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  • Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Les déclarations environnementales de produits (EPD) selon la norme SN EN 15804 permettent de présenter de manière transparente l’impact écologique d’un matériau de construction sur l’ensemble de son cycle de vie. Les maîtres d’ouvrage disposent ainsi d’une base de décision fondée pour une construction durable, qui va au-delà des paramètres environnementaux individuels et permet une évaluation globale.

    Baustoff Kreislauf Schweiz met à la disposition de ses membres des EPD moyennes vérifiées de manière indépendante pour différents types de béton et de granulats. Ces données constituent une base fiable pour les projets de construction durable.

    Calculateur d’écobilan comme outil numérique
    Un calculateur d’écobilan spécifique au secteur a été développé pour calculer les émissions de CO₂, la consommation d’énergie et d’autres indicateurs environnementaux. Cet outil de calcul vérifié offre à l’industrie de la construction un moyen pratique de déterminer et d’optimiser les déclarations environnementales des produits.

    L’outil en ligne sur oekobilanz-rechner.ch permet une analyse orientée, mais ne remplace pas l’élaboration complète d’une EPD. Si vous le souhaitez, les données saisies peuvent être traitées pour produire une déclaration environnementale de produits officiellement vérifiée.

    Transparence et optimisation pour le secteur de la construction
    Avec le calculateur d’ACV, le secteur de la construction dispose d’un outil précieux pour prendre des décisions sur les matériaux durables en se basant sur des données. En optimisant la saisie et l’évaluation des impacts environnementaux, cet outil contribue à la réduction de l’empreinte écologique dans le secteur de la construction et soutient une économie circulaire qui préserve les ressources.

  • Charte climatique de Zoug : soutien aux PME du canton de Zoug

    Charte climatique de Zoug : soutien aux PME du canton de Zoug

    Environ 50% des émissions de CO2 dans le canton de Zoug proviennent de l’économie, ce qui montre l’urgence d’agir dans ce domaine. La Chambre économique de Zoug, l’Institut WERZ (OST), le Technologie Forum Zug et le Switzerland Innovation Park Central ont créé la Charte climatique de Zoug en collaboration avec le canton de Zoug afin de soutenir en particulier les PME dans la mise en œuvre de mesures économiques et respectueuses du climat.

    Conseil, empreinte carbone et mesures
    L’offre de conseil de la Charte du climat propose un soutien et des outils permettant d’identifier et de réduire les émissions de CO2 dans sa propre entreprise. Le canton de Zoug prend en charge 50% des frais de conseil et s’est engagé à verser 1,6 million de francs, soit environ 60% du budget. Le reste des fonds provient du secteur privé. Le bureau de l’initiative, situé à l’Institut de l’environnement WERZ de Zoug, propose des connaissances spécialisées et des conseils, allant des économies d’énergie à la réduction des émissions, en passant par des solutions pratiques pour relever des défis concrets dans les entreprises.

    La protection du climat, un avantage pour le site
    La protection du climat est depuis longtemps plus qu’une tendance – elle devient un avantage important pour les entreprises et les sites. La Charte climatique de Zoug aide les PME à réduire leurs émissions et à établir des normes durables. Parallèlement, une communauté de la Charte se développe, au sein de laquelle les entreprises zougoises engagées échangent leurs expériences et apprennent les unes des autres. La volonté d’investir dans des innovations respectueuses du climat renforce la compétitivité de l’entreprise et du canton à long terme.

    Un soutien concret pour les PME
    Alex Beck, codirecteur de l’initiative, souligne : « En tant qu’économie, nous avons le devoir de,
    de créer un environnement intact pour les générations futures » Les entreprises qui souhaitent réduire leurs émissions de CO2 bénéficient, grâce à la Charte Climat, de solutions individuelles et pratiques, allant de systèmes de chauffage durables à la fourniture d’électricité solaire pour les stations de recharge électrique.

    Des investissements durables pour un avenir respectueux du climat
    En faisant partie de la Charte climatique de Zoug, les entreprises répondent aux exigences croissantes en matière de protection du climat et se positionnent comme des acteurs responsables. Alex Beck souligne que l’exemplarité de certaines entreprises crée une « dynamique propre » qui se répercute au-delà de l’entreprise. En jouant un rôle de pionnier en matière de protection du climat, on encourage une culture de l’engagement qui permet un développement durable pour le canton de Zoug.

  • Approches innovantes de la gestion immobilière

    Approches innovantes de la gestion immobilière

    Focus sur la durabilité
    La matinée est placée sous le signe des « immeubles durables ». Vous y explorerez comment vous pouvez non seulement gérer efficacement vos biens immobiliers, mais aussi les concevoir dans le respect de l’environnement. Nos experts vous montreront quels services optionnels vous pouvez intégrer pour minimiser l’empreinte écologique de vos immeubles tout en créant de la valeur pour vos clients.

    Processus de relocation socialement responsable
    Dans la partie de l’après-midi, nous aborderons le sujet sensible des « processus de relocation socialement responsable ». Dans cette section, vous apprendrez comment mettre en œuvre différentes stratégies de relocation qui tiennent compte à la fois des aspects juridiques et éthiques. Discutez avec nos intervenants spécialisés de la manière de promouvoir un dialogue détendu et des solutions équitables afin de gagner la confiance de vos locataires et d’établir des relations durables.

    Intervenants spécialisés

    • Dr. Joëlle Zimmerli, Zimraum GmbH
    • Dr. Christian Brütsch, Stratcraft GmbH
    • Pascal Stutz, CEO SVIT Zurich

    Profitez de cette occasion pour échanger avec d’autres dirigeants et prendre de précieuses impulsions pour votre propre pratique. Faites partie d’un mouvement qui ne vise pas seulement le succès économique, mais aussi une gestion immobilière durable et socialement responsable.

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui et façonnez activement l’avenir du secteur !

  • Cinq entreprises en finale du Prix SVC Wirtschaftsraum Zürich

    Cinq entreprises en finale du Prix SVC Wirtschaftsraum Zürich

    Les finalistes du Prix SVC Wirtschaftsraum Zürich 2024 ont été désignés. Un jury d’experts indépendants, fortement ancré dans la région, a choisi Hauenstein AG, Hawa Sliding Solutions AG, Luzi AG, RepRisk AG et Schneider Umweltservices AG, informe le SVC dans un communiqué.

    « Je me réjouis beaucoup du Prix SVC et je pense que la décision de savoir qui remportera le prix n’a jamais été aussi exigeante que cette année », y est cité le président du jury Christopher Blaufelder, associé chez McKinsey & Company Suisse. « Nous avons toujours eu des entreprises de grande qualité dans la sélection finale, issues des industries les plus diverses » Selon Blaufelder, toutes se distinguent par l’accent mis sur la qualité et l’innovation.

    Hauenstein AG de Rafz ZH mise sur la production durable de plantes indigènes résistantes à l’hiver dans sa pépinière et ses jardineries. Hawa Sliding Solutions AG de Mettmenstetten ZH est spécialisée dans les solutions coulissantes pour les pièces, les meubles et les façades. La société Luzi AG de Dietlikon ZH, active au niveau mondial, développe et produit des créations de parfums.

    RepRisk AG de Zurich est spécialisée dans l’identification des risques commerciaux et ESG. Schneider Umweltservice AG, de Meilen ZH, se consacre à des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement en matière de réutilisation et de recyclage.

    Le Swiss Venture Club est l’un des plus grands réseaux d’entrepreneurs de Suisse. Il décerne tous les deux ans le Prix SVC dans huit régions. Ce prix récompense les entreprises innovantes de la région pour leurs performances exceptionnelles, qui permettent de réaliser des succès économiques durables.

  • Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l’environnement, la CEATE-N souhaite simplifier la construction dans les zones exposées au bruit. En principe, dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit doivent disposer d’une fenêtre respectant les valeurs limites de bruit. Des allègements sont possibles si des aérations contrôlées sont installées ou si un espace extérieur calme et privatif est disponible. Ces réglementations visent à créer un équilibre entre la densification et la protection contre le bruit.

    Positions du Conseil national et du Conseil des États
    Le Conseil des États propose que, pour les logements équipés d’une ventilation contrôlée, les valeurs limites ne doivent plus être respectées à aucune fenêtre ouverte. La CEATE-N estime toutefois que la version du Conseil national est plus équilibrée, car elle offre une solution pragmatique pour faire face à la pénurie de logements. Elle souligne que les permis de construire ne seront accordés que si les bâtiments répondent à des exigences renforcées en matière d’isolation acoustique et que les mesures visant à limiter les émissions de bruit restent obligatoires.

    Pas de réduction des prescriptions de protection contre le bruit dans les zones de bruit des avions
    La CEATE-N renonce à des valeurs limites spécifiques pour le bruit des avions et se rallie au Conseil des Etats. Ainsi, aucune autre adaptation légale ne devrait être nécessaire pour permettre des constructions à proximité des aéroports. La commission ne prévoit pas de restrictions supplémentaires pour les communes en ce qui concerne l’abaissement de la limite de vitesse.

    Assainissement des sites contaminés et taxe d’incitation sur les COV
    Dans le domaine de l’assainissement des sites contaminés, la CEATE-N maintient que les propriétaires doivent prendre en charge les frais d’investigation et d’assainissement des aires de jeux et des jardins privés. En outre, la commission propose d’étudier des alternatives à la taxe d’incitation sur les COV et demande au Conseil fédéral de procéder à une analyse approfondie.

    Loi sur la géoinformation et recherche énergétique
    La CEATE-N a décidé de renvoyer le projet de modification de la loi sur la géoinformation au Conseil fédéral pour un examen approfondi. Dans le domaine de la recherche énergétique, il est prévu d’harmoniser la période de crédit du programme SWEETER avec la période de validité de quatre ans du message FRI.

    Approbation de la réserve d’électricité
    La commission entre sans opposition en matière sur la modification de la loi sur l’approvisionnement en électricité et souligne l’importance d’un approvisionnement en électricité sûr, même dans des situations extrêmes. Elle examinera de manière approfondie le concept de réserve d’électricité et analysera différentes variantes afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement tout en minimisant l’impact sur l’environnement et les coûts.

    La CEATE-N recommande en outre au Conseil fédéral de mettre en place des incitations plus fortes pour la création de communautés locales d’électricité et de les décharger des redevances d’utilisation du réseau. La séance a été présidée par le conseiller national Christian Imark et s’est déroulée en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Le Conseil fédéral soutient la limitation du droit de recours des associations

    Le Conseil fédéral soutient la limitation du droit de recours des associations

    La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national a élaboré un projet qui prévoit de limiter le droit de recours des organisations environnementales pour les petits bâtiments résidentiels situés dans la zone à bâtir. Cette initiative vise à simplifier le processus bureaucratique d’autorisation de construire, en particulier pour les projets de construction de petite taille.

    Le Conseil fédéral a pris position sur ce projet le 27 mars 2024 et soutient les propositions de la CEATE-N. Il est favorable à la limitation du droit de recours des associations pour les constructions d’habitation jusqu’à 400 m2 de surface de plancher à l’intérieur des zones à bâtir. Cette mesure doit contribuer à rendre le processus de construction plus efficace pour les maîtres d’ouvrage privés tout en garantissant la protection d’importants sites environnementaux et patrimoniaux.

    En outre, le Conseil fédéral approuve les exceptions proposées par la CEATE-N. En particulier, le droit de recours des associations doit être maintenu pour les projets de construction qui ont une influence sur les sites importants, les sites historiques et les monuments culturels, ainsi que pour les constructions dans des zones sensibles telles que les biotopes ou les espaces réservés aux eaux.

    Le projet devrait être examiné par le Conseil national lors de la session spéciale d’avril. Ce développement illustre les efforts continus pour assurer une approche équilibrée entre le développement économique et la protection de l’environnement dans le secteur de la construction.

  • Cette peinture murale s’auto-nettoie et décompose les polluants

    Cette peinture murale s’auto-nettoie et décompose les polluants

    Des chercheurs de l’Université technique de Vienne ont mis au point une peinture murale qui s’auto-nettoie sous l’effet des rayons du soleil et qui est capable de décomposer chimiquement les polluants présents dans l’air. Il est de notoriété publique que les peintures murales se salissent rapidement et doivent être renouvelées régulièrement. De plus, nous continuons à lutter contre les polluants atmosphériques dans nos intérieurs. La nécessité de renouveler régulièrement la peinture est en contradiction avec les principes d’habitat durable et d’environnement. L’équipe de recherche de l’Université technique de Vienne et de l’Università Politecnica delle Marche en Italie a mis au point une solution à ce problème : Une peinture murale qui s’auto-nettoie sous l’influence de la lumière du soleil et qui peut également décomposer les polluants atmosphériques.

    Les nanoparticules d’oxyde de titane permettent de nouvelles percées
    De nombreuses personnes rêvent d’une peinture murale qui se nettoie d’elle-même. Ce rêve pourrait enfin devenir réalité. La clé de cette innovation révolutionnaire réside dans l’intégration de nanoparticules d’oxyde de titane spécialement modifiées dans la peinture. Ces minuscules particules utilisent le pouvoir catalytique de la lumière non seulement pour attirer les polluants de l’air, mais aussi pour les décomposer efficacement. Ainsi, non seulement l’air reste plus propre, mais la peinture murale conserve également sa beauté et sa pureté pendant une période plus longue. « Depuis des années, on essaie d’utiliser des peintures murales spéciales pour purifier l’air », explique le professeur Günther Rupprechter de l’Institut de chimie des matériaux de l’Université technique de Vienne. « Les nanoparticules d’oxyde de titane sont particulièrement prometteuses dans ce domaine, car elles peuvent lier et dégrader un grand nombre de polluants » Parmi les polluants qui peuvent être éliminés figurent par exemple les produits chimiques ménagers ou les émissions provenant des matériaux de construction et des meubles. Jusqu’à présent, les particules d’oxyde de titane traditionnelles devaient être activées par des rayons UV pour exercer leur action nettoyante – une exigence difficile à mettre en œuvre en intérieur. L’équipe de recherche a réussi à modifier les particules de manière à ce qu’elles puissent déjà être activées par le spectre plus large de la lumière solaire visible. Cela a été réalisé en ajoutant du phosphore, de l’azote et du carbone aux particules d’oxyde de titane, ce qui les rend capables de dégrader les polluants même sans exposition directe aux UV.

  • Le Conseil national met l’accent sur l’environnement, l’aménagement du territoire et l’énergie

    Le Conseil national met l’accent sur l’environnement, l’aménagement du territoire et l’énergie

    La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national (CEATE-N) a décidé de restreindre le droit de recours des organisations de protection de l’environnement pour les petits projets de construction de logements. La modification de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage vise à adapter le cadre juridique pour les petits et moyens projets de construction de logements afin de compenser les inégalités de ressources financières entre les parties.

    En outre, la commission a commencé à examiner la loi fédérale sur la surveillance et la transparence des marchés de gros de l’énergie afin d’assurer une surveillance et une transparence adéquates. Dans le cadre des discussions relatives à un accord sur le marché de l’électricité avec l’UE, la commission a discuté de l’importance économique d’un approvisionnement en électricité sûr et de la nécessité d’harmoniser les réglementations suisses avec celles de l’UE.

