Étiquette : zhaw

  • Sécurité du chantier et protection contre les inondations pour un grand projet à Winterthur

    Sécurité du chantier et protection contre les inondations pour un grand projet à Winterthur

    La société outsec AG a remporté l’appel d’offres pour l’accompagnement en matière de sécurité de la construction du nouveau Campus T de la Haute école zurichoise des sciences appliquées à Winterthour, informe l’entreprise de sécurité de Dietikon dans un communiqué. Selon elle, outsec sera responsable de la sécurité du chantier et de la protection contre les inondations au cours des quatre prochaines années. L’entreprise de sécurité a été impliquée dans la coordination des interfaces du projet dès la phase de planification.

    « La complexité de ce projet ne réside pas seulement dans sa taille ou dans les phases de construction, mais aussi dans la proximité d’infrastructures existantes et dans la traversée d’un cours d’eau », explique Robin Hüttenmoser, directeur opérationnel d’outsec, cité dans le communiqué. « C’est précisément pendant la période de construction que la protection contre les inondations doit être garantie à tout moment – nous apportons ici une contribution importante grâce à une surveillance ciblée et à une alerte précoce »

    Les tâches d’outsec comprennent le contrôle d’accès, la coordination des livraisons et le contrôle des zones le long des zones de chantier changeantes. Pour la protection contre les inondations, l’entreprise surveille les systèmes conducteurs d’eau et est également responsable du déclenchement de l’alarme en cas d’inondation. « Avec ce campus, la ZHAW offre non seulement de nouvelles perspectives aux étudiants et aux chercheurs, mais nous offre également, en tant que fournisseur de sécurité, la possibilité de prouver nos compétences numériques et en réseau », estime René Leuenberger, directeur d’outsec. Outre son siège social à Dietikon, l’entreprise dispose de sites à Winterthur, Baden AG et Wallisellen ZH.

  • Première utilisation de panneaux en béton CPC dans la construction de bâtiments

    Première utilisation de panneaux en béton CPC dans la construction de bâtiments

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich(ZHAW) utilise pour la première fois dans le bâtiment les plaques de béton CPC (Carbon Prestressed Concrete) qu’elle a développées. Il s’agit de plaques de béton armées de carbone précontraint. Comme l’indique un communiqué, ces éléments de construction d’un nouveau genre ont donné naissance à un laboratoire d’innovation à Winterthur, qui fait office de lieu d’information et de manifestation pour la construction durable. Les panneaux en béton de carbone sont non seulement recyclables, mais ils ont également un impact environnemental bien moindre que le béton armé traditionnel dès leur fabrication. « Grâce à la nouvelle construction légère en béton, nous réduisons l’empreinte carbone d’un facteur deux à quatre et économisons jusqu’à 75 pour cent de matériaux par rapport à une construction traditionnelle », déclare Josef Kurath, cofondateur de CPC AG, une émanation de la ZHAW, et concepteur des plaques de béton carbone, cité dans le communiqué.

    Les plaques de béton carbone utilisées à cet effet sont actuellement fabriquées, traitées, découpées au millimètre près et assemblées en éléments de construction dans la première usine CPC de Holcim en Allemagne. Ce travail préliminaire permet de gagner du temps lors du montage sur site, car les travaux d’armature coûteux sur place ne sont plus nécessaires. « Il en résulte des délais de construction beaucoup plus courts, ce qui est un avantage, notamment pour les chantiers urbains », poursuit M. Kurath. Il est également possible d’agrandir ou de modifier des bâtiments à tout moment. « Notre système de construction en béton carbone fonctionne comme un Lego, mais comme une version moderne de celui-ci, avec des éléments de construction sur mesure » Et même en cas de déconstruction, le CPC présente des avantages par rapport aux matériaux de construction traditionnels : 90 pour cent des matériaux utilisés ont pu être réutilisés.

  • ZHAW weiht Laborgebäude für Lebensmittelforschung ein

    ZHAW weiht Laborgebäude für Lebensmittelforschung ein

    Die ZHAW zieht ihre Lebensmittelforschung an einem Ort zusammen. Dafür hat die Hochschule mit Hauptsitz in Winterthur ein neues Laborgebäude auf dem Campus Reidbach in Wädenswil eingerichtet, informieren Bau- und Bildungsdirektion des Kantons Zürich in einer gemeinsamen Mitteilung. Das von der Tuwag Immobilien AG errichtete Gebäude wurde am 23. August von Baudirektor Martin Neukom, Bildungsdirektorin Silvia Steiner sowie ZHAW-Rektor Jean-Marc Piveteau und Heiner Treichler, CEO der Tuwag Immobilien AG, eingeweiht.

