Catégorie : Évaluations & analyses de marché

  • Une double récompense pour la qualité de la gestion immobilière

    Une double récompense pour la qualité de la gestion immobilière

    Le CIFI, Centre d’information et de formation pour l’immobilier SA, a décerné les IAZI-Awards de cette année lors du 21e IAZI Real Estate Investment Event à Zurich. A cette occasion, la fondation collective Rivora, dont le siège est à Winterthour, a reçu, selon un communiqué, les distinctions de Best Residential Properties 2026, comme en 2025, et de Best Pension Fund, pour la première fois.

    « Nous sommes très heureux de cette double distinction, qui est le résultat d’une stratégie claire et d’une collaboration solide », a déclaré Amet Bekiri, directeur général de Rivora Sammelstiftung, cité dans le communiqué. « Elle confirme notre engagement continu en faveur d’une action responsable et d’une qualité durable – pour le bien de nos assurés »

    Rivora est un partenaire de longue date de la société Auwiesen Immobilien AG. L’entreprise immobilière, dont le siège est à Winterthour, accompagne Rivora dans la gestion de son portefeuille de placements directs dans l’immobilier. « La double distinction du prestigieux IAZI-Award est une confirmation extraordinaire de notre travail commun et de longue date », déclare Christof Schmid, directeur d’Auwiesen Immobilien AG, cité dans le communiqué. « Nous élaborons avec la fondation collective Rivora une stratégie de placement et d’investissement adaptée à ses besoins et sommes responsables de sa mise en œuvre »

    En tant que caisse de pension sans lien d’intérêt, Rivora propose aux entreprises et à leurs collaborateurs des solutions de prévoyance sur mesure. Auwiesen Immobilien AG gère, principalement en Suisse alémanique, des portefeuilles immobiliers d’une valeur de plus de 4,5 milliards de francs.

  • Les énergies renouvelables restent sur la voie de la croissance malgré des conditions de marché difficiles

    Les énergies renouvelables restent sur la voie de la croissance malgré des conditions de marché difficiles

    Aventron a publié ses chiffres clés financiers pour l’exercice 2025. Au total, le producteur d’électricité à partir d’énergies renouvelables a produit environ 1,3 milliard de kilowattheures d’électricité, soit environ 15% de moins que l’année précédente (2024 : 1,498 milliard de kilowattheures). Les raisons invoquées par aventron sont des conditions météorologiques historiquement faibles ainsi qu’une forte volatilité des prix pouvant aller jusqu’à des prix de l’électricité négatifs.

    Malgré la baisse de la production, le résultat reste « solide », selon un communiqué. Le produit net s’est élevé à 120,5 millions de francs (2024 : 134,9 millions de francs), la marge de l’EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) a été d’environ 21%. Le résultat annuel après impôts a atteint 10,3 millions de francs.

    En 2025, aventron a poursuivi sa stratégie de diversification avec les technologies solaire, éolienne et hydraulique et a continué à développer son portefeuille. En Suisse, la construction des projets photovoltaïques alpins Sedrun Solar (Grisons) et APV Sidenplangg (Uri) a été lancée. En Italie, la mise en œuvre de la centrale solaire Lazio 01 de 25 mégawatts a commencé, tandis que deux parcs éoliens sont en cours de construction en France et en Allemagne. Au total, l’entreprise a investi 67 millions de francs. A la fin de l’année, le portefeuille comprenait une puissance totale consolidée de 819 mégawatts (année précédente : 797 MW) en exploitation ou en construction.

    À moyen terme, aventron veut se concentrer davantage sur une commercialisation réussie de l’électricité ainsi que sur le développement de systèmes de gestion et de surveillance des données. L’objectif reste la constitution d’un portefeuille d’une puissance totale de 1000 mégawatts. L’entreprise, dont le siège est à Münchenstein, exploite et développe des centrales électriques dans les domaines de l’énergie hydraulique, solaire et éolienne en Suisse et dans certains pays européens.

  • Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Repower a demandé à Hanser Consulting d’étudier la valeur ajoutée du fournisseur d’énergie grison par rapport aux entreprises énergétiques situées hors du canton. Dans son étude, l’entreprise de conseil chiffre la valeur ajoutée supplémentaire du groupe Repower pour le canton à environ 144 millions de francs pour l’année 2024. Selon son communiqué, Repower a présenté les résultats au Grand Conseil grison dans le cadre d’une séance d’information le 23 avril 2026.

    Hanser Consulting résume les principales conclusions comme suit : Premièrement, en raison du siège principal du groupe Repower dans les Grisons, plus du double de la valeur ajoutée par kilowattheure d’électricité produite à partir de l’énergie hydraulique des Grisons reste dans les Grisons par rapport aux entreprises situées hors du canton. Il en résulterait deuxièmement « de multiples autres avantages » pour l’économie grisonne, notamment en ce qui concerne la diversité du marché du travail, les recettes fiscales pour le canton et les communes ainsi que la prise en compte des entreprises locales de sous-traitance pour les activités du siège.

    « Dans le contexte de la stratégie grisonne en matière d’énergie hydraulique et des retours à domicile prévus dans les années à venir, la question de savoir comment organiser l’utilisation de l’énergie hydraulique à long terme et où se trouve la création de valeur qui y est liée gagne en importance », écrit Repower. « L’étude entend fournir une base de discussion objective à ce sujet » Comme le souligne Repower, l’entreprise a certes payé l’étude et mis à disposition les bases nécessaires, mais elle n’a exercé aucune influence sur la méthodologie ou les résultats.

    Repower emploie environ 500 personnes dans les Grisons et opère sur toute la chaîne de création de valeur, de la production au négoce en passant par le réseau et l’approvisionnement. Les principaux actionnaires sont les entreprises d’électricité du canton de Zurich (38,49 pour cent), le canton des Grisons (27 pour cent) et le fonds Clean Energy Infrastructure Switzerland d’UBS (23,04 pour cent).

  • Lucerne pousse Zoug du trône fiscal

    Lucerne pousse Zoug du trône fiscal

    Lucerne abaisse le taux d’imposition effectif des entreprises de 11,91 à 11,66 pour cent en 2026 et dépasse ainsi Zoug, qui se situe désormais à 11,71 pour cent. Selon PwC, Lucerne est ainsi pour la première fois le canton suisse où l’impôt sur les sociétés est le plus bas.

    La différence est minime, le message n’en est que plus grand. Dans la concurrence fiscale, ce n’est pas seulement le montant absolu qui compte, mais aussi l’effet symbolique. Celui qui est en tête envoie un signal clair aux entreprises mobiles et aux investisseurs.

    La Suisse reste en mouvement
    Huit cantons baissent légèrement leurs impôts sur les entreprises, quatre les augmentent au minimum. Dans l’ensemble, la comparaison fiscale 2026 montre donc un pays qui reste actif dans la concurrence internationale et qui ne se contente pas de gérer son attractivité.

    Il est frappant de constater que l’introduction de l’impôt minimum de l’OCDE en 2024 n’a jusqu’à présent guère modifié les taux d’imposition cantonaux. PwC parle d’une attitude plutôt attentiste face aux nouvelles conditions cadres mondiales. C’est précisément pour cette raison que la concurrence intra-suisse gagne encore en importance.

    Zurich et Berne sous pression
    A l’autre bout de l’échelle, on trouve Berne et Zurich. Selon PwC, Berne affiche un taux effectif de 20,54 pour cent, tandis que Zurich se situe encore à 19,47 pour cent malgré une légère baisse. Les deux cantons comptent donc toujours parmi les sites les plus chers fiscalement pour les entreprises en Suisse.

    C’est délicat du point de vue de la localisation. En effet, une qualité économique élevée, une bonne accessibilité et des marchés du travail forts ne suffisent pas toujours lorsque la différence fiscale est presque deux fois plus élevée qu’à Lucerne. Le facteur fiscal reste un levier dur dans la concurrence pour les nouvelles implantations et les expansions.

    Plus qu’un classement fiscal
    Selon PwC, la Suisse centrale affirme son rôle d’espace particulièrement attractif pour les entreprises. En comparaison internationale, Lucerne et Zoug se classent au bas de l’échelle en matière de charge fiscale ; dans l’UE, seule la Hongrie impose les entreprises encore plus faiblement que Lucerne.

    On voit ainsi clairement de quoi il s’agit vraiment. Non pas d’une simple erreur de chiffres entre deux cantons, mais du positionnement stratégique d’espaces économiques entiers. Lucerne s’est placée en tête en faisant un petit pas. Dans la concurrence entre sites, c’est précisément ce qui peut faire la différence.

