Étiquette : Wohnungsknappheit

  • Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Selon son communiqué, le Conseil fédéral examine des mesures visant à accélérer la construction de logements. Son rapport du 22 avril 2026 répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des Etats. Il s’inscrit dans le cadre du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication de lui soumettre un projet de consultation d’ici fin 2026.

    L’une de ces mesures doit créer la base juridique d’un intérêt national dans la construction de logements. Une telle base juridique aurait alors par exemple la priorité sur la protection des sites ou des monuments. En outre, le Conseil fédéral fait examiner la limitation de la légitimation à recourir pour les particuliers et des griefs admissibles. En outre, les frais de procédure pour les oppositions dont il est prouvé qu’elles sont abusives pourraient être mis à la charge des opposants, notamment lorsque l’opposition a manifestement pour seul but d’empêcher ou de retarder un projet.

    Toutefois, les procédures de planification et d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. C’est pourquoi le Conseil fédéral ne peut que leur suggérer d’introduire une procédure d’autorisation numérique et de fixer des délais contraignants afin d’accélérer la procédure. En outre, le Conseil fédéral recommande de ne publier les demandes de permis de construire que lorsqu’elles sont complètes. Par ailleurs, il fait également remarquer que de nombreuses autorités chargées de délivrer les autorisations ne sont pas suffisamment bien équipées en termes de personnel et de compétences pour traiter des dossiers exigeants.

  • Le marché du logement perd de sa liquidité

    Le marché du logement perd de sa liquidité

    Entre avril 2023 et mars 2024, le nombre d’appartements à louer publiés sur les principaux portails immobiliers a baissé de 13% sur un an pour atteindre 340’000 annonces, informent le Swiss Real Estate Institute, le SVIT Suisse et l’Association suisse des propriétaires fonciers(APF) dans leur dernier indice du logement en ligne. « Les locataires restent dans leur logement parce qu’ils n’en trouvent pas d’autres à des loyers comparables, ce qui réduit à son tour l’offre », peut-on y lire. Les spécialistes de l’immobilier des trois organisations ont constaté une baisse de l’offre de logements bon marché de petite et moyenne taille. En revanche, l’offre de grands appartements a augmenté.

    Au cours de la période sous revue, environ 625 000 déménagements ont été recensés dans toute la Suisse, soit 75 000 de moins que l’année dernière à la même période. Selon les professionnels de l’immobilier, le fait que les loyers existants aient moins augmenté que les loyers proposés au cours de la période de référence renforce cet effet de verrouillage. Le marché du logement perd ainsi de sa liquidité.

    Cependant, malgré la baisse de l’offre de biens, les délais d’annonce pour les logements à louer n’ont que peu diminué. Il n’est donc pas devenu plus difficile de trouver un nouveau logement, expliquent les spécialistes de l’immobilier. Cependant, les personnes intéressées devront probablement mettre la main à la poche ou réduire leur consommation d’espace.

    La hausse des loyers entraîne une baisse de la surface habitable par personne, explique le responsable de l’étude, Peter Ilg, du Swiss Real Estate Institute. « Cela conduit à une moindre pénurie de logements dans les villes, et en outre, une consommation moindre de surface habitable par habitant permet d’atteindre la densification intérieure recherchée par tous »

  • Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    M. Lardi a souligné la nécessité d’améliorer les conditions-cadres afin de lutter contre la pénurie de logements. Il a présenté quatre exigences clés. Les rénovations énergétiques et les surélévations peuvent créer de la surface utile supplémentaire sans consommer de nouveaux espaces. Il ne s’agit pas de construire des gratte-ciel, mais de surélever modérément les bâtiments existants. Transformer les bureaux en logements, car la séparation stricte entre zones résidentielles et zones de travail est dépassée. Les zones mixtes pourraient réduire la circulation et créer des logements. Les erreurs de réglementation dans le droit du logement locatif et les privilèges fiscaux entraînent une répartition inéquitable de la surface habitable. Une libéralisation pourrait libérer des logements plus anciens et stabiliser les prix. Les recours et les longues procédures d’autorisation sont les principaux obstacles. Elles devraient être rationalisées afin de créer plus rapidement de nouveaux logements.

