Catégorie : Institutions & Formation

  • Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Le 25 février 2026, le directeur de l’économie publique Urban Camenzind et Risa Immobilien SA ont signé le contrat d’achat pour l’emplacement 11 sur le Werkmatt Uri. La base est un contrat de droit d’achat conclu en 2024 entre le canton d’Uri et IG Innovationspark Gotthard. Au cours des dernières années, la CI a développé l’idée de projet pour un bâtiment commercial et de services fonctionnel, construit de manière durable et convaincant sur le plan architectural. En octobre 2025, la commune d’Altdorf a accordé le permis de construire pour un bâtiment de quatre étages avec une surface utile d’environ 4000 mètres carrés et de la place pour environ 140 postes de travail.

    Marcus Weber mise sur le site d’Uri
    Derrière Risa Immobilien SA se cache Marcus Weber, un investisseur qui se distingue en Suisse dans les domaines de l’immobilier, du tourisme et des infrastructures alpines. Il s’engage depuis des années à Sedrun/Disentis où il est impliqué dans le développement de l’offre touristique en tant que président du conseil d’administration et actionnaire principal des Bergbahnen Disentis AG. Weber est également déjà présent dans le canton d’Uri, par exemple en investissant sur le Brüsti à Attinghausen dans le téléski, le restaurant de montagne et les infrastructures d’accompagnement. En s’engageant sur le site de Werkmatt Uri, il élargit son engagement à un autre projet d’avenir dans l’espace alpin.

    Le projet entre dans sa phase de réalisation
    Le bâtiment administratif et commercial prévu sera construit à la limite nord de la Werkmatt Uri, à distance de marche de la gare cantonale d’Altdorf et à proximité du futur demi-échangeur autoroutier A2. Le début des travaux est prévu pour l’automne 2026 et l’emménagement pour 2028. Dere investisseur veut faire avancer rapidement la réalisation. Des surfaces attrayantes et utilisables de manière flexible seront ainsi créées dans un emplacement central pour les entreprises qui souhaitent profiter des avantages du site d’Uri.

    Werkmatt Uri offre un potentiel supplémentaire
    Avec ses quelque douze hectares, Werkmatt Uri est la dernière grande réserve de terrain dans le fond de la vallée d’Uri et bénéficie d’une excellente desserte entre la gare cantonale et l’autoroute A2. Le site doit permettre à long terme la création de plus de 1’000 emplois et être développé de manière ciblée pour des entreprises industrielles, artisanales et de services. Outre l’emplacement 11, environ huit hectares sont disponibles pour la vente ou l’octroi d’un droit de superficie, gérés par le canton d’Uri. Les entreprises intéressées par des surfaces trouvent de plus amples informations en ligne sur la plateforme de Werkmatt Uri.

  • Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    La ville de Baden est désormais membre de l’Association européenne des villes thermales historiques (EHTTA). Selon un communiqué, elle souhaite ainsi non seulement mettre en avant l’importance des sources thermales de Baden, qui remonte à l’époque romaine, au niveau européen, mais aussi favoriser les échanges avec d’autres stations thermales.

    Cette adhésion facilite les projets communs dans les domaines du tourisme culturel, de la santé et du tourisme médical. Avec cette adhésion, Baden se positionne « clairement comme une ville culturelle et thermale moderne au rayonnement international », déclare le maire Markus Schneider dans le communiqué.

    Le mandat pour la mise en œuvre opérationnelle incombe à TourismusRegion Baden AG. « L’adhésion à l’EHTTA est bien plus qu’un simple label pour Baden », déclare Andrea Portmann. « C’est un instrument stratégique qui nous permet de développer de manière ciblée notre positionnement sur le marché international et de nouer de nouveaux partenariats dans le domaine du tourisme médical et de la santé », explique la directrice générale de TourismusRegion Baden.

    L’EHTTA se réjouit de l’adhésion de Baden. « Baden est une ville thermale importante, riche d’une longue histoire et dotée d’une vision claire pour l’avenir », déclare Riccardo Mortandello, président de l’EHTTA et maire de Montegrotto Terme.

    Parmi les plus de 50membres de l’EHTTA, répartis désormais dans 20 pays, figurent notamment Baden-Baden et Baden bei Wien, mais aussi Budapest, Karlovy Vary, Spa, Vichy et Viterbe.

  • La parahôtellerie propulse les nuitées à Spiez vers un nouveau record

    La parahôtellerie propulse les nuitées à Spiez vers un nouveau record

    Le tourisme à Spiez a atteint un nouveau record en 2025 avec 198 000 nuitées. Toutefois, selon un communiqué de Spiez Marketing AG (SMAG), ce résultat est uniquement dû à la croissance de l’hôtellerie parallèle. Celle-ci a augmenté ses nuitées de 35 % pour atteindre 63 000. Dans le même temps, les nuitées dans l’hôtellerie ont diminué de 2,5 % pour atteindre 135 000.

    Plus de la moitié des nuitées sont attribuées à des visiteurs suisses. La Chine suit avec une part de 9 %, l’Allemagne avec 7 % et les États-Unis avec 5 %. Dans le secteur parahôtelier, les visiteurs suisses représentent 15 %, suivis par la Chine avec 11 %, les États-Unis avec 10 % et l’Allemagne avec 9 %.

    L’augmentation du nombre de nuitées s’accompagne de défis. Au printemps dernier, le conseil municipal a chargé l’agence locale de promotion économique SMAG de créer un groupe de travail. Les représentants de la politique, de la population, de l’hôtellerie et de la parahôtellerie, mais aussi du commerce de détail et d’autres acteurs du tourisme, devaient identifier ces défis et rechercher des solutions. Le plan d’action 2026 qui en a résulté doit maintenant être mis en œuvre.

    « Notre objectif n’est absolument pas de battre des records en matière de nuitées », déclare Stefan Seger, directeur général de Spiez Marketing AG, dans le communiqué. La promotion du tourisme ne doit pas se faire au détriment des habitants. « Nous nous engageons en faveur d’un tourisme aussi durable que possible. »

  • Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Selon son communiqué, l’agence de promotion économique Basel Area Business & Innovation met en place un vaste programme d’innovation pour le canton du Jura. Baptisé InnoJura, ce programme élargit les activités de l’agence. Outre le Switzerland Innovation Park à Allschwil et celui du campus Novartis à Bâle, elle gère depuis 2019 le Switzerland Innovation Park Basel Area – Jura à Courroux. Depuis 2022, Courroux accueille le Medtech Congress, les accélérateurs i4Challenge et DayOne Tech, qui encouragent tous la création et le développement de start-ups.

    Selon les informations disponibles, InnoJura s’appuie sur l’expérience acquise dans ce domaine. Le nouveau programme est divisé en trois parties. Il comprend l’InnoJura Accelerator, l’élément d’entrée pour les start-ups. Les jeunes entreprises des secteurs à forte intensité industrielle sont préparées à des partenariats avec des PME par le biais de coaching, de réunions de groupe et de séminaires.

    Le programme comprend également l’InnoJura Academy. Il s’agit de l’élément d’entrée pour les PME. Il s’adresse aux entreprises industrielles qui souhaitent bénéficier d’innovations externes et collaborer avec des start-ups dans le cadre d’ateliers animés par des experts et de modules pratiques. Enfin, la plateforme InnoJura est le troisième élément qui rassemble les start-up et les PME. Sébastien Meunier, directeur PME Innovation chez Basel Area Business & Innovation, n’a aucun doute : « Je suis convaincu qu’InnoJura suscitera un vif intérêt auprès des entreprises du Jura. »

  • Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Les villes de Schlieren et Zurich ont convenu, dans une lettre d’intention, de la planification et du développement urbains communs de Schlieren Nordost. Comme l’indique l’administration municipale dans un communiqué, il s’agit concrètement d’une superficie de 324 000 mètres carrés au sein du site global. Elle est située sur le territoire de Schlieren et appartient à la ville de Zurich.

    L’objectif des parties contractantes est d’établir un « modèle contraignant jusqu’en 2030 ». Celui-ci définira les objectifs stratégiques et les conditions-cadres pour le développement urbain et l’utilisation futurs de la zone.

    Cette zone présente un certain intérêt pour les deux villes. Pour Zurich, il s’agit d’une « réserve foncière importante », tandis que pour Schlieren, elle joue un rôle dans la planification urbaine future. C’est pourquoi la coopération entre les deux villes constitue « une base pour les prochaines étapes de planification et les décisions à venir ».

    Zurich souhaite, grâce à cette coopération, clarifier « à un stade précoce et sur une base de planification solide » la marche à suivre pour son terrain. Divers droits de construction y expirent entre 2043 et 2050.

    Depuis plusieurs années, Schlieren s’attèle au développement de plusieurs grands terrains. « Le nord-est reste la plus grande zone de développement contiguë de la commune », indique-t-on.

  • Aide au logement au niveau fédéral

    Aide au logement au niveau fédéral

    L’aide au logement de la Confédération est sur le point d’être prolongée. Une majorité de la Commission de l’économie du Conseil national soutient le projet du Conseil fédéral de continuer à alimenter le Fonds de roulement en faveur de la construction de logements d’utilité publique à partir de 2030. Ainsi que de renouveler le crédit d’engagement pour les engagements conditionnels dans l’aide au logement pour les années 2027 à 2033. Les coopératives et autres organismes d’utilité publique sont soutenus dans la construction, la rénovation et l’acquisition de logements à loyer modéré par le biais de prêts remboursables à taux d’intérêt avantageux.

