Auteur/autrice : immoinv_redakteur

  • Poussée d’efficacité pour l’hydrogène

    Poussée d’efficacité pour l’hydrogène

    L’électrolyse, qui consiste à séparer l’eau en hydrogène et en oxygène à l’aide d’un courant électrique, est un procédé qui a fait ses preuves, mais qui n’est pas encore épuisé en termes d’énergie. Bien que la tension théorique requise soit de 1,23 volt, dans la pratique, il faut souvent 1,5 à 1,6 volt. Cet écart est coûteux et freine l’exploitation économique.

    Une équipe de recherche dirigée par Franz Geiger a maintenant identifié une cause centrale. Avant la libération d’oxygène, les molécules d’eau doivent tourner sur leur axe pour aligner leurs atomes d’oxygène avec l’électrode. Ce n’est qu’alors que la réaction de dégagement d’oxygène peut avoir lieu. Cette rotation nécessite une quantité d’énergie considérable, comparable à celle qui maintient les molécules d’eau à l’état liquide.

    Visualisation par la technologie laser
    Cette vision a été rendue possible par une nouvelle méthode d’analyse, la deuxième génération harmonique résolue en phase. Grâce à cette technologie laser, les chercheurs ont pu observer en temps réel quand et combien de molécules changent d’orientation. Ces données fournissent pour la première fois une quantification énergétique précise de la rotation. Une étape importante pour le développement de procédés d’électrolyse plus efficaces.

    Une attention particulière a été accordée à l’électrode d’hématite, un oxyde de fer peu coûteux qui, malgré des propriétés prometteuses, souffrait jusqu’à présent d’une faible efficacité. La nouvelle analyse révèle désormais les possibilités d’optimisation.

    Le pH basique, un levier pour améliorer l’efficacité
    Autre facteur clé, le pH de la solution. L’étude montre qu’un milieu basique, c’est-à-dire un pH supérieur à 9, réduit considérablement l’énergie nécessaire à la rotation des molécules. L’efficacité de la réaction de dégagement d’oxygène augmente ainsi considérablement. En dessous de ce seuil, l’électrolyse ne se déroule pratiquement plus.

    Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour la production industrielle d’hydrogène. En combinaison avec des catalyseurs ciblés et des matériaux de cellules avancés, les installations d’électrolyse pourront à l’avenir fonctionner de manière plus économique et plus respectueuse des ressources.

  • Un centre mondial pour l’intelligence artificielle

    Un centre mondial pour l’intelligence artificielle

    Le nouveau supercalculateur alpin, qui a été mis en service en février 2024 au Swiss National Supercomputing Centre de Lugano, est un élément essentiel de cette initiative. Avec plus de 10 000 processeurs graphiques, il compte parmi les ordinateurs les plus puissants au monde et offre aux scientifiques suisses une infrastructure qui n’était jusqu’à présent disponible que pour les plus grandes entreprises technologiques.

    Développement de l’IA axé sur des secteurs spécialisés
    Plutôt que de développer des modèles d’IA généraux, la Suisse se concentre sur des solutions spécifiques à certains secteurs, notamment la robotique, la médecine, les sciences du climat et le diagnostic. D’ores et déjà, l’EPF de Lausanne a publié un modèle d’IA médicale spécialement conçu pour le secteur de la santé.

    Des modèles d’IA ouverts et transparents
    L’organisation mise délibérément sur la transparence et l’open source. Contrairement aux modèles propriétaires des grands groupes, les nouveaux grands modèles linguistiques de la Suisse doivent être compréhensibles par tous. Cela concerne aussi bien les données utilisées que les méthodes d’entraînement et les résultats.

    La recherche pour la souveraineté numérique
    Le vice-président de l’ETH pour la recherche, Christian Wolfrum, souligne l’importance pour l’indépendance numérique de la Suisse : « La science doit jouer un rôle de pionnier pour ne pas laisser l’IA aux seules multinationales. C’est la seule façon de garantir une recherche indépendante et la souveraineté numérique »

    Un grand volume de calcul pour des objectifs ambitieux
    Au cours des 12 prochains mois, il est prévu d’utiliser dix millions d’heures de GPU sur le supercalculateur alpin. Cela correspond à une énorme puissance de calcul, car avec un GPU, le même volume devrait fonctionner en continu pendant 1’100 ans. La Suisse pose ainsi de nouveaux jalons dans la recherche en IA.

