Étiquette : Wohnpolitik

  • SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    Les élections municipales de la ville de Zurich auront lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande des candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal. Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Lors du Polit-Talk, les candidats expliquent où ils s’engagent en faveur de la politique du logement et du secteur immobilier et se tiennent personnellement à la disposition des participants pendant l’apéritif pour répondre à leurs questions critiques. À la fin de la manifestation, nos invités politiques se mesurent les uns aux autres en jouant au jeu politique du SVIT Zurich « Build & Rent ». Qui remportera la partie de jeu ? Qui remportera les élections municipales zurichoises de 2026 ? Nous sommes impatients de le savoir.

    Lien vers les vidéos des candidats

    Lien vers l’inscription à l’événement politique

    Télécharger le document :
    SVIT Zurich « Polit-Check » sur les élections communales

  • L’avenir du logement

    L’avenir du logement

    La conférence centrale du 7 novembre à Berne dresse le bilan de cinq décennies de politique du logement et se concentre sur les défis des années à venir. Des experts de l’environnement, de l’énergie, de l’aménagement du territoire et de l’immobilier discuteront des instruments de contrôle qui seront nécessaires à l’avenir pour concilier les objectifs climatiques, la pénurie de logements et les changements sociaux.

    L’accent sera mis sur les questions de construction économe en ressources, de mixité sociale dans les quartiers et de gestion des surfaces foncières limitées. Un lancement public le 21 octobre sous le titre « Schöner wohnen – Wohnbauförderung » (Habiter mieux – Promotion du logement) aborde ces thèmes. Au Kornhausforum de Berne, des spécialistes de l’architecture, de la sociologie et du développement urbain discuteront des moyens de créer des quartiers d’habitation denses où il fait bon vivre et du rôle des coopératives et des communes.

    Les régions de montagne sous pression
    Le 10 novembre, à Interlaken, aura lieu le deuxième colloque organisé en coopération avec l’Office fédéral du développement territorial et le Secrétariat d’État à l’économie. Elle mettra en lumière la situation tendue en matière de logement dans les régions touristiques de montagne, où la demande croissante de résidences secondaires et le manque de résidences principales évincent de plus en plus la population et la main-d’œuvre locales.

    Des ateliers et des exemples pratiques montrent comment les municipalités peuvent développer de nouveaux instruments pour le logement abordable, des stratégies d’affectation spéciale aux fonds régionaux pour le logement. L’objectif est de renforcer les approches qui garantissent une utilisation à long terme tout en maintenant l’attractivité du site.

    Repenser le développement urbain
    Parallèlement, le programme-cadre présente des perspectives innovantes sur le logement et la structure urbaine. Le colloque « La ville des courtes distances », organisé par EspaceSuisse et l’Union des villes suisses, traite de l’interaction entre l’habitat, la mobilité et le travail.

    Des visites guidées de lotissements durables à Berne montreront des exemples réels de mise en œuvre en mettant l’accent sur la participation et l’habitat communautaire. La soirée cinéma avec le film White Building ramène les défis mondiaux tels que la gentrification et l’éviction aux questions locales de développement urbain. En complément, l’exposition itinérante « 10-Minuten-Nachbarschaften », qui se tiendra du 3 au 17 novembre sur la Waisenhausplatz, illustrera comment les distances urbaines peuvent être réduites au quotidien et comment la qualité de vie peut être renforcée.

    Agenda commun pour l’avenir
    Les Journées suisses du logement sont depuis longtemps plus qu’un simple congrès professionnel. Elles sont une plate-forme, un espace de discussion et un laboratoire pour l’élaboration de la politique du logement de demain. L’OFL profite de cet anniversaire pour resserrer les liens entre la politique, l’économie et la société. Avec pour objectif de repenser le logement comme une ressource sociale et écologique.

