Auteur/autrice : immoinv_redakteur

  • Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Dans quatre communes pilotes du Valais, l’attestation de domicile est disponible sous forme de service numérique, simplement, indépendamment du lieu et 24 heures sur 24. La prestation est fournie via le portail online.vs.ch, qui est mis en place depuis janvier 2025 comme point d’accès commun aux services numériques du canton, des communes et des institutions parapubliques. D’ici la fin de l’année, les 122 communes valaisannes devraient proposer cette prestation en ligne et faire ainsi franchir à leurs services à la population un pas supplémentaire vers des processus numériques de bout en bout.

    Un portail pour des prestations administratives modernes
    En lançant ce service, le canton et les communes répondent aux attentes croissantes de la population et des entreprises en matière de contacts administratifs simples et accessibles à tout moment. En tant que porteur du projet, l’État du Valais en assume le financement et pilote la conception et l’introduction des offres en étroite collaboration avec les communes pilotes. L’objectif est de simplifier systématiquement les démarches administratives, d’éviter les ruptures de médias et de faire de l’interaction numérique la variante privilégiée dans les contacts avec l’administration.

    L’identification électronique augmente la sécurité
    Jusqu’à présent, de nombreuses demandes en ligne reposaient sur des formulaires web suivis d’une vérification manuelle de l’identité. Via online.vs.ch, l’identification se fait désormais par voie électronique, ce qui simplifie le remplissage des formulaires, accélère le traitement et augmente la sécurité des données. Les utilisateurs peuvent choisir entre deux types de connexion, dont le login des autorités AGOV mis à disposition par la Confédération, qui se passe de mot de passe et repose sur des technologies d’authentification modernes. Les informations personnelles sont ainsi mieux protégées et l’accès aux prestations administratives numériques est en même temps plus confortable.

    Extension de l’offre
    Depuis sa mise en ligne début 2025, plus de 40 prestations de l’administration cantonale ont déjà été intégrées. D’autres offres du canton, des communes et des institutions semi-publiques suivront progressivement. A long terme, le portail doit devenir le point d’entrée central pour l’ensemble des services numériques des autorités valaisannes, rendant ainsi la stratégie cantonale de numérisation concrète.

  • Une start-up accélère les simulations d’ingénierie grâce à l’IA

    Une start-up accélère les simulations d’ingénierie grâce à l’IA

    Le développement de matériel et les tests de matériaux s’appuient aujourd’hui fortement sur des simulations basées sur la physique pour la conception, la validation et la fabrication. Ces calculs prennent souvent des heures, voire des jours, et entraînent des coûts élevés, ce qui retarde les projets et repousse le lancement de la production en série. Les ingénieurs réduisent donc souvent la complexité des modèles afin de raccourcir les temps de calcul, au détriment de la précision et de la proximité avec les conditions de fonctionnement réelles.

    IA consciente de la physique pour des flux de travail plus rapides
    Fainite développe une plateforme d’IA consciente de la physique qui accélère et simplifie les flux de travail de simulation existants. Le moteur apprend des simulations basées sur la physique et peut en déduire des prédictions précises sans dépendre de grands ensembles de données historiques. Les ingénieurs configurent de nouveaux flux de travail en quelques minutes, exécutent des simulations beaucoup plus rapidement et peuvent réutiliser intelligemment les résultats antérieurs, même avec des volumes de données limités. Un agent IA intégré les accompagne dans les étapes complexes, suggère des réglages et rend les analyses avancées utilisables par des équipes plus larges.

    150’000 francs pour la mise à l’échelle et l’entrée sur le marché
    Les 150’000 francs du programme Venture Kick sont consacrés à l’extension de la technologie à des disciplines d’ingénierie et des cas d’application supplémentaires ainsi qu’à la mise en place d’une plateforme évolutive dotée de fonctionnalités de nouvelle génération. Parallèlement, les fonds renforcent la structure de l’équipe et les activités de go-to-market afin d’accélérer le déploiement auprès des entreprises industrielles. L’entreprise s’adresse ainsi à quelque 9 millions d’ingénieurs en matériel informatique dans le monde, dont le travail est aujourd’hui freiné par des processus de simulation lents et complexes.

    Équipe fondatrice avec expertise en physique et en IA
    La start-up a été fondée par des chercheurs et des ingénieurs de Caltech, de l’ETH Zurich, de l’Université de Cambridge et de Google, dont le CEO Alex Donzelli, le Chief Scientist Prof. Burigede Liu et le ML Lead Matthias Bonvin. L’équipe est complétée par d’anciens cadres supérieurs d’éditeurs de logiciels de simulation établis, ce qui permet de réunir un solide savoir-faire en matière de deep learning, de physique computationnelle et de plates-formes de simulation industrielles. Selon Alex Donzelli, Venture Kick a contribué de manière décisive, par son financement, son feedback et son réseau, à passer rapidement de la validation technique aux premières applications industrielles.

  • Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Le pôle de développement cantonal de Thoune Nord est considéré comme le site économique le plus important de l’Oberland bernois et compte parmi les quatre sites premium du canton de Berne. La zone située entre Selve et Lerchenfeld, aujourd’hui encore fortement marquée par l’armée, doit s’ouvrir progressivement à de nouvelles utilisations. De l’espace sera ainsi créé pour le travail, l’habitat et la mobilité, le tout relié par une nouvelle desserte publique.

    Procédure d’atelier : une étape importante
    En 2025, la ville de Thoune a mené une procédure d’atelier en collaboration avec Armasuisse Immobilien, Ruag Real Estate AG et la BLS. Il marque une étape importante dans la transformation de la zone. Il s’agissait d’identifier des pistes pour que le site devienne un quartier moderne et interconnecté. Outre le futur arrêt du RER Thoune Nord, la création d’un environnement urbain vivant est au cœur du projet.

    Des espaces libres comme structure de base
    Les réflexions en matière de planification se concentrent sur les espaces libres comme élément de liaison entre les aires militaires fermées au sud du site. Les trois équipes interdisciplinaires ont développé plusieurs approches en dialogue avec les spécialistes, les propriétaires et les groupes d’intérêt. Malgré des concepts différents, un noyau commun a vu le jour. L’espace libre, l’Aar, le pont des Alpes et l’Allmendstrasse constituent l’ossature porteuse à laquelle se rattachent les futures structures du quartier. Le nouvel arrêt de train se réfère également à l’existant. La remarquable halle à toit en sheds doit servir d’épine dorsale et de support identitaire.

    De l’idée à la réalisation
    La phase suivante commence maintenant. Dans le cadre d’une « synthèse », la ville, les propriétaires et les partenaires du projet travaillent à la précision de l’espace libre et de la structure du quartier. Elle constitue la base des prochaines planifications coordonnées, comme les projets d’infrastructure ou les instruments de planification nécessaires. C’est ainsi que Thoune Nord prend forme, en tant que quartier tourné vers l’avenir, qui allie force économique et qualité spatiale.

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Bâle-Campagne construit son avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz allie art, formation et haute technologie à la frontière cantonale et crée un espace pouvant accueillir 4 000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un haut lieu de l’industrie 4.0 et des technologies médicales, avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère écologique phare. Les nouveaux quartiers de Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI combinent espaces de vie et de travail, espaces verts et mobilité respectueuse du climat, ce qui renforce encore le profil du site en tant que centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le campus économique et le siège social de Pratteln, créent des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, des infrastructures intelligentes et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben, avec le Switzerland Innovation Park Basel Area, est en train de devenir un site de premier plan dans le domaine des sciences de la vie, où des entreprises de biotechnologie, de technologie médicale et de pharmacie font progresser la recherche de pointe et les innovations de haute technologie. Le parc industriel de Laufen et la Ziegelei Ost à Allschwil stimulent la production régionale, l’artisanat et la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, porté par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation stimulent la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. Il allie art, éducation et économie. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué d’universités telles que la FHNW et de pôles créatifs. Ce site intercantonal offre un espace pour les entreprises innovantes, les start-ups, la culture et les institutions éducatives modernes. Un site d’avenir dynamique pour toute la région.

    uptownBasel
    uptownBasel construit actuellement l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne est en cours de construction pour accueillir les emplois des prochaines décennies. Le fabricant mondialement connu d’implants dentaires Straumann transférera d’ici 2028 un total de 1 000 emplois vers ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le centre névralgique le plus important de la technologie médicale en Suisse. Réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, le campus se caractérise par plusieurs bâtiments déjà en construction, dotés d’une architecture durable de haut niveau. La terrasse sur le toit a désormais acquis une renommée mondiale et, avec les salles de séminaire et d’événementiel, contribue à faire de ce site le cœur ultra-moderne du pôle industriel de Bâle-Campagne.

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen est situé sur l’ancien site de l’usine de carreaux de Keramik Laufen AG, à la limite sud-est de la ville, et appartient depuis 2017 à la fondation Abendrot. Après l’incendie majeur de 2020, qui a détruit environ 80 % des bâtiments, la zone industrielle sera reconstruite entre 2025 et 2027 sous la forme de bâtiments à un étage construits en bois. L’objectif est de proposer une offre moderne et abordable aux petites entreprises régionales, aux artisans et aux créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’aménagement individuelles. Un réseau de ruelles commerciales assure un bon accès, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions à plusieurs étages sont possibles afin de répondre de manière flexible à la demande régionale. L’accent est mis sur la durabilité. La réutilisation des composants, le bois plutôt que le béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association locale doit renforcer la cohésion. Au total, un centre commercial régional pertinent, polyvalent et durable est en train de voir le jour.

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs aux portes de Bâle. Sur le site « Hagnau Ost » de 74 000 m², trois immeubles de grande hauteur comprenant 385 appartements et 14 000 m² de surfaces commerciales verront le jour d’ici 2029. Une place centrale et une végétalisation intensive confèrent à cette zone urbaine dense une qualité de vie exceptionnelle, à proximité immédiate de la zone de loisirs de la Birse. L’accent est mis sur une construction respectueuse des ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.

    Site BaseLink
    Le site Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Il réunit des entreprises internationales spécialisées dans les sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélos créent des emplois attractifs et un environnement urbain. La collaboration étroite entre le canton, la commune et les acteurs économiques garantit le dynamisme du site et en fait un projet phare dans la région trinationale.

    Campus économique
    Le nouveau campus économique est situé directement à côté de la gare de Pratteln et est en passe de devenir l’un des lieux d’événements et de travail les plus importants de la région de Bâle. D’ici 2028, le bâtiment H² deviendra un centre ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² d’espaces flexibles pouvant être utilisés comme laboratoires, salles d’événements et bureaux, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et un total de plus de 6 000 m² d’espace événementiel. Le campus s’adresse aux entreprises issues de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure unique et des synergies avec le quartier urbain de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international d’innovation, d’échange et de grands événements.

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le premier pôle industriel du nord-ouest de la Suisse dans les domaines de la chimie, de la pharmacie et des sciences de la vie. Sur 50 hectares, il regroupe des infrastructures ultramodernes, des laboratoires et des espaces logistiques sécurisés, ainsi que des concepts énergétiques et de ressources durables. Issu de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, le parc accueille des groupes internationaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de la croissance du secteur.

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 appartements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² d’espace commercial et divers espaces ouverts. La construction et la planification misent systématiquement sur la préservation du patrimoine existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement énergétique durable. Les bâtiments industriels historiques tels que le silo à sucre seront conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de la Zentrale Pratteln un projet phare du développement durable et d’utilité publique dans la région de Bâle.

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’une zone industrielle centrale en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87 000 m² accueillent une offre variée de logements, de lieux de travail et de loisirs, entrecoupés d’espaces verts et de bâtiments industriels rénovés. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une qualité de vie élevée. Avec ses immeubles en bordure de bloc, ses gratte-ciel, ses espaces commerciaux et ses ateliers, ses zones sans voiture et ses rez-de-chaussée animés, Bredella crée un modèle de vie urbaine dans la région de Bâle. Bredella allie avec audace modernité, histoire et développement durable.