    In das neue Gebäude wird vor allem das Institut für Lebensmittel- und Getränkeinnovationen der ZHAW einziehen. Seine Mitarbeitenden und Studierenden können künftig unter einem Dach die gesamte Wertschöpfungskette von Lebensmitteln erforschen. Dabei soll in Wädenswil „nicht nur geforscht und gelehrt, sondern auch produziert, analysiert, degustiert und verpackt“ werden, heisst es in der Mitteilung.

    Namensgeberin des Laborgebäudes ist die 1842 geborene und 1906 gestorbene Wädenswiler Geschäftsfrau im Biergewerbe Elisabeth Weber-Hauser. Der Kanton Zürich hat die Räumlichkeiten von der Tuwag Immobilien AG für 20 Jahre gemietet. In Mieterausbau und Ausstattung hat der Kanton zudem rund 48 Millionen Franken investiert.

  • Une application rassemble tous les moyens de transport

    Une application rassemble tous les moyens de transport

    MixMyRide veut promouvoir des alternatives à la voiture particulière et met donc en réseau tous les moyens de transport avec une application de mobilité. Jusqu’à présent, le tram, le vélo ou le covoiturage devaient être réservés séparément. Grâce à des données sur les transports publics, des données dynamiques sur le covoiturage et le partage de vélos, ainsi que des algorithmes intelligents, la demande de mobilité et l’offre doivent désormais s’accorder. L’application a été développée par un consortium suisse composé d’instituts de la ZHAW School of Engineering et de la Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana (SUPSI). Le WinLab de la ville de Winterthur, le prestataire de services de mobilité BePooler, le consultant en transport Citec et le Lugano Living Lab ont également participé au développement.

    Combiner de manière optimale les moyens de transport
    L’application de mobilité sert avant tout de système de planification des déplacements, basé sur des algorithmes d’intelligence artificielle développés en interne. L’application propose différents modes de transport pour le trajet souhaité, en déterminant les combinaisons optimales de tronçons sur la base des services de mobilité disponibles, parmi lesquels figurent les trajets à pied et à vélo – soit en vélo privé, soit en vélopartage – ainsi que les trottinettes électriques. Lorsqu’un covoiturage est trouvé, MixMyRide permet également de réserver et d’organiser le trajet en mettant en relation les personnes qui recherchent ou proposent un trajet.

    Tester l’efficacité dans la vie réelle
    L’application est disponible jusqu’en février 2024 et couvre les régions de Lugano, Genève et Winterthur/Zurich. Elle va maintenant être testée pendant un an. Les chercheurs de la ZHAW ont soutenu le développement de l’application en termes de design et de fonctionnalité et sont le point de contact local pour la phase de test dans la région de Winterthur/Zurich. Ils sont également responsables de l’évaluation, y compris de la réalisation et de l’analyse des sondages. « La phase de test nous permet d’évaluer le potentiel de changement de comportement de MixMyRide et d’estimer les éventuels effets sur la consommation totale d’énergie et les émissions de CO2 », explique Uros Tomic de l’Institut ZHAW pour le développement durable.

    Recherche de testeurs pour MixMyRide
    Toutes les personnes intéressées peuvent télécharger et tester l’application MixMyRide à partir de l’App Store iOS ou de l’Android Play Store à tout moment. Si les utilisateurs volontaires de l’application participent en plus aux sondages et aux éventuels entretiens de groupe, ils aident à comprendre l’impact de l’application sur les comportements de mobilité et peuvent participer à des tirages au sort.

    Pour en savoir plus : mixmyride.com/fr

  • Les défis rendent inventif

    Les défis rendent inventif

    Façade représentative en matériaux usagés
    Le défi : la façade d’un bâtiment administratif situé en plein cœur de la gare centrale de Zurich doit être réalisée avec des matériaux et des éléments de construction simples et usagés. Parallèlement, le maître d’ouvrage représenté à l’atelier souhaite utiliser le remplacement de la façade pour conférer à l’immeuble une expression plus représentative.

    Les étudiants doivent créer un projet de façade en petits groupes à partir de matériaux usagés mis à disposition. Ils doivent discuter et développer les aspects urbanistiques, constructifs et atmosphériques. Enfin, ils devront construire une section de la façade en taille réelle. Les étudiants sont soutenus et guidés par des enseignants de la ZHAW et des experts internationaux.

    L’entrepôt de matériaux contient différents éléments de construction usagés ou restants. Chaque groupe reçoit un matériau différent comme point de départ pour son idée de conception : miroirs, grilles en acier, dalles de gazon, tuiles, tôles profilées ou plastique renforcé de fibres de verre.

