Étiquette : Transparenz

  • Comment les données transforment la construction

    Comment les données transforment la construction

    « Au début, je pensais aussi que c’était un truc de l’UE », dit le professeur Adrian Wildenauer, expert en construction numérique. « Mais l’impact sur le secteur suisse de la construction est énorme »

    Le passeport produit exige que chaque produit de construction, du ciment aux profilés de fenêtres en passant par le bois, soit documenté numériquement. Les informations sur l’origine, la composition, la consommation d’énergie et la recyclabilité doivent pouvoir être trouvées de manière transparente, généralement via un code QR ou un lien de données.

    Ce changement touche un secteur où les données sur les matériaux sont souvent dispersées. Ceux qui produiront à l’avenir sans DPP perdront l’accès au marché européen. Pour les fabricants suisses, cela signifie que sans données, pas de livraison et donc pas de chiffre d’affaires. La pression pour s’adapter est donc élevée.

    La qualité des données comme clé
    De nombreuses entreprises possèdent déjà des informations précieuses, mais dans des systèmes et des formats différents. Wildenauer y voit le point faible critique : « Je vois bien que les fabricants deviennent de plus en plus des marchands de données. Mais toutes les petites entreprises n’ont pas les moyens de gérer l’intégralité de leurs données »

    Il plaide pour un centre de coordination national qui regrouperait les normes, les outils et les standards pour le secteur de la construction. « Nous devons helvétiser cela », dit-il. « De manière rapide, pragmatique et collective » Seule une stratégie de données coordonnée à l’échelle nationale permettra d’éviter la fragmentation et les doublons.

    La transparence crée la confiance
    Le passeport produit numérique est plus qu’une obligation réglementaire. Il crée une transparence du marché et de nouveaux critères de qualité. Lorsque les produits suisses apparaissent dans les bases de données européennes, cela renforce la visibilité et la crédibilité. Cette étape peut faire toute la différence, en particulier dans un environnement mondial qui mise sur la réduction des émissions de CO₂ et l’économie circulaire.

    Avec la divulgation de l’ensemble du cycle de vie des matériaux, de l’extraction à la déconstruction en passant par l’utilisation, l’efficacité des ressources devient centrale. « Le vieux principe du ‘make, take, waste’ a fait son temps », explique Wildenauer. « En réutilisant les matériaux, on économise les ressources et on devient plus indépendant »

    De nouvelles compétences apparaissent
    L’orientation vers les données modifie les métiers et les processus dans le secteur de la construction. Des profils tels que les gestionnaires de données, les certificateurs de matériaux ou les spécialistes de la traçabilité vont émerger. Ces nouveaux métiers associent le savoir-faire technique et numérique aux pratiques de construction et à la durabilité.

    Pour les entreprises, le changement commence maintenant. « Ne pas courir partout comme un poulet sans tête », conseille Wildenauer. « Commencer tout simplement. Quelles sont les données dont je dispose, quelles sont celles qui manquent ? » Un premier inventaire suffit à mettre de l’ordre dans le système. L’intelligence artificielle peut ensuite aider à identifier des modèles et à automatiser les processus. Mais sans données de base propres, les avantages restent limités.

    La numérisation, une opportunité
    Le passeport produit numérique marque une nouvelle ère de transparence et d’efficacité dans le secteur de la construction. Elle exige un changement de mentalité, mais offre d’énormes opportunités. Les entreprises qui agissent tôt s’assurent une position forte sur le marché et gagnent la confiance des investisseurs, des donneurs d’ordre et des clients finaux.

    Wildenauer le résume ainsi : « Ce n’est pas une menace, mais une invitation à mettre de l’ordre et à travailler ensemble pour rendre la construction plus résiliente et durable »

  • L’information foncière numérique en plein essor

    L’information foncière numérique en plein essor

    Le cadastre RDPPF est depuis longtemps un outil central pour l’aménagement du territoire et le développement de projets en Suisse. Il fournit des informations interactives sur les restrictions de droit public à la propriété, des zones à bâtir aux zones protégées. Le Conseil fédéral veut maintenant moderniser les bases légales pour ce faire. Les règles d’enregistrement des informations dans le cadastre doivent être simplifiées, les compétences clarifiées et les doublons avec le registre foncier réduits.

    L’un des principaux objectifs est d’accroître la sécurité juridique. Par exemple, l’hypothèse actuelle selon laquelle le contenu du cadastre est considéré comme étant de notoriété publique sera supprimée. Il s’agit d’une étape importante vers une meilleure délimitation des responsabilités.