  • 10 millions et puis

    10 millions et puis

    Le 14 juin 2026, la Suisse votera sur l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! Elle vise à maintenir à long terme la population résidente permanente en dessous de 10 millions et prévoit des mesures supplémentaires à partir de 9,5 millions. L’accent politique est mis sur l’immigration. L’effet spatial pourrait toutefois être beaucoup plus large.

    En effet, les marchés du travail ne peuvent pas être simplement stoppés aux frontières nationales. Si les entreprises continuent d’avoir besoin de main-d’œuvre qualifiée, mais que moins de personnes peuvent ou doivent vivre en Suisse, la pression sur les zones d’habitation et les zones de migration pendulaire proches de la frontière augmente. Cela ne modifie pas seulement les statistiques. Cela change des régions entières.

    Le marché du logement s’éloigne
    Le schéma est visible depuis longtemps. Dans la région lémanique, le marché du travail connaît une forte croissance, tandis que le logement reste chroniquement rare du côté suisse. Il en résulte une extension toujours plus forte de l’espace métropolitain vers la France.

    La différence de prix explique cette dynamique. Dans le canton de Genève, les loyers proposés s’élevaient dernièrement à 384 francs par mètre carré et par an, alors qu’en France, proche de la frontière, ils n’atteignaient que 190 à 260 francs selon la situation. Pour les logements en propriété, l’écart est encore plus grand. A Genève, les prix proposés sont d’environ 13 500 francs par mètre carré, alors qu’en France voisine, ils se situent entre 3 500 et 6 000 francs.

    Quand l’allègement crée de nouvelles charges
    Ce qui doit agir comme un frein pour la Suisse peut en outre attiser les régions frontalières. Plus de frontaliers signifient plus de demande de logements en dehors de la Suisse, des prix plus élevés dans les communes voisines et une pression croissante sur les écoles, les transports et les services communaux. C’est précisément ce que des voix de Haute-Savoie mettent déjà en garde.

    Du point de vue des infrastructures, ce n’est pas non plus une question secondaire. De nouvelles offres de transport comme le Léman Express ont nettement facilité les déplacements transfrontaliers et déclenché une nouvelle dynamique de développement autour des arrêts. L’espace ne croît pas moins. Il croît simplement différemment.

    Ce que cela signifie pour les sites
    Pour la politique d’implantation, c’est une vérité délicate. La croissance ne disparaît pas simplement parce qu’on veut la plafonner politiquement. Elle cherche de nouvelles voies à travers les axes de migration pendulaire, les lieux d’habitation et les espaces économiques fonctionnels.

  • La montée silencieuse au sud du Gothard

    La montée silencieuse au sud du Gothard

    Le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE confirme le statut de « leader de l’innovation » du Tessin. Seul Zurich obtient un meilleur résultat en Suisse. Derrière ce rang se cachent des moteurs mesurables. Les hautes écoles USI et SUPSI constituent l’épine dorsale académique, complétée par des instituts comme l’IDSIA pour l’intelligence artificielle et le centre national de calcul haute performance. Parallèlement, les PME du canton investissent plus que la moyenne dans la recherche et le développement.

    Trois centres de compétences, un parc
    Le Switzerland Innovation Park Ticino regroupe les forces sur trois sites. Le Swiss Drone Base Camp à l’aéroport de la Riviera teste la technologie des drones dans l’espace aérien réel. A Lugano, le Lifestyle Tech Competence Center fait avancer la numérisation de la mode, de l’alimentation et du bien-être. À Bellinzone, le Life Sciences Competence Center fait de la recherche en biomédecine et en oncologie. À partir de 2032, le parc déménagera dans le Nuovo Quartiere Officine, une zone de développement urbain de 120 000 mètres carrés au cœur de la capitale cantonale.

    Lugano mise sur l’infrastructure numérique
    La ville de Lugano a choisi sa propre voie dans le domaine de la cryptographie. Plus de 400 entreprises acceptent déjà les moyens de paiement numériques et plus de 100 entreprises de fintech et de blockchain s’y sont installées. En mars 2026, la phase II a été lancée en collaboration avec l’entreprise Tether. Cinq millions de francs seront investis d’ici 2030 dans la résilience numérique, les écosystèmes d’IA et l’infrastructure urbaine décentralisée. Lugano se positionne ainsi comme la troisième plus grande place financière de Suisse avec une ambition technologique.

    60 millions de francs et un signal clair
    Le Grand Conseil a donné un signal clair fin 2023. Une ligne de crédit de 60 millions de francs assure la promotion de l’innovation, la coopération en matière de recherche et la politique économique régionale jusqu’en 2027. 25 millions sont directement affectés à l’innovation et aux synergies de recherche. La Fondazione Agire, agence d’innovation du canton depuis plus de 10 ans, accompagne chaque année 20 idées de start-up via son accélérateur Boldbrain et coache les PME dans leur numérisation.

    Ce que le secteur immobilier doit en tirer
    La promotion économique ne déploie toute sa valeur que lorsqu’elle dépasse les documents stratégiques. Le Tessin est confronté à la tâche de développer la disponibilité des surfaces, la sécurité des procédures et la qualité urbaine au même rythme que ses projets d’innovation. Pour les investisseurs, cela signifie une région en plein essor avec un potentiel élevé et en même temps un besoin de patience. Ceux qui ont aujourd’hui le sud de la Suisse sur leur radar trouveront un site qui veut livrer et qui a les moyens de le faire.

  • Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Sika étend sa présence en Asie centrale avec une nouvelle filiale à Bichkek au Kirghizistan. Selon un communiqué, l’objectif de cette nouvelle filiale est d’accroître la proximité avec les clients dans la région et d’améliorer l’accès au marché régional pour l’entreprise.

    L’expansion au Kirghizstan s’explique notamment par les perspectives économiques positives de cette ancienne république soviétique. Selon les prévisions, le produit intérieur brut devrait croître de 7 pour cent par an jusqu’en 2030, indique le communiqué. Les moteurs de croissance dans le secteur de la construction sont par exemple des projets de construction industrielle à grande échelle ainsi que des investissements dans les infrastructures et l’énergie, qui soulignent encore l’importance stratégique de l’Asie centrale pour Sika.

    « Avec l’organisation locale au Kirghizistan, nous complétons nos activités existantes au Kazakhstan et en Ouzbékistan et renforçons ainsi notre réseau régional en Asie centrale. Cela crée une base pour le développement ciblé de notre position sur le marché dans la région et pour la poursuite de notre croissance », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika.

    Le groupe de chimie du bâtiment Sika se concentre sur le développement et la production de systèmes et de produits pour le collage, l’étanchéité, l’amortissement, le renforcement et la protection dans le bâtiment et l’industrie. Avec l’ouverture du site kirghize, l’entreprise étend son réseau mondial à 103 sociétés nationales. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 11,20 milliards de francs.

  • Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les habitudes de déménagement des «Best Ager», c’est-à-dire la génération des 55-74 ans, prennent de l’importance pour le bon fonctionnement du marché du logement en Suisse, comme le montre le nouveau rapport sur le logement d’Helvetia, selon un communiqué d’Helvetia Baloise. Cette étude a été réalisée par l’assureur en collaboration avec l’institut de recherche Sotomo, basé à Zurich.

    Lorsque ce groupe d’âge déménage, il s’installe généralement dans des zones moins centrales ou, de plus en plus souvent, à l’étranger. Cela libère des logements plus spacieux et mieux situés, qui sont ensuite nettement plus souvent occupés par des familles. Selon l’étude, cela contribue à répartir plus efficacement le parc immobilier existant tout au long des différentes phases de la vie.

    Par ailleurs, l’exode vers l’étranger a augmenté de près de 50 % entre 2014 et 2024. Dans le même temps, les déménagements au sein de la même commune restent relativement rares. Ce n’est qu’à partir de 75 ans que la tendance s’inverse : les personnes âgées déménagent alors plus souvent vers des zones bien desservies et centrales.

    « Les déménagements supplémentaires de ce groupe d’âge contribuent de manière importante à une meilleure utilisation de l’espace de vie », déclare Michael Hermann, directeur de Sotomo. Cette dynamique est notamment favorisée par le comportement en matière de déménagement des « Best Agers » étrangers, dont la probabilité de déménager est supérieure de 50 % à celle des Suisses. Cette dynamique est toutefois freinée par ce qu’on appelle l’effet de verrouillage : les propriétaires déménagent nettement moins souvent – leur probabilité de déménager est inférieure de plus de 60 % à celle des locataires. Selon le rapport, l’influence souvent évoquée des loyers bon marché du parc immobilier existant s’avère en revanche nettement moins importante que prévu et n’est pas le facteur déterminant de la faible mobilité des ménages âgés.

