L’économie mondiale est à l’aube d’une profonde mutation. L’intelligence artificielle a le potentiel de créer une impulsion de croissance de dimension historique d’ici 2035. Au niveau mondial, elle pourrait générer jusqu’à 15 % de croissance supplémentaire du PIB, et jusqu’à 13,8 % en Europe occidentale. Mais pour que cette poussée devienne réalité, il faut des conditions-cadres transparentes, fondées sur l’éthique, qui suscitent la confiance dans la technologie. Les entreprises et les États sont appelés à participer activement à l’élaboration du cadre social et réglementaire.
La pression de la transformation augmente La Suisse est bien positionnée pour jouer un rôle clé au niveau international. 84% des CEO locaux ont introduit les technologies d’IA dans leur entreprise au cours de l’année dernière, ce qui représente un bond en avant par rapport à l’année précédente. Parallèlement, l’étude montre que rien qu’en 2025, 7,1 billions de dollars de valeur ajoutée seront redistribués dans le monde. Pour les entreprises en Suisse, c’est le moment de repenser les modèles commerciaux, d’exploiter les potentiels et de développer stratégiquement les sites favorables à l’innovation.
Champs de croissance le long des besoins humains fondamentaux La croissance de demain ne se fera plus le long des frontières sectorielles traditionnelles. Au contraire, de nouveaux écosystèmes émergent, par exemple dans les domaines de la mobilité, du logement, de l’alimentation, de l’énergie et de la communication. Au sein de ces réseaux, les fournisseurs de technologie, les services publics et les entreprises industrielles travaillent ensemble pour trouver des solutions intégrées. Investir à un stade précoce dans cette coopération intersectorielle permet de créer de nouvelles chaînes de valeur et de garantir des avantages en termes de localisation.
Le changement climatique comme contre-pouvoir Le potentiel positif de l’IA est contrebalancé par le fardeau du changement climatique. D’ici 2035, le PIB mondial risque de diminuer jusqu’à 7 %. Parallèlement, les applications d’IA à forte intensité de données augmentent la demande en énergie. Des améliorations ciblées de l’efficacité, par exemple dans les bâtiments ou les processus de production, permettent de réduire les émissions de CO₂ et de préserver les ressources. Le défi consiste à penser la protection du climat et la numérisation de manière systémique.
Le lien entre l’innovation technologique et le développement durable détermine l’attractivité du site de demain. Celui qui investit dans des applications d’IA fiables, forme des alliances intersectorielles et assume en même temps une responsabilité écologique, se positionne dans la compétition pour les marchés d’avenir. La Suisse a le potentiel pour devenir un site d’innovation d’importance mondiale si la politique, l’économie et la société gèrent activement et conjointement le changement.
Le Werkmatt Uri est l’une des dernières grandes réserves de terrain dans le fond de la vallée d’Uri. Dès la Première Guerre mondiale, les premières utilisations industrielles avec un accès ferroviaire direct y ont vu le jour. Les entrepôts de céréales des architectes Eduard Züblin et Robert Maillart, datant des années 1912/13 et classés monuments historiques, sont particulièrement marquants. Ces bâtiments sont conservés en tant qu’emblèmes et sont réutilisés comme lieu d’exposition et entrepôt d’art. Le canton investit dans les infrastructures afin de développer la zone située entre la nouvelle gare cantonale d’Altdorf et le futur demi-échangeur autoroutier d’Altdorf Sud.
Une situation optimale et des impulsions économiques Uri occupe une position stratégique sur le principal axe européen nord-sud, avec le tunnel de base du Saint-Gothard et l’autoroute A2. La proximité immédiate de la gare Intercity d’Altdorf ainsi qu’un concept de bus moderne favorisent l’accessibilité de Werkmatt. Cette meilleure accessibilité donne des impulsions aux projets économiques et d’urbanisation. Avec « Vena », « Cubo » et « Strickermatte », des investisseurs privés ont réalisé des immeubles d’habitation modernes à distance de marche.
Un développement avec une vision à long terme Kässbohrer Suisse SA a déjà reconnu la valeur ajoutée du Werkmatt et a transféré son siège social à Altdorf en 2019. Le nouveau bâtiment de services a permis de créer 30 emplois qualifiés dans les domaines de l’administration, de la vente, du service, de la formation, des montages finaux et de la production de véhicules spéciaux, principalement des dameuses. En outre, Werkmatt AG développe un concept d’utilisation innovant sur les parcelles 9 et 13. Il est prévu de créer un centre multifonctionnel comprenant un hôtel d’affaires de 80 chambres, des espaces de co-working, des locaux commerciaux et culturels, des restaurants ainsi que des espaces de fitness et de détente.
Une planification ciblée pour une croissance durable En tant que propriétaire, le canton d’Uri vise une situation gagnant-gagnant avec les futurs propriétaires, utilisateurs et investisseurs du site. Au cours des prochaines années, les parcelles seront progressivement vendues et construites. Le canton développe le site de Werkmatt Uri de manière coordonnée, de sorte que des utilisations économiques durables soient créées dans l’intérêt général de la région. C’est pourquoi il établit des directives, notamment en ce qui concerne la densité des emplois. Le plan d’aménagement de quartier sert d’instrument de planification à l’échelle de la parcelle, contraignant pour les investisseurs et les entreprises désireux de construire. Il fixe des lignes directrices en matière d’utilisation, d’aménagement et d’infrastructure.
Le succès grâce à la collaboration Le Werkmatt Uri est un exemple de développement coordonné et durable d’un site. Les entreprises bénéficient d’une administration engagée, de voies décisionnelles courtes et de solutions adaptées à leurs besoins. La région attend de ce projet des impulsions économiques à long terme et la création de plus de 1 000 emplois. Werkmatt Uri est donc bien plus qu’une zone industrielle, c’est un moteur économique et un site attractif pour les entreprises d’avenir.
La transformation du secteur de l’énergie s’accompagne de défis. Les énergies renouvelables telles que le photovoltaïque ne fournissent pas de l’électricité de manière constante, mais sont soumises aux conditions météorologiques et aux moments de la journée. L’approvisionnement en électricité doit donc devenir plus flexible afin d’exploiter les pics de production et de compenser les pénuries. C’est précisément là que les systèmes automatisés pour bâtiments entrent en jeu. Ils gèrent la consommation et l’alimentation de manière intelligente et soulagent le réseau.
Contrôle prédictif pour une efficacité maximale Un algorithme innovant de l’Empa analyse la disponibilité de l’énergie et le comportement des utilisateurs afin de gérer au mieux la consommation d’énergie. Ainsi, l’énergie solaire excédentaire est utilisée ou stockée en priorité au lieu de surcharger le réseau. En même temps, le confort est maintenu. L’eau chaude ou le chauffage sont disponibles au moment où ils sont nécessaires.
Test pratique réussi dans le bâtiment NEST L’algorithme a été testé en conditions réelles dans le cadre d’un projet pilote mené dans le bâtiment NEST de l’Empa. Une installation photovoltaïque, un stockage sur batterie, une pompe à chaleur et une station de recharge pour véhicules électriques ont été utilisés. Les résultats montrent que les émissions de CO2 ont pu être réduites de plus de 10 % sans compromettre le confort des utilisateurs. De plus, le bâtiment a pu communiquer de manière autonome avec le réseau afin d’absorber les pics de charge.
La numérisation, condition préalable à des solutions évolutives L’étude démontre que le contrôle intelligent de l’énergie est un élément central pour un avenir énergétique durable. Pour que de telles solutions puissent être déployées à grande échelle, une numérisation conséquente est nécessaire. En même temps, il faut s’assurer que l’infrastructure informatique reste durable. C’est pourquoi les chercheurs de l’Empa étudient déjà les possibilités d’utiliser les anciens smartphones comme unités de contrôle pour l’automatisation des bâtiments.
L’avenir de l’approvisionnement énergétique réside dans la mise en réseau de systèmes intelligents. Grâce à une gestion prédictive, les bâtiments peuvent non seulement couvrir leurs propres besoins en énergie, mais aussi contribuer activement à la stabilité du réseau.
Le canton de Zurich et les CFF ont lancé conjointement un projet pilote visant à utiliser des véhicules automatisés en complément des transports publics existants. L’accent est mis sur l’expérimentation de solutions de mobilité automatisées visant à améliorer l’accès aux arrêts de RER de manière flexible et rentable, en particulier dans les zones rurales.
Région pilote Furttal La vallée de Furttal a été choisie comme région pilote en raison de sa structure d’habitat idéale et de son réseau de transports publics existant. La population doit bénéficier d’une offre de mobilité élargie qui comprendra, à un stade ultérieur, des minibus en service régulier ou à la demande. L’objectif est de tirer des enseignements pratiques pour les futurs modèles commerciaux et conditions générales.
Priorité à la sécurité et à l’innovation Les véhicules automatisés qui seront testés à partir du printemps 2025 sont équipés de capteurs et font l’objet d’une surveillance centralisée. La sécurité est une priorité absolue : pendant la phase de test, des conducteurs de sécurité accompagneront les véhicules avant que le pilotage ne soit entièrement automatisé.
Prochaines étapes et financement Au cours des prochains mois, la technologie fera l’objet d’un étalonnage final afin de garantir un fonctionnement sûr. La population de la vallée de la Furka sera activement impliquée dans le projet et pourra en avoir un premier aperçu lors d’une réunion d’information en janvier. Le projet est financé par le canton de Zurich à hauteur de 3,8 millions de francs et par les CFF à hauteur de 5 millions de francs sur cinq ans. Le projet pilote est une étape importante vers des transports publics innovants et durables. En mettant l’accent sur les régions rurales et les nouvelles formes de mobilité, il pose des jalons pour l’avenir des transports publics en Suisse.
Dans un avenir proche, les ordinateurs quantiques pourraient changer radicalement notre compréhension de la résolution des problèmes et des calculs. Cependant, cette technologie se heurte encore à un obstacle majeur : la vulnérabilité aux erreurs des bits quantiques, qui sont des éléments clés de l’ordinateur quantique. Google vient de franchir une étape importante avec son récent succès dans la correction des erreurs quantiques.
Les chercheurs du Quantum Artificial Intelligence Lab de Google ont réussi à combiner 97 bits quantiques sujets aux erreurs en un bit quantique logique qui présente un taux d’erreur nettement inférieur. Il s’agit d’une étape importante vers la création d’ordinateurs quantiques tolérants aux erreurs, qui pourraient à l’avenir effectuer des calculs complexes.
Défis de la correction d’erreur quantique Le plus grand défi pour les ordinateurs quantiques est la forte probabilité d’erreurs dans les opérations de calcul. Dans les systèmes actuels, la probabilité d’erreur est comprise entre 0,01 et 1 pour cent selon l’opération. Comme les ordinateurs quantiques nécessitent potentiellement des milliers d’étapes de calcul, cela signifie que la possibilité d’erreurs augmente de manière exponentielle. Sans une correction efficace des erreurs, les avantages des ordinateurs quantiques seraient difficilement exploitables dans la pratique.
Les chercheurs de Google ont développé une méthode dans laquelle les informations quantiques sont réparties sur plusieurs bits quantiques. Les bits de mesure assurent ainsi la stabilité des états sans modifier directement les informations. Cette approche redondante, également utilisée dans les ordinateurs classiques, a permis de créer un bit quantique logique plus robuste.
Un progrès décisif – mais pas encore l’objectif Google a pu passer sous un seuil d’erreur critique en réduisant le taux d’erreur d’un système de 97 bits quantiques à la moitié des erreurs d’un système de 49 bits quantiques. Ces progrès sont très appréciés par les experts et peuvent être comparés aux résultats novateurs de 2019, lorsque Google a démontré pour la première fois que les ordinateurs quantiques pouvaient surpasser les ordinateurs traditionnels dans certaines tâches.
Malgré ces développements prometteurs, la recherche quantique doit encore relever d’énormes défis. La prochaine étape consiste à effectuer des opérations arithmétiques de base avec les bits logiques quantiques stabilisés. À long terme, ces bits stables devraient être utilisés pour permettre des calculs complexes et tolérants aux pannes.
Ordinateurs quantiques tolérants aux pannes et leur application Bien que les progrès réalisés jusqu’à présent soient impressionnants, il reste encore un long chemin à parcourir avant que les ordinateurs quantiques ne soient capables de résoudre des problèmes vraiment complexes. On estime qu’environ 1457 bits quantiques physiques sont nécessaires pour atteindre un taux d’erreur de 1 sur 1 000 000 – une condition minimale pour résoudre des problèmes simples.
Pour des défis plus complexes, tels que la rupture des méthodes de cryptage modernes, des milliers de bits logiques quantiques sont même nécessaires. Il est donc urgent de réaliser de nouveaux progrès dans la correction d’erreurs quantiques et d’améliorer l’efficacité des algorithmes afin de réduire le nombre de bits quantiques physiques nécessaires.
Un chemin clair devant nous Les résultats actuels de Google et d’autres groupes de recherche constituent une base solide pour le développement des ordinateurs quantiques du futur. Bien que de nombreux obstacles techniques subsistent, les progrès récents rendent plus tangible l’objectif d’un ordinateur quantique performant et tolérant aux pannes. Il reste à voir si et comment la technologie s’établira dans la pratique, mais la perspective est désormais plus claire que jamais.
Actuellement, environ 56 % de la population mondiale vit dans les villes, un chiffre qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette urbanisation pose de nombreux défis, notamment des exigences croissantes en matière d’espace et d’utilisation des sols, ainsi que des conflits d’objectifs entre différents secteurs. Une planification prospective est indispensable pour rendre les villes, les zones rurales et les zones intermédiaires viables. Le salon BAU 2025 montre quelles réponses existent déjà et où de nouvelles voies doivent être développées.
Des frontières qui s’estompent entre la ville et la campagne Traditionnellement, la ville et la campagne étaient définies par des frontières géographiques et fonctionnelles claires : les villes en tant que centres de population, d’industrie et de services et la campagne en tant qu’espace à vocation agricole. Cependant, ces frontières s’estompent de plus en plus et les défis auxquels sont confrontés les villes, les campagnes et l’espace entre les deux se ressemblent de plus en plus. Des thèmes tels que l’évolution démographique, les infrastructures nécessaires, la mobilité ainsi que l’aménagement du territoire et l’urbanisation durables concernent toutes les régions de la même manière.
Aménagement et développement du territoire Les tâches d’aménagement et de développement du territoire sont centrales pour l’organisation durable de nos espaces de vie. Elles vont de l’utilisation durable des surfaces et de la prévention de l’imperméabilisation des sols à la promotion de l’intégration sociale et de la qualité de vie. La « Nouvelle Charte de Leipzig » sert de document de base à la politique nationale de développement urbain et offre un guide pour des solutions innovantes et durables en matière d’urbanisme et de développement de quartier. La transformation numérique et l’évolution des exigences en matière de consommation et de mobilité nécessitent un nouveau mélange de production, de travail et de logement en faveur de quartiers vivants.