    Solutions créatives
    Le défi de donner à l’immeuble une expression attrayante et représentative à l’aide de matériaux simples et usagés donne des résultats surprenants : Les étudiants ont transformé des dalles de gazon en éléments de style artistiques.

    Les dalles de gazon sont réutilisées et transformées en éléments de style artistiques.

    Ils éclairent par l’arrière des panneaux en plastique qui créent également un tampon thermique. Vous arrangez des tuiles avec des reliefs et des peintures variés pour créer des surfaces animées.

    Les panneaux en plastique rétroéclairés créent une couche tampon d’isolation thermique.

    Afin d’insuffler de la convivialité à ce bâtiment administratif austère, un groupe d’étudiants a combiné des balcons à la française avec des marches d’escalier galvanisées, qui offrent également un support pour la végétation en façade.

    Des tuiles aux reliefs et aux vernis variés deviennent des surfaces animées.

    Un autre groupe utilise des miroirs de l’hôpital cantonal de Winterthur, récemment démoli, comme embrasures de fenêtres inclinées, donnant ainsi à la façade un aspect surréaliste et ludique.

    Des balcons à la française avec des marches d’escalier galvanisées créent un sentiment de confort et offrent un support pour la végétation de la façade.

    Appréciation de l’existant
    La recherche de qualités dans ce qui semble sans valeur change le regard des étudiants sur l’existant. Certains étudiants prennent le cahier des charges tellement au sérieux qu’ils le remettent en question : Le remplacement des éléments de façade existants, tel qu’il est prévu dans la réalité, est-il vraiment nécessaire ? Est-il possible de conserver la façade existante et de la réaménager pour sa nouvelle utilisation ? Dans leur projet, un groupe d’étudiants propose de rénover la façade existante et de laisser ultérieurement l’échafaudage nécessaire sur le bâtiment – pour créer ainsi de nouveaux espaces de vie à l’extérieur.

    Des miroirs placés en biais dans les embrasures de fenêtres donnent à la façade un aspect surréaliste et ludique.

    Au passage, la semaine d’atelier a également permis de prendre conscience d’une chose. L’architecture du réemploi peut certes donner lieu à de multiples attitudes et formes d’expression architecturales, mais toutes reposent sur une base commune : le traitement respectueux et prudent de l’existant déjà construit.

    La façade existante doit être rénovée. L’échafaudage utilisé à cet effet restera sur le bâtiment après la rénovation et créera de nouveaux espaces de vie à l’extérieur.
  • Des chercheurs de la ZHAW utilisent avec succès l’informatique quantique dans la pratique

    Des chercheurs de la ZHAW utilisent avec succès l’informatique quantique dans la pratique

    Les ordinateurs quantiques ne connaissent pas seulement l’état 0 et 1, mais peuvent représenter plusieurs états entre 0 et 1 grâce à ce que l’on appelle des qubits – analogues aux bits des ordinateurs classiques – et calculer ainsi simultanément de nombreux résultats possibles. Les qubits sont toutefois sujets à des erreurs, dues par exemple à des influences extérieures telles que des variations de température ou des rayonnements électromagnétiques. Mais des erreurs de calcul peuvent également être dues à des processus internes, car les qubits ne restent que peu de temps dans un état stable. Il faut donc des algorithmes aussi petits que possible pour que les ordinateurs quantiques puissent calculer les résultats le plus rapidement possible, avant que les qubits ne deviennent instables.

    Utiliser la force de l’ordinateur quantique de manière ciblée
    Jusqu’à présent, il existe surtout des travaux théoriques sur la manière dont ces avantages de l’ordinateur quantique peuvent être utilisés dans le domaine de l’apprentissage automatique quantique. Toutefois, cette technologie informatique n’a guère été appliquée dans la pratique jusqu’à présent. Les chercheurs de la ZHAW ont choisi pour la première fois une nouvelle méthode qui permet d’obtenir des résultats plus précis sur des problèmes complexes avec les ordinateurs quantiques. « Nous avons utilisé une approche hybride pour implémenter la partie la plus complexe d’un algorithme dans un ordinateur quantique, tout en laissant un ordinateur classique calculer le reste », explique Kurt Stockinger, chercheur à la ZHAW. L’algorithme de machine learning utilisé est utilisé pour la classification d’objets. Comme les ordinateurs quantiques sont surtout puissants pour les calculs très complexes, mais n’offrent aucun avantage par rapport aux ordinateurs classiques pour les tâches simples, une combinaison des deux systèmes pourrait effectivement être une solution efficace.