    La majorité de la Commission y voit des leviers éprouvés et bien ciblés pour lutter contre la situation tendue sur de nombreux marchés du logement, dans les villes comme dans les régions touristiques. Les demandes d’une augmentation plus importante du fonds de roulement ou d’une augmentation du crédit d’engagement ont toutefois échoué en raison des finances fédérales limitées. Une minorité de la commission ne veut même pas entrer en matière sur les projets et renvoie à la forte immigration comme cause principale de la pénurie de logements. De leur point de vue, la question du logement doit être résolue par la politique migratoire plutôt que par des aides supplémentaires.

    La situation est nettement plus compliquée en ce qui concerne le modèle de loyer basé sur les coûts prévu dans la loi sur le logement. Le Conseil fédéral veut introduire, pour les logements d’utilité publique bénéficiant d’un soutien indirect, un modèle de loyer basé sur les coûts simplifié et clairement étayé sur le plan juridique, qui oriente systématiquement les loyers vers les coûts de financement et d’exploitation effectifs et renforce le contrôle étatique des loyers. La commission n’a toutefois pas précisé comment ce modèle devait fonctionner en détail. En particulier, quelles méthodes de calcul, quels forfaits et quelles marges de manœuvre doivent être appliqués par les organismes responsables. Comme le Conseil fédéral souhaite régler l’aménagement au niveau de l’ordonnance, la commission exige plus de clarté avant de prendre une décision de délégation. Après avoir entendu les associations sectorielles, les cantons et les experts, elle a suspendu les délibérations jusqu’à ce que le modèle de loyer basé sur les coûts soit en grande partie défini. Une reprise est prévue pour le troisième trimestre 2026. L’encouragement indirect par le biais de fonds de roulement et de cautionnements devrait se poursuivre, tandis que les jalons d’un nouveau régime de loyer basé sur les coûts pour la construction de logements d’utilité publique doivent encore être posés.

  • Aménagement du territoire depuis le 1er janvier 2026 pour les communes

    Aménagement du territoire depuis le 1er janvier 2026 pour les communes

    Cadre fédéral, règles du jeu cantonales
    En ce qui concerne la compensation de la plus-value, le Parlement a réorganisé les rôles. Une chose est claire : l’obligation fédérale de prélever une taxe sur la plus-value ne concerne plus que les mises en zone unique ; les cantons sont compétents pour d’autres avantages considérables en matière d’aménagement, tels que les déclassements et les changements d’affectation. Dans le canton d’Argovie, la compensation de tels avantages se fait dans le cadre de contrats de droit administratif – et non par des décisions. Pour les communes, cela signifie qu’elles doivent négocier activement, documenter proprement et aligner étroitement leur pratique sur le droit cantonal.

    Solaire en façade
    Les installations solaires en façade ne sont désormais en principe pas soumises à autorisation dans les zones à bâtir et les zones agricoles, pour autant qu’elles soient considérées comme suffisamment adaptées. L’annonce se fait via la plateforme cantonale ; la procédure formelle d’autorisation de construire n’est plus nécessaire. L’art. 32abis OAT définit comment l’adaptation doit être comprise concrètement et ouvre en même temps une certaine marge de manœuvre pour les prescriptions d’aménagement communales. Les communes peuvent édicter des règles spécifiques à la région, mais ne doivent pas restreindre de manière excessive l’utilisation de l’énergie solaire. Les installations sur les monuments culturels et naturels d’importance cantonale ou nationale ainsi que sur les bâtiments dont la substance est protégée ou dans les zones sensibles des localités et des paysages restent soumises à autorisation.

    Solaire au-dessus des places de stationnement
    Désormais, dans les zones à bâtir, les structures porteuses pour les installations solaires au-dessus ou en bordure des aires de stationnement de 15 places ou plus sont directement considérées comme conformes à l’affectation de la zone. Les communes peuvent toutefois préciser cette réglementation de base. Elles peuvent désigner des zones sur lesquelles de telles structures sont exclues ou autorisées uniquement sous conditions ou, à l’inverse, déclarer conformes à l’affectation de la zone des zones de stationnement plus petites. Le parking devient ainsi une surface énergétique stratégique. A condition que les communes fassent usage de leur autonomie et définissent des objectifs clairs en matière d’image du site, de protection du climat et de production d’énergie.

    Nouveaux principes de planification
    La LAT 2 introduit un nouveau principe de planification pour l’utilisation du sous-sol. Les utilisations souterraines doivent désormais être coordonnées suffisamment tôt avec les utilisations en surface et les intérêts concernés. Parallèlement, la priorité de l’agriculture dans la zone agricole est expressément ancrée dans la loi. Les utilisations agricoles doivent être davantage pondérées par rapport aux intérêts non agricoles, par exemple par des allègements en matière de protection contre les nuisances, dans la mesure où l’intérêt agricole prévaut. Pour la pratique des plans d’affectation, cela signifie moins un changement de cap qu’un déplacement de l’accent : les pesées d’intérêts connues selon l’art. 3 OAT demeurent, mais elles sont assorties de garde-fous plus clairs, qui doivent être mis en évidence dans le rapport de planification.

    Conforme à l’affectation de la zone et sans obligation de planification
    Les installations de production et de transport d’énergie à partir de la biomasse peuvent être conformes à l’affectation de la zone agricole dans des conditions facilitées. Il est désormais expressément stipulé que de telles installations de biomasse conformes à l’affectation de la zone ne sont pas soumises à l’obligation de planifier, même si elles ont des effets sur le territoire. Le législateur réagit ainsi à la jurisprudence antérieure qui admettait parfois une obligation de planification pour les installations énergétiques basées sur la biomasse. Pour les communes et les cantons, la discussion se déplace ainsi davantage vers la pratique des autorisations et des charges que vers celle des plans d’affectation.

    Construire en dehorsdeszones à bâtir
    La LAT 2 apporte également des nouveautés sensibles en dehors des zones à bâtir. Le principe de base reste que les demandes de permis de construire ne peuvent être autorisées qu’avec l’accord du canton. Pour les autorités communales, ce sont surtout les critères matériels à l’aune desquels les projets sont évalués qui changent. La priorité accordée à l’agriculture est renforcée et doit également se répercuter sur les allègements en matière de protection contre les odeurs et le bruit.

    Parallèlement, le nouveau droit améliore les conditions-cadres pour les installations utilisant des énergies renouvelables. Les installations de biomasse en zone agricole sont considérées comme conformes à la zone si elles remplissent certaines exigences et ne nécessitent pas de planification préalable, même si elles ne sont plus subordonnées à l’exploitation agricole, mais en font simplement partie. Pour les installations non conformes à l’affectation de la zone et destinées à l’utilisation d’énergies renouvelables et aux réseaux thermiques, les conditions d’octroi d’autorisations exceptionnelles sont assouplies, pour autant qu’elles contribuent à la réduction des énergies fossiles.

    Infrastructure, téléphonie mobile et démantèlement
    Pour les installations d’infrastructure situées en dehors des zones à bâtir, le principe du regroupement sur des sites aussi peu sensibles que possible s’applique désormais. Les installations de téléphonie mobile peuvent aussi être explicitement autorisées en dehors de la zone à bâtir, pour autant que l’emplacement y présente des avantages importants par rapport à une situation à l’intérieur de la zone à bâtir. Enfin, la prescription des décisions de démantèlement est uniformisée. Les constructions et installations illégales ne peuvent en principe plus être déconstruites après 30 ans, qu’elles soient situées à l’intérieur ou à l’extérieur de la zone à bâtir. Les constellations dans lesquelles des biens de police tels que l’ordre public, la tranquillité, la sécurité ou la santé sont menacés font exception.

    Pour les communes, le droit révisé de l’aménagement du territoire ouvre de nouvelles marges de manœuvre, en matière d’énergie solaire, de biomasse, d’infrastructure et de pondération des intérêts agricoles. Il sera décisif d’aménager activement ces espaces de liberté, de les ancrer dans les plans d’affectation et les pratiques d’autorisation et de documenter les nouveaux principes de manière transparente.

  • Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    L’école Fröschmatt est l’école secondaire centrale de Pratteln et se trouve à un tournant. En raison de l’augmentation significative du nombre d’élèves et des rénovations nécessaires depuis longtemps, l’un des complexes scolaires les plus grands et les plus modernes du canton de Bâle-Campagne est en cours de construction. Avec un volume d’investissement de près de 119 millions de francs, un nouveau bâtiment durable pouvant accueillir environ 36 classes et répondant aux exigences pédagogiques les plus modernes sera construit sur le site existant. Le concours ouvert a été remporté par le projet « Lungo » de Burckhardt Architekten AG, qui intègre de manière optimale le complexe scolaire dans son environnement semblable à un parc.

    Une architecture innovante et une utilisation flexible
    L’ensemble des bâtiments est clairement structuré. Au centre du terrain, l’école offre un espace dédié à l’apprentissage, aux rencontres et au développement. Les gymnases situés au nord-est, y compris le terrain tout temps sur le toit, sont construits sous forme de pavillons indépendants. La construction hybride en bois ultramoderne et les espaces intérieurs modulables répondent aux exigences de durabilité et de viabilité. Des balcons périphériques protègent du soleil et deviennent des terrasses animées.

