Étiquette : Transformation

  • 27 ans d’engagement pour la transformation de Schlieren

    27 ans d’engagement pour la transformation de Schlieren

    Depuis 1998, soit plus de 27 ans, Albert Schweizer marque de son empreinte le développement économique de la ville de Schlieren. Durant cette période, il n’a pas seulement implanté des entreprises et organisé des espaces, mais il a également mené des dialogues entre les entreprises, la politique et l’administration. Toujours avec une philosophie claire, des réseaux et de la confiance plutôt qu’une optimisation aveugle des chiffres.

    « Schlieren a connu une croissance rapide, mais contrôlée, avec une promotion économique qui ne s’appuie pas uniquement sur les chiffres, mais sur les réseaux et la confiance », décrit parfaitement cette approche d’Albert Schweizer. Une ville industrielle classique est devenue un site technologique dynamique.

    De l’industrie à la biotechnologie
    La capacité de Schweizer à transformer systématiquement les opportunités en projets a fait la différence. Il a organisé des espaces, défait des nœuds, lancé des fêtes et créé les conditions pour que les entreprises s’installent et se développent à Schlieren. La transformation d’anciennes friches industrielles en centres de biotechnologie et de technologie médicale est particulièrement impressionnante. Un changement stratégique qui a repositionné Schlieren.

    Retraite bien méritée
    Au printemps prochain, en 2026, Albert Schweizer prendra une retraite bien méritée. Pour la ville de Schlieren, c’est la fin d’une époque, mais dont les traces demeurent – dans les réseaux qu’il a créés, dans les projets qu’il a initiés et dans la culture de la promotion économique qu’il a contribué à façonner.

    « Nous sommes fiers de la manière dont Schlieren s’est développée », déclare Markus Bärtschiger, maire de la ville, en rendant lui aussi hommage aux réalisations d’Albert Schweizer.

    Avec le départ à la retraite d’Albert Schweizer, ce n’est pas seulement un promoteur de site expérimenté qui s’en va, mais aussi l’architecte du Schlieren moderne. Sa distinction est un aboutissement mérité d’une carrière influente, qui montre que le développement durable vient des hommes – de ceux qui ne se contentent pas de gérer l’économie, mais qui construisent la confiance.

  • La Rasude Lausanne

    La Rasude Lausanne

    La Rasude fait partie des six pôles de transformation urbaine de Lausanne et se situe directement à la gare ainsi qu’à l’un des principaux nœuds de transports publics de Suisse romande. Du point de vue de la ville, c’est l’endroit idéal pour une densification qui combine des trajets courts, une forte densité d’utilisation et une meilleure qualité de vie. Le plan d’affectation définit à cet effet les utilisations autorisées, les volumes des bâtiments et les exigences en matière d’environnement, de mobilité et de protection du patrimoine

    Poursuivre la construction dans l’existant au lieu de la tabula rasa
    Environ 70% des bâtiments existants seront conservés, dont le bâtiment marquant de l’avenue de la Gare conçu par Alphonse Laverrière, dont la protection a été expressément assurée dans un projet révisé suite aux critiques de la Confédération et des experts. Certains bâtiments comme « Gare 45 » et « Horizon » peuvent être surélevés de deux étages, auxquels s’ajoutent deux nouveaux corps de bâtiment. L’un le long des voies, l’autre au centre du quartier, dont les hauteurs sont définies de manière à respecter la ligne d’horizon et les références visuelles existantes et à ne pas dépasser la tour Edipresse

    Habitat, travail et mixité sociale
    Environ 30 % des surfaces de plancher sont prévues pour l’habitat, dont au moins 20 % de logements d’utilité publique. Au total, près de 500 personnes devraient ainsi pouvoir vivre dans un quartier aujourd’hui inoccupé. Parallèlement, une mixité d’usages sera créée avec des bureaux, un hôtel, des commerces, des structures d’accueil pour la petite enfance, des espaces culturels et de loisirs ainsi que des services de proximité. Environ 500 mètres carrés seront réservés à des acteurs culturels et à des usages publics, à des loyers contrôlés et modérés

    Espace public, végétalisation et mobilité
    Le complexe aujourd’hui fermé et fortement imperméabilisé sera transformé en un quartier ouvert, orienté vers les piétons. Environ la moitié du site sera à l’avenir disponible en tant qu’espace public, dont une grande partie avec des arbres et des espaces verts, complétée par des toitures végétalisées, des installations photovoltaïques et le raccordement à des sources de chaleur renouvelables, afin d’améliorer sensiblement le bilan CO₂. L’accès en surface se fera principalement à pied et à vélo, tandis qu’un parking souterrain d’environ 275 places de stationnement pour voitures et environ 1200 places pour vélos regroupera les offres de mobilité nécessaires en sous-sol

    Processus politique et perspectives
    Le plan est ouvert à la consultation publique jusqu’au 18 décembre. Les objections et les recours seront pris en compte dans la suite de la révision, avant que la voie décisionnelle ne passe par le conseil municipal et le canton. Des concours d’architecture et d’espaces publics sont prévus en parallèle, avec des formats participatifs, afin d’assurer la qualité de la réalisation. Le début des travaux est actuellement envisagé à partir de 2029 environ, avec une mise en service échelonnée du nouveau quartier entre 2031 et 2033. A condition que d’éventuels référendums politiques ne modifient pas le calendrier.

