Le canton d’Argovie réintégrera la Greater Zurich Area (GZA) au 1er janvier 2027. C’est ce qu’a décidé le Grand Conseil lors de sa séance du 13 janvier. Il met à disposition 5,5 millions de francs pour les quatre premières années d’adhésion à l’organisme de promotion économique. Dans son projet, le Conseil d’État avait demandé 8,5 millions de francs pour six ans.
Lors de ses délibérations en novembre, la commission consultative avait souligné que, par rapport à la moyenne suisse, la population du canton était supérieure à la moyenne, mais que la croissance économique était inférieure à la moyenne. L’adhésion à l’organisme de promotion économique serait une « opportunité évidente de créer de nouveaux emplois à forte valeur ajoutée dans le canton », avait-elle alors écrit dans un communiqué. Elle avait justifié sa demande de réduction de six à quatre ans pour la première période par des craintes de concurrence entre les cantons membres. La période plus courte permettrait d’examiner attentivement l’efficacité d’une adhésion.
La Greater Zurich Area comprend les cantons de Glaris, des Grisons, de Schaffhouse, de Schwyz, de Soleure, du Tessin, d’Uri, de Zoug et de Zurich. Elle fait notamment la promotion aux États-Unis et en Chine de l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée dans la zone économique de Zurich. L’Argovie a fait partie de la GZA entre 2007 et 2010.
Le 13 janvier, le Grand Conseil a également approuvé la promotion économique dans les zones à potentiel. Des groupes de communes ayant un potentiel économique peuvent ainsi se regrouper afin de mener une promotion professionnelle de leur site. Il s’agit notamment d’établir des contacts avec des entreprises et de mettre à disposition des terrains et des surfaces. Le canton prend en charge 50 % des coûts. Le Grand Conseil a alloué 4,5 millions de francs à cet effet.
Début avril 2025, des représentants de communes lucernoises et des responsables du développement régional se sont réunis pour le troisième forum « Promotion économique et de la localisation dans les communes ». La Promotion économique de Lucerne et l’Association des communes lucernoises avaient lancé l’invitation. La question centrale du forum, qui s’est tenu à la Haute école de Lucerne, était de savoir comment les communes peuvent stratégiquement garantir et développer des surfaces pour des activités économiques.
Cadre cantonal et outils numériques Après l’ouverture par Ivan Buck, directeur de la promotion économique de Lucerne, et Sibylle Boos-Braun, présidente de VLG, l’équipe de développement des entreprises a présenté des outils pratiques. Parmi eux, un guide et l’outil numérique de start.swiss, qui permet d’automatiser les processus d’accueil des nouvelles entreprises dans la commune. Un pas en avant vers une administration efficace et la gestion du site.
La planification cantonale comme source d’impulsion André Duss du canton de Lucerne a présenté les mesures prévues pour le développement des zones d’emploi dans le projet de plan directeur cantonal. L’accent a été mis sur les surfaces destinées à l’expansion des entreprises locales et sur les sites attractifs pour de nouvelles implantations. La coordination entre le canton et les communes doit jouer un rôle central.
Des exemples pratiques régionaux donnent des impulsions Des projets concrets ont montré comment les communes sont déjà actives aujourd’hui. LuzernPlus a démontré avec LuzernNord une gestion territoriale réussie, accompagnée de développements à LuzernSüd, LuzernOst et Rothenburg-Station. Le projet pilote de Sursee Plus, présenté par Matthias Senn, a également montré comment la construction densifiée dans les zones d’activités peut également fonctionner pour les entreprises à forte consommation d’espace. Florian Furrer de Schüpfheim a donné un aperçu du processus communal de mise en zone de nouvelles surfaces de travail, un exemple de planification prévisionnelle au niveau communal.
Les communes façonnent activement l’avenir avec Le forum a clairement montré que la promotion économique et la localisation commencent sur le terrain. Grâce à des approches innovantes, des outils numériques et une collaboration ciblée entre le canton, les communes et les régions, de nouveaux espaces de développement entrepreneurial voient le jour. Lucerne montre comment l’avenir se construit concrètement.
La région du Bas-Bünztal dispose désormais de son propre service spécialisé dans la promotion de l’économie régionale. La promotion économique de la vallée de la Bünz a commencé ses activités début avril, informe le nouveau service dans un communiqué. « Avec la nouvelle promotion économique, nous renforçons durablement notre région et donnons un signal important pour un développement économique orienté vers l’avenir », déclare Arsène Perroud, président du Regionalplanungsverband Unteres Bünztal, cité dans ce document.
La direction de la promotion économique de la vallée de la Bünz sera assurée par Claudia Heger. Cette économiste d’entreprise de 37 ans a étudié en particulier la gestion publique et à but non lucratif. Dans le cadre de ses activités précédentes, notamment pour Wirtschaftsregion ZUGWEST et IDEE SEETAL, Heger a acquis une vaste expérience dans la promotion économique, peut-on lire dans le communiqué. « Je me réjouis de développer et de rendre visible le potentiel économique de la région du Bünztal en collaboration avec les communes, les entreprises et les organisations partenaires », déclare la nouvelle directrice de la Promotion économique du Bünztal.
Promotion économique Bünztal doit servir de « passerelle entre l’économie, les autorités et les institutions de formation ». Les tâches actuelles concernent le pôle de développement cantonal de Wohlen-Villmergen et la zone industrielle de Wil/Huebächer. La région Unteres Bünztal comprend les communes argoviennes de Büttikon, Dintikon, Dottikon, Hägglingen, Hendschiken, Othmarsingen, Sarmenstorf, Uezwil, Villmergen, Waltenschwil et Wohlen.
L’année 2024 dépasse les années précédentes en termes de qualité, d’envergure et d’excellence en matière de marketing territorial. Tel est le bilan de la GZA concernant ses activités de l’année dernière. Comme l’explique le promoteur du site dans un communiqué de presse, la GZA a soutenu au total 91 entreprises internationales dans leurs projets d’expansion au cours de ce « millésime d’excellence », en collaboration avec les services publics de promotion du site et de l’économie de l’espace économique commun.
La GZA considère comme « particulièrement réjouissant » le fait que quatre de ces implantations sur cinq proviennent des technologies clés activement commercialisées que sont les cleantech et l’intelligence artificielle, l’axe stratégique pour 2024. « En 2025, la durabilité et l’innovation seront encore plus au cœur de la stratégie de la GZA », déclare le directeur général Lukas Huber, cité dans le communiqué. « Depuis le début de 2024, nous évaluons les projets non seulement en fonction des aspects économiques, mais aussi des aspects environnementaux et sociaux »
Selon GZA, les nouveaux arrivants les plus importants sont des entreprises comme Revolut, Anthropic, OpenAI, le Robotics and AI Institute, BYD et Estun Automation. La forte orientation internationale de ces implantations confirme l’attractivité de la région économique de Zurich pour les entreprises de fintech, de robotique, d’électromobilité et d’intelligence artificielle.
Le projet Starlab Space mérite également d’être souligné. Ainsi, la Greater Zurich Area se positionne également comme un site d’innovation central dans le secteur d’avenir de la nouvelle économie spatiale. « Les facteurs d’implantation qui font le succès de la Greater Zurich Area – de la qualité de vie et de la sécurité à l’attractivité fiscale, des administrations à l’esprit d’entreprise aux infrastructures et au vivier de talents – doivent continuer à être activement entretenus », résume le président du conseil d’administration de la GZA, Balz Hösly.
Le canton de Lucerne prévoit une offensive d’investissement pour promouvoir son site. En raison de l’évolution de la fiscalité internationale, comme l’imposition minimale de l’OCDE, le canton « perd son avantage concurrentiel de faible imposition des bénéfices des entreprises pour les grandes entreprises internationales », explique la chancellerie d’État cantonale dans un communiqué. Concrètement, on craint que les entreprises concernées ne se délocalisent ou ne limitent leurs investissements dans le canton. Le Conseil d’État veut y remédier en investissant de manière ciblée dans le lieu de vie et le site économique.
Un projet mis en consultation par le Conseil d’État le 10 mars prévoit d’investir 300 millions de francs par an à partir de 2026 dans un vaste ensemble de mesures. « Le canton de Lucerne se porte bien, nous avons ainsi la possibilité d’investir dans notre espace de vie et notre espace économique et de rester attractifs à long terme », déclare Fabian Peter, chef du département cantonal des constructions, de l’environnement et de l’économie, cité dans le communiqué. « C’est l’objectif de ce projet de loi »
Deux tiers des fonds sont destinés à renforcer la place économique. L’accent est mis sur la promotion de l’innovation ainsi que sur l’amélioration des conditions-cadres en matière de numérisation, de disponibilité des surfaces économiques et d’administration orientée vers le client. Sur les 100 millions de francs restants en faveur de la population lucernoise, la part du lion, soit 70 millions de francs, est prévue pour une baisse du coefficient fiscal pour les personnes physiques.
