Catégorie : Institutions & Formation

  • Quand les cantons passent du statut de frein à celui de facteur d’implantation

    Quand les cantons passent du statut de frein à celui de facteur d’implantation

    Dans plusieurs cantons, le permis de construire numérique n’est plus une vision d’avenir, mais fait partie du quotidien. Les demandes de permis de construire sont soumises via des plateformes centrales, distribuées numériquement et examinées dans le cadre de processus standardisés. Cela soulage les administrations, les planificateurs et les maîtres d’ouvrage et rend les procédures plus compréhensibles pour tous les participants.

    Les précurseurs misent sur des solutions cantonales claires et sur la coopération. Les plateformes communes réduisent les coûts, regroupent le savoir-faire et empêchent les solutions isolées. En même temps, il s’avère que la numérisation n’a d’effet que si elle n’est pas pensée comme un projet informatique, mais comme un changement de l’ensemble du processus, du dépôt de la demande à la décision.

    Qui autorise déjà par voie numérique
    Plusieurs cantons ont mis en place des plates-formes à l’échelle du canton, par le biais desquelles les demandes de permis de construire sont déposées et traitées électroniquement. Berne avec « eBau », Zurich avec « eBaugesucheZH », les Grisons avec ebau.gr.ch ou le Valais avec « eConstruction » montrent à quoi ressemble une procédure gérée numériquement, parfois de manière obligatoire ou avec des délais de transition. D’autres cantons, comme Soleure ou Argovie, misent sur la solution commune open source Inosca et introduisent leurs systèmes par étapes.

    Le degré de numérisation diffère néanmoins sensiblement. Dans certains cantons, le dépôt numérique est obligatoire, dans d’autres, les canaux analogiques et numériques fonctionnent en parallèle ou il n’existe que des communes pilotes. Il n’existe pas de vue d’ensemble complète et actualisée au jour le jour dans toute la Suisse et toutes les plateformes ne reproduisent pas déjà le processus de bout en bout de manière entièrement numérique.

    La politique entre vitesse et protection juridique
    Sur le plan politique, la procédure de permis de construire fait l’objet de tirs croisés. D’un côté, il y a la pénurie de logements, les objectifs énergétiques et climatiques, de l’autre, le fédéralisme, le droit d’opposition et les directives techniques complexes. Les associations économiques exigent des délais plus courts et plus d’obligations, les communes et les cantons insistent sur leurs propres compétences et leurs ressources limitées.

    La numérisation met ces tensions à nu. Elle met en évidence le nombre de services touchés par un dossier, les points de blocage et les différences de pratique entre les cantons. Mais elle ne remplace pas les décisions politiques. Limiter les oppositions, harmoniser les procédures ou raccourcir les délais reste une question de pouvoir, pas une question de logiciel.

    Coûts, avantages et risques
    Pour les administrations, le passage aux procédures numériques est un tour de force. Les nouvelles applications spécialisées, les interfaces, les formations et la gestion du changement coûtent du temps et de l’argent. Les petites communes, en particulier, sont tributaires de plateformes cantonales et de solutions communes pour supporter la charge.

    En contrepartie, il y a des effets tangibles. Moins d’interruption d’un processus, moins de saisies multiples, des processus plus rapides. Les effets indirects sont encore plus importants. Chaque semaine d’autorisation raccourcie réduit les coûts de projet et de financement, augmente la prévisibilité et rend un site plus attrayant. En même temps, le traitement des données reste sensible. La transparence, la protection des données et l’acceptation doivent être équilibrées proprement.

    De l’e-dossier à l’examen intelligent
    La numérisation des permis de construire n’en est qu’à ses débuts. À court terme, il s’agit d’introduire des plateformes cantonales sur l’ensemble du territoire, d’éliminer les ruptures de médias et de gérer les demandes de permis de construire de manière numérique de bout en bout. Parallèlement, les attentes augmentent. Les planificateurs veulent des interfaces numériques, les investisseurs des délais fiables, les communes davantage de possibilités de contrôle.

    À moyen terme, les contrôles automatisés de plausibilité et de régularité, l’intégration des données de planification et de construction ainsi que l’assistance assistée par l’IA seront au centre de l’attention. Ils peuvent accélérer les procédures, forcer la standardisation et orienter les ressources vers les cas où il faut vraiment prendre des décisions politiques ou techniques. La question de savoir si le permis de construire en Suisse passera du statut de frein à celui d’avantage stratégique pour la place économique se décidera en fonction de la cohérence avec laquelle la politique et l’administration piloteront ce changement et de leur volonté de bousculer les règles, les rôles et les routines.

  • Zurich reste la première ville intelligente au monde

    Zurich reste la première ville intelligente au monde

    Zurich occupe également la première place dans la septième édition de l’IMD Smart City Index. Oslo occupe la deuxième place, devant Genève qui, selon un communiqué, se classe également en troisième position cette année. Lausanne a gagné trois places par rapport à 2025 et se classe désormais 7e. Pour établir cet indice, le World Competitiveness Center (WCC) de l’IMD Business School a interrogé des citoyens dans 148 villes au total.

    Comme le montre l’indice, les citoyens évaluent la qualité de leur ville notamment en fonction de sa transparence politique et des possibilités de participation qui leur sont offertes. La « smartness » ne concerne donc pas seulement l’introduction des technologies les plus récentes, mais aussi une perception plus forte d’une bonne gouvernance urbaine et de la mise en place de services numériques. Les villes dans lesquelles les habitants ont le sentiment d’être écoutés obtiennent de bien meilleurs résultats, indique le communiqué.

    « Les centres urbains les plus avancés, où les citoyens se sentent le plus heureux, ne sont pas nécessairement ceux qui se distinguent par des horizons urbains utopiques, des réseaux de capteurs visibles ou une simple sophistication technologique », déclare Arturo Bris, directeur du WCC, dans le communiqué. « Elles se distinguent par leur capacité à coordonner efficacement les structures administratives, les priorités en matière de durabilité, les décisions d’investissement public et, ce qui est peut-être le plus important, la confiance des citoyens. »

    Derrière Zurich, Oslo et Genève, Londres, Copenhague et Dubaï occupent les places quatre à six. Derrière Lausanne, Canberra, Singapour et Abu Dhabi complètent le top 10.

  • Ce projet de construction renforce le pôle de recherche dans l’Oberland bernois

    Ce projet de construction renforce le pôle de recherche dans l’Oberland bernois

    Le coût de la construction du nouveau bâtiment de l’Empa sur le terrain B5 du site de Thoune Nord s’élève à 47 millions de francs. Selon un communiqué, une solution de financement est désormais sur la table. Le projet sera ainsi financé par une société de développement du site qui sera créée et à laquelle participeront quatre partenaires, indique la ville de Thoune dans un communiqué.

    Conformément à la proposition, la ville de Thoune accorde un prêt sans intérêt de 16 millions de francs, garanti par un gage immobilier. Elle accorde également une garantie pour un prêt pour lequel le canton de Berne a émis une déclaration d’intention dans le cadre de la Nouvelle politique régionale, d’un montant de 10 millions de francs. L’Empa investit 16 millions de francs dans les laboratoires et la centrale technique. La société Halter AG, en tant que partenaire de développement du site, apporte une contribution de 5 millions de francs. La société de développement du site doit être cédée à des investisseurs une fois le projet achevé.

    Le conseil municipal de Thoune se prononcera sur la proposition désormais disponible lors de sa séance du 30 avril. Le permis de construire pour la première étape sur le site B5 a déjà été délivré. Le début des travaux est prévu pour le printemps 2027, l’achèvement pour fin 2029.