  • Quartier d’avenir avec logements et commerces à Döttingen

    Quartier d’avenir avec logements et commerces à Döttingen

    Les résultats du contrat d’étude pour le développement de la Gewerbestrasse à Döttingen seront exposés les 18 et 19 octobre à Döttingen. Le projet gagnant a été réalisé par fsp Architekten de Spreitenbach, en collaboration avec LAND Suisse de Lugano et ASTOC Architects and Planners de Cologne. Le projet DOT consiste à créer un nouveau quartier sur le site de Birchmeier Hess Immobilien. Sur une surface de 75’000 mètres carrés, 550 logements seront construits, 15’000 mètres carrés de surface sont prévus pour des activités commerciales, comme on peut le lire dans un communiqué de presse.

    « Avec la transformation du site, l’industrie devient un voisinage. Les halls deviennent des foyers, les traces des identités. L’héritage industriel est transformé – durable, porteur d’avenir, mixte », explique Ivo Lenherr de fsp Architekten à propos du projet DOT. Le jury a justifié son vote unanime en faveur du projet lauréat, entre autres, par « une stratégie urbanistique raffinée qui tient compte des exigences du propriétaire foncier, des bâtiments existants et du plan directeur approuvé ». Le projet représente « un traitement respectueux du voisinage ainsi que des besoins publics et laisse entrevoir pour les futurs utilisateurs un lieu d’habitation et de travail cohérent et riche »

  • Une étape stratégique pour Zofingen

    Une étape stratégique pour Zofingen

    Le site de 27 636 mètres carrés situé près de la gare de Zofingen a abrité jusqu’en 2024 l’imprimerie traditionnelle Swissprinters. Après sa fermeture, Ringier Areal AG a vendu la partie ouest à Turidomus, tandis que la partie est est restée la propriété de Ringier. Ces dernières années, Ringier avait déjà élaboré la base stratégique de la reconversion en collaboration avec la ville de Zofingue et le bureau d’architectes bâlois Christ & Gantenbein. Le développement se base maintenant sur cette base.

    Diversité et durabilité au centre
    L’ »Areal West » est un site d’importance stratégique. Situé en face de la vieille ville et juste derrière la gare, il offre des conditions idéales pour un nouveau quartier d’habitation urbain. Plus de 300 logements adaptés à différents styles de vie et à différentes tailles de ménages seront construits sur cinq parcelles. Des appartements compacts aux appartements familiaux.

    Le développement du projet est basé sur la norme de construction durable suisse. Une place de quartier aménagée dans le respect du climat, des espaces verts réduisant les îlots de chaleur et des panneaux photovoltaïques sont prévus. L’approvisionnement par chauffage urbain est également prévu afin de maintenir l’empreinte CO₂ du quartier à un faible niveau dès le départ.

    Mandat d’étude pour préciser
    Un mandat d’étude est prévu pour 2026 afin de préciser l’intégration dans l’espace urbain et la forme concrète de l’offre de logements. L’objectif est de créer un quartier vivant, qui ne soit pas seulement un lieu d’habitation, mais aussi un lieu de rencontre et d’identité. Le début de la construction pourrait avoir lieu à partir de 2028, selon la procédure, avec les premiers emménagements à partir de 2030.

    Expérience des transformations
    Des projets de référence tels que le Ziegeleipark à Horw/Kriens, le quartier Reitmen à Schlieren ou Zwhatt à Regensdorf montrent que le groupe est à l’aise avec les processus de transformation complexes. Avec le « Areal West » à Zofingue, le groupe s’inscrit dans cette lignée. Avec pour objectif de transformer le passé industriel en un quartier durable et porteur d’avenir.

  • Le rebranding met l’accent sur la transformation durable

    Le rebranding met l’accent sur la transformation durable

    Après douze ans, INNOArchitects AG tourne la page : depuis début septembre, la société de conseil de Wabern opère sous le nom de Fuil, informe Pierre-Yves Caboussat, associé fondateur et conseiller en stratégie, dans un communiqué de Fuil AG. Le nom INNOArchitects est trop lié à « une association étroite avec de nouveaux produits et idées ». Le nouveau nom doit en revanche symboliser la focalisation actuelle de l’offre de conseil sur la transformation durable des entreprises.

    Fiul s’inspire du terme anglais Fuel. Il signifie « énergie, propulsion, vitesse, mais aussi nourriture, c’est-à-dire quelque chose qui nourrit et permet la croissance », explique Cabussat. Le nouveau nom reflète ainsi l’ambition de l’entreprise d’être un acteur du changement.

    Pour Nora Blaesy, responsable du rebranding et conseillère en développement commercial, la nouvelle image de marque illustre « qui nous sommes vraiment ». Ensuite, Fuil veut se distinguer des autres sociétés de conseil par sa façon d’aborder les choses. « Nous ne voulons pas seulement conseiller les organisations, mais leur donner les moyens de gérer le changement en toute confiance et d’aller de l’avant avec énergie », selon Blaesy.

    Fiul propose aux entreprises des services de conseil dans les domaines de la stratégie, du développement commercial, du développement organisationnel et de la collaboration, du développement des personnes et des équipes et de l’utilisation de l’intelligence artificielle. Dans les locaux de la brasserie Gurten à Wabern, qui a été réaménagée, Fiul met également à disposition des salles pour des séminaires et des collaborations. Sous l’ancienne marque INNOArchitects, l’entreprise a déjà conclu plus de 3000 contrats, selon une déclaration.

  • Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    En assurant la direction par intérim de l’institut, le professeur Nora Dainton assume une double responsabilité. Elle dirige l’Institut de la construction numérique tout en restant directrice du programme MSc in Virtual Design and Construction. Cette combinaison permet d’associer étroitement la recherche, l’enseignement et le développement stratégique. « Je me réjouis de participer activement à l’avenir de la construction numérique avec nos étudiants et nos collègues spécialisés », souligne-t-elle.

    Depuis 2021, le professeur Dainton travaille à l’institut, où elle façonne le contenu et l’orientation stratégique du programme de master VDC. Un programme qui met l’accent sur les processus numériques dans la construction et l’immobilier.