    Dans le domaine de l’économie circulaire, la commission a éliminé la plupart des divergences avec le Conseil des Etats, notamment en ce qui concerne l’assouplissement du monopole des déchets urbains. Il reste cependant un désaccord sur la question de savoir si les produits biogènes invendus doivent être déconditionnés.

    Les autres discussions de la commission ont porté sur la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement, qui se concentre sur la protection contre le bruit et l’assainissement des sites contaminés. La motion « Densifier et construire des logements d’utilité publique pour lutter contre la pénurie de logements » a été rejetée par la commission, qui estime que les bases légales existantes sont déjà suffisantes. Par ailleurs, un postulat visant à optimiser l’utilisation du bois-énergie a été déposé.

    Les séances de la commission des 22 et 23 janvier 2024 ont été présidées par le conseiller national Christian Imark et se sont déroulées en partie à Berne en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Nationalrat setzt neue Akzente für Umwelt, Raumplanung und Energie

    Nationalrat setzt neue Akzente für Umwelt, Raumplanung und Energie

    Die nationalrätliche Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (UREK-N) hat beschlossen, das Beschwerderecht von Umweltschutzorganisationen bei kleineren Wohnbauprojekten einzuschränken. Die Änderung des Bundesgesetzes über den Natur- und Heimatschutz zielt darauf ab, den Rechtsrahmen für kleinere und mittlere Wohnbauprojekte anzupassen, um ungleiche finanzielle Mittel zwischen Parteien auszugleichen.

    Darüber hinaus hat die Kommission die Beratung des Bundesgesetzes über die Aufsicht und Transparenz in den Energiegrosshandelsmärkten begonnen, um eine angemessene Aufsicht und Transparenz sicherzustellen. Im Zuge der Diskussion über ein Strommarkt-Abkommen mit der EU erörterte die Kommission die volkswirtschaftliche Bedeutung einer sicheren Stromversorgung und die Notwendigkeit, die Schweizer Regelungen mit denen der EU in Einklang zu bringen.

    Im Bereich der Kreislaufwirtschaft hat die Kommission die meisten Differenzen mit dem Ständerat ausgeräumt, insbesondere bezüglich der Lockerung des Siedlungsabfallmonopols. Es bleibt jedoch noch Uneinigkeit in der Frage, ob unverkaufte biogene Produkte entpackt werden sollen.

    Weitere Diskussionen der Kommission umfassten die Teilrevision des Umweltschutzgesetzes, die sich auf den Lärmschutz und Altlastensanierungen konzentriert. Die Motion «Mit Verdichtung und gemeinnützigem Wohnungsbau gegen die Wohnungsnot» wurde von der Kommission abgelehnt, da sie der Meinung ist, dass die bestehenden gesetzlichen Grundlagen bereits ausreichend sind. Zudem wurde ein Postulat zur Optimierung der Nutzung von Energieholz eingereicht.

    Die Sitzungen der Kommission am 22. und 23. Januar 2024 standen unter der Leitung von Nationalrat Christian Imark und wurden teilweise in Anwesenheit von Bundesrat Albert Rösti in Bern abgehalten.

  • Swiss Cobra réduit l’impact environnemental des cheminées

    Swiss Cobra réduit l’impact environnemental des cheminées

    Swiss Cobra veut révolutionner les cheminées avec un support en acier inoxydable breveté. Son produit, appelé Cheminée Cobra, permet de positionner les bûches parallèlement les unes aux autres de manière ciblée. Cela permet au mélange air-gaz de circuler autour des bois. Le support « ne facilite pas seulement l’allumage et embellit l’image des flammes, mais apporte en plus une contribution impressionnante à la protection de l’environnement », comme l’explique Christian Schmid, directeur de Swiss Cobra, dans un communiqué.

    La contribution de Cheminée Cobra à la protection de l’environnement a également été démontrée dans le cadre d’une étude soutenue par l’Office fédéral de l’environnement(OFEV). Selon le communiqué, cette étude atteste d’une réduction des émissions polluantes allant jusqu’à 40%. Schmid explique également les résultats de l’étude en détail. Selon cette étude, Cheminée Cobra peut réduire le gaz méthane (OGC) jusqu’à 64 pour cent, le monoxyde de carbone (CO) jusqu’à 38 pour cent et la suie et les poussières fines de 24 pour cent.

    L’étude, soutenue par l’OFEV dans le cadre de la promotion des technologies environnementales (PTE), a été réalisée par le laboratoire suisse accrédité pour le chauffage au bois de la Fachhochschule Nordwestschweiz à Windisch AG. Les résultats détaillés peuvent être consultés en ligne.

  • L’EPFL et uHoo veulent améliorer la qualité environnementale des environnements intérieurs

    L’EPFL et uHoo veulent améliorer la qualité environnementale des environnements intérieurs

    L’EPFL travaille sur de meilleures normes pour la qualité environnementale intérieure (Indoor Envrionmental Quality, IEQ) dans le cadre du projet européen INPERSO. L’objectif est de développer une nouvelle approche de l’évaluation de la QIE qui pourra ensuite être utilisée dans toute l’Europe. Cela devrait notamment aider à la rénovation des bâtiments résidentiels et éducatifs.

    Sarah Crosby, chercheuse à l’EPFL et responsable du projet, a évalué avec son équipe plusieurs fournisseurs de solutions qui pourraient fournir les données environnementales nécessaires au projet. Selon un communiqué de presse, ils ont choisi la société singapourienne uHoo comme partenaire. Celle-ci peut mesurer 13 paramètres dans les espaces intérieurs à l’aide de différents capteurs et présenter les données sur une plateforme numérique.

    Dustin Jefferson Onghanseng, CEO et cofondateur de uHoo, se félicite de cette collaboration avec l’EPFL. « Notre solution devrait avoir un impact significatif sur l’environnement bâti en sensibilisant à une utilisation plus saine, plus verte et plus consciente des espaces intérieurs », explique-t-il.

    Selon l’entreprise, la plate-forme environnementale de uHoo est utilisée dans le monde entier par des organisations privées et publiques pour des bâtiments commerciaux, résidentiels et industriels, dans le secteur de la santé ou dans les aéroports. L’entreprise a son siège à Singapour, mais aussi à Hong Kong et aux États-Unis.

  • Parlament einigt sich bei Solarpflicht für Gebäude

    Parlament einigt sich bei Solarpflicht für Gebäude

    Der Nationalrat entschied am Montag wie der Ständerat, auf Antrag einer Minderheit bei der Bereinigung des Energie-Mantelerlasses. Die Mehrheit der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek-N) hatte indes auf der generellen Solarpflicht für Dächer und Fassaden bestanden, unterlag aber knapp.

    Energieminister Albert Rösti hatte vor dieser Formulierung gewarnt und gemahnt, die Vorlage mehrheitsfähig zu halten. Noch nicht einig sind sich die Räte bei der Solarpflicht für Parkplätze. Der Nationalrat will sie für grosse Flächen, der Ständerat nicht. Er hat nun wieder das Wort zur Vorlage.

  • Zum umweltfreundlichen Spital mit «Best Practices»

    Zum umweltfreundlichen Spital mit «Best Practices»

    Im Gesundheitssektor wurde der Umweltaspekt bisher oft vernachlässigt. Das Forschungsprojekt „Green Hospital – Ressourceneffizienz bei Schweizer Spitälern“ hat dazu beigetragen, das Bewusstsein für umweltrelevante Prozesse in Schweizer Spitälern zu schärfen. Im Rahmen des Nationalen Forschungsprogramms „Nachhaltige Wirtschaft: ressourcenschonend, zukunftsfähig, innovativ“ (NFP 73) wurde eine Liste von praxisorientierten Maßnahmen veröffentlicht, um Spitäler in ihrer Nachhaltigkeitsstrategie zu unterstützen.