    Modèle d’avenir Portail national d’information foncière
    Désormais, le cadastre doit également contenir des dispositions générales abstraites et contraignantes pour les autorités, telles que les lignes de construction et les distances. Celles-ci jouent un rôle décisif dans l’évaluation des potentiels d’utilisation, par exemple lors du développement de sites ou de nouveaux projets de construction à proximité de routes et de cours d’eau.

    A l’avenir, toutes les informations du cadastre RDPPF seront accessibles de manière centralisée via un portail national. Un énorme soulagement pour tous les acteurs qui travaillent avec des terrains. Ainsi, les investisseurs, les autorités, les bureaux d’études et les développeurs de projets obtiendront en un clic des données transparentes sur la structure de propriété et d’utilisation.

    Poser des jalons jusqu’à l’été
    La consultation sur la modification de la loi court jusqu’au 30 juin 2025. La voie est donc désormais ouverte pour un système d’information foncière qui répond aux exigences numériques du développement moderne du territoire et des sites. La Confédération donne ainsi un signal fort en faveur de la simplification de la planification, de la sécurité des investissements et de la promotion de la place économique basée sur les données.

  • Introduction d’une norme de durabilité pour les fonds immobiliers suisses

    Introduction d’une norme de durabilité pour les fonds immobiliers suisses

    Le secteur immobilier suisse est responsable d’environ un quart de toutes les émissions de CO2. Afin de rendre la situation et le comportement du marché plus clairs, l’association Swiss Sustainable Finance a maintenant élaboré un questionnaire standard sur la durabilité des fonds immobiliers. Celui-ci doit rendre le commerce immobilier plus transparent et conduire à des décisions solides en matière de durabilité, peut on lire dans un communiqué de presse. Les investisseurs peuvent répondre aux questions sur la durabilité de manière uniforme et ainsi améliorer la comparabilité des offres. La transparence ainsi obtenue est intéressante aussi bien pour les banques et les gestionnaires de fortune que pour les investisseurs potentiels. En outre, le questionnaire fournit des informations sur le respect des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans le secteur immobilier.

    « Un questionnaire standard augmente la comparabilitéet réduit la charge de travail pour toutes les parties concernées », explique Sabine Döbeli, CEO de Swiss Sustainable Finance, citée dans le communiqué. « En même temps, un développement régulier impliquant tous les acteurs de la chaîne de valeur de l’investissement immobilier permet de s’assurer que le questionnaire est adapté aux évolutions actuelles et qu’il contient toujours les informations les plus pertinentes » (suite…)

  • Contrôle efficace des contrats d’entreprise avec l’IA

    Contrôle efficace des contrats d’entreprise avec l’IA

    Les maîtres d’œuvre sont des hommes d’action pragmatiques qui se concentrent sur la réalisation de projets de construction. Les connaissances juridiques ne sont souvent pas leur point fort. Pourtant, la conclusion régulière et l’examen minutieux des contrats d’entreprise sont indispensables. Cette étape importante est souvent négligée en raison des frais d’avocat élevés, ce qui peut exposer les entreprises de construction à des conditions contractuelles désavantageuses et à des pertes importantes en cas de litige.

    Introduction du nouveau service
    Pour remédier à ce problème, la SSE propose désormais à ses membres une solution innovante. Les contrats d’entreprise peuvent désormais être examinés pour un montant forfaitaire, indépendamment de la taille du contrat ou du nombre de clauses. Ce service est rendu possible grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle.

    Coopération avec Legartis
    En collaboration avec l’entreprise zurichoise Legartis, l’USP a développé une plateforme sur laquelle les membres peuvent télécharger leurs contrats d’entreprise et leurs conditions générales. Le service juridique de la SSE examine les documents à l’aide du logiciel spécialisé et fournit un feed-back éclairé dans un délai maximum de 48 heures.

    Fonctionnement de la vérification assistée par IA
    Le modèle d’IA a été entraîné avec des milliers de contrats d’entreprise, ce qui lui permet d’identifier les corrélations et de mettre en évidence les divergences indépendamment de la formulation. Les membres peuvent en outre définir des consignes individuelles, par exemple en cas de conditions spéciales avec les maîtres d’ouvrage. Simon Lüscher souligne : « Nos membres peuvent réduire massivement leurs risques juridiques grâce à un contrôle précis des contrats d’entreprise et apporter de la clarté dans la jungle des accords » Avec ce nouveau service, la SSE fait un pas important vers la numérisation et aide ses membres à minimiser les risques juridiques et à conclure des contrats de manière plus sûre. La coopération et l’utilisation de l’intelligence artificielle permettent une vérification rapide, économique et efficace des contrats, sans équivalent sur le marché.