    Pont entre la recherche et la pratique
    L’une des principales préoccupations du professeur Dainton est la recherche appliquée en étroite collaboration avec des partenaires de terrain. En tant que lien entre l’industrie, l’enseignement et la recherche, elle souhaite accompagner activement la transition numérique dans le secteur de la construction. Elle se concentre sur les nouveaux processus de planification et de construction, les formes d’organisation innovantes et les outils numériques qui améliorent l’efficacité, la durabilité et la qualité du processus de construction.

    Son rôle interinstitutionnel au sein de l’université lui permet également de contribuer au niveau stratégique au développement des départements et à l’évolution de l’université.

    Passage de témoin avec perspective
    Le professeur Dainton succède au professeur Manfred Huber, qui a développé et marqué de son empreinte l’Institut de la construction numérique pendant plus de huit ans. À partir d’août 2025, le professeur Huber assumera une nouvelle fonction de direction en tant que directeur du département Technique & Architecture de la Haute école de Lucerne.

    Cette transition marque une nouvelle étape pour l’institut, qui se positionne comme une force de proposition au niveau régional, national et international pour la transformation numérique dans le secteur de la construction.

  • La Suisse, pionnière de l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    La Suisse, pionnière de l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    Le secteur suisse de la construction subit une transformation vers une conomie circulaire. Actuellement, environ 21% des entreprises ont intégré
    des activités commerciales circulaires dans leur modèle. Ces mesures visent
    principalement à réduire la consommation de matériaux et l’impact environnemental du processus de production. Une étude approfondie démontre que la Suisse est particulièrement bien placée, en raison de sa capacité d’innovation, pour mettre en oeuvre avec succès des mesures circulaires et s’assurer ainsi des avantages concurrentiels évidents.

    Bien que les progrès en matière d’économie circulaire varient d’un secteur à l’autre, ce sont surtout l’électronique, l’industrie pharmaceutique et l’industrie automobile qui font figure de pionniers en Suisse. Le secteur de la construction est toutefois confronté à des défis spécifiques : La mise en oeuvre est complexe d’un point de vue organisationnel et très
    différente d’une région à l’autre en termes de disponibilité des ressources financières et de la demande. Un autre obstacle est le niveau de sensibilisation souvent faible et les inquiétudes concernant
    la rentabilité de telles mesures.

    Les avantages écologiques de l’économie circulaire dans la construction sont pourtant évidents. En Suisse, ce secteur génère plus de 80 % de tous les
    déchets et est responsable d’environ la moitié des émissions de CO² d’un bâtiment moyen. Des mesures de planification précoces permettent de minimiser considérablement ces effets négatifs. Cela comprend la prise en compte du cycle de vie des matériaux et de leur déconstruction, en utilisant des matériaux recyclables et modulaires.

    Les avantages économiques commencent également à se faire sentir. Malgré
    des coûts initialement plus élevés, la valeur marchande de ces bâtiments dépasse celle des objets comparables. Les initiatives politiques telles que les initiatives parlementaires soutiennent l’économie circulaire dans la conception et la déconstruction des bâtiments. La planification stratégique par les maîtres d’ouvrage, l’utilisation de produits recyclables et les innovations technologiques telles que le béton absorbant le CO² sont essentielles pour promouvoir cette pratique durable. La Circular Building Initiative (CBI) Booster d’Innosuisse joue un rôle clé en réunissant différents acteurs et en encourageant les projets circulaires.

    Cette approche globale sera décisive pour transformer durablement le secteur de la construction et renforcer encore la Suisse en tant que région modèle pour l’économie circulaire dans la construction.

  • Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    L’étude menée par Sotomo révèle que Bâle a connu une dynamique de croissance modérée au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à des villes comme Zurich, Genève et Berne. Avec seulement 6% de croissance du parc de logements depuis 2012, Bâle est la lanterne rouge des huit plus grandes villes suisses. Seule une faible proportion des logements a été construite après 1990, ce qui laisse supposer une dynamique de développement retardée.

    Défis et opportunités démographiques
    L’étude souligne en outre que Bâle est la seule des villes étudiées à ne pas présenter d’excédent de naissances, ce qui indique une faible dynamique démographique. La proportion comparativement faible de jeunes adultes et de familles, ainsi que la proportion élevée de ménages âgés, reflètent un défi démographique qui influence également le développement de l’emploi.

    Malgré ces défis, l’étude souligne que les nouveaux logements n’entraînent pas nécessairement une hausse des loyers dans les logements existants. Au contraire, ils pourraient même stimuler le marché des logements anciens à bas prix. Cela suggère des opportunités inexploitées dans la planification et le développement urbains.

    Le potentiel de « Klybeck Plus« 
    Le projet de quartier urbain « Klybeck Plus » est un exemple particulièrement frappant de potentiel inexploité. Cette zone doit être construite sur un ancien site industriel et peut accueillir des logements pour 8500 personnes et 7500 emplois. « Klybeck Plus » pourrait, à l’instar du quartier bâlois du Gundeli ou du quartier genevois des Pâquis, offrir un mélange vivant d’habitat et de travail tout en étant aussi vert que le quartier bâlois du Gellert.

    L’étude souligne que, malgré les défis actuels, Bâle dispose d’un potentiel considérable qui peut être exploité par une planification stratégique et des concepts de développement innovants. Les résultats sont un appel au réveil pour les urbanistes, les développeurs et les décideurs politiques afin de mobiliser les ressources existantes et de repositionner Bâle en tant que ville dynamique et tournée vers l’avenir.