    L’IA pour l’industrie et l’administration
    L’initiative ne doit pas seulement profiter à la science, mais aussi aux entreprises suisses, aux start-ups et aux administrations publiques. Gerd Niehage, CTO de Swisscom, considère cette initiative comme un élément important pour l’avenir numérique de la Suisse : « Elle accélère la transformation numérique et crée de nouvelles compétences dont notre pays a besoin pour devenir un leader dans le domaine de l’IA générative »

    Coopération internationale et création de réseaux
    Pour faire avancer leurs recherches, l’ETH Zurich et l’EPFL collaborent étroitement avec le Swiss Data Science Center et une douzaine d’autres universités et instituts de recherche suisses. En outre, l’initiative fait partie du réseau européen d’excellence en IA, qui regroupe une quarantaine de sites de recherche de premier plan en Europe dans le domaine de l’IA.

    L’initiative envoie ainsi un signal clair. La Suisse se positionne comme une plaque tournante mondiale de premier plan pour le développement de technologies transparentes et responsables
    Technologies d’IA.

  • De la goutte de pluie à la source d’électricité

    De la goutte de pluie à la source d’électricité

    L’eau qui tombe dans les tuyaux peut désormais faire plus que s’écouler. Elle peut produire de l’électricité. A l’Université nationale de Singapour, des chercheurs ont mis au point une méthode permettant de produire de l’énergie électrique grâce à ce que l’on appelle le « plug flow », un écoulement régulier de gouttes. Les premiers essais en laboratoire ont déjà permis d’alimenter 12 LED pendant 20 secondes, uniquement grâce à la pluie générée artificiellement. L’élément décisif est la séparation des charges électriques lors de l’impact des gouttes sur une paroi de tuyau recouverte de polymère.

    L’efficacité de ce système est remarquable. Plus de 10 % de l’énergie des gouttes qui tombent est convertie en électricité. Un multiple par rapport aux systèmes d’eau traditionnels. En connectant plusieurs tubes en parallèle, il est possible de faire évoluer la puissance. Une approche qui a du potentiel pour les concepts de gestion de la pluie en milieu urbain ou comme système de secours dans les installations solaires.

    Électricité à partir de la friction
    Outre la technologie des flux, l’effet triboélectrique ouvre également de nouvelles voies pour la production d’énergie. Les nanogénérateurs triboélectriques (TENG) convertissent l’énergie cinétique des gouttes de pluie en électricité, grâce au contact et à la séparation de deux matériaux. Dans les installations solaires, ces générateurs peuvent être intégrés à la surface sans nuire à la transmission de la lumière. Cela permet de produire de l’énergie supplémentaire en cas de pluie. Un complément idéal pour les jours peu ensoleillés.

    En laboratoire, 50 à 100 watts par mètre carré ont déjà été générés, ce qui correspond à environ un tiers de la puissance maximale des modules photovoltaïques modernes. Selon l’institut Fraunhofer, la commercialisation de cette technologie est imminente.

    Perspectives pour l’architecture, l’énergie et la mobilité
    Les applications vont bien au-delà des toits solaires. A l’avenir, des vêtements, des chaussures ou des façades dotés de revêtements TENG pourraient également produire de l’électricité à chaque mouvement ou goutte de pluie. En particulier dans les régions urbaines où la fréquence des pluies est élevée, cela ouvre de nouvelles possibilités pour l’alimentation électrique décentralisée, la gestion des bâtiments et les systèmes autonomes en énergie.

  • Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    En assurant la direction par intérim de l’institut, le professeur Nora Dainton assume une double responsabilité. Elle dirige l’Institut de la construction numérique tout en restant directrice du programme MSc in Virtual Design and Construction. Cette combinaison permet d’associer étroitement la recherche, l’enseignement et le développement stratégique. « Je me réjouis de participer activement à l’avenir de la construction numérique avec nos étudiants et nos collègues spécialisés », souligne-t-elle.

    Depuis 2021, le professeur Dainton travaille à l’institut, où elle façonne le contenu et l’orientation stratégique du programme de master VDC. Un programme qui met l’accent sur les processus numériques dans la construction et l’immobilier.

    Pont entre la recherche et la pratique
    L’une des principales préoccupations du professeur Dainton est la recherche appliquée en étroite collaboration avec des partenaires de terrain. En tant que lien entre l’industrie, l’enseignement et la recherche, elle souhaite accompagner activement la transition numérique dans le secteur de la construction. Elle se concentre sur les nouveaux processus de planification et de construction, les formes d’organisation innovantes et les outils numériques qui améliorent l’efficacité, la durabilité et la qualité du processus de construction.