    Ziegelei Ost
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement préservés et combinés à de nouvelles utilisations pour le logement, le travail et les loisirs. Le quartier se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins finement maillé qui relie trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste palpable grâce à la préservation des halls de la briqueterie et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation des éléments de construction et la flexibilité des nouveaux bâtiments afin de garantir la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.

  • Des systèmes d’élimination propres comme facteur de réussite dans l’exploitation immobilière

    Des systèmes d’élimination propres comme facteur de réussite dans l’exploitation immobilière

    Le bon fonctionnement des systèmes d’élimination des déchets est un élément central des immeubles modernes. Les conteneurs souterrains et les conteneurs à déchets doivent non seulement être vidés, mais aussi régulièrement nettoyés de manière professionnelle afin de garantir l’hygiène, la sécurité de fonctionnement et le maintien de la valeur. Les exigences en matière de gestion des odeurs, de propreté et de processus de service documentés augmentent, en particulier dans les zones d’habitation et mixtes à forte densité d’utilisation.

    Pour les gestionnaires et les propriétaires, cela signifie que le nettoyage des conteneurs fait de plus en plus partie intégrante de la gestion du site. Des procédés modernes avec des circuits d’eau fermés et des processus standardisés permettent aujourd’hui une mise en œuvre efficace et durable.

    Exemple pratique à Ascona

    Un récent CleanTech Day organisé à Ascona a montré comment le nettoyage professionnel des conteneurs se présente dans la pratique. Des représentants des communes et du Facility Management ont profité de l’occasion pour suivre des nettoyages en direct et échanger directement avec des spécialistes. L’écho positif confirme l’importance croissante de l’entretien structuré des conteneurs dans l’exploitation immobilière.

  • Les zones industrielles de Bâle-Ville, moteurs de l’avenir

    Les zones industrielles de Bâle-Ville, moteurs de l’avenir

    Bâle-Ville est un exemple emblématique de la transformation durable des régions industrielles européennes. Une nouvelle culture urbaine, alliant densité, diversité et participation, se développe sur d’anciens sites industriels désaffectés. Des zones telles que VoltaNord créent des logements abordables et favorisent la mixité sociale. Klybeckplus et Klybeckquai ouvrent la zone du Rhin à l’habitat, à l’éducation et aux loisirs. Une étape importante pour la mise en réseau urbaine d’ici 2037.

    Le paysage urbain change également en périphérie. Le site Dreispitz-Nord associe commerce et habitat urbain, tandis que le site Wolf et le Walkeweg donnent naissance à de nouvelles formes de quartiers économes en énergie et conviviaux. Au nord, le quartier Vordere St. Johann, avec son campus, son université et son hôpital, devient le centre régional du savoir et de la santé. Des projets tels que Westfeld créent des lieux de vie commune qui allient culture architecturale, durabilité et innovation sociale.

    Bâle devient ainsi un laboratoire pour l’avenir urbain, caractérisé par la coopération, le pragmatisme et la clairvoyance.

    Rosental Mitte
    Rosental Mitte passe d’une zone industrielle fermée à un site économique perméable et diversifié. Outre des espaces de travail, le canton de Bâle-Ville crée progressivement de nouveaux espaces pour le logement et les loisirs. Les structures existantes sont respectueusement conservées, les éléments historiques sont préservés comme ancrage de l’identité. Les voies publiques et les espaces verts relient les quartiers, favorisent les rencontres et la mobilité. Un tiers des logements sont construits dans le segment abordable. Rosental Mitte est synonyme de développement urbain tourné vers l’avenir et de qualité de vie urbaine durable.
    rosentalmitte.ch

    VoltaNord
    Sur l’ancien site de Lysbüchel, au nord de Bâle, VoltaNord est en train de devenir un quartier animé pouvant accueillir environ 1 500 à 2 000 habitants et jusqu’à 2 500 emplois. Deux tiers des nouveaux logements sont abordables et favorisent la diversité sociale. Le développement combine travail et habitat densifiés avec une valeur ajoutée qualitative pour le quartier St. Johann. Une nouvelle école primaire et des espaces libres attrayants font de ce site un lieu d’avenir pour vivre, apprendre et travailler.
    voltanord.ch

    klybeckplus
    L’ancienne zone industrielle au nord de Bâle se transforme en un quartier urbain mixte entre le Rhin et la Wiese. Sur environ 300 000 mètres carrés, un espace dédié à l’habitat, au travail et à la vie quotidienne pour jusqu’à 15 000 personnes est en cours de création. Les propriétaires Rhystadt AG et Swiss Life AG développent le site en collaboration avec le canton de Bâle-Ville. Le modèle d’urbanisme de 2022 en constitue la base. De nouvelles lignes de tramway, des routes, des parcs et des écoles créent le réseau d’un quartier tourné vers l’avenir et au caractère urbain.
    klybeckplus.ch

    Klybeckquai & Westquai
    Le Klybeckquai et le Westquai se transforment de zones portuaires à caractère industriel en paysages urbains animés au bord du Rhin. Le déplacement de la voie ferrée du port libère de l’espace pour de nouvelles utilisations et ouvre l’urbanisme vers l’eau. Un quartier résidentiel mixte avec des écoles, des crèches et des cours intérieures verdoyantes se développe sur le Klybeckquai. Après 2029, le Westquai deviendra un lieu diversifié dédié au travail, à la culture, aux loisirs et à la nature. Les deux zones se développent dans le sens de l’objectif « zéro émission nette 2037 » pour devenir des quartiers urbains durables et tournés vers l’avenir.
    klybeck-kleinhüningen.ch

    Dreispitz Nord
    Le site Dreispitz Nord, à la limite est de Gundeldingen, est en pleine mutation : là où se trouvent aujourd’hui le centre commercial MParc, le magasin de bricolage et de jardinage OBI et d’autres entreprises commerciales, un nouveau quartier polyvalent est en train de voir le jour. La Fondation Christoph Merian et la coopérative Migros Bâle façonnent ensemble l’avenir du site. Le concept urbanistique de Herzog & de Meuron permet le développement de logements, d’espaces verts et d’espaces libres attrayants et favorise la création d’un quartier urbain mixte, tourné vers l’avenir et au caractère vivant.
    dreispitznord.ch

    Site Walkeweg
    Le site Walkeweg, d’une superficie de six hectares, situé au sud de Bâle, se transforme en un quartier résidentiel vivant et familial. Jusqu’à 650 personnes pourront y vivre à un prix abordable et dans des logements économes en énergie. Le canton et les CFF réalisent, en collaboration avec des coopératives de construction, une offre variée d’appartements compacts et abordables. Une nouvelle école primaire, de vastes espaces naturels, des cours communes ainsi qu’une place de quartier et un parc verdoyants créent un espace propice aux rencontres sociales et à une qualité de vie durable. La construction suit le principe « Low Cost – Low Energy ».
    areal-walkeweg.ch

    Site Wolf
    Le site Wolf se transforme d’une gare de marchandises en un quartier urbain aux utilisations variées. À l’ouest, environ 550 appartements, dont un tiers à prix modéré, sont en cours de construction, tandis qu’à l’est, des bureaux, des espaces logistiques et commerciaux ainsi que des équipements publics voient le jour. Les bâtiments historiques sont conservés et intégrés dans la nouvelle structure de la cour, qui accorde une importance particulière aux concepts de bruit et d’espace. En tant que propriétaire, les CFF développent et investissent dans ce projet, créant ainsi des espaces de vie socialement mixtes et durables sur environ dix hectares au cœur de Bâle.
    wolf-basel.ch

    Vorderes St. Johann
    Le quartier de Vorderes St. Johann, au nord de Bâle, est en train de devenir un site important pour la recherche, la formation et la santé. Autour du campus Schällemätteli et de l’hôpital universitaire, de nouveaux bâtiments destinés à accueillir une clinique, une université, une bibliothèque et des instituts de recherche privés verront le jour au cours des prochaines années. Le canton poursuit également le développement du quartier avec de nouvelles lignes de tramway et des projets de transport. Au total, 16 projets de construction et d’infrastructure sont réalisés, soutenus par des acteurs privés et publics, qui garantissent l’avenir du quartier en tant que centre de connaissances et de santé.
    vorderes-stjohann.ch

    Hôpital universitaire de Bâle : Campus Santé
    Avec le Campus Santé, l’hôpital universitaire de Bâle poursuit un plan de développement global visant à garantir sa compétitivité et à faire face à la pression croissante liée à son utilisation. De nouveaux bâtiments tels que la clinique 2 de Giuliani Hönger et la clinique 3 de Herzog & de Meuron offrent une utilisation flexible, des processus modernes et une qualité urbanistique. Un nouveau plan d’aménagement régit le développement de l’ensemble du site, y compris les espaces verts et la protection des monuments historiques. Les projets de construction devraient être réalisés d’ici 2039 et renforceront à long terme la position de Bâle en tant que pôle de santé.
    unispital-basel.ch

    Westfeld
    Sur l’ancien site de l’hôpital Felix Platter, dans le quartier d’Iselin, Westfeld est en train de devenir un quartier urbain diversifié avec 525 nouveaux appartements, des bâtiments existants réaménagés et des espaces destinés à des activités commerciales et sociales. La coopérative wohnen&mehr mise sur la construction durable et encourage de nouveaux modèles d’habitat ainsi que la vie en communauté grâce à un jardin de quartier, la Westfeldplatz et des services locaux. La deuxième phase de construction prévoit la création d’appartements supplémentaires, d’espaces commerciaux et d’un pavillon pour vélos. Le Westfeld crée de nouveaux lieux de rencontre et enrichit durablement le quartier.
    wohnen-mehr.ch



  • Droits en cas de défauts et hypothèque légale des artisans et entrepreneurs : changements importants

    Droits en cas de défauts et hypothèque légale des artisans et entrepreneurs : changements importants

    Kohler Law est un nouveau cabinet d’avocats spécialisé dans le droit de la construction et de l’immobilier, le droit public et administratif ainsi que le droit des contrats. Fort de plus de 15 ans d’expérience dans des cabinets d’avocats zurichois et argoviens, je conseille et représente des particuliers, des entreprises et des institutions publiques. En tant qu’avocat indépendant, je garantis un interlocuteur direct, une grande disponibilité et des conseils adaptés à vos besoins. Je privilégie les solutions efficaces, pratiques et durables.

    Droit des contrats de vente
    Pour les biens mobiliers qui sont intégrés de manière conforme à leur destination dans un ouvrage immobilier (par exemple, les matériaux de construction), il existe désormais un délai de réclamation d’au moins 60 jours pour les vices apparents et cachés. Le délai de prescription pour les droits liés aux vices est, comme auparavant, de cinq ans, mais une réduction de ce délai reste possible.

    Lors de l’achat d’un terrain avec des constructions neuves qui doivent encore être construites ou qui ont au maximum deux ans, les acheteurs bénéficient pour la première fois d’un droit de réparation obligatoire et gratuit. En outre, les vices apparents et cachés peuvent désormais être signalés dans un délai d’au moins 60 jours après leur découverte. Les droits liés aux vices pour tous les types d’achats de terrains se prescrivent cinq ans après le transfert de propriété, ce délai ne pouvant être raccourci.

    Droit des contrats d’entreprise
    Pour les ouvrages immobiliers, un délai de réclamation de 60 jours s’applique désormais aux vices apparents et cachés. Cela inclut également les vices des ouvrages mobiliers intégrés dans un ouvrage immobilier ou les vices des ouvrages d’architectes/ingénieurs qui constituent la base de la construction d’un ouvrage immobilier. Une autre nouveauté est le droit obligatoire à la réparation gratuite ; les exclusions ou limitations contractuelles, par exemple les montants maximaux, sont sans effet. Le délai de prescription de cinq ans ne peut être raccourci au détriment du client ; il commence à courir à compter de la réception de l’ouvrage.