  • Encourager la propriété plutôt que l’empêcher

    Encourager la propriété plutôt que l’empêcher

    La Suisse est et reste le pays des locataires. Pour beaucoup, le rêve de devenir propriétaire s’éloigne de plus en plus. La hausse des prix, les taux d’intérêt plus élevés et les réglementations hypothécaires plus strictes ont rendu la propriété du logement inaccessible à de larges couches de la population. Les jeunes familles et les personnes aux revenus moyens se heurtent de plus en plus aux obstacles du système. Pourtant, la propriété du logement est bien plus qu’un symbole de statut social. C’est une forme de prévoyance vieillesse, une contribution à la responsabilité personnelle et à la stabilité dans une période de plus en plus incertaine. Vivre dans ses propres murs permet d’économiser des coûts à long terme et de soulager le système de retraite.

    L’abolition de la valeur locative n’est donc pas une rupture de barrage, mais une porte ouverte nécessaire. Elle met fin à une injustice qui consiste à taxer des revenus fictifs qui n’existent pas en réalité. La critique selon laquelle cela créerait des « niches fiscales » est insuffisante. L’essentiel est que la réforme soit mise en œuvre avec des règles claires et équitables.

    La Suisse deviendra-t-elle ainsi le pays des propriétaires privilégiés ? Non, au contraire. Ce n’est qu’en allégeant la valeur locative que nous créerons les conditions permettant à davantage de personnes de franchir le pas de la propriété. L’objectif doit être : la propriété pour le plus grand nombre plutôt que des privilèges pour quelques-uns.

    Oui au soutien, non à l’étatisation
    L’objectif premier d’une politique du logement sensée doit être la création de logements adaptés et abordables. Mais l’État ne peut pas y parvenir seul. Les promoteurs publics sont souvent lourds, peu flexibles et coûteux. Dans des villes comme Zurich, on constate qu’une étatisation croissante du marché du logement conduit à des goulets d’étranglement et à une pénurie artificielle.

    Les promoteurs privés, qui peuvent répondre rapidement et efficacement aux besoins de la population, sont nécessaires. Le rôle de l’État n’est pas de construire en soi, mais de créer les bonnes conditions-cadres : des procédures d’autorisation plus rapides, des changements d’affectation flexibles et une planification qui permette l’innovation au lieu de l’empêcher.

    Un instrument moderne serait de changer le système d’aide publique au logement. Il s’agit d’abandonner les subventions aux bâtiments au profit de bons de logement pour les personnes qui ont réellement besoin d’aide. Cela permettrait de cibler l’aide là où elle est nécessaire sans fausser le marché.

    De combien d’État le monde de l’immobilier a-t-il encore besoin et combien de marché peut-il supporter ? La réponse est simple : l’État doit fixer un cadre, mais pas dresser des murs. Il doit créer des incitations, pas des blocages.

    Regard vers l’avant
    L’abolition de la valeur locative n’est pas une étape isolée, mais fait partie d’une évolution plus large : vers une plus grande responsabilité individuelle, des chances équitables pour les locataires qui souhaitent devenir propriétaires et un marché du logement qui fonctionne, basé sur la confiance et l’innovation, et non sur la bureaucratie.

    C’est la volonté politique qui déterminera si cette mesure sera le premier domino d’autres allégements fiscaux. Mais ce qui est sûr, c’est que si l’on veut renforcer la capacité des gens à vivre dans leur propre logement, on renforce les fondements de notre pays.

  • La grande épreuve de force du logement

    La grande épreuve de force du logement

    L’initiative pour la protection du logement vise à empêcher que les loyers n’augmentent de manière disproportionnée après des transformations ou des démolitions. Les investisseurs doivent faire approuver les futurs loyers avec le permis de construire, et les rendements doivent être plafonnés. Une majorité de la Chambre des cantons (notamment l’UDC, le PLR et les Verts) s’oppose à cette proposition, qu’elle considère comme une atteinte trop importante au droit de propriété et met en garde contre les obstacles à l’investissement. La majorité de la commission propose à la place un contre-projet visant à protéger en particulier les locataires contre les congés abusifs. Avec des délais d’information et de soutien de 12 mois en cas de restructuration. Les critiques y voient un placebo qui protège peu les locataires et laisse intacts les intérêts de rendement.