Transformation de l’existant L’adaptation et la revalorisation du bâti existant est une tâche centrale pour l’avenir du secteur de la construction. Des concepts intelligents pour la transformation et la réutilisation flexibles des bâtiments existants aident à préserver l’identité culturelle et à minimiser les émissions. La reconversion d’anciens sites industriels en quartiers urbains vivants et le développement interne dans les zones rurales, qui revitalise et utilise les bâtiments existants, en sont des exemples. Les projets innovants associent les infrastructures publiques et les services sociaux, favorisent l’utilisation durable des ressources et revitalisent les centres-villes.
La transformation écologique, un investissement pour l’avenir La transformation écologique de nos villes et de nos zones rurales est un véritable investissement pour l’avenir. Elle conduit à des conditions de vie respectueuses du climat et offre une plus-value économique à toutes les parties prenantes. Les architectes, les architectes d’intérieur, les paysagistes et les urbanistes associent les aspects écologiques, sociaux, économiques, fonctionnels et créatifs et soutiennent l’harmonisation des intérêts individuels avec l’intérêt général. Le professeur Lydia Haack, présidente de la Chambre des architectes de Bavière, souligne l’importance de la « KlimaKulturKompetenz » et la responsabilité de ses membres pour faire progresser la transformation écologique dans la planification et la construction.
Logement abordable Le logement abordable est essentiel pour stabiliser les communautés locales et l’économie. La création de 400.000 logements par an, comme convenu dans l’accord de coalition, contraste avec la baisse des permis de construire de logements. De nouvelles stratégies de reconversion des bâtiments existants, tels que les immeubles de bureaux ou les hôpitaux, ainsi que des formes d’habitat innovantes qui misent sur la communauté et l’ouverture, sont des approches qui permettent de créer des logements abordables et de favoriser les interactions sociales.
Nouveaux formats et processus Le développement durable dans l’urbanisme, l’aménagement du territoire et la planification régionale nécessite de nouveaux processus, méthodes et outils afin de répondre rapidement aux défis actuels. La numérisation rapide et les progrès technologiques des 20 dernières années exigent des processus dynamiques qui doivent être adaptés en permanence. Le développement de scénarios et les formats de participation innovants favorisent de nouvelles façons de participer à la conception et à l’acceptation. Les meilleures pratiques et les impulsions évolutives seront présentées au salon BAU 2025, tout comme les innovations de produits et de systèmes nécessaires à cet effet.
La transformation du système énergétique nécessite des quantités considérables de matières premières telles que le cuivre et l’aluminium. Une approche prometteuse pour économiser ces ressources est le passage de la basse tension à la moyenne tension dans la production d’énergie renouvelable. L’Institut Fraunhofer pour les systèmes énergétiques solaires (ISE) identifie un énorme potentiel d’économies grâce à des tensions de système plus élevées, en particulier pour les grandes centrales photovoltaïques, et prévoit de lancer les premiers projets pilotes ainsi qu’une large commercialisation.
Avantages de tensions de système plus élevées Une augmentation de la tension de système de 800 VAC à 1.500 VAC entraîne une réduction de la section des câbles d’environ 75 pour cent. Cela facilite la pose et le raccordement, ce qui réduit les coûts d’installation. Andreas Hensel, chef de groupe « Electronique haute performance et ingénierie des systèmes » à l’Institut Fraunhofer ISE, souligne les économies possibles : « Après la baisse de 90 pour cent des coûts des modules photovoltaïques depuis 2010, l’installation et les composants d’équilibre du système offrent désormais les plus grands leviers d’économie »
De plus, le passage à la moyenne tension permet d’augmenter la puissance des sous-systèmes. Avec une tension de 1.500 V, il est déjà possible d’obtenir 10 à 12 MVA dans un transformateur au lieu des 3 à 5 MVA habituels aujourd’hui. Cela réduit le nombre de transformateurs et de postes électriques nécessaires, ce qui diminue encore les coûts de construction et d’installation.
Avancées technologiques et premiers succès Les progrès dans le domaine de la moyenne tension ont été rendus possibles par le développement de composants en carbure de silicium à haute barrière et à haute vitesse de commutation. Les composants SiC jusqu’à 3,3 kV sont désormais prêts à être commercialisés. Dans le cadre du projet « MS-LeiKra », le Fraunhofer ISE a développé et mis en service avec succès en 2023 le premier onduleur à chaîne MS-PV au monde. L’onduleur atteint une tension de sortie de 1 500 VAC pour une puissance de 250 kVA. « Sur le plan technologique, les jalons sont posés et il s’agit maintenant de savoir qui seront les premiers acteurs de ce marché prometteur », explique Christian Schöner, chef de projet « Moyenne tension » au Fraunhofer ISE. Une première installation photovoltaïque pilote basée sur cet onduleur est déjà en cours de planification.
Coopération pour une percée En avril, un consortium européen a été formé, réunissant des représentants de tous les métiers impliqués dans une centrale photovoltaïque à grande échelle. L’objectif est d’étudier et de surmonter ensemble les conditions technologiques et normatives nécessaires au passage à la moyenne tension. « En tant que consortium puissant, nous pouvons aborder ensemble les obstacles existants et obtenir une optimisation pour la centrale complète », explique Christian Schöner.
Perspectives d’avenir et domaines d’application Les centrales photovoltaïques à grande échelle ne sont qu’un début. La technologie de la moyenne tension offre également un potentiel pour les infrastructures de charge, les réseaux industriels, les pompes à chaleur à grande échelle, le stockage sur batterie, les électrolyseurs et les éoliennes. Des tensions de système plus élevées permettent non seulement de réaliser d’importantes économies de matériaux, de coûts et de surface, mais aussi de nouvelles architectures de systèmes de centrales électriques hybrides régénératives. Celles-ci peuvent être reliées entre elles via la moyenne tension et assurer ainsi un approvisionnement énergétique efficace et durable.
Vous êtes directrice de l’aménagement du territoire de la ville de Zurich. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos responsabilités ? En tant que directrice de l’Office, je participe, avec mes collaborateurs, à la planification de l’avenir de la ville de Zurich. Afin d’exploiter au mieux les opportunités d’une ville en mutation, nous avons des domaines spécialisés tels que l’architecture et la planification, auxquels s’ajoutent l’archéologie, la conservation des monuments historiques, les archives de l’histoire de la construction ou un centre de compétence pour les informations géographiques. Ces échanges nous offrent une vision très précise de Zurich – de sa préhistoire à 2040.
Quels sont les objectifs du développement urbain et territorial à Zurich et quels rôles assumez-vous dans le développement des sites et des terrains ? Nous ne voulons pas seulement préserver la qualité de vie élevée de la ville de Zurich, mais la développer. Elle doit pouvoir s’améliorer ponctuellement, de manière durable sur le plan écologique et social. Pour ce faire, nous avons besoin d’instruments de planification de l’utilisation appropriés, et nous sommes responsables de leur élaboration et de leur développement.
Le plan directeur communal pour l’urbanisation, le paysage, les constructions et les installations publiques est essentiel à cet égard. Il nous permet de concrétiser les zones qui se prêtent à la densification des constructions. En outre, nous désignons des surfaces pour l’approvisionnement en espaces libres publics ainsi que pour les bâtiments et installations publics communaux – par exemple pour l’école publique ou pour les activités sportives. En outre, il s’agit d’un instrument de coordination important, car il montre comment la densité de construction doit être coordonnée avec les transports et l’offre d’énergie renouvelable, et il donne des indications sur d’autres aspects spatiaux d’un développement urbain respectueux de l’environnement et socialement acceptable.
Quels sont les défis du développement urbain par rapport aux autres villes suisses et quels sont les avantages de Zurich ? Zurich partage de nombreux défis avec d’autres villes en Suisse et en Europe. La croissance et les besoins en logements qui en découlent sont au centre des préoccupations, et il faut avant tout garantir des logements à prix modérés dans la ville. L’évolution démographique et la pluralisation des styles de vie entraînent une diversité des formes et des besoins en matière de logement – à laquelle nous devons faire face.
Outre une densification socialement acceptable, le climat joue un rôle central. Environ un quart de toutes les émissions de CO2 provient du secteur du bâtiment. La planification et l’architecture urbaines doivent aujourd’hui être respectueuses du climat et de l’environnement, ménager les ressources et préserver les paysages. Outre la protection du climat, nous devons limiter les effets d’îlot de chaleur. Ce que nous n’avons plus, contrairement à d’autres villes, ce sont des sites industriels libres à reconvertir. La densité renforce les différents intérêts liés aux surfaces et aux bâtiments d’une ville. De plus, en tant que moteur économique de la Suisse, Zurich fait l’objet d’une attention particulière de la part du public. Les décisions d’aménagement nécessitent un débat politique – la participation est exigée. Si le débat n’a pas lieu, de nombreuses nouvelles constructions feront l’objet d’un recours.
Quels sont les projets de construction les plus importants à Zurich et comment contribuent-ils au développement de la ville et du territoire ? J’inclus ici la planification. Par exemple, le Josef-Areal, le Schlachthof-Areal, les rives du lac Wollishofen ou le Papierwerd-Areal. Ils sont importants pour le développement de la ville de Zurich en raison de la pénurie d’espace évoquée précédemment. Il en résulte la tâche exigeante d’utiliser ces sites de manière durable et efficace en termes de planification. La ville construit également elle-même, en particulier des logements à prix modérés. Les lotissements de Leutschenbach et du Tramdepot Hard offriront à eux seuls plus de 550 logements. Pour la Thurgauerstrasse ou le Koch-Areal, la ville attribue des terrains à bâtir à des maîtres d’ouvrage d’utilité publique.
Dans le cadre de tels grands projets, il est important de planifier les infrastructures sociales correspondantes. En particulier, la mise à disposition de suffisamment de salles de classe, de bâtiments culturels tels que le théâtre ou l’opéra, sont importants pour l’ensemble de la ville. En complément des développements de sites et des constructions mentionnés, la mise à jour des directives sur les immeubles de grande hauteur ainsi que la révision du règlement de construction et de zonage font partie des tâches les plus importantes confiées à l’urbanisme zurichois. Dans le cadre de ces instruments de planification, il s’agit de trouver le moyen de traiter la protection des monuments ou l’inventaire et l’ISOS et de les concilier avec les développements architecturaux souhaités.
Quelles sont les zones de Zurich particulièrement attractives pour les entreprises et pourquoi ? Cela dépend fortement de la taille et du type d’entreprise, chaque entreprise définit ses propres exigences en matière de choix de site. Pour un groupe qui souhaite développer et étendre son propre site à long terme, d’autres sites sont certainement considérés comme attractifs que pour une PME qui vise un développement au sein du quartier.
En principe, tous les quartiers de Zurich sont attractifs, car ils sont partout bien desservis par les transports publics. Il y a eu ici une évolution positive par rapport aux dernières années et décennies – Zurich ne connaît plus de véritable « périphérie ».
Où voyez-vous encore un potentiel de développement et comment pourrait-il être exploité ? Il y a un potentiel dans la coopération avec les communes voisines. L’une des particularités de l’aménagement du territoire est qu’il ne s’arrête pas à la frontière de la ville, même si cette frontière implique un changement politique. La région de la Limmat ou la vallée de la Glatt avec son service de transport public commun en sont des exemples. Il s’agit de coordonner la planification au-delà des frontières afin de garantir l’offre et l’interconnexion des quartiers.
Il existe également un potentiel de coordination avec le canton ou la Confédération, notamment en ce qui concerne le bruit et l’ISOS. Les directives fédérales ou cantonales ont un impact important dans une ville comme Zurich. Je vois un grand potentiel dans une coordination plus étroite avec l’Union des villes suisses.
Comment Zurich se positionne-t-elle dans le domaine du développement et de la planification de la mobilité ? En matière de mobilité urbaine, le plan directeur communal met l’accent sur des transports publics efficaces et bien développés ainsi que sur le développement d’espaces urbains et routiers fonctionnels et attrayants. Nous visons une ville des courtes distances. Les centres de quartier seront renforcés et de nouveaux aménagements seront réalisés. Pour la population résidente, il est plus intéressant de s’approvisionner sur place, le commerce de détail ouvre de nouveaux magasins dans le quartier, car il peut compter sur ses clients.
Les chiffres relatifs à la mobilité montrent que la population urbaine mise davantage sur le vélo et les transports publics. La ville encourage tout particulièrement les déplacements à pied et à vélo. Avec le programme « Impuls Mobilität », la ville conseille de manière très ciblée les entreprises et les régies immobilières.
La pandémie a-t-elle entraîné des changements dans la planification de Zurich ? L’espace public a gagné en importance pendant la pandémie de Corona. Notamment pour les enfants et les adolescents, qui ont besoin d’espaces libres dans leur environnement direct. Dans l’ensemble, les moyens de transport individuels que sont la marche, le vélo et la voiture ont gagné en importance dans le choix du mode de transport, tandis que les transports publics ont été évités en raison des risques potentiels de contagion. Les effets positifs de la pandémie, tels que l’utilisation du vélo et le lissage des pics de trafic grâce à l’augmentation du travail à domicile, doivent être conservés pour l’avenir.
La pandémie et le travail mobile ont apporté des changements dont nous ne verrons les effets sur l’urbanisme que dans quelques années. A Zurich, ce sont surtout les centres de quartier qui profitent de la tendance au home office. Lors de la pandémie, l’accès rapide aux commerces, aux établissements de santé, aux centres sportifs, à la gastronomie et aux espaces verts qui ne nécessitaient pas de transports publics était essentiel. Le besoin d’espaces urbains où il fait bon vivre doit être davantage pris en compte à l’avenir.
Quels sont les facteurs qui font de Zurich un lieu de résidence attractif ? Zurich est attractive et offre une qualité de vie élevée. Il y a de nombreuses raisons à cela : Par exemple, l’offre large et attrayante de structures d’accueil et de culture, les espaces libres attrayants, les établissements d’enseignement, les bonnes infrastructures et la qualité architecturale élevée. La situation au bord du lac et la proximité de la nature sont également très attrayantes. Malgré une activité de construction intense, les quartiers de la ville ont réussi à conserver leur identité. C’est à mon avis une grande force de notre ville.