    Testé avec l’ordinateur quantique d’IBM
    Les chercheurs de la ZHAW ont mené leurs expériences avec cinq jeux de données au total et ont fait calculer les calculs par des ordinateurs quantiques et classiques, puis ont comparé les résultats entre eux. Pour ce faire, ils ont utilisé la possibilité de se connecter directement à un ordinateur quantique d’IBM. Ils ont ainsi pu simuler le calcul et le faire effectuer concrètement par un ordinateur quantique. L’approche a été testée, entre autres, sur l’ensemble de données appelé iris, qui contient des informations sur les fleurs et est utilisé pour classer les différentes espèces de fleurs. Et en effet, la méthode hybride a donné des résultats plus précis. « Nous avons ainsi pu montrer que les problèmes classiques de machine learning peuvent être mieux résolus par l’approche hybride qu’avec des ordinateurs classiques », résume Stockinger.

    Optimiser les réseaux neuronaux grâce aux ordinateurs quantiques
    Les chercheurs de la ZHAW ont également utilisé les réseaux neuronaux, car ils peuvent reconnaître des modèles complexes à plusieurs niveaux au sein de grandes quantités de données. L’équipe de Kurt Stockinger et Rudi Füchslin a utilisé un ensemble de données météorologiques contenant de nombreux paramètres interdépendants, tels que l’humidité, la pression atmosphérique ou la température, et a alimenté un réseau neuronal pour obtenir le résultat « pluie » ou « soleil ». « Nous avons implémenté une couche spécifique de ce réseau dans l’ordinateur quantique. Il est ainsi possible de calculer et de visualiser plusieurs dépendances simultanément. Cela permet de faire des prévisions météorologiques beaucoup plus précises », explique Stockinger, décrivant l’avantage de la méthode. « Cependant, la recherche n’en est qu’à ses débuts, car il faut continuer à étudier comment les réseaux neuronaux peuvent être implémentés le plus efficacement possible dans un ordinateur quantique ».

    De nombreuses possibilités pour l’industrie et la science
    « Nous sommes maintenant passés de la théorie à l’application. Ainsi, la technologie devient maintenant intéressante pour les entreprises », explique Stockinger. De nombreuses entreprises montrent déjà un grand intérêt pour les avantages de l’informatique quantique, notamment en ce qui concerne les possibilités dans les technologies de sécurité. « Les banques en particulier s’intéressent de près à cette technologie, car leurs méthodes de cryptage pourraient être cassées par des ordinateurs quantiques », explique le chercheur de la ZHAW. La technologie peut également être utilisée dans de nombreux autres domaines, comme le développement de matériaux ou de médicaments nouveaux et améliorés. « Ce sont les mêmes domaines d’application que le machine learning, à la différence près que les ordinateurs quantiques peuvent fournir des résultats plus rapides et plus précis », résume Kurt Stockinger.

  • La Suisse et les EAU discutent de la ville du futur

    La Suisse et les EAU discutent de la ville du futur

    Le 21 mars à l’ Expo de Dubaï , le pavillon suisse a réuni des experts d’universités de Suisse et des Emirats Arabes Unis, d’entreprises privées et d’acteurs publics sous la devise « Smart Connected Cities ». Il s’agit de solutions intelligentes pour la gestion de l’eau, de la mobilité et d’autres défis dans des villes de plus en plus denses. Certains de ces projets ont déjà été mis en œuvre en Suisse et pourraient être imités dans la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA).

    L’événement était organisé par la Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale ( HES-SO ). Il s’agit de la Leading House MENA mandatée officiellement par le Secrétariat d’Etat suisse à la formation, à la recherche et à l’innovation . Son objectif est de promouvoir la coopération scientifique entre la Suisse et les pays de la région MENA.

    Lors de la mise en œuvre, la HES-SO a collaboré avec Swissnex , l’ ambassade de Suisse aux EAU et le Swiss Business Hub Middle East . « La coopération inter-technologique internationale qui offre des solutions en réseau pour la demande en croissance exponentielle d’une population croissante et la densification associée des espaces de vie sont le seul moyen de maîtriser les défis », déclare Dante Larini, chef de projet de Swissnex dans le pavillon suisse, dans un communiqué de presse cité. « L’événement nous a montré à quel point et de manière transparente la technologie peut transformer la façon dont les villes sont gérées et la vie quotidienne de leurs habitants. »

    Josef Spillner de l’Université des sciences appliquées de Zurich ( ZHAW ) a prononcé un discours d’ouverture sur les opportunités et les risques des espaces cyber-physiques. La coopération entre le ZHAW et l’université privée de l’Emirat de Sharjah ( Université de Sharjah) a également été présentée lors de l’événement.