Six projets de Baden AG, Neuchâtel, Saint-Gall, Thusis GR, Greater Geneva Bern area et de Suisse centrale ont été nominés pour les Awards 2024 du Réseau Site Suisse, informe l’association faîtière des promotions économiques et des sites suisses dans un communiqué. Au total, douze projets se sont portés candidats pour ce prix annuel qui récompense des projets ciblés, efficaces et innovants dans les domaines du marketing de site, du développement de site et de la promotion économique. Les nominés auront l’occasion de présenter leurs projets à un jury à la mi-septembre.
Les nominés sont le projet de centre-ville BAUZONE 5400 – soumis par le consortium BAUZONE 5400 et la ville de Baden, la campagne de marketing Jimmy Jackson – soumise par Greater Geneva Bern area, la plateforme Industrial Smart Map – soumise par le canton de Neuchâtel, l’outil de planification DynREK 2.0 – soumis par OSRI AG, la campagne de marketing de site Sankt – soumise par la promotion économique de la ville de Saint-Gall et Location STORY Thusis – soumise par Viamalastorys.ch AG. Ils ont été évalués selon les critères suivants : approche stratégique, forme d’organisation, pertinence pour les parties prenantes, innovation, pertinence pratique et impact à long terme.
Le jury sélectionnera les projets gagnants parmi les nominés en septembre. La remise des prix aura lieu dans le cadre de la conférence Dialogue le 21 novembre au stade du Wankdorf à Berne. A cette occasion, Réseau Site Suisse récompensera également le Manager de site de l’année.
Da der aktuelle Leistungsauftrag mit der Generis AG per Ende 2024 ausläuft, entschied die Schaffhauser Regierung, das Mandat zur Führung der Wirtschaftsförderung und der Geschäftsstelle Regional- und Standortentwicklung frühzeitig öffentlich auszuschreiben. Im zweistufigen Ausschreibungsprozess setzte sich die Generis AG gegen ihre Mitbewerberin durch.
Verlängerung des Mandats bis 2032 Der neue Leistungsvertrag tritt ab dem 1. Januar 2025 in Kraft und endet am 31. Dezember 2032. Dies gewährleistet Kontinuität und Stabilität in der Standortentwicklung des Kantons Schaffhausen.
Zukunftsorientierte Massnahmen Die Generis AG wird ihre erfolgreiche Arbeit fortsetzen, mit besonderem Fokus auf Digitalisierung und demographische Herausforderungen. Die enge Zusammenarbeit mit lokalen und regionalen Partnern bleibt dabei zentral.
Vertrauen und Stabilität Der Schaffhauser Regierungsrat sieht in der erneuten Vergabe des Mandats an die Generis AG eine Bestätigung der bisherigen Erfolge und erwartet eine weitere Stärkung des Wirtschaftsstandortes Schaffhausen.
Lukas Huber va diriger la Greater Zurich Area AG(GZA). Le conseil d’administration de l’organisation de marketing local a nommé l’expert en implantation travaillant pour elle depuis 2002 pour succéder à Sonja Wollkopf Walt, informe la GZA dans un communiqué. Wollkopf Walt quittera la promotion économique à la fin de l’année 2024, à sa demande. Une passation de pouvoir symbolique doit avoir lieu le 20 août dans le cadre du 25e anniversaire de la GZA.
Lukas Huber est entré à la GZA en 2002 en tant qu’analyste. Ce diplômé en économie d’entreprise a ensuite pris la responsabilité du secteur des sciences de la vie. Actuellement, le directeur désigné travaille comme COO et responsable du marché asiatique pour l’organisation de marketing de site.
« Nous remercions Sonja Wollkopf Walt pour son travail remarquable de longue date et son engagement toujours à 100% pour la Greater Zurich Area AG », a déclaré Balz Hösly, président du conseil d’administration de la GZA, cité dans le communiqué. « Avec Lukas Huber, la GZA sera en mesure de poursuivre sur la voie du succès et de renforcer son accent sur l’innovation, la durabilité et une forte présence sur le marché »
Dans le même communiqué, la GZA annonce un changement au sein de son conseil d’administration. A cette occasion, Reto Bleisch, directeur de l’Office de l’économie et du tourisme du canton des Grisons, remplacera Christoph Schärrer. Le délégué à la promotion économique du canton de Schaffhouse quittera son poste à l’occasion d’une rotation. « Cette rocade s’inscrit dans le cadre de la gouvernance d’entreprise de la GZA, qui souhaite refléter une diversité de perspectives au sein du conseil d’administration », indique le communiqué à propos du changement.
En 2023, la Promotion économique vaudoise a soutenu financièrement 733 projets d’entreprises. Le soutien à l’internationalisation a augmenté de près de 20%, tandis que le soutien au secteur des cleantech a progressé de 23,7%, illustrant l’importance croissante de l’innovation dans le domaine de l’énergie et du climat. Le nombre d’implantations d’entreprises étrangères est resté stable, avec 28 nouvelles implantations.
Réseau et partenariats Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), souligne l’importance d’un réseau fort : « En 2023, plus d’un millier d’entreprises et de porteurs de projets ont bénéficié des mesures de soutien du gouvernement vaudois, notamment dans les domaines de l’innovation et du développement durable » Ces mesures ont permis de soutenir 3722 emplois.
Forte croissance du secteur medtech Les start-up vaudoises ont levé 444 millions de francs, dont 29 figurent dans le top 100 des meilleures start-up de Suisse. Le secteur des medtechs est particulièrement remarquable : 52% des investissements suisses dans les technologies médicales sont allés à des start-ups vaudoises.
Attractivité pour les entreprises étrangères Innovaud, l’agence de promotion de l’innovation et des investissements étrangers, a soutenu l’implantation de 28 nouvelles entreprises dans le canton de Vaud. Le secteur des sciences de la vie a été particulièrement présent, puisqu’il a représenté plus d’un tiers des nouvelles implantations.
Promotion de la recherche et du développement Les parcs d’innovation du canton de Vaud accueillaient 661 entreprises et 8326 emplois fin 2023. Le nouveau campus unlimitrust et l’extension du parc d’innovation de l’EPFL avec le projet Ecotope sont des exemples de croissance et de soutien à la recherche et au développement.
Soutien du Fonds de promotion de l’innovation Le Fonds de promotion de l’innovation a été doté de 50 millions de francs supplémentaires en 2023. Ce fonds soutient la Fondation pour l’innovation technologique (FIT) et différents programmes tels que Tech4Trust, le principal programme d’accélération de la Trust Valley pour les start-ups, et FIT Impact pour les jeunes projets d’entrepreneuriat d’impact.
La durabilité au cœur des préoccupations La durabilité joue un rôle central dans le programme de législature 2022-2027. Le crédit-cadre « Tourisme 4 saisons », d’un montant de 50 millions de francs, vise à améliorer la qualité et la durabilité des infrastructures touristiques. en 2023, 84 projets ont été soutenus pour un total de près de 4 millions de francs afin d’aider les entreprises dans leur transition vers la durabilité.
Un écosystème économique fort Le SPEI a également soutenu des organisations comme Innovaud, qui a accompagné 328 entreprises et contribué à la création de 31 nouvelles entreprises. Genilem, spécialisé dans le diagnostic de projets et le conseil en entrepreneuriat, a soutenu 24 entreprises. La Fondation pour l’innovation technologique (FIT) a octroyé plus de 4 millions de francs sous forme de bourses et de prêts à des start-ups.
Promotion économique régionale et promotion territoriale Les agences régionales de promotion économique ont soutenu 712 entreprises et fourni plus de 1000 services. Vaud Promotion a encouragé 165 producteurs locaux à labelliser leurs produits avec le label VAUD CERTIFIES D’ICI. L’attractivité touristique a augmenté de 8,6%, la plupart des visiteurs venant de Suisse, de France et des Etats-Unis.
Ces mesures et partenariats d’envergure soulignent le succès de la stratégie de promotion économique vaudoise, qui mise sur la durabilité, l’innovation et des réseaux solides.
La promotion de la place économique suisse par la Confédération, les régions et les cantons a permis l’implantation de 206 entreprises en Suisse en 2023, informe la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique(CDEP) dans un communiqué. Elle établit une fois par an une statistique sur les chiffres des nouvelles implantations d’entreprises étrangères en Suisse. Au cours de l’année sous revue, les nouvelles implantations ont été dominées, comme les années précédentes, par des entreprises des secteurs des sciences de la vie et des TIC. Quatre nouvelles implantations sur dix proviennent des États-Unis, d’Allemagne ou de France.
Les 206 entreprises qui se sont implantées l’an dernier contribuent à renforcer la valeur ajoutée cantonale et régionale. Dès la première année d’exploitation, elles ont créé 640 emplois à l’échelle nationale. Au cours des trois prochaines années, l’augmentation du nombre d’emplois devrait atteindre un total de plus de 2500 nouveaux postes.
La promotion nationale de la place économique, conçue comme une tâche commune de la Confédération et des cantons, a chargé l’organisation officielle suisse de promotion des exportations et de la place économique Switzerland Global Enterprise(S-GE) de l’activité de promotion nationale. Dans l’accord de prestations pour 2024 à 2027 entre la Confédération et les cantons ainsi que S-GE, l’accent est mis davantage sur les industries et les technologies innovantes et durables. Dans ce cadre, la qualité prime sur la quantité. Ainsi, les entreprises implantées « doivent également contribuer à renforcer l’ensemble de la création de valeur régionale et locale ainsi que le paysage des PME grâce à leur savoir-faire innovant au sein de leur réseau », indique le communiqué.