    « La ville de Thoune porte un grand intérêt à la réalisation de ce nouveau bâtiment », déclare le maire Raphael Lanz dans le communiqué. « L’Empa garantit à long terme des emplois hautement qualifiés dans la recherche et le développement, génère de la valeur ajoutée régionale et renforce Thoune en tant que pôle technologique et d’innovation au sein du canton de Berne. »

    L’Empa est présente à Thoune depuis 1994 avec un site de recherche. Elle y mène des recherches dans le domaine des hautes technologies et des matériaux.

    Un nouveau quartier voit le jour à Thoune Nord. Outre le premier projet concret sur le terrain à bâtir B5, la future station de RER Thoune Nord joue un rôle central. Le potentiel total du site de Thoune Nord représente environ 6 500 emplois.

  • Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Dans les classements nationaux sur la compétitivité, Lucerne obtient de bons résultats. Mais en ce qui concerne la force d’innovation, le canton occupe le bas du classement. Ne pas combler ce retard, c’est s’exposer à des pertes à long terme dans la concurrence entre les sites. Ce constat est à l’origine du projet de fondation Luzern Innovation et du crédit spécial que le Conseil d’État propose maintenant.

    La fondation comme pivot
    La nouvelle fondation ne doit pas créer de structure parallèle, mais coordonner les organisations partenaires existantes et mieux mettre en réseau leurs offres. L’accent est mis sur les entreprises dans les premières phases de développement. C’est-à-dire là où les besoins sont les plus importants et les ressources les plus limitées. Outre la coordination, la fondation peut également cofinancer des projets de mise en œuvre concrets tels que des études de faisabilité. Le conseil de fondation doit être composé d’au moins cinq membres, un contrat de prestations sur quatre ans assure la sécurité de la planification.

    24 millions avec une affectation claire
    Sur les 24 millions de francs demandés, un million sera versé au capital de la fondation. Les 23 millions de francs restants sont destinés aux prestations de la fondation pour les années 2026 à 2029. Lucerne se positionne ainsi comme un canton qui n’attend pas le soutien de la Confédération, mais qui agit lui-même. En complément des programmes nationaux comme ceux d’Innosuisse, qui soutiennent l’innovation des PME dans toute la Suisse.

    Partie d’une restructuration plus large
    La fondation est intégrée dans le paquet plus large de promotion du site du canton. En janvier 2026, le Grand Conseil a adopté un train de mesures d’environ 300 millions de francs par an. Ceci en réaction à l’imposition minimale de l’OCDE, qui affaiblit les avantages fiscaux existants. La contribution lucernoise à l’innovation comprend à elle seule 110 à 160 millions de francs par an pour les entreprises qui investissent dans la recherche et le développement. La Fondation Lucerne Innovation n’est donc pas une mesure isolée, mais fait partie d’une offensive coordonnée.

    Votation populaire en septembre
    La loi supérieure sur la promotion économique a déjà été approuvée par le Grand Conseil. Le dernier mot revient toutefois aux électeurs. Le vote est prévu pour septembre 2026, l’entrée en vigueur pour octobre 2026. La fondation peut toutefois déjà être créée sur la base des bases juridiques actuellement en vigueur. Le coup d’envoi ne doit pas attendre le vote populaire.

  • 80 centimètres ralentissent un projet de 63 millions de dollars

    80 centimètres ralentissent un projet de 63 millions de dollars

    La commune de l’école secondaire d’Arbon a demandé une autorisation exceptionnelle pour le centre scolaire prévu au Mélèze. Concrètement, il s’agit de l’étage en attique, avec 4 mètres au lieu des 3,2 mètres fixés par le règlement de construction. Avec 15,5 mètres, la hauteur totale maximale autorisée de 16 mètres n’est malgré tout pas atteinte. Un cas limite technique, pas un problème de principe.

    Un homme, une opposition
    L’architecte Gustav Maurer a fait opposition à la demande de dérogation. Il qualifie le projet issu d’un concours de « mauvaise planification avérée » et le considère comme irresponsable au vu de la situation économique mondiale. Maurer affirme que le volume de construction demandé pourrait être réalisé pour 43 millions de francs. C’est environ 20 millions de moins que le crédit de 62,9 millions de francs approuvé par le peuple.

    Le calendrier vacille
    L’autorité de l’école secondaire voulait déposer la demande de permis de construire en novembre. En raison de l’opposition et de l’insécurité juridique qui en découle, ce délai est en train de vaciller. Si la procédure est retardée, les coûts consécutifs risquent de se chiffrer en millions, en raison de la hausse des prix de la construction, de la prolongation des travaux de planification et du report de l’autorisation de construire.

    Paroles claires du président de l’école
    Le président de l’école secondaire Robert Schwarzer a des mots clairs. Selon lui, Maurer s’oppose depuis des années à presque tout ce qui doit être construit à Arbon. Le droit d’opposition est un droit fondamental incontesté, mais ce qui est pratiqué ici est « l’expression de la chicane et de l’arbitraire ». Les éventuels coûts consécutifs, qui se chiffrent en millions, semblent indifférents à l’opposant.

    Soutien de la population
    Le projet a une légitimité démocratique. Près de 60% des votants se sont prononcés en septembre 2025 en faveur du crédit de 62,9 millions. Le premier coup de pioche était prévu pour septembre 2026, l’emménagement pour l’année scolaire 2028/29. C’est maintenant devant le service juridique que se décide si ce calendrier tient la route. Pas dans les urnes.

  • Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Selon un communiqué, le réseau « Standort Schweiz » a renouvelé son comité directeur. Christina Doll et Andreas Zettel ont été élus au sein de cet organe le 18 mars. Christina Doll est chargée de la promotion économique de la ville de Schlieren depuis 2025. Auparavant, elle a notamment contribué au développement de la région aéroportuaire de Zurich pendant une dizaine d’années. Andreas Zettel est responsable du développement d’entreprise depuis 2015 et directeur adjoint de la promotion économique de Lucerne depuis 2020.

    Les deux nouveaux membres remplacent Albert Schweizer et Jasmina Ritz. Albert Schweizer a été le premier promoteur de la ville de Schlieren et a cofondé en 1998 le réseau « Standort Schweiz » – qui s’appelait alors encore l’Association suisse pour la gestion des sites. Il faisait également partie de son comité directeur depuis 2007. Jasmina Ritz a été la première directrice générale de Limmatstadt AG, l’organisme de promotion économique transcantonal de la vallée de la Limmat. Depuis 2022, elle siégeait également au comité de Netzwerk Standort Schweiz. Depuis début mars, elle est directrice générale de SwissFoundations, l’association des fondations de soutien suisses.

    La manifestation de printemps de Netzwerk Standort Schweiz a également abordé la question de l’évolution de la concurrence entre les sites. « Alors que les grands blocs économiques se mettent mutuellement sous pression avec des droits de douane, des programmes de soutien massifs et des courses technologiques, et que les conflits militaires créent de nouvelles incertitudes, la concurrence entre les sites entre également dans une nouvelle phase », déclare Remo Daguati, président de Netzwerk Standort Schweiz, dans le communiqué.

    Vassiliki Riesen, responsable de la promotion économique et de la promotion de la place économique de Köniz, a mis en évidence les conséquences pour la plus grande commune d’agglomération de Suisse. Elle a montré comment les organismes de promotion économique peuvent répondre aux différents groupes d’intérêt tout en collaborant avec de nombreux partenaires au sein de la commune et du canton.

    André Guedel, directeur du développement commercial international chez KPMG, a montré comment cette nouvelle concurrence affecte la place économique suisse tant au niveau fiscal que par le biais des subventions, et comment les entreprises y réagissent.