  • Jalon de la transparence sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur immobilier

    Jalon de la transparence sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur immobilier

    L’immobilier est la troisième source d’émissions de gaz à effet de serre en Suisse, après les transports et l’industrie, avec une part de 23,9%. Pour atteindre les objectifs climatiques de zéro net, l’immobilier durable est donc incontournable. Toutefois, il n’est pas évident de savoir si un bien immobilier est écologique ou non. C’est pourquoi des labels et des notations ont été créés très tôt afin de fournir des informations sur la durabilité des biens immobiliers.

    La comparabilité est essentielle
    Ce qui, au départ, a beaucoup contribué à la promotion et à une meilleure compréhension de la durabilité de l’immobilier, est devenu un problème en soi. La diversité des labels et des initiatives dans le domaine de la durabilité dépasse les capacités de nombreux acteurs du marché. De plus, il est difficile de comparer les différentes notations entre elles. De nombreuses notations comprennent plusieurs dizaines d’indicateurs, si bien qu’il est difficile de savoir ce qu’elles veulent exprimer. De plus, de nombreux véhicules d’investissement dans le secteur immobilier sont aujourd’hui étiquetés comme durables et appliquent des critères ESG, sans pour autant que l’on sache clairement à quel point les biens immobiliers en question sont durables.

    La tendance est à la publication d’indicateurs environnementaux
    Les investisseurs exigent cependant des informations de plus en plus précises et veulent pouvoir comparer différents produits d’investissement non seulement en termes de rendement ou de risque, mais aussi de durabilité. La tendance actuelle est donc à la publication directe d’indicateurs environnementaux, tels que la consommation d’énergie ou les émissions de gaz à effet de serre. L’année dernière, les associations AMAS et CAFP ont obligé ou demandé à leurs membres de publier les principaux indicateurs dans les rapports annuels des fonds immobiliers et des fondations de placement immobilier dont la date de clôture est postérieure à fin 2023.

    Pourquoi une norme ?
    Cependant, le calcul de ces ratios est loin d’être simple. Pour les mêmes biens immobiliers, les valeurs peuvent varier en fonction de la méthode de calcul. Une standardisation est donc nécessaire. La REIDA s’est attelée à cette tâche et a élaboré une norme pour la détermination des principaux indicateurs environnementaux dans le secteur immobilier. Conformément à cette norme REIDA, un benchmarking a été réalisé en 2022 avec 3984 immeubles existants, soit 36 portefeuilles immobiliers, qui disposent au total de près de 23 millions de m2 de surface de référence énergétique.

    Qu’est-ce qui a été mesuré ?
    Seules les valeurs de consommation réelles mesurées sont prises en compte et font l’objet d’un bilan. Cela constitue une grande différence par rapport à d’autres enquêtes qui ne disposent souvent pas de données de consommation et qui utilisent donc le plus souvent des valeurs calculées (estimations sur la base de valeurs de référence). Pour chacun des portefeuilles immobiliers, les résultats sont accompagnés du taux de couverture. Celui-ci décrit la part des immeubles du portefeuille pour lesquels des données de consommation d’énergie mesurées sont disponibles. En moyenne, le taux de couverture des 36 portefeuilles est de 83,1%. La publication du taux de couverture sert également la transparence, mais elle est encore peu répandue. Une analyse des rapports annuels des fonds immobiliers cotés effectuée par pom+Consulting en 2022 a montré que seuls 25% d’entre eux contenaient des informations quantitatives sur le taux de couverture.

    Résultats du benchmarking et leur classement
    La consommation moyenne d’énergie dans le portefeuille de benchmarking REIDA s’élève à 97,4 kWh par m² de surface de référence énergétique. La fourchette se situe entre 59 et 146 kWh/ m². Les portefeuilles qui se situent dans le bas de la fourchette sont probablement dus à des situations spéciales – par exemple, les locataires uniques achètent beaucoup d’énergie eux-mêmes, ce qui n’est pas encore pris en compte dans l’indice énergétique selon la méthodologie actuelle. Une enquête en ligne de l’Université de Lausanne, qui a analysé 66 portefeuilles d’investisseurs institutionnels couvrant plus de 31 millions de m² de bâtiments, a révélé une valeur légèrement plus élevée de 105,5 kWh/m² de surface de référence énergétique pour l’année de référence 2020 – mais sans utiliser une méthodologie de calcul uniforme.

