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  • Un progetto di ricerca promuove il riutilizzo del calcestruzzo nelle costruzioni

    Un progetto di ricerca promuove il riutilizzo del calcestruzzo nelle costruzioni

    Il Gruppo Materiali e Strutture dell ‘Institut du patrimoine construit, d’architecture, de la construction et du territoire(inPACT) della Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève(HEPIA) è alla guida del progetto di ricerca Concrete Upcycling Techniques(CUT). Il progetto, guidato dalla professoressa Maléna Bastien Masse, mira a integrare il riutilizzo delle lastre di calcestruzzo nella pratica edilizia, come si legge in un comunicato stampa. L’obiettivo è ridurre l’impronta di CO2 dell’industria. Il progetto è sostenuto dal Fondo Nazionale Svizzero per la Ricerca Scientifica(FNS) ed è realizzato in collaborazione con il Laboratorio di Xploration Strutturale del Professor Corentin Fivet presso il Politecnico Federale di Losanna(EPFL).

    Il progetto mira a preservare le lastre di cemento durante la demolizione degli edifici. Le lastre vengono segate in loco e poi analizzate dai ricercatori dell’HEPIA. L’obiettivo è scoprire se queste lastre possono essere riutilizzate. I pannelli approvati per il riutilizzo vengono poi impiegati in nuovi edifici. Il progetto sta anche studiando come unirli durante il riutilizzo. Verranno utilizzate tecniche e materiali avanzati, come il composito cementizio fibrorinforzato ad alte prestazioni (CFUP).

    « L’industria delle costruzioni ama il calcestruzzo. È un materiale indispensabile, versatile, adattabile ed economico, ma è anche estremamente dannoso per l’ambiente. Una soluzione è ovvia: il riutilizzo », si legge nel comunicato stampa. « Recuperando e riutilizzando componenti di edifici esistenti per nuovi progetti di costruzione, si riduce il consumo di calcestruzzo, con conseguente riduzione dell’impronta di CO2 »

    L’HEPIA è un’università con sede a Ginevra specializzata nell’istruzione e nella ricerca nei campi dell’ingegneria, dell’architettura e dell’ambiente, in particolare nei settori dei materiali e dell’edilizia sostenibile. L’università fa parte dell’Università di Scienze Applicate della Svizzera Occidentale(HES-SO).

  • Le manque de clarté des dispositions légales freine l’économie circulaire

    Le manque de clarté des dispositions légales freine l’économie circulaire

    L’économie circulaire se heurte encore à toute une série d’obstacles. Un rapport élaboré par ecos, basé à Bâle, et Rytec, basé à Münsingen, pour le compte de la Direction des travaux publics du canton de Zurich, a recensé 71 de ces obstacles. Parmi ceux-ci, 28 découlent de dispositions légales, tandis que 43 ne surviennent qu’au moment de l’application effective des prescriptions réglementaires. Souvent, ils n’apparaissent qu’au moment de la mise en œuvre des prescriptions.

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, avec sa forte densité réglementaire, est particulièrement touché par les obstacles réglementaires. Dans ce domaine, les critères de durabilité sont souvent trop peu contraignants ou insuffisamment pondérés. En matière de réutilisation notamment, les marges de manœuvre permettant de s’écarter des normes ne sont pas encore exploitées. Les processus s’alignent encore sur l’économie linéaire plutôt que sur l’économie circulaire.

    Dans le commerce et la logistique, il manque souvent encore les infrastructures nécessaires au retour des biens usagés et les incitations à la mise en place d’une logistique adaptée. Les initiatives de collecte privées sont freinées par des marges de manœuvre floues en matière de mise en œuvre. L’économie circulaire dans le commerce et l’industrie souffre notamment d’un manque d’incitations à la réparation et à la réutilisation.

    Le rapport classe les obstacles en quatre catégories. Les trois premières comprennent ceux dont la suppression aurait un impact important. Elles sont classées en fonction de la capacité du canton à exercer une influence sur elles. La quatrième catégorie regroupe les mesures ayant un faible impact et sur lesquelles le canton a peu de prise.

    Dans les prochaines étapes, le canton entend se concentrer sur les deux catégories d’obstacles dont la suppression aurait un impact important et sur lesquelles il dispose d’une grande marge de manœuvre. Cela concerne 33 obstacles. Les obstacles les moins pertinents ne feront pas l’objet de mesures supplémentaires.