    Réseau Site Suisse est l’association faîtière des organismes de promotion économique et de promotion de la place économique. Ses quelque 110 membres actuels sont actifs dans la promotion de la place économique, le marketing régional, la promotion économique, le développement territorial, l’aménagement du territoire et le secteur immobilier.

  • La « Lernfabrik » réinvente les liens entre l’industrie, la recherche et la formation

    La « Lernfabrik » réinvente les liens entre l’industrie, la recherche et la formation

    L’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) prévoit de créer l’ETH Learning Factory Zug au sein du Tech Cluster Zug, un pôle industriel et d’innovation de la société Metall Zug AG. Selon un communiqué, cette « usine d’apprentissage » permettra à l’avenir à des étudiants, à des apprentis issus de la formation professionnelle ainsi qu’à des experts issus de la recherche et du monde professionnel de travailler ensemble sur des problématiques concrètes issues de l’industrie et de la société.

    Le projet est soutenu par l’ETH, le canton et la ville de Zoug, ainsi que par neuf entreprises implantées à Zoug. La Learning Factory se concentre sur des thèmes tels que l’automatisation et la numérisation de l’industrie, les systèmes durables et l’apprentissage numérique. Environ 20 postes à temps plein sont prévus sur place pour l’exploitation, l’enseignement et la recherche. Le nouvel environnement d’apprentissage et de travail comprendra des ateliers modernes, des espaces d’apprentissage numériques et des zones de rencontre pour la collaboration interdisciplinaire.

    La première étape est prévue pour une durée de dix ans et coûtera au total environ 110 millions de francs. Le canton de Zoug prévoit de participer au financement à hauteur de 55 millions de francs, la ville de Zoug à hauteur de 27,5 millions de francs. D’autres contributions proviennent de partenaires économiques ainsi que de prestations de l’ETH.

    Des décisions politiques doivent encore être prises avant la mise en œuvre. Outre les décisions du Grand Conseil cantonal et du Grand Conseil communal, un référendum est prévu dans la ville de Zoug. En cas d’approbation, les travaux de transformation pourraient débuter en 2027, la mise en service étant prévue pour 2029.

  • 47 millions pour un nouveau cœur dans l’Oberland bernois

    47 millions pour un nouveau cœur dans l’Oberland bernois

    Le projet global coûte 47 millions de francs. Le financement est assuré par une nouvelle société de développement du site à créer, à laquelle participent quatre partenaires. La ville de Thoune accorde un prêt sans intérêt de 16 millions garanti par un gage immobilier et se porte en outre garante d’un prêt cantonal de 10 millions de francs dans le cadre de la nouvelle politique régionale. L’Empa elle-même investit 16 millions dans les laboratoires et la centrale technique, tandis que Halter AG, en tant que partenaire de développement, apporte une contribution de 5 millions. Une fois le projet terminé, la société sera transférée à des investisseurs.

    Le permis de construire est disponible
    La voie n’était pas libre. Des oppositions ont retardé la procédure d’environ un an. Le permis de construire pour l’îlot B5 à Thoune Nord est désormais disponible, le début des travaux est fixé au printemps 2027 et leur achèvement à la fin 2029. Le parlement de la ville se prononcera sur le prêt le 30 avril 2026. Pour que le calendrier tienne, il faut un oui clair.

    L’Empa à Thoune depuis 1994
    Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche fait de la recherche dans le domaine de la haute technologie et des matériaux à Thoune depuis 1994. Le nouveau bâtiment n’est pas une délocalisation, mais une extension. Le maire de la ville, Raphael Lanz, résume bien la situation. L’Empa assure à long terme des emplois hautement qualifiés dans la recherche et le développement, génère une valeur ajoutée régionale et renforce Thoune en tant que site technologique et d’innovation dans le canton de Berne.

    Du site de la caserne au quartier urbain
    Thoune Nord est le plus grand projet de développement urbain de l’Oberland bernois. Sur ce site de 60 hectares, des entreprises de recherche, des entreprises et des logements prennent le relais de l’utilisation militaire. 6’500 emplois devraient être créés à long terme, environ 2’300 y sont déjà installés aujourd’hui. Un nouvel arrêt du RER Thoune Nord est inscrit dans l’étape d’aménagement 2035 du Parlement fédéral et doit relier directement le quartier au trafic longue distance.

    Halter comme levier
    Ce n’est pas un hasard si Halter AG, partenaire de développement de l’îlot B5, s’engage dans le projet à hauteur de 5 millions de francs. L’entreprise a remporté le concours de projet en 2022 avec Bauart Architekten et Balliana Schubert Landschaftsarchitekten. La composition montre le concept. Le capital privé et les pouvoirs publics tirent ensemble, le site partage le risque parce qu’il participe à la réflexion sur le rendement.

    Ce qui compte maintenant
    Le 30 avril est la date qui décide de tout. Si le parlement de la ville approuve le prêt, la planification peut commencer. Si le crédit échoue, c’est tout le calendrier qui vacille. Pour Thoune Nord, ce serait un revers, pour l’Empa une question de site. La ville a déjà fait sa part du travail. C’est maintenant au Parlement de trancher.

  • La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d’objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C’est ce qui ressort d’une réponseà une motion déposée au Grand Conseil.

    Le Conseil d’État renvoie à cet égard à des projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu’une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore autosuffisants sur le plan financier. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C’est pourquoi le Conseil d’État s’engagera à trouver d’autres bailleurs de fonds.

    Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d’occasion et de la réparation devra y être associé. L’objectif est de mettre en place un réseau solide d’ateliers de réparation et de points de vente.

    En 2023,le service de gestion des déchets et de recyclage de la ville de Berne et Pretty Good ont lancé un projet pilote permettant de déposer des objets du quotidien en état de marche ou légèrement défectueux dans deux déchetteries de la ville. Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l’association professionnelle Swico, la Banque cantonale de Berneet la commune bourgeoise de Berne.

    Pretty Good est organisée d’une part en tant qu’association dont le siège est à Langnau i.E. et d’autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, l’initiative s’est étendue à d’autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville a réagi en répondant à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d’autres membres du Grand Conseil.

  • Succès du jobcoaching du SVIT Zurich !

    Succès du jobcoaching du SVIT Zurich !

    Le SVIT Zurich soutient activement la recherche d’emploi dans le secteur immobilier. Les candidats ne sont pas livrés à eux-mêmes : S’ils le souhaitent, ils peuvent bénéficier d’un soutien ciblé lors de leur entrée dans le secteur de l’immobilier. Un professionnel de l’immobilier expérimenté les accompagne en tant que coach personnel, analyse ensemble leur situation de départ et définit des mesures efficaces pour une recherche d’emploi réussie. Les participants acquièrent ainsi des compétences supplémentaires qui améliorent durablement leurs chances de candidature.

    Le service de placement est gratuit pour les membres et les non-membres, à condition qu’ils aient suivi ou suivent actuellement le cours « Quereinsteiger Assistenz Immobilienbewirtschaftung und -vermarktung » ou « Sachbearbeiter/in Immobilienbewirtschaftung » au SVIT Zurich à Oerlikon. Avec cette offre, l’association contribue activement à la lutte contre la pénurie de personnel qualifié et s’assure en même temps que les candidats placés disposent d’une solide formation de base dans la branche au SVIT Zurich.

    De plus en plus de membres font appel à cette ressource professionnelle qualifiée – avec des retours toujours positifs. Ils profitent de la possibilité de former de nouveaux membres d’équipe de manière ciblée en fonction de leurs besoins et de les engager à long terme. De plus, de nombreux candidats apportent de précieuses compétences supplémentaires issues de leur vie professionnelle antérieure.

