Étiquette : Wirtschaftspolitik

  • La Confédération mène une consultation sur la promotion économique

    La Confédération mène une consultation sur la promotion économique

    Le Conseil fédéral a ouvert pour la première fois une consultation sur le message relatif à la promotion économique. Selon un communiqué, celle-ci devrait durer jusqu’au 1er juin 2026. Le Conseil fédéral soumet au Parlement cinq décisions de financement pour les années 2028 à 2031, pour un montant total de 392,21 millions de francs. La promotion économique doit s’appuyer sur les instruments suivants : politique en faveur des PME, politique du tourisme, politique régionale, promotion des exportations et promotion économique.

    La promotion économique se concentrera sur trois axes prioritaires : alléger la charge administrative des PME grâce à la numérisation, faciliter l’accès des PME aux marchés internationaux et enfin renforcer l’économie des régions. Entre autres, l’extension de la plateforme EasyGov.swiss permettra d’élargir le marché des services numériques de la Confédération et des cantons. En ce qui concerne les marchés internationaux, la Confédération soutient les entreprises orientées vers l’exportation en leur fournissant des informations, des conseils et des assurances contre les risques à l’exportation. Dans le domaine de la promotion économique régionale, la Confédération soutient les destinations touristiques ainsi que les projets économiques dans les zones rurales, les régions de montagne et les régions frontalières.

    Malgré un budget élevé, la planification prévoit une baisse de 5,2 % par rapport à la période précédente, compte tenu des paiements spéciaux liés à la Covid et à la relance ainsi que du paquet d’allègements 2027.

  • La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    Le Grand Conseil lucernois soutient le développement de la promotion économique. Selon un communiqué, il a adopté le projet correspondant lors de sa session de janvier et adapté la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Celle-ci prévoit désormais un train de mesures pour la promotion économique d’un montant annuel d’environ 300 millions de francs.

    Le canton réagit ainsi à l’imposition minimale de l’OCDE, qui obligera les grandes entreprises internationales à payer davantage d’impôts à l’avenir. Le canton perdrait ainsi son avantage concurrentiel lié à la faiblesse de l’impôt sur les bénéfices des entreprises et craint une perte de recettes fiscales et d’emplois, selon un communiqué précédent expliquant les motivations du train de mesures et son contenu.

    Les mesures désormais approuvées en faveur de l’économie mettent donc l’accent sur la promotion de l’innovation, l’amélioration de la charge fiscale et des conditions-cadres en matière de numérisation, le développement de zones économiques, la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles et une administration « orientée vers le client ». Les mesures en faveur de la population se concentrent sur l’amélioration de la charge fiscale, la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, la culture et la numérisation.

    En outre, le Grand Conseil a décidé que les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une superficie maximale de 30 mètres carrés peuvent être ouverts tous les jours de 5 h à 22 h. Une restriction aux magasins à la ferme a été rejetée à une très faible majorité. Les magasins disposant d’au moins quatre stations de recharge pour véhicules électriques d’une puissance minimale de 150 kilowatts chacune, avec une puissance de recharge totale minimale simultanée de 300 kilowatts, sont assimilés à des magasins de stations-service. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum contre le projet.

  • Lucerne investit 300 millions dans son site

    Lucerne investit 300 millions dans son site

    Le point de départ du projet est la crainte de voir disparaître l’avantage dont bénéficiait jusqu’à présent la place économique suisse, à savoir un faible taux d’imposition des bénéfices des entreprises, en raison de l’imposition minimale de l’OCDE. Les groupes internationaux devront à l’avenir payer plus d’impôts, ce qui risque d’entraîner la délocalisation des meilleurs contribuables et des emplois. Le paquet adopté doit atténuer ces effets et maintenir l’attractivité du site de Lucerne par d’autres leviers.

    Le Grand Conseil a adapté à cet effet la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Un volume annuel de mesures d’environ 300 millions de francs en faveur de la promotion économique est désormais ancré dans la loi. Le canton crée ainsi un cadre planifiable permettant de financer de manière ciblée des projets stratégiques et des améliorations structurelles.

    Innovation, fiscalité, surfaces, administration
    Les mesures en faveur de l’économie se concentrent sur plusieurs axes. La promotion de l’innovation est au centre de ces mesures. Autrement dit, le soutien aux entreprises, aux projets et aux structures qui augmentent la création de valeur et la viabilité. Cela est complété par une amélioration de la charge fiscale dans d’autres domaines, afin de compenser partiellement la perte de l’avantage de l’impôt sur le bénéfice.