    Le rapport s’appuie sur une enquête menée auprès de 122 personnes et sur des ateliers réunissant au total 80 participants.

  • La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d’objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C’est ce qui ressort d’une réponseà une motion déposée au Grand Conseil.

    Le Conseil d’État renvoie à cet égard à des projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu’une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore autosuffisants sur le plan financier. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C’est pourquoi le Conseil d’État s’engagera à trouver d’autres bailleurs de fonds.

    Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d’occasion et de la réparation devra y être associé. L’objectif est de mettre en place un réseau solide d’ateliers de réparation et de points de vente.

    En 2023,le service de gestion des déchets et de recyclage de la ville de Berne et Pretty Good ont lancé un projet pilote permettant de déposer des objets du quotidien en état de marche ou légèrement défectueux dans deux déchetteries de la ville. Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l’association professionnelle Swico, la Banque cantonale de Berneet la commune bourgeoise de Berne.

    Pretty Good est organisée d’une part en tant qu’association dont le siège est à Langnau i.E. et d’autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, l’initiative s’est étendue à d’autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville a réagi en répondant à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d’autres membres du Grand Conseil.

  • Une place de marché numérique favorise l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    Une place de marché numérique favorise l’économie circulaire dans le secteur de la construction

    La société Zirkular GmbH, dont le siège est à Bâle, a lancé sa nouvelle plateforme rematerial. Selon un communiqué, cette nouvelle boutique en ligne dédiée au bâtiment proposera des éléments de construction réutilisables et de haute qualité. Elle proposera par exemple des lampes LED qui ont été remises à neuf par des entreprises spécialisées et qui sont désormais vendues avec une garantie. Les composants peuvent également être réservés pour un mois ou stockés temporairement jusqu’à 24 mois pour des livraisons juste à temps. Les éléments de construction collectés lors de démolitions sont stockés de manière systématique.

    La plateforme rematerial peut être utilisée conjointement avec l’outil de planificationPlanular, également développé par Zirkular. Dans ce module, les architectes, les planificateurs et les maîtres d’ouvrage peuvent sélectionner dans une base de données les composants nécessaires à leur projet. Le parcours des matériaux de construction peut être retracé de manière compréhensible à travers les étapes suivantes : objet source, composant, entrepôt et objet cible.

    Avec ces deux modules, Zirkular GmbH soutient la construction durable grâce à l’économie circulaire, comme cela a été démontré par exemple dans des projets de construction tels que le petit quartier Lysbüchel Süd à Bâle.

  • Préserver les ressources et prolonger le cycle de vie des bâtiments

    Préserver les ressources et prolonger le cycle de vie des bâtiments

    Les professeures de l’ETH Catherine De Wolf et Maria Conen militent pour un changement radical dans le secteur de la construction. Au lieu de sacrifier les vieux bâtiments inefficaces sur le plan énergétique, elles plaident pour leur conservation, leur rénovation et leur extension. Outre les aspects écologiques, ils mettent l’accent sur les facteurs sociaux et culturels. Les bâtiments abritent des identités et des histoires dont la préservation est essentielle à la vie urbaine. La durabilité devient ainsi un lien entre l’environnement, la société et l’architecture.

    Réutilisation des matériaux de construction
    Un bon exemple est la réutilisation des éléments en verre des escaliers roulants extérieurs du Centre Pompidou à Paris comme cloisons de bureau. Le démontage, le tri et la réintégration, qui demandent beaucoup d’efforts, sont coûteux mais offrent d’énormes avantages environnementaux grâce à des économies significatives de CO₂ et à la réduction des déchets.

    Les matériaux de construction comme le bois et le béton recèlent un grand potentiel de réutilisation jusqu’ici inexploité. Alors que le bois est souvent purement et simplement brûlé, des panneaux de béton pourraient être découpés et servir d’éléments de mur. Les poutres en acier sont certes recyclées, mais elles sont généralement fondues, ce qui consomme beaucoup d’énergie, au lieu d’être réutilisées de manière indéformable. Les défis sont la faisabilité technique, les coûts et la complexité de la planification.