    Droit de gage des artisans et entrepreneurs
    Le droit de gage garantit aux entrepreneurs le paiement des créances impayées pour les travaux effectués. Pour les propriétaires, cela peut limiter leur solvabilité ou entraîner un risque de double paiement. La nouvelle règle est la suivante : une garantie couvrant la créance principale et les intérêts moratoires pendant dix ans empêche l’inscription du droit de gage. Cela introduit une règle claire et applicable dans la pratique qui résout les problèmes antérieurs liés aux garanties d’intérêts illimitées.

    Entrée en vigueur et droit transitoire
    Les modifications s’appliquent à partir du 1er janvier 2026. Les contrats de vente et d’entreprise conclus avant cette date restent soumis à l’ancien droit ; les droits à réparation pour les nouvelles constructions achevées avant 2026 n’existent que s’ils ont été convenus contractuellement. Toutefois, les délais de prescription obligatoires et la nouvelle règle de sécurité en matière de droit de gage des artisans et entrepreneurs s’appliquent indépendamment de la date du contrat.

    Recommandations
    Il est en tout état de cause recommandé d’adapter tous les modèles de contrats à la nouvelle législation. Lors de la vente de biens immobiliers encore à construire, les contrats de vente et d’entreprise doivent être harmonisés afin d’éviter toute contradiction entre la responsabilité découlant du contrat de vente et celle découlant du contrat d’entreprise. Cela vaut en particulier pour les contrats d’entreprise conclus en 2025, si le bien immobilier n’est vendu qu’en 2026. Une attention particulière doit être accordée à la norme SIA 118, car contrairement aux dispositions légales, celle-ci prévoit un droit de réparation préalable pour l’entrepreneur.

  • Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    L’école Fröschmatt est l’école secondaire centrale de Pratteln et se trouve à un tournant. En raison de l’augmentation significative du nombre d’élèves et des rénovations nécessaires depuis longtemps, l’un des complexes scolaires les plus grands et les plus modernes du canton de Bâle-Campagne est en cours de construction. Avec un volume d’investissement de près de 119 millions de francs, un nouveau bâtiment durable pouvant accueillir environ 36 classes et répondant aux exigences pédagogiques les plus modernes sera construit sur le site existant. Le concours ouvert a été remporté par le projet « Lungo » de Burckhardt Architekten AG, qui intègre de manière optimale le complexe scolaire dans son environnement semblable à un parc.

    Une architecture innovante et une utilisation flexible
    L’ensemble des bâtiments est clairement structuré. Au centre du terrain, l’école offre un espace dédié à l’apprentissage, aux rencontres et au développement. Les gymnases situés au nord-est, y compris le terrain tout temps sur le toit, sont construits sous forme de pavillons indépendants. La construction hybride en bois ultramoderne et les espaces intérieurs modulables répondent aux exigences de durabilité et de viabilité. Des balcons périphériques protègent du soleil et deviennent des terrasses animées.

    Une planification tournée vers la région
    Le calendrier est ambitieux. La construction du bâtiment principal débutera en 2026 et l’emménagement aura lieu en 2029. Les gymnases seront achevés d’ici 2031. Pendant ce temps, les cours continueront d’être assurés sans interruption grâce à des locaux provisoires durables spécialement construits à cet effet sur la Hexmattwiese et dans certaines parties de l’ancien bâtiment. L’ensemble du complexe favorise non seulement un enseignement moderne, mais renforce également l’attractivité et les perspectives de développement de Pratteln.

  • Le retour des eaux sauvages au Schänzli

    Le retour des eaux sauvages au Schänzli

    Le site du Schänzli marque le début d’une nouvelle ère dans l’aménagement paysager de la Birse. Le projet lauréat « Aqua fera » de Berchtold.Lenzin Landschaftsarchitekten, Versaplan et Holinger libère la rivière de sa forme rigide et lui redonne sa liberté de mouvement. Des zones d’eau peu profonde, des chenaux à faible débit et des berges naturelles créent des habitats pour les poissons, les oiseaux et les amphibiens, renforcent la protection des eaux souterraines et permettent de redécouvrir le paysage alluvial.

    Le guidage des visiteurs par des passerelles en bois, des tas de branches et des chemins balisés protège les zones sensibles, tandis que la buvette et les petits espaces événementiels situés à l’entrée nord offrent un lieu de rencontre. Vers le sud, le site devient plus calme, se fond dans la réserve naturelle de Vogelhölzli et ouvre de nouvelles perspectives sur une Birse revitalisée. Des murs antibruit le long de l’autoroute protègent les zones et forment en même temps une nouvelle connexion avec le quartier de Käppeli.

    Ville au bord du fleuve
    Le nouveau quartier Am Schänzli jouxte directement la zone naturelle. Trois immeubles de grande hauteur comprenant environ 400 appartements, des bureaux, des restaurants et des espaces de loisirs forment, avec de vastes espaces ouverts et des zones commerciales, un fragment urbain vivant à l’entrée de Bâle. Le complexe immobilier répond à la norme SNBS Gold et mise sur le photovoltaïque, la récupération de chaleur, les toits végétalisés et une construction compacte avec des zones de biodiversité entre les bâtiments.

    La stratégie de mobilité donne la priorité à la mobilité douce. Des liaisons cyclables, piétonnes et tramway relient le quartier à Bâle-Ville, à l’espace de loisirs Birspark et aux zones Hagnau. Le principe « de l’espace libre grâce à la densité » montre ici toute sa force : une meilleure qualité de vie grâce à une construction dense et intelligemment organisée.

    Coopération et mise en œuvre
    Le développement du site est financé par les taxes sur la plus-value des propriétaires fonciers de Hagnau et par une coopération public-privé avec la commune de Muttenz. Le processus de planification du quartier, adopté après une participation intensive de la population, constitue la base d’un développement global coordonné de Hagnau Est, Hagnau Ouest et du site Schänzli.

    La construction des immeubles de grande hauteur a débuté au printemps 2025 et se poursuivra par étapes jusqu’en 2029. Alors que le quartier Am Schänzli s’agrandit, la zone fluviale sud reste non bâtie et devient l’épine dorsale d’un réseau vert continu entre la ville et la campagne.

    Un modèle d’avenir pour la ville et la nature
    Le projet Schänzli est emblématique de la nouvelle génération de développement urbain suisse : écologiquement régénératif, architecturalement précis, socialement intégré. Il prouve que la densité d’utilisation économique et la diversité écologique ne s’excluent pas mutuellement, mais peuvent se renforcer l’une l’autre.

    Avec « Aqua fera », la Birse n’est pas seulement renaturalisée, elle est réintégrée dans la vie urbaine quotidienne. Muttenz montre ainsi comment une planification prévoyante permet de concilier espace libre, résilience climatique et qualité de vie urbaine. Le Schänzli devient une transition vivante entre la ville et la nature et un symbole puissant du retour des eaux sauvages.

  • Vivre et habiter au vert à Bâle Dreispitz Nord

    Vivre et habiter au vert à Bâle Dreispitz Nord

    Dreispitz Nord transforme une ancienne zone à usage unique d’environ huit terrains de football en un quartier intégratif. Environ 800 appartements sont en cours de construction, dont un tiers sont des logements sociaux à prix modéré. Trois tours rondes caractéristiques offrent non seulement des appartements attrayants, mais aussi des bureaux, une bibliothèque et un centre de remise en forme. L’accent est mis sur un quartier où tout est à proximité. Habiter, travailler, faire ses courses et se détendre se fondent en un tout urbain. Les piétons et les cyclistes ont la priorité, l’espace public est presque entièrement interdit aux voitures. Au total, 4000 places de stationnement pour vélos sont prévues, les places de stationnement pour voitures sont regroupées et séparées de la zone résidentielle afin de minimiser le trafic dans le quartier.

    Un lieu verdoyant pour le climat urbain et la communauté
    Deux nouveaux parcs urbains avec de grands arbres ombragés transforment la zone en poumons verts de Bâle et améliorent durablement le microclimat. Les sols perméables et les toits végétalisés répondent aux principes de la ville-éponge et contribuent à atténuer les effets de la chaleur. L’école secondaire pouvant accueillir environ 600 élèves sera construite sur le toit du MParc modernisé et ouvrira de nouvelles perspectives en matière d’utilisation de l’espace. L’offre est complétée par des terrains de basket et de sport, une triple salle de sport et un centre de jeunesse, qui peuvent également être utilisés en dehors des heures de cours. L’accès direct depuis Gundeldingen via une rampe végétalisée relie Dreispitz Nord de manière fluide au quartier voisin et crée des espaces publics qui forgent l’identité.

    Une planification partenariale et visionnaire
    La Fondation Christoph Merian, propriétaire foncier, la coopérative Migros Bâle, titulaire du droit de superficie, et le canton de Bâle-Ville, autorité de planification, font avancer le projet ensemble. Après une consultation publique intensive qui a donné lieu à sept oppositions, toutes rejetées, le Conseil d’État a confirmé le plan d’aménagement le 14 octobre 2025 et l’a transmis au Grand Conseil pour examen. Outre le plan d’aménagement, des adaptations du plan de zone, des niveaux de sensibilité au bruit et des prescriptions en matière de construction sont prévues. L’étude d’impact sur l’environnement confirme que toutes les exigences sont remplies.

    Durabilité et équilibre social
    Dreispitz Nord est un exemple de développement durable d’un quartier. Les parkings gris font place à des espaces verts, et la diversité des logements favorise la mixité sociale. Le bâtiment existant est intégré dans le nouveau complexe dans le respect des ressources. De larges espaces entre les immeubles garantissent une bonne ventilation, des éléments ombragés réduisent la chaleur et des surfaces perméables renforcent l’adaptation au climat. Avec 1 400 nouveaux habitants, soit 7 % de la population totale de Gundeldingen, et 1 600 emplois, le quartier devient un moteur économique important.

    Vie urbaine et économie en harmonie
    Le nouveau quartier intègre les surfaces commerciales modernisées actuelles, complétées par des cafés, des restaurants et des petits magasins, facilement accessibles grâce à la prolongation de la ligne de tramway. La mise en réseau des lieux de vie, de travail, de shopping et de loisirs crée une atmosphère inspirante et favorise la mobilité durable sur de courtes distances.

    Dreispitz Nord se caractérise par sa compacité urbaine, sa sensibilité écologique et sa diversité sociale. Le projet montre de manière exemplaire comment un développement urbain global peut concilier innovation, durabilité et qualité de vie, et renforcer l’attractivité de Bâle pour aujourd’hui et demain.

  • De la gare de marchandises au quartier urbain

    De la gare de marchandises au quartier urbain

    La transformation débutera en 2027 avec la première phase d’extension à l’ouest du site. Environ 600 appartements seront construits, dont un tiers seront des logements coopératifs à prix abordable. L’objectif est d’attirer une population diversifiée et de combiner densité urbaine et mixité sociale. L’Urban Hub deviendra le centre animé du quartier. Il réunira gastronomie, sport, culture et services et fera le lien entre les immeubles résidentiels et les zones commerciales.

    La deuxième phase de développement débutera en 2031 à l’est du site. Des bâtiments modernes destinés aux services et aux commerces créeront environ 1 000 emplois et exploiteront le potentiel du site en matière d’économie, d’innovation et de logistique urbaine. La situation centrale près de la gare et la connexion au réseau de transport régional renforcent son rôle de plaque tournante urbaine à Bâle.

    Priorité à l’architecture, à la durabilité et à la flexibilité d’utilisation
    Le plan directeur suit systématiquement les principes d’un développement urbain écologique et durable. Le nouveau lotissement en bordure de bloc s’inspire du principe de la ville-éponge et intègre des bâtiments ferroviaires historiques dans le concept d’espace cour. Cela garantit un microclimat agréable, favorise la biodiversité et améliore la gestion des eaux pluviales. Des bâtiments tels que Janus et Binaria séduisent par leurs composants réutilisés, leurs éléments modulaires en bois et en métal, leurs toits végétalisés et accessibles ainsi que leurs surfaces photovoltaïques. La conception flexible garantit la réparabilité, la facilité d’entretien et la réutilisation ultérieure.