    L’accent est également mis sur la viabilisation et la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles. Lucerne veut s’assurer qu’il y a suffisamment de surfaces appropriées pour les entreprises, les services et les logements. Une administration « orientée client » est tout aussi importante. Les processus doivent être plus rapides, plus transparents et plus proches de l’économie, afin que les investissements ne soient pas bloqués par des obstacles bureaucratiques. Pour la population, des mesures supplémentaires visent à alléger la charge fiscale, à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ainsi qu’à favoriser la culture et la numérisation.

    Nouvelles règles pour les petits commerces et les boutiques de chargement
    Des adaptations dans le commerce de détail font également partie du projet. Les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une surface maximale de 30 mètres carrés pourront à l’avenir ouvrir tous les jours de 5 à 22 heures. Une limitation aux magasins à la ferme a été rejetée de justesse. La réglementation s’applique ainsi plus largement et facilite les nouveaux concepts de magasins automatisés.

    En outre, les boutiques des stations de recharge rapide sont en partie assimilées aux boutiques des stations-service. Ceux qui exploitent au moins quatre stations de recharge de 150 kilowatts chacune et une puissance de recharge totale simultanée d’au moins 300 kilowatts peuvent profiter d’horaires d’ouverture étendus. Le canton soutient ainsi le développement de l’e-mobilité et associe l’infrastructure de recharge à des offres de service sur place.

    Débat politique programmé
    Le projet est politiquement controversé. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum. Aussi bien en raison de l’orientation fondamentale du paquet que de l’extension des heures d’ouverture des magasins et de la politique d’implantation en faveur des grandes entreprises. L’orientation de la stratégie d’implantation de Lucerne devrait ainsi être portée dans un débat public.

    Dans la pratique, cela signifie que les entreprises, les investisseurs et les communes recevront un signal clair indiquant que le canton est prêt à investir des moyens substantiels dans le développement du site. L’entrée en vigueur définitive du paquet de mesures et la forme qu’il prendra dépendront toutefois aussi du débat politique et d’une éventuelle votation.

  • Focus sur la résilience économique de la Suisse

    Focus sur la résilience économique de la Suisse

    La Suisse est confrontée à de nouveaux défis, mais sa force économique repose sur des facteurs de succès évidents tels que la responsabilité individuelle, la décentralisation, la capacité d’innovation et le réseau international. Le ministre de l’Économie Albert Rösti a souligné ces points clés avec force dans son discours d’ouverture. En se référant aux racines historiques et aux risques actuels, il a clairement indiqué que la prospérité n’est pas un acquis. Au lieu de miser sur l’étatisme, il faut une clarté réglementaire et un retour aux principes éprouvés de la liberté économique.

    Chocs douaniers et habileté à négocier
    La secrétaire d’État Helene Budliger Artieda a donné un aperçu des négociations économiques mondiales et a souligné que « les récents droits de douane américains ont été une surprise. Mais la Suisse reste capable d’agir parce qu’elle diversifie largement ses relations commerciales et les entretient activement » L’ouverture vis-à-vis de partenaires tels que l’UE, les États-Unis et la Chine n’est pas un choix arbitraire, mais une nécessité stratégique. La résilience de l’économie suisse repose sur cette large base et sur une vision claire des réalités géopolitiques.

    Des fondations solides, une retenue intelligente
    Plusieurs panels ont montré que la Suisse dispose d’un cadre institutionnel solide, mais qu’elle doit rester vigilante. L’économiste Gunther Schnabl et l’ancien directeur financier Serge Gaillard ont mis en garde contre un assouplissement du frein à l’endettement et ont appelé à la discipline fiscale. Dans le même temps, ils ont salué le niveau des débats politiques dans la démocratie directe, qui permet une large participation aux questions économiques fondamentales.

    Modèle économique entre acteurs mondiaux et PME
    La force de la Suisse ne réside pas seulement dans les multinationales, mais aussi dans les PME enracinées dans les régions. Selon l’historien Tobias Straumann, cette combinaison est garante de la force d’innovation et de la stabilité. Des représentants comme Suzanne Thoma (Sulzer) et Urs Furrer (USAM) ont demandé des solutions pratiques pour assurer la main-d’œuvre qualifiée et moins d’obstacles réglementaires. La nouvelle base de négociation avec l’UE offre des opportunités, mais doit être mise en œuvre avec intelligence.