  • L’église de Wipkingen devient un espace éducatif

    L’église de Wipkingen devient un espace éducatif

    L’église de Wipkingen est un exemple remarquable d’utilisation adaptative de l’espace. Elle n’est plus utilisée pour les services religieux depuis 2019 et doit désormais répondre aux besoins en espace du complexe scolaire voisin de Waidhalde. Un concept développé par Vécsey Schmidt Architekten BSA SIA en collaboration avec Anderegg Partner AG s’est imposé lors du concours d’architecture et promet une transformation en douceur, mais tournée vers l’avenir. Un nouveau plafond rétracté permet de créer une salle polyvalente, une bibliothèque et des possibilités de restauration au niveau du rez-de-chaussée, tandis que l’étage supérieur offre des options d’utilisation flexibles sous la voûte historique de l’église.

    André Odermatt, directeur des bâtiments, souligne l’importance de cette initiative : « La réutilisation intelligente des bâtiments existants est essentielle pour relever les défis actuels dans l’espace urbain » Le projet ne fournit pas seulement des solutions au besoin urgent de locaux scolaires, mais renforce également la collaboration entre la ville et l’église.
    Grâce à cette réaffectation, les locaux nécessaires pour six à huit classes supplémentaires seront créés d’ici l’année scolaire 2031/32. Filippo Leutenegger, directeur de l’école, y voit un exemple d’utilisation efficace de solutions créatives.

    La coopération avec la paroisse réformée de Zurich a déjà porté ses fruits et prévoit d’ouvrir d’autres bâtiments ecclésiastiques à des fins d’utilité publique. Le projet de Wipkingen n’est que le début d’une série d’initiatives qui mettent l’accent sur les avantages communautaires.

    Les coûts de construction estimés s’élèvent à 7,5 millions de francs suisses, avec une fin prévue en 2026, à temps pour la rentrée scolaire 2026/27. Ce projet marque une étape importante dans le développement urbain évolutif de Zurich, en montrant comment le patrimoine historique peut être judicieusement mis à profit dans le futur.

  • Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du premier Bern Upcycling Challenge sont connus : Scrimber, Mymyio et Second Life Recharger. Le prix du département d’économie de la Haute école spécialisée de Berne et du fonds de soutien de la Banque cantonale de Berne est doté d’un montant total de 30 000 francs. Il a été décerné lors du 2e forum des utilisateurs à Berne.

    Selon un communiqué de presse, le concours vise à stimuler la transformation vers une économie circulaire dans la région et à contribuer activement à la transformation durable des entreprises. Parallèlement, il vise à positionner la grande région de Berne comme un site important pour l’économie circulaire.

    Le jury a placé le projet Scrimber en première position. Ses produits de construction porteurs en bois de haute qualité peuvent remplacer le béton et l’acier, et donc les émissions de CO2 dans le secteur de la construction. Les panneaux de bois sont fabriqués à partir d’assortiments de bois de moindre qualité, tels que des sections de troncs plus petites et irrégulières ou des produits latéraux provenant de scieries, ainsi que de bois de récupération. Après une première phase d’utilisation dans un bâtiment, les pièces peuvent être réutilisées.

    La deuxième place est revenue aux meubles upcyclés de Mymyio, qui sont fabriqués avec du matériel de bureau mis au rebut, mais cela n’est pas visible. Mymyio peut même proposer des solutions de produits et de projets sur mesure à partir de stocks de matières premières précieuses.

    Le projet Second Life Battery Recharger, un système permettant de réutiliser les vieilles batteries de vélos électriques, est arrivé en troisième position. Il a été développé par la plateforme de formation et de découverte Swiss Bike Park Oberried, en collaboration avec des partenaires tels que Gustoil, Petrusso, Thömus, Twinner, Stromer et la Fondation culturelle de l’AIB.

  • L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    La sixième édition du « Digital Real Estate Index » montre, pour la première fois depuis 2020, un léger recul de la maturité numérique du secteur, avec une note de 4,6 sur une échelle de 1 à 10. Malgré les progrès réalisés grâce au Building Information Modeling (BIM) par les concepteurs et les entreprises de construction, l’évolution reste en deçà des attentes chez les propriétaires et les investisseurs.

    Bien que deux tiers des entreprises interrogées investissent plus d’un pour cent de leur chiffre d’affaires dans la numérisation, la tendance est à la baisse pour les plus grandes entreprises. Des facteurs externes tels que le retournement des taux d’intérêt et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement semblent freiner la transformation numérique, tandis que les exigences réglementaires en matière de durabilité servent de catalyseur aux efforts de numérisation.

    Alors que l’IA et l’apprentissage automatique ne sont pas encore à la hauteur des attentes en termes d’applicabilité et d’intégration dans le secteur, le BIM se consolide en tant que technologie importante pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. L’utilisation des technologies de construction intelligente est en hausse, l’accent étant mis sur la conservation des ressources, les autres avantages tels que l’expérience utilisateur et le confort étant initialement relégués au second plan.

    L’étude montre que le secteur immobilier se trouve à un moment critique de son évolution numérique. Malgré le potentiel évident des technologies numériques et la nécessité d’une plus grande intégration pour améliorer l’efficacité et la durabilité, des mesures et des investissements concrets sont nécessaires pour faire progresser la transformation numérique. L’étude fournit des informations importantes et sert de guide pour les développements futurs dans le paysage numérique du secteur immobilier.

  • Réaménagement du salon Bauen+Wohnen Messe Luzern pour 2024

    Réaménagement du salon Bauen+Wohnen Messe Luzern pour 2024

    Au centre de Lucerne, sur les rives du lac des Quatre-Cantons, le KKL servira de cadre au salon Bauen+Wohnen 2024. Conçu par Jean Nouvel, le KKL, qui allie harmonieusement nature et architecture, symbolise l’orientation progressive du salon. Cette nouvelle orientation se focalise sur une exposition de haute qualité avec des conférences professionnelles informatives et offre un cadre idéal aux visiteurs pour mener à bien leurs projets de construction.