  • Une coopérative énergétique renforce son image de marque et augmente ses investissements

    Une coopérative énergétique renforce son image de marque et augmente ses investissements

    La transition d’EBM vers Primeo Energie est désormais définitivement achevée : lors de leur assemblée générale ordinaire du 15 avril 2026, les délégués ont décidé de changer le nom d’EBM en Primeo Energie Genossenschaft. L’entreprise opère déjà sous la marque Primeo Energie depuis 2019. Selon un communiqué, ce changement de nom vise à rendre la marque ombrelle visible à l’avenir dans le nom de la coopérative et à éviter tout malentendu.

    Auparavant, les délégués avaient approuvé les comptes annuels et le rapport de gestion du groupe Primeo Energie. Le résultat opérationnel (EBIT) avait atteint 127 millions de francs en 2025. L’année précédente, il s’élevait à 124 millions de francs. Au cours de la même période, le bénéfice est passé de 91 à 109 millions de francs. Au total, Primeo Energie a investi 187 millions de francs dans les infrastructures énergétiques. Cette année, ce montant devrait passer à 220 millions de francs.

    La contribution au fonds pour l’énergie a été doublée, passant de 2 à 4 millions de francs. 3,1 millions de francs provenant du fonds ont été alloués à des demandes de subventions, principalement pour des raccordements à des réseaux de chauffage à distance. Désormais, la conversion des installations photovoltaïques avec injection directe vers l’autoconsommation est également soutenue. L’entreprise, organisée en coopérative, s’attend donc à une augmentation des demandes. 500 000 francs supplémentaires ont été mis à disposition pour des subventions à des institutions d’utilité publique.

    Gilbert Fuchs et Carmen Gerber-Balmelli ont été reconduits au conseil d’administration pour un nouveau mandat allant jusqu’en 2030. Thomas Ernst a été élu pour la première fois au sein de cet organe. Urs Grütter, vice-président de longue date, a fait ses adieux.

  • Les appartements en propriété restent demandés même en cas d’offre record

    Les appartements en propriété restent demandés même en cas d’offre record

    La dernière Online Home Market Analysis d’ImmoScout24, en collaboration avec l’Association suisse des propriétaires fonciers et le Swiss Real Estate Institute, analyse les annonces pour les appartements en propriété en 2025. Selon un communiqué, un nouveau record est atteint avec environ 101’000 objets annoncés – le plus élevé depuis le début de l’enquête en 2016. Parallèlement, la croissance de l’offre s’est nettement ralentie. Parallèlement, la durée moyenne des annonces se raccourcit de huit jours pour atteindre 84 jours, ce qui indique que la demande de logements en propriété est à nouveau en hausse par rapport à l’année précédente.

    L’étude cite notamment comme raison le changement de l’environnement des taux d’intérêt : la baisse des coûts de financement et l’octroi parfois facilité d’hypothèques augmentent l’attractivité de la propriété du logement par rapport aux objets locatifs. De plus, le besoin d’une situation de logement assurée à long terme gagne à nouveau en importance.

    « Le fait que les appartements en propriété se vendent à nouveau plus rapidement malgré l’offre importante est un signe clair. Les Suisses veulent vivre entre leurs quatre murs. Il est réjouissant de constater que le rêve de devenir propriétaire est toujours réalisable pour de nombreuses personnes », déclare Markus Meier, directeur de l’Association suisse des propriétaires fonciers.

    L’évolution est également homogène au niveau régional : Dans toutes les grandes régions, la durée d’annonce se raccourcit par rapport à 2024. Les appartements en propriété continuent à se vendre particulièrement vite en Suisse centrale (61 jours), à Zurich (64 jours) ainsi que dans la région de Genève (65 jours). L’évolution de la demande est particulièrement dynamique au Tessin, où la durée d’annonce se raccourcit nettement de 22 % alors que l’offre d’annonces augmente fortement ( 10 %).

    ImmoScout24 est une place de marché immobilière en ligne gérée par SMG Swiss Marketplace Group. Les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière sont réunies au sein de SMG Swiss Marketplace Group AG.

  • L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

    L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

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    Lors de la 108e immoTable Ticino à Savosa, des représentants du secteur immobilier, de l’énergie, de la planification et de l’investissement ont discuté de l’avenir de l’espace économique du Tessin. L’accent n’a pas été mis sur des projets individuels, mais sur la question fondamentale de savoir comment le Tessin peut continuer à se développer en tant que site économique et immobilier moderne.

    La discussion a clairement montré que le Tessin est aujourd’hui bien plus qu’une région de vacances et de résidences secondaires. Une qualité de vie élevée, une situation stratégique et des potentiels de développement passionnants côtoient des défis en matière de procédures, de logement, de mobilité et de coopération régionale.

    Roberto Fantoni de Volta RE a montré à quel point le marché de l’énergie a changé. Alors que les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque ont massivement baissé ces dernières années, de nouveaux modèles pour les propriétaires immobiliers, les communes et les projets de développement de sites voient le jour avec les communautés énergétiques, les regroupements virtuels et les communautés électriques locales. Les nouveaux modèles de CLE à partir de 2026 pourraient notamment modifier durablement le marché immobilier. Parallèlement, il est apparu clairement que les propriétaires et les administrations recherchent de plus en plus des solutions qui permettent de réduire les coûts énergétiques, de revaloriser les bâtiments sur le plan énergétique et de simplifier les investissements.

    Monique Bosco-von Allmen de la CASSI a placé la question du logement au centre des débats. Elle a mis en évidence le fait que le Tessin est très en retard dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique par rapport à l’ensemble de la Suisse et que la discussion sur les logements abordables, l’évolution démographique et les formes d’habitat durable prend une importance urgente. La gentrification, la hausse des loyers, le faible taux de logements d’utilité publique ainsi que la question de savoir comment la politique, les communes et les acteurs privés peuvent promouvoir ensemble de nouveaux modèles de logement ont notamment été abordés. Parallèlement, il a été souligné que le logement était bien plus qu’un simple toit, mais qu’il était étroitement lié à l’équilibre social, au dialogue entre les générations et à la qualité de vie.

    Manuel Gamper de Leading Investors a montré le Tessin du point de vue des investisseurs nationaux et internationaux. Le Tessin reste attractif, mais se trouve dans un environnement de marché plus exigeant, qui demande nettement plus de professionnalisme, de compétence en matière de données et de réflexion stratégique. La prévisibilité, la rapidité, des volumes plus importants et un écosystème professionnel tout au long de la chaîne de création de valeur immobilière sont particulièrement importants. Parallèlement, il est apparu clairement que le Tessin, malgré la taille limitée de son marché, dispose de rendements intéressants et d’un potentiel de développement considérable si les projets sont de grande qualité, flexibles et orientés sur le long terme.

    L’avenir de l’espace économique du Ticino ne se décide pas uniquement sur des projets de construction ou des investissements isolés, mais sur la coopération, la qualité, l’innovation et la capacité à penser ensemble le développement économique, l’énergie, la mobilité et le logement.

    La prochaine immoTable aura lieu le 18 juin 2026 au StartUp Space à Schlieren.

  • Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le canton, environ 360 000 habitants, 100 communes, 2812 km² de superficie, s’est positionné comme une région proche de la recherche et de l’innovation. Dans le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE, le Tessin occupe la 6e place parmi 241 régions européennes, juste derrière Zurich au niveau suisse. Selon BAK Economics, le PIB cantonal a augmenté de 0,6% en 2024. Pour 2025, on s’attend à une augmentation d’environ 1,1 pour cent. En janvier 2026, le taux de chômage était de 3,3 pour cent, légèrement supérieur à la moyenne suisse de 3,2 pour cent.

    Cette évolution est importante pour le secteur immobilier, car l’innovation à elle seule ne garantit pas l’attractivité du site. Ce qui est décisif, c’est de savoir si la recherche, l’esprit d’entreprise et la qualité urbaine se rejoignent sur le plan spatial. Avec l’USI, la SUPSI, le Switzerland Innovation Park Ticino et l’accélérateur Boldbrain, le canton dispose d’une solide infrastructure d’innovation. Parallèlement, le secteur de la construction et l’évolution du marché sont sous pression. La production dans le secteur de la construction a baissé de 0,2 % en décembre 2025 dans toute la Suisse, et de manière supérieure à la moyenne au Tessin. L’augmentation des coûts de construction, les incertitudes politiques et la complexité des procédures d’autorisation accentuent à moyen terme la pression sur l’offre et le calcul des projets.