    Les personnes intéressées peuvent s’inscrire par e-mail à l’adresse diana.waly@svit.ch. Le SVIT Zurich dispose d’une autorisation officielle du canton de Zurich pour le placement privé.

    Vous trouverez de plus amples informations sur la procédure ainsi que des vidéos de candidature de candidates et candidats actuels sous le lien suivant :

    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/themen-services/einstieg-die-immobilienbranche-bewerbungsvideos-quereinsteiger

  • L’évaluation globale de l’employeur renforce sa position dans la course aux talents

    L’évaluation globale de l’employeur renforce sa position dans la course aux talents

    Pour la deuxième année consécutive,Holcim remporte le titre de « Global Top Employer » décerné par le Top Employers Institute. Selon un communiqué, 27 filiales nationales de Holcim ont été certifiées « Top Employer » dans toutes les régions. Avec 27 marchés certifiés, Holcim a obtenu un score global de 87 % et a ainsi dépassé la référence mondiale.

    Le Top Employers Institute a particulièrement bien noté Holcim dans les domaines de l’éthique et de l’intégrité, de la formation ainsi que de la stratégie d’entreprise. Ces résultats reflètent la culture d’entreprise axée sur la performance qui sous-tend la stratégie de croissance NextGen Growth 2030 du groupe, indique le communiqué.

    « Notre culture de la performance et la valeur que nous créons pour nos collaborateurs, nos clients et nos actionnaires constituent un moteur stratégique de notre stratégie NextGen Growth 2030. C’est ce que nous appelons l’esprit Holcim, axé sur le sens, les personnes et la performance », déclare le PDG Miljan Gutovic. « Cette distinction revient à nos plus de 45 000 collègues qui incarnent chaque jour l’esprit Holcim et font de Holcim un lieu de travail exceptionnel. »

    Pour obtenir le titre de « Top Employer », les entreprises sont évaluées selon des normes mondiales dans les domaines du développement de carrière, de la formation, du bien-être et de la rémunération. Les entreprises désignées « Global Top Employer » doivent en outre être certifiées « Top Employer » régional dans un nombre minimum de pays et de régions, dont le pays où se trouve leur siège mondial.

    Holcim a son siège social à Zoug, en Suisse, et emploie plus de 45 000 collaborateurs dans 43 marchés à travers le monde, notamment en Europe, en Amérique latine, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique.

  • La ville souhaite acquérir un bâtiment industriel pour y installer des archives et des utilisations temporaires

    La ville souhaite acquérir un bâtiment industriel pour y installer des archives et des utilisations temporaires

    Le Conseil municipal de Bienne propose au Conseil de ville d’acheter l’immeuble industriel situé à la Mattenstrasse 133. Selon le communiqué, le bâtiment est destiné à accueillir les nouvelles archives municipales à partir de 2033. Auparavant, il sera utilisé comme salle de sport provisoire et comme bibliothèque temporaire.

    L’immeuble industriel situé à la Mattenstrasse 133 a été construit en 1959 pour la société Maveg AG, une entreprise commerciale spécialisée dans les machines de construction. Le bâtiment comprend trois grands halls ainsi qu’un bâtiment administratif et est considéré comme digne d’être conservé dans l’inventaire des constructions.

    À partir de l’hiver 2026/27, le grand hall du bâtiment remplacera les installations sportives du Collège des Platanes. Depuis 2024, celles-ci ne peuvent être utilisées que de manière limitée en raison de problèmes structurels. En attendant la rénovation des gymnases, la ville souhaite créer une solution provisoire en aménageant simplement le hall.

    Plus tard, le bâtiment servira de bibliothèque provisoire pendant la rénovation complète prévue de la bibliothèque municipale de la Neumarktplatz à partir de 2031. Il n’existe pratiquement pas de solutions de location adaptées dans le centre-ville pour les quelque 1700 mètres carrés de surface utile de la bibliothèque.

    Après le déménagement de la bibliothèque, le bâtiment sera utilisé de manière permanente comme archives municipales à partir de 2033. La ville cherche depuis des années une nouvelle solution pour celles-ci, car les locaux actuels ne répondent plus aux exigences légales et les archives sont réparties sur plusieurs sites.

    Le Conseil communal demande au Conseil municipal deux crédits d’un montant total de 3,890 millions de francs pour l’achat du bien immobilier et la mise à disposition provisoire de la salle de sport. Le Conseil municipal se prononcera le 19 mars.

  • Quand l’État se fait complice

    Quand l’État se fait complice

    Deux maisons, environ 5000 mètres carrés, accès direct au lac d’Aegeri dans le canton de Zoug. Wüest Partner a estimé la valeur à 27 millions de francs. La propriété a été vendue en 2017 pour 16 millions, soit environ 3300 francs le mètre carré. Des objets comparables ont changé de mains à la même époque pour 6000 à 13 500 francs.

    Une aubaine ou une affaire louche
    La propriétaire avait pris ses précautions. Son bien immobilier se trouvait dans une structure de holding. 45% pour chaque enfant, 10% pour la petite-fille. Mais le frère a agi dans le dos de sa sœur. La vente a été scellée en moins de 100 jours, sans appel d’offres public, sans procédure de soumission, sans l’accord de la sœur. Celle-ci l’a appris un mois après la signature du contrat et a immédiatement déposé une plainte pénale.

    Quand 9 millions ne trouvent pas d’explication
    L’acheteur a payé 16 millions et a obtenu de la Banque cantonale de Zoug un crédit en blanc pouvant aller jusqu’à 25 millions, une différence de 9 millions. La banque a donc évalué le terrain en interne à un niveau bien plus élevé que ne le laissait supposer le prix d’achat.
    Aujourd’hui, l’acheteur est sur le banc des accusés pour blanchiment d’argent. Il aurait su que la vente reposait sur une grave injustice.

    Quand une commission se tait
    L’affaire a dépassé la salle d’audience. En été 2025, le Grand Conseil zougois a mis en place une CEP pour enquêter sur le rôle du gouvernement cantonal. Des inspections erronées du registre foncier étaient en ligne de mire. La notaire responsable a repoussé l’affaire sans motif légal de récusation et a éludé les questions décisives lors de l’interrogatoire.

    Quand la justice prend du temps
    Neuf jours d’audience jusqu’à fin mars. Dirigé par la juge Svea Anlauf. Un jugement au plus tôt en juin. Tous les accusés bénéficient de la présomption d’innocence.

    Le lac d’Aegeri scintille. Ce qui est révélé ces dernières semaines dans la salle d’audience pourrait occuper le canton de Zoug encore longtemps.

  • L’agenda numérique relie les événements dans la vallée de la Limmat

    L’agenda numérique relie les événements dans la vallée de la Limmat

    La société Limmatstadt AG a lancé, en collaboration avec les communes et les associations économiques de la vallée de la Limmat, un agenda numérique commun des manifestations. Les manifestations économiques, culturelles, sportives, associatives et communales sont enregistrées de manière centralisée, puis diffusées automatiquement sur différents canaux et regroupées sur le site Internet de Limmatstadt. Selon un communiqué, cette initiative vise à accroître la visibilité de la région, à exploiter les synergies, à réduire les charges administratives et à renforcer et développer la vallée de la Limmat en tant qu’espace économique et lieu de vie.

    « Grâce à l’agenda numérique des événements, nous mettons en avant tout ce que la vallée de la Limmat a à offrir, tout en renforçant la coopération dans la région », explique Stephanie Kiener, directrice générale de Limmatstadt, dans le communiqué.

    L’agenda repose sur la plateforme guidle. Les organisateurs enregistrent leurs événements une seule fois de manière centralisée. Ceux-ci apparaissent ensuite dans l’agenda régional et, selon la connexion, sur les pages des communes concernées et des plateformes partenaires et médiatiques. Cette solution garantit ainsi transparence et visibilité et permet de simplifier les processus et d’utiliser efficacement les ressources sans chevauchements.

