Étiquette : Treibhausgas

  • Une solution numérique permet de visualiser les progrès réalisés en matière de gaz à effet de serre

    Une solution numérique permet de visualiser les progrès réalisés en matière de gaz à effet de serre

    Selon un communiqué, l’entreprise zurichoise Integrale Planung GmbH(Intep) a lancé un nouvel Emission Tracker qui devrait permettre aux PME de se lancer beaucoup plus facilement dans le bilan carbone. L’outil basé sur le web présente en outre les résultats de manière visuelle et permet une comparaison sur plusieurs années. De cette manière, les progrès sont clairement visibles et mesurables.

    L’Emission Tracker est basé sur le Greenhouse Gas Protocol et couvre les trois scopes, y compris les émissions indirectes le long de la chaîne de valeur. Les facteurs d’émission sont validés scientifiquement et régulièrement mis à jour. Les données d’activité et d’émissions qu’Intep a pu collecter au cours de ses travaux sur le projet permettent en outre de simplifier la méthodologie de calcul à l’aide de moyennes sectorielles.

    Les résultats, présentés visuellement, donnent un aperçu des principales sources d’émissions, de l’approvisionnement en énergie aux dépenses et aux investissements. Un rapport PDF peut être utilisé pour la communication tout en offrant des conseils pratiques sur la réduction des émissions. Avec l’Emission Tracker Plus, les entreprises peuvent en outre bénéficier d’un conseil personnalisé supplémentaire de deux heures par des experts d’Intep.

    « Les PME en particulier manquent souvent de moyens financiers, d’outils adaptés et du savoir-faire nécessaire », explique le Dr. Lisa Winter, directrice générale d’Intep Berlin. « Avec l’Emission Tracker, nous leur permettons de se lancer à bas niveau dans le bilan des gaz à effet de serre ». Les associations, les communes ou les grandes entreprises peuvent également en profiter en achetant des licences pour leur réseau de PME dans le cadre du partenariat Emission Tracker.

  • l’asphalte « vert » : une étape importante vers la construction de routes respectueuses du climat

    l’asphalte « vert » : une étape importante vers la construction de routes respectueuses du climat

    D’ici 2037, Bâle-Ville s’efforce de réduire ses émissions de gaz à effet de serre sur le territoire cantonal à un niveau net de zéro. L’asphalte traditionnel utilisé dans la construction des routes génère des gaz à effet de serre. Le canton prévoit de cibler les rénovations de routes et d’utiliser l’asphalte avec parcimonie, de manière à ce qu’il soit déconstruit et trié. Lors des rénovations, de l’asphalte « vert » contenant du charbon végétal sera utilisé à l’avenir afin de réduire l’empreinte carbone de la construction routière.

    IWB à Bâle produit du charbon végétal certifié à partir de déchets verts dans une installation en l’absence d’oxygène. La chaleur dégagée est utilisée pour le réseau de chauffage urbain. Le reste du charbon végétal contient la part de carbone du CO2 extrait pendant la croissance des plantes. Le CO2 est ainsi éliminé de l’atmosphère à long terme. Le service des travaux publics de Bâle-Ville et l’institut de technologie des matériaux de construction ViaTec Basel AG ont développé et testé des mélanges d’asphalte avec du charbon végétal. L’asphalte au charbon végétal répond aux normes suisses, est de haute qualité et a une longue durée de vie. Son coût est légèrement supérieur à celui de l’asphalte traditionnel.

    Depuis 2022, l’asphalte au charbon végétal a été testé sur un site de transbordement de matériaux de construction recyclés. Les résultats positifs montrent qu’une tonne du mélange absorbe durablement 50 kilogrammes de CO2. La séquestration de CO2 dépasse le dégagement lors de la fabrication, du transport et de la mise en place. Le revêtement est « CO2 négatif ». L’utilisation généralisée de cette technologie est prévue.

    Le service des ponts et chaussées de Bâle-Ville collabore avec des centrales d’enrobage régionales afin de simplifier la fabrication du mélange. Les services de génie civil de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville échangent leurs expériences. Le département de la construction et des transports de Bâle-Ville prévoit d’utiliser l’asphalte au charbon végétal sur l’ensemble du territoire pour la rénovation des routes. Cela permettrait de stocker environ 1 250 tonnes d’équivalent CO2 par an et de dépasser de 450 tonnes la quantité de CO2 générée par la construction des routes.

  • Neuer Campus von Empa und Eawag nimmt Gestalt an

    Neuer Campus von Empa und Eawag nimmt Gestalt an

    Die Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt (Empa) und das Wasserforschungsinstitut des ETH-Bereichs, Eawag, erweitern auf dem Empa-Gelände in Dübendorf ihren Campus, der laut einer Medienmitteilung in Kürze unter dem Namen co-operate in Betrieb gehen soll. Architektur und Gestaltung der Erweiterung seien als „Wegweiser“ für klima- und umweltfreundliches Bauen konzipiert und zeigen Ansätze für weniger Ressourcenverbrauch und minimalen CO2-Ausstoss, für mehr Kreislaufwirtschaft durch weniger Materialverbrauch sowie zum Gewinnen und Einsparen von Energie, heisst es.

    In der Nähe des Eingangsbereichs zum Campus ist ein attraktives Gebäude errichtet worden. Die Konstruktion ist ein Holz-Beton-Parkhaus, welches von Implenia in Hybridbauweise umgesetzt wurde. Statt Betonrippendecken wurden auf einer Fläche von 9300 Quadratmeter Holzbalkendecken verwendet. Dadurch komme der Bau mit erheblich dünneren Betonschichten aus und senke den Verbrauch des „Klimasünders“ Zement.

    Beleuchtung, Elektrotrassen und Abwasserleitungen mussten laut Kevin Olas, Leiter des Immobilienbereichs der Empa, mit Rücksicht auf die Ästhetik der Hybridkonstruktion installiert werden. Zudem galt es, mit Blick auf den Klimawandel die Modulbauweise aus Fertigteilen anzuwenden. So liessen sich bei Bedarf Teile des Gebäudes beispielsweise in Werkstätten umwandeln.

    Neben Baustoffen Stahl, Beton oder Holzelemente seien auch menschliche „Rohstoffe“ wiederverwertbar: So eigne sich Urin durch die enthaltenen Nährstoffe Stickstoff, Phosphor und Kalium als Rohstoff für die Düngerherstellung. Das im Laborgebäude eingebaute Urin-Sammelsystem NoMix-WCs schaffe den Rohstoff für das Recycling-Düngemittel Aurin. Dieses wird vom Eawag-Spin-Off Vuna vertrieben.

    Weitere Bausteine auf dem Campus seien Photovoltaik, Recycling-Asphalt sowie Asphaltverzicht bei der Landschaftsgestaltung, die auf eine Förderung der Biodiversität fokussiert und das Anpflanzen einer vielfältigen Flora vorsehe.

    Quelle: empa.ch