Comment imaginez-vous le développement idéal de la ville de Zurich ? Quels en seraient les éléments clés ? Idéal n’est pas la bonne formulation dans ce contexte, il n’existe pas de développement idéal. La planification urbaine est plutôt dynamique et largement influencée par les décisions politiques. Il doit réagir en permanence aux préoccupations socio-spatiales et environnementales actuelles et futures. Il est important que nous ayons une vision commune de ce que doit être Zurich et de la manière dont elle doit se développer à l’avenir. Le plan directeur communal formule une image cible, allant d’une densification différenciée des constructions aux centres et infrastructures de la ville, en passant par suffisamment d’espaces libres pour les loisirs. En dessous, il y a d’innombrables petits niveaux, projets et événements qui font partie de la ville en mutation. Zurich dispose d’un grand potentiel qu’il convient d’assurer et d’exploiter par le biais de la planification urbaine. Pas du jour au lendemain, mais aussi pour les générations futures de Zurichois.
La vision d’univers numériques parallèles, connue sous le nom de métavers, devient de plus en plus une possibilité réelle pour les entreprises industrielles. Ce concept, forgé par Neal Stephenson, n’est plus seulement un scénario de science-fiction, mais prend forme dans des initiatives telles que l’iguversum d’igus, qui jette un pont vers une nouvelle façon de vendre et de concevoir. Cette technologie avancée, soutenue par l’intelligence artificielle et le big data, pourrait atteindre une valeur de marché de plusieurs billions de dollars d’ici 2030.
L’Industrial Metaverse permet aux entreprises de transférer des technologies physiques vers des modèles 3D et de réunir des équipes internationales dans des espaces virtuels. Elles peuvent ainsi concevoir et simuler des installations et des machines plus efficacement que jamais. L’usine native numérique de Siemens à Nanjing est un précurseur avec son approche Digital Twin, qui a considérablement amélioré la précision de la planification et la productivité de l’usine. De même, igus utilise l’iguversum pour guider les clients et les commerciaux dans des mondes virtuels où les produits et les solutions sont présentés de manière interactive.
L’avenir de l’Industrial Metaverse promet une collaboration sans frontières géographiques, où des équipes mondiales, sous forme d’avatars, mènent à bien des projets entiers dans le monde numérique, éliminant ainsi les contraintes des réunions physiques et des moyens de communication traditionnels. Cela permet non seulement une représentation plus claire des projets, mais aussi une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des projets.
Outre l’optimisation des processus de développement de produits, le métaverse permet également de mettre en place des concepts de service après-vente innovants. Les formations techniques pourraient se dérouler dans un environnement immersif permettant d’apprendre et d’interagir comme dans la vie réelle avec des jumeaux numériques d’objets réels.
La réalité augmentée, connue grâce à des jeux comme Pokémon Go, représente la prochaine étape de développement. Cette technologie permet aux ingénieurs de projeter des modèles 3D du métavers dans leur environnement réel et d’évaluer ainsi la compatibilité des machines prévues avec leur environnement.
Le défi reste cependant d’accroître la sensibilisation et la compréhension du métavers industriel. Une enquête menée par TeamViewer montre que de nombreuses personnes ne sont pas encore informées sur cette technologie. Il est donc nécessaire de poursuivre l’éducation afin de libérer tout le potentiel de cette transformation numérique révolutionnaire.
La Suisse, déjà connue pour être un hub blockchain de premier plan et abriter des acteurs majeurs dans le domaine de la blockchain et des crypto-monnaies, reconnaît également le potentiel offert par ces technologies. La Suisse a une attitude ouverte vis-à-vis des actifs numériques et de la technologie blockchain en général. Cela pourrait contribuer à faire du pays une destination de choix pour les entreprises à la recherche de nouvelles implantations pour profiter de ce secteur en plein essor.
Compte tenu des récents défis dans le domaine de la cryptographie, tels que l’effondrement de la bourse de cryptographie FTX aux États-Unis, de nombreuses entreprises envisagent des sites alternatifs. Dans ce contexte, la Suisse offre une opportunité prometteuse en se positionnant comme un lieu sûr et attractif pour le secteur de la cryptographie. Toutefois, d’autres pays, la France en tête, s’emploient déjà activement à attirer les entreprises de cryptographie et à mettre en place des solutions réglementaires pour leur offrir un environnement optimal.
La Suisse, en tant que hub blockchain réputé, ne doit pas sous-estimer la concurrence dans ce secteur dynamique. Il est essentiel que la Suisse continue à renforcer son rôle de pionnier afin de se positionner de manière optimale pour les produits financiers numériques et la technologie blockchain à l’avenir. La Swiss Blockchain Federation poursuivra ses efforts dans les mois à venir pour attirer l’attention des politiques, des régulateurs, des médias et d’autres acteurs clés sur ces développements.
Sous le slogan « Get things done », les Sustainability Days ont présenté les tendances, des solutions concrètes sous forme de produits et de services innovants ainsi que des stratégies et des perspectives dans les quatre formats de congrès et d’exposition SmartSuisse, Re’ Summit, Future-Proof Infrastructure et MUT – Salon des technologies environnementales pendant les 28 et 29 mars 2023. « Nous sommes heureux que les Sustainability Days, avec leurs 15 thèmes principaux liés au développement durable, aient rencontré un tel succès. Notre objectif est de nous établir à l’avenir comme la plate-forme centrale pour un avenir durable dans les domaines de la ville intelligente, de la durabilité des entreprises, de la technologie environnementale et des infrastructures », déclare avec satisfaction Julien Rousseau, directeur de la marque des Sustainability Days.
Pistes de réflexion de voix nationales et internationales Le 28 mars, Marco Lambertini, envoyé spécial et ancien directeur général du WWF International, a notamment donné le coup d’envoi des séries de congrès avec plus de 170 intervenants au total. Il plaide pour l’amorce d’un changement profond de notre modèle économique afin de devenir une société respectueuse de la nature et de dissocier le développement de la dégradation de l’environnement. Le conférencier d’honneur et architecte Thomas Rau souligne lui aussi la nécessité d’un changement aussi rapide que possible. Pour lui, une voie importante à suivre est l’économie circulaire. Selon lui, nous devons repenser la chaîne de valeur, vers une chaîne de conservation de la valeur. Dans un monde limité, les matériaux doivent être considérés comme des choses qui ne sont utilisées que temporairement et qui sont ensuite remises dans le cycle des choses.
Le point de vue politique sur le thème de la durabilité a également joué un rôle important. Ainsi, les présidents des villes suisses Stefanie Ingold (Soleure), Beat Jans (Bâle), Michael Künzle (Winterthour), Barbara Thalmann (Uster) et Beat Züsli (Lucerne) ont discuté de l’objectif de villes climatiquement neutres. Tous se sont accordés à dire que la protection du climat dans ce contexte n’est pas un exercice alibi. Cela montre entre autres les mesures et les réflexions déjà en cours ou envisagées. Les villes ont un rôle de modèle à jouer, car elles disposent souvent de plus de ressources. Regula Rytz, ancienne conseillère nationale et présidente des Verts suisses, a jeté un regard d’historienne sur le thème « Sustainable Technology : between real transformation and progress myths ». Selon elle, les nouveaux défis de la politique environnementale nécessitent de nouvelles formes de technologie durable – et il faut un esprit pionnier pour une véritable transformation. Pekka Timonen, maire de Lahti, a présenté dans son discours d’ouverture l’histoire de la réussite de cette ville industrielle traditionnelle. Lahti est ainsi devenue la première ville verte de Finlande et une pionnière parmi les villes durables d’Europe.
D’autres keynotes et sessions se sont concentrées sur le changement climatique en tant que tel. Le secrétaire général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Petteri Taalas, a présenté avec force le changement climatique, les catastrophes climatiques qui l’accompagnent et les scénarios futurs ayant un impact mondial. Il faut agir maintenant si l’on veut éviter les pires effets du changement climatique au cours de ce siècle. Reto Knutti, professeur de physique climatique à l’ETH Zurich et intervenant au Re’ Summit organisé en collaboration avec sun21, partage ce point de vue. Selon lui, seul un abandon total des combustibles et carburants fossiles et des émissions nettes nulles avant 2050 peuvent limiter le changement climatique. Les obstacles ne sont pas principalement de nature technique et économique, mais plutôt une collision d’identités et la question de savoir comment répondre aux défis. La nouveauté de SmartSuisse a été l’élargissement des thèmes principaux à la santé, qui a suscité un vif intérêt. Lors de la table ronde sur la santé, par exemple, des experts de la pratique ont débattu de la question de savoir si les données de santé sont le nouvel or, sous l’angle de la sécurité et de l’utilisation des données.
Rencontres intersectorielles La soirée de réseautage du mardi soir a été un autre moment fort. Les participants de tous les formats se sont réunis autour d’un repas de trois plats dans une atmosphère détendue pour discuter, échanger et débattre entre les différents secteurs. Ils ont été guidés tout au long de la soirée par le stand up comique et magicien Michel Gammenthaler ainsi que par « The Blackouts », qui ont montré avec leur spectacle de LED comment l’art et la technologie peuvent être utilisés pour transmettre un message et inspirer les gens. L’aventurier et visionnaire suisse Bertrand Piccard était également invité, et lors de son intervention, il a raconté son tour du monde en avion solaire sans carburant. Pionnier dans l’approche de l’écologie à travers la lentille de la rentabilité, il s’engage aujourd’hui en faveur des énergies renouvelables et des technologies propres.
Des solutions concrètes à toucher et à expérimenter L’exposition parallèle a offert de nombreuses possibilités d’échanges professionnels et de réseautage. 72 fournisseurs ont présenté leurs solutions et innovations et ont pu nouer des contacts importants avec les visiteurs et les autres participants. « Pour les CFF, SmartSuisse est un lieu de rencontre important pour échanger avec d’autres experts, développer nos projets et générer de nouvelles idées. Cela va tout à fait dans le sens de la devise du Smart City Lab Basel, à savoir ‘mettre en réseau, développer, tester, vivre’ », explique-t-on du côté du Smart City Lab Basel, CFF SA.
L’exposition proposait en outre des expériences passionnantes : Dans le cadre de SmartSuisse, l’exposant SAAM (Swiss Association for Autonomous Mobility) a présenté le projet de conduite téléopérée initié par SwissMoves et a offert aux visiteurs la possibilité de rouler sur une piste d’essai dans un véhicule piloté depuis Fribourg. Le MUT – Salon des technologies de l’environnement – faisait également partie de l’exposition, et son offre s’adressait à un public de professionnels du secteur suisse des technologies de l’environnement. « La rencontre de l’industrie des technologies propres à la MUT montre la nécessité de promouvoir des solutions écologiques et pragmatiques », déclare Andreas Knecht de Mokesa AG, qui était exposant au salon des technologies environnementales.
Discussion virtuelle : projets d’infrastructure durables Le 28 mars, Future-Proof Infrastructure a discuté virtuellement des défis auxquels les projets d’infrastructure doivent faire face pour atteindre la durabilité, comme la résilience financière et politique. Pour ce faire, le congrès virtuel a réuni d’importantes parties prenantes internationales, des investisseurs et des experts en infrastructures. Les discussions ont mis en évidence l’énorme déficit de financement des investissements dans les infrastructures dans tous les secteurs et le besoin urgent de lutter contre le changement climatique en améliorant les résultats durables des infrastructures. Les solutions de financement des infrastructures ont été abordées, entre autres, par le panel FAST-Infra, qui vise à libérer l’investissement privé dans les infrastructures de valeur. Il a également été question de la manière dont les institutions de préparation de projets peuvent mettre en lumière des projets d’infrastructure importants dans des pays où l’accès aux ressources financières et techniques est limité. Le partenaire de ce format est la Global Infrastructure Basel Foundation (GIB). La deuxième édition des Sustainability Days devrait avoir lieu à Bâle du 9 au 11 avril 2024.
En Suisse aussi, le changement climatique entraîne des étés toujours plus chauds. Une situation qui se ressent particulièrement dans les villes, où le bâti est dense et où la majorité des surfaces sont imperméabilisées. Les bâtiments et leurs environs doivent donc être planifiés de manière à assurer une qualité de vie élevée, même avec le climat à venir. La nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» d’ewz donne une vue d’ensemble. Elle sert de base de connaissances pour la construction dans le contexte du changement climatique et est disponible icien téléchargement gratuit.
Les villes à l’honneur Les espaces verts avec des arbres qui produisent de l’ombre et les couloirs d’air froid qui apportent de la fraîcheur sont souvent inexistants ou insuffisants. Par conséquent, des îlots de chaleur se forment dans les zones urbaines, où le thermomètre affiche la nuit jusqu’à 10 °C de plus que dans les zones environnantes. Pour contrer cet effet, il est nécessaire d’établir un catalogue de mesures pour chaque site. Les principes les plus importants pour une planification et une construction adaptées au climat sont par exemple l’emplacement et le dimensionnement des bâtiments, mais aussi les surfaces, façades et toits végétalisés ou encore l’ombrage.
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Modérer la surface de fenêtres Non seulement les espaces extérieurs doivent être planifiés et construits en tenant compte du climat, mais aussi les bâtiments. Pour que leur intérieur reste aussi frais que possible lorsque la température extérieure est élevée, des paramètres de conception tels que l’orientation du bâtiment, la surface des fenêtres ou la capacité de stockage du bâtiment sont décisifs. Les plafonds et les sols massifs, par exemple, emmagasinent la chaleur en raison de leurs dimensions et la température ambiante augmente plus lentement. Une attention particulière doit être accordée aux fenêtres. En hiver, les grands vitrages ont l’avantage de laisser pénétrer beaucoup de lumière et d’assurer un apport de chaleur solaire élevé, mais en été, cette chaleur est de trop. Il est donc recommandé de renoncer aux baies vitrées et de trouver un équilibre entre le confort visuel et le confort thermique. La valeur repère de la proportion de fenêtres dans les immeubles résidentiels peut atteindre 30% et 40% au maximum dans les immeubles de bureaux.
Ventilation et refroidissement En cas de chaleur prolongée, même un bâtiment bien conçu finit par se réchauffer. Il est extrêmement efficace d’évacuer durant la nuit la chaleur accumulée. Cela peut se faire par exemple par une ventilation transversale. Il vaut mieux concevoir un bâtiment de sorte qu’un effet de cheminée se crée. L’air frais extérieur pénètre à l’intérieur par des volets d’aération installés dans la façade, par exemple à côté des fenêtres, et est évacué par la cage d’escalier et une ouverture dans le toit. Ces solutions n’entraînent pas ou peu de frais supplémentaires et sont plus efficaces que les climatiseurs.
Les immeubles de bureaux sont aujourd’hui déjà souvent équipés d’un système de refroidissement, contrairement aux immeubles résidentiels. Cela s’explique par la forte chaleur produite en interne par les utilisatrices et utilisateurs ainsi que l’infrastructure informatique, mais aussi par l’architecture qui privilégie des façades en verre. Il existe des immeubles de bureaux dont les besoins en refroidissement égalent déjà ceux du chauffage. D’ici 2100, selon l’évolution climatique, les bureaux pourraient nécessiter jusqu’à dix fois plus d’énergie pour le refroidissement que pour le chauffage. Cela pourrait faire exploser les coûts d’exploitation et les rendre moins rentables.