    L’agenda numérique des événements a été soutenu et financé par les communes d’Aesch, Dietikon, Geroldswil, Oetwil an der Limmat, Oberengstringen, Schlieren, Spreitenbach, Uitikon, Unterengstringen, Urdorf et Weiningen, ainsi que par les associations économiques Industrie- und Handelsverein Dietikon et Wirtschaftskammer Schlieren.

    « Grâce au nouvel agenda numérique des manifestations, la vallée de la Limmat se rapproche encore davantage – visible, connectée et forte ensemble », indique le communiqué.

  • Nouveau directeur du marché et de la politique au sein de l’association solaire

    Nouveau directeur du marché et de la politique au sein de l’association solaire

    Selon un communiqué, Wieland Hintz dirige depuis le 1er mars le département Marché et politique de Swissolar, dont il est également le directeur adjoint. Âgé de 45 ans, il était auparavant responsable de l’énergie solaire à l’Office fédéral de l’énergie.

    Hintz a étudié la physique à l’École polytechnique fédérale de Zurich et a obtenu son doctorat au Centre européen de recherche nucléaire (CERN) à Genève. Il a notamment travaillé pour Alpiq et l’Association des entreprises électriques suisses. Avec sa famille, il exploite en Allemagne six éoliennes et un parc solaire d’une puissance de 1,2 mégawatt.

    M. Hintz succède à David Stickelberger. Âgé aujourd’hui de 65 ans, ce dernier a été le premier directeur général de swissolar de 1998 à 2023. Depuis 2023, il était l’adjoint de son successeur, Matthias Egli. À l’avenir, il accompagnera l’association en tant que conseiller politique senior.

    « Au cours des dix dernières années, le photovoltaïque est devenu un pilier essentiel de l’approvisionnement électrique suisse, couvrant désormais plus de 15 % de la consommation d’électricité », déclare M. Hintz dans le communiqué. « Dans le cadre de mes nouvelles fonctions chez Swissolar, je m’engagerai pleinement pour que le photovoltaïque soit intégré de manière optimale dans le système énergétique suisse et pour faire avancer la décarbonisation des bâtiments et des transports. »

    Swissolar a récemment créé le poste de directrice pour la Suisse romande. Ce poste sera occupé par Anne Plancherel. Elle travaille depuis 2024 en tant que cheffe de projet stratégique et participe à la mise en place de la formation professionnelle en Suisse romande. Mme Plancherel représentera Swissolar en Suisse romande et continuera à développer le réseau régional.

    Cette ingénieure en environnement de 44 ans a étudié à l’École polytechnique fédérale de Lausanne et a suivi une formation complémentaire en gestion de projet à l’Université de Genève. « Je me réjouis de travailler avec nos membres, nos partenaires et les autorités pour continuer à développer le potentiel de l’énergie solaire en Suisse romande et renforcer durablement le secteur », déclare-t-elle dans le communiqué.

  • Un outil numérique évalue la durabilité des événements

    Un outil numérique évalue la durabilité des événements

    L’Association suisse pour des événements durables (SVNE), dont le siège est à Bâle, a perfectionné sa plateforme « Saubere Veranstaltung » (événement propre). Sous son nouveau nom « Eventkit », elle propose un outil uniforme pour planifier et évaluer la durabilité des événements. Cet outil peut être utilisé aussi bien par les organisateurs que par les autorités chargées de délivrer les autorisations. Selon un communiqué, la plateforme bilingue Eventkit intègre également la plateforme KITmanif, développée par la ville de Lausanne et le canton de Vaud.

    Eventkit utilise pour l’évaluation des événements des critères qui ont été formulés par des experts des villes, des cantons, des offices fédéraux et des associations partenaires. Ceux-ci sont regroupés en catégories claires, qui vont de la gestion et la communication à l’économie, en passant par la restauration, la circulation et les transports, les matériaux et les déchets, la nature et le paysage, la santé et la prévention, l’inclusion et l’égalité des chances.

    Au total, 340 points maximum sont attribués. 31 des 58 critères sont évalués sur quatre points, 27 critères comptent double.

    L’économie circulaire joue un rôle central. Ainsi, dans le domaine de la restauration, l’existence d’un concept visant à éviter le gaspillage alimentaire est également évaluée. Le renoncement aux produits jetables et à la distribution d’échantillons gratuits ou de flyers en fait partie, tout comme la garantie du retour des emballages réutilisables et des emballages jetables recyclables. Les éventuels dommages causés aux espaces naturels sont réparés. L’économie régionale est privilégiée.

    Grâce à un large soutien, Eventkit est mis gratuitement à la disposition de tous les organisateurs intéressés. « Avec Eventkit, nous créons pour la première fois une norme nationale avec des objectifs qui incitent les organisateurs d’événements à renforcer progressivement leur durabilité », déclare Marianne Gehring, présidente de la SVNE, dans le communiqué.

  • La Confédération mène une consultation sur la promotion économique

    La Confédération mène une consultation sur la promotion économique

    Le Conseil fédéral a ouvert pour la première fois une consultation sur le message relatif à la promotion économique. Selon un communiqué, celle-ci devrait durer jusqu’au 1er juin 2026. Le Conseil fédéral soumet au Parlement cinq décisions de financement pour les années 2028 à 2031, pour un montant total de 392,21 millions de francs. La promotion économique doit s’appuyer sur les instruments suivants : politique en faveur des PME, politique du tourisme, politique régionale, promotion des exportations et promotion économique.

    La promotion économique se concentrera sur trois axes prioritaires : alléger la charge administrative des PME grâce à la numérisation, faciliter l’accès des PME aux marchés internationaux et enfin renforcer l’économie des régions. Entre autres, l’extension de la plateforme EasyGov.swiss permettra d’élargir le marché des services numériques de la Confédération et des cantons. En ce qui concerne les marchés internationaux, la Confédération soutient les entreprises orientées vers l’exportation en leur fournissant des informations, des conseils et des assurances contre les risques à l’exportation. Dans le domaine de la promotion économique régionale, la Confédération soutient les destinations touristiques ainsi que les projets économiques dans les zones rurales, les régions de montagne et les régions frontalières.

    Malgré un budget élevé, la planification prévoit une baisse de 5,2 % par rapport à la période précédente, compte tenu des paiements spéciaux liés à la Covid et à la relance ainsi que du paquet d’allègements 2027.

  • L’aménagement du territoire est enseigné de manière pratique

    L’aménagement du territoire est enseigné de manière pratique

    Les responsables de la planification de Baden Regio ont lancé à l’automne 2025 un projet d’aménagement du territoire avec les élèves de l’école cantonale de Wettingen. Selon un communiqué, les planificateurs ont conçu trois blocs de cours dans le cadre de la matière principale « sciences humaines et sociales ». Ils ont présenté des méthodes de travail et des outils de planification et expliqué les possibilités de participation de la population.

    Dans le cadre de projets pratiques, les élèves ont analysé l’environnement proche de leur école, puis élaboré des propositions pour l’aménagement de la partie ouest de la péninsule du monastère. Au cours d’autres leçons, les jeunes ont étudié avec leurs enseignants différents concepts d’habitat, les besoins en matière de logement et leur influence sur le développement urbain. L’accent a été mis sur les aspects sociaux.