    Vote populaire important
    La construction de nouveaux logements nécessite également un renouvellement continu des infrastructures de transport. Le programme de développement stratégique des routes nationales est ici d’une importance capitale. Ce projet, qui comprend six grands projets d’élimination des goulets d’étranglement, sera soumis au vote en novembre 2024. La Société suisse des entrepreneurs est favorable à un oui au projet et demande une offre de mobilité performante combinant tous les modes de transport. M. Lardi a également souligné l’importance de la nouvelle loi sur la protection de l’environnement, qui adapte les critères de protection contre le bruit et permet la construction de logements qui étaient jusqu’à présent bloqués pour des raisons de protection contre le bruit.

    Illustres invités
    Parmi les moments forts de la manifestation, on peut citer l’intervention de Bertrand Piccard, qui a souligné le rôle du secteur de la construction dans la lutte contre le changement climatique. L’économiste Martin Neff a expliqué comment une population croissante influence la prospérité d’un pays et comment il est possible de créer davantage de logements en réduisant les réglementations. L’ingénieur civil Pirmin Muff a présenté des approches pratiques de mise en œuvre pour le secteur de la construction. Le conseiller d’État Martin Neukom a transmis le message de bienvenue du canton de Zurich, hôte de l’événement.

    Anniversaire du HGC et Bau-Party
    Un apéritif de réseautage, un dîner et la légendaire Bau-Party ont clôturé ce grand événement animé par Mascha Santschi. L’animation musicale a été assurée par la chanteuse Joya Marleen, âgée de 21 ans et originaire de Saint-Gall, l’une des stars montantes de la scène musicale suisse.

  • Boom des frontaliers à Genève – croissance et pénurie de logements

    Boom des frontaliers à Genève – croissance et pénurie de logements

    Le canton de Genève connaît une augmentation continue du nombre de travailleurs frontaliers qui résident en France et se rendent à Genève pour travailler. Entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre 2024, le nombre de ces frontaliers a augmenté de 33.000 pour atteindre un total de 399.000. Cette évolution a été favorisée par le Léman Express et la libéralisation des règles du travail à domicile en 2023.

    Part croissante des frontaliers sur le marché du travail
    Le nombre de frontaliers français travaillant dans la région lémanique a augmenté de 26% au cours des trois dernières années. La part des frontaliers dans l’emploi est passée de 13,2% au premier trimestre 2021 à 14,9% au premier trimestre 2024, en raison d’un marché du travail en plein essor, de la pénurie de logements à Genève et du coût plus attractif du logement en France, pays frontalier.

    Impact du Léman Express
    L’ouverture du Léman Express en 2020 a considérablement facilité les déplacements transfrontaliers en réduisant le temps de trajet entre Annemasse et la gare centrale de Genève d’environ 40%. Désormais, 70.000 navetteurs utilisent quotidiennement le Léman Express, qui représente une part de marché de 43%. Cela a entraîné un boom de la construction autour des nouvelles gares et un attrait accru pour les frontaliers.

    Marché du logement à Genève et dans les régions frontalières
    Genève est confrontée à une grave pénurie de logements depuis plusieurs années. Le taux de logements vacants n’était que de 0,4 % en 2023, tandis que le taux d’offre de logements locatifs est passé de 5,3 % à 4,2 % entre 2021 et 2023. En comparaison, le coût du logement en France, pays frontalier, est nettement plus bas, ce qui incite de nombreux travailleurs à s’y installer. Cependant, cela a également entraîné une hausse des prix dans ces régions.

    Développements futurs et défis
    La tendance à la croissance de la population dans la partie française de l’aire métropolitaine de Genève devrait se poursuivre. De 2024 à 2030, la population du canton de Genève devrait croître de 1% par an, tandis que les arrondissements français limitrophes devraient dépasser ce chiffre. Cela continue de poser des défis en termes d’infrastructures et de marché du logement des deux côtés de la frontière.