    La part d’énergie renouvelable dans le benchmarking CO2 de REIDA est en moyenne de 25,8%, avec une fourchette de 13% à 54%. En moyenne, les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles qui ont participé au benchmarking REIDA s’élèvent à 13,1 kg d’équivalents CO2 par m² de surface de référence énergétique. Le benchmarking prend en compte non seulement le dioxyde de carbone mais aussi tous les autres gaz à effet de serre, tels que le méthane ou le protoxyde d’azote, et calcule ainsi des équivalents CO2 (CO2e). Le portefeuille REIDA 2022 obtient ainsi une très bonne valeur – avec une fourchette comprise entre 4,1 et 22,4 kg de CO2e/m². L’échantillon recueilli par l’Université de Lausanne a obtenu une valeur moyenne de 19,6 kg CO2e/m². Une fois de plus, une comparaison directe n’est possible qu’avec des réserves, faute d’une méthode de calcul uniforme.

    Indication des plages d’incertitude
    Une autre réalisation du benchmarking REIDA est l’indication des plages d’incertitude. En effet, les valeurs de consommation et d’émission utilisées ainsi que les calculs sont toujours entachés d’incertitudes (p. ex. capteurs de mesure imprécis, petites imprécisions de conversion de la surface louable en surface de référence énergétique). Ces incertitudes sont agrégées pour chaque portefeuille et indiquées au niveau des ratios sous la forme d’une plage d’incertitude qui indique le degré de fiabilité du ratio. La plage d’incertitude est exprimée sous la forme d’un double écart-type, ce qui signifie que la valeur réelle a une probabilité de 95% de se trouver dans la plage d’incertitude indiquée. Pour l’indicateur de l’intensité des émissions de CO2e, les différents portefeuilles présentent des plages d’incertitude allant de 0,3 à 5,8 kg de CO2e/m².

    Nouvelle norme pour le reporting ESG en Suisse
    Avec le benchmarking CO2, la REIDA établit une nouvelle norme et franchit ainsi une étape importante dans le reporting ESG de l’immobilier en Suisse. La norme doit non seulement être améliorée en permanence en termes de méthodologie et de qualité des données, mais aussi, à terme, inclure des aspects de la durabilité environnementale qui n’ont pas encore été pris en compte. L’une des principales questions en suspens sera de couvrir non seulement la phase d’exploitation des biens immobiliers, mais aussi l’ensemble de leur cycle de vie, et notamment d’intégrer le thème de l’énergie grise. L’ajout de notations et de certificats – qui ont des limites en termes de transparence et de comparabilité – ainsi que le passage à l’affichage direct des indicateurs clés proprement dits sont donc en cours.

  • Potentiel inutilisé dans la coopération entre la promotion de l'emplacement et le secteur immobilier

    Potentiel inutilisé dans la coopération entre la promotion de l'emplacement et le secteur immobilier

    À première vue, la promotion des entreprises et le secteur immobilier diffèrent considérablement. Alors que les subventions de localisation sont généralement supportées par le secteur public – gouvernement fédéral, cantons, villes, communes – les prestataires de services immobiliers sont dans la grande majorité des cas des entreprises privées. Cela signifie que les premiers sont des organisations à but non lucratif et les seconds sont des entreprises à but lucratif. Les promoteurs d’implantation souhaitent rallier les entreprises à leur domaine d’activité et les garder le plus longtemps possible; ils sont donc intéressés par une relation à long terme. Les acteurs de l’immobilier, en revanche, sont généralement axés sur les transactions, ce qui conduit à des relations clients relativement courtes. Ce qui est au centre des activités ne ressort que de la dénomination: les lieux d’une part, l’immobilier d’autre part.

    Plus de similitudes que de différences
    Au deuxième regard, cependant, il existe des similitudes importantes. Il y a d’abord et avant tout les clients, qui sont souvent les mêmes, car une entreprise à la recherche d’un nouvel emplacement est toujours à la recherche d’une nouvelle propriété. Dans le cas contraire, ce n’est pas toujours vrai, mais dans la plupart des cas. Car lorsqu’une entreprise a besoin d’un nouveau bien, par exemple parce que l’existant est devenu trop petit, le processus d’évaluation réfléchit généralement aux avantages et aux inconvénients d’un changement de lieu. Le deuxième point commun est la propriété elle-même: aucune entreprise ne peut se passer des quatre facteurs de production classiques que sont le travail, le capital, la connaissance et la terre. Les promoteurs d’implantation et les acteurs de l’immobilier accompagnent leurs clients dans l’optimisation du facteur foncier ou immobilier. Ce faisant, ils apportent une contribution importante à leurs clients et les aident à atteindre leurs objectifs.