    « L’approche pratique et le savoir-faire approfondi des intervenants de Baden Regio ont ouvert de nouvelles perspectives précieuses aux élèves et aux enseignants », déclare Oliver Schneider, professeur au lycée cantonal de Wettingen, dans le communiqué. « Grâce à l’interaction vivante entre les bases théoriques et leur application directe à un exemple concret, le thème de l’aménagement du territoire a été présenté de manière tangible et claire. Cela a éveillé la curiosité, favorisé la réflexion en réseau et encouragé les élèves à regarder au-delà des frontières habituelles. »

    Les participants de Baden Regio et le corps enseignant ont constaté que la cohabitation entre les personnes était particulièrement importante pour les élèves.

  • Centres de formation « Insieme » à Sursee

    Centres de formation « Insieme » à Sursee

    Le concours de projets a été lancé sous la forme d’une procédure ouverte, en une seule étape et anonyme, pour des équipes de planification générale. Huit équipes ont soumis des propositions dans les délais impartis. Le jury les a évaluées en fonction de la fonctionnalité, de la rentabilité, de la durabilité ainsi que de l’urbanisme et de l’architecture et a attribué le marché au projet « Insieme » de Bob Gysin Partner de Zurich. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment de sept étages le long de la ligne de chemin de fer, qui contribue clairement à la densification urbaine et oriente davantage le campus vers la gare.

    Un paysage éducatif lumineux
    Les nouveaux accès principaux seront à l’avenir davantage orientés vers la gare et soulageront ainsi l’accès actuel par la zone résidentielle voisine. Tous les gymnases seront accessibles par la nouvelle zone d’entrée, ce qui simplifiera le cheminement et l’orientation. La disposition des salles de classe, des salles de groupe, des atriums et des zones de rencontre crée un paysage d’apprentissage clair et flexible qui favorise les différentes formes d’enseignement et les rencontres informelles.

    Construire durablement, valoriser les espaces libres
    Sur le plan de la construction, « Insieme » mise sur une combinaison de l’existant et de la construction en bois. Dans l’aile B, à l’exception du sous-sol, le bâtiment existant est déconstruit et surélevé avec un plafond à nervures en bois pour former un bâtiment de six étages. L’aménagement de l’espace libre réagit au réchauffement climatique en ombrageant la cage d’escalier existante et en la valorisant par des plantations et des sièges supplémentaires. La lisière de la forêt est dotée de nouveaux espaces de détente et d’une plantation d’arbres aérée, ce qui augmente considérablement la qualité de séjour dans l’espace extérieur.

    Prochaines étapes jusqu’à la mise en service
    Au premier trimestre 2026, les remarques du jury seront examinées et le projet du concours sera optimisé si nécessaire. La mise en service de l’installation agrandie est actuellement prévue à partir de 2035. Dans la planification financière cantonale, environ 97,4 millions de francs sont inscrits pour l’extension et la rénovation partielle du BBZG W à Sursee. Un investissement dans une formation professionnelle d’avenir et un site de formation fort dans la région.

  • La voie est libre pour Wil West

    La voie est libre pour Wil West

    Au deuxième essai, les électeurs de Saint-Gall disent oui à Wil West. La décision est serrée, mais suffisamment claire pour assurer la sécurité de la planification. Le vote montre que la région veut se développer. De manière groupée, planifiable et concertée, au-delà des frontières cantonales.

    Avec la vente du terrain, Saint-Gall cède un ancien domaine de l’hôpital psychiatrique de Wil au canton de Thurgovie. La zone économique sera à l’avenir entièrement située sur le sol thurgovien, mais restera dans la zone d’influence directe de la Regio Will. Il en résulte une situation de départ plus claire pour les investissements, les infrastructures et les stratégies d’implantation à long terme.

    Concentration plutôt que mitage
    Wil West représente un modèle qui occupe de nombreuses régions, permet une croissance économique sans continuer à miter le paysage. Au lieu de multiplier les zones industrielles à la périphérie des villes, le site regroupera à l’avenir les entreprises, les services et les emplois productifs dans un endroit bien desservi par les transports.

    Il ne s’agit pas d’un site industriel quelconque, mais d’un lieu de travail moderne. L’objectif est de créer des entreprises de haute qualité qui apportent de la valeur ajoutée et des emplois qualifiés sans consommer trop de surface. Le potentiel de développement de la région est ainsi exploité. Pour l’aménagement du territoire, le projet est donc aussi un instrument permettant de canaliser la croissance plutôt que de la laisser au hasard.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    L’impact de Wil West est particulièrement fort par le biais de l’infrastructure. Avec le projet, la Confédération, les cantons et la région associent l’extension de l’autoroute, les transports publics ainsi que les liaisons piétonnes et cyclables. Le raccordement autoroutier prévu à l’A1 et une meilleure desserte en train et en bus rendent le site attractif pour les entreprises tout en désengorgeant les centres-villes existants.

    La durabilité comme facteur d’implantation
    La première version de Wil West a échoué en raison de préoccupations telles que la perte de terres cultivables, le trafic et l’impact écologique. Dans la variante remaniée, la durabilité joue un rôle nettement plus visible. Des modes de construction plus denses, une utilisation plus soigneuse des surfaces et davantage d’espaces verts et libres doivent permettre de réduire l’empreinte écologique.
    Pour les entreprises qui souhaitent s’implanter, cela devient justement un facteur de localisation. De plus en plus d’entreprises choisissent leur site en tenant compte de la consommation d’énergie et de surface, de l’accessibilité sans voiture et d’un environnement attrayant pour les collaborateurs.
    Wil West a la possibilité d’établir un nouveau standard pour les zones de travail si l’assurance qualité, l’échelonnement et les critères d’implantation sont appliqués de manière conséquente.

    Saisir les opportunités, gérer les attentes
    Avec le oui au projet, les attentes augmentent également. La politique et l’administration doivent prendre de la vitesse, sans pour autant tomber dans la précipitation. La région a besoin de lignes directrices claires : quelles branches doivent venir ? Quelle est la densité souhaitée ? Comment gérer le développement sur plusieurs décennies sans changer de stratégie à chaque changement de conjoncture ?

  • Première consultation sur la promotion économique

    Première consultation sur la promotion économique

    Pour la première fois, le message sur la promotion économique est soumis à une procédure de consultation, qui durera jusqu’au 1er juin 2026. Pour les années 2028-2031, le Conseil fédéral propose cinq arrêtés de financement d’un montant total de 392,21 millions de francs, contre 428,83 millions de francs pour la période 2024-2027. Les instruments restent les mêmes, à savoir la politique en faveur des PME, la politique touristique, la politique régionale ainsi que la promotion des exportations et la promotion de la place économique. Au final, le budget, corrigé des paiements spéciaux Covid et du paquet d’allègement budgétaire 2027, diminue d’environ 5,2 pour cent.

    Alléger les PME grâce au numérique
    L’accent est mis sur l’allègement administratif des PME grâce au développement des prestations numériques des autorités. L’élément central est Easy-Gov.swiss, qui doit être développé en tant que place de marché pour les prestations numériques de la Confédération et des cantons et être positionné comme infrastructure standard pour un « Digital Government » pour les entreprises. L’objectif est de simplifier les procédures, de réduire les doublons et d’améliorer l’efficacité de la collaboration entre l’administration et l’économie.

    Accès aux marchés internationaux
    La promotion des exportations doit aider les PME de manière ciblée à pénétrer de nouveaux marchés étrangers et à développer les marchés existants. Dans un contexte où les obstacles à l’exportation augmentent et où les conditions-cadres sont volatiles, l’accent est davantage mis sur l’information, le conseil, la diversification des risques et l’assurance contre les risques à l’exportation. Parallèlement, les PME doivent pouvoir mieux exploiter les opportunités offertes par les accords commerciaux nouveaux et existants.