    La région lémanique doit relever le défi de concilier le dynamisme du marché du travail et l’augmentation du nombre de travailleurs frontaliers avec la pénurie de logements existante. Des solutions de transport innovantes telles que le Léman Express et la libéralisation des règles de travail à domicile jouent un rôle central, mais nécessitent également des stratégies à long terme pour répondre à la problématique du marché du logement et au développement durable de toute la région.

  • L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    Vous êtes directrice de l’aménagement du territoire de la ville de Zurich. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos responsabilités ?
    En tant que directrice de l’Office, je participe, avec mes collaborateurs, à la planification de l’avenir de la ville de Zurich. Afin d’exploiter au mieux les opportunités d’une ville en mutation, nous avons des domaines spécialisés tels que l’architecture et la planification, auxquels s’ajoutent l’archéologie, la conservation des monuments historiques, les archives de l’histoire de la construction ou un centre de compétence pour les informations géographiques. Ces échanges nous offrent une vision très précise de Zurich – de sa préhistoire à 2040.

    Quels sont les objectifs du développement urbain et territorial à Zurich et quels rôles assumez-vous dans le développement des sites et des terrains ?
    Nous ne voulons pas seulement préserver la qualité de vie élevée de la ville de Zurich, mais la développer. Elle doit pouvoir s’améliorer ponctuellement, de manière durable sur le plan écologique et social. Pour ce faire, nous avons besoin d’instruments de planification de l’utilisation appropriés, et nous sommes responsables de leur élaboration et de leur développement.

    Le plan directeur communal pour l’urbanisation, le paysage, les constructions et les installations publiques est essentiel à cet égard. Il nous permet de concrétiser les zones qui se prêtent à la densification des constructions. En outre, nous désignons des surfaces pour l’approvisionnement en espaces libres publics ainsi que pour les bâtiments et installations publics communaux – par exemple pour l’école publique ou pour les activités sportives. En outre, il s’agit d’un instrument de coordination important, car il montre comment la densité de construction doit être coordonnée avec les transports et l’offre d’énergie renouvelable, et il donne des indications sur d’autres aspects spatiaux d’un développement urbain respectueux de l’environnement et socialement acceptable.

    Quels sont les défis du développement urbain par rapport aux autres villes suisses et quels sont les avantages de Zurich ?
    Zurich partage de nombreux défis avec d’autres villes en Suisse et en Europe. La croissance et les besoins en logements qui en découlent sont au centre des préoccupations, et il faut avant tout garantir des logements à prix modérés dans la ville. L’évolution démographique et la pluralisation des styles de vie entraînent une diversité des formes et des besoins en matière de logement – à laquelle nous devons faire face.

    Outre une densification socialement acceptable, le climat joue un rôle central. Environ un quart de toutes les émissions de CO2 provient du secteur du bâtiment. La planification et l’architecture urbaines doivent aujourd’hui être respectueuses du climat et de l’environnement, ménager les ressources et préserver les paysages. Outre la protection du climat, nous devons limiter les effets d’îlot de chaleur.
    Ce que nous n’avons plus, contrairement à d’autres villes, ce sont des sites industriels libres à reconvertir. La densité renforce les différents intérêts liés aux surfaces et aux bâtiments d’une ville. De plus, en tant que moteur économique de la Suisse, Zurich fait l’objet d’une attention particulière de la part du public. Les décisions d’aménagement nécessitent un débat politique – la participation est exigée. Si le débat n’a pas lieu, de nombreuses nouvelles constructions feront l’objet d’un recours.

    Quels sont les projets de construction les plus importants à Zurich et comment contribuent-ils au développement de la ville et du territoire ?
    J’inclus ici la planification. Par exemple, le Josef-Areal, le Schlachthof-Areal, les rives du lac Wollishofen ou le Papierwerd-Areal. Ils sont importants pour le développement de la ville de Zurich en raison de la pénurie d’espace évoquée précédemment. Il en résulte la tâche exigeante d’utiliser ces sites de manière durable et efficace en termes de planification.
    La ville construit également elle-même, en particulier des logements à prix modérés. Les lotissements de Leutschenbach et du Tramdepot Hard offriront à eux seuls plus de 550 logements. Pour la Thurgauerstrasse ou le Koch-Areal, la ville attribue des terrains à bâtir à des maîtres d’ouvrage d’utilité publique.