Diverses sources d’énergie locales Dans l’idéal, un refroidissement passif respectueux de l’environnement couvre les besoins en refroidissement de base des bureaux ou des logements. En Suisse, différentes sources d’énergie existent pour le refroidissement passif.
La géothermie exploitée par des sondes est souvent utilisée. En hiver, l’énergie thermique du sol sert de source de chaleur, mais en été, elle sert également pour le refroidissement, car les températures y sont nettement inférieures à celles en surface. Ce sont surtout les eaux lacustres qui entrent en ligne de compte comme source d’énergie, car les nombreux lacs suisses constituent un réservoir thermique précieux. Comme les rives des lacs sont souvent densément peuplées, cette eau peut facilement être utilisée pour alimenter de nombreux bâtiments.
Que ce soit avec des sondes géothermiques, des eaux lacustres ou d’autres variantes, l’essentiel est que le fonctionnement du système de refroidissement consomme le moins d’énergie possible. Les maîtres d’ouvrage, les investisseurs et les architectes devraient donc discuter de ce sujet en amont avec un fournisseur d’énergie comme ewz et examiner les options envisageables. Il est ainsi possible de réaliser des bâtiments avec beaucoup de confort climatique, même pendant les étés chauds à venir, sans impact supplémentaire sur l’environnement.
Le chauffage écologique reste important Il ne faut pas perdre de vue que dans les immeubles résidentiels, l’énergie de refroidissement nécessaire reste plutôt faible par rapport aux besoins en chaleur pour le chauffage. C’est pourquoi la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur doit rester un objectif prioritaire pour atteindre la cible de zéro émission nette. Il est aujourd’hui possible de se chauffer efficacement de manière écologique, car il existe des systèmes de chauffage renouvelables techniquement au point et rentables.
La publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» vous donne de plus amples informations, des aperçus détaillés ainsi que divers exemples de bonnes pratiques avec des solutions concrètes. Toute personne intéressée peut télécharger gratuitement cette nouvelle publication spécialisée.
Les ordinateurs quantiques aideront à construire de nouvelles plates-formes pour les médicaments et révolutionneront le développement des médicaments. Le cryptage quantique va également révolutionner les services bancaires sur Internet. Vous vous demandez peut-être s’il y aura encore beaucoup de banques traditionnelles. Cependant, les banques font partie intégrante du secteur de l’immobilier. La révolution est rapide et il est très probable qu’il y aura des perdants.
D’ici 20 ans, l’informatique quantique aura complètement révolutionné l’ensemble du secteur informatique et de l’IoT, et le traitement des données sera 1.000 fois plus rapide. Une tâche de calcul qui prend aujourd’hui 24 heures prendra moins de 2 minutes dans 20 ans. Pour des tâches spécifiques, on disposera d’ordinateurs quantiques qui seront 100.000 fois plus rapides. Donc, résoudre des tâches qui ne peuvent pas être résolues aujourd’hui. C’est la révolution qui va complètement changer le monde du travail. Ceux qui maîtriseront la technologie pourront jouer un rôle dans l’industrie, ceux qui la négligeront auront des problèmes. Pour y parvenir, la main-d’œuvre de demain doit être préparée à l’avenir quantique. Les ordinateurs quantiques étant entrés dans l’industrie depuis plus de 5 ans, les moyennes et grandes PME doivent également s’y intéresser, et c’est exigeant. Attendre n’est pas une alternative.
Il est crucial que les futurs employés comprennent les différences de programmation entre les systèmes traditionnels et quantiques. Dans le cas de l’informatique traditionnelle, grâce aux micrologiciels (logiciels d’exploitation et de base) aujourd’hui bien définis, il n’est pas nécessaire de savoir comment fonctionne le matériel d’un ordinateur. Le programmeur doit comprendre comment l’utiliser. Dans l’industrie émergente de l’informatique quantique, avec son mélange de stratégies de mise en œuvre et de types de matériel, la situation est exactement inverse. En l’absence de matériel standardisé et de micrologiciel quantique associé, les futurs programmeurs doivent savoir comment fonctionnent les ordinateurs quantiques lorsqu’ils conçoivent leurs applications logicielles. L’utilisation des circuits quantiques nécessaires nécessite une compréhension spécifique des mathématiques et de la physique pour formuler des questions et interpréter les réponses issues du processus quantique. Ceux qui comprennent les mathématiques modernes en tireront d’énormes avantages.
Au cours des dix prochaines années, de grands progrès seront réalisés dans le domaine de l’informatique quantique. IBM vient de montrer la voie avec Spectrum Fusion 2.2. L’infrastructure correspondante doit être garantie sur les futurs sites. Outre un nombre suffisant de collaborateurs qualifiés, cela implique une alimentation électrique sûre et une connexion au réseau international de fibre optique à haut débit. Si vous n’êtes pas en mesure de garantir ces facteurs, ne considérez pas que votre site est prêt pour l’industrie du futur.
Was ist eigentlich ein „lebenswertes Gebäude“? Früher waren Häuser einfache Gebäude, in denen Menschen vor allem geschlafen und gegessen haben. Heute muss ein Gebäude mehr können: „Wir wollen uns darin wohlfühlen, zur Ruhe kommen, ohne Barrieren fortbewegen und am besten nachhaltig leben. Es schafft nicht nur einen Raum, sondern muss zu den Nutzern und deren Bedürfnissen passen – und zwar heute und in Zukunft. Erst dann sprechen wir von einem lebenswerten Gebäude“, erläutert Sören Eilers.
Gebäude werden in der Gegenwart für die Zukunft errichtet Dabei haben sich die Anforderungen allein in den vergangenen 15 Jahren stark gewandelt: Die Denkweise der Menschen hat sich verändert, zudem herrschen regionale Unterschiede, wenn es um die Frage geht, was ein zeitgemäßes Gebäude ausmacht. Werden mancherorts nur noch Passivhäuser errichtet, so liegt der Fokus andernorts beispielsweise auf freien Lernkonzepten und offenen Räumen. Für Planer und Architekten bedeutet das, dass sie weit vorausdenken müssen. „Gebäude werden in der Gegenwart für die Zukunft gebaut, für die nächsten 30 bis 50 Jahre Nutzungszeit“, erklärt Marco Sperling. „Wir müssen in unserer heutigen Planung also bereits die Nutzungsmöglichkeiten für in ein paar Jahrzehnten bedenken. Dabei ist jedoch fast immer das Budget der limitierende Faktor.“
Damit nicht genug. Neben den vom Auftraggeber gesteckten Rahmenbedingungen gibt es diverse gesetzliche Anforderungen, Normen und Verordnungen, die einzuhalten sind. Dabei sind sich die unterschiedlichen Regelwerke längst nicht immer einig. „Es gibt in Deutschland fast nichts, das nicht geregelt ist. Die Rahmenbedingungen der Auftraggeber sind oft verhandelbar, bei gesetzlichen Vorgaben ist das weitaus schwieriger“, weiß Sperling aus Erfahrung. Damit am Ende alle Wünsche, Bedürfnisse, Anforderungen und Vorschriften unter einen Hut gebracht werden können, ist eine intensive Abstimmung mit allen Beteiligten unerlässlich: „Der Abstimmungsbedarf wächst ständig und ist sogar in Zertifizierungsprozessen verankert. Das ist auch durchaus sinnvoll, damit es am Ende ein gutes Gebäude wird. Es gilt in jedem Fall: Je besser die Abstimmung von Beginn an, desto besser das Ergebnis!“ So werden im Idealfall alle fachbeteiligten Planer für Haustechnik, Statik, Tragwerk etc., die Verarbeiter, aber auch Nutzer und Auftraggeber sowie deren Interessensvertreter eingebunden.
Selon uncommuniqué de Mobimo Holding AG , la société immobilière lucernoise a enregistré des revenus locatifs de 60,0 millions de francs au premier semestre 2022. En comparaison d'une année sur l'autre, cela correspond à une croissance de 7,4 %. Mobimo attribue cette augmentation à l'acquisition de nouveaux immeubles. De plus, l'entreprise a pu réduire son taux de vacance de 0,2 point de pourcentage à 4,6 % par rapport à fin 2021.
Avec CHF 3,8 millions, les produits des développements et de la vente d'immeubles sont nettement inférieurs au chiffre de l'année précédente de CHF 54,4 millions. Ici, la vente d'un projet d'envergure a façonné le résultat, explique Mobimo. Le résultat d'exploitation a ainsi baissé d'une année sur l'autre de CHF 115,4 millions à CHF 81,4 millions. À 63,5 millions de francs, le bénéfice de l'entreprise est inférieur de 20,2 millions de francs à celui du premier semestre 2021.
Mobimo a pu enregistrer un gain de réévaluation de CHF 29,0 millions pour ses propres immeubles de placement en construction. La société écrit que la demande d'accession à la propriété reste élevée. À Meggen LU, Mobimo a vendu 30 appartements nouvellement construits au cours de la période sous revue. Sur 38 autres appartements en construction à Horgen ZH, 29 appartements ont déjà été réservés, selon l'annonce.
Mobimo se voit bien positionné pour l'avenir. L'entreprise développe actuellement six projets pour un volume total de CHF 370 millions, écrit Mobimo. En outre, douze projets de condominiums sont prévus pour un volume total de CHF 640 millions.
Le groupe de recherche Gramazio Kohler de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich ( ETH ) et l' Obuchi Lab – T_ADS de l' Université de Tokyo exposent une installation dans le cadre du projet architectural Collaborative Constructions . Le projet dans la poterie municipale de la ville japonaise de Tokoname remonte à une initiative des deux universités et de l'ambassade de Suisse au Japon.
Il s'agit du premier projet de Vitality.Swiss, le programme suisse de diplomatie publique en route pour l' Expo 2025 à Osaka . L'exposition se tiendra dans plusieurs villes de la préfecture d'Aichi dans le cadre du Festival triennal des arts d'Aichi . Selon une annonce de l' ambassade , il a été officiellement inauguré à l'occasion de la fête nationale du 1er août et se visite jusqu'au 10 octobre.
Gramazio Kohler Research, dirigé par Matthias Kohler et Fabio Gramazio, présente une structure à ossature bois de trois étages qui revitalise la longue histoire de la construction en bois qualifiée au Japon grâce à la conception et à la technologie suisses. Il réinterprète la menuiserie à l'ère de la robotique, sans pièces métalliques, clous, vis ou attaches. Son travail a été exposé au Centre Pompidou, à la Biennale de Venise et au Musée Guggenheim de Bilbao, entre autres.
Le laboratoire d'Obuchi – T_ADS autour de Yusuke Obuchi présente une structure en forme de porte avec de nombreuses chaînes de poterie à travers lesquelles la poterie est réellement cuite à la vapeur, ce qui refroidit également l'air. Ils ont été créés par des interactions homme-machine. Les projets Obuchi explorent des méthodes de construction innovantes, inclusives et collaboratives. Ils sont connus dans le monde entier pour leur utilisation créative de la technologie.
À personne Christoph Lang est directeur général du réseau d'entreprises FRZ Flughafenregion Zürich (FRZ) depuis sa création en 2012. Cela comprend actuellement plus de 750 entreprises et 14 villes et communautés. L'avocat et promoteur de sites et d'entreprises par excellence maintient le FRZ sur la voie de l'expansion – dans la région et au-delà. L'homme de 68 ans est également membre du conseil municipal de Rickenbach dans le canton de Zurich, où il est responsable des domaines des finances, de la sécurité et des transports.
Monsieur Lang, comment le réseau commercial FRZ Flughafenregion Zürich (FRZ) s'est-il développé ces dernières années ? La région aéroportuaire s'est très bien développée. Au début, en 2012, nous comptions 49 membres. Entre-temps, ce nombre a plus que décuplé. Nous comptons plus de 750 entreprises. Ce qui me rend particulièrement heureux : Entre-temps, nous avons pu passer de 8 à 14 villes et communes. Enfin, les communes de Volketswil et de Bachenbülach se sont jointes. Les villes et les communes reconnaissent que nous ne sommes forts qu'ensemble et que cela fera mieux connaître la région. Il devient de plus en plus attractif tant pour les implantations d'entreprises que pour les nouveaux résidents. Vous pouvez le voir à Bülach, par exemple. La ville est passée d'environ 14 000 à 23 000 habitants au cours des 15 dernières années. Grâce au développement de Bülach Nord avec la Glasi Areal, le nombre d'habitants passera bientôt à environ 30 000.
Quels sont les avantages de la FRZ ? Les membres de l'entreprise ont réalisé qu'ils recevaient beaucoup de connaissances et d'informations importantes grâce aux nombreux événements FRZ. Le sommet annuel de l'immobilier en particulier est très populaire et est toujours un événement de premier ordre et passionnant. La NZZ a déclaré que le sommet de l'immobilier s'était positionné comme l'un des événements immobiliers les plus importants de Suisse. Les autres événements de mise en réseau contribuent également au fait qu'il existe d'une part de nombreuses nouvelles colonies et d'autre part une bonne coopération et une bonne gestion entre eux. Un bon exemple est le succès marketing du projet d'un milliard de dollars The Circle à l'aéroport de Zurich, où plus de 85% de l'espace a maintenant été commercialisé – et ce malgré la pandémie de corona. C'est une tendance à laquelle on ne s'attendait pas il y a deux ou trois ans. Selon les dernières informations du Cercle, ils sont en contact avec de nouveaux intéressés. En général, nous avons encore environ dix pour cent de postes vacants dans la région. Néanmoins, les locations nous montrent à quel point cet espace est attractif. C'est d'ailleurs la même chose dans les régions aéroportuaires du monde : les gens veulent y vivre et y travailler. L'accessibilité est toujours l'alpha et l'oméga.
Quelle est votre définition de la région aéroportuaire de Zurich aujourd'hui ? Il s'agit de la région avec environ 20 villes et communes autour de l'aéroport de Zurich. Cependant, la région aéroportuaire de Zurich au sens large s'étend jusqu'au Rhin, à proximité de Winterthour et d'Uster. En fait, l'Oberland zurichois, le Furttal et le Limmattal en font également partie. Vous pouvez aussi le voir ainsi : la région aéroportuaire est partout où les gens sont exposés au bruit des avions, puis le canton de Thurgovie et la Suisse centrale en font partie. Le trafic aérien apporte avec lui une certaine quantité de nuisances sonores – mais aussi des emplois et d'autres avantages. À l'avenir – peut-être dans 20 ans – les avions seront beaucoup plus silencieux. Alors le bruit des avions ne sera plus un problème. J'en suis fermement convaincu.