    Initiative d’aide au démarrage de la HEV
    Cette initiative vise à faciliter l’accès à la propriété. L’association des propriétaires fonciers demande que le canton cautionne jusqu’à 15% du prix d’achat pour les propriétaires occupants, en abaissant le capital propre de 20 à 5%. Le gouvernement soutient cette proposition, car elle pourrait faciliter l’acquisition pour les familles à revenus moyens. Les partis de gauche mettent toutefois en garde contre une augmentation de la demande et des prix du foncier, sans que l’offre de logements n’augmente durablement. La décision risque d’être serrée au parlement cantonal.

    Initiative pour l’accession à la propriété de la HEV
    Cette initiative demande que les projets de construction de logements soutenus par l’État prévoient au moins autant de logements en propriété à usage personnel que de logements locatifs bon marché. Elle n’a pas encore obtenu de majorité, car les critiques considèrent que l’encouragement unilatéral des logements locatifs n’est pas conforme à la Constitution. Une contre-proposition visant à résoudre les problèmes liés au calcul de la valeur locative a également peu de chances d’aboutir.

    Initiative des Verts pour le logement
    Les Verts demandent la création d’un organisme public de construction de logements doté d’un capital de départ d’au moins 500 millions de francs, afin de créer des logements d’utilité publique bon marché et d’encourager les promoteurs immobiliers d’utilité publique. La majorité du Grand Conseil s’y oppose et propose à la place des conditions-cadres pour accélérer la construction de logements. En cas de rejet, les initiateurs veulent forcer un référendum.

    Perspectives et tensions politiques
    Le débat au Grand Conseil ouvre un automne politiquement chaud. L’initiative du PS sur le droit de préemption, qui souhaite donner aux communes davantage de possibilités d’intervention lors de l’achat de terrains afin de limiter la spéculation, sera un autre point de discorde. Son contre-projet a surtout des opposants économiques et juridiques.

    Les positions des acteurs montrent le dilemme entre la protection du logement, la promotion de la propriété et le souci d’inciter à l’investissement. L’issue de ces votations aura une influence déterminante sur la future politique du logement dans le canton de Zurich et devrait également avoir un effet de signal pour d’autres cantons suisses.

  • Stratégie 2030 en matière de politique du logement dans le canton de Zoug

    Stratégie 2030 en matière de politique du logement dans le canton de Zoug

    Le marché du logement dans le canton de Zoug est soumis à une forte pression. La forte attractivité du canton a entraîné une augmentation de la demande, alors que l’offre de logements diminue. Cela entraîne une hausse des prix des loyers et de l’immobilier, ce qui rend particulièrement difficile la recherche d’un logement abordable pour la classe moyenne et les personnes à faibles revenus. Les jeunes familles sont également confrontées à des difficultés pour trouver des logements adaptés.

    Objectifs de la stratégie de politique du logement 2030
    Afin d’atténuer la situation tendue en matière de logement, le Conseil d’État a défini trois objectifs principaux : premièrement, plus de logements, deuxièmement, plus de logements à prix modérés et, troisièmement, plus de possibilités de logement pour la population résidente. Ces objectifs doivent être atteints par une simplification des règles de construction, une optimisation des processus d’autorisation de construire et des incitations financières.

    Mesures pour plus de logements
    La stratégie prévoit différentes mesures pour augmenter l’offre de logements. Des assouplissements des règles de construction, telles que les surélévations et les réglementations sur les immeubles de grande hauteur, doivent permettre de construire davantage de logements. De plus, les promoteurs immobiliers à but non lucratif devraient avoir un accès plus facile aux prêts afin d’encourager la construction de logements abordables.

    Le chemin vers la mise en œuvre
    Les prochaines étapes consisteront à informer les municipalités des mesures prévues. Avec la participation de tous les acteurs concernés, tels que les communes, les partis et les organisations, les adaptations de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction ainsi que de la loi sur l’aide au logement seront rapidement mises en œuvre. Tous les deux ans, le Conseil d’État rendra compte des progrès réalisés.

    La stratégie de politique du logement 2030 est une approche globale qui vise à désengorger le marché du logement et à garantir la qualité de vie dans le canton de Zoug. Elle met l’accent sur des solutions durables et à long terme.