    Le marché immobilier présente une image différenciée. Le taux de logements vacants a baissé au Tessin de 2,08 pour cent en 2024, à 1,92 pour cent en juin 2025, le plus fort recul de toutes les grandes régions, mais toujours presque deux fois plus élevé que la moyenne suisse de 1,0 pour cent. Dans le même temps, les loyers proposés ont baissé de 5,6 pour cent en 2024/2025 selon ReMPA. Il s’agit de la seule région de Suisse en baisse, alors que la moyenne nationale a augmenté de 2,4 pour cent.

    La structure spatiale reste un défi. Lugano avec 63’600 habitants, Bellinzona avec 45’300, Locarno avec 16’400 et Mendrisio avec 15’100 forment des sous-espaces différents avec des profils propres. A cela s’ajoutent la topographie, la rareté des surfaces et la pression démographique. L’OFS prévoit un recul de la population active de 45’000 personnes d’ici 2050. Les quelque 78’800 frontaliers soutiennent le marché du travail, mais leur nombre a légèrement baissé pour la première fois. Contre la tendance nationale de 411’000 frontaliers dans toute la Suisse. Celui qui veut investir au Tessin n’ira pas loin avec une simple analyse à distance depuis Zurich ou Bâle. Il faut des partenaires locaux, des connaissances du marché et une compréhension des sous-espaces spécifiques.

    En même temps, cette situation mixte offre un potentiel. La proximité de l’Italie du Nord, le tunnel de base du Gothard, le rôle de portail sud du corridor du Gothard et la qualité de vie élevée. Avec 85,2 ans, le Tessin présente la deuxième espérance de vie la plus élevée d’Europe et crée des conditions qui ne sont guère réunies ailleurs. Si l’on parvient à coordonner plus étroitement la stratégie d’innovation, la politique foncière, la mobilité et le développement de projets, le Tessin peut nettement renforcer sa position en tant qu’espace économique et immobilier. Il ne s’agit pas de savoir si le potentiel existe, mais de savoir avec quelle cohérence il est traduit dans la réalité.

  • La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    Le groupe de produits chimiques pour la construction Sika publie ses résultats financiers pour le premier trimestre 2026 dans un communiqué. Le groupe a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 2,49 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance de 0,9 % en monnaies locales et à un recul de 7 % en francs. Selon l’entreprise, ce recul en francs s’explique par la vigueur du franc suisse par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.

    Les gains de parts de marché dans toutes les régions ont été le principal moteur de la croissance en monnaies locales, malgré un marché mondial de la construction morose. Dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Sika a enregistré au premier trimestre une hausse de son chiffre d’affaires en monnaies locales de 3,6 % (contre 0,7 % l’année précédente) Dans la région Amériques, Sika a enregistré une légère baisse de son chiffre d’affaires de 0,8 % en monnaies locales. Alors qu’aux États-Unis, les incertitudes économiques ont pesé sur l’activité de construction, la demande dans le secteur des centres de données a connu une croissance à deux chiffres, indique Sika. Le Canada a affiché une évolution positive et l’Amérique latine a également poursuivi la reprise des marchés de la construction. Dans la région Asie-Pacifique, le chiffre d’affaires a reculé de 2,2 % en monnaies locales. La faiblesse persistante du secteur de la construction en Chine, avec des baisses à deux chiffres, a pesé particulièrement sur les résultats. Des contributions positives sont venues principalement de l’Inde, de l’Asie du Sud-Est ainsi que du secteur Automotive & Industry.

    Au premier trimestre, l’acquisition finalisée du fabricant de mortier Finja (Suède) ainsi que l’annonce de l’acquisition du fabricant d’adhésifs Akkim (Turquie) ont contribué à l’augmentation de la part de marché. Avec de nouvelles usines aux États-Unis, en Tanzanie, en Argentine, en Colombie et au Bangladesh, Sika renforce également ses capacités de production.

    Sika a confirmé son orientation stratégique et table pour l’ensemble de l’année 2026 sur une croissance du chiffre d’affaires de 1 à 4 % en monnaies locales ainsi que sur une marge EBITDA de 19,5 à 20 %.

  • Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Selon un communiqué,Repower a réalisé en 2025 une prestation globale de 1986 millions de francs. C’est 20 pour cent de moins que l’année précédente. Le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a baissé de 24 pour cent à 133 millions de francs, le bénéfice du groupe de 27 pour cent à 101 millions. Les activités internationales de négoce d’énergie ont apporté la plus grande contribution au résultat, est-il précisé dans le communiqué. Parallèlement, le fournisseur d’énergie grison a augmenté ses investissements de 80 pour cent pour atteindre 142 millions. La part des fonds propres est passée de 53 à 59 pour cent.

    Les faibles précipitations du printemps 2025 pèsent notamment sur le résultat de Repower. Les parcs éoliens en Italie et en Allemagne ont également enregistré un léger recul. La centrale à gaz à cycle combiné de Teverola est restée longtemps en panne. Seule la production solaire a nettement augmenté en 2025. Au total, Repower a produit 2147 gigawattheures d’électricité en 2025, selon le communiqué. L’année précédente, ce chiffre s’élevait à 2639 gigawattheures.

    En 2023, Repower avait réalisé un très bon résultat de 371 millions et un bénéfice de 300 millions de francs. L’entreprise parle également d’un très bon résultat annuel pour 2025. Celui-ci a été supérieur à la moyenne à long terme. L’entreprise s’attend également à un bon résultat pour 2026.

  • Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Le groupe AEW a connu un exercice 2025 couronné de succès. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie argovien a réalisé un chiffre d’affaires total de 833,1 millions de francs, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le résultat d’exploitation avant impôts et intérêts a augmenté de 24,4 millions de francs pour atteindre 131,4 millions de francs. Le résultat net ajusté s’élève à 159,7 millions de francs. Le canton peut compter sur une distribution de 53,0 millions de francs.

    L’entreprise attribue cette croissance à des effets exceptionnels. Outre la gestion efficace de l’activité énergétique, cela inclut la commercialisation précoce de la production propre sur la bourse de l’électricité, mais aussi les bons résultats du fonds de démantèlement et de gestion des déchets de la centrale nucléaire de Leibstadt (KKL), le dividende d’Axpo et une correction de valeur dans le portefeuille de centrales électriques. AEW détient une participation de 5,4 % dans la KKL.

    Les investissements, d’un montant de 94,3 millions, ont été légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente (93,0 millions).

    « Sur le plan opérationnel, 2025 a été une très bonne année pour AEW », déclare le PDG Marc Ritter dans le communiqué. « Notre organisation a pris de la vitesse tout en prouvant qu’elle était performante, même dans un environnement de marché très exigeant et dynamique. »

  • La confiance des consommateurs s’effondre

    La confiance des consommateurs s’effondre

    La baisse est brutale. En janvier et février 2026 encore, l’indice évoluait aux alentours de – 30 points et se situait donc légèrement au-dessus du niveau de l’année précédente. L’effondrement de mars à – 43 points est donc l’un des plus forts reculs mensuels de ces dernières années. Le retournement a été rapide et touche plusieurs secteurs en même temps.

    Où le moral bascule le plus
    Trois des quatre sous-indices du SECO se situent clairement en dessous du niveau de mars 2025. Ce sont les attentes concernant l’évolution économique qui se sont le plus effondrées. La situation financière attendue des ménages et la disposition à faire des achats importants ont également nettement baissé. Seul le regard sur la situation financière passée est resté stable par rapport à l’année précédente.

    La géopolitique, tueuse de moral
    La guerre en Iran et la hausse des prix du pétrole qui en a résulté sont considérées comme le principal déclencheur. Les anticipations d’inflation ont fortement augmenté en mars, passant de 98,3 à 121,4 points. Parallèlement, les attentes en matière de chômage ont augmenté. Ces deux éléments pèsent directement et sensiblement sur la confiance des ménages.

    Ce que cela signifie pour la consommation
    La baisse du moral des consommateurs n’est pas un simple signal statistique. Il montre que les ménages reportent les dépenses importantes et misent sur la sécurité. Pour le commerce de détail, le marché immobilier et l’industrie du bâtiment, cela signifie moins d’impulsions de la consommation intérieure, du moins à court terme. Trading Economics prévoit une reprise progressive à environ – 34 points d’ici la mi-2026 et – 26 points d’ici 2028.

    La reprise du moral dépendra fortement de la situation géopolitique et de l’évolution des prix. Jusqu’à présent, l’économie suisse se montre robuste, mais la confiance des consommateurs est un indicateur avancé. Si le moral des acheteurs reste durablement déprimé, les chiffres de la croissance suivent généralement avec un certain retard.