    Les organisateurs du salon ont réagi aux réactions des visiteurs et des exposants en développant un concept compact axé sur l’efficacité et l’utilité. Les exposants bénéficieront d’une logistique optimisée et de packages attractifs favorisant le contact avec les clients. De plus, la journée du vendredi sera spécialement conçue pour les professionnels de la planification, de l’architecture et de la gestion immobilière, ce qui permettra un précieux échange de connaissances et de réseaux.

    Marco Biland, organisateur du salon, exprime son enthousiasme quant à la réservation complète et à l’accueil positif réservé à ce nouveau concept. Le programme de cette manifestation de trois jours comprend, outre l’exposition, des conférences, des offres de conseil et des tables rondes qui offrent aux professionnels et au grand public des aperçus et des suggestions importants. L’exposition spéciale sur l’énergie, organisée en collaboration avec le canton et la ville de Lucerne ainsi que d’autres partenaires, sera l’un des principaux points forts de cette manifestation.

    Dans l’ensemble, le salon Bauen+Wohnen Messe Luzern 2024 représente un pas important vers des pratiques de construction durables et d’avenir et s’établit comme un rendez-vous incontournable pour le secteur immobilier en Suisse centrale.

  • La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La vision d’univers numériques parallèles, connue sous le nom de métavers, devient de plus en plus une possibilité réelle pour les entreprises industrielles. Ce concept, forgé par Neal Stephenson, n’est plus seulement un scénario de science-fiction, mais prend forme dans des initiatives telles que l’iguversum d’igus, qui jette un pont vers une nouvelle façon de vendre et de concevoir. Cette technologie avancée, soutenue par l’intelligence artificielle et le big data, pourrait atteindre une valeur de marché de plusieurs billions de dollars d’ici 2030.

    L’Industrial Metaverse permet aux entreprises de transférer des technologies physiques vers des modèles 3D et de réunir des équipes internationales dans des espaces virtuels. Elles peuvent ainsi concevoir et simuler des installations et des machines plus efficacement que jamais. L’usine native numérique de Siemens à Nanjing est un précurseur avec son approche Digital Twin, qui a considérablement amélioré la précision de la planification et la productivité de l’usine. De même, igus utilise l’iguversum pour guider les clients et les commerciaux dans des mondes virtuels où les produits et les solutions sont présentés de manière interactive.

    L’avenir de l’Industrial Metaverse promet une collaboration sans frontières géographiques, où des équipes mondiales, sous forme d’avatars, mènent à bien des projets entiers dans le monde numérique, éliminant ainsi les contraintes des réunions physiques et des moyens de communication traditionnels. Cela permet non seulement une représentation plus claire des projets, mais aussi une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des projets.

    Outre l’optimisation des processus de développement de produits, le métaverse permet également de mettre en place des concepts de service après-vente innovants. Les formations techniques pourraient se dérouler dans un environnement immersif permettant d’apprendre et d’interagir comme dans la vie réelle avec des jumeaux numériques d’objets réels.

    La réalité augmentée, connue grâce à des jeux comme Pokémon Go, représente la prochaine étape de développement. Cette technologie permet aux ingénieurs de projeter des modèles 3D du métavers dans leur environnement réel et d’évaluer ainsi la compatibilité des machines prévues avec leur environnement.

    Le défi reste cependant d’accroître la sensibilisation et la compréhension du métavers industriel. Une enquête menée par TeamViewer montre que de nombreuses personnes ne sont pas encore informées sur cette technologie. Il est donc nécessaire de poursuivre l’éducation afin de libérer tout le potentiel de cette transformation numérique révolutionnaire.

  • L’ETH et la Fondation pour le climat coopèrent en matière d’innovation dans la construction

    L’ETH et la Fondation pour le climat coopèrent en matière d’innovation dans la construction

    La Dozentur Bautechnologie und Konstruktion(BUK ETHZ) de l’EPFZ et la Fondation Suisse pour le Climat collaboreront à l’avenir sur les matériaux et méthodes de construction respectueux du climat. Selon un communiqué de presse commun, cette coopération comprend l’évaluation des demandes de financement reçues par la Fondation pour le climat ainsi que la diffusion des possibilités de financement et des innovations soutenues.

    De nouveaux matériaux et méthodes de construction respectueux du climat sont nécessaires à l’adaptation climatique du secteur immobilier. Afin de les rendre commercialisables et de les faire connaître, les solutions innovantes doivent être testées et démontrées dans des projets pilotes. La BUK ETHZ évaluera la faisabilité des innovations en complément de la Fondation Suisse pour le Climat et contribuera ainsi à réduire le risque résiduel. La Fondation pour le climat pourrait compenser les points faibles financiers.

    « Les premières applications dans le domaine de la construction sont toujours une phase difficile et risquée pour les nouveaux produits et méthodes », expliquent les deux professeurs Daniel Studer et Daniel Mettler de la BUK ETHZ. « Avec cette coopération, nous pouvons apporter une contribution importante à la transformation du secteur de la construction. C’est ce que montrent des spin-offs comme FenX ou Oxara, issues de l’environnement de l’EPFZ, qui ont été soutenues par la Fondation pour le climat »

    FenX transforme les déchets minéraux en matériaux isolants performants et durables pour l’industrie du bâtiment. Oxara développe des adjuvants sans ciment et une technologie de liant qui permet d’upcycler les déchets de construction et les matériaux d’excavation dans une grande variété d’applications de béton et de blocs.