    Die Studie, geleitet von Matthias Stucki am ZHAW-Institut für Umwelt und Natürliche Ressourcen, hat ergeben, dass insbesondere die Bereiche Wärme, Catering, Gebäudeinfrastruktur und Medikamente für den Großteil der Umweltbelastung durch Spitäler verantwortlich sind. Aber auch andere Faktoren wie Stromverbrauch, Abfallmanagement und die Verwendung von medizinischen Produkten spielen eine Rolle.

    Die aus der Studie abgeleiteten „Best Practices“ wurden aus einer Vielzahl von Literaturquellen und Praxisbeispielen zusammengestellt. Diese Massnahmen zielen darauf ab, die Umweltauswirkungen bei gleichbleibender Qualität der Gesundheitsdienstleistungen zu minimieren. Dabei wurde besonderer Wert auf die Auswahl von Maßnahmen mit hoher Klimarelevanz und großer Umsetzbarkeit gelegt.

    Insgesamt zeigt die Studie, dass die größten Chancen für eine Verbesserung der Umweltbilanz in der Konstruktion von langlebigen und ressourceneffizienten Gebäuden, der Nutzung erneuerbarer Energien und der Einführung von pflanzenbasierten Gerichten im Verpflegungsangebot liegen.

    Dieses Forschungsprojekt stellt einen wichtigen Schritt dar, um die schweizerische Krankenhauslandschaft nachhaltiger zu gestalten und setzt einen Meilenstein für zukünftige Initiativen in diesem Bereich.

  • La ZHAW remporte le programme de soutien SWEET

    La ZHAW remporte le programme de soutien SWEET

    L’appel d’offres sur le thème « Sustainable Fuels and Platform Chemicals » du programme de recherche SWEET a été décidé : La ZHAW, qui fait partie du consortium ReFuel.ch, a remporté le marché. L’objectif principal de reFuel.ch (Renewable Fuels and Chemicals for Switzerland) est d’améliorer la durabilité et de réduire le coût des carburants et combustibles durables et des produits chimiques de plateforme en augmentant l’efficacité, la sélectivité et la flexibilité de charge des installations de production, conformément aux objectifs à long terme de la politique climatique.

    Le consortium étudiera les moyens d’améliorer la sécurité des investissements en comblant les lacunes dans les connaissances techniques et non techniques des carburants et combustibles durables. Il s’agira de développer des voies robustes et pratiques pour l’introduction de carburants et combustibles durables et de produits chimiques de plateforme sur les différents marchés et dans le système énergétique suisse. Pour ce faire, il sera tenu compte des contributions des sciences sociales, naturelles et de l’ingénierie, ainsi que des enseignements tirés du dialogue avec les parties prenantes concernées. Un autre objectif est de renforcer les technologies innovantes dont le niveau de maturité technologique est actuellement faible. Le centre d’aviation de la ZHAW School of Engineering se consacrera spécifiquement à la logistique du carburant d’aviation, afin de permettre un transport aussi peu polluant que possible des intrants de leur site de production à l’avion. De même, des estimations de l’impact climatique des carburants alternatifs pour l’aviation à haute altitude seront effectuées. Le Center for Energy and the Environment de la ZHAW School of Management and Law, en plus de codiriger le consortium, étudiera spécifiquement les conditions cadres nécessaires pour les investissements le long des voies durables identifiées. Cela inclut non seulement une estimation des effets de distribution, mais aussi des conditions cadres pour une intégration aussi efficace que possible des nouvelles installations dans le marché suisse de l’électricité. L’appel d’offres « Sustainable Fuels and Platform Chemicals » a été développé en collaboration avec l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) et l’Office fédéral de l’armement (armasuisse). Le consortium reFuel.ch a été sélectionné à l’issue d’une procédure en deux étapes. Il bénéficie d’un financement de 15 millions de francs suisses.

  • Landis et swr+ fusionnent

    Landis et swr+ fusionnent

    Les entreprises partenaires de longue date swr+ et Landis agiront à l’avenir sous le toit commun de Landis AG. Selon un communiqué de presse, le bureau de planification et d’ingénierie nouvellement créé, qui compte 50 collaborateurs, a son siège sur l’ancien site principal de Landis à Geroldswil. Tous les collaborateurs des deux entreprises seront intégrés dans le réseau de compétences nouvellement créé. Rien ne change pour la clientèle : les interlocuteurs restent les mêmes.

    Dans le cadre d’un management buyout chez swr+, les directeurs Thomas Brocker, Serge Bütler, Roger Hersche, Samuel Lienhart et André Wenzinger ont repris les actions de l’unique propriétaire Peter Rauch au 1er juillet. Dans une deuxième étape, tous les collaborateurs doivent avoir la possibilité de participer à l’entreprise et à son développement.

    Outre son siège à Landis, Landis disposait jusqu’à présent de bureaux secondaires à Brüttisellen dans le Glattal et à Saint-Gall. Le bureau de planification et d’ingénierie est spécialisé dans la construction d’infrastructures, le développement immobilier et territorial ainsi que le droit de la construction. La société swr+, fondée en 1948, avait son siège à Dietikon et une succursale à Aarau. Elle se considérait comme un bureau de construction interdisciplinaire spécialisé dans le développement immobilier et territorial, les infrastructures, la mobilité, l’eau ainsi que l’environnement et le climat. Cette offre de services et les compétences correspondantes seront désormais disponibles auprès d’un seul et même fournisseur.

  • L’aménagement du territoire, la mesure de toute chose ?

    L’aménagement du territoire, la mesure de toute chose ?

    Source : Confédération suisse

    En réalité, les instruments de planification cantonaux et communaux sont incomplets, rigides, purement quantitatifs et ne suivent pas une vision d’avenir développée en trois dimensions. Les conséquences sont connues : Des paysages urbains incohérents, un potentiel de densification trop faible, un volume de trafic croissant, des installations d’infrastructure non coordonnées et, finalement, une population insatisfaite.

    Un aménagement du territoire prospectif avec de nouveaux concepts est indispensable, car les instruments de planification inertiels actuels de l’aménagement du territoire sont manifestement en contradiction avec le processus dynamique de la planification urbaine et manquent jusqu’à présent les objectifs définis dans la LAT.

    L’utilisation des données SIG déjà disponibles permettrait de visualiser, d’évaluer et de communiquer de manière participative, à l’échelle nationale et sur la base de scénarios d’avenir qualitatifs, les impacts potentiels sur tous les thèmes pertinents tels que la densification interne, l’utilisation du sol, les transports, la consommation d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et bien d’autres encore, et ce au-delà des frontières cantonales.

    Les bâtiments dans le contexte de l’aménagement du territoire
    L’aménagement du territoire crée également les conditions-cadres pour le développement des quartiers et, en fin de compte, du parc immobilier. Si l’on parle de bâtiments durables, il est insuffisant de les considérer isolément et de se concentrer uniquement sur leur substance. Les bâtiments doivent être considérés dans leur contexte et donc en tenant compte de leur contribution à la réduction du trafic, à la densification et à l’intégration sociale. C’est en suivant cette logique que les deux normes SNBS Hochbau pour la construction et SSREI pour l’existant ont été développées en Suisse. Tous deux sont toujours uniques dans leur contenu en comparaison internationale.

    Source www.ssrei.ch

  • IWB étudie une installation solaire alpine à Melchsee-Frutt

    IWB étudie une installation solaire alpine à Melchsee-Frutt

    IWB a conclu un contrat de collaboration avec la coopérative d’alpage de Kerns en dehors du pont de pierre. Selon un communiqué de presse, cet accord prévoit d’étudier la faisabilité d’une installation solaire sur le plateau de Melchsee-Frutt. Outre les détails techniques, il s’agit également d’analyser les conséquences d’une installation photovoltaïque sur l’exploitation actuelle et l’environnement.