    Les impulsions culturelles et sociales renforcent l’identité du quartier
    Avant même le début des travaux, le site est activement animé par des utilisations intermédiaires innovantes. Les CFF ouvrent des entrepôts historiques à la culture, à la gastronomie et au sport. Par exemple, le pickleball, qui offre 2 000 mètres carrés d’espace et intègre de nouveaux acteurs. Des surfaces locatives sont également disponibles pour des initiatives créatives et sociales. Ces utilisations pionnières créent une proximité avec la population du quartier et encouragent la participation créative. Le large processus de participation, dans lequel le public, les associations et les organisations sont impliqués dès le début, garantit notamment l’acceptation et l’innovation.

    Mobilité, ville intelligente et qualité de vie comme modèle
    L’être humain est au centre des préoccupations, la technologie et la durabilité en sont les piliers. Un centre logistique urbain situé dans la partie est du site assure une distribution des marchandises respectueuse des ressources à Bâle et dans ses environs. Des offres de mobilité modernes et une connexion aux transports publics font partie intégrante de la stratégie du quartier. Le modèle de qualité de vie des CFF, développé en collaboration avec l’université de Bâle et accompagné scientifiquement, fait de Wolf Basel un laboratoire pour des solutions innovantes en matière d’énergie, d’économie circulaire et de cohésion sociale.

    Wolf Basel est un quartier inspirant qui allie densification urbaine, durabilité, interconnexion intelligente et diversité sociale. Bâle se développe ainsi non seulement sur le plan spatial, mais aussi sur le plan social et technologique.

  • Bâle mise sur l’économie circulaire

    Bâle mise sur l’économie circulaire

    BaselCircular n’est pas une initiative de promotion classique, mais constitue la base d’un nouvel écosystème d’innovation dans la région. En tant que partenariat public-privé, l’initiative développe, en collaboration avec l’économie bâloise, des structures qui associent le savoir, la recherche et l’entrepreneuriat. L’accent est mis sur la mise en réseau des entreprises établies, des start-ups et des universités. Elles forment un système qui encourage l’innovation, partage les connaissances et rend les modèles commerciaux circulaires commercialisables – selon le principe « Enabling the Enabler ».

    Connaissance, technologie et coopération
    La création de plateformes numériques pour le partage des connaissances et la coopération constitue un champ d’action central. Des outils pratiques et des systèmes experts sont développés en collaboration avec la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse et d’autres partenaires scientifiques. Des outils basés sur l’IA sont prévus pour faciliter l’adaptation de solutions circulaires par les entreprises. L’échange personnel reste toutefois décisif, car la technologie sert ici à renforcer la collaboration humaine.

    Impulsion pour la prochaine génération
    Le réseau veut encourager les jeunes à devenir des entrepreneurs dans le domaine de l’économie circulaire. Des programmes de soutien aux créateurs d’entreprise sont développés en collaboration avec des établissements d’enseignement. Les organismes de soutien aux start-ups déjà existants sont aidés à intégrer fermement la durabilité dans leurs concours et formations.

    Façonner l’avenir
    Une enquête menée auprès des entreprises bâloises a révélé que les connaissances et les degrés de mise en œuvre de l’économie circulaire varient fortement. BaselCircular y répond par des offres sur mesure et des coopérations étroites, dans un premier temps dans les secteurs de la construction et des sciences de la vie. D’autres domaines thématiques viendront s’y ajouter à partir de 2025. C’est un signal clair que Bâle renforce activement son rôle de pôle d’innovation et poursuit résolument sa transformation vers une économie efficace dans l’utilisation des ressources.

  • Transparence en trois dimensions – comment les données géographiques peuvent aider le secteur immobilier

    Transparence en trois dimensions – comment les données géographiques peuvent aider le secteur immobilier

    La densification, l’adaptation au climat et la densité croissante de la réglementation posent de nouveaux défis au secteur immobilier. Parallèlement, les géodonnées numériques offrent une vision globale de l’espace. Avec le visualiseur 3D MapBS 3D, le cadastre RDPPF et les informations foncières, le canton de Bâle-Ville dispose d’outils numériques qui aident les propriétaires, les maîtres d’ouvrage et les investisseurs à aiguiser leur regard sur le canton et ses terrains.

    MapBS 3D – Ville et bâtiments comme jumeaux numériques
    Ce qui n’était autrefois visible que sur des plans peut aujourd’hui être expérimenté en trois dimensions dans le navigateur :

    – Bâle sous la forme d’un modèle numérique de ville en 3D avec les bâtiments
    des bâtiments, du terrain et des arbres.
    – Des vues aériennes en 3D et des vues aériennes obliques pour une vision
    vue photoréaliste du canton.
    – Les bâtiments peuvent être filtrés en fonction de leur hauteur, par exemple,
    et les données peuvent être obtenues librement et intégrées dans des applications
    être intégrées dans vos propres applications.
    – La boîte à outils permet par exemple de simuler l’ombrage au cours de l’année ou les axes de visibilité.

    Un site devient ainsi spatialement compréhensible. La question de savoir si une surélévation est réaliste, comment une nouvelle construction s’intègre dans la silhouette ou quels axes visuels sont concernés – les premières réponses sont à portée de clic.

    On voit rapidement comment un terrain s’intègre dans le contexte urbain et où se cachent les potentiels. MapBS 3D est donc un outil précieux – non seulement pour les planificateurs, mais aussi pour les décideurs.

    Le cadastre RDPPF – La sécurité juridique en un clic
    Quiconque développe ou acquiert doit savoir ce qui est en vigueur. Le cadastre RDPPF – abréviation de restrictions de droit public à la propriété foncière – regroupe les prescriptions pertinentes relatives à un terrain : zones à bâtir, zones protégées, protection contre le bruit ou les eaux, etc.

    A Bâle-Ville, le cadastre comprend actuellement plus de vingt domaines thématiques, consultables en ligne ou sous forme d’extraits PDF. Dans tous les cas, il est toujours à jour. Il est ainsi possible d’identifier les risques à un stade précoce et de vérifier efficacement le cadre juridique – un avantage à ne pas sous-estimer à une époque où les processus de planification sont complexes.

    Que peut-on faire de plus ?
    Si les thèmes RDPPF sont affichés dans MapBS 3D à l’aide de l’outil « Ajouter une couche », un espace de décision numérique est créé.

    D’autres thèmes intéressants sont également disponibles dans le WebGIS cantonal MapBS. L’outil « Informations foncières » permet d’obtenir directement des informations sur un terrain et ses bâtiments. Ces mêmes informations peuvent également être intégrées de manière automatisée dans vos propres applications grâce à une API.

    Tout cela permet de vérifier, par exemple, si une intention de construction est conforme au plan de zonage ou si le bruit rend une utilisation résidentielle éventuellement défavorable. Cela permet de clarifier les choses et d’éviter les malentendus. Les connaissances complexes deviennent ainsi spatialement visibles, et l’on identifie mieux les qualités de la situation, les risques et les marges de développement.

    Qu’est-ce qui est prévu pour l’avenir ?
    Avec twinbs, le canton de Bâle-Ville souhaite rendre les géoinformations encore plus transparentes et fiables. Le plein potentiel des données spatiales doit être mis à profit. Le service de géoinformation recueille régulièrement les réactions des utilisateurs. Si vous avez des questions sur MapBS 3D, le cadastre RDPPF ou les géodonnées en général, n’hésitez pas à les contacter directement.

  • Le secteur immobilier est un soutien pour le canton et les citoyens

    Le secteur immobilier est un soutien pour le canton et les citoyens

    Des projets de logement « innovants », durables sur les plans économique, environnemental et social, pourraient contribuer à stimuler l’économie tessinoise.

    Les conditions pour devenir propriétaire sont de plus en plus restrictives et, proportionnellement, moins de familles peuvent se permettre d’acheter un bien immobilier. Au Tessin, les familles appartenant au segment économiquement le plus faible de la population ne sont pas les seules à devoir faire face à des dépenses trop importantes pour payer le loyer et les frais annexes. Inévitablement, de nombreuses familles demandent un soutien financier à l’État. En menant une politique active en faveur des logements à loyer modéré, nous pourrions créer les conditions nécessaires pour réduire les demandes adressées à l’État.

    Les acteurs privés du secteur immobilier pourraient jouer un rôle actif et décisif dans cette direction, comme c’est déjà le cas dans d’autres régions de Suisse, apportant un bénéfice public tout en réduisant le taux de vacance à moyen terme.

    En planifiant la rénovation, l’assainissement et la transformation des bâtiments existants de manière coordonnée et prudente, nous pourrions réduire la consommation de terrains en améliorant le parc immobilier et, en même temps, avoir un meilleur impact social dans le respect de l’environnement.

    Une plus grande attention et un sens de la responsabilité individuelle envers la communauté pourraient conduire à des économies de la part de l’État, qui est actuellement sous pression pour trouver des solutions et répondre aux besoins des citoyens.

    Une meilleure prise de conscience des avantages du partage des espaces et des services entraînerait une augmentation de la qualité de vie et des économies. En optimisant les dépenses liées au logement, les familles pourraient mieux faire face à l’augmentation du coût de la vie, y compris des frais de santé.

    Parmi les nombreuses possibilités, on peut citer le développement de logements d’utilité publique (qui peuvent être des sociétés à but non lucratif, des fondations, des coopératives de logement) avec des loyers basés sur les coûts réels, en profitant du financement de l’Etat fédéral et des cautions
    Du financement fédéral et des cautions. Ces projets devraient principalement se concentrer sur la rénovation des bâtiments existants, la réalisation de projets de qualité, l’optimisation de l’espace afin de réduire, si possible, la consommation d’espace par habitant.

    Pour que les coûts de réalisation des projets de logement, comme mentionné ci-dessus, également à partir de bâtiments existants, soient faibles, il est important que le coût du terrain ne soit pas excessif. Pour être raisonnable, le coût du terrain doit représenter environ 20 %, ou 25 % dans les zones centrales, du coût total. Dans les zones urbaines, c’est souvent l’obstacle le plus important.

    Le parc immobilier du Tessin est ancien. De nombreux propriétaires n’ont pas investi dans des rénovations, même avec des taux hypothécaires bas, et lorsqu’ils décident de vendre, les exigences économiques sont trop élevées pour créer des logements à loyer abordable pour une grande partie de la population. Il ne faut pas oublier que le taux d’effort pour le logement ne doit pas dépasser 33 % du revenu d’une famille appartenant à la classe moyenne supérieure de la population. Ce taux ne devrait pas dépasser 25 % si elle se situe dans la couche sociale inférieure. Les biens immobiliers à vendre sont donc souvent achetés par des promoteurs ayant des objectifs spécifiques qui ne réalisent pas toujours des projets correspondant aux besoins ou aux possibilités économiques des familles, compte tenu du fait que les salaires sont bas par rapport au reste de la Suisse et que la population vieillit plus rapidement.

    L’instrument du droit de superficie, principalement utilisé pour les projets immobiliers commerciaux, est peu utilisé au Tessin pour les projets de logement. Pourtant, il pourrait permettre de trouver des solutions alternatives pour développer des projets « innovants ». Il pourrait être très intéressant à la fois pour le propriétaire du terrain, qui percevrait régulièrement un loyer (droit de superficie) et qui, à la fin du contrat, reviendrait décider de l’utilisation de la propriété, et pour le propriétaire du terrain, qui développerait son projet avec son propre capital en fonction de ses besoins sans avoir à trouver des fonds pour acheter la propriété, qui est peut-être située dans une zone bien desservie. Sans avoir besoin de capitaux pour acheter le terrain, beaucoup plus de familles auraient les moyens d’investir dans un logement pour y vivre.

    Au nord des Alpes, les municipalités ou d’autres acteurs des pouvoirs publics louent leur propriété en y plaçant des obligations pour que des particuliers, y compris des sociétés anonymes, investissent des capitaux dans des projets spécifiques, y compris des logements adéquats et abordables.