    Profitez les uns des autres
    En raison du terrain d’entente, il existe un grand potentiel pour profiter les uns des autres. Par exemple, les deux parties peuvent gagner des avantages en marketing: le secteur immobilier peut servir de puissant multiplicateur du message d’un promoteur de localisation, car les prestataires de services immobiliers sont en contact direct avec les entreprises à la recherche de nouvelles propriétés. Ce canal est encore sous-utilisé par les promoteurs de localisation. A l’inverse, les professionnels de l’immobilier sont très intéressés à connaître les besoins immobiliers de ceux qui recherchent un emplacement le plus précisément possible afin de pouvoir proposer une offre compétitive. Ces informations peuvent à leur tour être fournies par la promotion de l’emplacement.

    pour créer de la transparence
    Afin de pouvoir créer des synergies, la transparence est avant tout nécessaire: au lieu de rester entre eux, la promotion de l’emplacement et le secteur immobilier doivent fusionner, établir des plateformes communes et échanger des informations. Des plates-formes physiques et numériques sont à leur disposition à cet effet. Les salons de l’immobilier sont une bonne occasion de se rencontrer en personne, de maintenir les contacts existants et d’en nouer de nouveaux. Au niveau international, le MIPIM à Cannes en mars et l’EXPO REAL à Munich en octobre chaque année. Depuis plus de 20 ans, un stand suisse commun aux deux salons permet aux entreprises et sites suisses de se présenter à un budget raisonnable. L’IMMO’Messe de Zurich, qui a lieu chaque année en janvier, s’est implanté en Suisse. C’est là que les investisseurs immobiliers se présentent et rencontrent des acteurs du marché de toutes sortes. Bien que l’IMMO se soit établi depuis longtemps comme un point de rencontre pour l’industrie, les sites et leurs représentants y sont encore rarement trouvés. En plus des salons, il existe un large éventail de congrès qui offrent la possibilité de maintenir des contacts autour de conférences et de discussions d’experts. De plus, les promoteurs d’implantation et les acteurs de l’immobilier peuvent choisir parmi un grand nombre d’événements en réseau. Ils sont proposés par des associations, des groupes d’intérêt, des sites et des entreprises privées.

    Online rattrape son retard
    À l’époque actuelle de pandémie, les plateformes en ligne ont gagné en importance. D’une part, les experts de l’industrie peuvent se faire entendre en participant à des webinaires et assurer une large sensibilisation. Les exemples incluent les plateformes de discussion Real Estate Brains ou Metropole Insights. D’autre part, des bases de données en ligne se sont constituées qui peuvent être utilisées aussi bien par les promoteurs de localisation que par les professionnels de l’immobilier. Par exemple, les entreprises peuvent contacter swisscircle-member.ch
    cadeau. Realestate-experts.ch est idéal pour les particuliers et top-projekte.ch pour les grands projets immobiliers. En plus de ces offres, chaque acteur du marché est appelé à utiliser pour lui-même des outils de réseaux sociaux tels que LinkedIn ou Xing.

    La mise en réseau
    Il n’y a pratiquement aucun projet qui puisse être réalisé seul – que ce soit en tant que promoteur de localisation ou en tant que professionnel de l’immobilier. En règle générale, chaque acteur dépend d’informations utiles, d’acteurs de marché bienveillants, de fournisseurs efficaces et / ou de partenaires coopératifs. C’est pourquoi un bon réseau est essentiel. Cela nécessite un engagement personnel et un choix judicieux de plateformes pour entretenir et élargir ses contacts. Ces réseaux sont des fournisseurs de réseaux tels que SVSM, Swiss Circle, SVIT, RISC, ULI et Fiabci.

    Idées pour améliorer la collaboration
    Il existe déjà de nombreuses opportunités pour intensifier la coopération entre la promotion de l’emplacement et le secteur immobilier. Dans le même temps, cependant, il existe également un potentiel qui est encore largement inutilisé. De cette manière, les emplacements pourraient se présenter sur les grands portails immobiliers et entrer en contact avec des entreprises à la recherche d’un nouveau bien immobilier. Ou davantage de congrès ou d’événements pourraient être organisés qui s’adressent à la fois aux promoteurs de sites et aux prestataires de services immobiliers. En fin de compte, ces offres prévaudront qui renforcent la perception des participants sur le marché, permettent l’échange d’expériences et soutiennent le maintien du réseau personnel.