    Numérisation et passeports matériaux pour l’optimisation
    Des instruments numériques tels que les passeports matériaux faciliteront à l’avenir l’aperçu de l’origine, de la composition et de la durée d’utilisation des composants. Ainsi, la réutilisation et le démantèlement seront plus efficaces et plus transparents. L’harmonisation de telles normes fait l’objet de recherches afin de créer des solutions contraignantes dans le secteur.

    Barrières juridiques et normatives
    Un autre obstacle est constitué par les normes qui prévalent aujourd’hui et qui sont principalement conçues pour les bâtiments neufs et ne prennent pas suffisamment en compte les rénovations et le contexte des bâtiments existants. Cela rend les rénovations et les travaux sur l’existant plus difficiles d’un point de vue énergétique. La législation et la réglementation doivent être assouplies à l’avenir afin d’encourager la construction circulaire.

    L’économie circulaire, précurseur de la réduction du CO₂
    Le secteur de la construction est responsable d’environ 50 % de l’épuisement des ressources et de quantités considérables d’émissions de CO₂. L’économie circulaire les atténue considérablement en réduisant les coûts des matériaux, les déchets et la consommation d’énergie grâce à la réutilisation et à la construction modulaire. La déconstruction par des assemblages vissés ou emboîtés plutôt que collés est à cet égard une clé.

    Défis et perspectives d’avenir
    Le principal défi réside dans le coût du démontage et de la réutilisation, ainsi que dans la recherche d’acheteurs pour les matériaux réutilisés. L’absence de structures de marché complètes rend difficile une mise en œuvre à grande échelle. C’est là qu’interviennent des initiatives telles que les places de marché numériques et l’intégration de compétences d’ingénierie spécialisées.

    La construction modulaire et les concepts d’utilisation flexibles, tels que l’utilisation comme musée de bâtiments moins bien isolés, montrent des perspectives d’avenir viables. C’est surtout la jeune génération d’étudiants et de chercheurs des EPF et d’autres instituts qui pousse à l’innovation, ce qui laisse espérer une industrie de la construction plus durable.

  • Bâtiment commercial neutre en carbone avec rampe et jardin sur le toit

    Bâtiment commercial neutre en carbone avec rampe et jardin sur le toit

    A l’occasion du lancement de la construction de leur projet Green Spin à Winterthour,Felix Partner Architektur und Design de Zurich a remis symboliquement à leurs repreneurs les premiers éléments démontés de l’ancien siège de Stewi à Winterthour-Grüze en vue de leur réutilisation. En effet, selon un communiqué de presse, la plupart des éléments démolis ne finissent pas à la décharge, mais sont réutilisés dans d’autres constructions. De même, le béton de démolition sera déchiqueté et utilisé pour produire du béton recyclé.

    Un bâtiment de services pour les locataires commerciaux sera construit au même endroit. Des entreprises qui mettent elles aussi l’accent sur la durabilité devraient y emménager à la fin de l’été 2027.

    Le gros œuvre est prévu comme une construction en bois neutre en CO2. En outre, une cour intérieure végétalisée et un jardin sur le toit seront réalisés. Des panneaux photovoltaïques sur les façades et des éoliennes fourniront de l’électricité écologique, et le chauffage sera assuré par la géothermie. Le bâtiment sera certifié selon la norme internationale de durabilité BREEAM.

    La pièce maîtresse est une rampe d’une largeur maximale de six mètres qui monte en pente douce autour de la cour intérieure. Elle permet d’accéder aux espaces locatifs à tous les niveaux, y compris à vélo. Les surfaces destinées à l’artisanat, aux bureaux, à la production ou au sport sont complétées par des établissements de restauration et quelques commerces de détail.

    « J’espère que ce projet inspirera d’autres personnes à voir grand et à agir avec courage », a déclaré le conseiller national radical Andri Silberschmidt dans son discours prononcé à l’occasion du lancement de la construction. L’architecte de la ville de Winterthour, Jens Andersen, a souligné que le projet « s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de développement urbain durable ».

  • L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    L’ancien gymnase devient un dépôt de pompiers

    Une halle de beach-volley en acier de Berne qui n’était plus utilisée a trouvé un nouveau foyer au Tessin, explique öbu dans un article sur LinkedIn. L’association pour une économie durable a évoqué l’évolution du projet d’économie circulaire dans son groupe LinkedIn sur le thème de l’économie circulaire. En juin dernier, Beachcenter Bern avait mis gratuitement à la disposition des personnes intéressées par la collecte le hall dont il n’avait plus besoin.