    D’autres pistes peuvent être explorées. La Fondation Soliterra pourrait être utile s’il s’agissait d’un projet développé par un promoteur de projets de logement à but non lucratif, en effet, son but est de promouvoir la construction de logements abordables dans toute la Suisse. Cela se fait notamment par l’achat de terrains et l’octroi de droits de superficie. La Fondation Soliterra soutient financièrement des coopératives d’habitation jeunes ou de petite taille, notamment pour l’achat de terrains avec des bâtiments existants ou pour des projets de nouvelles constructions approuvés. Mais qu’est-ce qui fait la spécificité de la Fondation Soliterra ? Le terrain peut être racheté dès que la situation financière est stable et que le capital emprunté a été suffisamment remboursé. Les coûts du droit foncier sont faibles car ils correspondent au taux d’intérêt de référence majoré d’un supplément pour les frais administratifs et d’une adaptation à l’inflation de 50 %.
    La formule est similaire à celle du fonds renouvelable du gouvernement fédéral qui, grâce aux remboursements des prêts, qui ne constituent pas un coût pour l’État puisqu’ils sont rémunérés, permet au fil du temps de disposer à nouveau de fonds pour acheter davantage de biens immobiliers et promouvoir ainsi de nouveaux projets de logement d’utilité publique.

    La restructuration du parc immobilier tessinois pour répondre aux besoins de toutes les générations pourrait offrir de nouvelles opportunités dont les bénéfices s’étendraient à la communauté. L’ensemble de la société en bénéficierait.

  • Dynamique de l’avenir économique au Tessin

    Dynamique de l’avenir économique au Tessin

    L’urbanisation de Pian Faloppia était un projet d’avenir stratégique. Des liaisons de transport modernes, un réseau électrique à haut débit et un approvisionnement en eau avancé créent un cadre optimal qui convainc en particulier les entreprises ayant des exigences en matière d’innovation. La planification spécifique du site de la communauté de communes de Balerna a été élaborée en étroite collaboration avec les propriétaires et les entrepreneurs afin de renforcer durablement l’espace urbain.

    Dynamique d’innovation et compétence en matière de réseau
    Le centre abrite des entreprises actives dans la mécanique de précision, l’industrie horlogère, la technologie solaire et la logistique avancée. L’interaction entre la recherche, l’industrie et l’entrepreneuriat est un facteur de réussite décisif. Les entreprises implantées profitent des liens avec les centres de recherche et les universités ainsi que de l’accès à une main-d’œuvre qualifiée, ce qui crée une dynamique économique performante et orientée vers l’avenir.

    Une gestion clairvoyante et des synergies
    Avec le rôle nouvellement créé d’Area Manager, Pian Faloppia mise sur un suivi actif et le développement de la qualité du site. Ce poste regroupe les structures de développement régional et assure une mise en réseau ciblée entre les entreprises, les autorités et les autres acteurs. Il en résulte des synergies qui renforcent continuellement l’espace économique et garantissent des conditions-cadres attrayantes pour l’implantation d’entreprises.

    La qualité de vie comme argument de localisation
    Le site ne convainc pas seulement par ses avantages économiques, mais aussi par sa qualité de vie élevée. La diversité des offres de loisirs et de culture ainsi que l’environnement naturel garantissent des conditions attrayantes pour les spécialistes et les cadres. Le climat tempéré et la stabilité suisse offrent une sécurité de planification supplémentaire pour les développements à long terme. Le centre de développement de Pian Faloppia est un exemple de développement régional orienté vers l’avenir dans le Tessin. L’orientation conséquente vers l’innovation durable, la mise en réseau et la synergie crée un espace économique attractif qui offre des perspectives aussi bien aux entreprises qu’au personnel qualifié.

  • Bellinzone transformée

    Bellinzone transformée

    Les ateliers historiques des CFF, cœur de l’histoire industrielle du Tessin, laissent place à un quartier qui servira de modèle pour un développement urbain durable, une mixité d’usage innovante et des espaces de vie de grande qualité. L’importance politique, économique et urbanistique du projet dépasse largement les frontières de Bellinzone.

    Continuité historique
    Les Offices CFF ont marqué le centre-ville pendant plus d’un siècle, fournissant des milliers d’emplois et une identité industrielle distincte. La relocalisation et le remplacement des installations industrielles des CFF à Arbedo-Castione d’ici 2028 constituent une rare opportunité de développement dans la position la plus centrale de Bellinzone. Plus de 100 000 mètres carrés seront libérés pour un réaménagement urbain complet, avec un équilibre entre tradition, innovation et développement urbain stratégique.

    Processus directeur participatif
    Le réaménagement du site repose entièrement sur des processus participatifs. Le processus de développement a débuté par un concours international d’urbanisme. Cinq équipes d’urbanistes européens se sont affrontés et c’est finalement le projet « Porta del Ticino – Urban Living Lab » qui a convaincu par son audace en matière d’espaces verts, de multifonctionnalité et de densité attractive. Des consultations publiques et un large dialogue avec les habitants ont permis d’assurer une large acceptation et un soutien politique. Un sondage représentatif a révélé que 65% de la population soutient le modèle gagnant. Les jeunes générations, en particulier, formulent des attentes élevées en matière d’innovation et de qualité de vie.

    Structure urbaine, mixité et phases de développement
    Le concept du plan directeur prévoit une tripartition linéaire claire du site. Deux zones périphériques regroupent des logements, mais aussi des coopératives, des fonctions administratives et de recherche, des universités, des commerces et des offres hôtelières. Au centre, la vaste Almenda est un espace public vert et de rencontre qui sert de point focal social, culturel et écologique. La période de mise en œuvre pour la réalisation du quartier s’étend sur plusieurs années, afin de construire pas à pas des paysages vivants et résilients pour l’habitat, le travail et la recherche. Cela garantit une gestion flexible de la dynamique du marché et évite les logements vacants ou une orientation excessive vers le rendement immobilier.

    La remarquable « cathédrale », un bâtiment classé datant de 1919, restera un aimant culturel et sera transformée en lieu de rencontre et de manifestation. Une perspective digne pour un emblème de la culture industrielle du travail.

    Un laboratoire réel du changement urbain
    Le plan d’aménagement s’engage à respecter les normes de durabilité les plus élevées, avec l’objectif d’atteindre le standard de construction durable suisse (SNBS). Les sources de chauffage fossiles sont exclues, le photovoltaïque et les espaces verts couvrent l’ensemble du territoire, la récupération des eaux de pluie dans l’esprit de la « ville éponge », le chauffage urbain à haute efficacité énergétique et la promotion active de la mobilité électrique en font partie intégrante. Un plan énergétique soutient l’objectif de couvrir une grande partie des besoins en électricité du quartier sur place. De larges corridors verts, la biodiversité, le jardinage urbain, une construction respectueuse des ressources et une mobilité à faibles émissions complètent le profil écologique.

    Une attention particulière est accordée aux modèles de logement intergénérationnels, aux établissements d’enseignement et de recherche, à la promotion des start-ups et au nouveau parc d’innovation qui permettra à Bellinzone

    Un modèle et un rayonnement régional
    Le projet associe des valeurs socioculturelles, des infrastructures durables, des innovations entrepreneuriales et des qualités de vie et d’habitat ambitieuses pour créer un nouveau « moteur » urbain de la région. Grâce à la combinaison d’une gouvernance participative, d’une offre d’utilisation diversifiée et d’espaces libres résilients, Bellinzona pose des jalons exemplaires pour le développement urbain suisse et européen des prochaines décennies.

  • Centre de natation de Tenero

    Centre de natation de Tenero

    L’époque des anciennes installations de natation du Centre sportif de la jeunesse et de l’élite (CST) est révolue. Les besoins de la relève et de l’élite dans les sports aquatiques ne cessent d’augmenter. Avec l’investissement de 91,8 millions de francs approuvé par les Chambres fédérales en 2021, la Suisse donne un signal en faveur de la promotion de l’excellence et du développement durable. Le nouveau bâtiment de remplacement doit permettre au CST d’atteindre un nouveau niveau en tant que centre de compétences central pour la natation, la natation artistique, le water-polo, le plongeon ainsi que le ski acrobatique.

    Concept moderne
    Une simple rénovation des installations obsolètes s’est avérée non rentable et non pérenne. La planification mise donc sur une construction entièrement nouvelle en deux étapes. Tout d’abord, un hall de natation multifonctionnel sera construit, qui définira de nouveaux standards d’entraînement avec un bassin olympique avec fond mobile, des bains à remous, un bain de glace et une zone de diagnostic complète. Après son ouverture, les installations extérieures seront rénovées, avec un bassin d’entraînement moderne et une zone d’atterrissage pour le ski acrobatique. L’achèvement des travaux est prévu pour 2029, et d’ici là, les athlètes pourront continuer à travailler.

    Focalisation sur une infrastructure durable et polyvalente
    L’Office fédéral des constructions et de la logistique accorde une grande importance à la durabilité dans la construction. Le centre de natation est construit selon les directives SNBS et MINERGIE-ECO, optimisées pour les coûts du cycle de vie et l’efficacité énergétique. L’architecture du Studio Burkhardt et de Stücheli Pestalozzi Schiratzki séduit par sa transparence, sa générosité et son intégration dans le paysage du parc. L’art et l’esthétique des matériaux font également partie du nouveau bâtiment, car un concept sensible d’art sur bâtiment crée une identité pour le lieu.

    Un jalon pour le sport suisse et la région
    Avec la pose de la première pierre et des invités de marque comme le médaillé olympique Noè Ponti, le projet promet non seulement des normes d’entraînement internationales, mais aussi des possibilités d’événements et de formation innovantes dans le domaine des sports nautiques. Le CST reste un précurseur dans le domaine de la promotion de la relève et devient une plaque tournante pour le développement du sport intergénérationnel en Suisse.

  • Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    La mise en service est prévue pour mi-2028. Au total, les CFF, le canton du Tessin, la ville de Bellinzone et la Confédération investissent environ 755 millions de francs dans ce site ultramoderne. Les CFF assurent ainsi non seulement leur entretien en nouvelles rames, mais envoient également un signal fort pour le développement économique de la région.

    Investissement dans la place industrielle tessinoise
    Le NSIF offrira à l’avenir 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage, un engagement clair en faveur de l’avenir de la place industrielle du Tessin. La nouvelle installation représente une étape importante pour l’entretien et la maintenance des rames modernes Giruno, ETR et Flirt TILO. Par rapport à l’usine existante de Bellinzone, le niveau de numérisation est nettement plus élevé. L’accent est mis sur les travaux électromécaniques, la numérisation et l’automatisation rendant les opérations plus efficaces, plus flexibles et plus durables. Le toit vert équipé de panneaux solaires et l’absence d’énergie fossile soulignent l’orientation écologique du projet.

    Durabilité et infrastructure
    Avec une surface totale de 150’000 mètres carrés, l’usine établit également de nouvelles normes en matière de durabilité et d’infrastructure. Le bâtiment principal mesure 40 000 mètres carrés, soit l’équivalent de huit terrains de football. Outre l’atelier, il abrite une installation moderne de lavage des trains, des locaux pour la formation des apprentis et des espaces de détente pour le personnel. La construction intègre un concept global de développement durable, avec des panneaux solaires et des espaces verts pour une empreinte écologique minimale.

    Progrès des travaux de construction
    Dès juin 2025, les premiers travaux ont commencé avec l’installation du chantier, l’excavation et la conception des fondations. La construction s’accompagne d’importantes adaptations de l’infrastructure ferroviaire. De nouvelles voies, des aiguillages et des bâtiments techniques assureront une desserte et une logistique optimales. En décembre 2024, le nouveau groupe de voies 600 a été mis en service afin de gérer efficacement les processus d’exploitation et de mieux desservir la centrale de distribution de Coop. Les vastes travaux de construction ferroviaire se poursuivent en parallèle jusqu’à l’achèvement de l’usine.