  • Plus de bonus, mais une obligation

    Plus de bonus, mais une obligation

    Du label ESG à la réalité stratégique
    La durabilité dans le secteur immobilier a connu ses années bruyantes. Après avoir acquis un certain prestige en tant que critère de différenciation, elle a entre-temps plutôt pris place comme thème stratégique central sous la forme de critères ESG. Mais c’est précisément pour cette raison que le sujet risque de devenir silencieux entre les obligations de reporting et les affaires courantes. Ce qui devient la norme disparaît des feux de la rampe. Mais la routine n’est pas un bouclier. Surtout pas dans un secteur qui pense certes en décennies, mais qui prend souvent des décisions en années.

    Car si la durabilité est souvent considérée comme un devoir accompli, les défis structurels demeurent. L’immobilier pense en cycles de 30, 40 ans ou plus. Le zéro net d’ici 2050 n’est donc pas une vision lointaine, mais un horizon de planification bien réel. Cela signifie également qu’une grande partie des immeubles existants actuels ne pourront être remis en état correctement qu’une seule fois ou totalement rénovés.

    L’incertitude comme nouvelle réalité de la planification
    La situation géopolitique actuelle, la volatilité des marchés et le manque de clarté des conditions-cadres rendent actuellement difficile l’établissement de trajectoires d’atténuation du climat fiables. Dans la pratique, cela conduit souvent à ce que les décisions soient reportées ou réduites à la solution la plus avantageuse à court terme. Or, si l’on s’en tient à une pensée linéaire, on se limite soi-même à long terme. Les feuilles de route pour la protection du climat, l’énergie grise, les coûts du cycle de vie et les risques climatiques doivent faire partie intégrante de toute décision afin d’atteindre la neutralité climatique de manière économiquement viable. Et ce, non pas un jour, mais maintenant.

    Dans la pratique, on constate que les détenteurs de stocks pensent la durabilité de manière de plus en plus différenciée. Outre les approches classiques de la RSE, une approche clairement orientée sur les risques s’établit. L’accent est mis sur des données fiables concernant l’état, la consommation et les émissions ainsi que sur des profils de risque spécifiques aux bâtiments, qui sont intégrés dans la stratégie de portefeuille en tant que paramètres de gestion. La durabilité devient ainsi un facteur de décision stratégique, au-delà du reporting. Le site, en particulier, devient un élément central : Les biens immobiliers doivent non seulement être efficaces, mais aussi résilients face à la chaleur, à l’eau, aux événements extrêmes et aux tensions sociales. Ceux qui évaluent ces risques de manière systématique peuvent les gérer de manière ciblée. Tous les autres réagissent plus tard aux conséquences.

  • Le fournisseur municipal d’énergie développe de manière systématique ses infrastructures et son réseau de chauffage urbain

    Le fournisseur municipal d’énergie développe de manière systématique ses infrastructures et son réseau de chauffage urbain

    La compagnie d’électricité de la ville de Zurich a réalisé un chiffre d’affaires de 1,44 milliard de francs en 2025, indique l’ewz dans un communiqué. Cela correspond à une augmentation de 11 millions de francs par rapport à l’année précédente. Les charges d’exploitation ont augmenté de 64 millions de francs au cours de la même période, pour atteindre 1,02 milliard de francs. L’intégration du réseau de chauffage urbain d’Entsorgung Recycling Zürich (ERZ-Fernwärme) ainsi que l’approvisionnement supplémentaire en énergie ont pesé sur ce résultat. Le bénéfice s’élève à 303 millions de francs, contre 391 millions de francs l’année précédente.

    « Ce bon résultat est principalement dû à la vente d’énergie sur le marché libre, à un bénéfice tiré de la commercialisation de la production éolienne à l’étranger et à l’utilisation ciblée des ressources », a déclaré Benedikt Loepfe, directeur d’ewz, cité dans le communiqué. « L’intégration réussie du chauffage urbain, avec plus de 100 collaborateurs supplémentaires, démontre de manière impressionnante la capacité d’adaptation de notre entreprise. »

    Au cours de l’exercice, ewz a en outre investi 244 millions de francs dans les réseaux, les centrales électriques et les participations. Cela représente 48 millions de francs de plus que l’année précédente, indique le fournisseur d’énergie. « Les besoins en capitaux vont considérablement augmenter au cours des dix prochaines années afin de pouvoir réaliser les investissements nécessaires, qui s’élèvent à plus de 3 milliards de francs », explique M. Loepfe. « La bonne situation financière actuelle d’ewz permet de réaliser ces investissements dans l’avenir énergétique et la sécurité d’approvisionnement au cours des prochaines années avec ses propres moyens. » Sur le bénéfice de cette année, 80 millions de francs seront versés à la ville.

  • La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

    La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

    Selon un communiqué d’EY Suisse, le marché immobilier suisse reste attractif pour 98 % des investisseurs immobiliers. Le cabinet d’audit et de conseil basé à Zurich fait part de ces informations dans son dernier «Baromètre des tendances du marché de l’investissement immobilier». L’année dernière, seuls 93 % des personnes interrogées se montraient intéressées.

    Pour cette étude, EY a interrogé 96 experts et investisseurs qui ont été actifs sur le marché immobilier suisse ces dernières années. Parmi les personnes interrogées, 35 % des investisseurs considéraient le marché suisse comme « très attractif » l’année dernière ; dans la nouvelle enquête, ils sont déjà 46 %. Neuf personnes interrogées sur dix estiment que la simplification et la numérisation des procédures d’obtention des permis de construire permettront de stimuler considérablement la construction de nouveaux bâtiments. Les trois quarts considèrent la numérisation comme un moteur de croissance, mais seuls 16 % utilisent déjà l’intelligence artificielle dans le cadre de leurs activités.

    L’immobilier résidentiel reste en vogue dans les neuf principaux centres (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lugano, Lucerne, Saint-Gall, Zurich et Zoug), tandis que la demande est plus faible dans les zones rurales. La demande en immeubles de bureaux et en immobilier logistique a augmenté dans les centres. Les immeubles de bureaux, en particulier, sont plus demandés, avec un rapport de 58 % contre 48 % (2025). Dans le domaine de la logistique, la tendance est restée pratiquement inchangée : 51 % contre 52 % (2025).

    « Les incertitudes géopolitiques – telles que les droits de douane américains, les conflits commerciaux internationaux, la guerre en Ukraine ou les risques liés aux marchés financiers mondiaux – ont un impact accru en tant que facteurs perturbateurs exogènes sur le marché immobilier suisse, en particulier dans les centres à forte orientation internationale », déclare Daniel Zaugg, responsable du secteur Immobilier, Construction et Matériaux de construction chez EY en Suisse, dans le communiqué. « Ces effets renforcent les tendances existantes à la polarisation régionale en creusant le fossé entre les marchés fortement internationalisés comme Genève et Zurich et les régions plutôt tournées vers le marché intérieur. La Suisse reste néanmoins globalement un site stable sur les plans politique et économique – et se positionne même, en période d’incertitude, comme un « refuge » pour les capitaux. »

  • Les conditions météorologiques et les corrections de valeur pèsent sur les résultats

    Les conditions météorologiques et les corrections de valeur pèsent sur les résultats

    Selon un communiqué, BKW a réalisé un chiffre d’affaires de 4 543,6 millions de francs en 2025. L’année précédente, ce chiffre s’élevait encore à 4 772,3 millions, soit une baisse de 4,8 %. La baisse au niveau du résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a été nettement plus marquée. En 2025, BKW a réalisé un résultat de 561,0 millions de francs, contre 789,9 millions l’année précédente. Le bénéfice net d’exploitation a reculé de 550,4 millions l’année précédente à 351,1 millions en 2025.

    BKW attribue ce recul, d’une part, à une correction de valeur sur sa participation dans la centrale à charbon de Wilhelmshaven, située sur la côte de la mer du Nord en Basse-Saxe. Cette correction s’élève à 113,7 millions de francs au niveau du résultat d’exploitation et à 90,9 millions de francs au niveau du bénéfice net. BKW détient une participation de 33 % dans cette centrale.

    D’autre part, la baisse de la production d’électricité issue de l’énergie hydraulique et éolienne, due aux conditions météorologiques, a pesé sur le résultat du secteur Energy Solutions. Celui-ci était déjà en baisse de 18,6 % par rapport à l’année précédente avant la correction de valeur. Le résultat du secteur Power Grid s’est établi à 130,6 millions de francs, soit une baisse de 7,0 % par rapport à l’année précédente.