    Son rôle interinstitutionnel au sein de l’université lui permet également de contribuer au niveau stratégique au développement des départements et à l’évolution de l’université.

    Passage de témoin avec perspective
    Le professeur Dainton succède au professeur Manfred Huber, qui a développé et marqué de son empreinte l’Institut de la construction numérique pendant plus de huit ans. À partir d’août 2025, le professeur Huber assumera une nouvelle fonction de direction en tant que directeur du département Technique & Architecture de la Haute école de Lucerne.

    Cette transition marque une nouvelle étape pour l’institut, qui se positionne comme une force de proposition au niveau régional, national et international pour la transformation numérique dans le secteur de la construction.

  • Immo-Monitoring 2025

    Immo-Monitoring 2025

    En 2025, le solde de la construction de logements est plus bas que prévu. Les constructions neuves de remplacement et les surélévations remplacent de plus en plus les constructions classiques en rase campagne. Bien que le nombre de permis de construire ait augmenté en 2024, les entrées nettes dues à des projets de démolition restent limitées. Le canton de Zurich est particulièrement touché, puisque seuls 73 % des nouveaux projets de construction aboutissent effectivement à une augmentation du nombre de logements.

    Dans le même temps, le taux d’offre de logements locatifs est tombé à un niveau historiquement bas de 3,7 %. La demande dépasse nettement l’offre dans presque toutes les régions.

    Hausse des prix due au boom de la demande
    La baisse des taux d’intérêt et l’augmentation du patrimoine net des ménages stimulent la demande de logements, en particulier dans le segment de prix supérieur. Les prix des transactions continuent d’augmenter. Cette dynamique est particulièrement marquée en Suisse centrale. Pour 2025, on prévoit une augmentation de 3,6 % pour les appartements en propriété et de 3,8 % pour les maisons individuelles. Les loyers proposés augmentent également, mais de manière plus modérée ( 1.7 %), tandis que les loyers existants devraient légèrement reculer en raison de la baisse du taux d’intérêt de référence.

    Marché des surfaces de bureaux stable avec des impulsions régionales
    Dans le segment des bureaux, l’évolution est plus modérée. Après une croissance modérée de l’emploi de 1,1 % en 2024, on s’attend à un léger ralentissement de la demande de surfaces en 2025. Certes, l’activité de construction a augmenté de 51,5 % en termes nominaux, mais cela repose sur quelques grands projets. La croissance à l’échelle nationale est nettement plus faible.

    Les loyers proposés ont augmenté en moyenne de 2,4 %, et même de 4,4 % dans les grands centres. À Zurich et à Genève, les loyers prime ont légèrement reculé, tandis que Berne a enregistré une hausse de 5,3 %.

    Bâtiment Renversement de tendance et transformation comme clé
    Après six années de recul, une nouvelle phase de croissance s’amorce en 2024 dans le secteur du bâtiment, avec une hausse attendue de près de 5 % en 2025. C’est surtout le secteur de la transformation qui devient le moteur de la croissance ( 7.2 %), sous l’impulsion de la pénurie de terrains à bâtir, de la transition énergétique, des incitations fiscales et du besoin élevé de rénovation.

    Les investissements dans les logements collectifs augmentent sensiblement, tandis que la construction de maisons individuelles classiques continue de reculer. Les investissements se concentrent de plus en plus sur la densification en centre-ville, la rénovation du parc immobilier existant et les rénovations énergétiques.

    Un sprint intermédiaire avec des incertitudes
    L’environnement économique reste volatil. L’économie suisse devrait croître de 1,3 % en 2025, portée par la consommation et les investissements dans la construction. Le commerce mondial continue de souffrir des tensions géopolitiques et des conflits douaniers, ce qui pèse sur l’industrie exportatrice, à l’exception du secteur pharmaceutique.

    L’inflation reste faible ( 0,3%), la baisse du taux directeur à 0,25% soutient l’activité mais pourrait accentuer les tendances déflationnistes. Parallèlement, le marché du travail se refroidit. La croissance de la population et des ménages ralentit, ce qui pourrait avoir un impact sur la demande de logements à moyen terme.

  • Zoug, centre mondial de la technologie blockchain

    Zoug, centre mondial de la technologie blockchain

    Avec un engagement financier d’environ 40 millions de francs, le canton de Zoug soutient la mise en place de la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative ». Ce projet de coopération innovant entre l’Université de Lucerne et la Haute école de Lucerne doit faire de la Crypto Valley un centre international de recherche sur la blockchain. Le Grand Conseil a donné son feu vert au projet en février 2024.