La Promotion économique du canton de Fribourg, ou PEE, soutient les entreprises qui souhaitent développer leurs activités dans le canton ou s’y installer. Elle est également responsable de la mise en œuvre de la Nouvelle politique régionale (NPR) dans le canton. L’année dernière, la WIF a accompagné au total 40 projets d’entreprises et 23 projets NPR. Parmi les projets d’entreprises, 24 étaient des extensions et 16 des nouvelles implantations. La majorité des 16 nouvelles implantations (10 projets) sont suisses. Un exemple de nouvelle implantation suisse est le projet d’Algaltek GmbH, qui s’est installé sur le campus AgriCo à St-Aubin. Algaltek est une spin-off biotechnologique de l’EPFL spécialisée dans la production d’algues.
Renforcement de 1000 emplois dans les entreprises fribourgeoises Outre les extensions et les nouvelles implantations, des projets contribuent à renforcer les emplois existants sur le long terme. L’an dernier, les mesures de la FME ont permis de consolider un millier d’emplois dans le canton. L’entreprise SMG Swiss Marketplace Group AG à Flamatt en est un exemple. La WIF a aidé SMG à trouver un nouveau site afin de maintenir ses 160 emplois dans le canton de Fribourg. Le choix s’est porté sur le site bluefactory au centre de la ville de Fribourg, un lieu attractif et facile d’accès pour les employés de toute la Suisse et en particulier de la Suisse romande. Le déménagement est prévu pour le second semestre 2024. « Le travail de la Promotion économique est axé sur le long terme », a déclaré le Conseiller d’Etat Olivier Curty, Directeur de l’économie et de la formation professionnelle. « Chaque année, son travail a un impact profond sur notre économie, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, ce qui me réjouit » Le directeur de la WIF, Jerry Krattiger, a également souligné que la WIF soutient de plus en plus de projets de recherche et développement. « L’importance des projets de R&D dans les entreprises fribourgeoises ne cesse de croître. en 2023, nous avons soutenu 13 projets de ce type, dont 6 ont été cofinancés au niveau fédéral par Innosuisse »
La commune de Mellingen veut réorganiser sa promotion économique et l’aborder de manière proactive. Pour ce faire, elle a engagé la société Hofer Kommunalmanagement AG pour la promotion du site, informe l’administration communale dans un communiqué. L’entreprise de conseil de Rinken se chargera de prestations de services pour l’implantation de nouvelles entreprises, pour la promotion économique et résidentielle ainsi que pour la communication sur le site.
Les statistiques montrent que Mellingen a besoin de plus d’emplois, écrit l’administration communale. Elle veut répondre à ce besoin par l’implantation de nouvelles entreprises durables. La nouvelle structure de la promotion économique inclut non seulement la vieille ville, mais aussi les quartiers situés en amont, de part et d’autre de la Reuss.
Hofer Kommunalmanagement AG utilise pour ses services la méthode de gestion communale systémique qu’elle a elle-même développée. Le contrat de services qui vient d’être signé avec la commune de Mellingen a été précédé d’un séminaire de l’ensemble du conseil municipal et de réunions d’un groupe de travail préparé à cet effet.
Monsieur Roth, vous êtes titulaire d’un brevet d’avocat, vous avez travaillé comme chef de service à la Financial Intelligence Unit de la Principauté de Liechtenstein à Vaduz et vous avez dirigé le Musikkollegium Winterthur. Qu’est-ce qui vous a incité à accepter le poste de directeur de House of Winterthur en 2020 ? Samuel Roth : J’ai trouvé très excitant d’être à l’interface de l’économie, de l’éducation, du tourisme et de la culture et de m’engager ainsi pour la région de Winterthur.
Qu’avez-vous pu faire bouger au cours des presque trois années qui se sont écoulées depuis votre entrée en fonction ? Roth : Il était important pour moi de concentrer notre activité sur nos compétences clés que sont la communication et la mise en réseau. Cela nous permet de profiler la région comme un site technologique, un centre de formation et une ville culturelle. Dans ce but, nous avons mis en place un programme attrayant d’environ 40 événements par an. Les « déjeuners technologiques » sont particulièrement appréciés : nos invités peuvent à chaque fois visiter des entreprises de production ou assister aux manifestations sur le thème de la « culture house », dans le cadre desquelles nous assistons par exemple aux Winterthurer Musikfestwochen avec nos membres.
Madame Lomoro, House of Winterthur a été créée en 2017 à partir des deux associations Winterthur Tourismus et Standortförderung Region Winterthur. La ville suit ainsi un modèle spécial : des thèmes comme l’économie, le tourisme, la formation et la culture sont réunis sous un même toit. Quels sont les avantages ? Antonietta Lomoro : Les différentes parties prenantes n’ont plus qu’un seul interlocuteur pour les questions de promotion économique, au lieu de deux auparavant. Le marketing de la région est désormais assuré par un seul et même organisme. De plus, nous encourageons la mise en réseau mutuelle des différentes parties prenantes.
Quelles synergies ont pu être réalisées grâce à la présentation commune ? Lomoro : Les travailleurs d’aujourd’hui attachent plus d’importance à un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Ils apprécient la grande offre de loisirs et de culture dans la région de Winterthur. Les employeurs veillent à ce que leurs collaborateurs puissent travailler dans un lieu attractif, où la qualité de vie s’ajoute aux conditions économiques. Il est donc judicieux de promouvoir ces avantages d’un seul tenant.
Combien de personnes House of Winterthur emploie-t-elle ? Quel est le budget ? Lomoro : House of Winterthur emploie actuellement 20 personnes en équivalent temps plein. Le budget s’élève à 3,5 millions de francs suisses.
Winterthur dispose d’une économie diversifiée, d’une vieille ville animée, d’une offre culturelle de haut niveau et d’une école supérieure spécialisée réputée. Pourquoi faut-il encore commercialiser une ville qui offre tant de choses ? Roth : Winterthur est certes la sixième plus grande ville de Suisse, mais elle est souvent sous-estimée. Il est donc important que House of Winterthur mette en valeur les qualités de la région en tant que site technologique exceptionnel, centre de formation axé sur la pratique et grande ville culturelle.
Comment House of Winterthur est-elle perçue par la population et les entreprises ? Lomoro : En 2017, la population de Winterthur a approuvé à une nette majorité la création de House of Winterthur. Après l’expiration de l’accord de subvention initial avec la ville, le parlement de la ville a prolongé l’accord de cinq ans sans opposition. Les activités de House of Winterthur rencontrent un écho positif auprès des entreprises, comme en témoigne la forte participation à nos manifestations.
Comment le nombre de membres de House of Winterthur a-t-il évolué au cours des trois dernières années ? Lomoro : Depuis le début de 2020, le nombre a augmenté de 20 pour cent pour atteindre un total de 420 membres.
« Le tourisme s’est presque entièrement rétabli depuis Corona «
Quel est l’attrait de Winterthur en tant que site économique ? Roth : Nous réalisons chaque année une enquête auprès des entreprises, à laquelle participent à chaque fois plus de 300 sociétés. La dernière enquête a révélé que près de 87% des entreprises sont plutôt ou très satisfaites des conditions-cadres du site de Winterthur. La raison en est la proximité des hautes écoles et la bonne disponibilité de la main-d’œuvre spécialisée. la ville est également attractive pour les start-up. Ainsi, avec les « Start-up Nights », Winterthur accueille chaque année le plus grand événement de start-up de Suisse. Quelles mesures prenez-vous pour accroître encore cette attractivité ? Lomoro : Avec « Winterthur 2040 », le conseil municipal a défini comment il souhaitait que Winterthur soit prête pour l’avenir. Notre tâche est de mettre en valeur les avantages et les opportunités de toute la région.
Quels sont les terrains, les biens immobiliers et les sites les plus recherchés actuellement par les entreprises ? Lomoro : Nous avons reçu de nombreuses demandes, notamment pour le site de Sulzer au centre-ville et pour The Valley à Kemptthal. Actuellement, nous constatons une forte augmentation de l’intérêt pour les surfaces à Neuhegi et dans le centre d’Effretikon.
Quelles sont les réglementations qui nécessitent une adaptation urgente ? Roth : Pour l’économie, chaque réglementation est une réglementation de trop. Cependant, il est parfois nécessaire de réglementer pour favoriser l’interaction entre l’habitat et le travail, pour permettre des trajets courts ainsi que pour obtenir une animation de l’espace public et une grande diversité d’utilisation.
Comment le site économique de Winterthur devrait-il évoluer au cours des dix prochaines années ? Roth : Ces dernières années, le nombre d’emplois a évolué proportionnellement à la croissance démographique d’environ un pour cent par an. Nous partons donc du principe que non seulement l’activité de construction contribuera à la poursuite de la croissance économique, mais que de nouvelles entreprises technologiques s’implanteront également à Winterthur. En outre, notre enquête auprès des entreprises a montré que près de la moitié des entreprises interrogées prévoient d’investir dans les prochaines années. La région de Winterthur voit donc venir des jours roses.