    Selon le communiqué, la bonne desserte, l’altitude élevée et la neige favorisent la production d’électricité, notamment en hiver. L’installation serait raccordée à la centrale électrique d’Obwald.

    Les deux partenaires contractuels ont déjà entamé des discussions avec la commune de Kerns et le canton d’Obwald. D’autres parties prenantes et organisations environnementales doivent également être impliquées dans les discussions.

    Markus Ettlin-Niederberger, président de la coopérative d’alpage de Kerns, se félicite de l’extension du projet. « Nous pouvons contribuer activement à un approvisionnement énergétique renouvelable et sûr, tout en augmentant la valeur ajoutée locale », déclare-t-il dans le communiqué. Pascal Semlitsch voit lui aussi un grand potentiel dans ce projet. « Melchsee-Frutt offre de très bonnes conditions pour une installation solaire alpine », déclare le responsable des investissements chez IWB. « Notre objectif est qu’une plus grande quantité d’électricité solaire renouvelable et indigène puisse être produite très localement et dans le respect de l’environnement »

    IWB a déjà construit une installation solaire alpine sur le barrage de Muttsee dans le canton de Glaris, en collaboration avec Axpo.

  • Le département argovien récompensé pour sa médiation

    Le département argovien récompensé pour sa médiation

    Le prix de la médiation de la Fédération suisse des associations de médiation (FSM) est décerné pour la première fois à un canton. Le département argovien des travaux publics, des transports et de l’environnement(BVU) est récompensé pour ses procédures basées sur le consensus dans le cadre de projets d’infrastructure. La démarche du BVU montre « que la démocratie vécue avec la médiation et les intérêts participatifs similaires à la médiation offre différentes formes qui vont bien au-delà des décisions prises à la majorité », peut-on lire dans la motivation du MDS. Lorsque des controverses et des intérêts divergents apparaissent, les possibilités de médiation sont utilisées. Le BVU, sous la direction de son secrétaire général Markus Büsser, joue un rôle de pionnier dans le domaine de la médiation dans le secteur public.

    Le BVU se réjouit de cette distinction. « Dans les domaines d’activité du BVU, les conflits d’objectifs, les divergences et les perspectives différentes font partie du quotidien », a déclaré Büsser, cité dans un communiqué du canton. « C’est pourquoi la direction du département réfléchit régulièrement à la manière de promouvoir une culture de la communication et du conflit qui permette une collaboration durable et axée sur le dialogue » Le BVU fait par exemple référence aux tables rondes organisées lors de l’extension de la carrière de Mellikon, aux zones alluviales du Rietheimer Feld et à la facturation des prix d’utilisation du réseau pour l’électricité.

    Le Prix suisse de la médiation sera décerné pour la troisième fois en 2023. Le centre pour personnes âgées Haus Tabea à Horgen ZH a également été récompensé. Le prix sera remis dans le cadre du congrès de la FSM, qui se tiendra les 16 et 17 juin à Lausanne.

  • Ecospeed développe un logiciel de bilan carbone pour les hôpitaux

    Ecospeed développe un logiciel de bilan carbone pour les hôpitaux

    Ecospeed AG va bientôt commencer le déploiement de son logiciel de bilan carbone pour les hôpitaux. Comme il est indiqué dans un communiqué de presse, le travail de développement est presque terminé. « Notre objectif est de mettre à la disposition des hôpitaux et de leurs sociétés d’exploitation un logiciel très simple d’utilisation pour le bilan global des émissions de gaz à effet de serre », déclare le directeur d’Ecospeed, Christoph Hartmann. « Nous construisons une plate-forme spécifique au secteur pour cette tâche »

    Comme l’explique Hartmann, chaque hôpital pourra utiliser le logiciel « pour calculer son empreinte carbone individuelle. Les hôpitaux seront ainsi en mesure d’identifier les domaines d’action et de planifier les voies vers une décarbonisation progressive » Les succès peuvent également être documentés. En outre, les hôpitaux se conformeraient à la future obligation de reporting RSE, par laquelle les entreprises de l’UE devront, à partir du 1er janvier 2024, indiquer comment et dans quelle mesure elles assument leurs responsabilités en matière d’impact sur la société et l’environnement.

    Le premier client pilote est un groupe hospitalier de 17 cliniques dans le land allemand de Rhénanie du Nord-Westphalie. Les premiers résultats sont déjà disponibles. « En ce qui concerne les émissions directes, on constate de grandes différences dues à l’état de l’enveloppe du bâtiment ainsi qu’à l’âge et à l’état des installations de chauffage », explique Hartmann. « Mais les émissions du scope 3 sont nettement plus élevées, causées notamment par les matériaux achetés et les transports. Les données collectées et traitées donnent aux cliniques des indications claires sur les points à améliorer »

  • Strüby construit un nouveau hall de production pour Trox Hesco

    Strüby construit un nouveau hall de production pour Trox Hesco

    Strüby de Seewen construit pour Trox Hesco un nouveau hall de production avec des bureaux à Rüti. Selon un communiqué de presse, Trox Hesco vise ainsi à augmenter l’efficacité et à moderniser la production et la logistique. Le nouveau bâtiment est également lié aux projets de regroupement de la production de revêtement en poudre, jusqu’ici délocalisée, sur un site central. Le nouveau hall offre de l’espace supplémentaire pour des bureaux, une cafétéria et une salle d’exposition moderne.

    Trox Hesco fabrique et fournit des composants et des systèmes pour les installations aérauliques d’une seule source. L’un de ses points forts est de proposer des solutions adaptées au type de bâtiment. Les produits pour les installations de ventilation et de climatisation sont fabriqués à Rüti.

    Après une vaste préparation, le premier coup de pioche pour le nouveau hall de production a été donné le 23 mars 2023. L’entreprise de construction en bois Strüby Unternehmungen réalise en tant que prestataire global l’architecture, le développement de projet, l’ingénierie, la production, la réalisation, le service après-vente, l’entretien du bâtiment ainsi que les travaux de menuiserie.

    Le bâtiment repose sur des fondations et une dalle en béton armé, au-dessus desquelles une construction moderne en éléments de bois est érigée à partir du rez-de-chaussée. Grâce à l’utilisation de 2500 mètres cubes de bois de construction et d’une installation photovoltaïque d’une puissance annuelle de 590 000 kilowatts pour la production d’électricité pour le chauffage et l’eau chaude, Trox Hexo souligne « son attachement à la nature et à la matière première renouvelable » et répond à toutes les exigences énergétiques.

  • Une commission du Grand Conseil approuve l’allongement des pistes de l’aéroport

    Une commission du Grand Conseil approuve l’allongement des pistes de l’aéroport

    La commission de l’énergie, des transports et de l’environnement du Grand Conseil zurichois se prononce par huit voix contre sept en faveur du projet de prolongement des pistes 28 et 32 de l’aéroport de Zurich, informe le Grand Conseil zurichois dans un communiqué. Selon les huit membres de la commission issus de l’UDC, du PRD, du centre et du PEV, l’allongement des deux pistes permettra uniquement de consolider les opérations aériennes aux heures de pointe et en cas de mauvaises conditions météorologiques. La communication cite notamment une plus grande fiabilité et une meilleure ponctualité.

    La minorité composée du PS, du PVL et des Verts craint en revanche qu’un allongement des pistes ne soit également utilisé pour augmenter les capacités de l’aéroport de Zurich. Ils s’opposent toutefois à toute croissance de l’aéroport « en raison des problèmes climatiques urgents », selon le communiqué.

    L’aéroport « prend acte avec satisfaction » de cette décision, comme il l’indique dans un communiqué. Selon lui, l’allongement des pistes est une mesure importante pour augmenter la marge de sécurité et stabiliser les opérations. Elles n’entraînent pas d’augmentation de la capacité. Il n’y aurait pas de lien entre la longueur des pistes et le nombre d’avions qui atterrissent et décollent.