    Il est désormais certain que la halle sera reconstruite dans le village de Peccia, dans la commune de Lavizzara, informe öbu. Elle y remplacera le dépôt des pompiers endommagé lors des intempéries de l’été dernier et servira de salle de stockage et de salle polyvalente. Le bâtiment, d’une hauteur de 6 à 8 mètres, sera doté de deux mezzanines. Elles seront réalisées avec des matériaux recyclés ou disponibles localement.

    En outre, la construction doit être modifiée pour s’adapter aux conditions du nouveau site, explique öbu. Pour ce faire, l’ancien hall carré d’environ 30 mètres sur 30 sera divisé et reconstruit en rectangle de 15,2 mètres sur 38,8 mètres de côté. Tous les matériaux existants, tels que la structure en acier, les éléments de façade, les panneaux sandwich pour la façade et le toit, les portes coulissantes ainsi que les lanterneaux et les lampes, sont réutilisés. Les travaux de transformation et de construction sont réalisés par les cabinets d’architectes urbane landschaften de Bâle et Zanini Gozzi de Paradiso TI. Le hall devrait être prêt pour sa nouvelle destination cet été.

  • Construire durablement avec des panneaux en béton de carbone réutilisables

    Construire durablement avec des panneaux en béton de carbone réutilisables

    L’introduction par la ZHAW de dalles de béton renforcées par des fibres de carbone marque un progrès important dans la construction de bâtiments. Ces panneaux, préfabriqués et découpés en usine, peuvent être rapidement assemblés sur place. « Notre système de construction en béton de carbone fonctionne de la même manière que les Lego, mais comme une version moderne de ceux-ci, avec des éléments de construction sur mesure », explique Josef Kurath, chercheur à la ZHAW. Ce système permet non seulement de réduire considérablement les délais de construction, mais aussi d’adapter et d’étendre les bâtiments de manière flexible.

    Durabilité et réutilisation
    Un exemple parfait de l’application de cette technologie est le pavillon de 120 mètres carrés de Winterthur, qui sert de laboratoire d’innovation pour la construction durable. Grâce à un nouveau modèle de partage, environ 90 pour cent des matériaux utilisés peuvent être réutilisés, ce qui représente un progrès considérable par rapport aux méthodes traditionnelles, qui ne permettent de réutiliser qu’environ 10 pour cent. Sachant que le ciment est responsable de huit pour cent des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, ce développement représente une contribution importante à la réduction de l’empreinte écologique.

    Lafibre de carbone au cœur duprojet
    Les panneaux de béton CPC (Carbon Prestressed Concrete) se distinguent par leur durabilité et leur respect de l’environnement. « Grâce à cette nouvelle méthode de construction légère en béton, nous réduisons l’empreinte carbone d’un facteur deux à quatre et économisons jusqu’à 75% de matériaux par rapport à une construction traditionnelle », explique Kurath. La combinaison de fibres de carbone précontraintes et de béton offre d’excellentes propriétés structurelles : le carbone absorbe les forces de traction, tandis que le béton absorbe les forces de compression et transversales. Ainsi, aucune fissure n’apparaît sous la charge, et les panneaux conservent leur forme et leur capacité de charge tout en étant moins épais.

    Production industrielle et perspectives d’avenir
    Les plaques CPC sont fabriquées par Holcim dans sa première usine en Allemagne, tandis que les fibres de carbone sont produites en Suisse, à l’avenir avec du carbone biosourcé. « Les plaques développées devraient à l’avenir être produites dans notre pays et le nouveau système de construction devrait pouvoir être largement utilisé dans le bâtiment – le marché suisse est justement prédestiné à cela », explique Kurath. La poursuite des recherches se concentre sur l’optimisation des panneaux pour l’isolation acoustique et la protection contre l’incendie, ainsi que sur les constructions antisismiques. Des techniques d’assemblage innovantes permettent de réaliser des plans horizontaux quasiment infinis sans éléments de liaison supplémentaires, ce qui augmente encore la flexibilité et l’efficacité de la construction.

  • Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du premier Bern Upcycling Challenge sont connus : Scrimber, Mymyio et Second Life Recharger. Le prix du département d’économie de la Haute école spécialisée de Berne et du fonds de soutien de la Banque cantonale de Berne est doté d’un montant total de 30 000 francs. Il a été décerné lors du 2e forum des utilisateurs à Berne.