Comment la ville se positionne-t-elle dans le domaine du tourisme et à quel niveau se situe-t-il aujourd’hui ? Lomoro : Le tourisme s’est presque entièrement rétabli depuis Corona et, si l’on se base sur le nombre de nuitées, il n’est plus que de 15% inférieur à l’année record 2019. Parmi les principales attractions touristiques de la région, on trouve les chutes du Rhin, le Technorama, et en troisième position, de manière surprenante, le Skills Park. Le FC Winterthur et les Pfadi Winterthur attirent également le public. La ville culturelle marque des points avec le rayonnement international de ses musées, la grande diversité de ses festivals ou les journées internationales du court-métrage ainsi que le Casinotheater et le Musikkollegium Winterthur.
L’année dernière, House of Winterthur a réduit le nombre de membres de son conseil d’administration. Quelles en étaient les raisons ? Roth : Avec 15 à 16 membres, le comité directeur était trop important. De ce fait, les membres du comité ne pouvaient pas s’impliquer suffisamment. Conformément aux statuts, le comité directeur ne peut désormais compter que 9 membres au maximum, ce qui augmente considérablement l’efficacité de ses activités.
D’autres changements internes sont-ils prévus dans les années à venir? Roth : House of Winterthur est en principe sur la bonne voie. L’assemblée générale élit un nouveau conseil d’administration le 25 mai. Celui-ci examinera la stratégie et procédera, le cas échéant, aux adaptations nécessaires.
Monsieur Zettel, quels sont les objectifs de la Promotion économique de Lucerne ?
Nous poursuivons trois objectifs principaux. Le premier est de créer des emplois passionnants et de qualité pour notre population. Le deuxième est de générer des recettes fiscales pour les prestations du canton et des communes. Et le troisième est de donner une image positive du site économique de Lucerne, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Quelles sont vos responsabilités en tant que responsable du développement de l’entreprise ?
En tant que responsable du développement des entreprises, je me concentre principalement sur les entreprises existantes du canton de Lucerne. Nous avons un peu plus de 30 000 entreprises et nous les aidons à se développer de manière positive. La plupart du temps, nos projets avec les entreprises tournent autour de leur localisation. Par exemple, lorsqu’une entreprise se développe, ses besoins évoluent. Dans ce contexte, des questions d’extension ou de relocalisation peuvent se poser. Quels sont actuellement les principaux défis des entreprises ? Les entreprises sont souvent confrontées à des défis liés à des ressources limitées telles que les terrains à bâtir et les surfaces commerciales. Un autre grand thème actuel est la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et de travailleurs. Il existe actuellement de grandes incertitudes, comme la guerre en Ukraine ou l’inflation. Les prix de l’énergie et les pénuries d’approvisionnement en font également partie. Ces défis nous montrent une fois de plus à quel point nous sommes dépendants de ce qui se passe en dehors de la Suisse.
Quels sont actuellement les projets de construction les plus importants dans le canton de Lucerne ?
L’ensemble du canton de Lucerne connaît une forte dynamique de construction. Les deux pôles de développement de Lucerne Nord et Lucerne Sud sont actuellement en plein essor. La nouvelle administration cantonale centrale est en cours de construction dans la Smart City de Lucerne Nord. Au sud de Lucerne, de nombreux projets sont déjà en cours de réalisation, comme le site de Nidfeld ou la Pilatus Arena avec la Pilatus Tower, le plus haut gratte-ciel de Lucerne. Le campus de Horw de la Haute école de Lucerne sera agrandi et rénové d’ici la fin de la décennie.
Qu’est-ce qui rend le canton de Lucerne attractif en tant que lieu de résidence ?
Dans le canton de Lucerne, il y a quelque chose pour tout le monde. Nous avons de superbes lieux de résidence et des régions et des paysages très différents. Nous avons une ville magnifique avec une offre culturelle merveilleuse. Nous avons des lacs, des montagnes et une offre touristique qui est également à la disposition de la population. Tout cela fait de Lucerne un ensemble attractif. De plus, Lucerne est une ville à taille humaine. Il est facile de s’y intégrer, nous avons beaucoup d’associations et de superbes manifestations. Globalement, la qualité de vie à Lucerne est exceptionnelle.
Qu’en est-il du logement libre et bon marché dans le canton de Lucerne ( ) ?
Le logement est également un sujet de préoccupation à Lucerne. Nous avons un taux de logements vacants d’un peu moins d’un pour cent. Il s’agit d’une valeur moyenne : certaines communes n’ont pratiquement pas de logements libres, dans d’autres, il y a bien des offres. Il en va de même pour les prix : alors que les logements sont relativement chers en ville de Lucerne, il y a aussi des communes où l’offre est plus avantageuse. En même temps, on construit beaucoup. C’est aussi le plus important en ce moment : que les projets de construction se réalisent et que les nouveaux logements arrivent rapidement sur le marché.
Outre la ville de Lucerne, quelles sont les communes les plus appréciées des entreprises ?
Nous avons 80 communes formidables dans le canton de Lucerne, et chacune d’entre elles a ses propres atouts. En termes de nombre d’entreprises, outre la ville de Lucerne, les grandes communes de l’agglomération comme Emmen, Kriens, Horw et Ebikon sont des sites importants. Sursee, le deuxième centre du canton, est également attractif pour les entreprises en raison de sa situation. Mais des régions comme Willisau ou Hochdorf comptent également de nombreuses entreprises formidables, notamment dans le secteur industriel. Cette structure économique large et diversifiée est l’un des points forts de Lucerne.
Pourquoi une entreprise devrait-elle venir à Lucerne plutôt qu’à Zurich, Berne ou Bâle ?
La situation centrale au cœur de la Suisse est un grand avantage. On est rapidement à Bâle ou à Zurich, mais aussi en Italie ou en Allemagne. De plus, nous avons un impôt sur les sociétés très attractif, un large paysage éducatif et une bonne main-d’œuvre spécialisée.
Où se situe le canton de Lucerne en matière de numérisation ?
Je considère ce sujet avant tout sous l’angle de la structure économique. Nous avons par exemple de nombreux prestataires de services informatiques spécialisés dans la numérisation. Pour la plupart des entreprises, le sujet a été abordé depuis longtemps. Mais la numérisation ne s’arrête pas là. La transition vers un modèle d’entreprise numérique est continue et de nouveaux thèmes apparaissent constamment. Nous aussi, nous abordons ces thèmes. L’année dernière, nous avons par exemple cofondé un hub pour l’intelligence artificielle. Celui-ci rend l’IA visible et aide les entreprises à l’appliquer. Nous aidons également les entreprises à se mettre en relation avec des partenaires appropriés pour des projets de numérisation.
En tant que développeur économique, vous exercez un métier relativement jeune. Qu’est-ce qui caractérise cette profession pour vous ?
Je suis en contact avec un nombre incroyable de personnes intéressantes, que ce soit dans les entreprises, dans le monde politique ou dans l’administration. De plus, nous sommes à la source de nouvelles idées et de nouveaux projets. Sur le plan technique, ce métier présente également de nombreuses facettes : de la gestion d’entreprise à la politique et à la communication, en passant par l’aménagement du territoire et l’immobilier. Pour moi, c’est un privilège de pouvoir faire ce travail.
Les 41 projets accompagnés sont 25 extensions et 16 nouvelles implantations d’entreprises. Sur ces 16 implantations, 3 sont suisses et 13 sont étrangères. Comme par exemple l’entreprise japonaise Epson qui s’est installée au Marly Innovation Center ou l’entreprise brésilienne Carob House à Fribourg. En ce qui concerne les extensions, on peut citer par exemple les projets d’Immomig à Guin ou de Wago Contact à Domdidier.
Même si la WIF y a consacré des ressources considérables en 2022, le projet Rolex n’est pas pris en compte dans les chiffres du rapport annuel. Le projet prendra forme en 2023 avec l’achèvement de la procédure d’aménagement du territoire et de construction ainsi que la mise en place de sites de production et de formation provisoires. Ce projet d’une ampleur et d’une qualité exceptionnelles aura pour conséquence un renforcement de la place industrielle fribourgeoise et une accélération des compétences cantonales dans les domaines de l’automatisation, de la robotisation et plus généralement de l’industrie 4.0.
Le Conseiller d’Etat Olivier Curty, Directeur de l’économie et de la formation professionnelle, a déclaré lors de la conférence de presse : « Les entreprises fribourgeoises ont démontré de manière impressionnante leur résilience au cours des dernières années et des derniers mois. Ni la pandémie mondiale ni la guerre en Europe ne peuvent les empêcher d’investir et de créer de nouveaux emplois. Le canton de Fribourg poursuit son développement économique avec succès et dynamisme »
Le directeur de la WIF, Jerry Krattiger, conclut : « La WIF a réalisé une bonne année malgré un contexte économique mondial difficile. Après que le Conseil d’Etat ait défini, il y a bientôt trois ans, la bioéconomie et l’industrie 4.0 comme axes principaux de la stratégie cantonale de développement économique, le canton de Fribourg a poursuivi avec succès son positionnement dans ces domaines »
Nouvelle politique régionale avec 15 nouveaux projets Dans le cadre du programme de mise en œuvre 2020-2023 de la Nouvelle politique régionale (NPR), 15 projets ont été approuvés l’an dernier, pour un montant de soutien de 1,35 million de francs. Ces projets se répartissent dans les domaines suivants : Projets communautaires (9), Programme pour les régions de montagne (3), Tourisme (2) et Nouveaux thèmes (1).