  • Enshift automatise le passage de grands bâtiments à zéro net

    Enshift automatise le passage de grands bâtiments à zéro net

    La jeune entreprise cleantech de Baar enshift propose aux propriétaires de grands immeubles commerciaux une solution numérique complète pour passer au zéro net. Selon un communiqué de presse, elle vise à automatiser et à simplifier l’ensemble du processus de transformation vers des énergies locales et renouvelables.

    L’ensemble des outils comprend tout ce qui est nécessaire pour la conception, l’attribution, le financement, la réalisation et l’optimisation des performances. Il couvre le cycle de vie de toutes les technologies d’énergie renouvelable actuellement disponibles.

    « Bien que nous ayons fixé nos objectifs de zéro net en 2050, le chemin à suivre pour y parvenir n’est absolument pas clair pour le secteur de la construction et de l’immobilier », a déclaré Pierre Bi, fondateur et PDG, cité dans le communiqué. « Nous pensons que notre solution peut accélérer la transformation et multiplier par 3 les rénovations énergétiques en Europe » Signe d’une « volonté marquée » de contribuer positivement au changement, enshift propose aux propriétaires d’immeubles commerciaux en Suisse des analyses gratuites d’objets et de potentiels.

    Bi avait déjà lancé Aeris Cleantech. L’entreprise, qui se concentre sur le nettoyage de l’air, a été rachetée en novembre 2021 par iRobot, un spécialiste nord-américain des robots de nettoyage.

    Lors de la première étape d’un tour de financement d’amorçage, Bis nouvelle société a levé enshift 3,5 millions de francs. Des investisseurs internationaux tels que l’israélien Sarona Ventures, OneCreation, basé à Vevey VD, et le fondateur de l’accélérateur de start-up Rocket Internet, Oliver Samwer, via la société berlinoise Global Founders Capital, y ont participé. Selon les informations fournies, 20 ingénieurs et développeurs travaillent désormais chez enshift, tandis que les premiers projets d’énergie verte entrent déjà dans leur phase de mise en œuvre.

  • Dietikon élargit son offre d’informations sur son application urbaine

    Dietikon élargit son offre d’informations sur son application urbaine

    Selon un communiqué de presse de la ville de Dietikon, l’offre d’informations et de services dans l’application de la ville de Dietikon a été élargie. De nombreuses données locales en temps réel dans les domaines du trafic, de la température, de la qualité de l’air ou du bruit sont désormais disponibles pour la population. Les personnes intéressées peuvent également configurer des notifications personnalisées dans l’application, ajoute le communiqué.

    Dans le cadre de la Smart City Dietikon, des données relatives au trafic, à la température ou à la qualité de l’air sont collectées à différents endroits de la ville via des capteurs. Jusqu’à présent, ces données étaient principalement collectées en interne, précise le communiqué. Désormais, ces données sont également mises à la disposition du grand public et des entreprises dans l’application.

    L’application urbaine modifiée est un nouveau module développé en étroite collaboration avec le fournisseur d’applications Anthrazit et les services électriques de la ville de Zurich(EKZ). Selon le communiqué, Dietikon est la première ville à utiliser ce module.

    « Je considère que la présentation de ces données est d’une grande utilité pour la population », a déclaré Jörg Haller, responsable de la ville intelligente et de l’éclairage public chez EKZ, cité dans le communiqué, qui a fait avancer le projet en collaboration avec la ville de Dietikon.

    « Le conseil municipal s’est fixé pour objectif de faire avancer activement la transformation numérique. Actuellement, un processus de développement de la stratégie Smart City est en cours en interne, et d’autres projets sont mis en œuvre en parallèle », explique Roger Bachmann, maire de la ville, cité dans le communiqué. Il cite par exemple le nettoyage des rues à l’aide de l’intelligence artificielle. La Smart City Dietikon avait remporté le premier prix du Smart City Innovation Challenge de l’Office fédéral de l’énergie(OFEN) en 2020.

  • Winterthur met l’accent sur une interaction attrayante entre habitat et travail

    Winterthur met l’accent sur une interaction attrayante entre habitat et travail

    La qualité de vie élevée de la ville de Winterthur est désormais connue de tous. De plus en plus de personnes y vivent, y travaillent et y étudient. Actuellement, la ville située dans l’espace économique de Zurich compte plus de 120 000 habitants, environ 75 000 employés, près de 11 000 étudiants de l’enseignement supérieur et environ 11 000 apprentis dans des écoles professionnelles. Les prévisions de la ville prévoient une croissance de la population à environ 135 000 personnes d’ici 2040. Winterthur souhaite utiliser cette croissance comme une opportunité de développer les qualités urbaines existantes en définissant des priorités spatiales.

    La majeure partie de ce développement doit être menée et dirigée au sein de l’épine dorsale urbaine de Winterthur (voir graphique), déjà très dynamique aujourd’hui, en complément de la structure urbaine existante. La ville doit être densifiée le long des principaux axes de transport, de Töss au sud-ouest à Oberwinterthur au nord-est, et la diversité des usages doit être augmentée.

    Densifier le long de l’épine dorsale urbaine
    D’un point de vue urbanistique, six zones présentent un énorme potentiel de croissance et de densification. La ville se concentre sur six zones prioritaires le long de l’épine dorsale urbaine (voir graphique) : Winterthur Süd, Zürcherstrasse, espace urbain de la gare centrale, quartier du savoir, Grüze Plus et environnement de la gare d’Oberwinterthur. Il s’agit ici de créer de manière ciblée davantage de logements, de nouveaux emplois et des espaces de détente et de rencontre supplémentaires pour les loisirs et la culture. Une attention particulière est accordée à la qualité de l’approvisionnement, qui permet des trajets courts et contribue ainsi à l’objectif zéro net d’ici 2040.