    La vigilance n’est pas incompatible avec la force
    La Suisse repose sur des bases solides, mais celles-ci demandent à être entretenues. Stabilité institutionnelle, forte capacité d’innovation, ouverture sur l’extérieur et souveraineté politique sont autant d’atouts pour l’avenir de la place économique. Le Podium économique envoie un signal clair : oui à la confiance en soi, non à l’autosatisfaction. Si l’on veut renforcer la Suisse, il faut utiliser intelligemment les marges de manœuvre au lieu de s’appuyer sur de prétendues certitudes.

  • Garantir l’approvisionnement en matières premières pour la transition énergétique

    Garantir l’approvisionnement en matières premières pour la transition énergétique

    Les minéraux et les métaux tels que le cuivre, le lithium et les terres rares sont essentiels pour les technologies de la transition énergétique, notamment les batteries, la mobilité électrique et les énergies renouvelables. Cependant, la demande croissante se heurte à des sites de production limités, ce qui rend l’approvisionnement difficile en raison des tensions géopolitiques et des restrictions à l’exportation. Les pays consommateurs réagissent par des mesures de politique industrielle et des coopérations internationales afin d’éviter les pénuries.

    Le rôle particulier de la Suisse
    L’industrie suisse importe principalement des produits semi-finis et des composants de l’UE, ce qui réduit sa dépendance directe vis-à-vis des producteurs de matières premières. Néanmoins, la Suisse n’est pas à l’abri des risques d’approvisionnement mondiaux. Le Conseil fédéral a donc développé des mesures pour assurer un approvisionnement stable en matières premières à long terme.

    Options d’action pour la sécurité d’approvisionnement
    Le rapport du Conseil fédéral énumère des mesures centrales. La politique économique extérieure mise sur le développement d’accords commerciaux bilatéraux et sur un dialogue renforcé avec les partenaires internationaux, notamment l’UE. Parallèlement, l’accent est mis sur la durabilité par la diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de l’économie circulaire et des pratiques d’achat durables. Dans le domaine de la recherche et de l’innovation, le développement de nouvelles technologies de recyclage et de matériaux alternatifs est soutenu.

    En outre, un dialogue étroit avec l’industrie est recommandé afin d’identifier les risques d’approvisionnement à un stade précoce et de les gérer de manière ciblée. L’approfondissement des relations avec les partenaires politiques, économiques et scientifiques doit constituer la base d’un approvisionnement fiable en matières premières.

    Gestion durable et économie circulaire
    Une recommandation centrale du rapport est la promotion d’une utilisation durable des minéraux et des métaux. Le cycle de vie des matières premières doit être davantage pris en compte, par exemple par le recyclage et le renforcement de l’économie circulaire. Ces approches contribuent non seulement à la sécurité de l’approvisionnement, mais apportent également une contribution importante à la protection de l’environnement.

  • 62. Réunion de l’EEE dans l’Espace économique européen

    62. Réunion de l’EEE dans l’Espace économique européen

    Le Comité parlementaire mixte de l’EEE sert de plate-forme d’échange entre les parlements des États de l’EEE/AELE (Norvège, Islande et Liechtenstein) et de l’UE. La Suisse, membre de l’AELE mais pas de l’EEE, joue un rôle d’observateur au sein de cet organe. Cela permet à la délégation suisse de suivre les développements importants au sein de l’EEE et de participer activement aux débats sur les questions de politique étrangère et économique.

    Point fort des discussions
    Les développements actuels au sein de l’Espace économique européen seront au centre de la rencontre. Il s’agit notamment du fonctionnement de l’accord EEE, de la sécurité et de la compétitivité de l’Europe, ainsi que des priorités en matière de subventions de l’EEE et de la Norvège visant à réduire les inégalités sociales et économiques. L’accent sera également mis sur les relations entre la Suisse et l’Union européenne, sur lesquelles la délégation suisse informera le Comité.

    Délégation suisse
    La délégation AELE/UE sera représentée par le conseiller national Thomas Aeschi (UDC, ZG) en tant que président, le conseiller aux États Damian Müller (PRD, LU) en tant que vice-président, ainsi que les conseillers nationaux Hans-Peter Portmann (PRD, ZH) et Nicolas Walder (Verts, GE).