    En revanche, le résultat du secteur d’activité Infrastructure & Buildings a nettement augmenté de 40,6 % pour atteindre 80,0 millions de francs. Le chiffre d’affaires du secteur d’activité est resté stable à 1,98 milliard.

    BKW table sur un résultat compris entre 650 et 750 millions de francs pour 2026.

  • Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    128 chantiers ne signifient pas un allègement, mais une concentration. Au lieu de nombreuses petites interventions, ce sont des projets d’infrastructure coûteux qui seront mis en avant en 2026, nécessitant plus de main-d’œuvre, des durées de construction plus longues et des budgets plus élevés. Pour 67 des 128 chantiers, des feux de signalisation seront utilisés afin de faire passer le trafic de manière ordonnée. L’Office des ponts et chaussées des Grisons a fixé des priorités claires.

    La Punt libérée du trafic de transit
    Le plus grand projet est le contournement de La Punt en Engadine. Un tunnel de 584 mètres de long passera à l’avenir sous le centre du village, tandis qu’un pont de 55 mètres de long traversera l’Inn. Les coûts totaux s’élèvent à 80 millions de francs, la durée des travaux à huit ans, jusqu’en 2033. Après le premier coup de pioche en septembre 2025, les pré-découpes seront réalisées en 2026 dans la région des Arvins. Pour La Punt, c’est une libération et pour l’Engadine, un saut qualitatif.

    Nouveau tunnel pour la Surselva
    Entre Disentis et Curaglia, une nouvelle construction d’environ 500 mètres de long remplace le tunnel délabré de Las Ruinas et ses deux galeries. Les travaux dureront trois ans et la circulation sera maintenue pendant toute la durée des travaux. Comme le nouveau tunnel passe en partie directement à côté de l’existant, des fermetures nocturnes sont inévitables. Une intervention qui exige des égards, mais qui est nécessaire.

    malix Cinq ans de travaux avant la fin
    Sur la route du Julier entre Coire et Malix, les signes de la finale sont là. Situé dans une zone de glissement de terrain, ce tronçon a été stabilisé, élargi et rectifié pendant cinq ans. Les derniers travaux devraient être terminés d’ici juillet. Signe visible de ce nouveau départ, le tronçon sera doté d’une bande cyclable. Un projet né de la nécessité et qui se termine par un tronçon de route moderne.

    l’infrastructure, un investissement
    Avec sa saison de construction 2026, le canton des Grisons montre que l’infrastructure n’est pas un acquis. Celui qui exploite 1360 kilomètres de routes cantonales à travers des terrains alpins, des zones de glissement et des zones inondables doit investir en permanence. Moins de chantiers, des projets plus importants, ce n’est pas un exercice d’économie, mais une décision stratégique pour une qualité durable.

  • Le plafond des loyers mange ses propres enfants

    Le plafond des loyers mange ses propres enfants

    Depuis l’entrée en vigueur de l’ordonnance sur la protection du logement à Bâle-Ville en mai 2022, les demandes de permis de construire pour des logements locatifs se sont effondrées de 76 pour cent. en 2024, seuls 151 nouveaux logements ont été achevés dans le canton-ville, soit moins d’un quart de la moyenne à long terme. Alors que Zurich a enregistré une hausse de 20 pour cent des demandes de permis de construire au cours de la même période, l’activité de construction s’est pratiquement arrêtée à Bâle.

    La rénovation ne se fait pas, les bâtiments se dégradent
    La réglementation ne freine pas seulement la construction de nouveaux bâtiments, elle paralyse également la rénovation du parc immobilier existant. Les entreprises artisanales se plaignent du manque de commandes ; certaines entreprises cherchent du travail à 40 kilomètres de là, dans le Fricktal. Les rénovations énergétiques nécessaires ne sont pas effectuées, les immeubles se dégradent. Au final, ce sont les locataires eux-mêmes qui en pâtissent, ce qui va à l’encontre de toute ambition de protection du climat.

    Genève 40 ans de réglementation, 40 ans de retard
    Genève connaît depuis 1983 l’une des protections des locataires les plus strictes de Suisse. Le résultat est décevant. 83,5 % des immeubles d’habitation de plus de 40 ans n’ont jamais été modernisés en profondeur, contre 47,6 % à Bâle et 41,3 % à Zurich. A Genève, les nouveaux locataires paient en moyenne 30 pour cent de plus par mètre carré que les locataires en place. Une protection stricte des locataires protège donc surtout ceux qui ont déjà un logement bon marché. Donc pas ceux qui en cherchent un.

    Le vrai problème, une offre insuffisante
    Pour faire baisser les loyers, il faut augmenter l’offre. Cela signifie des procédures d’autorisation plus rapides, plus de densification, plus de constructions neuves de remplacement et de surélévations ainsi que moins de recours. Le Grand Conseil zurichois a déjà élaboré deux contre-propositions qui misent sur de meilleures conditions-cadres plutôt que sur des interdictions. C’est la bonne direction à prendre.

    Ce que Zurich doit décider
    Le marché du logement dans le canton de Zurich est sous pression, c’est réel. Mais un plafonnement des loyers ne résout pas le problème, il l’aggrave. Bâle et Genève ne sont pas des théories, mais des avertissements vécus. Le 14 juin, Zurich a le choix entre apprendre de ses erreurs ou les répéter.

  • Qui paie, qui habite, qui profite ?

    Qui paie, qui habite, qui profite ?

    Le cadre SOSDA, développé par Zimraum et Stratcraft, saisit la performance sociale des immeubles d’habitation le long de neuf indicateurs dans trois scopes, les locataires, le voisinage et la société. Le pool de données comprend 30 portefeuilles avec environ 68’500 logements de 17 propriétaires. Parmi eux, des caisses de pension, des fondations de placement, des fonds cotés et des maîtres d’ouvrage d’utilité publique. Une base de données qui permet pour la première fois d’établir des comparaisons.

    L’abordabilité se maintient mieux que prévu
    78 % des logements du pool de données sont considérés comme abordables selon la définition de SOSDA. Le loyer net représente moins d’un tiers du revenu mensuel médian imposable dans la commune concernée. Même dans le segment des nouvelles constructions, cette valeur est de 58 pour cent. Dans les portefeuilles institutionnels, 48 pour cent des logements neufs atteignent ce seuil. Cela contredit l’image répandue selon laquelle la construction neuve et l’accessibilité financière s’excluent fondamentalement.

    Grande satisfaction, qualité de gestion solide
    La satisfaction des locataires est remarquablement élevée. 90 % des personnes interrogées sont plutôt satisfaites ou très satisfaites de leur logement. 83 % donnent également de bonnes notes à leur gestion immobilière. L’environnement du logement est également convaincant. 85 % sont satisfaits de leur voisinage, 77 % évaluent positivement les relations de voisinage. La qualité n’est manifestement pas un produit du hasard sur le marché suisse du logement.

    Les logements familiaux restent sous-occupés
    En ce qui concerne l’efficacité de l’occupation, le benchmark révèle une faiblesse structurelle. Seuls 58% des logements respectent la règle de la « pièce moins une ». Pour les logements familiaux de quatre pièces et plus, ce pourcentage tombe à 41 %. Les portefeuilles d’utilité publique font certes légèrement mieux que les portefeuilles institutionnels en ce qui concerne les logements familiaux, mais la différence reste minime. Il y a là un champ d’optimisation évident pour tous les acteurs du marché.

    La pratique de la location sous la loupe
    Pour la première fois, le benchmark documente également à qui les logements sont effectivement loués. La fourchette est considérable. Selon le portefeuille, entre 46 et 100 pour cent des appartements familiaux ont été loués à des ménages avec enfants. Seuls 9 pour cent des logements ont été loués à des personnes âgées. La part des logements à loyer modéré destinés aux ménages à bas revenus varie entre 30 et 50 pour cent. La base de données est encore limitée, mais la direction est claire. La performance sociale ne pourra plus être ignorée à l’avenir.

  • Concepts d’utilisation et d’exploitation : la clé d’installations sportives adaptées aux besoins

    Concepts d’utilisation et d’exploitation : la clé d’installations sportives adaptées aux besoins

    Du site de compétition à l’installation pour les loisirs et l’activité physique
    Au cours des cinq dernières décennies, le comportement sportif de la population – que ce soit sur une base individuelle ou dans le cadre du sport organisé – a considérablement évolué. Les nouvelles habitudes d’entraînement, l’augmentation significative du nombre de personnes, la professionnalisation croissante du sport associatif ainsi que l’évolution des besoins de la société ont conduit à ce que les installations doivent aujourd’hui être nettement plus performantes qu’il y a 50 ans. Des aspects tels que l’égalité des sexes et l’adaptation à l’âge, qui sont aujourd’hui considérés comme allant de soi, en font également partie.