En outre, les travaux pour le programme de mise en œuvre de la NPR 2024-2027 ont commencé. L’industrie et le tourisme restent les deux thèmes prioritaires. L’économie locale, le développement durable et la numérisation s’y ajoutent désormais comme thèmes pluridisciplinaires. Outre ses activités habituelles de soutien à la création, à l’implantation et au développement des entreprises, ainsi que ses activités dans le domaine de la NPR, la WIF a achevé l’année dernière le dernier paquet de soutien COVID pour les entreprises.
Vous êtes conseiller d’État depuis 2011 et vous vous présentez en avril pour un quatrième mandat. Qu’est-ce qui vous plaît dans votre fonction actuelle de directeur des finances du canton de Lucerne ?
Même après 12 ans, je considère que c’est un privilège de pouvoir être conseiller d’État dans le canton de Lucerne. Pour moi, c’est une tâche passionnante, variée et stimulante. En tant que directeur financier, je m’occupe non seulement des finances, mais aussi de l’informatique, de l’immobilier et du personnel. Ces fonctions transversales et les responsabilités qui en découlent me plaisent. Notre département peut mettre à disposition les ressources dont les autres départements ont besoin pour fournir les services correspondants à la population.
Où voyez-vous actuellement les plus grands défis ?
D’un point de vue général, outre les soins de santé, la mobilité et la durabilité en font partie. Au sein du département des finances, nous avons plusieurs projets immobiliers intéressants à faire avancer – par exemple l’extension du campus de Horw. Avec un budget de 365 millions de francs, c’est le plus grand projet du canton de Lucerne à ce jour. Nous venons en outre de déposer la demande de permis de construire pour l’administration cantonale sur la Seetalplatz à Emmen. Nous voulons regrouper l’administration dans ce nouveau bâtiment d’environ 175 millions de francs. Parmi les tâches exigeantes, il y a la recherche en cours d’un site dans la ville de Lucerne pour le musée de Lucerne ainsi que pour le tribunal cantonal. Comme nous avons besoin de plusieurs milliers de mètres carrés d’espace pour les deux, le projet n’est pas simple.
Vous travaillez actuellement sur la révision de la loi fiscale 2025, en tenant compte des incertitudes mondiales telles que la problématique du climat ou la guerre en Ukraine ?
Dans le canton de Lucerne, nous enregistrons une évolution très positive. La réforme de la loi fiscale doit créer les conditions nécessaires pour que le canton de Lucerne reste un lieu attractif pour les personnes physiques et morales et puisse se développer de manière optimale. En 2000, nous avions encore 2,5 milliards de francs de dettes – aujourd’hui, nous disposons d’une fortune nette de plus de 300 millions de francs. Nous y sommes parvenus grâce à une politique fiscale et financière ambitieuse et exigeante. Au Parlement, nous avons discuté d’un rapport sur le climat et l’énergie et nous mettons en œuvre les mesures correspondantes. La situation en Ukraine a bien sûr un impact sur de nombreux domaines. En tenant compte de la situation actuelle, nous avons créé une base stable pour la réforme de la loi fiscale et nous l’envisageons de manière positive.
Vous vous considérez comme un bâtisseur de ponts entre la ville et la campagne. Où se situent les divergences ?
Outre la ville et l’agglomération en tant que centre urbain, il existe de nombreuses régions à vocation agricole, notamment dans l’arrière-pays lucernois. C’est justement cette diversité qui rend le canton intéressant. Nous sommes situés au centre, nous sommes facilement accessibles et nous pouvons offrir des zones de loisirs attrayantes. En ce sens, je ne veux pas parler de divergences, mais de situations de départ différentes. Notre tâche consiste à garder à l’esprit ces différents intérêts dans toutes les décisions que nous prenons. Une ville d’agglomération a d’autres besoins qu’une commune à caractère rural de l’Entlebuch. Grâce à la péréquation financière cantonale, nous pouvons offrir à la population des services comparables dans toutes les communes.
Vous avez fait un apprentissage de dessinateur en bâtiment, puis des études d’ingénieur civil. Dans quelle mesure les connaissances que vous avez acquises à l’époque se reflètent-elles dans votre activité actuelle ?
Je suis un grand ami du système de formation en alternance : une formation professionnelle n’est ni meilleure ni pire que la voie académique. Elle est simplement différente. Pendant mon apprentissage, j’ai appris à prendre la responsabilité du travail que j’effectuais et à le faire avec beaucoup de précision. Cela m’est utile dans ma fonction actuelle de directeur financier. Dans le domaine de l’immobilier en particulier, je sais comment les projets de construction sont mis en place et je connais les procédures. En principe, une formation comme celle dont j’ai bénéficié est une bonne base pour un large éventail de tâches.
Quelle est la stratégie de votre département en matière de numérisation ?
Je suis convaincu que la transition numérique constitue une base importante pour le développement de notre société et de notre économie. C’est pourquoi nous avons élaboré une stratégie numérique qui s’applique à l’ensemble du canton et qui vise à garantir son développement futur. Au sein de l’administration, nous voulons fournir nos services de manière moderne, c’est-à-dire numériquement. Nous avons mis en place le portail de services en collaboration avec les communes lucernoises. Il vise à offrir des services communaux et cantonaux en ligne. Il s’agit d’une porte d’accès numérique à tous les services publics du canton de Lucerne. Notre objectif n’est pas seulement de trouver une solution optimale pour l’administration, mais aussi une solution qui facilite la vie des habitants.
Qu’est-ce qui rend le canton de Lucerne attractif pour les entreprises ?
Nous offrons de bonnes conditions-cadres, par exemple en ce qui concerne l’imposition des bénéfices, que nous avons réduite de moitié en 2012. Pendant quelques années, nous avons ainsi été le canton où l’imposition des bénéfices des personnes morales était la plus faible – ce qui a eu un effet positif. Avec la révision prévue de la loi fiscale, nous garantissons que nous resterons un site économique attractif à l’avenir. Mais nos institutions de formation sont également un facteur important. Nous avons délibérément investi dans l’éducation et faisons partie des cantons éducatifs plutôt jeunes. En outre, nous profitons de notre situation centrale et des surfaces suffisantes disponibles pour les entreprises. Nous sommes conscients que nous évoluons dans un environnement compétitif avec les cantons limitrophes. Nous devons constamment bouger pour rester attractifs.
Le canton de Lucerne mise sur un modèle spécial en matière de promotion économique.
C’est exact. Nous sommes le seul canton de Suisse à ne pas réglementer la promotion économique au niveau cantonal, mais à l’avoir confiée à une fondation. Les entreprises y sont représentées en tant que partenaires des cantons et des communes. Nous sommes convaincus qu’il est important que les entreprises puissent participer aux décisions et se sentir valorisées. C’est pourquoi nous accordons une grande importance à la préservation de l’existant et souhaitons assurer de bonnes conditions-cadres pour le secteur privé. Nous visons une croissance qualitative et recevons de bons retours sur notre modèle.
Qu’en est-il de l’étalement urbain dans le canton de Lucerne et que fait-on pour le combattre ?
Nous soutenons l’utilisation mesurée du sol et essayons de l’encourager par des bases légales. La densification des constructions est le mot d’ordre de notre plan directeur et des plans de zonage communaux. En vertu de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire, nous comptons aujourd’hui 21 communes qui doivent réduire leurs zones à bâtir jusqu’à 70 hectares – ce que l’on appelle des communes de déclassement. Ce n’est pas un processus facile, mais nous nous y tenons. Avec notre plan directeur, nous voulons permettre le développement tout en prenant soin de notre paysage culturel.
Il y a une pénurie de logements, surtout dans les centres. Quelles mesures doivent être prises pour atténuer la situation ?
Les pouvoirs publics ne peuvent pas résoudre ce problème à eux seuls. Il faut une interaction entre le secteur privé, les investisseurs et les pouvoirs publics. Nous incitons à la densification des constructions en autorisant des taux d’occupation plus élevés. De plus, nous mettons à disposition des surfaces appropriées pour la construction de logements, comme par exemple près de la Seetalplatz ou à Ebikon. Environ 200 logements peuvent ainsi être réalisés.
Stack Infrastructure Switzerland SA construit un grand centre de données à Beringen d’ici 2025. La filiale suisse du spécialiste mondial des grands centres de données souhaite atteindre une efficacité énergétique maximale. La société d’ingénierie Amstein + Walthert a réalisé une étude de faisabilité sur l’utilisation de la chaleur résiduelle pour les réseaux de chaleur, à la demande du département de la construction de Schaffhouse.