    La Chambre de commerce de Zurich(ZHK) salue également la décision de la Commission. Le système existant s’est avéré « trop peu stable ». La multiplication des retards met en péril « la fonction de l’aéroport de Zurich en tant que seule plaque tournante intercontinentale du trafic aérien en Suisse », écrit la ZHK dans un commentaire. « Les allongements de piste déjà demandés par la Confédération permettent à l’aéroport de fonctionner de manière fiable et stable dans toutes les conditions météorologiques »

    La prochaine étape consistera en une décision du Grand Conseil. Le projet est soumis au référendum facultatif.

  • Holcim se fixe des objectifs climatiques plus ambitieux

    Holcim se fixe des objectifs climatiques plus ambitieux

    Holcim documente les progrès de sa stratégie climatique dans le deuxième rapport sur le climat qu’elle vient de publier. Avec ce rapport, l’entreprise, l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde, annonce également l’accélération de ses objectifs climatiques, selon un communiqué de presse.

    Ceux-ci ont été mis à jour conformément au cadre de 1,5 degré de l’initiative Scienced Based Targets, explique Magali Anderson, directrice du développement durable et de l’innovation. Holcim veut être « à l’avant-garde de la construction circulaire et à faible émission de carbone ».

    Selon ce document, Holcim a augmenté ses investissements dans les technologies vertes de 15% en 2022, pour atteindre 403 millions de francs. Grâce à cela, le groupe a pu réduire ses émissions de CO2 par unité de chiffre d’affaires net de 21 pour cent. en 2023, l’objectif est d’atteindre 10 % supplémentaires.

    En outre, Holcim s’engage à investir 2 milliards de francs suisses d’ici 2030 dans des technologies matures de capture du CO2 dans l’air. Cela devrait permettre d’éliminer de l’atmosphère plus de 5 millions de tonnes de CO2 par an.

    6,8 millions de tonnes de déchets de construction et de démolition ont été recyclées dans de nouveaux bâtiments. Ce résultat intermédiaire devrait permettre à l’entreprise de dépasser son objectif d’atteindre environ 10 millions de tonnes d’ici 2025. « Nous nous engageons », a déclaré le PDG Jan Jenisch, « à faire progresser la construction à faible émission de carbone et circulaire et à utiliser les bâtiments de manière plus durable afin de construire des villes qui fonctionnent pour les personnes et la planète »

    Ce deuxième rapport sur le climat sera soumis au vote de l’assemblée générale le 4 mai. Selon le communiqué, cela reflète l’engagement d’Holcim à donner à l’actionnariat un droit de regard sur la stratégie climatique.

  • Les Sustainability Days 2023 montrent qu’il est temps d’agir

    Les Sustainability Days 2023 montrent qu’il est temps d’agir

    Sous le slogan « Get things done », les Sustainability Days ont présenté les tendances, des solutions concrètes sous forme de produits et de services innovants ainsi que des stratégies et des perspectives dans les quatre formats de congrès et d’exposition SmartSuisse, Re’ Summit, Future-Proof Infrastructure et MUT – Salon des technologies environnementales pendant les 28 et 29 mars 2023. « Nous sommes heureux que les Sustainability Days, avec leurs 15 thèmes principaux liés au développement durable, aient rencontré un tel succès. Notre objectif est de nous établir à l’avenir comme la plate-forme centrale pour un avenir durable dans les domaines de la ville intelligente, de la durabilité des entreprises, de la technologie environnementale
    et des infrastructures », déclare avec satisfaction Julien Rousseau, directeur de la marque des Sustainability Days.


    Pistes de réflexion de voix nationales et internationales
    Le 28 mars, Marco Lambertini, envoyé spécial et ancien directeur général du WWF International, a notamment donné le coup d’envoi des séries de congrès avec plus de 170 intervenants au total. Il plaide pour l’amorce d’un changement profond de notre modèle économique afin de devenir une société respectueuse de la nature et de dissocier le développement de la dégradation de l’environnement. Le conférencier d’honneur et architecte Thomas Rau souligne lui aussi la nécessité d’un changement aussi rapide que possible. Pour lui, une voie importante à suivre est l’économie circulaire. Selon lui, nous devons repenser la chaîne de valeur, vers une chaîne de conservation de la valeur. Dans un monde limité, les matériaux doivent être considérés comme des choses qui ne sont utilisées que temporairement et qui sont ensuite remises dans le cycle des choses.


    Le point de vue politique sur le thème de la durabilité a également joué un rôle important. Ainsi, les présidents des villes suisses Stefanie Ingold (Soleure), Beat Jans (Bâle), Michael Künzle (Winterthour), Barbara Thalmann (Uster) et Beat Züsli (Lucerne) ont discuté de l’objectif de villes climatiquement neutres. Tous se sont accordés à dire que la protection du climat dans ce contexte n’est pas un exercice alibi. Cela montre entre autres les mesures et les réflexions déjà en cours ou envisagées. Les villes ont un rôle de modèle à jouer, car elles disposent souvent de plus de ressources. Regula Rytz, ancienne conseillère nationale
    et présidente des Verts suisses, a jeté un regard d’historienne sur le thème « Sustainable Technology : between real transformation and progress myths ». Selon elle, les nouveaux défis de la politique environnementale nécessitent de nouvelles formes de technologie durable
    – et il faut un esprit pionnier pour une véritable transformation. Pekka Timonen, maire de Lahti, a présenté dans son discours d’ouverture l’histoire de la réussite de cette ville industrielle traditionnelle. Lahti est ainsi devenue la première ville verte de Finlande et une pionnière parmi les villes durables d’Europe.


    D’autres keynotes et sessions se sont concentrées sur le changement climatique en tant que tel. Le secrétaire général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Petteri Taalas, a présenté avec force le changement climatique, les catastrophes climatiques qui l’accompagnent et les scénarios futurs ayant un impact mondial. Il faut agir maintenant si l’on veut éviter les pires effets du changement climatique au cours de ce siècle. Reto Knutti, professeur de physique climatique à l’ETH Zurich et intervenant au Re’ Summit organisé en collaboration avec sun21, partage ce point de vue. Selon lui, seul un abandon total des combustibles et carburants fossiles et des émissions nettes nulles avant 2050 peuvent limiter le changement climatique. Les obstacles ne sont pas principalement de nature technique et économique, mais plutôt une collision d’identités et la question de savoir comment répondre aux défis. La nouveauté de SmartSuisse a été l’élargissement des thèmes principaux à la santé, qui a suscité un vif intérêt. Lors de la table ronde sur la santé, par exemple, des experts de la pratique ont débattu de la question de savoir si les données de santé sont le nouvel or, sous l’angle de la sécurité et de l’utilisation des données.


    Rencontres intersectorielles
    La soirée de réseautage du mardi soir a été un autre moment fort. Les participants de tous les formats se sont réunis autour d’un repas de trois plats dans une atmosphère détendue pour discuter, échanger et débattre entre les différents secteurs. Ils ont été guidés tout au long de la soirée par le stand up comique et magicien Michel Gammenthaler ainsi que par « The Blackouts », qui ont montré avec leur spectacle de LED comment l’art et la technologie peuvent être utilisés pour transmettre un message et inspirer les gens. L’aventurier et visionnaire suisse
    Bertrand Piccard était également invité, et lors de son intervention, il a raconté son tour du monde en avion solaire sans carburant. Pionnier dans l’approche de l’écologie à travers la lentille de la rentabilité, il s’engage aujourd’hui en faveur des énergies renouvelables et des technologies propres.