  • La nouvelle logistique des colis devrait soulager les villes

    La nouvelle logistique des colis devrait soulager les villes

    Un nouveau projet pilote de l' agence suisse d'innovation Innosuisse teste un système de distribution alternatif pour les envois de colis à Zurich. Il vise à réduire le trafic de livraison dans les villes. Un communiqué de presse de l'Université des sciences appliquées de Zurich ( ZHAW ) a cité l'Office fédéral du développement territorial, selon lequel le volume de colis augmentera de 75 pour cent d'ici 2040 en raison de la croissance du commerce en ligne et le trafic de fret augmentera de 37 pour cent. par conséquent.

    L' Institut ZHAW pour le développement durable de Winterthour dirige ce projet. Des entreprises telles que H&M , Zalando et Ikea sont impliquées. Outre la ville de Zurich, les partenaires du projet sont également la Poste , DPD et Cargo Sous Terrain . La solution souhaitée prévoit l'interaction de trois centres de distribution, appelés hubs. Le projet vise également à fournir aux villes des critères d'évaluation qu'elles peuvent utiliser pour trouver des emplacements appropriés.

    « Aujourd'hui, chaque camion traverse la ville une fois et distribue les marchandises. Avec un hub dans le centre-ville, à partir duquel la distribution fine a lieu, vous pouvez vous regrouper beaucoup mieux », a déclaré Maike Scherrer de la ZHAW. Une épine dorsale numérique basée sur l'intelligence artificielle consiste à organiser l'affectation des expéditions aux différents moyens de transport de manière à parcourir le moins de kilomètres de transport possible. Les capacités de transport gratuites peuvent être mises aux enchères en ligne. Il est important que la distance jusqu'à l'adresse du domicile soit courte afin que les destinataires des colis puissent se rendre le plus possible à pied au Microhub.

  • Holcim réalise une nouvelle structure en béton

    Holcim réalise une nouvelle structure en béton

    Holcim a construit le pont cantilever appelé Bridge to the Future dans son usine de Hüntwangen. La société décrit la plate-forme en béton filigrane pour l’acceptation des matériaux excavés dans un communiqué de presse comme « l’une des structures les plus respectueuses du climat au monde ». Ce pont a été créé en étroite collaboration avec CPC AG d’Andelfingen et le groupe de spécialistes des matériaux composites en fibres ( PRF ) de l’Université des sciences appliquées de Zurich ( ZHAW ).

    Pour ce pont, la technologie des dalles en béton de CPC a été utilisée et encore optimisée. L’entreprise, fondée en 2013, produit des dalles et des composants en béton particulièrement filigranes, stables et durables qui sont renforcés avec des fibres de carbone précontraintes (béton précontraint de carbone, CPC) au lieu d’acier corrodé. Cela permet d’économiser jusqu’à 75 % de matière et donc aussi de CO2. Cette technologie a été développée et brevetée dans le cadre d’une collaboration de recherche entre la ZHAW et la société Silidur à partir de 2010. Comme indiqué dans le communiqué de presse, Holcim a désormais acquis une participation dans CPC AG « comme preuve de sa confiance dans la technologie CPC ».

    Selon les informations, Holcim a utilisé son ciment sans clinker Locarbo pour le Pont vers le Futur. Par rapport au ciment conventionnel, celui-ci génère 63 % d’émissions de CO2 en moins. À partir de cela, Holcim a développé un béton recyclé à haute résistance. Son empreinte carbone a été réduite de 210 à 138 kilogrammes de CO2 par mètre cube.

    FVK a soutenu Holcim avec des tests de faisabilité et de charge ainsi que des calculs statiques. « Ce projet est un moment fort pour nous », déclare Josef Kurath, directeur de FVK. Les propriétés individuelles des matériaux sont « reflétées de manière unique et utilisées de manière optimale ».

  • Bâtiment pour la ZHAW à Winterthour

    Bâtiment pour la ZHAW à Winterthour

    2021 roque du passage d’Eulach
    À l’été 2020, le service de santé de la ZHAW déménagera du passage Eulach vers le nouveau bâtiment Adeline Favre sur le site de Sulzer. La ZHAW School of Engineering utilisera temporairement l’espace du passage Eulach comme bâtiment Rochade, tandis que le nouveau campus Technikumstrasse sera construit au cours des prochaines années.