    Renforcer les régions en tant qu’espaces économiques et de vie
    Avec la promotion économique, la Confédération entend soutenir le développement économique dans toutes les régions du pays. Les destinations touristiques ainsi que les projets à vocation économique dans les zones rurales et les régions frontalières sont encouragés. De sorte que ces dernières puissent rester des lieux de vie et de travail attractifs. Le Conseil fédéral associe ainsi des impulsions de croissance pour les PME à un développement régional équilibré.

  • Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Avec le projet « EnergiePark Emmen », CKW veut continuer à développer son site actuel sur l’île de la Reuss. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment pour les secteurs d’activité Réseaux et Technique du bâtiment, y compris le centre de renfort pour la construction, l’exploitation et l’entretien du réseau électrique dans l’agglomération de Lucerne. Les collaborateurs qui travaillaient jusqu’à présent à Reussbühl auront ainsi des postes de travail modernes à Emmen, et les processus seront regroupés en termes d’espace et d’organisation.

    Un engagement en faveur d’Emmen et davantage d’emplois
    L’île de la Reuss est le lieu d’origine historique de CKW, c’est ici que la première centrale électrique a été mise en service en 1894. Avec le transfert prévu du siège social, CKW renoue avec ces racines et s’engage à long terme en faveur du site d’Emmen. Le nombre de collaborateurs sur l’île de la Reuss devrait passer d’environ 600 aujourd’hui à près de 1 000, ce qui générera des recettes fiscales supplémentaires et renforcera le développement économique de la commune.

    Planification minutieuse et densification vers l’intérieur
    Le projet indicatif est né d’un processus de planification de plusieurs années avec la commune d’Emmen et d’un mandat d’étude avec cinq équipes de planification. C’est le projet « Compakt » de Penzel Valier AG avec Maurus Schifferli Landschaftsarchitekten qui a été retenu, notamment pour sa qualité urbanistique et son intégration sensible dans le paysage. Le projet mise résolument sur la densification vers l’intérieur. Le précieux espace naturel de l’île de la Reuss reste intact, des bâtiments supplémentaires ne sont prévus qu’en tant que réserve à long terme.

    Transport, desserte et prochaines étapes
    La desserte et la gestion du trafic constituent un élément important du projet. Des mesures de mobilité sont prévues en commun avec Emmen et Ebikon, notamment un nouvel arrêt de bus dans la zone de Rathausen, des adaptations de l’infrastructure routière ainsi qu’une gestion de la mobilité avec des plafonds de trajets et une répartition équilibrée du trafic. Sur la base du projet indicatif, la commune d’Emmen élabore maintenant le plan d’aménagement en impliquant activement la population. Selon le calendrier actuel, des projets de construction concrets pourraient être autorisés et réalisés à partir de 2030.

  • Thun Nord devient un nouveau quartier

    Thun Nord devient un nouveau quartier

    Le futur nouveau quartier de Thoune Nord est l’un des quatre principaux pôles de développement cantonaux et le plus important de l’Oberland bernois, selon un communiqué de la ville de Thoune. Un quartier urbain tourné vers l’avenir et un site économique d’envergure suprarégionale doivent voir le jour sur un terrain de 60 hectares. Le site sera desservi par une nouvelle station de S-Bahn.

    Le terrain appartient pour moitié à Armasuisse Immobilieret pour moitié à RUAG Real Estate AG. En 2025, la ville de Thoune a mené avec eux et la BLS un processus dit « d’atelier » pour la zone centrale autour de la future station de train. Trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des propositions en collaboration avec des experts et les différents groupes d’intérêt. À partir de celles-ci, un comité de suivi a défini les paramètres de référence pour la suite du développement.

    La structure de base du nouveau quartier doit être constituée d’espaces libres. Elle sera marquée par l’Aar, les routes, l’espace ferroviaire et le paysage urbain. La halle à toit en shed existante doit ainsi constituer l’épine dorsale du complexe. Les deux propriétaires fonciers souhaitent concentrer leurs sites d’exploitation fermés sur la zone située à l’ouest du pont alpin et sur les terrains du centre textile. En dehors de ces zones, des utilisations mixtes sont prévues. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) fera également partie des acteurs majeurs avec son nouveau campus.

    Les résultats de l’atelier seront exposés jusqu’au 6 mars à la mairie de Thoune.

  • Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    L’association pour la promotion économique Goldküste a publié son premier programme annuel. Elle a été fondée en septembre 2025 par les onze communes du district de Meilen et l’Office de l’économie du canton de Zurich.

    Selon un communiqué, les membres bénéficient d’une participation gratuite à des événements, des excursions et des discussions de fond, d’un accès direct aux décideurs et d’une visibilité accrue. La première assemblée générale aura lieu le 15 avril à Stäfa (ZH). Le Dr Moritz Lechner, cofondateur et coprésident du conseil d’administration de Sensirion, y prendra la parole en tant qu’orateur invité.

    Le communiqué mentionne également un déjeuner des membres avec visite de l’atelier de Micro Mobility Systems AG à Küsnacht et une collation des membres à l’administration communale de Zumikon. En août, une excursion après le travail est prévue au Seepark Uetikon, où des logements pour quelque 600 personnes sont en cours de construction sur l’ancien site de l’usine chimique. Une excursion au Conseil cantonal de Zurich est également au programme.

  • Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    À partir de début mars 2026, le chantier du nouveau centre pour personnes âgées «Wohnen am Stadtpark »à Schlieren sera visible pour la population. Les travaux préparatoires commenceront alors. Deux recours ont entraîné un retard d’un an, mais ils ont été retirés en décembre 2025. Les procédures judiciaires sont désormais closes. Selon un communiqué de la ville de Schlieren, le chantier peut donc être mis en place et les premiers travaux de construction et de préparation peuvent commencer. Le premier coup de pioche officiel est prévu pour avril 2026. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2028.

    Dans le cadre du lancement des travaux, l’aire de jeux située à l’extrémité ouest du parc municipal sera également démantelée à partir de début mars. Comme l’indique la ville, une nouvelle aire de jeux municipale est déjà en cours de construction près du Stürmeierhuus. Elle devrait être terminée en avril.

    Lors du référendum du 12 mars 2023, un crédit de 44,32 millions de francs pour la construction du nouveau centre pour personnes âgées a été clairement approuvé avec 76,6 % de voix favorables. Comme le souligne la ville, il « contribue de manière importante à garantir des soins et une prise en charge modernes, adaptés aux besoins et proches du lieu de résidence des personnes âgées ».

  • La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    Les cantons de Saint-Gall, Thurgovie et Schaffhouse collaborent à la planification de nouvelles décharges pour les scories provenant des usines d’incinération des ordures ménagères, selon un communiqué du Département de la construction et de l’environnementdu canton de Saint-Gall. Au cours des deux prochaines années, les services chargés des déchets des trois cantons élaboreront un plan coordonné qui déterminera les besoins en volume de décharge et les emplacements des décharges. L’objectif est de garantir la sécurité de l’élimination des déchets pour les 30 prochaines années et de tirer parti des avantages économiques et écologiques.

    Le point de départ de cette collaboration est la pénurie prévisible de volume de décharge approprié. L’incinération des déchets dans les usines d’incinération des ordures ménagères produit des scories d’UIOM qui ne peuvent être valorisées et qui doivent être stockées dans des décharges de type D spécialement sécurisées. Ces installations sont rares, tant dans les cantons concernés que dans l’ensemble de la Suisse. Sans capacités supplémentaires, des pénuries menacent à moyen terme dans le domaine de l’élimination des déchets.

    La planification coordonnée vise à optimiser les flux de déchets cantonaux existants, à exploiter les avantages économiques et écologiques et à permettre une utilisation rationnelle des différents sites. Les trois cantons souhaitent ainsi offrir une sécurité à long terme en matière de planification et d’élimination des déchets, tant pour les producteurs de déchets que pour les UIOM et les décharges.