    Importance pour la Suisse
    La participation au Comité permet à la Suisse de se tenir informée des développements européens et d’entretenir des contacts importants. Dans les domaines de la compétitivité et de la coopération internationale en particulier, le rôle d’observateur offre un aperçu précieux de thèmes qui sont également d’une importance capitale pour la Suisse.

    La réunion d’Oslo renforce les liens entre la Suisse et les pays de l’EEE ainsi que l’UE. Le rôle d’observateur de la Suisse souligne l’importance de l’EEE pour la politique étrangère et économique suisse et permet de participer à des débats pertinents.

  • L’économie suisse face aux défis mondiaux

    L’économie suisse face aux défis mondiaux

    L’Europe, y compris la Suisse, est confrontée à un retard dans la croissance économique mondiale, en partie à cause d’une bureaucratisation croissante qui freine l’innovation. Yu souligne que les géants technologiques basés aux Etats-Unis et en Chine, tels que Google et Nvidia, contribuent de manière significative à la croissance économique de leurs régions. En revanche, l’Europe a tendance à être à la traîne en matière de transformation numérique, ce qui entraîne une dangereuse dépendance vis-à-vis des industries traditionnelles.

    Si elle compte des leaders mondiaux performants dans les secteurs pharmaceutique, bancaire et agroalimentaire, l’accent croissant mis sur la conformité et la réglementation a favorisé une culture d’aversion au risque qui empêche l’innovation, selon Yu. Pour contrer cela, les entreprises suisses doivent s’orienter davantage vers les centres d’innovation tels que la Silicon Valley ou le marché technologique chinois.

    Novartis, qui développe son centre de recherche aux Etats-Unis, est un exemple concret d’une telle orientation. Yu fait valoir que même si la Suisse est géographiquement située en Europe, ses entreprises devraient penser et agir à l’échelle mondiale pour rester compétitives.

    Pour la politique économique suisse, cela signifie rendre la Suisse plus attrayante pour les investissements dans les start-ups et la technologie, réduire la bureaucratie et ne pas répéter les mêmes erreurs que les autres pays. En se diversifiant et en contrôlant les risques sur tous les marchés, les entreprises suisses peuvent renforcer leur position et éviter une perte de prospérité.

  • Fabian Streiff nommé chef de l’Office de l’économie – Hans Rupp chef de l’Office du travail

    Fabian Streiff nommé chef de l’Office de l’économie – Hans Rupp chef de l’Office du travail

    Dans les années à venir, les défis économiques vont continuer à s’intensifier. La concurrence entre les sites s’intensifie, tandis que le monde du travail évolue rapidement. La transformation numérique, les modèles de travail plus flexibles et indépendants du lieu de travail ainsi que la pénurie de main-d’œuvre représentent des défis majeurs pour les entreprises, le marché du travail et l’économie dans son ensemble. Afin d’être préparé au mieux à y faire face, les compétences existantes en matière de politique économique et de marché du travail seront renforcées sur le plan organisationnel au sein de l’Office de l’économie et du travail (AWA), dont la composition est actuellement très large. C’est pourquoi le Conseil d’Etat a décidé l’année dernière, sur proposition de la Direction de l’économie publique, de transférer l’AWA au 1er janvier 2024 en deux offices indépendants : un office de l’économie (AWI) et un office du travail (AFA).

    L’AWI s’occupera de la promotion économique, de la politique économique, des permis de travail, des conditions de travail, de la promotion du logement et de l’approvisionnement économique du pays. L’AFA sera responsable du marché du travail, de l’assurance chômage et de la caisse de chômage.

    Hans Rupp avec une longue expérience de direction opérationnelle et stratégique
    Hans Rupp est le nouveau chef de l’Office du travail. Après avoir étudié à l’université de Zurich, cet homme de 57 ans a acquis une expérience professionnelle dans différentes organisations et entreprises. En dernier lieu, il a été directeur général de coopératives de construction et d’habitation, respectivement dans le secteur immobilier. Outre ces tâches opérationnelles, Hans Rupp a exercé différents mandats dans le domaine de la gestion stratégique. Il dispose ainsi d’une longue expérience en matière de gestion opérationnelle et stratégique. Parmi d’autres diplômes, Hans Rupp a notamment obtenu un Executive MBA à l’Université de Zurich.