    Selon un communiqué de presse, le concours vise à stimuler la transformation vers une économie circulaire dans la région et à contribuer activement à la transformation durable des entreprises. Parallèlement, il vise à positionner la grande région de Berne comme un site important pour l’économie circulaire.

    Le jury a placé le projet Scrimber en première position. Ses produits de construction porteurs en bois de haute qualité peuvent remplacer le béton et l’acier, et donc les émissions de CO2 dans le secteur de la construction. Les panneaux de bois sont fabriqués à partir d’assortiments de bois de moindre qualité, tels que des sections de troncs plus petites et irrégulières ou des produits latéraux provenant de scieries, ainsi que de bois de récupération. Après une première phase d’utilisation dans un bâtiment, les pièces peuvent être réutilisées.

    La deuxième place est revenue aux meubles upcyclés de Mymyio, qui sont fabriqués avec du matériel de bureau mis au rebut, mais cela n’est pas visible. Mymyio peut même proposer des solutions de produits et de projets sur mesure à partir de stocks de matières premières précieuses.

    Le projet Second Life Battery Recharger, un système permettant de réutiliser les vieilles batteries de vélos électriques, est arrivé en troisième position. Il a été développé par la plateforme de formation et de découverte Swiss Bike Park Oberried, en collaboration avec des partenaires tels que Gustoil, Petrusso, Thömus, Twinner, Stromer et la Fondation culturelle de l’AIB.

  • Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet prendra au printemps la direction du Smart Living Lab à la succursale fribourgeoise de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Professeur à l’EPFL depuis 2016, il a développé des méthodes révolutionnaires pour réutiliser des dalles de béton, des murs et des poutres en bois ou en acier, selon un communiqué de presse. Le Smart Living Lab fêtera son dixième anniversaire en 2024.

    Lorsque Fivet a commencé à occuper un poste de professeur assistant à l’EPFL à Fribourg, son domaine de recherche était encore jeune, indique le communiqué. « Il était facile de passer en revue la littérature, car presque rien n’avait été publié », est-il cité. A l’époque, la réutilisation des structures porteuses n’était pas aussi répandue qu’aujourd’hui. Et le Smart Living Lab lui-même n’en était qu’à ses débuts. Le Smart Living Lab est une initiative conjointe de trois universités suisses – l’EPFL, l’École d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg(HEIA-FR) et l’Université de Fribourg.

    « Nous avons maintenant une douzaine de groupes de recherche qui ont obtenu de nombreux succès – dont certains ont été reconnus au niveau international. Ma nomination au poste de directeur académique du centre marque le début de la phase suivante », poursuit Fivet, cité dans le communiqué.

    Fivet prendra la direction académique du Smart Living Lab le 1er avril 2024 et travaillera avec Martin Gonzenbach, qui continuera à assurer la direction opérationnelle. Fivet entend poursuivre l’objectif du Smart Living Lab : servir de catalyseur pour la durabilité et le bien-être dans l’environnement bâti, indique le communiqué. L’un de ses premiers objectifs sera d’élargir l’offre de formation continue du centre pour les architectes, les ingénieurs civils, les chefs de chantier et les gestionnaires immobiliers.

  • Les défis rendent inventif

    Les défis rendent inventif

    Façade représentative en matériaux usagés
    Le défi : la façade d’un bâtiment administratif situé en plein cœur de la gare centrale de Zurich doit être réalisée avec des matériaux et des éléments de construction simples et usagés. Parallèlement, le maître d’ouvrage représenté à l’atelier souhaite utiliser le remplacement de la façade pour conférer à l’immeuble une expression plus représentative.

    Les étudiants doivent créer un projet de façade en petits groupes à partir de matériaux usagés mis à disposition. Ils doivent discuter et développer les aspects urbanistiques, constructifs et atmosphériques. Enfin, ils devront construire une section de la façade en taille réelle. Les étudiants sont soutenus et guidés par des enseignants de la ZHAW et des experts internationaux.

    L’entrepôt de matériaux contient différents éléments de construction usagés ou restants. Chaque groupe reçoit un matériau différent comme point de départ pour son idée de conception : miroirs, grilles en acier, dalles de gazon, tuiles, tôles profilées ou plastique renforcé de fibres de verre.