Comment se porte l'aéroport en ce moment et quelles sont les perspectives commerciales futures ? L'aéroport a connu deux années difficiles en raison de la pandémie de corona. Cependant, nous avions déjà de bons chiffres certains jours de l'automne 2021. En octobre, par exemple, Edelweiss Air avait un taux d'occupation de 90 %. L'envie de voyager augmente. Je pense que le taux d'occupation moyen cette année sera supérieur à 70 %. Bien sûr, cela dépend des autres régions, si et dans quelle mesure les restrictions de voyage précédentes sont assouplies en raison de l'évolution de la situation en matière de santé et de sécurité. Je suis convaincu qu'en 2024, le nombre de passagers reviendra aux niveaux d'avant le coronavirus. L'aéroport investit beaucoup dans son développement, jusqu'à un million de francs suisses par jour. Toute la région en profite. De nombreuses entreprises de la région aéroportuaire ont travaillé à la construction du cercle.
Et qu'en est-il des aspects de durabilité? J'espère que la voie de la durabilité sera poursuivie avec constance. Cela est possible avec des avions plus efficaces et des carburants alternatifs. Il est très important pour moi que nous, en tant que réseau, en tant que région et en tant que société, apportions notre contribution à la réalisation des objectifs climatiques mondiaux.
Quels objectifs la FRZ poursuit-elle avec la stratégie 2022-2025 ? Dans cette stratégie, les technologies de l'information et de la communication (TIC) sont très importantes. Par exemple, nous avons HP, Isolutions, Microsoft et SAP dans la région. Google a son plus grand site en dehors des États-Unis à Zurich. De nombreux centres de données sont en construction dans la région aéroportuaire, presque autant que des maisons unifamiliales. Ma vision est que la région aéroportuaire devienne une plaque tournante mondiale des TIC.
En février 2022, vous avez lancé via la ZKB un "certificat de suivi" pour la région aéroportuaire de Zurich. Pourquoi? Il y a plusieurs pensées derrière cela. La région aéroportuaire compte de nombreuses entreprises de qualité et attrayantes, il est donc logique d'émettre un tel produit financier. Si vous sélectionnez 15 à 20 de ces entreprises performantes, cela se traduit par un profil de croissance très intéressant. Les entreprises contenues dans le produit financier se développent et performent au-dessus de la moyenne. De plus, il s'agit de publicité pour la région aéroportuaire de Zurich. Nous sommes le seul promoteur de sites et d'entreprises en Suisse à avoir lancé une telle initiative. Pour ces raisons, nous avons osé franchir cette étape avec la Zürcher Kantonalbank. Maintenant, bien sûr, il y a une certaine incertitude économique à cause des troubles en Ukraine. Mais lorsque les marchés se seront à nouveau calmés, les entreprises du certificat tracker ZKB afficheront également une tendance à la hausse.
La FRZ fêtera ses dix ans en 2022 (…) (…) Nous sommes très fiers de pouvoir célébrer cet anniversaire avec nos plus de 750 membres et les représentants de la ville et de la communauté. Nous organiserons quelque chose de spécial à l'occasion du Forum économique, qui se déroulera à nouveau sous la tente Salto Natale. Nous avons pu gagner Roland Brack, un gourou très prospère du commerce en ligne, en tant que conférencier principal. Gian-Luca Bona, PDG de longue date de l'Empa, nous honorera en tant que deuxième orateur principal.
Où en sera la FRZ dans dix ans ? Nous resterons le réseau le plus personnel et numérique de Suisse. Nous voulons continuer à développer avec succès le site afin qu'il attire les entreprises et les personnes. Si je m'arrête un instant lorsque je ne suis plus à jour, je serai certainement heureux d'assister à autant d'événements FRZ que possible. FRZ Zurich Airport Region – c'est mon grand cercle d'amis. Nous voulons mettre en œuvre avec succès la stratégie 2022-2025 déjà mentionnée et bien sûr aussi grandir avec la FRZ. Par exemple dans le domaine du sponsoring, où nous gagnons actuellement environ un demi-million de francs suisses par an. Mon objectif pour 2025 est d'atteindre le million sur ce segment, puis de réaliser un chiffre d'affaires total compris entre trois et cinq millions avec FRZ. Nous tournons actuellement plus de deux millions de francs suisses.
Où voyez-vous de la place pour d'autres projets immobiliers ? Il existe encore une multitude d'options. Je pense à Bachenbülach ou à la zone de Glasi à Bülach, ainsi qu'aux villes et communes à l'est de la région aéroportuaire. Il y a 15 à 20 grands projets de construction dans la région avec un volume de construction de plus de 100 millions de francs. Tout ce qui est possible à partir de la zone de construction est en cours de construction dans la région. En Suisse, nous avons une croissance démographique annuelle de 40 000 à 50 000. Dans quelques années, la Suisse comptera dix millions d'habitants. Beaucoup d'entre eux veulent vivre dans une région facilement accessible. Ceci est particulièrement important pour les jeunes employés. La pression sur les agglomérations reste inchangée, cela se voit bien. Il faut réfléchir ici en Suisse : qu'allons-nous faire des régions périphériques ? Il est important pour moi que les infrastructures des régions périphériques soient préservées et ne soient pas menacées par l'émigration. Une de mes initiatives serait une coopération plus étroite avec la région de la Basse-Engadine via l'organisation miaEngiadina. C'est très fort dans le domaine numérique. Il s'agit d'une région attrayante pour travailler et il y a peut-être aussi une opportunité pour que davantage d'entreprises s'installent dans cette région unique de Suisse.
Merci, monsieur Lang, pour cette discussion intéressante.
Les promoteurs de localisation entretiennent un réseau qui va des entreprises aux institutions d'enseignement et de recherche, des organisations spécialisées et des institutions publiques aux personnalités créatives. D'une part, ils promeuvent le site par des campagnes d'image, des participations à des salons et par des contacts personnels avec des investisseurs. D'autre part, ils s'engagent pour l'innovation, accompagnent les implantations d'entreprises, accompagnent les PME et start-up et favorisent ainsi le développement continu, la diversité des filières et la force d'innovation d'une place d'affaires.
En Suisse, environ 300 personnes assurent le travail de promoteurs d'emplacement. Il n'existe actuellement aucune qualification professionnelle reconnue et aucune formation uniforme. La Swiss Association for Location Management (SVSM) est en train de définir le profil du poste et de coordonner et standardiser la formation. Pour ce faire, il s'appuie sur la coopération avec des universités, des écoles techniques et des cabinets de conseil.
Immo!invest s'est entretenu avec deux professionnels expérimentés pour savoir quels sont les talents et les qualités qui s'avèrent les plus avantageux pour le métier de promoteur immobilier, quels sont les enjeux et ce qu'ils conseillent à ceux qui débutent leur carrière.
À personne Albert Schweizer est responsable de l'immobilier de la ville de Schlieren depuis 1998 et est également le promoteur du site depuis 1999. Il a effectué un apprentissage d'artisan, a obtenu un diplôme en gestion immobilière dans la toute première formation SVIT et a terminé son master en gestion immobilière au FHS Saint-Gall en 2004 en tant qu'économiste immobilier. De 1984 à 1998, Schweizer a développé le département gestion/achat/vente d'une grande entreprise générale de l'est de la Suisse. Aujourd'hui, il est membre fondateur (2001) et membre du conseil d'administration de la SVSM ainsi que membre du conseil d'administration de Bio-Technopark Schlieren, Start-Smart-Schlieren, IG Rietbach et Healthtechpark Zurich-Schlieren.
À quoi ressemble votre travail au quotidien, décrit en cinq phrases ? Dans mon travail de responsable de l'immobilier et de la promotion des sites pour la ville de Schlieren, une grande flexibilité est avant tout requise. Comme je travaille dans un système de cluster, je délègue constamment des tâches aux responsables. De plus, je supervise jusqu'à 15 projets parallèles qui nécessitent beaucoup de mon temps et de mon attention. Pour cette raison, je ne suis pas toujours immédiatement disponible à court terme.
Quelle formation est adaptée à l'exercice du métier de promoteur d'implantation ? J'ai un master en immobilier de l'Université des Sciences Appliquées de Saint-Gall. Je suis également actif dans le domaine de l'immobilier depuis environ 40 ans. Au fond, je suis d'avis qu'une formation généraliste dans le domaine de l'immobilier est très bien adaptée au travail de promoteur municipal d'implantation.
Quels talents et qualités sont importants? La prévoyance, la durabilité et surtout la persévérance sont certainement de grands atouts. Vous devez aimer les gens et l'immobilier et vous êtes obligé de faire vous-même tous les travaux nécessaires de A à Z.
Qu'est-ce que vous appréciez le plus dans votre travail ? Le travail en arrière-plan et la chance de pouvoir faire une différence personnellement.
Où voyez-vous les plus grands défis ? Comme tant de métiers, le nôtre va complètement changer et se digitaliser. Vous avez besoin d'un très grand réseau. L'internationalité et les langues associées seront un sujet majeur à l'avenir.
À votre avis, comment le profil d'emploi des promoteurs d'emplacement changera-t-il autrement à l'avenir ? Je pense qu'à l'avenir, il faudra une formation professionnelle uniforme, ou au moins un cursus pour le métier de promoteur d'emplacement avec une qualification correspondante.
Quels conseils donneriez-vous aux jeunes actifs pour réussir leur entrée dans leur métier ? Avant tout, les jeunes professionnels de l'immobilier devraient consulter les offres d'emploi des promoteurs immobiliers et poursuivre leur formation.
Quels jalons et faits saillants avez-vous franchis et vécus dans votre vie professionnelle jusqu'à présent ? J'ai pu apporter une contribution significative au fait que la ville de Schlieren peut passer de 650 implantations d'entreprises en 2000 à 1200 en 2021. Cette évolution réjouissante a également créé environ 5 000 nouveaux emplois. Dans la ville de Schlieren, j'ai pu introduire avec succès et durablement les clusters de biotechnologie, de financement de start-up et de technologies médicales/santé.
À personne Mario Epp a terminé son Master en affaires internationales et gouvernance à l'Université de Saint-Gall (HSG) en 2018. Après son stage à l'Ambassade de Suisse à Bakou, il a travaillé comme chef de projet à Limmatstadt. Plus récemment, il était employé de campagne pour le FDP avant que le natif d'Uri ne reprenne son poste actuel de chef de projet pour la promotion des sites pour le canton d'Uri en décembre 2021.
Quelle formation est adaptée à l'exercice du métier de promoteur d'implantation ? L'activité de promoteur d'emplacement couvre un large éventail. C'est pourquoi une formation généraliste, comme celle que j'ai pu suivre à l'Université de Saint-Gall (HSG) en affaires internationales et gouvernance, est un grand avantage. Selon moi, la formation parfaite n'existe pas : on n'apprend pas à promouvoir un lieu pendant ses études, mais par la pratique. Je considère que l'affinité économique, de bonnes compétences en gestion de projet et la sociabilité sont des exigences clés.
Qu'est-ce que vous appréciez le plus dans votre travail ? La polyvalence et cela à plusieurs égards : Vous rencontrez un large éventail de personnalités aux parcours différents issus de tous les secteurs d'activité. Le domaine d'activité est tout aussi varié : il va des visites de sites avec les personnes intéressées à déménager aux événements de réseautage en passant par les analyses de politique économique. Presque aucun jour ne ressemble à l'autre. Avant tout, je suis convaincu qu'Uri en tant que site économique est sous-estimé à tort. Au bénéfice de la population et de l'économie d'Uri, je peux contribuer à exploiter encore mieux le potentiel du canton. J'apprécie vraiment de faire un travail aussi significatif.
Où voyez-vous les plus grands défis ? Cela implique certainement de se concentrer sur l'essentiel. Les demandes et les préoccupations qui sont apportées à la promotion de l'emplacement sont tout aussi variées que la profession. Évaluer et hiérarchiser ce qui est le plus susceptible de bénéficier à l'emplacement d'Uri est un défi.
Selon vous, comment le profil de poste des promoteurs d'emplacement va-t-il évoluer et évoluer à l'avenir ? Avec l'émergence de l'imposition minimale mondiale, la Suisse perd un argument de localisation qu'il ne faut pas sous-estimer. Mais heureusement, la Suisse et surtout Uri ont d'autres atouts de localisation convaincants. En conséquence, je suppose que la concurrence pour les nouvelles affaires en Suisse va s'intensifier. En outre, alimentés par la numérisation et la tendance du télétravail, les facteurs immatériels tels que la qualité de vie et les loisirs sont de plus en plus au centre des préoccupations. Cependant, les facteurs souples sont plus difficiles à transmettre. Je présume donc que le rôle de promoteur d'emplacement deviendra encore plus important et que la profession continuera à prendre de l'importance en conséquence.
Quels conseils donneriez-vous aux jeunes actifs pour réussir leur entrée dans leur métier ? Connaître le métier de promoteur d'emplacement est une chose. Mais ce qui est tout aussi important : la passion pour votre emplacement. Sans cette passion, il sera difficile d'attirer des entreprises et des personnes sur le site. J'ai de la chance ici : j'ai des liens forts avec mon canton d'origine. Cela facilite l'intérêt des gens pour le canton attractif du Gothard.
Quels jalons et faits saillants avez-vous franchis et vécus dans votre vie professionnelle jusqu'à présent ? La Uri Startup Week, qui aura lieu pour la première fois à l'automne, mérite certainement d'être soulignée ici. De cette manière, la promotion du site veut inspirer les jeunes entreprises et les travailleurs du savoir pour le site d'Uri et souligner ses avantages. Un autre temps fort est mon travail pour l'ambassade de Suisse à Bakou, où j'ai acquis un aperçu de la diplomatie pendant un an et j'ai également pu informer les Azerbaïdjanais sur la Suisse et les enthousiasmer pour notre pays.
Das Einfamilienhaus erweist sich einmal mehr als Wohntraum Nummer 1 in der Schweiz. Bei Personen im Alter von 25 bis 30 Jahren ist der Wert mit 64 Prozent am höchsten. Stehen soll es auf dem Land. Ländliche Gegenden bleiben mit 48 Prozent Zustimmung auch in diesem Jahr die bevorzugte Wohnumgebung. 90 Prozent der Menschen, die auf dem Land leben, wollen auch in Zukunft dortbleiben. Bei der Stadtbevölkerung zeigt sich ein anderes Bild: Nur 65 Prozent der Befragten erachten die aktuelle Wohnumgebung als den bevorzugten Wohnort. Finanzielle Gründe sind die am meisten genannte Hürde (40%), die gegen einen Umzug spricht. Der Arbeitsweg bleibt trotz vermehrtem Home-Office der zweitwichtigste Hinderungsgrund.