Selon l’étude, les besoins énergétiques du centre de données à terme s’élèvent à 30 mégawatts, la puissance thermique résiduelle à 9-15 mégawatts et la quantité de chaleur résiduelle à au moins 79 gigawattheures par an. Sur cette quantité, 26 gigawattheures au maximum peuvent être utilisés pour les réseaux thermiques.
L’étude de faisabilité conclut que l’énergie thermique du centre de données peut être utilisée d’une part pour l’extension d’un réseau de chaleur existant à Beringen et pour trois nouveaux réseaux. Le canton, la ville de Schaffhouse, la municipalité de Beringen et Stack espèrent maintenant que des entreprises seront intéressées par la création et l’exploitation de tels réseaux de chaleur. Selon un communiqué de l’office cantonal de l’énergie, la promotion économique cantonale fait office d’interlocuteur pour les personnes intéressées.
Depuis 2007, l’Association suisse pour la gestion de la localisation (SVSM) décerne les SVSM Awards. Il s’agit de récompenses pour des projets particulièrement innovants dans les domaines du marketing de site, du développement de site et de la promotion économique. Pour les Awards 2022, 14 candidatures ont été reçues – de communes, villes et organisations du lac de Constance au Haut-Valais. Un jury les a évaluées sur la base de critères définis et a nommé six projets pour les Awards 2022. Les nominés ont ensuite eu l’occasion de présenter leur projet au jury. La remise des prix convoités a finalement eu lieu début novembre au Capitole d’Olten, dans le cadre du colloque « SVSM Dialogue Promotion économique ». Le SVSM Award 2022 a été décerné au Centre économique et régional du Haut-Valais pour son projet « valais4you », qui vise à promouvoir l’immigration de main-d’œuvre qualifiée. Selon Katharina Hopp, présidente du jury des SVSM Awards et membre du comité directeur de la SVSM, la coopération régionale et la collaboration exemplaire entre le secteur privé et le secteur public ont été déterminantes dans la décision du jury : « Les différents points de contact et offres coopèrent de manière transversale et couvrent ainsi différents besoins des nouveaux arrivants. En outre, le jury a jugé particulièrement innovante la forme d’organisation agile, capable de réagir avec souplesse aux exigences », a déclaré Mme Hopp dans son discours d’éloge.
La présidente du jury a eu le plaisir de décerner un deuxième prix sur la scène du Capitole : un prix de reconnaissance spécial SVSM. Celui-ci a été décerné à la coopérative Stadtufer, qui promeut la reconversion de l’ancienne filature de Lichtensteig, dans le Toggenbourg. Selon Katharina Hopp, cette organisation jeune et fraîche a bravé un environnement difficile et des circonstances défavorables : « Le jury souhaite valoriser, par ce prix de reconnaissance, l’engagement de la coopérative qui a fait rayonner le projet au niveau local et régional et qui a créé un exemple de promotion économique innovante dans les zones rurales » La présidente du jury a également rendu hommage à tous les autres nominés qui ont reçu un certificat de nomination.
Dans le cadre des SVSM Awards, l’ASMS récompense également une personnalité méritante en lui décernant le titre de manager de site de l’année. en 2022, Christoph Lang, CEO de la région de l’aéroport de Zurich (FRZ), a reçu le prix des mains de Sonja Wollkopf Walt, CEO de la Greater Zurich Area et membre du jury des SVSM Awards. Dans son éloge, Mme Wollkopf Walt a souligné que Christoph Lang n’était pas seulement un gestionnaire de site incontestablement méritant, mais qu’il avait aussi largement contribué à façonner l’ASMS, puisqu’il était membre du comité directeur depuis la création de l’association en 1998 jusqu’en 2008.
L'Association Suisse pour la Gestion de Site SVSM décerne chaque année depuis 2007 les SVSM Awards. Il s'agit de prix récompensant des projets particulièrement innovants dans les domaines du marketing de localisation, du développement de sites et de la promotion commerciale. 14 candidatures ont été reçues pour les prix de cette année – de communes, villes et organisations du lac de Constance au Haut-Valais. Un jury les a évalués sur la base de critères définis et a nominé les six projets suivants pour les prix 2022 :
• Evénement de la ville "Big Air Chur" – proposé par le point de contact entreprises de la ville de Coire
• Reconversion de l'ancienne filature de Lichtensteig – présentée par la coopérative Stadtufer
• Projet "valais4you" pour favoriser l'immigration de travailleurs qualifiés –
déposé par le centre régional et économique du Haut-Valais
• Projet commun « BIGNIK » pour renforcer l'identification –
soumis par REGIO Appenzell AR-St.Gallen-Bodensee
• « Werkstadt Zürisee » pour le développement de l'espace de travail Rütihof –
déposé par la ville de Wädenswil
• Lancement de la promotion de site intégrée pour l'Oberland zurichois –
Soumis par l'Association de promotion de l'Oberland zurichois
Avec la nomination, cependant, les candidats ne sont pas encore assurés d'un prix : fin août, tous les nominés ont la possibilité de présenter leurs projets au jury. Le jury est composé des experts suivants : Katharina Hopp, présidente du jury et membre du conseil SVSM ; docteur ambassadeur Eric Jakob, chef de la direction de la promotion des entreprises SECO ; Pascal Jenny, Président d'Arosa Tourisme ; Karin Jung, responsable de l'Office de l'économie et du travail du canton de Saint-Gall ; Prof. Dr. Markus Schmidiger, responsable du centre de compétences immobilier
Université de Lucerne; Sonja Wollkopf-Walt, CEO Greater Zurich Area.
Les prix seront remis le mercredi 2 novembre 2022, dans le cadre de la conférence hybride "SVSM Dialogue Economic Promotion" au cinéma Capitol à Olten. Par ailleurs, le régisseur de l'année est également honoré lors de cet événement.
Avec la série d’événements « SVSM Dialogue », l’Association suisse pour la gestion de sites SVSM transmet des connaissances spécialisées et met en relation des gestionnaires de sites, des promoteurs commerciaux, des experts immobiliers, des planificateurs d’espace et d’autres parties intéressées. Lors de la prochaine manifestation de printemps, qui aura lieu le 31 mars 2022 de 15h à 18h30, des présentations pratiques du Haut-Valais, de la ville de Baden et de la région de Wil apporteront une précieuse contribution technique au travail quotidien. Lors du « SVSM Dialogue on Location Management », trois orateurs passionnants présenteront, à l’aide d’études de cas, des solutions et des stratégies pratiques et discuteront des défis actuels : Thomas Lütolf, responsable de la promotion de l’emplacement de la ville de Baden, présentera la vision économique régionale du district de Baden Nord . Anne Rombach-Jung, directrice générale de REGIO WIL, parle de l’avenir de WILWEST et Esther Schlumpf, chef de projet au Centre régional et économique du Haut-Valais, aborde la question de savoir si la gouvernance peut être un facteur de succès pour le développement régional.
Soyez là – sur place ou via la diffusion en direct Le « SVSM Dialogue Site Management » se déroule comme un événement hybride : les participants assistent soit à l’événement sur place dans l’ambiance unique de la salle de jardin de la Villa Boveri à Baden, soit participent virtuellement à l’événement – l’ensemble de l’événement est diffusé en direct et offre grâce à une plate-forme événement spéciale donne également aux participants virtuels la possibilité d’interagir. Après l’inscription en ligne, tous les participants recevront un lien de participation personnel avec lequel ils pourront se connecter à l’événement via un navigateur. L’événement est gratuit pour les membres de la SVSM. Les non-membres paient une cotisation de CHF 50. Si une adhésion est enregistrée pendant ou après l’événement, ce montant sera remboursé.
Trophées SVSM pour des projets innovants Outre les conférences spécialisées hybrides, les « SVSM Awards » sont un autre objectif de la SVSM. Ceux-ci seront à nouveau décernés en 2022 après une pause de deux ans due à la pandémie. Les prix sont destinés aux petits et grands projets – du local au national. Les « SVSM Awards » veulent rendre visibles la variété et la qualité ainsi que la force d’innovation des projets de tout le pays et ainsi renforcer la position des organisations et initiatives correspondantes. Les « SVSM Awards » sont à la fois une incitation et une récompense pour les acteurs impliqués dans le domaine de l’implantation et du développement des affaires. Les projets présentant un degré particulièrement élevé de force d’innovation sont récompensés. Les exemples possibles sont les stratégies d’emplacement, les développements de territoire et le positionnement correspondant, les projets de promotion de l’innovation et des clusters d’entreprises, les projets d’établissement ou de renforcement des marques d’emplacement, les activités et campagnes promotionnelles, les événements qui renforcent un emplacement ou les modèles de développement organisationnel et de coopération. Les candidatures aux bourses se font via un formulaire en ligne. Un jury d’experts sélectionne les projets nominés parmi toutes les soumissions. Les nominés ont ensuite la possibilité de présenter leur projet au jury lors d’une session virtuelle. L’annonce des projets lauréats et la remise des prix auront lieu dans le cadre du « SVSM Dialogue Promotion Economique » le 2 novembre 2022.