    Développement prudent des quartiers
    Les quartiers existants ne sont pas oubliés, bien au contraire. En se concentrant sur un développement interne de qualité le long de l’épine dorsale urbaine, ils sont soulagés de la pression de la densification. Des densifications ponctuelles restent possibles aux endroits appropriés, afin que l’offre de logements y soit également développée de manière diversifiée et que la qualité des espaces extérieurs soit améliorée. L’objectif fixé dans la « Perspective de développement spatial Winterthur 2040 » de promouvoir des quartiers dits « à 5 minutes » est une préoccupation importante de la ville et contribue à une interaction durable entre l’habitat, le travail et les espaces libres, et donc au maintien de la qualité de vie élevée tant appréciée aujourd’hui.

    Service d’urbanisme, Winterthur
  • Inventx a été désigné partenaire Microsoft Solutions pour l’infrastructure (Azure)

    Inventx a été désigné partenaire Microsoft Solutions pour l’infrastructure (Azure)

    Les clients d’Inventx bénéficieront à l’avenir d’une expertise certifiée spécifique autour des solutions Microsoft Azure et du renforcement du partenariat entre les deux entreprises. Inventx mise stratégiquement sur une approche hybride dans l’accompagnement de projets en permettant à ses clients d’exploiter pleinement le potentiel des écosystèmes multi-cloud. Les clients d’Inventx peuvent ainsi fournir des services plus agiles, plus efficaces, plus résilients et plus évolutifs, tout en accélérant leur transformation numérique. Le mix de cloud spécifique à chaque cas garantit que les clients sont et restent parfaitement positionnés pour répondre à leurs besoins à long terme.

    « Nous sommes fiers de la confirmation de notre expertise. Inventx entretient une collaboration intensive avec Microsoft depuis 2015. La voie est désormais libre pour étendre le Community Cloud mis en place avec le Cloud Azure et exploiter ainsi tout le potentiel du Cloud », déclare Markus Stutz, Cluster Leader Multi-Cloud & PaaS chez Inventx.

    en 2022, le Microsoft Partner Network (MPN) est devenu un Microsoft Cloud Partner Program (MCPP) différencié. Le nouveau programme permet aux clients finaux d’évaluer de manière plus détaillée et transparente les compétences de leur fournisseur de services.

  • Werkstadt Zurich: transformation en un quartier plus respectueux du climat

    Werkstadt Zurich: transformation en un quartier plus respectueux du climat

    D’ici 2035, les CFF transformeront le site de la Werkstadt (42 000 m2) à Zurich en un espace urbain animé. Le bâti historique est conservé et formera à l’avenir un bel ensemble avec les nouveaux bâtiments et les surélévations. La transformation des anciens ateliers CFF se déroule de manière entièrement durable. Le projet comprend des mesures de construction adaptées au climat et suit les principes de l’économie circulaire ainsi qu’un concept énergétique innovant.

    Utiliser les éléments existants
    En étroite concertation avec le service de conservation du patrimoine, les bâtiments existants seront progressivement rénovés et complétés par de nouvelles constructions et des surélévations. L’ancien atelier de wagons «bâtiment Q» constituera le cœur du site et offrira différents potentiels d’utilisation sous un même toit dès 2023. Ce projet créera une belle interaction entre le bâti historique, la densification de la construction et l’usage public des espaces extérieurs.

    © SBB AG, Martin Zeller

    Construction adaptée au climat
    «Les CFF veulent être climatiquement neutres à partir de 2030. Construire de manière durable est une pierre importante à apporter à cet édifice», selon Gabriele Bühler, cheffe de projet aux CFF. Différentes mesures de construction adaptées au climat ont été intégrées dans la planification. Par exemple, la disposition des nouveaux bâtiments garantit une bonne circulation des courants d’air frais. Dans la mesure du possible, l’eau récupérée au niveau des toits est infiltrée dans un système en surface et sert également au refroidissement. Les surfaces à travers lesquelles l’eau ne peut s’infiltrer sont autant que possible désimperméabilisées. La transformation suit une approche systémique prenant en compte les bâtiments sur l’ensemble de leur cycle de vie. L’objectif est ainsi de réduire au maximum les émissions de CO2. Afin de garantir la circularité, toutes les parties d’ouvrage sont répertoriées sur la plateforme Madaster. Une attention particulière est également portée à la réutilisation des éléments de construction. 

    Concept énergétique: 100% renouvelable
    Une solution énergétique basée à 100% sur des énergies renouvelables a permis à ewz de remporter l’appel d’offres public des CFF. L’eau souterraine, captée dans quatre puits sur le site, sert de source de chaleur et de refroidissement. Elle est acheminée vers les centrales énergétiques des grands bâtiments, où se trouvent les pompes à chaleur et les machines frigorifiques qui permettent d’atteindre la température souhaitée. Un réseau d’anergie relie l’ensemble des bâtiments et assure la répartition de l’énergie excédentaire entre les groupes de bâtiments. Ainsi, la chaleur ou le froid disponibles en abondance dans un bâtiment peuvent être utilisés dans un autre. Ce système présente notamment l’avantage de ne pas nécessiter de forage dans la nappe phréatique pour chaque bâtiment. Les bâtiments plus modestes sont reliés aux centrales énergétiques par un réseau de chauffage de proximité. La production de chaleur et de froid se fait à 100% sans émission de CO2, car l’électricité résiduelle provient également de sources renouvelables. L’utilisation d’un système énergétique monovalent conduit à une réduction de CO2 de plus de 2100 tonnes par an au terme du projet.