    Des solutions concrètes à toucher et à expérimenter
    L’exposition parallèle a offert de nombreuses possibilités d’échanges professionnels et de réseautage. 72 fournisseurs ont présenté leurs solutions et innovations et ont pu nouer des contacts importants avec les visiteurs et les autres participants. « Pour les CFF, SmartSuisse est un lieu de rencontre important pour échanger avec d’autres experts, développer nos projets et générer de nouvelles idées.
    Cela va tout à fait dans le sens de la devise du Smart City Lab Basel, à savoir ‘mettre en réseau, développer, tester, vivre’ », explique-t-on du côté du Smart City Lab Basel, CFF SA.


    L’exposition proposait en outre des expériences passionnantes : Dans le cadre de SmartSuisse, l’exposant SAAM (Swiss Association for Autonomous Mobility) a présenté le projet de conduite téléopérée initié par SwissMoves et a offert aux visiteurs la possibilité de rouler sur une piste d’essai dans un véhicule piloté depuis Fribourg. Le MUT – Salon des technologies de l’environnement – faisait également partie de l’exposition, et son offre s’adressait à un public de professionnels du secteur suisse des technologies de l’environnement. « La rencontre de l’industrie des technologies propres à la MUT montre la nécessité de promouvoir des solutions écologiques et pragmatiques », déclare Andreas Knecht de Mokesa AG, qui était exposant au salon des technologies environnementales.

    Discussion virtuelle : projets d’infrastructure durables
    Le 28 mars, Future-Proof Infrastructure a discuté virtuellement des défis auxquels les projets d’infrastructure doivent faire face pour atteindre la durabilité, comme la résilience financière et politique. Pour ce faire, le congrès virtuel a réuni d’importantes parties prenantes internationales, des investisseurs et des experts en infrastructures. Les discussions ont mis en évidence l’énorme déficit de financement des investissements dans les infrastructures dans tous les secteurs et le besoin urgent de lutter contre le changement climatique en améliorant les résultats durables des infrastructures. Les solutions de financement des infrastructures ont été abordées, entre autres, par le panel FAST-Infra, qui vise à libérer l’investissement privé dans les infrastructures de valeur. Il a également été question de la manière dont les institutions de préparation de projets peuvent mettre en lumière des projets d’infrastructure importants dans des pays où l’accès aux ressources financières et techniques est limité. Le partenaire de ce format est la Global Infrastructure Basel Foundation (GIB). La deuxième édition des Sustainability Days devrait avoir lieu à Bâle du 9 au 11 avril 2024.

  • Le taux de retour des panneaux solaires est proche de 100 pour cent

    Le taux de retour des panneaux solaires est proche de 100 pour cent

    Les modules photovoltaïques installés en Suisse sont presque tous recyclés en fin de vie, informe SENS eRecycling dans un communiqué. La fondation, organisée selon les principes de l’économie privée, décharge ses partenaires fabricants et importateurs du travail que cela implique. Selon SENS eRecycling, ce système profite aux fabricants, aux importateurs, aux propriétaires de maisons et à l’environnement.

    Le prix d’une installation solaire comprend déjà une taxe anticipée de recyclage. Celle-ci s’élève actuellement à 40 francs par tonne, explique SENS eRecycling. Cependant, la fondation elle-même dépense actuellement environ 440 francs par tonne pour la reprise, le transport et le recyclage. « Le financement du système n’est viable que parce que les quantités actuelles de systèmes photovoltaïques installés continuent de dépasser largement la quantité de matériel en fin de vie, ce qui fait que le fonds continue de s’accumuler d’année en année », précise le communiqué. Pour 2035, SENS eRecycling prévoit de devoir éliminer déjà 70 000 tonnes de modules photovoltaïques.

    Selon la fondation, les quantités produites actuellement sont en outre trop faibles pour que le recyclage soit rentable pour les entreprises de récupération en Suisse même. Actuellement, SENS eRecycling travaille donc en collaboration avec KWB Plan Real GmbH. L’entreprise allemande fait démonter les modules dans une usine de recyclage proche de la frontière suisse. Les métaux peuvent être entièrement recyclés, le verre est utilisé avec le silicium pour fabriquer de la laine de verre. De cette manière, près des trois quarts des matières premières peuvent actuellement être réintroduites dans le circuit, selon SENS eRecycling.

  • L’EPFL développe un concept d’équilibre ville-fleuve sur le Rhône

    L’EPFL développe un concept d’équilibre ville-fleuve sur le Rhône

    Le réaménagement des friches industrielles le long du Rhône doit trouver un équilibre entre les besoins et les contraintes d’une ville et de son fleuve. C’est sur cette base qu’un groupe d’architectes du Laboratoire d’architecture et de technologies durables de l’EPFL a élaboré un guide à l’intention des responsables politiques.

    Pour son étude, le groupe a choisi deux sites en Suisse, Sion VS et Genève, et deux sites en France, Givors et Avignon, selon un communiqué. Pour chaque quartier, elle a développé trois visions sur mesure et différentes sur le plan architectural. Au total, l’équipe a identifié plus de 1400 quartiers en mutation le long du Rhône. Elle y voit un énorme potentiel pour le développement des espaces laissés à l’abandon, par exemple par les entreprises lorsqu’elles ont abandonné les voies navigables.

    L’étude ne s’est pas intéressée aux zones urbaines dans leur ensemble, comme c’est généralement le cas. « Notre approche est différente, car nous abordons les questions de développement urbain et d’aménagement à une échelle plus petite, en nous concentrant sur des quartiers fluviaux individuels », a déclaré Emmanuel Rey, directeur du laboratoire et de l’étude, cité dans le communiqué. « Notre outil fournit une image plus détaillée, entièrement locale, des possibilités offertes par le fleuve et de la manière dont il interagit avec la ville », poursuit Rey. « En ce sens, c’est un argument contre une planification traditionnelle et générale »

    Cette nouvelle méthode d’évaluation, avec ses 18 indicateurs, a été appliquée de manière exemplaire à l’une des études de cas, le quartier genevois de la Jonction. L’indicateur relatif à la transition énergétique, par exemple, montre si une vision donnée est en accord avec la stratégie globale du canton. Au niveau de la ville, il peut être utilisé pour évaluer des plans de navettes, de passerelles ou d’autres aspects de la circulation fluviale. Et au niveau du quartier, elle permet par exemple de savoir si l’eau de la rivière pourrait être utilisée pour chauffer ou refroidir des bâtiments.

  • AKB Green Mortgage finance des bâtiments climatiques

    AKB Green Mortgage finance des bâtiments climatiques

    L’Aargauische Kantonalbank ( AKB ) étend son offre hypothécaire à tous les biens immobiliers respectueux de l’environnement. Selon le communiqué de presse , depuis le 2 mai, elle finance non seulement les propriétés résidentielles occupées par leur propriétaire, mais également tous les immeubles de placement à régulation thermique ainsi que les immeubles commerciaux et commerciaux avec l’hypothèque verte AKB certifiée. Du point de vue de la banque cantonale, cela est particulièrement intéressant pour les petites et moyennes entreprises (PME). « Grâce à l’extension des produits aux immeubles commerciaux et commerciaux, nous proposons désormais également une solution de financement durable et attrayante pour les PME », a déclaré Patrick Küng, responsable Corporate Customers & Institutional Banking chez AKB.

    Avec l’hypothèque verte AKB, AKB promeut une activité de construction respectueuse de l’environnement et soutient ainsi la réduction des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, selon la banque cantonale. Avec des durées de deux à dix ans, l’hypothèque verte AKB offre un avantage de taux d’intérêt significatif par rapport aux taux d’intérêt standard des hypothèques à taux fixe conventionnelles. AKB devrait lancer une autre obligation verte pour financer l’hypothèque verte AKB au cours de l’année.

    Le rapport sur l’effet du Green Bond indique qu’en 2020 et 2021, une réduction d’environ 490 tonnes de CO2 a été obtenue avec l’offre hypothécaire durable pour les propriétés résidentielles occupées par leur propriétaire. Cela correspond aux émissions annuelles de CO2 d’environ 393 voitures particulières neuves disponibles dans le commerce.