    Par conséquent, au début de chaque projet d’infrastructure, la priorité ne devrait pas être donnée à la solution de construction, mais à la question d’un concept d’utilisation et d’exploitation approprié (y compris un calcul de rentabilité). Or, il arrive trop souvent qu’un planificateur soit mandaté à la hâte, avant que les bases du projet et les interdépendances avec d’autres institutions et projets n’aient été définies. Le résultat est alors l’élaboration d’options volumétriques et non d’options stratégiques pour les communes concernées. En tant que spécialiste de la conception stratégique de l’utilisation et de l’exploitation, BPM Sports dispose de plus de 20 ans d’expérience dans ce domaine.

    Qu’est-ce qui caractérise donc un bon concept d’utilisation et d’exploitation ? En principe, il comprend trois niveaux déterminants :

    • Stratégique-conceptuel : but, groupes cibles, offre, business case, stratégie, organisme responsable
    • Conception opérationnelle : exploitation maximale et utilisation avec valeur ajoutée
    • Opérationnel : besoins en personnel, maintenance, gestion des visiteurs, autofinancement de l’entretien

    Au niveau stratégique, il convient de répondre à la question de la raison d’être – la finalité de l’installation. Il convient de l’affiner et de la définir clairement vis-à-vis de toutes les parties prenantes. Mieux on y parviendra, plus la communication avec les contribuables et les autres parties impliquées dans la planification sera facile.

    Les éléments centraux sont les suivants :

    Leadership politique : les projets d’installations sportives nécessitent un large soutien. Un travail de direction politique perceptible, continu et fort est donc indispensable.

    Groupes cibles concernés : Il convient d’identifier les groupes d’utilisateurs et leurs besoins. Cela implique de saisir les routines et les attentes, mais aussi les évolutions futures. Les fréquences et les capacités qui en découlent sont essentielles pour exploiter l’installation de manière optimale, tant pour les utilisateurs que pour les exploitants.

    Offre affinée : l’offre d’espace et les fonctionnalités sont formulées de manière ciblée, en mettant l’accent sur les coûts de l’énergie et du personnel. Ceux-ci sont déterminés en fonction des besoins formulés, avec des répercussions directes sur les coûts subséquents d’une installation.

    Coûts de construction vs. coûts subséquents : ces derniers sont (trop) souvent dans l’ombre et ont tendance à n’être mis en avant que dans une phase ultérieure du projet. Il est pourtant utile d’examiner les coûts subséquents à un stade précoce afin de garantir la viabilité financière d’une installation.

    Stratégie d’installation : un levier efficace pour anticiper les coûts d’exploitation et les revenus potentiels. En particulier pour les installations saisonnières telles que les piscines en plein air ou les patinoires, des offres complémentaires ou additionnelles peuvent augmenter les revenus et influencer les besoins en ressources.

    Modèle d’organisme responsable : ici, la diversité des modèles est grande. Différentes formes d’organisation (administrations, sociétés anonymes, partenariats public-privé) offrent différents avantages, les PPP ayant pu s’établir de plus en plus au cours des dernières années et offrant de nouvelles possibilités spécialement au sport associatif et au sport de masse peu rentables.

    Les autres facteurs de réussite au niveau opérationnel et conceptuel sont les suivants :

    Taux d’occupation: générer un taux d’occupation élevé est un défi. En effet, celle-ci ne va pas toujours de pair avec la rentabilité en raison des différences de pouvoir d’achat des groupes cibles et de l’usure inévitable. Les vestiaires et les surfaces de chargement constituent également un point décisif. Si elles ont été négligées lors de la construction pour des raisons d’économie, cela a des répercussions négatives sur les capacités et donc sur l’utilisation maximale.

    Personnel : les collaborateurs des installations sportives sont des facteurs d’identification. Afin d’encourager ce potentiel de manière optimale, il convient de raccourcir et de clarifier les trajets et de mettre en place des processus de travail efficaces. L’aménagement approprié de l’installation et des différents locaux permet de garantir ces avantages.

    Conclusion : un concept d’utilisation et d’exploitation des installations sportives est une interaction complexe de facteurs stratégiques, opérationnels et économiques. Correctement composé et appliqué, il constitue la condition préalable au succès à long terme et à la rentabilité d’une installation.

    BPM Sports est un spécialiste des infrastructures sportives de droit public actif dans toute la Suisse et basé à Berne. Avec plus de 20 ans d’expérience dans le conseil, l’accompagnement et le soutien de projets – et d’exploitations – d’installations sportives les plus divers, l’entreprise fondée en 2006 par son propriétaire Rainer Gilg fait partie des prestataires de services leaders dans ce domaine.

  • Une entreprise industrielle stabilise son chiffre d’affaires et investit dans de nouveaux sites

    Une entreprise industrielle stabilise son chiffre d’affaires et investit dans de nouveaux sites

    Selon un communiqué, le groupe Kistler a réussi à maintenir son chiffre d’affaires à un niveau stable en 2025 : à 424 millions de francs, il a reculé de 1 % à taux de change constant et de 5 % en francs suisses. L’entreprise cite notamment la force du franc suisse comme facteur défavorable, mais aussi la stagnation de l’industrie automobile allemande ainsi que les incertitudes géopolitiques et économiques, liées notamment à la politique douanière américaine. Les entrées de commandes ont été inférieures aux attentes de l’entreprise, avec une baisse de 2 % après correction des effets de change et de 6 % en francs suisses.

    « Ma première année en tant que PDG a été difficile, mais nous avons posé des jalons importants – notamment grâce à des structures régionales adaptées qui nous permettent de réagir avec encore plus de souplesse aux différentes conditions du marché », déclare Marc Schaad. Il se montre prudemment optimiste pour l’exercice 2026. « Nous prévoyons de poursuivre notre croissance grâce à des investissements ciblés, en particulier sur les marchés asiatiques comme la Chine. »

    Pour l’Asie, Kistler prévoit un nouveau siège social à Kuala Lumpur, la capitale malaisienne. Aux États-Unis, Kistler a renforcé son équipe de direction. En Allemagne, l’accent est mis sur le développement de nouvelles applications afin de compenser la baisse du chiffre d’affaires dans le secteur automobile. De nouveaux produits devraient également contribuer à la croissance du groupe en 2026. 9 % du chiffre d’affaires sont consacrés à la recherche et au développement.

    À Winterthur, Kistler poursuit les préparatifs pour une nouvelle usine de capteurs hautement automatisée. « La Smart Factory représente pour nous un investissement à long terme et un engagement clair en faveur du site de Winterthur », a déclaré M. Schaad. Actuellement, l’entreprise se trouve « dans une phase intensive de planification et de clarification ».

  • La consommation d’énergie en Suisse a légèrement augmenté

    La consommation d’énergie en Suisse a légèrement augmenté

    En Suisse, selon une première estimation de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), la consommation d’énergie en 2025 a été légèrement supérieure à celle de l’année précédente. Elle s’est élevée à 778 630 térajoules, contre 776 220 térajoules l’année précédente.

    En 2025, les produits pétroliers ont également représenté la plus grande part de la consommation. Ils ont fourni 351 420 térajoules. L’année précédente, ce chiffre s’élevait encore à 354 810 térajoules. La consommation d’électricité a atteint 209 340 térajoules, contre 207 040 térajoules l’année précédente. La consommation de gaz a baissé de 95 480 à 93 840 térajoules. Celle des carburants biogènes, du biogaz, de l’énergie solaire et de la chaleur environnementale a augmenté de 38 390 à 40 090 térajoules.

    L’OFEN précise que cette estimation est provisoire. La consommation finale d’énergie définitive sera publiée le 18 juin.

  • Le redressement est réel L’USZ passe en territoire positif

    Le redressement est réel L’USZ passe en territoire positif

    Quiconque traverse le quartier universitaire le voit immédiatement. Des grues. Des fouilles de chantier. Un grand chantier. Le Campus Mitte est en train de naître et avec lui, l’ambition de redéfinir à long terme la médecine de pointe. Les investissements sont en cours. La question a longtemps été de savoir comment le bilan allait supporter cela ? Il y a maintenant une réponse.

