Catégorie : Promotion du site

  • Première consultation sur la promotion économique

    Première consultation sur la promotion économique

    Pour la première fois, le message sur la promotion économique est soumis à une procédure de consultation, qui durera jusqu’au 1er juin 2026. Pour les années 2028-2031, le Conseil fédéral propose cinq arrêtés de financement d’un montant total de 392,21 millions de francs, contre 428,83 millions de francs pour la période 2024-2027. Les instruments restent les mêmes, à savoir la politique en faveur des PME, la politique touristique, la politique régionale ainsi que la promotion des exportations et la promotion de la place économique. Au final, le budget, corrigé des paiements spéciaux Covid et du paquet d’allègement budgétaire 2027, diminue d’environ 5,2 pour cent.

    Alléger les PME grâce au numérique
    L’accent est mis sur l’allègement administratif des PME grâce au développement des prestations numériques des autorités. L’élément central est Easy-Gov.swiss, qui doit être développé en tant que place de marché pour les prestations numériques de la Confédération et des cantons et être positionné comme infrastructure standard pour un « Digital Government » pour les entreprises. L’objectif est de simplifier les procédures, de réduire les doublons et d’améliorer l’efficacité de la collaboration entre l’administration et l’économie.

    Accès aux marchés internationaux
    La promotion des exportations doit aider les PME de manière ciblée à pénétrer de nouveaux marchés étrangers et à développer les marchés existants. Dans un contexte où les obstacles à l’exportation augmentent et où les conditions-cadres sont volatiles, l’accent est davantage mis sur l’information, le conseil, la diversification des risques et l’assurance contre les risques à l’exportation. Parallèlement, les PME doivent pouvoir mieux exploiter les opportunités offertes par les accords commerciaux nouveaux et existants.

    Renforcer les régions en tant qu’espaces économiques et de vie
    Avec la promotion économique, la Confédération entend soutenir le développement économique dans toutes les régions du pays. Les destinations touristiques ainsi que les projets à vocation économique dans les zones rurales et les régions frontalières sont encouragés. De sorte que ces dernières puissent rester des lieux de vie et de travail attractifs. Le Conseil fédéral associe ainsi des impulsions de croissance pour les PME à un développement régional équilibré.

  • Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Avec le projet « EnergiePark Emmen », CKW veut continuer à développer son site actuel sur l’île de la Reuss. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment pour les secteurs d’activité Réseaux et Technique du bâtiment, y compris le centre de renfort pour la construction, l’exploitation et l’entretien du réseau électrique dans l’agglomération de Lucerne. Les collaborateurs qui travaillaient jusqu’à présent à Reussbühl auront ainsi des postes de travail modernes à Emmen, et les processus seront regroupés en termes d’espace et d’organisation.

    Un engagement en faveur d’Emmen et davantage d’emplois
    L’île de la Reuss est le lieu d’origine historique de CKW, c’est ici que la première centrale électrique a été mise en service en 1894. Avec le transfert prévu du siège social, CKW renoue avec ces racines et s’engage à long terme en faveur du site d’Emmen. Le nombre de collaborateurs sur l’île de la Reuss devrait passer d’environ 600 aujourd’hui à près de 1 000, ce qui générera des recettes fiscales supplémentaires et renforcera le développement économique de la commune.

    Planification minutieuse et densification vers l’intérieur
    Le projet indicatif est né d’un processus de planification de plusieurs années avec la commune d’Emmen et d’un mandat d’étude avec cinq équipes de planification. C’est le projet « Compakt » de Penzel Valier AG avec Maurus Schifferli Landschaftsarchitekten qui a été retenu, notamment pour sa qualité urbanistique et son intégration sensible dans le paysage. Le projet mise résolument sur la densification vers l’intérieur. Le précieux espace naturel de l’île de la Reuss reste intact, des bâtiments supplémentaires ne sont prévus qu’en tant que réserve à long terme.

    Transport, desserte et prochaines étapes
    La desserte et la gestion du trafic constituent un élément important du projet. Des mesures de mobilité sont prévues en commun avec Emmen et Ebikon, notamment un nouvel arrêt de bus dans la zone de Rathausen, des adaptations de l’infrastructure routière ainsi qu’une gestion de la mobilité avec des plafonds de trajets et une répartition équilibrée du trafic. Sur la base du projet indicatif, la commune d’Emmen élabore maintenant le plan d’aménagement en impliquant activement la population. Selon le calendrier actuel, des projets de construction concrets pourraient être autorisés et réalisés à partir de 2030.