    Dans le cadre de tels grands projets, il est important de planifier les infrastructures sociales correspondantes. En particulier, la mise à disposition de suffisamment de salles de classe, de bâtiments culturels tels que le théâtre ou l’opéra, sont importants pour l’ensemble de la ville.
    En complément des développements de sites et des constructions mentionnés, la mise à jour des directives sur les immeubles de grande hauteur ainsi que la révision du règlement de construction et de zonage font partie des tâches les plus importantes confiées à l’urbanisme zurichois. Dans le cadre de ces instruments de planification, il s’agit de trouver le moyen de traiter la protection des monuments ou l’inventaire et l’ISOS et de les concilier avec les développements architecturaux souhaités.

    Quelles sont les zones de Zurich particulièrement attractives pour les entreprises et pourquoi ?
    Cela dépend fortement de la taille et du type d’entreprise, chaque entreprise définit ses propres exigences en matière de choix de site. Pour un groupe qui souhaite développer et étendre son propre site à long terme, d’autres sites sont certainement considérés comme attractifs que pour une PME qui vise un développement au sein du quartier.

    En principe, tous les quartiers de Zurich sont attractifs, car ils sont partout bien desservis par les transports publics. Il y a eu ici une évolution positive par rapport aux dernières années et décennies – Zurich ne connaît plus de véritable « périphérie ».

    Où voyez-vous encore un potentiel de développement et comment pourrait-il être exploité ?
    Il y a un potentiel dans la coopération avec les communes voisines. L’une des particularités de l’aménagement du territoire est qu’il ne s’arrête pas à la frontière de la ville, même si cette frontière implique un changement politique. La région de la Limmat ou la vallée de la Glatt avec son service de transport public commun en sont des exemples. Il s’agit de coordonner la planification au-delà des frontières afin de garantir l’offre et l’interconnexion des quartiers.

    Il existe également un potentiel de coordination avec le canton ou la Confédération, notamment en ce qui concerne le bruit et l’ISOS. Les directives fédérales ou cantonales ont un impact important dans une ville comme Zurich. Je vois un grand potentiel dans une coordination plus étroite avec l’Union des villes suisses.

    Comment Zurich se positionne-t-elle dans le domaine du développement et de la planification de la mobilité ?
    En matière de mobilité urbaine, le plan directeur communal met l’accent sur des transports publics efficaces et bien développés ainsi que sur le développement d’espaces urbains et routiers fonctionnels et attrayants. Nous visons une ville des courtes distances. Les centres de quartier seront renforcés et de nouveaux aménagements seront réalisés. Pour la population résidente, il est plus intéressant de s’approvisionner sur place, le commerce de détail ouvre de nouveaux magasins dans le quartier, car il peut compter sur ses clients.

    Les chiffres relatifs à la mobilité montrent que la population urbaine mise davantage sur le vélo et les transports publics. La ville encourage tout particulièrement les déplacements à pied et à vélo. Avec le programme « Impuls Mobilität », la ville conseille de manière très ciblée les entreprises et les régies immobilières.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements dans la planification de Zurich ?
    L’espace public a gagné en importance pendant la pandémie de Corona. Notamment pour les enfants et les adolescents, qui ont besoin d’espaces libres dans leur environnement direct. Dans l’ensemble, les moyens de transport individuels que sont la marche, le vélo et la voiture ont gagné en importance dans le choix du mode de transport, tandis que les transports publics ont été évités en raison des risques potentiels de contagion. Les effets positifs de la pandémie, tels que l’utilisation du vélo et le lissage des pics de trafic grâce à l’augmentation du travail à domicile, doivent être conservés pour l’avenir.

    La pandémie et le travail mobile ont apporté des changements dont nous ne verrons les effets sur l’urbanisme que dans quelques années. A Zurich, ce sont surtout les centres de quartier qui profitent de la tendance au home office. Lors de la pandémie, l’accès rapide aux commerces, aux établissements de santé, aux centres sportifs, à la gastronomie et aux espaces verts qui ne nécessitaient pas de transports publics était essentiel. Le besoin d’espaces urbains où il fait bon vivre doit être davantage pris en compte à l’avenir.