    Agriculture et compensation
    Le NSIF nécessite au total environ 150 000 mètres carrés, dont 8,4 hectares de surfaces d’assolement. Les CFF, en collaboration avec l’Union des agriculteurs tessinois, ont trouvé des surfaces agricoles alternatives à Camorino, Bellinzona, Preonzo, Iragna et Biasca afin de satisfaire pleinement aux obligations légales de compensation.

    Importance pour la région
    Le premier coup de pioche a été donné en présence d’éminents représentants du monde politique et économique. Les CFF soulignent ainsi l’importance et la place du canton du Tessin ainsi que la garantie à long terme des emplois. Dans une région particulièrement touchée par les mutations industrielles, ce projet est synonyme d’avenir, de stabilité et d’innovation.

    La nouvelle usine CFF d’Arbedo-Castione apporte innovation et durabilité au secteur ferroviaire suisse, consolide le Tessin en tant que centre industriel et offre des perspectives pour les générations futures. Un premier coup de pioche symbolique et un projet qui accélère le pouls de la région.

  • Du lieu de retraite à la résidence stratégique

    Du lieu de retraite à la résidence stratégique

    Le mélange de la joie de vivre méditerranéenne et de l’ordre suisse est unique. Les journées ensoleillées, la cuisine italienne, les lacs et les montagnes offrent une qualité de vie qui va bien au-delà du style de vie. Les familles, les personnes en quête de calme et les retraités découvrent au Tessin un deuxième chez-soi, avec une infrastructure stable et un environnement sûr.

    La numérisation modifie les décisions en matière de logement
    La vague de travail à domicile depuis la pandémie a révolutionné le choix de l’emplacement. Ceux qui ne doivent plus faire la navette tous les jours optent de plus en plus pour la qualité de vie. Le Tessin, avec sa bonne connexion numérique et ses biens immobiliers attrayants, est clairement le gagnant.

    Comparaison des prix de l’immobilier
    Alors que le logement est à peine abordable à Zurich, Zoug ou Genève, le Tessin offre plus d’espace à des conditions plus avantageuses. En particulier en dehors de Lugano ou Locarno, il est possible de réaliser des rêves de logement qui restent inaccessibles dans d’autres régions.

    Les expatriés découvrent le sud
    De plus en plus de professionnels internationaux, d’entrepreneurs et de familles fortunées tournent leur regard vers le sud. Zurich reste le centre financier, Genève la plaque tournante de la diplomatie, mais le Tessin séduit par son efficacité, son accessibilité et son fort équilibre entre coûts, qualité et style de vie. Lugano se transforme parallèlement en hotspot pour la banque privée, la fintech et les initiatives cryptographiques.

    Clarté fiscale et accès humain
    Un avantage décisif réside dans la pratique cantonale. L’imposition forfaitaire au Tessin n’est pas seulement attrayante, elle est aussi gérée de manière transparente et efficace. Le dialogue avec les autorités est personnalisé et orienté vers la recherche de solutions. C’est une différence décisive par rapport aux procédures souvent plus complexes de Zurich ou de Genève.

    Intégration par l’ouverture
    La cordialité italienne rencontre la structure suisse, cette combinaison facilite l’intégration. Les compétences linguistiques restent importantes, mais la culture ouverte et les circuits de décision courts créent une proximité. Pour de nombreux expatriés et rapatriés, le Tessin n’est pas seulement un lieu de résidence, mais aussi une patrie.

    Opportunités et défis
    Le boom entraîne également des tâches : comme la demande croissante de logements, d’écoles et d’infrastructures. Les communes sont confrontées au défi de gérer la croissance de manière durable sans perdre leur identité. Mais c’est justement l’interaction entre tradition, innovation et qualité de vie qui fait du Tessin le modèle d’une région qui veut façonner l’avenir.

  • Switzerland Innovation Park Ticino

    Switzerland Innovation Park Ticino

    Depuis 2021, le Tessin fait partie de l’initiative nationale Switzerland Innovation. En novembre 2024, le parc a été officiellement reconnu comme site Park Zurich. Avec la nouvelle société Switzerland Innovation Park Ticino SA, le canton, l’économie et les universités unissent leurs forces pour renforcer durablement la capacité d’innovation de la région.

    Synergies avec l’Europe et la Greater Zurich Area
    Sa position stratégique fait du parc un pont entre deux centres économiques européens, Zurich et Milan. En devenant membre de la Greater Zurich Area, le Tessin gagne en visibilité internationale et attire les investissements et les entreprises des secteurs innovants. Parallèlement, des liens étroits existent avec le quartier d’innovation MIND Milano, qui a vu le jour sur le site de l’Expo de Milan.

    Centres d’excellence pour les technologies d’avenir
    Trois centres d’excellence dans des domaines à fort potentiel, les technologies des drones, les sciences de la vie et les applications dans le secteur des loisirs et de la santé sont en train de voir le jour dans le parc Ticino. Ces centres encouragent la recherche, le développement et le partage des connaissances, créant ainsi un écosystème qui favorise l’innovation, de l’idée à la mise sur le marché.

    Site d’avenir New Officine District Bellinzona
    Le siège définitif du parc ouvrira ses portes après 2032 dans le New Officine District à Bellinzona. Une plateforme pour la recherche et l’entrepreneuriat sera créée sur 25 000 mètres carrés, intégrée dans un nouveau quartier urbain de 120 000 mètres carrés comprenant des logements, des entreprises, des administrations, de la culture et des loisirs. Le site profite de son emplacement directement à côté de la gare de Bellinzone, en tant que porte d’entrée nord du Tessin après le tunnel de base du Gothard.

  • Le Tessin montre la voie vers un approvisionnement en électricité moderne

    Le Tessin montre la voie vers un approvisionnement en électricité moderne

    Le système énergétique européen est sur le point de connaître la plus grande transformation de son histoire. Les transports, l’industrie et les bâtiments sont électrifiés, la demande en électricité augmente massivement et la production devient plus décentralisée et volatile. Pour la Suisse, cela signifie adapter ses réseaux en profondeur. Le Tessin a pris les devants très tôt. Dès 2013, le canton a réuni les grands acteurs, Swissgrid, Azienda Elettrica Ticinese (AET) et les CFF, pour penser ensemble les réseaux électriques et l’aménagement du territoire.

    L’analyse a clairement montré que l’infrastructure construite dans les années 1950 était inefficace. Chaque institution avait construit des lignes pour elle-même, sans tenir compte de la vision globale ou des paysages. Résultat : un patchwork de tracés traversant des zones sensibles. Aujourd’hui, des planifications communes permettent de regrouper plusieurs lignes sur un seul trajet, ce qui a pour effet de rendre superflus 140 kilomètres de lignes.

    Projets de portée nationale
    Trois grands projets, Airolo – Lavorgo dans la Leventina, All’Acqua – Vallemaggia – Magadino et Lavorgo – Magadino dans la Riviera et le Piano di Magadino, sont au cœur de la mise en œuvre. Ils constituent l’épine dorsale d’un approvisionnement sûr pour les prochaines générations. Parallèlement, ils créent les conditions nécessaires au démantèlement des anciennes lignes, ce qui allège considérablement le paysage.

    La lenteur des procédures comme frein
    En Suisse, la construction de nouvelles lignes à haute tension dure souvent plus de 15 ans. Toutefois, une étroite concertation au Tessin a permis de développer la confiance, la coordination et des propositions communes qui devraient accélérer les procédures fédérales. Les communes et la population sont activement impliquées afin de parvenir à des solutions bénéficiant d’un large soutien.

    Conjuguerprotection des paysages et sécurité de l’approvisionnement
    Le Tessin réunit des habitats sensibles, des villages historiques et des paysages touristiques importants avec des lacs et des montagnes. L’équilibre entre la sécurité de l’approvisionnement et la protection du paysage y est maîtrisé de manière exemplaire. Au lieu de planifier unilatéralement des lignes électriques, le territoire est considéré comme un système global. Une approche qui augmente l’acceptation et réduit les conflits.

    Le Conseil fédéral veut étendre le modèle
    Le processus innovant n’est pas passé inaperçu. Le Conseil fédéral a reconnu les avantages et a proposé dans un projet d’étendre le modèle tessinois à d’autres cantons. Ainsi, ce qui n’était qu’un travail de pionnier régional pourrait devenir un modèle de réussite national, avec un effet de signal pour l’ensemble de la transition énergétique.

    Le Tessin montre comment la modernisation d’infrastructures critiques peut réussir avec une efficacité technique, un respect du paysage et une capacité à réunir une majorité politique. Le démantèlement de 140 kilomètres de lignes n’est que le succès le plus visible. Ce qui compte, c’est la nouvelle façon de penser, qui renforce à la fois la sécurité d’approvisionnement et la qualité de vie.

  • L’industrie suisse soumise à un test de résistance

    L’industrie suisse soumise à un test de résistance

    Les raisons de cette évolution sont multiples. Les chocs externes tels que le franc fort, les droits de douane américains et la baisse de la demande en Chine frappent l’industrie suisse de plein fouet depuis le printemps 2025. Dans la base de machines et de technologie, les entrées de commandes et les capacités de production s’effondrent sensiblement. Selon Swissmem, le volume des commandes de l’industrie MEM a reculé de plus de 13% au deuxième trimestre et le chiffre d’affaires de la branche a baissé pendant neuf trimestres consécutifs. La dépendance à l’égard des exportations rend les entreprises suisses particulièrement vulnérables, car les concurrents de l’UE paient des droits de douane nettement moins élevés

    Suppressions de postes chez les grands et conséquences
    Sika supprime 1 500 postes dans le monde, principalement dans le secteur de la construction et sur des sites de production en Chine. Cette restructuration est une réponse à des pertes de chiffre d’affaires à deux chiffres et à un marché de la construction en perte de vitesse. Parallèlement, Sika mise sur des investissements dans la numérisation et l’automatisation

    Kühne Nagel a également annoncé jusqu’à 1 500 pertes d’emploi après une chute des bénéfices et une pression sur les marges. Le marché est fortement impacté par les surcapacités et les droits de douane américains. Les gains d’efficacité et l’automatisation entraînent la suppression de nombreux emplois dans la logistique

    Le Groupe SFS supprime 110 emplois en fermant son usine de Flawil. L’effondrement dramatique de l’industrie automobile, la conversion à l’électromobilité et la pression de la concurrence asiatique entraînent des délocalisations de la production et la suppression d’emplois d’assemblage qualifiés

    Schindler a rationalisé 1 200 emplois au troisième trimestre en raison de l’effondrement de l’activité mondiale des nouvelles installations d’ascenseurs, notamment en Chine. Des rationalisations dans le back-office et la production en sont la conséquence

    D’autres grands noms du secteur comme Rieter (construction mécanique) ou Helvetia (assurance) annoncent également des centaines de pertes d’emploi imminentes, souvent en invoquant la baisse des commandes et la délocalisation à l’étranger

    Emplois en col bleu et risque de crise du site
    Ce sont surtout les emplois en col bleu classiques – c’est-à-dire les emplois dans la production, l’assemblage, la logistique ou la maintenance – qui sont concernés. Les rationalisations liées à la technologie, le passage à l’électromobilité dans le secteur automobile et les programmes d’efficacité dans la logistique et le back-office entraînent la délocalisation à l’étranger ou l’automatisation des processus. Selon les sondages, plus d’un directeur financier sur trois en Suisse s’attend actuellement à de nouvelles suppressions de postes dans sa propre entreprise

    Les conséquences vont bien au-delà des entreprises individuelles. Au niveau régional, la désertification des sites industriels, les scénarios de relégation sociale et les risques pour la stabilité sociale menacent. Les chercheurs sur le marché du travail préviennent en outre que même le puissant secteur pharmaceutique pourrait ne pas être épargné par de nouvelles vagues de rationalisation.