    Fabian Streiff : de responsable de la promotion économique à chef de l’Office de l‘économie
    Fabian Streiff est le nouveau chef de l’Office de l’économie. Après avoir obtenu son diplôme en géographie et en économie à l’Université de Zurich, ce jeune homme de 39 ans a d’abord travaillé comme consultant dans les domaines du développement stratégique, des questions de durabilité et de la promotion économique, avant d’obtenir un doctorat en géographie économique et développement régional à l’Université de Berne. Il a ensuite dirigé le service de promotion économique de Bâle-Ville, avant de devenir directeur de Healthcare Innovation / DayOne chez BaselArea.swiss. Depuis décembre 2020, le Dr Fabian Streiff dirige la promotion économique du canton de Zurich au sein de l’Office de l’économie et du travail.

    Dr Fabian Streiff et Hans Rupp prendront leurs fonctions le 1er janvier 2024.

    Source : zh.ch

  • Le canton de Zurich doit se doter d’une nouvelle loi sur la promotion économique

    Le canton de Zurich doit se doter d’une nouvelle loi sur la promotion économique

    Le Conseil d’Etat du canton de Zurich souhaite renforcer la compétitivité de la place économique et de l’innovation par une nouvelle loi sur la promotion de la place économique et l’allègement des charges des entreprises. Les principaux objectifs et principes de la promotion économique seront inscrits dans la loi. Elle intègre en outre une réglementation déjà existante sur l’allégement administratif des entreprises.

    Le projet correspondant a été élaboré par la Direction de l’économie publique et adopté par le Conseil d’Etat à l’intention du Grand Conseil lors de sa séance de mai, informe la Chancellerie d’Etat du canton dans un communiqué. « Notre objectif est de continuer à développer le canton de Zurich en tant que site économique, de recherche et d’innovation durable sur le plan économique, écologique et social, avec une diversité d’emplois attractifs », y est citée la directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh. La nouvelle loi doit permettre de prendre des mesures adaptées aux évolutions économiques.

    Les conséquences des réglementations devront à l’avenir être analysées aussi bien pour les entreprises que pour la place économique dans son ensemble. La compétence en matière d’analyse d’impact de la réglementation est confiée à la Direction de l’économie publique.

    La nouvelle loi contient également une disposition qui permet au canton de participer rapidement à des programmes fédéraux de soutien à l’économie. « Grâce à cette nouvelle loi, nous pourrons décider le plus rapidement possible, avec la participation du Parlement, d’une aide financière aux entreprises en cas de crise future éventuelle », explique Walker Späh.

  • Les cantons de montagne insistent sur la valeur locative imputée

    Les cantons de montagne insistent sur la valeur locative imputée

    La conférence intergouvernementale des cantons de montagne d’ Uri, d’Obwald, de Nidwald, de Glaris, d’Appenzell Rhodes-Intérieures, des Grisons, du Tessin et du Valais (RKGK) s’oppose au projet du Conseil fédéral de supprimer également la valeur locative imputée des résidences secondaires. Il en résulterait une perte de revenus d’environ 200 millions de francs par an, explique le RKGK dans un communiqué. En revanche, le RKGK ne s’oppose pas à la suppression prévue de la valeur locative imputée des appartements principaux.

    Les cantons de montagne ont déjà été touchés par la deuxième loi sur l’accueil des effets économiques décisifs, écrit le RKGK. Contrairement au Conseil fédéral, les cantons de montagne y voient un besoin d’action supplémentaire. Concrètement, des dispositions doivent être modifiées, « dont l’application conduit à des résultats objectivement négatifs ou laisse une marge insuffisante pour des solutions innovantes ».

    Le RKGK demande également des améliorations au message passé par le Conseil fédéral sur l’approvisionnement en électricité avec des énergies renouvelables. Entre autres choses, les cantons de montagne veulent avoir prolongé le taux d’eau maximal actuel. Avec la hausse des prix de l’électricité en raison de la politique climatique, les compagnies d’électricité sont toujours « en mesure de payer les tarifs d’eau d’aujourd’hui sans aucun problème », affirme le RKGK.