    2023 bâtiment laboratoire RD
    Un centre unique pour la technologie des aliments et des boissons sera construit sur le campus de Reidbach à Wädenswil d’ici l’été 2023. Le nouveau bâtiment réunit non seulement l’Institut ZHAW pour l’innovation dans l’alimentation et les boissons en un seul endroit, mais également toute la chaîne de valeur de l’industrie alimentaire. À l’avenir, les aliments et les boissons seront recherchés ici, des matières premières au marché.

    Temps de construction : 2019-2023
    Architecture : Leutwyler Partner Arch.

    2024-2034 Campus T
    La ZHAW School of Engineering se dote d’un nouveau campus attrayant avec un parc sur le site de la Technikumstrasse à Winterthur. Les bâtiments et espaces verts nécessaires à cet effet seront mis en œuvre en quatre étapes d’ici 2035.

    Le premier comprend les deux nouveaux bâtiments de laboratoire TT (2024) et TL (2027), avec des espaces de laboratoire, d’enseignement et de bureaux ainsi qu’une cafétéria et un parc public avec accès à l’Eulach. A plus long terme, tous les bâtiments autour du bâtiment principal de Theodor Gohl (1878), qui mérite d’être protégé, et le bâtiment est d’Hermann Fietz (1908) seront remplacés par de nouveaux bâtiments. Pour la deuxième étape, la rénovation et la densification de l’ensemble immobilier avec le bâtiment est et chimique TE/TZ (2029) est prévue.

    Dans la troisième étape, le bâtiment principal historique TH (2032) sera rénové et agrandi vers le sud. A la quatrième étape finale, le bâtiment de physique doit ensuite être remplacé par le nouveau bâtiment laboratoire TP (2035), à condition que l’ancien bâtiment de Hans Suter (1960) soit retiré de l’inventaire des bâtiments dignes de protection.

    2025 Shedhalle Reidbach
    La ZHAW loue depuis 1999 les anciens locaux de l’usine de tissu de Wädenswil AG. Dès que les salles dites hangar auront été transformées, elles seront utilisées à partir de 2025, par exemple, comme nouvelle bibliothèque universitaire ainsi que comme salles d’apprentissage et communes pour les étudiants du département des sciences de la vie et de la gestion des installations de la ZHAW.

    Période de construction : 2023-2025

    2033-2034 Rochade Eulachpassage et méandre
    A terme, le département de linguistique appliquée de la ZHAW s’installera sur le passage d’Eulach et fera place dans le méandre à la ZHAW School of Management and Law, qui s’étendra entièrement sur le campus de St.-Georgen-Platz.

  • Ouverture de la maison KREIS à Feldbach

    Ouverture de la maison KREIS à Feldbach

    Une journée portes ouvertes aura lieu le 4 septembre pour marquer l’ouverture de la Maison KREIS . De 13h à 18h, le Village Synergy à Feldbach, sur lequel se trouve le projet de recherche de la Haute école spécialisée de Zurich ( ZHAW ), est accessible à toutes les parties intéressées. Vous pouvez essayer vous-même les techniques de construction de la maison KREIS. Il y aura également un marché avec des produits locaux durables.

    Des ressources efficaces pour construire le climat et le bâtiment de suffisance a commencé en mai de cette année. Avec ce projet, le département ZHAW des sciences de la vie et de la gestion des installations ( LSFM ) veut montrer comment l’économie circulaire peut être mise en œuvre sur un espace de vie réduit de 40 mètres carrés. Comme le ZHAW l’écrit dans son invitation, tout dans cette maison est en circulation – des matériaux de construction aux nutriments des eaux usées pour fertiliser le jardin sur le toit.

    La recherche développe constamment de nouvelles technologies, matériaux et concepts recyclables pour une utilisation dans les bâtiments, selon la description du projet LSFM. Mais le chemin entre la recherche fondamentale et les applications générales est long. Ainsi, la maison KREIS met à disposition un espace pour expérimenter ces nouvelles technologies et matériaux. Avec leurs retours, les visiteurs contribuent à l’améliorer.

    A l’avenir, la ZHAW proposera des visites régulières. Ils peuvent être consultés en ligne, tout comme les dates d’ateliers réguliers sur des questions spécifiques au cycle. Les nuitées dans la KREIS Haus sont actuellement entièrement réservées. Le LSFM est également disponible pour des conseils de construction individuels et axés sur le cycle.

  • Canton établit un plan de conception pour le campus ZHAW

    Canton établit un plan de conception pour le campus ZHAW

    Le campus Technikumstrasse de la ZHAW à Winterthur sera entièrement renouvelé d’ici 15 ans, explique le département du bâtiment du canton de Zurich dans un message . De nouveaux bâtiments et plus d’espace ouvert doivent être créés en quatre étapes. Dans le même temps, l’Eulak sera renaturé dans la zone du centre technique. Dans une première phase, deux nouveaux bâtiments de laboratoire doivent être construits et un parc public doit être aménagé sur l’Eulak.