    Nouvel institut de recherche à l’université de Lucerne
    Un élément central de l’initiative est la création d’un institut zougois de recherche sur la blockchain à l’université de Lucerne. Avec neuf nouvelles chaires, un environnement de recherche interdisciplinaire sera créé pour étudier les aspects sociaux, économiques et juridiques de la technologie blockchain. La HSLU apporte son expertise dans les domaines de l’informatique, de la finance et de l’ingénierie, créant ainsi une synergie unique entre l’innovation technologique et la perspective des sciences humaines.

    Un projet phare au rayonnement international
    L’objectif de cette initiative est de faire de Zoug un centre mondial de recherche sur la blockchain. Le directeur financier Heinz Tännler souligne l’importance de ce projet : « La blockchain a le potentiel de transformer de nombreux domaines de notre vie. Avec cette initiative, nous nous assurons d’être à la pointe de cette évolution » Il ne s’agit pas seulement d’un investissement dans une technologie d’avenir, mais aussi d’une mesure stratégique visant à renforcer le site économique de Zoug.

    La technologie rencontre la société
    Contrairement à de nombreuses recherches purement technologiques, la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative » adopte une approche large. Outre les fondements techniques, l’impact sur l’économie, la politique et la société est également étudié. Cela souligne le caractère unique du projet, qui vise non seulement à faire avancer l’innovation, mais aussi à comprendre et à façonner les transformations sociales.

    Perspective à long terme et financement durable
    L’initiative s’inscrit dans une perspective à long terme. Après le financement initial de cinq ans par le canton de Zoug, le réseau de recherche doit être établi sur des bases de financement durables. Une évaluation externe après trois ans décidera de la voie à suivre.

  • L’ETH Zurich fournit la clé de la transition énergétique du réseau électrique

    L’ETH Zurich fournit la clé de la transition énergétique du réseau électrique

    Le réseau électrique européen est basé sur le courant alternatif et sur un rythme précis, qui était jusqu’à présent imposé par les grandes centrales électriques dotées de lourdes turbines. Avec l’abandon du charbon et du nucléaire, ces horloges disparaissent à vue d’œil. Ce qui semble n’être qu’un détail technique est en réalité un défi majeur de la transition énergétique. Sans fréquence stable, les pannes de courant et l’instabilité du système menacent.

    Comme les installations éoliennes et solaires fournissent du courant continu, il faut des onduleurs qui le convertissent en courant alternatif compatible avec le réseau. Jusqu’à présent, ceux-ci suivent passivement la cadence existante. Mais avec la disparition des centrales électriques traditionnelles, un changement de paradigme s’impose. À l’avenir, les onduleurs devront eux-mêmes former le réseau, un défi que l’ETH Zurich a relevé avec succès.

    Un algorithme au lieu d’une déconnexion
    Sous la direction du professeur Florian Dörfler, une équipe de recherche de l’ETH Zurich a mis au point une commande révolutionnaire pour les onduleurs. Celui-ci empêche les installations de s’éteindre automatiquement en cas de défaillance du réseau, comme des chutes de tension. Au lieu de cela, ils restent connectés au réseau et stabilisent activement la fréquence, tout en limitant de manière autonome leur production d’électricité. Un mécanisme de protection qui évite les surcharges tout en soutenant le réseau.

    La solution est purement logicielle et donc directement utilisable dans l’industrie. Les premiers tests pratiques en laboratoire ont été concluants. Les nouveaux algorithmes font l’objet d’une demande de brevet et pourraient être intégrés rapidement dans les systèmes de contrôle industriels.

    Feuille de route pour la transition énergétique
    L’approche innovante de l’EPFZ a le potentiel de devenir l’épine dorsale de l’approvisionnement électrique de demain. Décentralisé, flexible, stable, un réseau électrique qui ne sera plus soutenu par quelques grandes centrales électriques centralisées, mais par des milliers de centrales solaires et éoliennes contrôlées de manière intelligente.

    Les partenaires industriels sont invités à travailler avec les étudiants de l’ETH à la mise en œuvre, par exemple par le biais de travaux de master dans les entreprises. Il en résulte un transfert direct de connaissances de la recherche vers l’industrie et, en fin de compte, vers les réseaux électriques européens.

    La contribution à la transition énergétique est considérable. La solution augmente la sécurité du réseau, réduit le risque de black-out et rend la transition vers les énergies renouvelables techniquement réalisable. Un élément central pour un avenir énergétique résilient et durable.