    Par ailleurs, le RKGK critique l’approche de la loi sur l’organisation postale : Le Conseil fédéral a ici poussé un message sans attendre les résultats d’une commission d’experts qu’il a lui-même constituée. Cependant, la commission compétente au Conseil des États a ajourné ses délibérations jusqu’à la présentation des résultats. «Dans ce contexte, il n’est en aucun cas tolérable que la Poste continue de réduire ses services à l’approche du débat politique», déclare le RKGK.

  • Le parc industriel Vial à Domat / Ems est agrandi

    Le parc industriel Vial à Domat / Ems est agrandi

    L’ancienne scierie de Domat / Ems a été agrandie en parc industriel depuis 2017. Hamilton a été la première entreprise à s’y installer en 2017. La parcelle d’angle au nord-est de la zone doit maintenant être vendue à LJH Immo AG, informe le gouvernement du canton des Grisons dans un message . Il a déjà approuvé le projet d’un contrat de vente correspondant pour la communauté Domat / Ems pour une superficie de 6477 mètres carrés.

    LJH Immo AG prépare le terrain pour l’implantation d’un total de quatre sociétés. La société immobilière investira entre 12 et 15 millions de francs pour cela, selon l’annonce. Selon elle, les entreprises non citées sont quatre entreprises tournées vers l’exportation « qui développent des produits ou des systèmes de haute technologie rentables et innovants ».

    En s’installant sur cette parcelle, les effectifs des quatre sociétés devraient passer de 85 à 140 à moyen et long terme, créant ainsi environ 55 postes à temps plein. « La valeur ajoutée directe et indirecte générée par le projet est d’une grande importance économique pour le canton des Grisons », souligne le gouvernement dans la communication.

  • Appenzell Rhodes-Extérieures est le canton le plus libéral de Suisse

    Appenzell Rhodes-Extérieures est le canton le plus libéral de Suisse

    Dans l’édition de cette année de l’ Avenir Suisse Freedom Index, 33 indicateurs civils et économiques au total ont été évalués, informe le think tank dans la présentation du classement des cantons suisses. Le Liechtenstein, qui a été inclus pour la première fois cette année, est passé de zéro à la première place. Le Liechtenstein a pu collecter 70 points pour tous les indicateurs.

    Le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures n’a qu’un point de moins. Avenir Suisse a écrit dans un communiqué de presse sur le Freedom Index actuel qu’il était «éclipsé par les coureurs de longue date Argovie et le vainqueur de l’année dernière Schwyz». Cette année, cependant, « il a fait sa percée au sommet des cantons suisses ». Le canton a marqué des points en termes de libertés économiques et civiles. Dans la présentation, les analystes soulignent, entre autres, la faible charge fiscale d’une famille moyenne, la décentralisation et les solutions libérales dans l’enseignement à domicile.

    Avec une montée au-dessus de huit rangs à la onzième place, le canton de Saint-Gall a réalisé le plus grand bond en avant d’année en année, expliquent les analystes dans la présentation. Saint-Gall a fait des progrès notamment en matière de sécurité publique, et le canton a une fois de plus obtenu les meilleures notes sur la loi sur l’information publique et le frein à l’endettement. Les analystes considèrent l’interdiction de la burqa et une taxe religieuse obligatoire pour les entreprises comme une lacune.

    La sixième place du canton du Jura a les meilleures valeurs pour les libertés civiles dans le classement des libertés. Le leader de l’année dernière, Schwyz, a pu conserver cette année sa position de leader en Suisse, du moins en termes d’indicateurs économiques. Dans l’ensemble, le canton de Schwyz a obtenu cette année la quatrième place de l’indice de liberté.

  • Les bénéfices de la recherche renforcent les sites

    Les bénéfices de la recherche renforcent les sites

    «Avec la réforme fiscale suisse et le financement AVS (TRAF), des instruments d’allégement fiscal pour les activités de recherche et développement ont été introduits début 2020», explique BAK Economics dans un communiqué de presse . L’institut de recherche économique a examiné les effets de ces privilèges sur la charge fiscale des entreprises dans les différents cantons.

    Selon les résultats, ils réduisent la charge fiscale moyenne effective d’une entreprise par rapport à la moyenne suisse de 13,5 à 12,2%, explique BAK Economics. Les entreprises à forte intensité de recherche pourraient même réduire leur exposition en moyenne de 4,3 points de pourcentage à 9,2%. Pour les cantons, les avantages pour les dépenses de recherche et développement (R&D) représentaient un remplacement internationalement accepté des privilèges fiscaux supprimés par la TRAF en plus de promouvoir l’innovation.