    Le plan de conception correspondant a été publié du 6 avril au 8 juin 2020. 31 objections ont été reçues à son encontre, principalement en matière d’intégration urbaine, de périmètre, d’aménagement et de conservation de la nature, informe la direction du bâtiment. 18 autres objections concernaient la renaturation de l’eulak et la définition de la zone aquatique.

    Le plan de conception et la zone d’eau ont été révisés sur la base des objections et ont maintenant été fixés, le message continue. Les documents et les rapports sur les objections sont accessibles au public depuis 30 jours depuis le 26 février et peuvent être consultés sur Internet . Si aucun recours juridique n’est engagé, ils prendront effet à la fin du mois de mars de cette année. Ensuite, la ville de Winterthur pourrait délivrer le permis de construire pour la première étape.

  • Les villes suisses deviennent plus intelligentes

    Les villes suisses deviennent plus intelligentes

    Grâce à la numérisation, au réseautage, à la participation et à l’efficacité, une ville intelligente devrait contribuer à une meilleure qualité de vie et à plus de durabilité. C’est ainsi que la plupart des villes suisses expliquent le concept de Smart City, selon une étude de la Haute école spécialisée de Zurich ( ZHAW).

    Le ZHAW a réalisé l’étude pour la première fois cette année et a été soutenu par plusieurs partenaires. Au total, 84 villes et communes suisses y ont participé. Selon les résultats, plus de la moitié d’entre eux jugent le thème des villes intelligentes comme important ou très important et y participent activement. Cependant, à la fin de 2020, seules 23 villes avaient une stratégie de ville intelligente développée. Selon le ZHAW, ce nombre est susceptible d’augmenter dans les années à venir. Par exemple, une stratégie est déjà en cours d’élaboration pour sept villes.

    Le ZHAW a examiné le développement des villes intelligentes en utilisant neuf dimensions. Les villes étudiées comptaient au total 329 projets existants dans ces dimensions. La plupart des projets – 98 au total – font partie de la dimension Smart Governance. Les applications de la ville ou les chatbots, par exemple, facilitent l’accès aux informations relatives à l’administration. Cette catégorie comprend également les permis de construire numériques ou la notification numérique de déménagement.

    Il existe également 76 projets dans la dimension Smart Energy and Environment. La certification en tant que ville énergétique a été mentionnée ici particulièrement souvent. De nombreux projets visent à promouvoir les énergies renouvelables et à préserver les ressources. Mais les réseaux électriques intelligents et les systèmes d’éclairage sont également au centre des préoccupations dans plusieurs villes.

    Selon le ZHAW, la plupart des projets de ville intelligente sont initiés au sein de l’administration, par les fournisseurs d’énergie ou par la politique. Les villes sont souvent basées sur d’autres villes du pays et à l’étranger. Cependant, de nombreuses villes souhaiteraient davantage de soutien de la part du gouvernement fédéral et des cantons en général.

  • Les chercheurs de ZHAW et Zühlke rendent les systèmes solaires moins chers

    Les chercheurs de ZHAW et Zühlke rendent les systèmes solaires moins chers

    Lors de la construction de votre propre système photovoltaïque, les coûts de planification et d’administration sont souvent plus chers que l’achat des modules de production d’électricité. Le chercheur Franz Baumgartner de la Haute école spécialisée de Zurich s’est penché sur ce problème. Selon un communiqué de presse, il utilise la technologie moderne pour réduire les coûts de planification. Baumgartner, responsable du cours de technologie de l’énergie et de l’environnement à la ZHAW School of Engineering, aurait déclaré: « Avec de petits systèmes photovoltaïques installés sur des maisons individuelles, seul un cinquième des coûts est désormais imputable aux modules eux-mêmes. » La planification du système et l’administration sont désormais également coûteuses. documentation nécessaire.

    Baumgartner et le ZHAW Institute for Energy Systems and Fluid Engineering, en collaboration avec le spécialiste de l’ innovation de Schlierem, Zühlke, ont commencé précisément à ce stade. Selon le communiqué de presse, Baumgartner a appris à connaître l’utilisation des lunettes HoloLens dans le secteur médical et souhaite utiliser leurs avantages dans le photovoltaïque.