  • Pfanner & Frei AG rachète re.com Elektroanlagen AG

    Pfanner & Frei AG rachète re.com Elektroanlagen AG

    Pfanner & Frei AG, fondée en 1913, est une entreprise profondément enracinée dans le secteur électrique suisse, qui se distingue par des services complets dans les domaines des installations électriques classiques, des solutions modernes d’e-mobilité et des technologies Smart Home. Sous la direction d’Enis Bajra et de Timo Wenger, Pfanner & Frei AG s’est imposée comme un partenaire innovant et fiable, qui fait preuve d’un grand engagement en faveur de la qualité et de la satisfaction des clients.

    Re.com Elektroanlagen AG, qui fait partie intégrante du paysage électrique zurichois depuis 2001, est réputée pour ses services de qualité et son fort engagement en faveur de l’innovation et du développement technologique. Avec le rachat par Pfanner & Frei AG, re.com continuera d’agir en tant qu’entreprise indépendante, mais avec une collaboration renforcée dans différents domaines techniques et opérationnels.

    « re.com est connue pour son excellente réputation dans la région de Zurich. Conduire cette entreprise professionnelle vers l’avenir est un souhait qui nous tient à cœur », s’accordent à dire les nouveaux partenaires Enis Bajra et Timo Wenger.

    « Après 25 ans, le temps est venu de transmettre l’entreprise à une nouvelle génération. La concordance des deux cultures d’entreprise et des orientations de marché est optimale pour assurer la succession de l’œuvre de ma vie à long terme », estime Romeo Raffaele.

    Romeo Raffaele, le fondateur de re.com Elektroanlagen AG, voit dans le partenariat avec Pfanner & Frei AG une opportunité idéale de remettre l’entreprise entre les mains d’une nouvelle génération tout en perpétuant les valeurs de l’entreprise et son exigence de qualité. Enis Bajra prendra la présidence du conseil d’administration et de la direction générale, tandis que le directeur général de longue date, Alex Stanzani, continuera à gérer les opérations quotidiennes.

    Ce partenariat est une démarche exemplaire pour assurer et développer les deux entreprises à long terme et renforcer leur position sur un marché dynamique en pleine croissance. Les employés, les clients et les partenaires commerciaux peuvent continuer à faire confiance à la qualité et au professionnalisme éprouvés de re.com, qui seront désormais renforcés par les ressources et l’expertise supplémentaires de Pfanner & Frei AG.

  • Construire en bois en économisant les ressources

    Construire en bois en économisant les ressources

    La fabrication manuelle de bardeaux de bois dans l’espace alpin a inspiré des chercheurs de l’Empa et de l’ETH Zurich pour une approche novatrice. Ils ont mis au point un procédé permettant de transformer des baguettes de bois fendues en panneaux de matériau. Contrairement au traitement traditionnel, il est possible d’utiliser du bois de feuillus de faible qualité. L’objectif est de produire des panneaux dont les propriétés mécaniques sont proches de celles du bois massif.

    Efficacité énergétique et matérielle grâce au traitement sans copeaux
    Dans la production traditionnelle de bardeaux, les billes de bois sont fendues le long de la fibre. Un procédé qui nécessite un minimum d’énergie et pratiquement aucun déchet. Ce principe est désormais appliqué aux applications industrielles. Grâce à un processus de fendage en deux étapes et à un dispositif nouvellement développé avec une tête de fendage à plusieurs lames, plusieurs bûches peuvent être produites simultanément, y compris à partir d’essences de feuillus qui étaient jusqu’à présent principalement brûlées.

    Intelligence artificielle pour le tri du bois
    Un élément central du nouveau procédé est l’utilisation de l’intelligence artificielle pour évaluer les barres de bois. Une caméra linéaire capture des images haute résolution de chaque barreau, qui sont analysées par un réseau neuronal. Cela permet de déterminer des propriétés importantes telles que la rigidité, indépendamment de l’essence, de la forme ou de la taille du bois. Cette sélection basée sur les données devrait permettre à l’avenir une disposition ciblée des barres afin d’optimiser encore les propriétés mécaniques des panneaux.

    Panneaux pour éléments porteurs avec potentiel
    Même sans tri, les premiers démonstrateurs montrent une grande efficacité des ressources et de bonnes propriétés mécaniques. Les chercheurs voient dans ce procédé un grand potentiel pour les éléments porteurs dans la construction. Les défis actuels concernent le collage, la mise à l’échelle et la prédictibilité des propriétés des matériaux. Néanmoins, le procédé offre des perspectives prometteuses pour l’utilisation du bois dans un secteur de la construction en pleine mutation.