    Dialogue entre société et politique
    Les débats publics et les forums économiques s’efforcent de trouver des réponses. La promotion de la place économique, la formation continue et la qualification ciblées, les mesures d’accompagnement sociopolitiques et la promotion de l’innovation sont les thèmes centraux. Car le démantèlement est l’expression d’un double changement structurel. Il est la conséquence d’une économie mondiale fluctuante, mais aussi des progrès fulgurants de la numérisation et de l’IA, et ne pourra pas être résolu par une pure logique de marché.

  • L’argile fait son grand retour

    L’argile fait son grand retour

    L’argile a fait ses preuves depuis des millénaires, elle est composée d’argile, de limon et de sable locaux, elle peut être utilisée sans processus de combustion à forte consommation d’énergie et elle est disponible de manière presque illimitée. Contrairement au béton, dont la fabrication avec la cuisson du calcaire génère des émissions de CO₂ considérables, l’argile marque des points avec une dépense énergétique minimale lors de l’extraction et de la transformation. Selon les estimations de différentes sources, la production de béton génère en moyenne 800 à 900 kg de CO₂ par tonne, alors que l’argile n’en produit souvent qu’un dixième, et généralement pas du tout, à condition qu’elle soit séchée naturellement

    Le pavillon d’argile à Horw
    Dans le cadre de « Think Earth », l’ETH Zurich, la HSLU et des entreprises industrielles coopèrent pour mettre en œuvre de manière innovante l’argile et le bois comme matériaux de base. Le pavillon en argile de Horw constitue une étape importante : des éléments en argile et en bois sont combinés sous forme hybride avec de l’Oulesse recyclé, un matériau de démolition mixte développé par Oxara. Les prototypes sont le fruit d’un échange étroit avec l’industrie du bâtiment et les étudiants. L’objectif est d’obtenir des éléments modulaires préfabriqués en terre crue d’une résistance fiable, polyvalents et démontables, pour des logements à plusieurs étages et une architecture flexible

    Avantages, défis et potentiel de recyclage
    L’argile est non seulement économe en énergie, mais elle est également capable de stocker le CO₂, en particulier lorsque des additifs organiques sont ajoutés – elle peut même avoir un effet positif sur le climat. Les matériaux de construction en argile peuvent être facilement séparés et réutilisés lors de la déconstruction des bâtiments. Le processus de recyclage n’est pas coûteux et permet une véritable économie circulaire.

    L’argile est déjà disponible en abondance au niveau régional sous forme de terre d’excavation ou de sous-produit (« gâteau de filtre ») issu du lavage du gravier et des déblais. Jusqu’à présent, une utilisation à grande échelle échoue principalement en raison du manque de normalisation et de maturité du marché. Les partenaires du projet « Think Earth » y travaillent désormais intensivement

    Les solutions hybrides de construction en terre sont encore plus coûteuses que les constructions conventionnelles en béton, mais les progrès réalisés dans la fabrication industrielle, le mélange des matériaux et l’assurance qualité les mettent de plus en plus à la portée du plus grand nombre

    De la niche à la norme ?
    Les chercheurs de la HSLU et de l’ETH Zurich travaillent à la standardisation et à la normalisation des nouveaux éléments de construction hybrides en argile, de sorte qu’une entrée sur le marché dans les dix prochaines années devient réaliste. L’industrie montre un grand intérêt. En particulier parce que les « déchets » d’excavation deviennent une matière première centrale. Avec l’argile, le bois et les technologies hybrides intelligentes, on dispose d’un principe de construction qui préserve les ressources naturelles, offre des avantages climatiques tout en permettant une diversité architecturale. L’argile connaît un renouveau en termes d’innovation et d’image. « Think Earth » et le pavillon d’argile montrent comment la recherche et le secteur de la construction fournissent ensemble des solutions pour le tournant de la construction. La faible empreinte écologique, le potentiel de recyclage et la santé de l’habitat sont plus qu’une tendance – ils marquent la voie vers une culture de la construction urbaine au 21e siècle.

  • Impulsion pour le développement durable des sites

    Impulsion pour le développement durable des sites

    Avec l’harmonisation des labels, la Suisse a fait un pas en avant. Minergie-Areal se concentre sur l’efficacité énergétique, le confort et la mobilité respectueuse du climat et, grâce à un processus de certification strict, est idéal pour les sites de petite taille et de taille raisonnable. Elle fixe des objectifs clairs, notamment en matière de qualité des bâtiments et de surveillance. SNBS-Areal est convaincant pour les grands sites complexes de plus de 10 000 m² et couvre les aspects sociaux, économiques et environnementaux de manière équivalente. Avec 30 critères vérifiés et une large prise en compte de la durabilité, il sert également de base pour le reporting ESG et les plans d’affectation spéciaux

    L’exemple de Kraftwerk1 à Zurich
    Kraftwerk1 montre la valeur de l’auto-organisation, de la diversité et de la solidarité dans l’espace urbain. La démocratie, l’habitat sans voiture, les modèles de location sociale et les espaces flexibles garantissent une durabilité vécue. La structure coopérative associe l’appropriation individuelle à la cohésion du quartier et à une forte responsabilité environnementale

    Cycle de vie, coûts et suffisance comme leviers
    A long terme, les coûts baissent là où les cycles de vie des produits sont prolongés, le recyclage encouragé et les ressources utilisées de manière optimale. Beat Salzmann explique comment la gestion du cycle de vie et l’économie circulaire influencent la planification financière. Les bâtiments durables sont des investissements pour l’avenir. La suffisance, comme l’explique Boris Szélpal, signifie une réduction ciblée et une utilisation consciente des matériaux et de l’énergie. Elle élargit la compréhension de la durabilité à l’aspect du renoncement volontaire, au développement d’espaces de vie et de structures sociales résilients

    Le développement durable d’un site est un processus coordonné. Les normes apportent de la clarté, les coopératives font vivre les valeurs et la suffisance ouvre la voie à des quartiers résilients offrant une qualité de vie élevée et un faible impact environnemental. L’avenir réside dans l’équilibre entre confort et indulgence et dans l’ouverture d’esprit pour développer de nouveaux modèles de manière cohérente

  • Autosuffisance énergétique pour les bâtiments et la 6G

    Autosuffisance énergétique pour les bâtiments et la 6G

    Les solutions de détection classiques souffrent de lourdeur. Elles contiennent des substances nocives pour l’environnement comme le plomb ou les terres rares, nécessitent une maintenance coûteuse et génèrent souvent des déchets spéciaux en raison des batteries. Les nouveaux capteurs sont basés sur du nitrure d’aluminium sans plomb et utilisent des métamatériaux spéciaux créés par impression 3D. Ces métamatériaux focaux concentrent l’énergie vibratoire, par exemple les vibrations du trafic ferroviaire ou routier, exactement là où elle est nécessaire sur le capteur (« Rainbow Trapping »). L’énergie vibratoire est ainsi convertie en électricité pour le capteur avec une efficacité maximale

    Le résultat est un prototype de seulement 300 micromètres de long, soit plus petit qu’une roue à cinq dents, qui tire son énergie directement de l’environnement, fonctionne entièrement sans batterie et envoie des données sans fil en temps réel.

    Du pont à la station 6G
    Les applications potentielles sont nombreuses. Dans le domaine de la surveillance des bâtiments, les capteurs permettent une surveillance continue et sans entretien des ponts, des tunnels et des gratte-ciel, notamment dans des endroits qui étaient jusqu’à présent difficilement accessibles. Ils fournissent des données continues sur la fatigue des matériaux, les vibrations ou les éventuels dommages et offrent la possibilité d’équiper les infrastructures critiques de systèmes d’alerte précoce. Par exemple, pour détecter les mouvements sismiques ou les dommages au terrain.

    Un autre domaine s’ouvre avec la technologie 6G. Des microcapteurs à haute fréquence et autonomes en énergie permettront de créer un réseau de capteurs très dense, essentiel pour la prochaine génération de communications numériques. Cette nouvelle technologie deviendra un élément clé pour les véritables villes intelligentes.

    Durabilité, éthique et valeur ajoutée réglementaire
    L’absence de plomb et de terres rares n’est pas seulement bénéfique pour l’environnement. L’innovation est également avantageuse sur le plan réglementaire, car elle ne nécessite pas d’élimination spéciale et rend les chaînes d’approvisionnement mondiales plus indépendantes. L’utilisation de matériaux librement disponibles augmente également la faisabilité économique et l’évolutivité de telles solutions.

    Partenariat interdisciplinaire et paysage de soutien
    La technologie est le résultat d’un grand effort de recherche collectif. Depuis la modélisation mathématique à l’Imperial College, la recherche sur les matériaux à Zurich et Milan, jusqu’à la mise en œuvre industrielle par les partenaires du projet Multiwave et STMicroelectronics. Le projet a été soutenu par le programme européen Horizon 2020 et l’EIC Pathfinder, qui jettent des ponts ciblés entre la recherche fondamentale et les applications concrètes, permettant ainsi à la technologie de détection durable à l’échelle microscopique d’arriver là où elle est le plus nécessaire, sur les bâtiments, dans les zones reculées et dans les technologies de réseau du futur. La combinaison de l’autosuffisance énergétique, du choix de matériaux robustes et de la numérisation intégrée est exemplaire d’un secteur de la construction et des infrastructures qui allie transformation écologique et innovation technique. Le projet fournit ainsi un kit de construction pour un Internet des objets qui fonctionne avec l’environnement plutôt que contre lui. Tourné vers l’avenir et immédiatement utilisable dans la pratique

  • Nouvelle politique régionale NPR en Suisse

    Nouvelle politique régionale NPR en Suisse

    Accompagner le changement structurel de manière globale
    L’importance économique du tourisme dans les régions cibles est renforcée par le développement d’offres et d’infrastructures innovantes. Les coopérations ainsi que les nouveaux produits positionnés de manière stratégique augmentent la valeur ajoutée régionale et ouvrent des sources de revenus supplémentaires. L’objectif est d’exploiter au mieux le potentiel des différentes destinations et de donner de nouvelles impulsions au développement durable.

    La numérisation, clé de la compétitivité
    La numérisation fait désormais partie intégrante de toute stratégie de promotion. La NPR soutient des projets dans le domaine de la transformation numérique, encourage des stratégies de sensibilisation et de mise en réseau et renforce ainsi la connectivité des régions, même éloignées. Cela permet de garantir que l’innovation et la création de valeur soient de plus en plus possibles indépendamment des désavantages géographiques liés à la localisation.

    Partenariat et synergie comme facteurs de réussite
    Une interaction ciblée avec d’autres politiques de soutien de la Confédération constitue la condition préalable à l’efficacité de la NPR. La mise en œuvre de projets en partenariat et la coordination de différentes stratégies de développement favorisent la valeur ajoutée et contribuent à la résolution durable des défis régionaux. La promotion économique est ainsi menée de manière globale et orientée vers l’avenir.

    Incitations financières pour une croissance durable
    La NPR donne des impulsions structurelles et financières importantes par le biais de contributions globales et de subventions ciblées, ce qui permet d’accroître la compétitivité et l’attractivité des régions et d’ouvrir de nouvelles possibilités de développement.

    La Nouvelle politique régionale est plus qu’un simple instrument de soutien. Elle crée des perspectives d’avenir pour des régions qui étaient jusqu’à présent dans l’ombre des grands centres. Ses programmes et ses stratégies sont la clé d’un changement structurel durable et de la construction de sites forts et résilients en Suisse.

  • L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, un facteur de réussite

    L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, un facteur de réussite

    La Greater Zurich Area est considérée comme l’un des plus importants centres économiques d’Europe. Mais outre son rayonnement économique, la région offre un avantage décisif : un équilibre optimal entre vie professionnelle et vie privée. Ici, l’équilibre entre la réussite professionnelle et le bien-être personnel n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat de développements économiques et sociaux ciblés.