    Une planification tournée vers la région
    Le calendrier est ambitieux. La construction du bâtiment principal débutera en 2026 et l’emménagement aura lieu en 2029. Les gymnases seront achevés d’ici 2031. Pendant ce temps, les cours continueront d’être assurés sans interruption grâce à des locaux provisoires durables spécialement construits à cet effet sur la Hexmattwiese et dans certaines parties de l’ancien bâtiment. L’ensemble du complexe favorise non seulement un enseignement moderne, mais renforce également l’attractivité et les perspectives de développement de Pratteln.

  • Une nouvelle directrice générale prend la tête de l’association faîtière des fondations de promotion

    Une nouvelle directrice générale prend la tête de l’association faîtière des fondations de promotion

    Le comité directeur de l’association des fondations donatrices suisses SwissFoundations a nommé Jasmina Ritz au poste de nouvelle directrice générale. Selon un communiqué, elle remplacera à partir de la mi-mars Katja Schönenberger, qui, après deux ans chez SwissFoundations, retourne dans une fondation opérationnelle. Jasmina Ritz a été co-initiatrice de la société intercantonale de promotion économique Limmatstadt AG, où elle a occupé pendant de nombreuses années le poste de directrice générale. Elle apporte ainsi une vaste expérience dans la représentation d’intérêts, la mise en réseau et la direction d’une organisation faîtière.

    « Le comité directeur de SwissFoundations se réjouit d’avoir trouvé en Jasmina Ritz une personnalité forte, dotée d’une longue expérience à l’interface entre l’économie, la politique et la société », indique le communiqué de SwissFoundations.

    Jasmina Ritz a travaillé pendant environ 15 ans dans la vallée de la Limmat. Elle a d’abord été responsable de la promotion économique de la ville de Dietikon, puis cofondatrice de Limmatstadt, où elle a occupé les fonctions de directrice générale et de vice-présidente du conseil d’administration. Plus récemment, elle a dirigé la fondation bernoise Deep Tech Switzerland, où elle était responsable du développement d’un programme international de bourses.

  • La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    Le Grand Conseil lucernois soutient le développement de la promotion économique. Selon un communiqué, il a adopté le projet correspondant lors de sa session de janvier et adapté la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Celle-ci prévoit désormais un train de mesures pour la promotion économique d’un montant annuel d’environ 300 millions de francs.

    Le canton réagit ainsi à l’imposition minimale de l’OCDE, qui obligera les grandes entreprises internationales à payer davantage d’impôts à l’avenir. Le canton perdrait ainsi son avantage concurrentiel lié à la faiblesse de l’impôt sur les bénéfices des entreprises et craint une perte de recettes fiscales et d’emplois, selon un communiqué précédent expliquant les motivations du train de mesures et son contenu.

    Les mesures désormais approuvées en faveur de l’économie mettent donc l’accent sur la promotion de l’innovation, l’amélioration de la charge fiscale et des conditions-cadres en matière de numérisation, le développement de zones économiques, la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles et une administration « orientée vers le client ». Les mesures en faveur de la population se concentrent sur l’amélioration de la charge fiscale, la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, la culture et la numérisation.

    En outre, le Grand Conseil a décidé que les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une superficie maximale de 30 mètres carrés peuvent être ouverts tous les jours de 5 h à 22 h. Une restriction aux magasins à la ferme a été rejetée à une très faible majorité. Les magasins disposant d’au moins quatre stations de recharge pour véhicules électriques d’une puissance minimale de 150 kilowatts chacune, avec une puissance de recharge totale minimale simultanée de 300 kilowatts, sont assimilés à des magasins de stations-service. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum contre le projet.

  • La coopération doit mettre en valeur le potentiel de la zone industrielle Silbern

    La coopération doit mettre en valeur le potentiel de la zone industrielle Silbern

    Silbern est aujourd’hui un site important pour la production, le commerce et les achats et contribue largement à la force économique de la région. Dans le même temps, la zone n’a guère évolué pendant des années sur le plan de l’urbanisme et de l’espace urbain et reste en deçà du potentiel d’autres sites économiques de la région. C’est précisément là que la nouvelle alliance intervient. Elle veut initier un développement qualitatif au lieu de se contenter de gérer l’utilisation existante.

    Une approche intégrative plutôt que des intérêts individuels
    Dans l’alliance Zukunft Silbern, IG Silbern, Limeco, BirdLife, la ville de Dietikon et le canton de Zurich travaillent ensemble dans un cadre collaboratif à long terme. L’approche est claire, l’économie, la mobilité, l’environnement et la nature sont planifiés et gérés ensemble. Les conflits d’objectifs doivent ainsi être identifiés à un stade précoce et les solutions développées sur la base des intérêts, de manière coordonnée et transparente.

    Image d’objectif et charte comme cadre contraignant
    Le résultat d’un processus de médiation de deux ans sous la direction de Joris Van Wezemael est une image d’objectif commune, complétée par une charte contraignante. Ces deux éléments créent une orientation, définissent des garde-fous et renforcent la fiabilité de la collaboration. Les entreprises et les propriétaires fonciers disposent ainsi d’un cadre dans lequel ils peuvent participer activement au développement. Avec une plus grande sécurité de planification et des attentes claires en matière de conciliation des intérêts économiques, écologiques et sociaux.

    Un espace économique et de vie porteur d’avenir
    L’alliance se veut une coopération à long terme avec une ambition claire. Silbern doit devenir un site qui offre des conditions-cadres attrayantes aux entreprises, améliore l’accessibilité et renforce en même temps les espaces naturels et de vie. L’infrastructure est considérée comme une clé, une partie de la solution, par exemple en transformant les résidus en énergie et en nouvelles ressources.

    La volonté commune comme facteur de réussite
    Pour passer à l’étape suivante, il faut des projets concrets et la volonté constante de tous les participants d’assumer ensemble leurs responsabilités. Les entrepreneurs, les propriétaires immobiliers, les pouvoirs publics, les gestionnaires d’infrastructures et les organisations de protection de la nature ont déjà développé une meilleure compréhension mutuelle et un respect mutuel grâce au dialogue mené jusqu’à présent. Cette base de confiance est décisive pour que l’image d’objectif commune se transforme en projets réalisés et que Silbern passe d’une zone de travail sous-estimée à un espace économique et de vie orienté vers l’avenir.

  • Group of 15 : Plaidoyer commun pour un secteur immobilier unifié

    Group of 15 : Plaidoyer commun pour un secteur immobilier unifié

    Le secteur immobilier suisse est parfois observé d’un œil suspicieux – surtout lorsqu’il s’agit de savoir ce qu’il en est du marché du logement. Y a-t-il suffisamment de logements dans les endroits centraux ? Pourquoi les loyers augmentent-ils fortement et constamment dans les régions métropolitaines ? Quelle est l’influence des communes, des cantons et de la Berne fédérale sur les activités du secteur immobilier institutionnel ? Et quelle est la voix du secteur dans tout le pays ?

    Le secteur immobilier professionnel, institutionnel et commercial, est sans aucun doute sous surveillance. Elle se trouve incontestablement dans un grand champ de tensions : entre une réglementation croissante, des changements sociaux simultanés et, en de nombreux endroits, un appel à l’innovation, au renouvellement et à la justice. Les têtes pensantes et les planificateurs du 25e symposium du Group of 15, le groupe de réflexion de l’économie immobilière suisse fondé en 2001, ont posé en amont de l’événement les questions auxquelles il fallait répondre : que signifie la pérennité dans un marché qui fait l’objet d’une controverse croissante ? Comment concilier les incitations économiques avec la responsabilité sociale et le développement urbain durable ? Et : quelle est l’intervention de l’État nécessaire – ou trop importante ?

    « Endiguer la folie des règlements »
    Pour le professeur Christoph A. Schaltegger, né à Bâle, une chose est claire : l’influence de l’État sur le secteur de la construction et de l’immobilier est énorme – et doit être endiguée. Le professeur d’économie politique, directeur et fondateur de l’Institut de politique économique suisse (IWP) à l’Université de Lucerne et ancien membre de la direction d’economiesuisse a critiqué Berne et ses autorités. Selon lui, le subventionnisme et le clientélisme à l’état pur y sévissent. « La Confédération est deux fois plus grande que ce qu’implique la quote-part de l’État », a-t-il déclaré devant les quelque 300 invités du symposium organisé au Kunsthaus de Zurich.

    L’Etat suisse croît plus de deux fois plus vite que la productivité de l’économie et accumule entre-temps « des dettes implicites de plus de 300 pour cent de la performance économique », a poursuivi Schaltegger. Sa revendication : l’ »approche Sturzenegger », un nettoyage en profondeur des finances publiques à la manière de l’Argentine. Parallèlement, il a plaidé pour une forte réduction de l’activité de régulation de la Confédération. Il a fait référence à la forte augmentation du nombre d’ordonnances et de décrets depuis les années 1970. Parmi ces décisions fédérales, beaucoup concernent bien sûr aussi le secteur de la construction et de l’immobilier local.

    Le remède de l’intelligence artificielle ?
    Christian Kraft, directeur du centre de compétences immobilières de la Haute école de Lucerne, s’est ensuite penché sur le thème du (dés)ordre dans la construction et s’est demandé si l’intelligence artificielle pouvait éventuellement favoriser la sécurité des investissements dans le « chaos des lois sur la construction en Suisse alémanique ». Sa réponse est clairement négative : l’insécurité actuelle, en partie liée à l’emplacement, est surtout liée à l’allongement de la durée d’autorisation des projets immobiliers au niveau du règlement d’urbanisme. Ainsi, entre 2011 et 2024, la durée moyenne d’autorisation est passée de moins de 100 jours à près de 200 jours en moyenne. A cela s’ajoute le fait que ces derniers temps (depuis 2020), on constate une forte augmentation de 20 à 30 pour cent des coûts de planification et de construction d’immeubles d’habitation, selon Kraft.