  • Premier niveau de certification SNBS pour la construction en bois à Saint-Gall

    Premier niveau de certification SNBS pour la construction en bois à Saint-Gall

    Le 21 avril, Stefanie Steiner de l'organisme de certification SNBS a remis le certificat lors d'une cérémonie de certification au Tröckneturm St. Gallen et a remercié le constructeur Previs Vorsorge pour le bon travail et la gestion de la certification.

    Le développement de Waldacker est composé de deux longues rangées de bâtiments pliés qui épousent le terrain naturel dans le sens de la longueur. Ensemble, ils forment un espace intérieur qui sert d'espace de rencontre et de communication pour les résidents. Depuis le bord supérieur du sous-sol, les bâtiments ont été presque entièrement construits en système de construction en bois avec coffrage en épicéa fermé et ventilé, y compris les cages d'ascenseur. La construction en bois s'inspire de l'historique Tröckneturm, situé juste à côté de la superstructure.

    Le salon a des espaces extérieurs des deux côtés sous la forme d'une véranda et d'un jardin d'hiver intégré. Les appartements sont accessibles via une arcade continue; L'accès se fait par des escaliers extérieurs couverts. Des systèmes photovoltaïques ont été installés sur les toits et l'approvisionnement en chaleur est assuré par le réseau de chauffage urbain de la ville de Saint-Gall. Entre les deux rangées de bâtiments, un espace intérieur vert continu avec une aire de jeux et des aires de repos vous invite à vous attarder. Le quartier doit être interdit aux voitures autant que possible. Il existe un grand nombre de places de stationnement pour vélos et de bornes de recharge pour vélos électriques et voitures électriques. Il existe également des véhicules Mobility qui peuvent être utilisés par les locataires.

  • Whitepaper: Energetische Sanierungen als Chance

    Whitepaper: Energetische Sanierungen als Chance

    Mit dem Wissen, dass der Gebäudesektor etwa einen Viertel der Emissionen verursacht, ist es dringend notwendig, dass der Gebäudebestand saniert wird. Denn die wenigen klimafreundlichen und energieeffizienten Neubauten werden keinen grossen Effekt auf den gesamten Sektor haben. Im Moment befinden wir uns in einem Sanierungsstau. Die aktuelle Sanierungsrate von einem Prozent muss verdoppelt werden, damit die Klimaziele erreicht werden können.

    Erfahrungen aus der Praxis zeigen, dass bei Erneuerungsprozessen die energetische Sanierung im Vergleich zu Ersatzneubauten noch zu wenig beachtet wird. Oftmals fehlen den Grundeigentümerinnen und Grundeigentümern grundsätzliche Informationen, die ihnen die ökonomischen, ökologischen und sozialen Potenziale energetischer Sanierungen aufzeigen. Das Whitepaper soll genau dazu einen Beitrag leisten. Es gibt eine grundlegende Übersicht über Dringlichkeit, gesetzlichen Rahmen, Nutzen, Chancen und mögliche Strategien von energetischen Sanierungen.

    Ausgezeichnete Entscheidungsgrundlagen bilden beispielsweise die Ergebnisse einer Ökobilanz (Lebenszyklusanalyse, LCA) und einer Analyse der Lebenszykluskosten (LCC). Diese quantitativen Bewertungsmethoden berücksichtigen den gesamten Gebäudelebenszyklus.

    Zum Whitepaper

    Umfassende Sanierung Grosssiedlung Webermühle
    Ein Beispiel einer erfolgreichen Sanierung ist die Grossüberbauung Webermühle in Neuenhof. 368 Mietwohnungen mit rund 1’500 Bewohnenden beherbergt die 1984 bezogene ehemalige Göhner-Siedlung, die seit 2008 im Besitz eines Immobilienfonds von Credit Suisse Asset Management ist.

    Kernstück der energetischen Sanierung der Webermühle ist die Neuausrichtung der Wärmeversorgung. Dazu definierte die Bauherrschaft von Beginn weg ein klares Ziel: Die Wärmeversorgung sollte künftig zu mindestens 70% CO₂-frei sein. Aufgrund der Grösse der Anlage wollte Credit Suisse Asset Management den Ersatz des Heizsystems durch einen Contractor vornehmen, statt selber Wärme zu produzieren. Die Nachhaltigkeit der von ewz vorgeschlagenen Lösung mit einer Flusswasserwärmepumpe hat die Bauherrschaft überzeugt.

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  • Le camping-car à énergie solaire charge le véhicule de remorquage

    Le camping-car à énergie solaire charge le véhicule de remorquage

    L’Université des sciences appliquées et des arts de Lucerne ( HSLU ) a conçu un exemple pratique de vie durable sans émissions de CO2 : une maison mobile. L’électricité dont le papillon solaire a besoin à l’intérieur est produite par des ailes solaires dépliables. Cela charge également le véhicule tracteur électrique. Selon un communiqué de presse , les étudiants dirigés par Stephen Wittkopf sont fortement impliqués dans la mise en œuvre du projet. Il dirige le transfert de connaissances et d’innovation au Département de technologie et d’architecture de la HSLU.

    Le Solar Butterfly est actuellement en construction près de Lucerne, dans le centre de la Suisse. Son matériau de construction est constitué en grande partie de déchets plastiques collectés en mer puis transformés. Le camping-car mesure 10 mètres de long et 13 mètres de large avec les ailes du panneau solaire vers le haut. Ils offrent un total de 80 mètres carrés d’espace pour produire de l’énergie solaire.

    Le projet a été initié par le pionnier suisse de l’environnement Louis Palmer. Il y a 15 ans, il a été la première personne à faire le tour du monde dans une voiture à énergie solaire. À partir de mai 2022, le Solar Butterfly fera le tour du monde avec ses passagers. Lors de ce voyage autour du monde, ils veulent identifier 1000 projets inspirants contre le réchauffement climatique, les enregistrer puis les publier.

  • Le canton de Lucerne augmente le financement de l'énergie

    Le canton de Lucerne augmente le financement de l'énergie

    Le canton de Lucerne augmente sa contribution au programme de financement Énergie 2022 de 3,5 millions de francs par rapport à l’année précédente à 5,5 millions de francs. Avec le montant de base et le supplément fédéral, un total d’environ 23 millions de francs est disponible. Les particuliers peuvent déposer leurs demandes de subventions pour augmenter l’efficacité énergétique et l’utilisation des énergies renouvelables dans leurs quatre murs à partir du 10 janvier.

    Comme indiqué dans une communication du canton, le programme de financement a été vérifié et optimisé après cinq ans d’expérience. L’inclusion de groupes d’intérêt importants a été utile. « La coopération avec le commerce, avec les différentes associations et avec l’université est importante pour que l’on puisse continuer la success story du programme de financement de l’énergie », a déclaré Fabian Peter, le conseiller du gouvernement responsable de la construction, de l’environnement et de l’énergie.

    Les changements les plus importants pour l’année 2022 comprennent de nouvelles mesures de financement telles que le raccordement à un réseau de chauffage avec des énergies renouvelables, le chauffage au bois non automatique et l’infrastructure de recharge pour la mobilité électrique dans les immeubles d’habitation existants. Des ajustements ont également été apportés aux taux de financement. Les rénovations d’isolation des bâtiments sont désormais subventionnées à 60 francs au lieu de 40 francs le mètre carré. Les taux de subvention pour les systèmes solaires thermiques seront doublés. En outre, il existe désormais des taux de subvention forfaitaires pour les services du bâtiment jusqu’à 15 kilowatts, par exemple pour une pompe à chaleur, un poêle à bois ou un raccordement au chauffage urbain.