    Forte consommation propre d’énergie solaire
    En outre, ewz planifie, finance, réalise et exploite les installations de transformation ainsi que les lignes à moyenne tension afin d’approvisionner le site en énergie électrique. «Une partie de l’électricité destinée aux habitantes et habitants du site est produite sur place avec du photovoltaïque», explique Markus Fischer, responsable vente chez ewz Solutions énergétiques. C’est la raison pour laquelle les CFF et ewz veulent utiliser de manière optimale les surfaces de toitures pour la production d’énergie solaire. Tant le toit du bâtiment central Q que ceux d’autres bâtiments – qui sont adaptés à la production d’électricité solaire d’un point de vue statique et par leur orientation – seront recouverts d’installations photovoltaïques. Les locataires sont contraints par les CFF à participer à un regroupement pour la consommation propre (RCP) sur le site. «Une fois le projet achevé, le RCP sera composé d’environ 300 parties qui utiliseront sur place l’électricité produite localement. Cela permettra d’atteindre un taux élevé de consommation propre, ce qui contribuera largement à la rentabilité de l’installation photovoltaïque», selon Markus Fischer. Il estime qu’à terme, la consommation propre sur le site de la Werkstadt sera proche de 100%.

    © SBB AG, Martin Zeller

    Les avantages du contracting
    Pour le propriétaire, cette forme de collaboration présente notamment l’avantage de réduire les risques financiers et de maintenir les charges de gestion à un niveau très bas. Si une installation tombe en panne, ewz s’assure qu’elle soit remise en service le plus rapidement possible. Afin d’exploiter le système avec efficacité, ewz commence à optimiser son fonctionnement sur le plan énergétique peu après sa mise en service. Les installations sont optimisées et adaptées aux besoins effectifs de l’utilisation dans le cadre d’un processus continu. Cela permet ainsi d’obtenir une consommation d’énergie et des coûts les plus bas possible tout en offrant un maximum de confort aux utilisatrices et utilisateurs.

    Le projet «Werkstadt Zurich» est un exemple réussi de réaffectation clairvoyante d’un site industriel historique. Grâce à la rénovation et à l’extension ciblées de l’infrastructure en place et à un concept énergétique pionnier, le maître d’ouvrage – en collaboration avec les planificateurs et ewz – crée des plus-values pour les futures utilisatrices et futurs utilisateurs ainsi que pour l’environnement. Cliquez ici pour en savoir plus sur le concept énergétique innovant du site de la Werkstadt.

    https://www.ewz.ch/solutionsenergetiques

  • Hilti veut mener la transformation dans le secteur de la construction

    Hilti veut mener la transformation dans le secteur de la construction

    Hilti a lancé sa nouvelle stratégie Lead 2030 au début de l’année 2023, informe le groupe mondial d’outillage basé à Schaan dans un communiqué. Cette stratégie doit permettre à Hilti de mener la transformation de l’industrie de la construction. Pour ce faire, le groupe investit continuellement dans l’innovation produit.

    Dès l’exercice 2022, Hilti a augmenté ses dépenses de recherche et développement de 17,2 pour cent en glissement annuel pour atteindre 437 millions de francs. La même année, le fabricant d’outils a également procédé au « lancement de produit le plus important de l’histoire de l’entreprise », indique le communiqué. Concrètement, la nouvelle plate-forme de batteries Nuron a été lancée sur le marché avec plus de 70 appareils.

    L’augmentation des investissements, combinée à la hausse des coûts et au franc fort, a eu un impact négatif sur les bénéfices de Hilti. Avec 731 millions, le bénéfice d’exploitation 2022 a diminué de 13,7% par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le bénéfice net a baissé de 16,3% pour atteindre 565 millions de francs. En revanche, le chiffre d’affaires généré dans le monde entier a augmenté de 10,0 pour cent en monnaies locales pour atteindre 6,35 milliards de francs.

    « 2022 a été une année de défis qui a inévitablement laissé des traces dans notre rentabilité », a déclaré le CEO Jahangir Doongaji, cité dans le communiqué. « Néanmoins, nous avons atteint notre objectif de croissance en monnaies locales et continué à investir massivement dans l’avenir de notre entreprise »

  • Annulation du « SVIT Digital Day

    Annulation du « SVIT Digital Day

    En 2022, le « SVIT Digital Day » a été organisé au Centre des congrès de Zurich, parallèlement au salon de l’immobilier mentionné plus haut. Avec la disparition de cette plateforme, l’association a décidé de revenir à son site d’origine, le « Kosmos Zurich », avec le « SVIT Digital Day » en 2023. Malheureusement, en décembre 2022, nous avons appris – et vous l’avez certainement lu dans la presse – que l’exploitation du « Kosmos Zurich » avait cessé avec effet immédiat et que le bilan avait été déposé auprès du tribunal des faillites en raison d’un endettement et de coûts trop élevés. Il n’était plus possible de remettre l’entreprise sur une base saine.

    Le message a également des conséquences radicales pour le « SVIT Digital Day », car l’acquisition d’une infrastructure adéquate au même coût et dans le même délai est très difficile et exigeante. C’est surtout le facteur temps qui a contribué à la décision du SVIT Zurich de suspendre la journée d’exposition pour 2023. Parallèlement, des idées ont émergé au sein de la « commission numérique du SVIT » pour créer proprement et de manière ordonnée une nouvelle plateforme de réseautage pour 2024. Cette manifestation devrait être lancée au cours du premier semestre 2024 et aborder divers thèmes liés au monde des affaires. Nous sommes convaincus qu’il s’agit là d’un nouvel outil prospectif et attrayant. Si vous êtes intéressés, nous nous ferons un plaisir de vous informer sur les intentions et les contenus prévus.