    Avec la mise en œuvre flexible des exigences par les cantons, le classement des cantons dans la charge fiscale des entreprises à forte intensité de recherche a changé, explique BAK Economics. Les cantons à faible taux d’imposition de Nidwald et Obwald ont continué à occuper les premières places ici. « Cependant, certains cantons à fiscalité élevée avec une conception généreuse des instruments de R&D peuvent réduire considérablement leur charge », écrit BAK Economics.

    Plus précisément, «les trois derniers en fiscalité ordinaire», Berne, Zurich et Argovie, «pour les entreprises à très forte intensité de R&D vers le milieu du classement». Le canton de Genève a la charge fiscale moyenne la plus élevée pour les entreprises ayant des dépenses de R&D élevées.

  • L'OMPI Limmattal n'aura de nouveau lieu qu'en 2021

    L'OMPI Limmattal n'aura de nouveau lieu qu'en 2021

    Le comité d’organisation (OK) du panel économique Limmattal a décidé d’annuler la prochaine mise en œuvre prévue pour novembre 2020, comme il est dit dans un communiqué de presse. Les raisons en sont « le développement incertain de la pandémie de coronavirus, le manque de sécurité de planification et le souci de la santé des participants ». La décision a été prise en collaboration avec les principaux sponsors AXA , UBS Switzerland AG , energie360 ° , maneth stiefel AG et Umwelt Arena Schweiz .

    «Nous sommes passés par tous les scénarios. La décision a été tout sauf facile pour nous », a déclaré le président d’OC, Fredi Pahr, dans le message. Dans ce document, l’OMPI a également indiqué que les organisateurs avaient consulté les sponsors et les partenaires et que la majorité des répondants avaient approuvé l’annulation. “L’OMPI vit du travail en réseau – il est difficile de garder une distance. Nous regrettons beaucoup l’annulation, mais la santé de nos participants est une priorité absolue », a déclaré Pahr.

    Ainsi, la prochaine mise en œuvre de l’OMPI aura lieu en novembre 2021. La date exacte devrait être fixée dans les prochains jours. Le programme prévu pour 2020 et avec lui le thème «sans limites» restera d’actualité dans l’année à venir. « Nous espérons que nous pourrons à nouveau gagner le conseiller fédéral Guy Parmelin pour le discours-programme. Les clarifications sont en cours », informe l’OMPI, qui a été fondée et est assurée par les trois associations de mécénat IHV Industrie- und Handelsverein Dietikon , la Chambre de commerce de Schlieren ( WKS ) et l’Association pour l’industrie, les services et le commerce de Spreitenbach ( IDH ).

  • Schaffhouse veut produire plus d'énergie solaire

    Schaffhouse veut produire plus d'énergie solaire

    Dans le canton de Schaffhouse, près de 100 gigawattheures d’énergie solaire seront produits annuellement d’ici 2035. Seuls environ 14,5 gigawattheures sont actuellement générés. Selon un rapport commandé par le conseil du gouvernement, les systèmes solaires actuels pourraient produire jusqu’à 60 gigawattheures par an. Même avec une meilleure exploitation du potentiel, de nouvelles usines devraient être construites afin d’atteindre l’objectif fixé.

    Le rapport examine également les mesures qui seraient nécessaires pour atteindre l’objectif d’ici 2035. Selon un communiqué de presse, le conseil gouvernemental souhaite mettre en œuvre huit des mesures mentionnées dans le rapport pas à pas. Par exemple, les nouveaux systèmes d’énergie solaire qui ont peu ou pas d’autoconsommation devraient être subventionnés avec une contribution cantonale en plus du paiement unique national. Un financement de démarrage annuel de 300 000 CHF est prévu à cet effet jusqu’à fin 2022.

    D’ici la fin de 2020, il sera également question des toitures et des infrastructures du canton et des propriétés de la caisse de pension cantonale qui conviennent à la production d’énergie solaire. Ensuite, un concept pour la mise en œuvre de systèmes sur les toits correspondants doit être créé. Il est également prévu de sensibiliser les propriétaires de plus petites surfaces de toiture avec des potentiels inférieurs à 60 kilowatts de pointe sur la question de l’autoconsommation.

    Le conseil gouvernemental a transmis un projet de loi correspondant au conseil cantonal. ssp