    Solutions créatives
    Le défi de donner à l’immeuble une expression attrayante et représentative à l’aide de matériaux simples et usagés donne des résultats surprenants : Les étudiants ont transformé des dalles de gazon en éléments de style artistiques.

    Les dalles de gazon sont réutilisées et transformées en éléments de style artistiques.

    Ils éclairent par l’arrière des panneaux en plastique qui créent également un tampon thermique. Vous arrangez des tuiles avec des reliefs et des peintures variés pour créer des surfaces animées.

    Les panneaux en plastique rétroéclairés créent une couche tampon d’isolation thermique.

    Afin d’insuffler de la convivialité à ce bâtiment administratif austère, un groupe d’étudiants a combiné des balcons à la française avec des marches d’escalier galvanisées, qui offrent également un support pour la végétation en façade.

    Des tuiles aux reliefs et aux vernis variés deviennent des surfaces animées.

    Un autre groupe utilise des miroirs de l’hôpital cantonal de Winterthur, récemment démoli, comme embrasures de fenêtres inclinées, donnant ainsi à la façade un aspect surréaliste et ludique.

    Des balcons à la française avec des marches d’escalier galvanisées créent un sentiment de confort et offrent un support pour la végétation de la façade.

    Appréciation de l’existant
    La recherche de qualités dans ce qui semble sans valeur change le regard des étudiants sur l’existant. Certains étudiants prennent le cahier des charges tellement au sérieux qu’ils le remettent en question : Le remplacement des éléments de façade existants, tel qu’il est prévu dans la réalité, est-il vraiment nécessaire ? Est-il possible de conserver la façade existante et de la réaménager pour sa nouvelle utilisation ? Dans leur projet, un groupe d’étudiants propose de rénover la façade existante et de laisser ultérieurement l’échafaudage nécessaire sur le bâtiment – pour créer ainsi de nouveaux espaces de vie à l’extérieur.

    Des miroirs placés en biais dans les embrasures de fenêtres donnent à la façade un aspect surréaliste et ludique.

    Au passage, la semaine d’atelier a également permis de prendre conscience d’une chose. L’architecture du réemploi peut certes donner lieu à de multiples attitudes et formes d’expression architecturales, mais toutes reposent sur une base commune : le traitement respectueux et prudent de l’existant déjà construit.

    La façade existante doit être rénovée. L’échafaudage utilisé à cet effet restera sur le bâtiment après la rénovation et créera de nouveaux espaces de vie à l’extérieur.
  • Baden lance un projet pilote de réutilisation dans son parc immobilier

    Baden lance un projet pilote de réutilisation dans son parc immobilier

    Selon un communiqué de presse, la ville de Baden est au centre d’un nouveau projet de recherche sur la réutilisation d’éléments de construction au niveau urbain. Le programme de recherche « Bâtiments et villes » de l’Office fédéral de l’énergie(OFEN) est mis en œuvre depuis janvier avec la participation de l’entreprise zurichoise intep (Integrale Planung GmbH) et de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ), avec Baden comme cas d’étude.

    Le projet se déroule sur environ deux ans et est financé en grande partie par l’OFEN. La ville de Baden prend en charge environ un quart des coûts du projet et l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) y participe également. « La ville de Baden bénéficiera de connaissances sur mesure, notamment pour les projets de construction propres à la ville et pour la révision en cours du plan d’affectation », a déclaré le maire Markus Schneider, cité dans le communiqué.

    Le projet de recherche « Re-Use auf dem Weg zum Netto-Null-Ziel-Ziel bei Gebäuden » ne se concentre pas sur le recyclage des éléments de construction, mais sur leur réutilisation directe dans d’autres bâtiments. Pour ce projet, les flux d’éléments de construction sont modélisés, l’impact environnemental est déterminé et les conditions générales et les mesures nécessaires à une large application sont systématiquement répertoriées, peut-on lire dans un communiqué de l’intep.

    « Les émissions de CO2 d’un bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie – c’est-à-dire non seulement lors de son exploitation, mais aussi lors de sa construction – constituent un potentiel important et toujours sous-estimé pour la réduction nécessaire des émissions de CO2 à un niveau net zéro », explique Nadja Lavanga, responsable du projet à l’intep, citée dans le communiqué.