    Un mélange de quartiers réussi et des oppositions fatales
    Ensuite, le Dr Sibylle Wälty, chargée de cours à l’EPF de Zurich et fondatrice de Resilientsy, a montré quelles valeurs ajoutées le concept des « voisinages de 10 minutes » peut créer dans les plans d’affectation. Ses recherches et ses conseils se concentrent sur un mélange équilibré de population résidente et de population active ainsi que sur d’autres facteurs importants pour des quartiers urbains agréables à vivre. Wolfgang Müller, Partner & Head Real Estate de la société MLL Legal Ltd., a ensuite mis en lumière « l’espace de contradiction ». Il a expliqué où la jurisprudence actuelle donne la main aux opposants et aux « empêcheurs de tourner en rond » et quelles conclusions pourraient et devraient en être tirées par la politique et le secteur immobilier.

    Décence et considération dans la construction de logements
    Après la pause-café, l’exposé de Paolo Di Stefano, intitulé « Plus de liberté et de responsabilité », a expliqué de manière impressionnante comment les investisseurs immobiliers peuvent passer « du problème à la perspective » et rendre l’immobilier résidentiel « durable ». Le responsable expérimenté de l’immobilier en Suisse chez Swiss Life Asset Managers (avec environ 37 000 logements en portefeuille dans toute la Suisse) a notamment montré un exemple réussi d’assainissement du parc immobilier sans licenciement à la Schmiede à Zurich-Wiedikon. Il a également présenté un grand projet de construction presque achevé, le Au-Park à Wädenswil, dans lequel Swiss Life Asset Managers réalise non seulement environ 200 logements locatifs, mais aussi de nombreuses unités en propriété par étage.

    Il a plaidé et lancé un appel pressant aux représentants du secteur immobilier lors du symposium pour qu’ils parlent d’une seule voix avec la politique et la population. Il a également fait preuve d’autocritique en soulignant que la représentation actuelle de la paysannerie au Conseil national et au Conseil des États était bien plus importante et influente que celle du secteur de la construction et de l’immobilier. M. Di Stefano a mis en garde contre le fait que, dans le « powerplay politique », les investisseurs spéculatifs dans le bâtiment et les investisseurs institutionnels orientés vers le long terme sont parfois mis dans le même panier. Il s’agit de s’y opposer ensemble en argumentant et en montrant que « construire correctement signifie aussi tenir compte des autres ».

    « Réaliser simplement de bons projets convaincants »
    La grande manifestation du Group-of-15 au Kunsthaus de Zurich s’est achevée par un débat sur l’avenir, légèrement pimenté, mené par l’animateur de la conférence Rainer Maria Salzgeber avec le conseiller national Beat Walti (PLR) et la conseillère d’État vert libérale Esther Keller (canton de Bâle-Ville). Ils se sont mis d’accord sur le fait que les réglementations dans le secteur de la construction ne devaient pas continuer à se développer de manière sauvage et qu’il fallait avant tout permettre une marge d’appréciation dans les projets immobiliers. Tous deux ont mis en garde contre une « alliance politique contre nature entre la gauche et la droite », qui pourrait avoir des conséquences tout à fait contre-productives sur le secteur immobilier.

    Beat Walti, président depuis 2023 de l’association VIS Verband Immobilien Schweiz, qui représente les intérêts des investisseurs institutionnels tels que les caisses de pension, les assureurs ainsi que les entreprises immobilières privées dans la Berne fédérale, a demandé au secteur immobilier, auquel il a adressé un « carton jaune » en guise d’avertissement, de « montrer ce qu’il construit et ce qu’il fait, afin de susciter également la confiance – auprès des politiques et de la population en général ». Esther Keller, cheffe du département de la construction et des transports de la ville de Bâle, a abondé dans ce sens et a résumé brièvement sa demande dans sa déclaration finale : « Faites simplement de bons projets convaincants ».

  • Lucerne investit 300 millions dans son site

    Lucerne investit 300 millions dans son site

    Le point de départ du projet est la crainte de voir disparaître l’avantage dont bénéficiait jusqu’à présent la place économique suisse, à savoir un faible taux d’imposition des bénéfices des entreprises, en raison de l’imposition minimale de l’OCDE. Les groupes internationaux devront à l’avenir payer plus d’impôts, ce qui risque d’entraîner la délocalisation des meilleurs contribuables et des emplois. Le paquet adopté doit atténuer ces effets et maintenir l’attractivité du site de Lucerne par d’autres leviers.

    Le Grand Conseil a adapté à cet effet la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Un volume annuel de mesures d’environ 300 millions de francs en faveur de la promotion économique est désormais ancré dans la loi. Le canton crée ainsi un cadre planifiable permettant de financer de manière ciblée des projets stratégiques et des améliorations structurelles.

    Innovation, fiscalité, surfaces, administration
    Les mesures en faveur de l’économie se concentrent sur plusieurs axes. La promotion de l’innovation est au centre de ces mesures. Autrement dit, le soutien aux entreprises, aux projets et aux structures qui augmentent la création de valeur et la viabilité. Cela est complété par une amélioration de la charge fiscale dans d’autres domaines, afin de compenser partiellement la perte de l’avantage de l’impôt sur le bénéfice.

    L’accent est également mis sur la viabilisation et la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles. Lucerne veut s’assurer qu’il y a suffisamment de surfaces appropriées pour les entreprises, les services et les logements. Une administration « orientée client » est tout aussi importante. Les processus doivent être plus rapides, plus transparents et plus proches de l’économie, afin que les investissements ne soient pas bloqués par des obstacles bureaucratiques. Pour la population, des mesures supplémentaires visent à alléger la charge fiscale, à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ainsi qu’à favoriser la culture et la numérisation.

    Nouvelles règles pour les petits commerces et les boutiques de chargement
    Des adaptations dans le commerce de détail font également partie du projet. Les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une surface maximale de 30 mètres carrés pourront à l’avenir ouvrir tous les jours de 5 à 22 heures. Une limitation aux magasins à la ferme a été rejetée de justesse. La réglementation s’applique ainsi plus largement et facilite les nouveaux concepts de magasins automatisés.

    En outre, les boutiques des stations de recharge rapide sont en partie assimilées aux boutiques des stations-service. Ceux qui exploitent au moins quatre stations de recharge de 150 kilowatts chacune et une puissance de recharge totale simultanée d’au moins 300 kilowatts peuvent profiter d’horaires d’ouverture étendus. Le canton soutient ainsi le développement de l’e-mobilité et associe l’infrastructure de recharge à des offres de service sur place.

    Débat politique programmé
    Le projet est politiquement controversé. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum. Aussi bien en raison de l’orientation fondamentale du paquet que de l’extension des heures d’ouverture des magasins et de la politique d’implantation en faveur des grandes entreprises. L’orientation de la stratégie d’implantation de Lucerne devrait ainsi être portée dans un débat public.

    Dans la pratique, cela signifie que les entreprises, les investisseurs et les communes recevront un signal clair indiquant que le canton est prêt à investir des moyens substantiels dans le développement du site. L’entrée en vigueur définitive du paquet de mesures et la forme qu’il prendra dépendront toutefois aussi du débat politique et d’une éventuelle votation.

  • Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Le canton d’Argovie réintégrera la Greater Zurich Area (GZA) au 1er janvier 2027. C’est ce qu’a décidé le Grand Conseil lors de sa séance du 13 janvier. Il met à disposition 5,5 millions de francs pour les quatre premières années d’adhésion à l’organisme de promotion économique. Dans son projet, le Conseil d’État avait demandé 8,5 millions de francs pour six ans.

    Lors de ses délibérations en novembre, la commission consultative avait souligné que, par rapport à la moyenne suisse, la population du canton était supérieure à la moyenne, mais que la croissance économique était inférieure à la moyenne. L’adhésion à l’organisme de promotion économique serait une « opportunité évidente de créer de nouveaux emplois à forte valeur ajoutée dans le canton », avait-elle alors écrit dans un communiqué. Elle avait justifié sa demande de réduction de six à quatre ans pour la première période par des craintes de concurrence entre les cantons membres. La période plus courte permettrait d’examiner attentivement l’efficacité d’une adhésion.

    La Greater Zurich Area comprend les cantons de Glaris, des Grisons, de Schaffhouse, de Schwyz, de Soleure, du Tessin, d’Uri, de Zoug et de Zurich. Elle fait notamment la promotion aux États-Unis et en Chine de l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée dans la zone économique de Zurich. L’Argovie a fait partie de la GZA entre 2007 et 2010.

    Le 13 janvier, le Grand Conseil a également approuvé la promotion économique dans les zones à potentiel. Des groupes de communes ayant un potentiel économique peuvent ainsi se regrouper afin de mener une promotion professionnelle de leur site. Il s’agit notamment d’établir des contacts avec des entreprises et de mettre à disposition des terrains et des surfaces. Le canton prend en charge 50 % des coûts. Le Grand Conseil a alloué 4,5 millions de francs à cet effet.

  • Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucerne a élu Patrik Wermelinger, un Lucernois de 54 ans, comme nouveau directeur. Originaire du canton de Lucerne, il vit avec sa femme à Meierskappel et connaît l’économie régionale de près depuis de nombreuses années. Sur le plan professionnel, il a fait des études d’économie d’entreprise et a obtenu un Executive MBA en General Management à la Haute école de Lucerne.

    Actuellement, Wermelinger est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise. Dans cette fonction, il accompagne des entreprises internationales lors de leur implantation en Suisse et se trouve à l’interface entre le marketing de site, les décisions d’investissement et la concurrence mondiale pour les projets. Ce profil le prédestine à positionner Lucerne de manière visible dans la concurrence entre les sites économiques. Avec une compréhension claire des exigences des investisseurs internationaux.

    Une tête familière avec un bonus de retour
    Pour Lucerne, Patrik Wermelinger n’est pas un inconnu. De 2006 à 2016, il a déjà dirigé les domaines de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne. Durant cette période, il a tissé un vaste réseau avec des entreprises, des communes, des institutions et des partenaires en Suisse et à l’étranger. Il connaît sur le bout des doigts les atouts, mais aussi les défis de l’espace économique. De l’industrie aux services à forte intensité de connaissances en passant par le tourisme.

    Ce retour avec une expérience internationale supplémentaire est un avantage stratégique pour l’organisation. Wermelinger apporte une expérience approfondie en matière d’implantation et de promotion de la Suisse dans son ensemble, combinée à une vision claire de Lucerne en tant que marque autonome dans la concurrence entre les sites. Cela crée de bonnes conditions pour entretenir les relations existantes et attirer de nouvelles entreprises. Surtout dans un contexte où les décisions d’implantation sont plus disputées.

    Transition ordonnée à la tête
    Patrik Wermelinger reprendra la direction le 1er juin 2026. Jusqu’à fin février 2026, l’actuel directeur, Ivan Buck, conservera la responsabilité opérationnelle. Il se mettra ensuite à son compte en créant sa propre entreprise dans le domaine du Relationship Management. Pour la phase de transition entre mars et fin mai 2026, le directeur adjoint Andreas Zettel assurera la direction par intérim et garantira une transition en douceur.

    La Promotion économique de Lucerne mise ainsi sur la continuité des activités courantes et sur un passage de relais clair. La combinaison d’un chevauchement temporel, d’une solution intérimaire interne et d’une succession communiquée suffisamment tôt renforce la sécurité de planification pour les partenaires, les communes et les entreprises qui collaborent avec l’organisation.

    Confiance dans les compétences et la personnalité
    Le conseil de fondation se dit convaincu d’avoir fait le bon choix en choisissant Patrik Wermelinger. Le président Erwin Steiger souligne à la fois la grande compétence professionnelle et l’expérience internationale du directeur désigné. Parallèlement, il souligne son caractère digne de confiance et convaincant. Une combinaison qui est essentielle pour le travail à l’interface entre la politique, l’administration et l’économie.

    Avec cette décision de recrutement, la Promotion économique de Lucerne se positionne pour les années à venir avec un ancrage régional, un réseau international et un directeur qui connaît déjà le site de Lucerne.

  • Le droit des cartels laisse une marge de manœuvre pour les coopérations

    Le droit des cartels laisse une marge de manœuvre pour les coopérations

    L’économie suisse soutient une législation stricte en matière de cartels. Il s’agit d’empêcher les restrictions à la concurrence et de garantir une concurrence loyale. Dans la pratique, cependant, les autorités de la concurrence se sont progressivement éloignées de ce principe. Au lieu d’examiner les effets réels sur le marché, elles ont principalement évalué la forme d’un accord. Certains accords ont ainsi été automatiquement considérés comme illicites, même s’il était prouvé qu’ils n’avaient aucun effet néfaste.

    Cela a entraîné une grande insécurité juridique, en particulier pour les PME, les bureaux d’études et les entreprises du secteur de la construction. Les groupements d’achat, les projets de recherche communs ou les pools d’assurance ont été pris pour cible, alors qu’ils permettaient souvent des gains d’efficacité et de meilleures performances sur le marché. Avec la révision qui vient d’être adoptée, le Parlement réagit à cette situation déplorable et demande un retour à la volonté initiale du législateur.

    Nouvelle logique d’examen à l’art. 5 de la loi sur les cartels
    La précision apportée à l’art. 5, al. 1 bis, de la loi sur les cartels est au cœur de la révision. À l’avenir, il ne suffira plus de qualifier un accord d’« entente dure ». Il faudra toujours procéder à une évaluation globale de l’importance, qui tiendra compte d’éléments qualitatifs et quantitatifs . Tels que la structure du marché, les parts de marché et les conditions-cadres concrètes dans chaque cas particulier.

    La nature de l’accord reste importante, car elle donne des indications sur un potentiel de nuisance typique. Cependant, il est désormais clairement établi qu’il faut vérifier si ce potentiel se concrétise réellement dans l’environnement de marché réel. Dans la pratique, cela signifie que les autorités de la concurrence ne peuvent plus sanctionner les coopérations uniquement en raison de leur forme, mais doivent justifier pourquoi et où elles affectent réellement la concurrence. L’entrée en vigueur des modifications matérielles est prévue pour le 1er janvier 2027.

    Plus de marge de manœuvre pour les coopérations
    La révision permet d’atteindre un équilibre délicat. Les coopérations qui ne posent pas de problème en matière de concurrence, voire qui sont bénéfiques, sont retirées de la ligne de mire sans affaiblir le pouvoir de la COMCO. Pour les bureaux d’études, les sociétés d’ingénierie et les autres acteurs du secteur de la construction, cela apporte plus de clarté. En particulier lorsque la coopération est autorisée, dans le cas d’achats groupés, de projets de normalisation ou de partage de ressources.

    Dans le même temps, la mission fondamentale du droit des cartels reste inchangée. Les cartels durs, les ententes sur les prix ou les ententes sur les marchés continueront d’être sévèrement poursuivis. La révision ne détourne pas l’attention de la protection de la concurrence, mais la recentre sur son essence même. L’effet plutôt que la forme, les comportements abusifs plutôt que les soupçons généraux.

    Réforme institutionnelle des autorités de concurrence
    La révision matérielle ne marque pas la fin du processus. En 2026 et 2027, la réforme institutionnelle passera au premier plan. Il s’agit ici de déterminer comment les procédures antitrust sont menées et dans quelle mesure elles sont conformes à l’État de droit.

    Plusieurs éléments sont au centre de cette question. Premièrement, la séparation institutionnelle entre l’enquête et la décision doit être renforcée. La Commission de la concurrence sera transformée en une instance plus proche d’un tribunal, dotée de ses propres ressources spécialisées, tandis que le secrétariat agira en tant qu’autorité de poursuite indépendante.

    Deuxièmement, il est prévu de créer une instance de recours spécialisée qui regroupera les affaires de cartels, garantira l’expertise et accélérera les procédures. Troisièmement, un conseiller-auditeur indépendant (« hearing officer ») sera nommé pour veiller au respect des droits procéduraux et servir de point de contact neutre pour les parties, sans intervenir lui-même dans les décisions matérielles.

    Quatrièmement, il convient d’accroître la transparence en publiant les opinions dissidentes et en rendant visibles les divergences d’opinion, ce qui rendra l’évolution du droit plus compréhensible. Selon la CEDH, les procédures antitrust sont considérées comme des procédures pénales, elles portent profondément atteinte aux droits des entreprises concernées et sont donc soumises à des exigences élevées en matière d’État de droit. C’est précisément dans ce domaine que Bauenschweiz continue de voir un besoin considérable de réforme.

    Bauenschweiz insiste sur le renforcement de l’État de droit
    Construction Suisse salue le fait que le Conseil fédéral reconnaisse la nécessité d’une réforme dans l’application de la loi, mais rejette le projet actuel de réforme institutionnelle. Du point de vue de l’association faîtière, celui-ci ne comble pas suffisamment les lacunes essentielles. En particulier, l’indépendance de l’instance décisionnelle, la séparation claire entre l’enquête et le jugement ainsi que la protection des garanties procédurales ne sont pas encore suffisamment assurées.

    Un cadre juridique en matière de cartels qui empiète fortement sur les libertés entrepreneuriales nécessite des institutions solides, des procédures compréhensibles et une confiance dans l’équité. C’est la seule façon de sanctionner systématiquement les infractions à la concurrence sans freiner inutilement la propension à investir et les coopérations judicieuses.

    Le message du Conseil fédéral sur la réforme institutionnelle est attendu pour l’été 2026, et les débats parlementaires devraient débuter au troisième ou quatrième trimestre. Construction Suisse souhaite à nouveau s’impliquer, en collaboration avec une alliance économique. L’objectif est d’ancrer un droit des cartels qui protège la concurrence, évalue les coopérations de manière différenciée et satisfait systématiquement aux exigences de l’État de droit.

  • Élections municipales zurichoises 2026

    Élections municipales zurichoises 2026

    Avec le jeu « Built&Rent » du SVIT Zurich, découvrez la politique en jouant !
    Dans la ville de Zurich, le premier tour des élections aura lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande sept candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal.

    Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Le jeu « Built&Rent » permet de se rendre compte de la pression à laquelle sont soumis les professionnels de l’immobilier – et de la manière dont les décisions politiques influencent le secteur. Il est possible de gagner de superbes prix pédagogiques et matériels. De nombreux bons Apple à des participations gratuites à des stages et des cours du SVIT Zurich. La participation est gratuite pour tous. Il n’est pas nécessaire d’être membre du SVIT. L’éducation politique devient ainsi une expérience interactive ! On y joue comme à « Tetris ».
    (Durée du jeu : du 28 janvier au 15 février 2026)

    Lien du concours : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/politik

  • La formation universitaire répond aux nouvelles exigences dans le domaine de la construction

    La formation universitaire répond aux nouvelles exigences dans le domaine de la construction

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) va mettre en place un nouveau cursus de master au sein de son département Architecture, design et génie civil à Winterthour. Selon un communiqué, le MSc Systèmes intégrés de construction et d’énergie (IBE) doit permettre aux futurs ingénieurs civils de mettre en pratique des projets de construction durables et respectueux du climat.

    Le cursus s’étend sur cinq semestres et transmet des compétences clés en matière de technique du bâtiment, d’énergie et de durabilité, ainsi que des compétences transversales en architecture et en génie civil. Il prépare les diplômés à des activités dans la planification, le conseil et la mise en œuvre de projets de construction durables dans des bureaux d’architectes, des sociétés d’ingénierie, des cabinets de conseil ou des institutions publiques.

    « Les exigences en matière de planification et de mise en œuvre se sont considérablement accrues », déclare Beat Waeber, architecte et directeur du département Enseignement du département Architecture, Design et Génie civil de la ZHAW, cité dans le communiqué. « Il faut des spécialistes capables de penser de manière interdisciplinaire, de structurer la coopération et d’assumer des responsabilités aux interfaces. Avec le MSc IBE, nous ancrons cette qualification de manière ciblée dans le portefeuille de formation du département.»

  • La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    Le groupe ERNE, basé à Laufenburg, et SwissREI décernent conjointement le prix « ERNE Swiss Master – Meilleur travail scientifique dans le domaine immobilier 2026 ». Les équipes de recherche nominées, issues de neuf hautes écoles suisses, présenteront leurs travaux le 5 novembre 2026 lors du congrès Best of Research à la Haute école d’économie de Zurich (HWZ).

    Le prix récompense la contribution qui allie fondement scientifique et pertinence pratique élevée et qui donne des impulsions concrètes pour le développement du secteur immobilier. Dans le cadre d’une procédure transparente, le public spécialisé issu de la pratique immobilière désigne le lauréat, selon un communiqué.

    « Par notre engagement, nous encourageons la recherche pratique, renforçons les échanges entre la science et la pratique immobilière appliquée et contribuons au développement durable de notre secteur », déclare Giuseppe Santagada, PDG du groupe ERNE.

    Le congrès Best of Research est considéré comme l’un des événements phares de la recherche appliquée dans le domaine immobilier en Suisse. Il est organisé par le Swiss Real Estate Institute, une fondation de la HWZ, et l’Association suisse de l’économie immobilière (SVIT). Le groupe ERNE est un prestataire de services dans le domaine de la construction et de l’immobilier, présent en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg. L’entreprise mise sur un haut degré d’autoproduction tout au long de la chaîne de valeur de la construction et s’engage fortement en faveur de l’économie circulaire.

  • Développement commun pour le domaine d’activité Silbern

    Développement commun pour le domaine d’activité Silbern

    Selon un communiqué publié le 14 janvier 2026, des représentants de la politique, de l’économie, de Regiowerk et de la protection de la nature ont lancé l’alliance Zukunft Silbern. Ensemble, les membres de l’alliance souhaitent développer la zone de travail de Silbern pour en faire un site économique durable, facilement accessible et écologiquement responsable.

    La base conceptuelle de cette coopération novatrice a été élaborée pendant deux ans par les groupes d’intérêt Regiowerk fürs Limmattal (Limeco),Natur- und Vogelschutzverein Dietikon, IG Silbern, la ville de Dietikon et le canton de Zurich dans le cadre d’un processus de médiation dirigé par le Dr Joris Van Wezemael, privat-docent. Il est sociologue de l’architecture et enseigne à l’Institut pour le développement spatial et paysager de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Ses contributions scientifiques ont permis de faire évoluer les concepts de prise de décision collective en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme.

    Avant la création de l’alliance, les différents groupes d’intérêt étaient d’accord dans leur analyse : la zone de Silbern est certes un site important pour la production, le commerce et les achats. Mais sur le plan urbanistique et spatial, elle n’a guère évolué depuis de nombreuses années et n’a pas exploité tout son potentiel. L’alliance souhaite désormais développer la région de manière à offrir aux entreprises des conditions attractives, à améliorer l’accessibilité et à renforcer les espaces naturels et les habitats.

    Selon les informations disponibles, les partenaires ont développé une meilleure compréhension mutuelle et un respect réciproque au cours du processus qui a conduit à la création de l’alliance Zukunft Silbern. « Cela a permis de jeter les bases nécessaires à la réussite des projets et à la promotion de Silbern dans son ensemble », indique le communiqué.

  • Nidwald regroupe ses forces de feu bleu

    Nidwald regroupe ses forces de feu bleu

    Le site de 33’000 mètres carrés de la Kreuzstrasse est aujourd’hui entièrement construit. De nombreux bâtiments présentent un besoin de rénovation considérable, notamment les bâtiments de la police cantonale et de la prison. A cela s’ajoutent des défauts d’exploitation tels que l’absence de voies d’évacuation ou une séparation insuffisante entre les accès publics et les entrées du personnel.

    Sur la base d’une étude largement étayée, le Conseil d’État a décidé de réorganiser entièrement le site et de le couvrir de nouvelles constructions de remplacement. L’objectif est de créer un centre de compétences moderne en matière de sécurité qui améliore les processus fonctionnels, augmente la sécurité et est plus économique à long terme que des rénovations ponctuelles.

    Organisations à feu bleu regroupées
    Aujourd’hui, le site abrite la police, la prison, le centre de sécurité routière, l’inspection des routes, l’office de la justice et le ministère public. En raison de sa situation centrale, on étudie la possibilité de transférer à la Kreuzstrasse des organisations à lumière bleue supplémentaires, notamment les pompiers de base et les services de secours. Il s’agit ainsi de créer un site avec des trajets courts, des processus coordonnés et des compétences claires.

    Une planification test réalisée a montré que ce regroupement sur le site existant est réaliste. Elle confirme que les exigences spatiales des utilisations actuelles et des organisations supplémentaires peuvent être mises en œuvre sur la surface, sans obérer les possibilités de développement du site.

    Prison en vue des besoins futurs
    Dans le cadre de la planification test, l’orientation future de la prison cantonale a également été analysée en profondeur. La demande de places de détention en Suisse est élevée, notamment pour les détenus nécessitant des soins dans le cadre de l’exécution des peines et mesures. Dans ce contexte, Nidwald examine comment dimensionner et orienter fonctionnellement la nouvelle offre carcérale pour qu’elle réponde à long terme aux besoins.

    Plan d’aménagement et projet indicatif
    Le Landrat a approuvé un crédit de planification de 1,63 million de francs pour le plan d’aménagement et le projet indicatif. La planification se poursuit avec un cercle d’utilisateurs clairement défini, à savoir la police cantonale, le service de sauvetage, le corps de sapeurs-pompiers, l’Office de la justice, le Ministère public, la prison, l’Inspection des routes, le centre de sécurité routière et certaines unités administratives.

    Le plan d’aménagement doit créer un cadre juridiquement contraignant pour les prochaines étapes de planification. Il détermine quelles utilisations sont autorisées à quel endroit, comment la desserte, les espaces libres et la classification urbanistique doivent être aménagés et quelles étapes sont possibles.

    Adaptations dans la procédure et projets partiels ouverts
    Dans un premier temps, plusieurs équipes de planificateurs ont participé au mandat d’étude pour le plan d’aménagement et le projet indicatif. Au cours de l’année 2025, il est toutefois apparu que la desserte par un aménagement modéré du giratoire existant ne suffirait pas au vu des nouvelles prévisions de trafic. Parallèlement, une nouvelle option pour le centre de sécurité routière est entrée en jeu. Obwald prévoit de construire un nouveau bâtiment à Sarnen et des synergies d’un site utilisé en commun avec des halls de contrôle et des pistes d’essai sont à l’étude.

    Afin de pouvoir réagir de manière plus flexible à ces changements, il a été décidé de mettre fin au mandat d’étude sous sa forme actuelle et de poursuivre le projet indicatif uniquement avec une équipe de planification. En octobre 2025, le Landrat a en outre exigé une plus grande sécurité de planification, notamment pour les deux projets partiels « centre de sécurité routière » et « prison », avant que le plan d’aménagement et le projet indicatif ne soient définitivement achevés.

    Prochaines étapes et calendrier
    Le plan d’aménagement s’étendra sur les trois communes d’implantation de Stans, Buochs et Oberdorf. Les assemblées communales correspondantes ou les votes aux urnes pour la prise de décision sont prévus, selon l’état actuel, pour l’année 2027.

    Les premières demandes de crédit pour les concours d’architecture des différents bâtiments du centre de compétences de sécurité sont attendues au plus tôt à partir de 2028. D’ici là, il s’agit de clarifier les questions en suspens concernant la viabilisation, l’orientation de la prison et le centre de sécurité routière.