    Quels sont les facteurs qui font de Zurich un lieu de résidence attractif ?
    Zurich est attractive et offre une qualité de vie élevée. Il y a de nombreuses raisons à cela : Par exemple, l’offre large et attrayante de structures d’accueil et de culture, les espaces libres attrayants, les établissements d’enseignement, les bonnes infrastructures et la qualité architecturale élevée. La situation au bord du lac et la proximité de la nature sont également très attrayantes. Malgré une activité de construction intense, les quartiers de la ville ont réussi à conserver leur identité. C’est à mon avis une grande force de notre ville.

    Comment imaginez-vous le développement idéal de la ville de Zurich ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Idéal n’est pas la bonne formulation dans ce contexte, il n’existe pas de développement idéal. La planification urbaine est plutôt dynamique et largement influencée par les décisions politiques. Il doit réagir en permanence aux préoccupations socio-spatiales et environnementales actuelles et futures. Il est important que nous ayons une vision commune de ce que doit être Zurich et de la manière dont elle doit se développer à l’avenir. Le plan directeur communal formule une image cible, allant d’une densification différenciée des constructions aux centres et infrastructures de la ville, en passant par suffisamment d’espaces libres pour les loisirs. En dessous, il y a d’innombrables petits niveaux, projets et événements qui font partie de la ville en mutation. Zurich dispose d’un grand potentiel qu’il convient d’assurer et d’exploiter par le biais de la planification urbaine. Pas du jour au lendemain, mais aussi pour les générations futures de Zurichois.

  • Crowdlending für mehr Wohnraum in Zürich

    Crowdlending für mehr Wohnraum in Zürich

    Mit dem Ziel, die Wohnungsknappheit in Zürich zu bekämpfen, hat Foxstone kürzlich ein neues Crowdlending-Angebot vorgestellt. Das Projekt, mit einer Laufzeit von 24 Monaten, wird die Entwicklung von über 90 neuen Studios im Zentrum von Zürich unterstützen. Diese Initiative soll bis zu hundert Mietern hochwertigen Wohnraum bieten und stellt eine direkte Reaktion auf die niedrige Leerstandsquote in der Region dar.

    Das Unternehmen, das bereits eine Community von über 21.000 Mitgliedern versammelt, bietet Investitionsmöglichkeiten ab CHF 10.000 an. Die Plattform, ursprünglich in der Westschweiz etabliert, hat ihre Aktivitäten in der Deutschschweiz ausgebaut und im Jahr 2023 60% ihrer Crowdlending-Projekte in diesem Teil des Landes abgeschlossen.

    Das aktuelle Crowdlending-Angebot umfasst ein Gesamtvolumen von CHF 7,9 Millionen und verspricht eine jährliche Rendite von 6%. Die Mittel aus diesem Angebot werden für den Umbau eines Bürogebäudes in Seefeld in 29 Studios und den Neubau eines Gebäudes mit 62 Studios in Oerlikon verwendet. Beide Projekte, für die Baugenehmigungen vorliegen, sollen Anfang 2024 starten.

    Die Projekte, geführt von einem erfahrenen Immobilienentwickler mit über 30 Jahren Erfahrung, werden nicht nur dringend benötigten Wohnraum schaffen, sondern auch attraktive Mietobjekte an erstklassigen Standorten bieten.

    Dan Amar, CEO, hebt die Doppelrolle des Projekts hervor, indem es sowohl wertvollen Wohnraum schafft als auch stabile, attraktive Renditen für die Investorengemeinschaft generiert. Der Beginn der Bauarbeiten markiert einen entscheidenden Schritt zur Verbesserung der Wohnsituation in einer der am stärksten von Wohnungsmangel betroffenen Regionen der Schweiz.