    Parmi les potentiels de réduction, Christian Vogler, coordinateur énergie de la ville de Baden, cite « la conservation des bâtiments existants plutôt que la construction de nouveaux bâtiments, les méthodes de construction circulaires et respectueuses des ressources, la réutilisation des éléments de construction et le recyclage ».

  • Nouvelles écoles maternelles doubles en éléments de construction réutilisés

    Nouvelles écoles maternelles doubles en éléments de construction réutilisés

    Les étudiants en architecture du 6e semestre à temps partiel se penchent ce semestre sur la question de savoir comment créer de nouveaux jardins d’enfants doubles pour la ville de Bâle à partir du catalogue d’éléments de construction du projet de déconstruction Roche Sud Bâle.

    Une tâche ambitieuse et expérimentale et un projet pilote
    Après avoir visité le site Sud du campus Roche à Bâle, les étudiants* analysent les bâtiments qui seront prochainement déconstruits afin de déterminer leur potentiel de ressources pour un avenir en tant que jardins d’enfants doubles. Il s’agit d’un projet pilote, car il n’existe actuellement aucune industrie établie pour les pièces de réutilisation. les « nouveaux bâtiments » construits à partir de ressources réutilisées sont un pas vers l’économie circulaire dans le secteur de la construction. La cascade des 10 R ainsi que Crade-to-Cradle sont mis en avant comme bases théoriques.

    Pour cette tâche ambitieuse et expérimentale, le département Architecture, bois et génie civil de la Haute école spécialisée bernoise travaille avec des experts* des entreprises Gruner, CSD Ingenieure et Erne Holzbau. Chaque semaine, différents intervenants* possédant des connaissances et de l’expérience dans ce domaine apportent leur contribution et participent à des discussions autour d’une table avec les étudiants*.

    En partenariat avec la ville de Bâle et l’entreprise Roche, les étudiants* élaboreront d’ici la fin du semestre des propositions sur la manière de réutiliser les éléments du bâtiment. Des espaces de vie pour les enfants seront ainsi créés par un nouvel assemblage des éléments.

    Atelier de conception « Re-use for Kids  »
    L’atelier de conception « Re-Use for Kids » a pour objectif de trouver des moyens de concevoir et de construire de nouveaux jardins d’enfants à partir d’un catalogue d’éléments de construction issus d’un projet de déconstruction. L’objectif est de trouver des principes et des paramètres qui permettent une conception architecturale rigoureuse lors de la réutilisation de parties de bâtiments. Il s’agit d’étudier l’impact des éléments réutilisés sur la structure, la construction, l’agencement de l’espace et l’atmosphère de l’architecture.

    L’étude de ce sujet exige l’intégration de thèmes très variés dans le processus de conception et constitue donc une tâche interdisciplinaire. Plusieurs experts externes apportent leur expertise dans l’atelier de conception, créant ainsi une situation d’enseignement proche de la réalité.

  • Les profilés en acier provenant d'objets démolis devraient survivre

    Les profilés en acier provenant d'objets démolis devraient survivre

    Des représentants de l'industrie suisse de l'acier et de la construction ont formé une alliance pour le recyclage des profilés en acier usagés dans la construction. Selon un communiqué de presse, des représentants du Centre suisse de la construction métallique , de la Fondation Christoph Merian , de l'Institut fédéral d'essai et de recherche sur les matériaux ( Empa ), du bâtiment de recherche et d'innovation de l'Empa NEST et de l'institut de recherche sur l'eau de l'Eawag se sont réunis sur place lors d'une table ronde. en novembre, ZPF Ingenieure , Madaster et Sumami ont décidé de promouvoir conjointement la recyclabilité des profilés en acier en Suisse. L'équipe de projet Purchasing Compass Recycling Management et l'association industrielle Metal suisse étaient conviées à la table ronde. L'objectif est de mieux comprendre le potentiel des profilés en acier dans l'économie circulaire et de le rendre praticable.

    Un parking à Bâle appartenant à la Fondation Christoph Merian en cours de démolition servira de projet prototype. Selon l'annonce, le bureau de construction in situ, qui a déjà mis en œuvre des projets dans ce contexte, soutient cela. Il sera maintenant étudié comment le démontage des profilés en acier dans le garage de stationnement peut réussir, où les profilés en acier sont réinsérés et où ils peuvent être stockés entre-temps. Les profilés en acier sont considérés comme particulièrement recyclables car ils peuvent être agrandis sous leur forme existante et généralement intégrés directement dans les nouveaux bâtiments. Il n'y a aucune perte de matière ou de qualité et aucune énergie n'est requise pour la fusion ou le remodelage.