    Des modèles de travail flexibles comme norme
    Les entreprises de la région économique Greater Zurich Area misent sur des structures de travail modernes. Le travail à domicile, les modèles de travail à temps partiel et les horaires flexibles sont très répandus. Cette flexibilité permet aux professionnels de combiner idéalement vie professionnelle et vie privée. La productivité élevée en Suisse montre qu’un travail efficace et des horaires de travail réduits ne sont pas contradictoires, mais se complètent mutuellement.

    Une qualité de vie au plus haut niveau
    La Suisse occupe régulièrement les premières places dans les classements internationaux sur la qualité de vie. L’infrastructure, la sécurité et les soins de santé de qualité sont des facteurs essentiels qui soulignent l’attractivité de la région économique.

    A cela s’ajoute la proximité immédiate de la nature. Les personnes qui travaillent le matin dans une entreprise innovante peuvent, après le travail, faire des randonnées dans les Alpes, nager dans l’un des nombreux lacs ou profiter d’une offre culturelle variée dans les centres urbains.

    L’efficacité grâce aux courtes distances
    Une autre caractéristique du succès de la région est son excellente infrastructure de transport. Les temps de trajet domicile-travail sont faibles par rapport à d’autres métropoles dans le monde. Grâce aux transports en commun étroitement cadencés, les professionnels passent moins de temps à faire des allers-retours, ce qui leur permet de consacrer plus de temps à leur travail, à leur famille et à leurs loisirs.

    Un aimant pour les talents et les entreprises
    L’espace économique de la Greater Zurich Area n’est pas seulement attractif pour les professionnels, mais aussi pour les entreprises qui profitent de la qualité unique du site. De nombreux groupes internationaux ainsi que des start-ups innovantes s’y sont installés, notamment dans les domaines de la finance, de la technologie, des sciences de la vie et de l’ingénierie.

    Défis et opportunités
    Malgré tous les avantages, il y a aussi des défis. Le coût de la vie est élevé et la concurrence sur le marché du travail est intense. Mais les entreprises répondent à ces défis en proposant des avantages supplémentaires attrayants, tels que des programmes de santé, des services de garde d’enfants et des offres de formation continue.

    L’équilibre parfait entre carrière et loisirs
    La région économique Greater Zurich Area offre une combinaison incomparable d’excellence économique et de qualité de vie élevée. Ceux qui vivent et travaillent ici profitent d’un environnement qui permet de réussir tout en profitant pleinement de la vie. L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée n’est pas un concept théorique, mais une réalité vécue.

  • La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La tour « Rocket » est l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois en cours de planification. Avec la Lokstadt, Implenia développe un nouveau quartier urbain et polyvalent comprenant 750 logements pour environ 1500 personnes. La Lokstadt se situe au sud-est de la gare de Winterthur. Autrefois, cette zone abritait les ateliers de la fabrique suisse de locomotives et de machines (SLM) – la plus importante forge de locomotives de Suisse. L’usine voisine Sulzer a racheté la SLM dans les années 1960.

    Certaines des locomotives produites par la SLM portent le nom des différents chantiers. Par exemple, le « Tender » : des appartements en copropriété y ont été réalisés et sont occupés depuis mi-2023, ainsi que des surfaces commerciales. Onze « maisons de ville » étaient également à vendre : il s’agit d’appartements en duplex de quatre à cinq étages qui ont déjà été achevés. Dans une deuxième phase de construction, six « townhouses » de quatre étages ont été construites : elles comprennent au total 24 appartements et sont prêtes à être occupées depuis le printemps 2023. L’immeuble de bureaux « Elefant », situé à proximité immédiate de la Zürcherstrasse, est également occupé depuis l’été 2024.

    La place centrale de dialogue sera à l’avenir encadrée par trois bâtiments. Le premier est le « Krokodil », construit en bois. Ici, 254 appartements ont été construits pour répondre aux besoins d’habitation les plus divers de trois coopératives ainsi que de propriétaires de logements individuels. Des bandes verticales de fenêtres rappellent les anciens hangars industriels et confèrent au bâtiment une structure claire. Le « BIGBOY » se trouve à l’extrémité de la place du Dialogue. Ce bâtiment de 50 mètres de haut et de 16 étages abrite 125 logements locatifs ainsi que des bureaux et des espaces commerciaux de 55 à 370 mètres carrés. Le toit-terrasse offre une vue unique sur la ville des locomotives et sur tout Winterthur. Le passé industriel du site est mis en valeur par la façade en briques. BIGBOY était prêt à être occupé à l’été 2023. Le troisième bâtiment est encore en cours de développement et est actuellement l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois prévus : « Rocket », développé et réalisé pour le compte d’Ina Invest, mesurera 100 mètres de haut et deviendra, avec ses 33 étages, l’emblème du nouveau quartier et de la skyline de Winterthur. Il est prévu de construire 272 appartements. Des logements d’utilité publique sont également prévus dans le bâtiment de base « Tigerli ». Un hôtel est également en projet. La date d’emménagement est prévue pour 2028.

    La Lokstadt est synonyme d’utilisation durable des ressources, de diversité d’utilisation planifiée avec soin et d’innovation dans la revitalisation des bâtiments classés monuments historiques. Les anciens halls d’usine en font partie. Sous la direction d’Implenia, ils seront transformés en espaces de découverte reflétant l’histoire locale et la vie urbaine moderne. Le quartier est développé pas à pas selon les directives de la norme SIA 2040. Malgré la densité de construction, l’accent est mis sur des espaces libres suffisants et une qualité de séjour élevée. Le site est desservi par un parking souterrain pour le trafic motorisé. En surface, les piétons et les cyclistes ont la priorité grâce à une zone piétonne généreusement aménagée.

    Avec la Lokstadt, Winterthur relie le 19e et le 21e siècle. Ici, l’histoire industrielle de la ville est associée à l’avenir de Winterthur en tant que ville d’habitation et de services. Le quartier est construit pour les personnes qui aiment la vie urbaine et qui ont à cœur la durabilité.

  • Greater Zurich Area zone économique de premier ordre

    Greater Zurich Area zone économique de premier ordre

    La zone économique autour de Zurich s’étend sur plusieurs cantons et constitue un hotspot pour les secteurs d’avenir. Outre son rôle de centre financier mondial doté d’excellentes compétences en matière de FinTech, la région offre un écosystème dynamique pour les entreprises technologiques, qui bénéficient de la stabilité, de la confiance et d’un environnement propice à l’innovation.

    Un site scientifique de pointe avec un impact mondial
    Les institutions de recherche telles que l’ETH Zurich ou l’Université de Zurich sont des moteurs du progrès scientifique. Ils marquent la région de leur empreinte dans des domaines tels que les sciences de la vie, la robotique ou l’intelligence artificielle. Les échanges étroits entre les universités et les entreprises favorisent l’innovation et accélèrent la mise en œuvre de solutions commercialisables, un avantage décisif pour le site dans la concurrence mondiale.

    Attractif pour les entreprises, convaincant pour les professionnels
    Une situation politique claire, un système juridique transparent et un cadre fiscal attractif créent un climat favorable à l’investissement. Les entreprises apprécient également l’excellente infrastructure, les circuits de décision courts et l’accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. L’orientation internationale de la population renforce en outre la compétitivité.

    La qualité de vie, un facteur de réussite stratégique
    La région ne convainc pas seulement sur le plan économique. Elle offre également un environnement de haute qualité de vie. Les classements internationaux placent régulièrement Zurich parmi les villes les plus agréables à vivre au monde. Cet environnement attire les professionnels et les entrepreneurs et favorise les liens à long terme avec le site.

    Orienté vers l’avenir, le développement durable et le numérique
    L’Area investit de manière ciblée dans le développement durable, l’infrastructure numérique et les thèmes technologiques d’avenir. L’engagement dans des domaines tels que les énergies renouvelables, la mobilité à faibles émissions et l’urbanisme intelligent font de la région un pionnier de la transformation durable, avec un effet d’exemple au-delà des frontières nationales.

    Les PME, pilier de la puissance économique
    Outre les entreprises mondiales, la région se caractérise par une classe moyenne performante. Des PME hautement spécialisées renforcent la diversité et la capacité d’innovation de l’espace économique et complètent l’écosystème industriel par leur flexibilité et leurs compétences de niche.

  • Cité-jardin Bergacker habiter avec l’avenir

    Cité-jardin Bergacker habiter avec l’avenir

    Les bâtiments du lotissement Bergacker, vieux d’environ 70 ans, ne sont plus adaptés à notre époque et nécessitent une rénovation. Une rénovation en état d’occupation n’est pas réalisable, c’est pourquoi les propriétaires, Swiss Life pour la partie ouest du site et Habitat 8000 pour la partie est, ont décidé de construire un nouveau bâtiment de remplacement complet.

    Une planification test a été réalisée dès 2019 afin d’élaborer une solution d’urbanisme viable. Le résultat est un concept qui mise sur des bâtiments linéaires de quatre étages, disposés le long de la pente et créant de vastes espaces verts. Ces « cours-jardins », développées par EMI Architekten et Maurus Schifferli Landschaftsarchitekt, renouent avec l’idée originelle de la cité-jardin et favorisent la qualité de séjour.

    La durabilité comme principe directeur
    L’ensemble du projet de construction est conforme aux normes de durabilité les plus strictes et vise la certification « or » du standard Construction durable Suisse. L’approvisionnement en énergie est assuré par des pompes à chaleur à sondes géothermiques et des panneaux photovoltaïques, ce qui permet au quartier d’être largement autosuffisant en matière d’énergie renouvelable. Les toits végétalisés et les espaces extérieurs résistants au climat, avec des prairies de fleurs sauvages et des arbres qui font de l’ombre, favorisent la biodiversité. Parallèlement, une grande partie des cours de jardin reste non imperméabilisée afin d’améliorer la gestion naturelle de l’eau.
    Outre la durabilité écologique, la composante sociale joue également un rôle central. Le nouveau bâtiment crée au total 270 appartements de 1,5 à 5,5 pièces qui s’adressent à un large public, des célibataires aux familles en passant par les personnes âgées. L’accent est mis sur un logement abordable, adapté à toutes les étapes de la vie.

    Qualité de l’habitat grâce à une architecture intelligente
    Les nouveaux bâtiments utilisent de manière optimale la pente du terrain pour offrir un confort d’habitation maximal. Du côté de la rue, un rez-de-chaussée surélevé et apaisé est créé, tandis que les pièces côté jardin bénéficient de hauteurs sous plafond généreuses et offrent un accès direct aux espaces verts. Les plans d’étage sont conçus de telle sorte que le soleil du matin dans les cuisines et le soleil du soir dans les pièces à vivre assurent un climat intérieur agréable. Chaque appartement dispose de deux espaces extérieurs, sous la forme d’une loggia, d’un balcon ou d’une terrasse avec jardin privé.

    Une attention particulière a été portée aux espaces communs. Dans le cadre d’un processus participatif, les locataires ont exprimé le souhait de disposer de sièges, d’aires de jeux, de barbecues et de jardins urbains, qui sont désormais intégrés dans la planification.

    Une mise en œuvre échelonnée pour une transition en douceur
    Afin de permettre aux résidents une transition ordonnée, la réalisation du nouveau bâtiment se fera en plusieurs étapes. D’ici fin 2025, la planification du projet de construction devrait être achevée, avant que la première étape de construction ne débute à partir de 2026. Les premiers bâtiments neufs devraient être occupés en 2028, tandis que les autres phases de construction devraient être achevées d’ici 2030.

    Les locataires de Swiss Life seront activement soutenus tout au long du processus. Ils bénéficient d’une aide à la recherche d’un logement, sont prioritaires pour la relocation au sein du quartier et profitent de délais de préavis flexibles.

    Un projet phare pour l’habitat durable
    La cité-jardin Bergacker devient un quartier d’avenir qui allie construction durable, qualité de vie élevée et mixité sociale. Grâce à une planification consciente et à l’implication des locataires, il en résulte un environnement où il fait bon vivre, qui répond à la fois à des exigences écologiques, économiques et sociales. Le projet envoie un signal fort pour l’avenir de l’habitat durable dans la ville de Zurich.