  • Les réseaux mobiles doivent recevoir une alimentation de secours

    Les réseaux mobiles doivent recevoir une alimentation de secours

    Le Conseil fédéral renforce les exigences en matière de sécurité en cas de panne des réseaux de téléphonie mobile. A l’avenir, les opérateurs devront installer une alimentation électrique de secours sur les sites et antennes importants afin de maintenir l’exploitation pendant au moins quatre heures en cas de coupure de courant.

    La sécurité de la population est au centre des préoccupations. Les appels d’urgence, la téléphonie classique et l’accès à Internet doivent fonctionner même en cas de panne du réseau électrique régulier. Les programmes radio diffusés par Internet en tant que canal d’information en situation de crise en font également expressément partie.

    Echelonnement jusqu’en 2034
    Les nouvelles directives ne s’appliquent pas de la même manière à tous les services et pas immédiatement. A partir de 2031, les appels d’urgence devront être possibles pendant au moins quatre heures. D’autres services de téléphonie mobile, comme le trafic général de données, ne devront être sécurisés sur cette période qu’à partir de 2034.

    Afin de ne pas surcharger les réseaux en cas de pénurie, les opérateurs bénéficient en outre d’une marge de manœuvre claire. Ils pourront limiter la transmission de vidéos et de programmes TV afin de garantir des capacités pour des services prioritaires tels que les appels d’urgence, les liaisons vocales et les offres d’information centralisées.

    Compromis après les critiques du secteur
    A l’origine, le Conseil fédéral prévoyait des exigences nettement plus strictes. Les réseaux de téléphonie mobile auraient dû rester stables même en cas de pannes de courant pouvant durer jusqu’à trois jours et de déconnexions répétées. Lors de la consultation, les entreprises de télécommunication et les associations économiques ont critiqué ces directives, les jugeant difficilement applicables et trop coûteuses.

    Dans le cadre d’un dialogue dirigé par le conseiller fédéral Albert Rösti, les opérateurs de téléphonie mobile et l’administration se sont mis d’accord sur la solution qui vient d’être adoptée. Elle augmente le niveau de protection des réseaux sans surcharger le secteur avec des scénarios maximaux et se situe dans le cadre de ce que demandent également d’autres pays européens.

    Examen d’un durcissement plus poussé
    La révision partielle de l’ordonnance sur les services de télécommunication ne clôt pas encore le débat sur la sécurité de l’approvisionnement. Dans une deuxième étape, le département compétent examine dans quelle mesure un durcissement plus poussé des réseaux est réalisable pour des scénarios tels que des pénuries d’électricité ou des pannes de plusieurs jours.

    Plusieurs départements fédéraux collaborent à cet effet, notamment l’économie, la formation et la recherche ainsi que la défense, la protection de la population et les sports. D’ici fin 2027 au plus tard, il sera possible de déterminer si des mesures supplémentaires sont nécessaires et, le cas échéant, de quelle manière, afin que la Suisse reste approvisionnée en services de téléphonie mobile de la manière la plus fiable possible, même dans des situations extraordinaires.

  • Nouveau centre des sciences de la société

    Nouveau centre des sciences de la société

    L’Alte Gewerbeschule, autrefois construite dans le style néo-Renaissance allemand, reste, après sa rénovation complète, un lieu marquant sur le plan architectural et culturel. Le canton de Bâle-Ville investit environ 63 millions de francs dans la rénovation, qui respecte des directives strictes en matière de protection des monuments et des normes actuelles d’accessibilité et d’efficacité énergétique. Les services spécialisés et les planificateurs généraux travaillent en étroite collaboration avec le service cantonal de conservation des monuments historiques afin de préserver la façade, les espaces intérieurs et les détails historiques.

    Grâce à la rénovation, huit départements universitaires, le décanat et des services centraux seront concentrés sur la place Saint-Pierre, ce qui renforcera le dialogue scientifique et l’utilisation de ressources communes. L’UVB Sciences de la société disposera d’une nouvelle bibliothèque moderne dans la cour intérieure et d’espaces d’apprentissage et de travail attrayants au rez-de-chaussée surélevé. Il en résulte un centre universitaire pour les sciences humaines et culturelles avec une grande qualité de séjour et une infrastructure optimale.

    Une rénovation placée sous le signe de l’avenir
    Les travaux de construction ont débuté en novembre 2025 et dureront jusqu’à l’été 2029. Le bâtiment sera modernisé sur le plan énergétique, mis aux normes antisismiques et les sites contaminés seront éliminés. Le nouvel aménagement des espaces allie fonctionnalité et protection du patrimoine. Les éléments de construction caractéristiques seront restaurés, l’infrastructure technique et la flexibilité d’utilisation seront mises au niveau d’un campus moderne. Elle est réalisée sous la direction du service cantonal de conservation des monuments historiques et d’architectes spécialisés, accompagnés par des comités d’experts fédéraux, afin d’assurer une protection maximale de la substance historique.

    L’ancienne école des arts et métiers de Bâle devient une passerelle innovante entre l’excellence académique et l’identité historique. Un signal fort pour l’avenir de l’apprentissage urbain.

  • Winterthour introduit de nouvelles directives pour des achats durables

    Winterthour introduit de nouvelles directives pour des achats durables

    À Winterthour, de nouvelles directives relatives à l’achat de biens et de services entreront en vigueur le 1er juillet 2026. Comme l’indique la ville dans un communiqué, outre les exigences légales et les principes sociaux et économiques déjà en vigueur, les critères écologiques et sociaux auront une grande importance pour les futurs achats supérieurs à 50 000 francs dans tous les départements municipaux. Ceux-ci doivent être « vérifiés de manière aussi concrète et compréhensible que possible » à l’aide de 13 catégories.

    Concrètement, cela signifie que les décisions relatives à l’attribution des marchés publics seront prises en fonction de leur impact sur le climat, l’efficacité énergétique, la conservation des ressources, la prévention des polluants et l’économie circulaire. La raison en est le concept énergétique et climatique de la législature 2022.

    L’achat de biens et de services a notamment un impact important sur le bilan climatique. Cela permettrait de réduire considérablement les effets négatifs sur le climat et l’environnement dans ce secteur.

    La ville espère que les effets positifs attendus sur la protection du climat et des ressources lui permettront également d’accroître son efficacité économique à long terme. Avec un volume de 400 millions de francs en 2024 pour les marchés publics, Winterthur compte « parmi les principaux donneurs d’ordre régionaux du secteur privé ».

    Le passage de critères d’aptitude et d’attribution à des critères de coût du cycle de vie, de qualité et de durabilité crée davantage d’engagement et de transparence. « Nous apportons ainsi une contribution importante à la réalisation des objectifs climatiques et encourageons une économie durable », déclare Katrin Cometta, conseillère municipale et cheffe du département Sécurité et environnement.

  • Disparition d’un prix de l’énergie porteur d’espoir pour l’avenir

    Disparition d’un prix de l’énergie porteur d’espoir pour l’avenir

    L’Office fédéral de l’énergie décerne pour la 19e et dernière fois le prix suisse de l’énergie Watt d’Or, qui n’est pas doté. L’objectif est de faire connaître les réalisations exceptionnelles dans le domaine de l’énergie ainsi que les avantages des technologies énergétiques innovantes. Dans le cadre de la cérémonie de remise des prix, les lauréats seront récompensés dans les catégories technologies énergétiques, énergies renouvelables, mobilité économe en énergie et bâtiments et espaces, comme l’indique un communiqué.

    Le tracteur électrique Rigitrac SKE 40 e-direct, prêt à être produit en série et homologué au niveau européen, a convaincu dans la catégorie mobilité économe en énergie. La société Rigitrac Traktorenbau AG, basée à Küssnacht am Rigi (SZ), a développé ce véhicule spécialement pour les travaux où les gaz d’échappement et le bruit sont indésirables, par exemple pour les travaux d’entretien des services communaux, dans les tunnels maraîchers ou lors de manifestations sportives en salle.

    Dans la catégorie Technologies énergétiques, c’est l’Innovation Lab de Gaznat, à Aigle (VD), qui l’emporte. En collaboration avec des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et des start-ups, il développe des technologies pour le couplage sectoriel, la décarbonisation et le stockage saisonnier jusqu’à leur maturité commerciale. Le projet repose sur le concept GreenGas, qui combine à Aigle la cogénération, le photovoltaïque, l’électrolyse, le stockage d’hydrogène, le captage du CO2, la méthanisation et le réseau de gaz de Gaznat.

    Une installation solaire alpine en façade de la société endigo Holding AGde Fiesch VS a remporté la victoire dans la catégorie des énergies renouvelables. La construction légère en bois avec une façade à lamelles, installée à Fiesch, reflète les valeurs du groupe endigo : proche de la nature, orienté vers l’avenir et les systèmes, et techniquement compétent.

    Dans la catégorie Bâtiments et espaces, le jury a récompensé le site Hobelwerk à Oberwinterthur, développé par la coopérative de construction mehr als wohnen,Lemon Consult AG et Low-Tech Lab, toutes trois basées à Zurich. Les partenaires ont créé un quartier résidentiel et commercial économe en énergie, durable et socialement bien pensé, qui servira à l’avenir de modèle pour la construction de logements sociaux en Suisse.

    55 candidatures ont été soumises pour le Watt d’Or, et 17 contributions ont été nominées pour la finale.

  • SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    Les élections municipales de la ville de Zurich auront lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande des candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal. Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Lors du Polit-Talk, les candidats expliquent où ils s’engagent en faveur de la politique du logement et du secteur immobilier et se tiennent personnellement à la disposition des participants pendant l’apéritif pour répondre à leurs questions critiques. À la fin de la manifestation, nos invités politiques se mesurent les uns aux autres en jouant au jeu politique du SVIT Zurich « Build & Rent ». Qui remportera la partie de jeu ? Qui remportera les élections municipales zurichoises de 2026 ? Nous sommes impatients de le savoir.

    Lien vers les vidéos des candidats

    Lien vers l’inscription à l’événement politique

    Télécharger le document :
    SVIT Zurich « Polit-Check » sur les élections communales

  • Journée des ingénieurs 2026

    Journée des ingénieurs 2026

    C’est précisément dans le contexte du changement climatique, de la numérisation et de la mobilité durable que les ingénieurs jouent un rôle clé. Ils développent des solutions pour des systèmes d’énergie renouvelable, des infrastructures résilientes, des concepts de mobilité intelligents, des technologies numériques, des applications basées sur les données et une production qui préserve les ressources.

    la relève en point de mire
    L’Engineers’ Day souhaite susciter l’enthousiasme des jeunes pour la technique dès leur plus jeune âge, de l’école primaire jusqu’au choix de leurs études. Des entreprises et des institutions proposent des visites guidées, des ateliers, des stations de démonstration et des formats de dialogue qui permettent de découvrir les métiers et d’avoir des rencontres directes avec des spécialistes.

    le contexte est celui d’une pénurie persistante de main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les métiers de l’ingénierie et MINT, où les femmes restent fortement sous-représentées. Les entreprises, organisations et institutions de formation sont donc invitées à inscrire leurs propres événements et actions pour le 4 mars 2026 et à contribuer ainsi activement à la promotion de la relève.

    national Conference of Engineers
    Pour la première fois, la National Conference of Engineers aura lieu le même jour. Une quarantaine d’experts issus de l’économie, de la science, de la politique et des associations se réuniront à la Haute école de Lucerne à Horw pour discuter de mesures concrètes visant à renforcer la relève des ingénieurs.

    l’objectif de la conférence est de rassembler les forces au-delà des branches et des disciplines et de trouver de nouvelles voies pour attirer davantage de jeunes dans leur diversité vers les professions d’ingénieur, MINT et Tech. Le congrès complète ainsi les activités décentralisées de l’Engineers’ Day par une plateforme stratégique d’échange et d’initiatives communes.

    de Muttenz à Lucerne
    Le passage de témoin de Muttenz, lieu actuel de l’événement, à Lucerne en octobre 2025 marque une nouvelle étape dans le développement du format. Avec la première National Conference of Engineers à la HSLU, l’Engineers’ Day 2026 ne sera pas seulement une journée de découverte pour la relève, mais aussi un point de rencontre pour les décideurs du monde de l’ingénierie et de la formation.

  • La mensuration officielle suisse se dote d’une nouvelle stratégie jusqu’en 2040

    La mensuration officielle suisse se dote d’une nouvelle stratégie jusqu’en 2040

    Les institutions participant à la mensuration officielle en Suisse ont défini une nouvelle orientation stratégique jusqu’en 2040. Selon un communiqué de l’Office fédéral de topographie swisstopo, la Confédération, les cantons, les communes et les institutions chargées de la mise à jour des données placent les utilisateurs au centre du système. Swisstopo coordonnera la mise en œuvre de la nouvelle stratégie.

    Selon les informations fournies, celle-ci vise à garantir « une mensuration officielle plus transparente, plus moderne et plus facile à utiliser pour l’ensemble de la société ». Cela permettrait de garantir la sécurité juridique, notamment dans le cadre de décisions ayant trait à l’espace. En outre, le nouveau système devrait garantir et améliorer à l’avenir la protection des droits de propriété par le registre foncier ainsi que le soutien à l’innovation et à une planification fondée.

    La vision stratégique prévoit également l’intégration de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle et la modélisation tridimensionnelle. Les vues en 3D peuvent ainsi remplacer les plans de répartition en deux dimensions dans le cas de la propriété par étages. Les restrictions de hauteur peuvent également être prises en compte de manière plus fiable, par exemple en ce qui concerne les droits de passage ou de transit.

    En outre, ces technologies permettent également de documenter des faits passés. Cela peut être déterminant en cas de litige ou pour évaluer la situation juridique. « Ainsi, selon swisstopo, la nouvelle vision vise à faciliter l’échange de connaissances et l’utilisation des données par toutes les parties concernées : citoyens, géomètres, spécialistes des SIG, administrations publiques, entreprises et instituts de recherche ». Le terme SIG désigne les systèmes d’information géographique.

  • Bâle devient le site de construction du futur

    Bâle devient le site de construction du futur

    Lorsque les portes de Swissbau 2026 s’ouvriront demain, la Foire de Bâle se transformera en un centre vibrant du secteur de la construction et de l’immobilier. 592 exposants et partenaires présenteront des produits, des systèmes et des idées pour une construction durable et une vie moderne.

    C’est avec le projet phare Globus Basel, exemple de rénovation durable, que le conseiller aux États et président de l’association faîtière Construction Suisse Hans Wicki ouvre le salon. Accompagnée de représentantes de la politique et de l’économie, la branche démontre comment compétence professionnelle, objectifs climatiques et pratique de la construction peuvent être associés.

    Vivre l’artisanat en direct
    Dans le hall 1.0, un véritable objet de construction est au centre de l’attention. Une maison d’habitation de deux étages se construit sous les yeux des visiteurs. Plus de 15 entreprises artisanales montrent leur savoir-faire, du constructeur bois au solariste, du carreleur au plâtrier. Le projet rend tangible ce que signifie la culture du bâtiment au quotidien.

    Juste à côté, une coopération avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) met de la couleur dans le jeu. Des structures d’enduit décoratives, des formations en direct de deux champions suisses et l’exposition « Prix suisse pour l’enduit et la couleur » – une place de marché pleine d’idées et de dynamisme.

    Partager le savoir, façonner le changement
    Les plates-formes Swissbau Focus et Swissbau Lab créent un espace de dialogue. Des spécialistes y discutent de l’économie circulaire, de l’adaptation au climat et du changement numérique dans le processus de construction. Des intervenants de haut niveau et des exemples pratiques fournissent des pistes de réflexion et montrent comment l’avenir peut être mis en œuvre concrètement.

    Que ce soit dans le cadre de forums spécialisés ou de discussions directes, le transfert de connaissances reste le cœur du salon. Toutes les manifestations sont comprises dans le prix d’entrée. Un plus indéniable pour le public professionnel.

    Des espaces pour l’inspiration
    Les amateurs de design et les professionnels de l’aménagement intérieur trouveront de nouvelles impulsions dans l’univers des tendances de l’aménagement intérieur (hall 1.2). Les innovations en matière de salle de bains, de surfaces, de lumière et de matériaux se combinent pour créer un univers d’expérience atmosphérique. Comme le Swissbau Focus, la halle reste ouverte le samedi et offre ainsi un espace de rencontre au-delà de la semaine de travail.

    L’avenir en ligne de mire
    Swissbau 2026 est plus qu’un salon. Elle est une vitrine du progrès, un laboratoire de solutions et un lieu où la branche et la société travaillent ensemble à la construction de demain.

  • Du matériau à la stratégie – la pensée circulaire dans le secteur de la construction

    Du matériau à la stratégie – la pensée circulaire dans le secteur de la construction

    Cette année, Swissbau met l’accent sur l’économie circulaire et les matériaux, l’un des sept thèmes principaux abordés par les participants. Avec un total de 35 conférences, tables rondes, événements thématiques et solutions pratiques, il s’agit du thème le plus représenté après la numérisation et la collaboration, qui compte 38 événements, lors du salon leader du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Au total, les contenus proposés s’articulent autour de sept thèmes principaux.

    Swissbau 2026 se tiendra du 20 au 23 janvier à Bâle sous la devise « Donner ensemble de nouvelles impulsions ». Le 24 janvier, le nouvel espace tendance sera encore ouvert dans le hall 1.2 du parc des expositions.

    Le programme, dont le thème principal est l’économie circulaire et les matériaux, débutera le mardi 20 janvier avec l’événement thématique « Plus rapide, moins cher, plus durable : la modularisation et la préfabrication améliorent les projets de construction ». Parmi les intervenants figurent Konrad Graser de la Haute école des sciences appliquées de Zurich, Fabian Franke d’ERNE Holzbau, Marc Beermann, fondateur et PDG de MOD, et Tom Van Mele de VAULTED.

    La session plénière « Construire sans matériaux – Que faut-il pour une conception circulaire ? » est prévue le mercredi 21 janvier. Au cours de cette session, des intervenants de la Haute école de Lucerne montreront, à l’aide d’exemples concrets, comment les matériaux existants peuvent être transférés vers d’autres cycles d’utilisation grâce à de nouvelles méthodes. Des contributions seront également apportées par la Basler Bauteilbörse, la Bau-Teilen GmbH et la Flumroc AG.

    Une discussion pratique mettra en lumière les aspects techniques et architecturaux du bois en tant que matériau, tandis qu’une autre abordera les possibilités et les limites de l’économie circulaire à l’exemple des bâtiments de laboratoire. Le podium abordera la question de savoir si le béton peut devenir « le facteur décisif de la transition dans le secteur de la construction ». L’événement principal aura lieu le jeudi 22 janvier et portera sur le thème « L’économie circulaire concrètement – Comment pouvons-nous résoudre ensemble les conflits d’objectifs ? ».