    La recherche est regroupée de manière stratégique
    Le projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Mainstreaming Wood Construction », qui promeut une utilisation accrue du bois dans la construction. Dans le cadre de cette initiative, un nouveau centre de recherche est prévu. Le « Center for Wood Materials and Structures » doit regrouper les compétences de l’Empa et de l’ETH Zurich et donner de nouvelles impulsions à la transformation du bois tout au long de la chaîne de création de valeur.

  • La technologie DC, clé de la transition énergétique

    La technologie DC, clé de la transition énergétique

    Le courant continu gagne en importance stratégique. L’OVE DC Day 2025, organisé en coopération avec la plateforme technologique Smart Grids Austria, a réuni environ 80 experts internationaux. Parmi les thèmes centraux figuraient les « microgrids DC », des réseaux d’énergie locaux qui mettent en réseau les énergies renouvelables, le stockage et les consommateurs sur la base du courant continu.

    Ces systèmes permettent une distribution d’énergie beaucoup plus efficace, par exemple dans les bâtiments, les centres de données, l’industrie et les réseaux autonomes en site isolé. Leur potentiel se révèle également dans le domaine de l’électromobilité, par exemple en couplant directement l’infrastructure de recharge à la production d’électricité renouvelable.

    Standardisation et sécurité en point de mire
    Outre les champs d’application concrets, les aspects techniques et normatifs ont également été discutés. Les intervenants ont présenté les expériences des projets pilotes DC en cours, les nouveaux cadres réglementaires et les progrès de la normalisation. L’accent a été mis sur le fait que les projets parallèles sont essentiels pour créer des normes solides pour la technologie DC.

    Impulsions de l’industrie
    Avec les interventions de Yannick Neyret (Schneider Electric) et Friederich Kupzog (AIT) ainsi que les contributions techniques d’entreprises renommées, le DC Day a offert un aperçu de haut niveau des développements actuels. L’accent a été mis sur les connaissances pratiques de l’industrie et sur les échanges ciblés entre experts. Une base idéale pour accélérer le transfert de connaissances.

    Le courant continu, accélérateur de la transition énergétique
    La table ronde réunissant des leaders de l’industrie, dont des représentants de Siemens, Eaton, AIT, Schneider Electric et de l’Institut Fraunhofer, a été un moment fort. Sous la modération de Karl-Heinz Mayer (Eaton), il est apparu clairement que les systèmes DC sont prêts à être utilisés à grande échelle. À condition que la normalisation et la sécurité évoluent en même temps que la technologie.

  • Rejet du crédit d’étude pour le théâtre de Lucerne

    Rejet du crédit d’étude pour le théâtre de Lucerne

    Avec 15’033 voix contre 10’914, le crédit d’étude pour le futur théâtre de Lucerne a été clairement rejeté le 9 février 2025. La participation au vote a été de 49,67%. Ce résultat signifie la fin du projet « überall » du cabinet d’architectes Ilg Santer, qui était prévu comme nouvelle scène pour le théâtre musical, parlé et dansé.

    Le conseil municipal se dit déçu
    Le conseil municipal prend acte de ce vote avec beaucoup de regret. Avec cette décision, le développement prévu du théâtre de Lucerne ne pourra pas être mis en œuvre. Le maire Beat Züsli souligne : « Nous avons toujours dit qu’il n’y aurait pas de plan B. La suite des événements est totalement ouverte. Ce résultat est une grande déception pour la culture lucernoise »

    L’emplacement et le volume de construction du théâtre prévu ont notamment fait l’objet de critiques récurrentes dans le débat public. Néanmoins, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives. Le conseil municipal entend évaluer soigneusement les résultats de la votation en collaboration avec les organisations partenaires impliquées.

    Conséquences pour la politique culturelle
    Le rejet du crédit place la ville de Lucerne devant de nouveaux défis. Les planifications antérieures sont stoppées et l’avenir du théâtre de Lucerne reste incertain. Néanmoins, le conseil municipal souligne l’importance d’une approche constructive de ce vote : « Il est maintenant de notre devoir commun en tant que communauté urbaine de trouver une nouvelle solution pour la culture théâtrale à Lucerne »

    Malgré la défaite, le conseil municipal remercie tous ceux qui se sont engagés dans le projet. Les partenariats existants doivent continuer à être entretenus et les conséquences du résultat de la votation sur la politique culturelle doivent être soigneusement examinées.