Kosten und Aussenbereich dominieren bei der Wahl eines Zuhauses – nicht das Home-Office Wichtigstes Kriterium bei der Wahl einer Wohnung resp. eines Hauses bleiben die Wohnkosten, gefolgt vom Aussenbereich. Neu abgefragte Kriterien wie das separate Zimmer für Home-Office oder ökologische Faktoren werden kaum als entscheidend genannt, aber von rund der Hälfte der Befragten zumindest als wichtiges Kriterium angesehen. Eine Lademöglichkeit fürs E-Auto, Service-Dienst-leistungen oder Luxuseinrichtung spielen bei der Wahl eines Zuhauses kaum eine Rolle. Bezüglich der Lage soll die Traumimmobilie ruhig (66%) und naturnah (66%) stehen. Zudem ist eine gute Anbindung an den öffentlichen Verkehr (51%) gefragt. Hier hat sich im Vergleich zum Vorjahr wenig verändert. Die Nachbarschaft wird von 41 Prozent der Befragten als besonders wichtig angegeben und liegt damit neu auf Rang 4 – zwei Plätze höher als letztes Jahr. Und auch die Nähe zur medizinischen Versorgung gewinnt einen Platz auf Kosten der Nähe zur Kinderbetreuungsstätte oder der Schule.
Traum vom Eigenheim ungebrochen, scheitert aber meist an Angebot und Finanzierung Knapp die Hälfte der Befragten (46%) träumt von einer (weiteren) eigenen Wohnimmobilie. Dabei hat sich der Wunsch bei den jüngeren Befragten im Vergleich zum Vorjahr noch einmal verstärkt. Besonders ausgeprägt ist er nach wie vor bei der heutigen Mieterschaft: 62 Prozent träumen davon, ein Eigenheim zu kaufen. Schwierigkeiten bereiten das knappe Angebot (58%) und die hohen Preise (49%). Hinzu kommen strenge Finanzierungskriterien, welche einer Überhitzung des Immobilienmarktes vorbeugen sollen, aber zunehmend in Kritik geraten. 50 Prozent der Befragten beurteilen die geltenden Kriterien als nicht mehr der heutigen Realität entsprechend und sagen, dass der Kauf auch mit weniger Einkommen möglich sein sollte. «Die Immobilienpreise sind im Vergleich zu den Löhnen überdurchschnittlich gestiegen, was mit den starren Finanzierungsregeln dazu führt, dass sich mittlerweile Neukäufer ihre erste Immobilie erst mit 44 Jahren leisten können. Jüngeren Familien und Paaren wird das Wohneigentum dadurch unter anderem auch systembedingt verwehrt», so Martin Tschopp, CEO von MoneyPark.
Landleben macht zufrieden, Eigentum noch zufriedener Glücklich ist, wer bereits ein Eigenheim hat. Zwei Drittel der Eigentümerinnen und Eigentümer geben an, sehr zufrieden zu sein, während es bei den Mieterinnen und Mietern nur ein Drittel ist. Die Zufriedenheit korreliert mit den Wohnkosten: Zwei Drittel der Eigentümerinnen und Eigentümer wenden weniger als 20 Prozent ihres Einkommens fürs Wohnen auf, während dies bei den Mieterinnen und Mietern nur für einen Drittel gilt. Die Auswertung zeigt zudem, dass Bewohnerinnen und Bewohner ländlicher Regionen eine signifikant höhere Zufriedenheit mit der aktuellen Wohnsituation (58% sind sehr zufrieden) aufweisen als Agglomerations- und Stadtbewohnerinnen und -bewohner (45% resp. 41%). Zudem fällt in der Deutschschweiz (53%) die Zufriedenheit deutlich höher aus als in der Westschweiz (40%) – mit Höchstwerten in der Ostschweiz (61%) und Tiefstwerten in der Genferseeregion (39%).
Hohe Zufriedenzeit hält vom Verkauf ab Wer ein Eigenheim besitzt, möchte dieses auch gerne behalten. Nur drei Prozent der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer möchten ihre Immobilie in den nächsten drei Jahren verkaufen. Weitere 15 Prozent planen den Verkauf in vier bis acht Jahren. Ein Blick auf die Altersgruppen zeigt, dass insbesondere Eigentümerinnen und Eigentümer bis zum 40. Altersjahr (24%) und Pensionierte (23%) Verkaufsabsichten hegen. Was primär von einem Verkauf abhält, ist die Zufriedenheit mit der aktuellen Wohnsituation (73%). Auch der Wunsch, das Eigenheim in der Familie weiterzugeben (31%), die emotionale Verbundenheit (30%) und die Annahme, dass der Wert der Immobilie weiter steigen wird (16%), lassen die Befragten von einem Verkauf absehen. Über ein Drittel der Befragten (37%) würde eine geerbte Immobilie vermieten und ein weiteres knappes Drittel (29%) würde sie selbst bewohnen. Für einen Verkauf würde sich nur ein knappes Fünftel (19%) entscheiden. «Dass Immobilien eine attraktive Kapitalanlage darstellen, hat sich auch bei Privatpersonen herumgesprochen. Dass deshalb geerbte Liegenschaften oft vermietet und nicht verkauft werden, führt zu einer zusätzlichen Verknappung des Angebots an Wohneigentum», so Dr. Roman H. Bolliger, CEO von alaCasa.ch.
Jede/r Zweite hat in den letzten beiden Jahren substanziell ins Eigenheim investiert Seit dem Ausbruch der Corona-Pandemie anfangs 2020 hat knapp die Hälfte der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer (47%) mehr als CHF 10’000.- ins Eigenheim investiert. Jede fünfte Investition (20%) stand unter dem Einfluss der Pandemie. Entweder wurde investiert, weil das Eigenheim wichtiger geworden ist, oder weil aufgrund der Corona-Einschränkungen Geld gespart und so ins Eigenheim investiert werden konnte. Dass das private Draussen wichtiger geworden ist, zeigen sowohl die getätigten wie auch die geplanten Investitionen deutlich: In keinen anderen Bereich wurde häufiger investiert als in den eigenen Garten respektive Aussenbereich (32%). Bäder (28%) und Küchen (27%) belegen die Plätze 2 und 3, dicht gefolgt von Maler- und Gipserarbeiten (26%) sowie neuen Bodenbelägen (25%). Und es geht weiter: 54 Prozent der Eigentümerinnen und Eigentümer planen in den nächsten drei Jahren substanziell in ihr Zuhause zu investieren. Die Bedeutung der Pandemie nimmt dabei ab: Nur für sieben Prozent der geplanten Investitionen ist sie der Auslöser. Dabei zeigt sich bei Solaranlagen eine starke Zunahme von 9 auf 17 Prozent. Auch Ladestationen für Elektroautos, Fassadenrenovationen, neue Fenster und Türen sowie Investitionen in Heizung, Lüftung und Klima werden vermehrt geplant. «Investitionen ins eigene Zuhause sind ein ausgezeichnetes Beispiel dafür, weshalb der ganzheitliche Blick auf Eigenheim, Versicherung und Vorsorge so wichtig ist. Investitionen können den Wert einer Liegenschaft steigern oder einfach Freude machen. Im Fall von werterhaltenden Arbeiten lassen sich zudem Steuervorteile realisieren, da diese Kosten abzugsfähig sind. So oder so ist der investierte Betrag aber nicht mehr bar verfügbar. Das gilt es beispielsweise bei der Pensionsplanung zu bedenken. Und natürlich empfehlen wir nach jeder grösseren Investition, die Versicherung zu überprüfen – egal, ob bei einer Photovoltaik-Anlage oder bei einer neuen Gartenlaube», so Ralph Jeitziner, Leiter Vertrieb Schweiz, Helvetia Versicherungen.
Grüne Hypotheken werden als attraktiv angesehen, aber es fehlt an Wissen Es bleibt abzuwarten, ob die aktuell vieldiskutierte Abhängigkeit von fossilen Brennstoffen zu einem weiteren Investitionsschub in energetische Massnahmen führen wird. Heute profitieren nur sieben Prozent der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer von einer grünen Hypothek oder einem entsprechenden Abschlag bei den Hypothekarzinsen. Knapp ein Fünftel der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer (18%) weiss nicht, ob das Eigenheim die Kriterien für eine grüne Hypothek erfüllt. Nur elf Prozent geben an, dass sich ihre Immobilie qualifiziert. Von ihnen und von all jenen, die bereits eine grüne Hypothek haben, würden 63 Prozent bei einer Verlängerung (wiederum) eine grüne Hypothek wählen.
Über die Wohntraumstudie Die Wohntraumstudie von MoneyPark, alaCasa und Helvetia Versicherungen ist die grösste unabhängige Untersuchung zur Zufriedenheit und zu den Wünschen der Schweizer Bevölkerung bezüglich ihrer Wohnsituation. Seit 2015 geht die Studie einmal im Jahr der Frage nach, wie die «Wohnträume» in der Schweiz konkret aussehen. Befragt wurden 1’001 Personen mit Wohnsitz in der Schweiz mittels repräsentativer Online-Umfrage im Februar 2022. Die integrale Studie finden Sie unter www.moneypark.ch/wohntraumstudie
Kontakt Medienanfragen: MoneyPark Medienstelle press@moneypark.ch 044 200 75 65
Über MoneyPark MoneyPark ist der führende Spezialist für Hypotheken und Immobilien in der Schweiz und beschäftigt über 300 Mitarbeitende. Das junge Fintech bietet mit der Kombination aus persönlicher Beratung und wegweisender Technologie umfassende und massgeschneiderte Hypotheken- und Immobilienlösungen. Dabei unterstützt MoneyPark seine Kundinnen und Kunden mit unabhängiger Expertise – von der Suche über die Finanzierung, während der Eigentumsphase und beim Verkauf von Immobilien. Für die Finanzierung hält MoneyPark mit Hypothekar- und Vorsorgeangeboten von mehr als 150 Anbietern, darunter Banken, Versicherungen und Pensionskassen, die grösste Finanzierungsauswahl an einem Ort bereit. Die unabhängige Beratung erfolgt entweder in einer der schweizweit mehr als 20 Filialen oder ortsunabhängig via Telefon oder online. Institutionellen Investoren bietet MoneyPark ganzheitliche Hypothekarlösungen dank einem Setup aus leistungsfähigem Vertrieb und effizienter Portfoliobewirtschaftung.
Über alaCasa.ch alaCasa.ch ist ein unabhängiges Expertennetzwerk für Wohnimmobilien und engagiert sich seit über 20 Jahren für eine hohe Dienstleistungsqualität rund ums Wohneigentum. Partner von alaCasa.ch sind professionelle Immobilienexperten für Eigentumswohnungen und Einfamilienhäuser. Sie zeichnen sich aus durch eine fundierte Ausbildung und eine langjährige Berufserfahrung. Dadurch können sie ihre Kunden kompetent und sicher bei Fragen rund um ihre Liegenschaft unterstützen. alaCasa-Partner sind unabhängig, etabliert und verfügen über eine tadellose Reputation.
Über Helvetia Helvetia Versicherungen mit Sitz in St. Gallen hat sich seit 1858 zu einer erfolgreichen internationalen Versicherungsgruppe mit über 12 000 Mitarbeitenden und mehr als 7 Millionen Kundinnen und Kunden entwickelt. In der Schweiz ist Helvetia die führende Schweizer Allbranchenversicherung. Seit jeher ermöglicht sie ihren Kundinnen und Kunden, Chancen wahrzunehmen und Risiken einzugehen – Helvetia ist für sie da, wenn es darauf ankommt. Helvetia ist als beste Partnerin überall dort präsent, wo Absicherungsbedürfnisse entstehen, mit Versicherungs-, Vorsorge- und Anlagelösungen aus einer Hand sowie einfachen Produkten und Prozessen. Mit ImmoWorld bietet Helvetia ihren Kundinnen und Kunden eine umfassende Immobilienplattform kombiniert mit persönlicher Beratung in allen finanziellen Belangen rund um Suche, Kauf, Besitz und Verkauf eines Eigenheims. Dabei behalten die Expertinnen und Experten stets auch Versicherung und Vorsorge im Blick.
À personne docteur Jens Vollmar est Head Division Buildings/Country President Switzerland et membre du Comité de direction d'Implenia SA. Il est également vice-président de Swiss Development et membre du conseil d'administration de l'organisation faîtière «Bauen Schweiz». Agé de 37 ans, il a étudié à l'Université de Saint-Gall (HSG) et à l'Université de Californie à Berkeley et est titulaire d'un doctorat en comptabilité et finance. Il est également chargé de cours dans les domaines de la construction et de la gestion immobilière et des fusions et acquisitions (fusions et acquisitions) au HSG.
Quels facteurs sont importants pour la poursuite du développement réussi du marché immobilier dans notre pays du point de vue de Swiss Development? De notre point de vue, les paramètres du marché, c'est-à-dire les données dites fondamentales, continuent de soutenir l'évolution positive du marché immobilier suisse à court et moyen terme. Nous voyons des moteurs importants tels que la croissance démographique, des taux d'intérêt bas ou le taux de chômage à un niveau stable et bon. Cependant, l'immobilier lui-même est également important pour un développement sain. Outre la localisation d'un bien, l'accent est mis sur la qualité des investissements. Ce faisant, nous comprenons la qualité non seulement comme la matérialisation, mais plutôt comme l'équilibre optimal des besoins de tous les groupes de parties prenantes. Une propriété doit aujourd'hui avoir la flexibilité et l'adaptabilité souhaitées pour les utilisateurs et les propriétaires. Mais le délai dans lequel un bien peut être mis sur le marché est également important. En tant qu'association, nous nous engageons à une plus grande sécurité de planification, à des processus d'approbation plus rapides et à la rationalisation et à la normalisation de la législation en matière de planification. Dans ce cadre, nous nous efforçons de sensibiliser les acteurs concernés à ces enjeux.
Quelle influence le changement climatique et la surchauffe des villes associée ont-ils sur les projets de construction ? La fréquence et l'intensité des vagues de chaleur augmentent et sont déjà une réalité. De plus, l'aménagement du territoire appelle à une construction plus dense vers l'intérieur, ce qui contribue au réchauffement supplémentaire des villes. En conséquence directe, les températures dans les espaces intérieurs non climatisés ou non refroidis des propriétés augmenteront en été. Nous devons relever ce défi. Nos membres travaillent en conséquence sur des solutions techniques et structurelles. Cela comprend, par exemple, des simulations thermiques dans la phase de développement précoce ou la possibilité d'activer le chauffage par le sol pour le refroidissement. Nous constatons également une augmentation de la demande de bâtiments écologiques.