    Grâce à cette économie d'énergie, les émissions de gaz à effet de serre peuvent être réduites directement pendant la construction. La réutilisation directe des matériaux de construction sans recyclage représente le plus grand levier de réduction des émissions dans l'industrie de la construction.Outre les profilés en acier, le béton, les éléments de façade, les fenêtres ou les portes peuvent également être réutilisés.

  • Adrian Amstutz va devenir le premier recycleur de matériaux de construction

    Adrian Amstutz va devenir le premier recycleur de matériaux de construction

    Le conseil d’administration d’ arv Baustoffrecycling Suisse propose Adrian Amstutz comme nouveau président de l’assemblée générale. Il justifie cela dans un communiqué de presse par l’expérience d’Amstutz en tant qu’ancien propriétaire d’un bureau d’architecture et de gestion de la construction, en tant que maire de Sigriswil BE et en tant que vice-président du conseil national et d’État. Amstutz a également présidé le conseil d’administration central de l’association des véhicules utilitaires ASTAG pendant douze ans.

    Amstutz succède à Thomas Merz. Il a démissionné de son poste de président de l’association à l’automne après cinq ans. Depuis lors, le vice-président Kurt Morgan dirige le président par intérim.

    L’association a été fondée en 1990 et est basée à Schlieren. Il défend les intérêts des recycleurs de déchets de construction. L’élection du nouveau président est prévue pour l’Assemblée générale le 19 mai.

  • Plus de recyclage des matériaux de construction

    Plus de recyclage des matériaux de construction

    Chaque année, plus de 17 millions de tonnes de déchets sont générés en Suisse par les transformations et les démolitions. Cependant, les deux tiers sont transformés en matériaux de construction recyclés, de sorte que les ressources naturelles telles que le gravier peuvent être épargnées. Cependant, une grande partie de l'énergie grise qui était à l'origine nécessaire pour fabriquer les matériaux de construction est perdue de cette façon. L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a donc chargé les sociétés SALZA et Matériuum d'enquêter sur la réutilisation des matériaux de construction dans le secteur suisse de la construction. Environ 150 acteurs des domaines d'expansion, de placement, d'utilisation et de promotion ont participé à l'enquête.

    Augmentation de la consommation de ressources et de la sensibilisation à l'environnement
    Le besoin de ressources dans le secteur de la construction n'a cessé d'augmenter au cours des dernières décennies. Une des raisons à cela est que de plus en plus de bâtiments des années 80 et 90 sont en train d'être démolis. La durée de vie du bâtiment et les matériaux qui y sont installés n'ont pas encore été atteints, et de nombreux composants encore fonctionnels sont éliminés.

    Cependant, la prise de conscience de la façon d'utiliser les matières premières avec plus de parcimonie augmente, comme le montrent les réponses des répondants. Cela conduit à une relance de la réutilisation dans le secteur de la construction. De nombreux petits acteurs sont rentables sur le marché du recyclage existant. Cependant, la mise en réseau de ces acteurs est pratiquement inexistante et aucune organisation ne représente leurs intérêts en public.

    La réutilisation des matériaux de construction doit être renforcée
    En réutilisant les composants utilisables, non seulement les déchets sont évités, mais ils réduisent également les émissions de CO2 nuisibles au climat. De cette manière, l'industrie de la construction peut contribuer à la réalisation de l'objectif climatique 2050 et de la stratégie énergétique 2020.

    Conclusion de l'étude: l'industrie pourrait être mise en réseau et structurée à l'aide d'une plate-forme d'information et d'échange pour la réutilisation et la création d'une organisation faîtière. En outre, les projets de phares doivent être soutenus par la communication afin de démontrer les options pratiques de mise en œuvre pour la réutilisation. Il est également important de former les planificateurs de la construction au sujet de la réutilisation et de sensibiliser les propriétaires de bâtiments et le grand public à ce sujet.

    L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) souhaite ancrer la réutilisation comme moyen de promouvoir l'économie circulaire dans les normes SIA et labels de durabilité correspondants afin de réduire encore l'empreinte environnementale des bâtiments.