    Le renversement de tendance est réel
    36 millions de francs de bénéfice. Une première depuis 2019, alors qu’un an auparavant, la perte s’élevait à 31 millions de francs. Le contraste est net et la direction est bonne.
    Les cas stationnaires ont augmenté de près de 3 pour cent, les visites ambulatoires de 5 pour cent pour atteindre environ 882 000. Plus de patients, un meilleur taux d’occupation, des processus plus conséquents. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Le redressement est réel. Le travail ne fait que commencer.

    La numérisation porte ses fruits
    Depuis que la CEO Monika Jänicke a pris les rênes en 2023, la stratégie « USZ 2030 » est claire. Des processus plus efficaces, une numérisation plus forte, une médecine focalisée. Ainsi, la marge EBITDA est passée de 2,9 à 6,6 pour cent. Fort, mais pas encore au but. Le canton, en tant que propriétaire, exige 10 pour cent. Au même rythme, cet objectif peut être atteint en 2026. En ce qui concerne le taux de fonds propres, près de 40 pour cent, l’objectif est déjà atteint.

    Le canton suit
    Les investissements se font parallèlement à l’augmentation du résultat. Environ 100 millions de francs ont été investis dans l’immobilier en 2023 et 2024. Le canton soutient le projet et lève 690 millions de francs sur le marché des capitaux. Ceci à de meilleures conditions que celles que l’hôpital pourrait obtenir lui-même et transmet l’argent.
    Les réserves de bénéfices, tombées à moins de 200 millions en 2024, remontent à environ 230 millions de francs. Le coussin s’accroît.

    L’USZ n’est pas le seul
    Cette tendance positive n’est pas un cas isolé. Le service psychiatrique intégré de Winterthur a clôturé l’année 2025 avec un bénéfice de 1,8 million de francs. Après des chiffres rouges l’année précédente. Nombre de patients plus 5 pour cent. On le voit, les institutions de santé cantonales réagissent à la pression des coûts, avec structure, efficacité et clarté.

  • Le producteur d’électricité continue d’investir dans la production d’énergie flexible

    Le producteur d’électricité continue d’investir dans la production d’énergie flexible

    Selon un communiqué,Alpiq a réalisé un chiffre d’affaires net de 5920 millions de francs en 2025. L’année précédente, ce chiffre s’élevait encore à 6366 millions. Le résultat ajusté avant intérêts, impôts et amortissements s’est élevé à 572 millions, soit 310 millions de moins que l’année précédente.

    Le producteur d’électricité basé à Lausanne attribue cette baisse significative principalement à l’arrêt imprévu de la centrale nucléaire de Gösgen, dont il détient 40 % des parts. La centrale nucléaire n’est plus connectée au réseau depuis mai 2025 en raison d’une modernisation du système d’alimentation en eau. Le négoce d’énergie a enregistré un résultat négatif de 35 millions de francs en 2025. L’année précédente, il avait encore enregistré un résultat positif de 30,1 millions de francs.

    Avec un ratio de fonds propres de 61 %, la situation financière d’Alpiq est solide. L’entreprise mise donc sur de nouveaux investissements dans ses secteurs de croissance et verse un dividende de 230 millions de francs.

    « Nous orientons Alpiq vers l’avenir : notre stratégie est axée sur la flexibilité, la modernisation des centrales électriques et les solutions énergétiques orientées vers le client », déclare Antje Kanngiesser, PDG, dans le communiqué. « Nous consolidons ainsi notre contribution à l’avenir énergétique européen. »

  • L’industrie des matériaux de construction enregistre une croissance rentable

    L’industrie des matériaux de construction enregistre une croissance rentable

    Selon un communiqué, le groupe de matériaux de construction Holcim, basé à Zoug, a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires annuel de 15,7 milliards de francs, soit une croissance de 3,0 % en monnaie locale. L’EBIT récurrent (résultat avant intérêts et impôts) a augmenté pour atteindre 2,88 milliards de francs ( 10,3 %). La marge EBIT récurrente s’est améliorée de 80 points de base pour atteindre 18,3 %, un niveau « leader dans le secteur ». Le bénéfice par action avant dépréciations et cessions a augmenté de 5,0 % pour atteindre 3,22 francs. Le bénéfice consolidé (-73,4 % à 387 millions de francs) et le bénéfice par action (-73,1 % à 0,70 franc) ont fortement reculé. Ce dernier a été « marqué par un effet sans incidence sur les flux de trésorerie, causé par les variations des taux de change lors de la cession des activités de Holcim au Nigeria ».

    La croissance rentable s’est particulièrement accélérée au quatrième trimestre. L’EBIT récurrent a augmenté de 12,2 % en monnaie locale, pour atteindre 601 millions de francs. Le chiffre d’affaires trimestriel s’est élevé à 3,82 milliards de francs, soit une croissance de 3,4 % en monnaie locale.

    Par ligne de produits, le secteur Building Materials a enregistré une croissance organique de son chiffre d’affaires de 5,1 % à 11,56 milliards de francs suisses. Building Solutions a en revanche enregistré une baisse organique de son chiffre d’affaires de 1,6 % à 5,85 milliards de francs suisses.  Au niveau régional, l’Europe a enregistré une baisse de son chiffre d’affaires (organique -2,4 %), tandis que l’EBIT récurrent a augmenté de 7,4 % pour atteindre 1,47 milliard de francs suisses. La marge s’est élevée à 17,0 %. En Amérique latine, le chiffre d’affaires a augmenté de 4,9 % en termes organiques pour atteindre 3,09 milliards de francs suisses, tandis que l’EBIT récurrent a légèrement reculé de 0,5 % en termes organiques. En Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, le chiffre d’affaires a augmenté de 10,0 % en termes organiques pour atteindre 3,62 milliards de francs suisses. L’EBIT récurrent y a augmenté de 20,5 % en termes organiques, la marge atteignant 24,6 %.

    Les 21 transactions conclues en 2025, dont 18 ont eu un effet positif sur la valeur, ont été un important moteur de croissance pour Holcim. Dans le communiqué, le PDG Miljan Gutovic remercie les 45 000 collaborateurs : « Ensemble, nous avons atteint tous les objectifs fixés pour 2025. » Pour 2026, le groupe table sur une croissance organique du chiffre d’affaires de 3 à 5 % et une augmentation organique de l’EBIT récurrent de 8 à 10 %. En outre, l’entreprise prévoit une nouvelle amélioration de la marge de l’EBIT récurrent.

  • Le portefeuille immobilier s’étoffe malgré des revenus stables

    Le portefeuille immobilier s’étoffe malgré des revenus stables

    La société immobilière PSP Swiss Property publie un communiqué sur ses résultats financiers pour l’année 2025. Le rendement immobilier a atteint 349,2 millions, soit une baisse de 0,2 % par rapport à l’année précédente. Sur une base comparable (like-for-like), on constate toutefois une croissance de 1,3 %, principalement due à des ajustements d’indices. Le bénéfice hors résultats immobiliers s’est élevé à 225,4 millions, soit 4,91 francs par action. Le bénéfice net a augmenté de 8,9 % pour atteindre 408,5 millions de francs, principalement en raison de la réévaluation du portefeuille à hauteur de 231,1 millions de francs. Le bénéfice par action a augmenté à 8,91 francs et le dividende par action à 3,95 francs.

    À la fin de l’année 2025, la valeur du portefeuille s’élevait à 10,1 milliards de francs, avec 150 immeubles de placement et dix immeubles en développement. La réévaluation a été principalement soutenue par les succès locatifs dans le commerce de détail de centre-ville à Zurich et par les attentes croissantes des locataires sur les emplacements de premier choix. Le taux de vacance s’élevait à 3,5 %. La durée moyenne restante des baux (WAULT) était de 4,9 ans, et de 5,3 ans pour les plus gros locataires.

    Dans l’ensemble, le marché suisse de l’immobilier commercial est resté stable, selon le communiqué. En 2025, les espaces de bureaux de grande qualité dans des emplacements centraux étaient particulièrement recherchés. À Genève et Zurich, la demande pour les emplacements en centre-ville est restée élevée, tandis que les marchés de Berne et Lausanne sont restés stables. À Bâle, l’offre excédentaire d’espaces de bureaux s’est maintenue. Le marché de l’investissement s’est redressé au cours de l’année grâce à une baisse modérée des taux d’intérêt et à l’amélioration des conditions de financement.

    PSP prévoit une évolution toujours positive du marché en 2026, avec une demande locative stable dans son cœur de métier. Selon l’entreprise, les faibles taux d’intérêt devraient soutenir le marché des transactions, tandis que les biens de grande qualité resteront rares. L’entreprise souhaite donc investir de manière sélective, saisir les opportunités présentant un potentiel de plus-value à long terme et poursuivre sa politique de dividendes favorable aux actionnaires.