Le commerce en ligne est en plein essor, ce qui risque d'avoir un impact sur les usages commerciaux en rez-de-chaussée. Comment évaluez-vous l'avenir de ces usages ? Les usages du rez-de-chaussée posent en effet des enjeux sociaux et urbanistiques majeurs pour la commune, les urbanistes, les investisseurs et les porteurs de projets. Les différents usages convergent de plus en plus : Aujourd'hui, le temps de travail, de vie et de loisirs ne peut plus être séparé l'un de l'autre. La séparation des usages prévue dans les plans de zonage et dans les règlements de construction et de zonage est difficilement conciliable avec cette tendance. De notre point de vue, un nouveau zonage flexible basé sur des critères alternatifs mérite d'être examiné – cela pourrait redonner de l'attrait aux usages du rez-de-chaussée.
Y a-t-il déjà des changements ? Oui, nous constatons l'essor de formats innovants en rez-de-chaussée tels que les showrooms ou les relais colis. A l'avenir, les restrictions aux transports privés motorisés de plus en plus demandées, la création de zones piétonnes et la réflexion sur des trottoirs plus larges sont susceptibles de modifier à long terme les espaces extérieurs des propriétés et des quartiers et ainsi d'influencer également la utilisation des rez-de-chaussée. Cependant, à notre avis, ces derniers doivent être définis en fonction des besoins, en tenant compte de l'usage et de l'environnement, et ne pas avoir à suivre des exigences légales rigides. A terme, la flexibilité devrait également être un point décisif pour les usages de plain-pied.
Quels facteurs influencent la décision de convertir/rénover ou de construire un nouveau bâtiment ? Dans le passé, les bâtiments de remplacement étaient un sujet important. Cependant, nous pensons que le marché de la transformation et de la rénovation affichera la croissance la plus forte à l'avenir. Surtout en ce qui concerne les considérations croissantes de durabilité. L'efficacité énergétique et spatiale ainsi que les exigences réglementaires jouent ici un rôle important. Divers facteurs sont pertinents pour une décision concernant une nouvelle construction ou des transformations ou un changement d'utilisation : l'enregistrement de l'état du bâtiment et de l'emplacement d'un bien dans le cycle de vie, des analyses de l'emplacement et du développement du marché local, des paramètres financiers/économiques ou encore la considération des réserves d'utilisation des biens.
« inflexible compliquer les réglementations le bâtiment à Durée »
Quels efforts Swiss Development fait-il en matière de numérisation? La planification et la réalisation de bâtiments et d'infrastructures ont encore aujourd'hui un caractère unique fort. Des thèmes tels que l'industrialisation, la productivité et la numérisation sont essentiels pour la compétitivité de la Suisse dans le domaine du développement. Grâce à l'utilisation d'imprimantes BIM et 3D, au contrôle numérique de l'avancement des travaux ou à l'utilisation de la technologie drone ou robotique, la sécurité de la planification en termes de coûts, de qualité et de délais peut être grandement optimisée. À notre avis, l'unification et la normalisation ainsi que la simplification de l'application sont ici très importantes. Développement Suisse, en collaboration avec les entreprises membres, examine les contributions possibles à la promotion et à l'amélioration des normes et à leur application. Nous prévoyons une décennie qui transformera notre industrie en termes de numérisation et de productivité comme jamais auparavant.
Aujourd'hui, les nouveaux bâtiments doivent être économes en énergie et de préférence entièrement recyclables. Comment ces aspects sont-ils pris en compte dans Développement Suisse ? Les stratégies de développement durable et ESG sont plus pertinentes que jamais dans le secteur immobilier. Nos membres ont depuis longtemps reconnu ces besoins du marché et les ont mis en œuvre dans leur organisation et leur gamme de services. Par exemple, de nombreuses entreprises ont déjà des départements de développement durable. L'effet de levier le plus important n'est pas dans les nouvelles constructions, mais dans les rénovations spatiales et énergétiques des propriétés existantes. Development Switzerland adopte toujours une vision globale des questions liées à la durabilité énergétique, à l'efficacité des ressources et à l'économie circulaire. Cela signifie que nous essayons de prendre en compte les aspects économiques, sociaux et écologiques de manière équilibrée. Nos membres travaillent avec des start-ups, des développeurs et des instituts de recherche pour soutenir et piloter le lancement rapide sur le marché d'idées innovantes.
Des terres agricoles sont encore en cours de construction en Suisse. Pensez-vous que cela est nécessaire? Non, l'accent est clairement mis sur le développement des colonies intérieures. Diverses avancées juridiques, comme la révision de la loi d'aménagement du territoire de 2013, restreignent l'aménagement des terres cultivées au profit de la densification. De plus, la conversion de surfaces agricoles en zones à bâtir n'est généralement possible qu'au moyen d'une compensation ou d'un échange de surface. De manière générale, on peut dire que les réserves d'utilisation dans les villes et agglomérations sont encore très élevées. Pour la création d'espaces de vie et de travail, ces réserves d'usage doivent être réalisées à l'avance.
Quel est le problème avec ça ? Des exigences légales moins restrictives seraient souhaitables. La taxe sur la valeur ajoutée, par exemple, rend difficile ou parfois impossible la réalisation de réserves d'utilisation. Mais il existe de nombreuses autres réglementations inflexibles qui font de la construction dans des bâtiments existants des défis presque insurmontables. Développement Suisse travaille avec l'industrie pour sensibiliser les décideurs, les autorités et les politiciens à ce sujet. Nous préconisons plus de discrétion afin que de bonnes solutions puissent être développées en tenant compte de la situation et des besoins des utilisateurs.
Pensez-vous que la bulle immobilière annoncée à maintes reprises en Suisse est un scénario sérieux ? La politique actuelle de taux bas des banques centrales et le développement du marché rendent l'investissement dans l'immobilier attractif. Il existe peu d'alternatives d'investissement qui présentent un profil risque/rendement similaire. La Suisse a également appris des erreurs du passé et se trouve aujourd'hui dans une bien meilleure position qu'elle ne l'était au début des années 2000, par exemple dans un contexte de crédit hypothécaire plus restrictif. Cependant, les appels sensiblement plus forts au retour à une politique monétaire normalisée montrent que cette situation peut également changer en Suisse. Une hausse trop rapide des taux d'intérêt et les difficultés de refinancement associées pourraient entraîner une baisse des valeurs de marché, ce qui aurait un impact sur les besoins en fonds propres. La Suisse ferait donc bien de poursuivre sa politique monétaire et de taux d'intérêt stable et de penser par scénarios. Plus les modèles économiques et les financements sont robustes, moins notre économie est exposée aux risques. En tant qu'association, nous sommes très confiants quant à l'avenir à court et moyen terme.
Rund 2000 Mitarbeitende beschäftigt die V-Zug am Standort in Zug. Die ehemalige Tochtergesellschaft der Metall Zug – die Metall Zug ist nach wie vor der grösste Aktionär – stand vor einigen Jahren vor einer umso schwerwiegenderen Entscheidung: Wo soll künftig produziert werden? Zur Wahl standen eine Landreserve in Risch-Rotkreuz oder der Wegzug ins Ausland. Der Entscheid fiel schliesslich auf den bisherigen Standort Zug; ein starkes Bekenntnis mit einer Vision: Auf dem 80’000 m2 grossen Areal wird die Produktion von V-Zug sowie weiterer Tochterfirmen von Metall Zug räumlich auf rund einen Drittel der gesamten Fläche konzentriert. Auf den frei werdenden Flächen soll in den kommenden Jahren ein Tech Cluster entstehen. Im Endausbau soll das Areal rund 3000 Arbeitsplätze und Wohnraum für 300 Menschen bieten. Ziel ist ein eigentliches Ökosystem von innovativen Technologien und Dienstleistungen. Die künftigen Nutzer sollen entsprechend aus Bereichen wie Cleantech, Simulationstechnik oder Sensorik kommen oder aber mit Kernkompetenzen der Metall Zug – also Gebäudetechnik, Küche, Nahrungsmittel und Reinigung – verwandt sein.
Klimaneutralität als Ziel Nun ist die Idee eines solchen Clusters weder neu noch bahnbrechend. Innovativ ist hingegen das Ziel, das sich die Metall Zug für die Realisierung gesetzt hat: Das Areal soll weitgehend energieautark sein. Zusammen mit dem lokalen Energieversorger wird deshalb ein eigenes Energiesystem, der sogenannte Multi Energy Hub, realisiert. Dabei werden die verschiedenen Bereiche der Energiewirtschaft und der Industrie gekoppelt – ein ganzheitlicher Ansatz, bei dem die Bereiche interagieren und miteinander verbunden werden. Dank dieser Sektorkoppelung wird der Tech Cluster Zug nicht nur mit Energie versorgt, sondern erzeugt diese teilweise auch selbst. So wird das Areal ein eigenes Stromnetz für Mittel- und Niederspannung bieten. Mehrere Wassernetze mit verschiedenen Temperaturen ermöglichen eine Kälte-Wärme-Erzeugung aus dem Grundwasser. Mit der Abwärme aus der industriellen Fabrikation werden einerseits die Wohnungen, andererseits der saisonale Grundwasser- und Erdspeicher geheizt. Ergänzend sorgt eine flächendeckende Photovoltaik für einen weiteren Schritt in Richtung CO2-Neutralität. Der Tech Cluster Zug wird übrigens autofrei: Ein intelligentes Mobilitäts- und Parksystem – der Mobility Hub Zug Nord – soll zukunftsfähige Lösungen für den urbanen Raum schaffen.
Rareté mondiale des ressources Les prix de nombreux matériaux de construction montent actuellement en flèche. Cela ne changera pas non plus cette année – les matériaux isolants, l'acier, tout deviendra plus cher et plus rare. Les prix de la construction augmentent en conséquence et menacent de rendre de nombreux projets non rentables. De plus, les pays émergents en particulier demandent actuellement beaucoup de matériel et achètent le marché vide. La situation va donc continuer à se détériorer. À long terme, seule une planification de projet améliorée mettant davantage l'accent sur la réutilisation peut être utile, car l'économie circulaire et la protection des ressources commencent déjà dans la phase de planification. Si des bâtiments entiers, des parties de bâtiments et des matériaux de construction peuvent être recyclés ou trouver une utilisation ultérieure, cela réduit non seulement les besoins en matériaux, mais contribue également à une plus grande durabilité. Il est important de penser grand à Cradle to Cradle à l'avenir.
Durabilité non seulement grâce aux économies d'énergie dans la phase d'utilisation L'industrie allemande de la construction en particulier a un besoin urgent de rattraper son retard en matière de durabilité. Aux Pays-Bas, il existe déjà un plafond de CO 2 par mètre carré de nouvelle construction. Avec le nouveau gouvernement à participation verte, il est tout à fait concevable qu'un tel plafond devienne également la nouvelle ligne directrice en Allemagne. De plus, les coûts d'élimination resteront un problème majeur et augmenteront proportionnellement. En raison des conditions-cadres encore immatures des processus de recyclage et des faibles capacités d'enfouissement, les déchets deviennent un facteur supplémentaire de coûts de construction. Cela montre à quel point il sera important à l'avenir d'utiliser des matériaux de construction et des éléments de construction pendant longtemps et de les réutiliser plus tard – comme c'est déjà possible dans la construction modulaire en rénovant des modules réutilisés. L'économie circulaire devrait donc être au centre du projet dès le début de la planification.
Numérisation et IA aussi dans la construction Afin d'augmenter la durabilité dans l'ensemble de l'industrie et de contrer la rareté des ressources, la planification et la production doivent être optimisées. Les deux doivent devenir plus intelligents globalement et en réseau. L'utilisation de «l'intelligence artificielle» est idéale pour cela. Il prend en charge les projets de construction, par exemple, grâce à la conception générative, à la détection proactive des problèmes et à la prévention des retards et des dépassements de coûts. Mais il doit aussi être utilisé en production. Un exemple : Numériser la coupe entraîne moins de chutes et de déchets. Grâce à une bonne planification préalable et à l'utilisation d'une IA, le matériau restant d'une coupe peut être utilisé pour une utilisation ultérieure dans d'autres projets futurs. Cela permet non seulement d'économiser du matériel, mais également des étapes de travail supplémentaires et d'augmenter ainsi l'efficacité de l'ensemble du processus de production. Après tout, les matières résiduelles sont aussi des ressources.
Fabrication industrialisée comme dans l'industrie automobile L'avancée de la numérisation dans l'industrie de la construction permet également l'utilisation de processus semi- ou entièrement automatisés. Ils réduisent les sources d'erreur et rendent la production plus efficace. Un espace de vie abordable peut être réalisé de manière optimale avec des processus de construction assistés par robot en relation avec la gestion numérique nécessaire des données de construction – de la planification au chantier de construction. Compte tenu de la pénurie aiguë de main-d'œuvre qualifiée, qui ne sera pas résolue dans les prochaines années, cette évolution est la conséquence logique. Daiwa House Modular Europe s'appuiera également sur des processus automatisés dans la gigafactory allemande déjà prévue.
Ces quatre tendances devraient inciter l'industrie de la construction à repenser. En outre, il existe un certain nombre d'autres changements tels qu'un changement de génération dans les rangs des managers ainsi qu'un changement politique et social. Les constructeurs sont désormais ouverts aux solutions de construction standardisées. Les bâtiments planifiés et construits de manière modulaire offrent un temps de construction court et une qualité élevée grâce à une préfabrication d'environ 90 % en usine. Dans les segments résidentiel, des soins, de l'hôtellerie et de l'éducation en particulier, les besoins sont similaires malgré les différents emplacements – de sorte que chaque bâtiment ne doit pas nécessairement être un prototype.
Deux chercheurs du Urban Energy Systems Lab du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche ( Empa ) ont créé un algorithme d'auto-apprentissage pour les thermostats de chauffage. Selon un rapport de l'Empa, il peut être intégré dans des thermostats intelligents ou intelligents conventionnels via une connexion cloud et réguler la température ambiante de manière prédictive.
"Le potentiel est énorme", estime Felix Bünning, co-fondateur de la spin-off viboo de l'Empa, qui commercialise cet algorithme. "Nos expériences au NEST ont montré que des économies d'énergie comprises entre 26 et 49 % peuvent être réalisées avec cette approche."
Pour créer un modèle du bâtiment, les données du bâtiment telles que les positions des vannes et les mesures de la température ambiante à partir de seulement deux semaines sont suffisantes. En combinaison avec les prévisions de la température extérieure locale et du rayonnement solaire global, l'algorithme calcule ensuite indépendamment la quantité idéale d'énergie nécessaire pour chauffer ou refroidir le bâtiment jusqu'à douze heures à l'avance.