Plus d’informations et candidature en ligne : https://svsm-standortmanagement.ch/awards
L’organisation faîtière des promotions d’emplacement L’Association Suisse pour la Location Management SVSM est une association professionnelle fondée en 1998. Il permet l’échange interdisciplinaire d’informations et d’expériences, relie l’enseignement, la recherche et la pratique, favorise la professionnalisation de la gestion des sites et est l’interlocuteur pour les questions relatives à la gestion des sites. La SVSM compte actuellement environ 80 membres issus des domaines de la localisation et du développement commercial, c, de l’immobilier ainsi que de la formation et de la formation continue. Deux fois par an, la SVSM organise la conférence hybride « SVSM Dialog » ; au printemps avec un accent sur les sujets liés à la promotion de l’emplacement, à l’automne avec un accent sur le développement économique. Après une pause due à la pandémie, l’association professionnelle remet cette année encore les « SVSM Awards » pour des projets innovants dans le domaine de la gestion des sites et du développement commercial. Début octobre, la SVSM – également après une pause de deux ans – organise à nouveau la visite guidée populaire du plus grand salon européen des sites et de l’immobilier, l’Expo Real à Munich.
Plus d’informations sur le SVSM : https://svsm-standortmanagement.ch
En raison de la situation corona, le premier dialogue SVSM pour le développement des affaires ne s'est pas déroulé comme un événement hybride comme prévu, mais comme un événement purement virtuel. L'événement a permis de transmettre des connaissances spécialisées et de mettre en réseau des gestionnaires d'emplacement, des développeurs commerciaux, des experts immobiliers, des planificateurs de salles et d'autres parties intéressées. Les conférenciers ont présenté des exemples pratiques impressionnants provenant d'une grande variété de régions – de Montreux à Uri en passant par Saint-Gall – et ont également rendu compte des défis, des problèmes d'organisation et des expériences dans l'esprit des meilleures pratiques. Les participants ont reçu des informations précieuses pour leur travail quotidien. Grâce à des séances de questions-réponses dédiées et à une table ronde animée de manière professionnelle par Markus Müller, membre du conseil d'administration de la SVSM, l'échange professionnel d'expériences et la mise en réseau n'ont pas été négligés.
Interaction entre économie et tourisme Stefan Büeler, chef de l'Office des affaires économiques et des transports publics du canton d'Uri, a présenté les approches du développement économique à Uri sur la base de projets en cours tels que le développement touristique à Andermatt, le tunnel de base du Gothard ou les instituts de formation et de recherche. Il a également discuté des procédures et des formes d'organisation qui ont fait leurs preuves dans la pratique et des défis qui doivent être maîtrisés dans la vie quotidienne. Samuel Zuberbühler, responsable de la promotion des sites de la ville de Saint-Gall, a donné un aperçu de la campagne "Sankt ohne Senf", avec laquelle la ville de Suisse orientale se commercialise et les habitants de St. Gallen et les « nouveaux » d'une manière axée sur le groupe cible. Il a démontré de manière impressionnante à quel point les affaires, la promotion des sites et le tourisme sont étroitement liés. Cela a également été confirmé par Bernard Schmid, directeur général de Promove. Schmid a donné un aperçu des méthodes de travail, de la structure et des enjeux actuels d'une organisation de développement des entreprises en Suisse romande : L'association Promove vise à promouvoir l'économie dans la région Riviera-Lavaux sur la rive suisse du lac Léman et met en relation les autorités, les entreprises et le tourisme. La coopération entre les différents domaines, dont certains sont également liés sur le plan organisationnel, est d'autant plus étroite. Schmid a montré comment cela fonctionne concrètement à travers le projet "Dolce Riviera", lancé en 2020 et visant à intégrer toute la chaîne de valeur touristique de la destination Montreux Riviera.
Le lancement de la nouvelle série d'événements a été un succès : les retours toujours positifs des participants sur les présentations montrent que la SVSM est sur la bonne voie avec le nouveau format de l'événement. Le prochain dialogue SVSM est déjà en cours de planification, cette fois avec un accent sur la gestion de l'emplacement. Notez la date – plus d'informations suivront: Gestion des lieux de dialogue SVSM : jeudi 31 mars 2022, 15h à 19h
Informations complémentaires : Association suisse pour la gestion de site SVSM Bureau Ricketwilerstrasse 135 8352 Ricketwil (Winterthour)
Depuis de nombreuses années, la SVSM organise chaque printemps la journée de la gestion du site. Lors de cet événement d’une journée, des experts de la gestion des sites, du développement commercial et du secteur immobilier ainsi que des représentants des communes, des villes et des cantons se sont réunis pour écouter des études de cas, discuter de sujets spécifiques au secteur, échanger des expériences et entretenir leur réseau. En raison de la pandémie de corona, l’événement en 2020 et 2021 n’a pas pu avoir lieu. Le conseil d’administration de la SVSM a profité de cette « pause obligatoire » pour repenser et repenser fondamentalement l’événement. Le résultat est la nouvelle série d’événements « Dialogue SVSM » : à partir de l’automne 2021, la SVSM organisera chaque année deux événements d’une demi-journée – à l’automne avec un accent sur les questions de développement commercial, au printemps sur les questions de gestion des emplacements. Dans l’air du temps, les événements seront hybrides : les intéressés pourront participer physiquement, sur place ou virtuellement depuis leur bureau grâce au live streaming.
Présentations liées à la pratique et échange d’expériences Le premier SVSM Dialog Wirtschaftsförderung aura lieu le mercredi 17 novembre 2021 de 15h à 19h au cinéma Capitol à Olten. L’événement transmet des connaissances spécialisées et met en relation les gestionnaires de sites, les promoteurs commerciaux, les spécialistes de l’immobilier, les aménageurs du territoire et d’autres parties intéressées. Trois présentations pratiques axées sur le développement commercial offrent aux participants une contribution technique précieuse pour leur travail quotidien et utilisent des études de cas pour montrer des solutions et des stratégies possibles pour les défis actuels. Stefan Büeler, chef de l’Office de l’économie et des transports publics du canton d’Uri, utilise des projets en cours tels que le développement touristique à Andermatt, le tunnel de base du Saint-Gothard ou des instituts d’enseignement et de recherche pour démontrer les approches du développement économique d’Uri. Il explique également quelle procédure et quelles formes d’organisation ont fait leurs preuves dans la pratique. Samuel Zuberbühler, Head of Location Promotion Ville de Saint-Gall, donne un aperçu du marketing de la ville en Suisse orientale sous le titre provocateur « Sankt ohne Senf » et montre comment les enjeux actuels – comme la revitalisation du centre-ville – sont y étant abordé. Il reprend également les points critiques afin de permettre un échange pratique d’expériences. Bernard Schmid, directeur général de Promove, revient sur les méthodes de travail, la structure et les enjeux actuels d’une organisation de développement économique en Suisse romande : L’association Promove a pour objectif de promouvoir l’économie de la région Riviera-Lavaux sur les rives suisses de Lac Léman et relie les autorités, les entreprises et d’autres partenaires importants. Un grand apéritif à la fin de l’événement – cette partie est également diffusée en direct – offre la possibilité d’entretenir et d’étendre votre réseau personnel.
Avec eux – sur place ou en streaming en direct L’événement se déroule comme un événement hybride : les participants visitent l’événement sur place au cinéma Capitol à Olten ou rejoignent l’événement virtuellement – l’ensemble de l’événement est diffusé en direct et, grâce à une plate-forme événementielle spéciale, offre également aux participants virtuels la possibilité d’interaction. Après s’être inscrits en ligne, tous les participants recevront un lien de participation personnel avec lequel ils pourront se connecter à l’événement via un navigateur. L’événement est gratuit pour les membres de la SVSM. Les non-membres paient une contribution aux frais de CHF 50. Si vous vous inscrivez pendant ou après l’événement, ce montant vous sera remboursé.
Le contrat de service court actuellement jusqu'à fin 2022. Après cela, il peut être prolongé pour une dernière fois de deux ans. Début 2015, Generis AG a remporté le contrat de gestion des deux installations.
Comme indiqué dans une communication du conseil de gouvernement, Generis AG « a très bien fait son travail jusqu'à présent. Les résultats obtenus à ce jour dans le domaine du développement économique représentent une véritable réussite : « C'est pourquoi le contrat de service est désormais prolongé.
Vous, nos membres, êtes beaucoup plus directement et substantiellement touchés par la pandémie corona. De nombreux emplacements et promotions économiques ont dû constater que des années de travail de développement peuvent devenir pratiquement dénuées de sens en quelques semaines en raison du verrouillage ou de l’assouplissement régional. Du coup, des facteurs complètement différents ont été décisifs pour les comportements d’achat, de loisirs et de voyage, principalement la question: qu’est-ce qui est encore autorisé où? Dans une telle situation – où, de mon point de vue, le fédéralisme atteint ses limites – la localisation et le développement économique ne peuvent guère avoir d’influence. Pour aggraver les choses: là où l’industrie a du mal à survivre, il ne reste ni temps ni énergie, encore moins d’argent, pour garantir et promouvoir les avantages de la localisation régionale. Mais pour le moment, il est important de penser à long terme, d’investir et d’élargir ce qui a été réalisé.