    «Jusqu’à 15 heures de travail par système sont nécessaires pour le travail administratif», déclare Baumgartner. Les applications dans les bâtiments, les plans de protection contre les incendies et les inspections contribuent tous à augmenter les coûts. Il est plus facile d’économiser de l’argent avec des processus plus efficaces qu’avec des modules moins chers. Selon Baumgartner, une partie de la solution pourrait être le HoloLens. Lors de mesures sur des toits plats, par exemple, les verres HoloLens montrent les points d’assemblage des systèmes prévus avec une précision de deux centimètres, puis créent une image virtuelle du système.

    Baumgartner: «En plus de son potentiel pour documenter l’ensemble du processus, il présente un grand avantage: il peut mesurer, planifier, proposer et démontrer le système aux clients finaux à partir d’une seule source.» Le recours à du personnel spécialisé est réduit, ce qui soulage financièrement les clients. Baumgartner: « En raison des salaires élevés, le système sera d’abord rentable en Suisse. »

    Le chercheur ZHAW Baumgartner souhaite étendre son application à tous les types de toits plats et de parkings couverts. « Nous sommes en train de formuler une demande de projet pour l’Office fédéral de l’énergie et avons déjà reçu des signaux positifs de Berne. »

  • Implenia livre un nouveau campus à ZHAW Gesundheit

    Implenia livre un nouveau campus à ZHAW Gesundheit

    Le projet de dix ans pour la conception, le développement et la construction du nouveau campus du département de la santé de l’Université zurichoise des sciences appliquées ( ZHAW ) a été achevé comme prévu le 1er juillet et est prêt à être occupé. Le promoteur et entrepreneur total Implenia a remis le nouveau bâtiment au propriétaire SISKA Immobilien AG. Désormais, le ZHAW, en tant que locataire de la maison Katharina-Sulzer-Platz à Winterthur, peut préparer le bâtiment Minergie d’Implenia avec une superficie locative d’environ 19.200 mètres carrés pour l’enseignement et la recherche.

    L’installation restera fermée au public jusqu’à fin juillet 2020. La « Maison Adeline Favre », du nom d’une sage-femme du Val d’Anniviers, accueillera plus d’août 2000 étudiants et environ 300 salariés. Le plus grand centre suisse de formation et de recherche en ergothérapie et physiothérapie, sages-femmes et soins ouvrira ses portes lors d’une cérémonie officielle le 28 août 2020. Une journée portes ouvertes aura lieu le 26 septembre 2020.

    Le bâtiment a été conçu par des architectes de piscine de Zurich, indique le communiqué de presse . La propriété était entièrement couverte, il y a six étages et deux sous-sols avec des salles de classe et de pratique, des bureaux du personnel, une clinique externe et un centre de simulation ainsi qu’une cafétéria. Adrian Wyss, responsable du développement chez Implenia: «Chez Adeline Favre, Implenia a réuni avec succès ses spécialistes de diverses disciplines, en particulier les divisions Développement et Bâtiments, et le modèle commercial intégré du groupe a pris tout son sens. Les idées claires du locataire du canton de Zurich et la bonne coopération entre les équipes et les autorités ont également fait du projet un succès. »

  • Daniel Anderes prend la présidence du Winterthur Technopark

    Daniel Anderes prend la présidence du Winterthur Technopark

    Le grand engagement de Hans-Walter Schläpfer, en particulier dans le développement de la stratégie et dans la coopération du Technopark Winterthur avec l’Université des sciences appliquées de Zurich ( ZHAW ), était dû à l’Assemblée générale, a informé le Technopark Winterthur dans un message . Après six ans à la tête du conseil d’administration, Schläpfer cède son bureau à Daniel Anderes. La femme de 49 ans, née à Winterthur, va renforcer la forge de start-up de Winterthur comme « une autre force plus jeune avec une vue supplémentaire de l’extérieur ».

    La même communication communique également un certain nombre de mesures du Technopark Winterthur pour soutenir ses start-ups pendant la pandémie de coronavirus. En plus des mesures d’aide du secteur public, le Technopark offre un allégement financier dans des cas individuels. Les nouveaux locataires trouveront également plus facile d’emménager dans le Technopark en renonçant au loyer pendant deux mois. Les salles de séminaire et de réunion du Technopark peuvent également être réservées à prix réduit.

    Le Technopark Winterthur continuera de se concentrer principalement sur les trois thèmes des solutions intelligentes dans les domaines de l’énergie, de la santé et de la construction mécanique, indique le rapport. Ici, le Technopark travaille en collaboration avec la Chambre de commerce et l’association des employeurs de Winterthur ( HAW ) et la promotion de la localisation cantonale ( House of Winterthur ). Dans le cadre de cette coopération, Technopark veillera tout particulièrement au domaine de l’énergie intelligente.