Selon les informations, un premier partenaire est la société danoise Danfoss . Le fabricant de thermostats actif au niveau international teste actuellement dans un projet pilote avec viboo le potentiel d'économies dans les bâtiments existants conventionnels. Par ailleurs, la start-up est déjà en pourparlers avec d'autres partenaires industriels. Par exemple, il intégrera l'algorithme directement dans le système central d'automatisation du bâtiment d'un immeuble de bureaux à Zurich.
Aepli Metallbau construit normalement des constructions métalliques pour d'autres – en particulier des façades modernes et économes en énergie en verre et en métal. Les principaux projets de l'entreprise comprennent le HSG Learning Center à Saint-Gall, le Basel Biozentrum et le Quadrolith à Baar. Aujourd'hui, l'entreprise familiale, basée à Gossau depuis 108 ans, compte environ 200 employés.
L'ancien siège social de l'Industriestrasse atteint ses limites de capacité malgré des extensions et des halls de production répartis sur trois sites. La troisième génération du patron de l'entreprise, Roman Aepli, décide de construire un nouveau siège social. Celui-ci est en cours de construction sur le site de Sommerau-Nord, juste à côté de l'échangeur autoroutier de Gossau. Aepli a pu acheter le terrain de 100 000 mètres carrés à la coopérative Migros Ostschweiz il y a environ deux ans.
L'immeuble de bureaux et un hall de production en deux parties se trouvent sur 35 000 mètres carrés. L'immeuble de bureaux a cinq étages et une façade en verre qui se rétrécit de haut en bas. Cela s'appuie sur les éléments de façade Aepli Air Control saillants et encastrés. Ceci afin d'assurer une efficacité énergétique maximale. Les systèmes photovoltaïques sur le toit plat du hall de production assurent une production d'électricité durable. Un parking souterrain de 166 places offre de la place pour les véhicules de service.
De cette façon, non seulement la production d'Aepli Metallbau peut être regroupée en un seul endroit, mais l'avenir à long terme de l'entreprise à Gossau peut également être assuré, comme le dit Roman Aepli. Des investissements dans les dernières technologies de production et de numérisation sont prévus. L'automatisation en particulier prendra beaucoup de place, c'est pourquoi Sommerau-Nord est l'emplacement idéal. Grâce aux lignes de production prévues, de nouveaux processus doivent être optimisés, augmentant ainsi l'efficacité et la qualité.
Le nouveau bâtiment est le plus gros investissement de l'histoire de l'entreprise. Il est prévu que la production sur la Sommerau puisse démarrer à l'automne 2022. Les bureaux devraient également être prêts à être occupés au début de 2023.
Sur les 65 000 mètres carrés restants, Aepli a conservé 6 000 mètres carrés en réserve. Le reste du terrain a été divisé en trois parcelles et vendu à trois sociétés : les nouveaux propriétaires sont Huber Kunststoff AG, la poudrière Gema Switzerland GmbH et la boucherie coopérative de Saint-Gall et ses environs.
Mais il n'y a pas seulement des changements dans l'emplacement, mais aussi dans la gestion : depuis le 1er janvier 2021, la nouvelle équipe de direction est composée d'employés de longue date Matthias Elmer (Directeur général), Michael Röthenmund (Directeur technique), Thierry Knöpfel ( Head of Sales) et Marcel Rechsteiner (Head of Finance and HR). Aepli se concentre sur ses fonctions de Président du Conseil d'Administration et sur la réalisation du nouveau siège social de l'entreprise.
Le Tech Cluster Zug (TCZ) est un engagement envers la Suisse en tant que site industriel: «Actuellement, quatre grands bâtiments neufs ont déjà été construits pour la consolidation de V-ZUG ou sont en cours de développement», déclare Beat Weiss, PDG. non sans fierté. Il y avait un certain nombre d’obstacles à surmonter: «D’une part, il y a des restrictions du droit de la construction. L’industrie doit souvent réagir rapidement à de nouvelles circonstances. D’un autre côté, nous voulons aussi être attractifs pour les tiers, même s’ils ne veulent pas attendre cinq ans pour les permis de construire. Mais la forte utilisation et la densité élevée de la zone nous ont également posé des défis. » Tout nouveau bâtiment doit être compatible avec la ville, le quartier et le quartier.
Jusqu’à présent, cela a été un excellent succès, d’autant plus que le plan de développement du Zug Tech Cluster a été accepté sans voix dissidentes au sein du Grand Conseil municipal. Il n’y a eu aucune objection plus tard non plus. Le chemin vers cet objectif a été long: «Il a fallu cinq ans pour obtenir la loi d’urbanisme actuelle – de 2013 à 2018. Mais à ce jour, chaque nouvelle application de construction est, malgré tout, une discussion productive avec les voisins, le Zug Cityscape Commission et urbanisme. » La coopération avec des architectes renommés tels que Diener & Diener de Bâle, qui, entre autres, ont réalisé le bâtiment d’entrée sur le campus Novartis, est sans aucun doute bénéfique.
Trois nouveaux clients majeurs à Zoug Pour Weiss, il est passionnant de réunir tous les différents intérêts sous un même toit: «Un élément clé actuel est le hub de mobilité que nous construisons actuellement. Il s’agit notamment d’un parking à plusieurs étages avec environ 600 places de parking électriques potentielles avec des options pour passer aux transports en commun ou à la circulation non motorisée ainsi que des magasins et un espace bistrot. Cette nouvelle infrastructure est située à la périphérie nord de la ville de Zoug, qui sera développée via le nouvel axe de connexion à l’autoroute à partir de mi-2021. » Une telle gestion du trafic contribue également aux avantages de la localisation urbaine, qui à leur tour attirent de plus en plus de travailleurs qualifiés en Suisse centrale. La petite taille, la proximité de la nature, mais aussi la manière simple de résoudre les problèmes rendraient la ville de Zoug particulièrement attractive. Cela se traduit également par trois nouveaux grands projets mis en œuvre pour des tiers: «Il y a SHL, par exemple. Jusqu’à présent, elle a produit exclusivement à Taïwan et souhaite désormais mettre en place une production européenne – notamment à cause du coronavirus. » Elle fabrique des auto-injecteurs pour pompes à insuline et n’avait jusqu’à présent que son siège principal à Zoug. Le deuxième projet concerne VZ DepotBank, qui fait partie du centre d’actifs de Zurich et héberge une grande partie de ses lieux de travail, en particulier dans le secteur des services informatiques, dans le cluster technologique. «Enfin, nous avons le fournisseur d’espaces de coworking Westhive, qui, après Zurich et d’autres villes, est désormais également activement impliqué dans notre travail», déclare Weiss avec joie.
L’année dernière, l’Association suisse des maîtres constructeurs ( SBV ) a réalisé une enquête représentative sur les attentes des Suisses jusqu’en 2040. Selon les résultats, la majorité des habitants du pays sont favorables à la densification de l’espace urbain, a indiqué la SBV dans un communiqué sur l’enquête. Dans le même temps, il existe un besoin d’espace de vie plus spacieux et durable.
Pour la SBV, l’industrie de la construction peut apporter une contribution décisive à la mise en œuvre de ces idées. Aujourd’hui, chaque appartement démantelé est remplacé par deux nouveaux d’une superficie totale de trois fois la surface à bâtir, écrit l’association. Dans le même temps, cependant, la SBV appelle à la levée des obstacles réglementaires au renouvellement du parc immobilier. Plus précisément, la communication mentionne la simplification des processus de permis de construire et l’accélération des procédures de plainte. Le SBV voit également la nécessité d’agir en matière de protection contre le bruit et de sécurité intérieure.
La SBV soutient la loi CO2 avec son programme de construction. Dans sa mise en œuvre, les nouveaux bâtiments de remplacement doivent être promus plus intensément, car ce sont la solution la plus efficace en termes de technologie énergétique, écrit l’association. Pour les régions périphériques et les zones de montagne, le SBV propose de créer des conditions-cadres, des technologies et des infrastructures de transport susceptibles d’attirer des résidents actifs ou de les maintenir dans la région.
L’étude presque complète sur la situation et l’avenir de l’industrie suisse de la construction par PwC Suisse a été révisée et mise à jour en mars au vu de la pandémie Covid-19 et de ses effets économiques. Il y a eu un changement clair dans les attentes futures. Les évaluations «depuis Covid-19» ont été tirées du retour d’expérience supplémentaire et celles-ci ont été comparées à l’évaluation initiale «avant Covid-19», selon un communiqué de presse de PwC Suisse sur l’ étude . Seules 58% des 130 entreprises participant à l’étude sont désormais positives (92% avant Covid).
PwC Suisse nomme son étude «Faites du changement, prenez ce qui a fait ses preuves». Entre autres, il dit: «Seuls ceux qui se différencient gagnent. Il faut de la créativité et un esprit pionnier. L’industrie de la construction est confrontée à un changement de paradigme vers plus de différenciation grâce à la collaboration en réseau. La numérisation en particulier offre des opportunités intéressantes à cet égard. Il réduit les interfaces, augmente la qualité des processus de planification et de gestion et favorise la réduction des coûts d’erreur et des temps morts dans la construction. « Covid-19 est susceptible de conduire à » la démolition des structures de silo dans l’industrie de la construction et à la réorganisation prochaine des schémas de pensée rigides « .
«Même avant la crise, il est devenu clair qu’un changement de paradigme était nécessaire pour survivre dans la construction – même si l’industrie suisse de la construction continuera à jouer un rôle majeur dans de nombreux domaines de la vie à l’avenir», déclare Roland Schegg, directeur et responsable du conseil chez Entreprises familiales et PME chez PwC Suisse.
87% des entreprises voient une opportunité dans la numérisation, mais 62% seulement lui accordent une priorité élevée. L’utilisation des technologies numériques a commencé il y a des années, selon PwC. Mais il se limite surtout à l’administration, au marketing, à la communication ou à l’élaboration des plans. Il est également nécessaire de numériser la construction et l’exploitation. En particulier, les processus de planification et d’exécution, souvent séparés aujourd’hui, pourraient être intelligemment liés.
L’industrie de la construction en Suisse contribue pour environ 15 pour cent au produit intérieur brut. Environ 330 000 postes à temps plein sont situés dans le génie civil. Cela correspond à un tiers de tous les salariés du secteur industriel.
Energie Zukunft Schweiz et Holzfeuerungen Schweiz ( SFIH ) promeuvent les systèmes de chauffage au bois avec un nouveau bonus climatique. Ceci vise à récompenser ceux qui remplacent les combustibles fossiles, le pétrole ou le gaz, par du bois local. Parce que, selon un communiqué de presse, les programmes de financement précédents visent principalement les petits bâtiments résidentiels et non les bâtiments industriels et commerciaux, cette prime est destinée aux systèmes de chauffage de moyenne et grande taille.
«Grâce au généreux bonus climatique du programme de financement et à la gestion simple d’Energy Future Switzerland, cette lacune est désormais comblée. Et c’est la même chose pour toute la Suisse », dit le message. Cela signifierait que les systèmes de chauffage au bois de taille moyenne et grande seraient «non seulement la variante la plus respectueuse du climat, mais aussi la plus économique». Le chauffage au bois protège le climat, favorise la valeur ajoutée locale et contribue à une forêt saine. Ce programme est régi par l’Office fédéral de l’environnement ( OFEV ).
La subvention s’élève à 18 cents le kilowattheure ou 1,80 franc le litre de pétrole ou le mètre cube de gaz naturel économisé. Energie Zukunft Schweiz calcule que « avec un chauffage correctement dimensionné » cela correspond à 360 francs par kilowatt de puissance. Par exemple, pour un immeuble de dix appartements, les coûts d’investissement pourraient être réduits de 70%. Selon Energie Zukunft Schweiz, les économies réalisées sur les systèmes de chauffage à grande échelle d’une puissance supérieure à 200 kilowatts, par exemple pour les bâtiments collectifs, les entreprises industrielles et les grands immeubles de bureaux, sont particulièrement intéressantes.
Previs Vorsorge est responsable du nouveau développement à Saint-Gall, selon un communiqué de presse de la caisse de retraite. La superstructure en bois sera composée de deux bâtiments pouvant accueillir 110 appartements locatifs. L’accent est mis sur la viabilité et la durabilité futures.
Le bois certifié et le béton recyclé sont utilisés comme matériaux de construction. Puisque les composants sont préfabriqués, le temps de construction peut également être réduit. Vous pouvez emménager dès l’automne 2021. Il existe de nombreuses tailles d’appartements différentes à la disposition des personnes intéressées, du studio au 5,5 pièces.
Un système de toiture fournit de l’énergie solaire, en principe les appartements sont alimentés à 75% d’énergie renouvelable via le chauffage urbain. Un service d’autopartage est à la disposition des résidents et ils peuvent également recharger leurs voitures électriques dans les parkings souterrains. De plus, ils peuvent lire leur consommation électrique personnelle en temps réel via un système dit de maison intelligente. Un espace vert sera créé entre les deux bâtiments, ce qui contribuera à la biodiversité avec des nichoirs et des hôtels à insectes.
Les personnes intéressées ont la possibilité de voir les appartements à l’avance à l’aide de lunettes VR (réalité virtuelle).
En collaboration avec son partenaire Massive Art WebServices, Rhomberg Bau lance un configurateur d'appartement numérique sur le marché. De cette façon, le futur appartement peut être conçu confortablement depuis chez soi.
À l'avenir, de nombreuses choses se dérouleront de plus en plus numériquement, en particulier à l'époque de Corona, ce sujet gagnera en importance. Le spécialiste de la construction basé à Bregenz, Rhomberg Bau, en est également conscient: "Nous sommes prêts pour l'avenir numérique et en particulier pour la situation exceptionnelle actuelle: avec notre nouveau configurateur d'appartement, nos clients peuvent choisir et concevoir un appartement sans contact personnel", explique Daniel Leitinger, chez Rhomberg responsable du secteur immobilier.
Avec le configurateur, les clients peuvent concevoir leur nouvel appartement de n'importe où. De plus, les parties intéressées et les acheteurs ont une meilleure idée de ce à quoi l'appartement pourrait finalement ressembler. L'utilisation du configurateur est simple: au début, vous pouvez choisir parmi trois styles d'ameublement, commencer sans modèle est également possible. Ensuite, vous êtes guidé de pièce en pièce et décidez dans chaque pièce des sols, murs, portes et équipements. La sélection est visualisée directement dans un exemple d'appartement. De plus, chaque option est indiquée, qu'elle corresponde au prix de base ou qu'elle soit facturée en sus.
À la fin, il y a l'aperçu au format PDF. Celui-ci peut également être envoyé directement au vendeur pour prendre rendez-vous pour un conseil. "Cela rend la communication avec le client et la planification conjointe très agréables", explique Franz Pircher, conseiller commercial chez Rhomberg Bau.
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