En ces moments privilégiés, nous tenons à vous remercier encore plus pour votre fidélité à notre association – même si vous ne pouviez pas bénéficier de tous les services auxquels vous avez droit dans le cadre de votre adhésion en 2020. Nous souhaitons également profiter de cette occasion pour remercier nos sponsors, UPC Suisse et Elektrizitätswerke des Kantons Zürich EKZ, pour leur engagement. Nous espérons vivement pouvoir organiser un événement d’une demi-journée en tant que nouveau format à l’automne 2021. Notre assemblée générale au printemps aura également lieu pratiquement cette année. Nous vous enverrons toutes les informations et documents pertinents dans les prochaines semaines. Bien entendu, nous vous tiendrons également au courant de notre programme annuel, y compris avec notre newsletter.
Le département d’économie du canton de Soleure souhaite renforcer le développement du site, selon un communiqué de presse . Dans ce contexte, le département de développement commercial sera renommé département de développement commercial. Sur le plan organisationnel, le département passe directement au secrétariat du département.
Le nouveau nom du département est destiné à exprimer qu’il traitera plus intensément le développement du site à l’avenir. De plus, il devrait, par exemple, être plus interconnecté et transversal lors de la mise en œuvre de projets dans le cadre de la stratégie d’implantation ou de la nouvelle politique régionale du gouvernement fédéral (PNR).
Outre le développement du site, l’accompagnement des entreprises de Soleure et le traitement des projets d’implantation continueront à faire partie du cœur de métier du département.
La SVSM a été fondée en 1998 en tant qu’organisation faîtière pour les promoteurs d’implantation et d’entreprises en Suisse. Alors que l’accent était initialement mis sur le marketing de la ville, les domaines d’activité se sont considérablement étendus depuis: selon l’approche de promotion d’implantation intégrée, le SVSM est l’un de leurs 90 Aujourd’hui, les membres comprennent non seulement des agences de localisation et de développement économique, mais aussi des régions touristiques, des spécialistes de l’immobilier, des agences événementielles et des établissements d’enseignement. Vers ce nouveau cadre Pour prendre cela en compte, le conseil d’administration du SVSM s’est réuni pour une conférence à huis clos. L’accent était mis sur l’amélioration du profil de l’association, les services offerts et les avantages pour les membres. Au cours de discussions intensives, des points focaux sont apparus et de nouvelles tâches sont apparues. Les principaux objectifs du SVSM – permettre l’échange interdisciplinaire d’expériences, promouvoir la professionnalisation et relier l’enseignement et la pratique – restent les mêmes. Cependant, les membres pourront bénéficier de plus de services et de meilleures opportunités de réseautage à l’avenir. Les membres du conseil vont maintenant s’attaquer aux défis de l’association avec beaucoup de motivation et d’engagement se développer davantage; Parce que tout le monde était d’accord: le SVSM est un point de contact important pour toutes les questions sur la gestion de site.
Le conseil d'administration de SVSM et les membres du jury des SVSM Awards ont décidé de ne pas détenir de SVSM Awards cette année. Il y a deux raisons à cela: Premièrement, l'ancien président du jury, Michael Domeisen, s'est retiré du conseil d'administration de la SVSM et donc du jury des prix. Mani Sokoll, membre du conseil d'administration de SVSM depuis avril, prendra la présidence des SVSM Awards. Le changement de présidium du jury devrait maintenant être utilisé pour repenser l'orientation future des prix. D'un autre côté, en raison de la situation actuelle avec Covid-19, la plupart des agences de localisation et de développement commercial ont actuellement d'autres priorités que de postuler pour un SVSM Award.
Le SVSM espère que cette décision sera comprise. Bien entendu, nous vous informerons dès que la date limite de candidature pour les SVSM Awards 2021 aura commencé.
M. Zettel, le canton de Lucerne, toutes les municipalités de Lucerne et les partenaires du réseau des entreprises et de l’industrie se sont engagés financièrement et idéalement dans une implantation commerciale et résidentielle en pleine croissance à Lucerne. Comment évaluez-vous leur succès? Si nous regardons en arrière au cours des dernières années, nous voyons un développement dynamique de Lucerne en tant que site d’affaires. Entre 2012 et 2017, le nombre d’entreprises et d’emplois a augmenté au-dessus de la moyenne par rapport à la Suisse. Au cours de la période mentionnée, plus de 2 000 entreprises et plus de 15 000 emplois ont été créés à travers le canton. C’est un pic national. Les efforts conjoints ont porté leurs fruits. L’année dernière, le portefeuille de la société a de nouveau augmenté de plus de 3%.
Qu’est-ce qui rend le canton de Lucerne particulièrement attractif? Je mettrais la combinaison attrayante de différents facteurs de localisation au premier plan. En fin de compte, c’est la qualité de l’emplacement. Outre les facteurs rigoureux cohérents tels que les faibles taxes, la disponibilité des travailleurs ou une bonne accessibilité, le canton de Lucerne est également pittoresque et passionnant sur le plan culturel. De nombreux touristes visitent la région de Lucerne chaque année. Du touriste Les offres locales bénéficient également directement des offres.
Revenons aux faits. Y a-t-il encore des espaces disponibles pour les implantations et les développements d’entreprises? En fait, le marché a beaucoup changé ces dernières années. La disponibilité de terrains à bâtir et d’espaces de travail aménagés est un enjeu majeur de l’avenir. La nouvelle loi d’aménagement du territoire fixe des limites étroites. Le zonage n’est donc possible que sous certaines conditions. Par conséquent, à l’avenir, l’accent sera clairement mis sur le développement interne et la meilleure utilisation de l’espace. Cela vaut également dans une large mesure pour les entreprises, en particulier les PME locales. Le secteur immobilier en particulier est tenu de créer de nouvelles offres attractives et abordables pour ces entreprises.
Où voyez-vous les opportunités de réinstallation sur place? De nouveaux espaces attractifs voient le jour dans les nouveaux centres-villes de Lucerne-Sud et Lucerne-Nord. Au centre de la ville de Lucerne, le développement est spatialement limité, ce qui signifie que le développement a lieu dans le cadre de développements de sites qui remplissent les derniers terrains vacants et doivent s’intégrer dans la ville existante. D’un point de vue régional, cela signifie que la ville de Lucerne se développe en tant qu’espace fonctionnel et que de nouveaux centres-villes attrayants émergent dans les communautés environnantes, qui sont très bien développées et peuvent offrir une nouvelle qualité urbaine. Personnellement, je me soucie un peu des zones de travail pures, celles-ci étaient souvent utilisées à d’autres fins au cours du développement intérieur sans les remplacer. Le commerce manque alors de ces zones.
Ces zones sont-elles donc une denrée rare? Eh bien, cette impression peut en fait surgir. Cependant, à y regarder de plus près, on constate qu’il existe encore un nombre considérable de propriétés dans le canton de Lucerne, qui sont zonées mais pas encore développées. Voici la question de savoir si les propriétaires souhaitent développer. Nous constatons une certaine tendance à la thésaurisation des terrains à bâtir, ce qui n’est manifestement pas dans notre intérêt. Parfois, cependant, il y a non seulement un manque de volonté, mais aussi simplement la connaissance de la façon de développer ces domaines. Les morceaux de filet en particulier doivent être développés de manière très intelligente et durable afin que la prochaine génération puisse également en bénéficier autant que possible.
Comment est la stratégie de développement du canton de Lucerne? Dans le plan de structure actuel, douze priorités de développement dites cantonales (ESP en abrégé) ont été définies. Ce sont des zones de travail à grande échelle dans des endroits bien développés. Un développement qualitatif est visé, où la coordination de la colonisation et du trafic joue également un rôle important. L’ESP est un élément central de la politique d’implantation de Lucerne et un instrument important pour le développement économique commun du canton et des communes.
Où sont ces domaines de développement clés? En raison de leur potentiel économique, ils sont basés sur les principaux axes de circulation du canton de Lucerne. Ils sont principalement situés dans des endroits bien développés, bien desservis par la voiture, mais aussi par les transports en commun.
Quelle est la situation de ces priorités de développement? Très différent. Alors que dans la région urbaine de Lucerne, par exemple, les zones susmentionnées de Lucerne-Sud et de Lucerne-Nord sont relativement avancées et sont déjà en cours de mise en œuvre, il existe un potentiel considérable accumulé, par exemple, dans les deux centres régionaux de Hochdorf et Willisau. Ce sont ces domaines qui deviendront de plus en plus le centre d’intérêt des investisseurs et des développeurs dans les années à venir.
Où pouvez-vous vous renseigner sur les priorités de développement individuelles? Les investisseurs et les entreprises intéressées peuvent nous contacter, car nous avons un bon aperçu de l’état de ces domaines et connaissons tous les contacts. Outre les collectivités locales, les quatre agences de développement régional du canton de Lucerne sont au cœur du développement de ce PSE. Cela signifie LuzernPlus, Sursee-Mittelland, région Luzern West et idée Seetal. L’interaction positive entre l’État et l’économie est un élément central de notre politique économique commune. Nous voulons encore améliorer cela. ■
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