    Avec ce projet, les cantons remplissent leur mandat légal en matière de planification des déchets. Celui-ci comprend la détermination des besoins futurs en matière de décharges et la définition de sites appropriés. La base de planification élaborée conjointement servira ensuite de fondement aux instruments de planification cantonaux tels que les plans directeurs et autres procédures.

  • Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Selon un communiqué, le canton de Zurich a créé le service spécialisé « Innovationspark Zürich ». Il met ainsi en œuvre une décision du Conseil d’État d’avril 2025, qui prévoit la transformation du service de coordination, jusqu’alors géré par un mandat externe, en une organisation régulière. Le service spécialisé est rattaché à l’Office de l’économie et a commencé ses activités opérationnelles au début de l’année.

    Il est chargé de veiller à la répartition des tâches entre la Direction de l’économie, la fondation Innovationspark, IPZ Property AG et IPZ Operations AG. Il doit coordonner les projets cantonaux et impliquer les différents groupes d’intérêt dans les communes concernées, au niveau fédéral, dans l’économie et auprès d’autres partenaires.

    Outre le parc d’innovation, qui est le projet de développement territorial le plus important du canton, le service spécialisé s’occupe également du développement actif des zones économiques, qui constituent un facteur central pour l’implantation d’entreprises. Il s’agit de surfaces destinées à la croissance, à la transformation et à l’implantation d’entreprises, notamment dans ou à proximité du parc d’innovation, mais aussi dans l’ensemble du canton.

    Benjamin Grimm est le premier directeur du service spécialisé. Ce géographe est titulaire d’un master en développement territorial et systèmes d’infrastructure de l’École polytechnique fédérale de Zurich et d’un master of advanced studies en immobilier de l’Université de Zurich. Il a notamment travaillé à l’Office fédéral du développement territorial et à l’Office du développement territorial du canton de Zurich.

  • Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Selon une publication LinkedIn, la Haute école de gestion et d’ingénierie du canton de Vaud (HEIG-VD) et le bureau d’ingénieursPlanairont lancé le projet BIG4HEAT. BIG4HEAT s’étend sur deux ans et bénéficie du soutien de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Les Services Industriels de Genève (SIG), le Groupe E àGranges-Paccot FR et Cadcime, basé à Eclépens VD, sont également partenaires industriels du projet.

    L’objectif principal du projet est de développer un stockage saisonnier souterrain de chaleur (Chemical Thermal Energy Storage, CTES). L’énergie thermique doit être stockée en été, puis utilisée en hiver. La HEIG-VD et Planair souhaitent pour cela utiliser d’anciennes citernes qui seront transformées en accumulateurs de chaleur selon le principe de l’économie circulaire et du rétrofit, c’est-à-dire la modernisation d’anciennes installations. Selon la HEIG-VD, « le stockage saisonnier pourrait réduire le déficit électrique en hiver de près de 20 % ». Avec ce projet, la HEIG-VD et Planair souhaitent réduire les émissions de CO2 et créer de l’espace dans les zones urbaines à partir de 2030 grâce à l’utilisation d’espaces de stockage souterrains.

    Fondée en 1956 et basée à Yverdon, la HEIG-VD mène des recherches en collaboration avec des entreprises, des communes et des partenaires nationaux et internationaux dans divers domaines tels que l’énergie et le développement durable. Planair, dont le siège est à La Sagne NE, est active dans les domaines de la transition énergétique et des énergies renouvelables.

  • Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Dans quatre communes pilotes du Valais, l’attestation de domicile est disponible sous forme de service numérique, simplement, indépendamment du lieu et 24 heures sur 24. La prestation est fournie via le portail online.vs.ch, qui est mis en place depuis janvier 2025 comme point d’accès commun aux services numériques du canton, des communes et des institutions parapubliques. D’ici la fin de l’année, les 122 communes valaisannes devraient proposer cette prestation en ligne et faire ainsi franchir à leurs services à la population un pas supplémentaire vers des processus numériques de bout en bout.

    Un portail pour des prestations administratives modernes
    En lançant ce service, le canton et les communes répondent aux attentes croissantes de la population et des entreprises en matière de contacts administratifs simples et accessibles à tout moment. En tant que porteur du projet, l’État du Valais en assume le financement et pilote la conception et l’introduction des offres en étroite collaboration avec les communes pilotes. L’objectif est de simplifier systématiquement les démarches administratives, d’éviter les ruptures de médias et de faire de l’interaction numérique la variante privilégiée dans les contacts avec l’administration.

    L’identification électronique augmente la sécurité
    Jusqu’à présent, de nombreuses demandes en ligne reposaient sur des formulaires web suivis d’une vérification manuelle de l’identité. Via online.vs.ch, l’identification se fait désormais par voie électronique, ce qui simplifie le remplissage des formulaires, accélère le traitement et augmente la sécurité des données. Les utilisateurs peuvent choisir entre deux types de connexion, dont le login des autorités AGOV mis à disposition par la Confédération, qui se passe de mot de passe et repose sur des technologies d’authentification modernes. Les informations personnelles sont ainsi mieux protégées et l’accès aux prestations administratives numériques est en même temps plus confortable.

    Extension de l’offre
    Depuis sa mise en ligne début 2025, plus de 40 prestations de l’administration cantonale ont déjà été intégrées. D’autres offres du canton, des communes et des institutions semi-publiques suivront progressivement. A long terme, le portail doit devenir le point d’entrée central pour l’ensemble des services numériques des autorités valaisannes, rendant ainsi la stratégie cantonale de numérisation concrète.

  • Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Le pôle de développement cantonal de Thoune Nord est considéré comme le site économique le plus important de l’Oberland bernois et compte parmi les quatre sites premium du canton de Berne. La zone située entre Selve et Lerchenfeld, aujourd’hui encore fortement marquée par l’armée, doit s’ouvrir progressivement à de nouvelles utilisations. De l’espace sera ainsi créé pour le travail, l’habitat et la mobilité, le tout relié par une nouvelle desserte publique.

    Procédure d’atelier : une étape importante
    En 2025, la ville de Thoune a mené une procédure d’atelier en collaboration avec Armasuisse Immobilien, Ruag Real Estate AG et la BLS. Il marque une étape importante dans la transformation de la zone. Il s’agissait d’identifier des pistes pour que le site devienne un quartier moderne et interconnecté. Outre le futur arrêt du RER Thoune Nord, la création d’un environnement urbain vivant est au cœur du projet.

    Des espaces libres comme structure de base
    Les réflexions en matière de planification se concentrent sur les espaces libres comme élément de liaison entre les aires militaires fermées au sud du site. Les trois équipes interdisciplinaires ont développé plusieurs approches en dialogue avec les spécialistes, les propriétaires et les groupes d’intérêt. Malgré des concepts différents, un noyau commun a vu le jour. L’espace libre, l’Aar, le pont des Alpes et l’Allmendstrasse constituent l’ossature porteuse à laquelle se rattachent les futures structures du quartier. Le nouvel arrêt de train se réfère également à l’existant. La remarquable halle à toit en sheds doit servir d’épine dorsale et de support identitaire.

    De l’idée à la réalisation
    La phase suivante commence maintenant. Dans le cadre d’une « synthèse », la ville, les propriétaires et les partenaires du projet travaillent à la précision de l’espace libre et de la structure du quartier. Elle constitue la base des prochaines planifications coordonnées, comme les projets d’infrastructure ou les instruments de planification nécessaires. C’est ainsi que Thoune Nord prend forme, en tant que quartier tourné vers l’avenir, qui allie force économique et qualité spatiale.