  • Urbanistica appelle à un retour à la planification urbaine

    Urbanistica appelle à un retour à la planification urbaine

    L’urbanisme est tombé dans l’oubli avec l’émergence de la mobilité individuelle, écrit Urbanistica dans un communiqué. La nouvelle association pour un urbanisme de qualité veut faire revivre la discipline de l’urbanisme. Selon Urbanistica, c’est la seule façon de remplir durablement le mandat de densification des zones urbaines internes défini dans la loi sur l’aménagement du territoire et de créer suffisamment de logements abordables.

    L’association a lancé un manifeste visant à lancer un débat sur l’urbanisme et l’aménagement urbain. L’étalement urbain et la pénurie de logements y sont décrits en premier lieu comme une conséquence d’une mauvaise planification territoriale. Il faut y remédier par l’urbanisme et l’aménagement urbain, surtout dans les agglomérations. « Un bon urbanisme permet de réduire le trafic, d’utiliser plus efficacement le sol, de créer des espaces publics attrayants, d’améliorer le climat urbain et de favoriser la mixité sociale », peut-on lire dans la thèse 3 du manifeste.

    L’urbanisme y est défini comme « une tâche centrale des pouvoirs publics ». Dans ce contexte, des « équipes de planification reconnues » doivent générer des solutions et des impulsions pour le développement urbain dans le cadre de procédures concurrentielles. Le financement pourrait être assuré par des impôts, des taxes et des programmes de soutien déjà existants, estime Urbanistica.

  • Halter veut lutter contre la pénurie de logements

    Halter veut lutter contre la pénurie de logements

    Halter AG veut lutter contre la pénurie de logements qui s’annonce. L’entreprise de construction et d’immobilier de Schlierem s’engage pour des solutions durables et viables, explique Halter dans un communiqué. L’entreprise a élaboré un document de synthèse à cet effet. Les solutions proposées dans ce document ont en outre été discutées par Halter lors de la table ronde organisée en mai avec le conseiller fédéral Guy Parmelin.

    Dans son document de synthèse, Halter présente une série de revendications. Ainsi, l’utilisation supplémentaire dans les zones d’habitation et l’utilisation à des fins d’habitation dans les zones de travail pures doivent être autorisées. La moitié de la surface habitable supplémentaire créée doit être réalisée sous forme de logements à loyer modéré. Halter souhaite également que le potentiel du modèle de financement de la location à prix coûtant soit mieux exploité.

    Il demande aux responsables politiques de simplifier la procédure d’assurance qualité et de limiter le permis de construire numérique à l’utilisation et à l’architecture. Halter attend de son propre secteur qu’il réduise les coûts de construction en augmentant sa productivité.

    « La mise à disposition de logements abordables représente un défi social aussi important que la transformation et la construction de bâtiments adaptés au climat », explique Markus Mettler, CEO de Halter, dans le communiqué. Son entreprise est prête à apporter des contributions innovantes pour résoudre ces deux problèmes. « Cela va de pair avec l’introduction de conditions-cadres durables pour le secteur de la construction et de l’immobilier, qui renforcent l’esprit d’entreprise et la compétitivité dans la branche et contrecarrent la tendance à une réglementation et à une étatisation inefficaces et coûteuses »

  • Le conseiller fédéral Parmelin organise une table ronde sur la pénurie de logements

    Le conseiller fédéral Parmelin organise une table ronde sur la pénurie de logements

    Des représentants des trois niveaux de gouvernement, du secteur de la construction et de l’immobilier ainsi que d’autres acteurs ont participé à la table ronde. L’objectif de la réunion était de trouver une compréhension commune du défi et des rôles des acteurs, d’avoir une vue d’ensemble des causes de la pénurie de logements et de discuter des solutions possibles.

    Depuis plusieurs semaines, la question de la pénurie de logements fait débat. A l’échelle nationale, la situation n’est pour l’instant pas dramatique. Toutefois, le marché du logement est déjà tendu dans certaines régions et les perspectives pour les années à venir ne sont pas brillantes. Les contextes et les causes de cette évolution sont multiples et complexes.

    Les solutions ne peuvent être élaborées qu’en collaboration avec toutes les parties concernées. Suite à la table ronde, différentes questions seront encore approfondies. Parallèlement, un plan d’action avec un plan de mesures possibles sera élaboré.