  • Thun Nord devient un nouveau quartier

    Thun Nord devient un nouveau quartier

    Le futur nouveau quartier de Thoune Nord est l’un des quatre principaux pôles de développement cantonaux et le plus important de l’Oberland bernois, selon un communiqué de la ville de Thoune. Un quartier urbain tourné vers l’avenir et un site économique d’envergure suprarégionale doivent voir le jour sur un terrain de 60 hectares. Le site sera desservi par une nouvelle station de S-Bahn.

    Le terrain appartient pour moitié à Armasuisse Immobilieret pour moitié à RUAG Real Estate AG. En 2025, la ville de Thoune a mené avec eux et la BLS un processus dit « d’atelier » pour la zone centrale autour de la future station de train. Trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des propositions en collaboration avec des experts et les différents groupes d’intérêt. À partir de celles-ci, un comité de suivi a défini les paramètres de référence pour la suite du développement.

    La structure de base du nouveau quartier doit être constituée d’espaces libres. Elle sera marquée par l’Aar, les routes, l’espace ferroviaire et le paysage urbain. La halle à toit en shed existante doit ainsi constituer l’épine dorsale du complexe. Les deux propriétaires fonciers souhaitent concentrer leurs sites d’exploitation fermés sur la zone située à l’ouest du pont alpin et sur les terrains du centre textile. En dehors de ces zones, des utilisations mixtes sont prévues. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) fera également partie des acteurs majeurs avec son nouveau campus.

    Les résultats de l’atelier seront exposés jusqu’au 6 mars à la mairie de Thoune.

  • Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    L’association pour la promotion économique Goldküste a publié son premier programme annuel. Elle a été fondée en septembre 2025 par les onze communes du district de Meilen et l’Office de l’économie du canton de Zurich.

    Selon un communiqué, les membres bénéficient d’une participation gratuite à des événements, des excursions et des discussions de fond, d’un accès direct aux décideurs et d’une visibilité accrue. La première assemblée générale aura lieu le 15 avril à Stäfa (ZH). Le Dr Moritz Lechner, cofondateur et coprésident du conseil d’administration de Sensirion, y prendra la parole en tant qu’orateur invité.

    Le communiqué mentionne également un déjeuner des membres avec visite de l’atelier de Micro Mobility Systems AG à Küsnacht et une collation des membres à l’administration communale de Zumikon. En août, une excursion après le travail est prévue au Seepark Uetikon, où des logements pour quelque 600 personnes sont en cours de construction sur l’ancien site de l’usine chimique. Une excursion au Conseil cantonal de Zurich est également au programme.

  • Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    À partir de début mars 2026, le chantier du nouveau centre pour personnes âgées «Wohnen am Stadtpark »à Schlieren sera visible pour la population. Les travaux préparatoires commenceront alors. Deux recours ont entraîné un retard d’un an, mais ils ont été retirés en décembre 2025. Les procédures judiciaires sont désormais closes. Selon un communiqué de la ville de Schlieren, le chantier peut donc être mis en place et les premiers travaux de construction et de préparation peuvent commencer. Le premier coup de pioche officiel est prévu pour avril 2026. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2028.

    Dans le cadre du lancement des travaux, l’aire de jeux située à l’extrémité ouest du parc municipal sera également démantelée à partir de début mars. Comme l’indique la ville, une nouvelle aire de jeux municipale est déjà en cours de construction près du Stürmeierhuus. Elle devrait être terminée en avril.

    Lors du référendum du 12 mars 2023, un crédit de 44,32 millions de francs pour la construction du nouveau centre pour personnes âgées a été clairement approuvé avec 76,6 % de voix favorables. Comme le souligne la ville, il « contribue de manière importante à garantir des soins et une prise en charge modernes, adaptés aux besoins et proches du lieu de résidence des personnes âgées ».

  • La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    Les cantons de Saint-Gall, Thurgovie et Schaffhouse collaborent à la planification de nouvelles décharges pour les scories provenant des usines d’incinération des ordures ménagères, selon un communiqué du Département de la construction et de l’environnementdu canton de Saint-Gall. Au cours des deux prochaines années, les services chargés des déchets des trois cantons élaboreront un plan coordonné qui déterminera les besoins en volume de décharge et les emplacements des décharges. L’objectif est de garantir la sécurité de l’élimination des déchets pour les 30 prochaines années et de tirer parti des avantages économiques et écologiques.

    Le point de départ de cette collaboration est la pénurie prévisible de volume de décharge approprié. L’incinération des déchets dans les usines d’incinération des ordures ménagères produit des scories d’UIOM qui ne peuvent être valorisées et qui doivent être stockées dans des décharges de type D spécialement sécurisées. Ces installations sont rares, tant dans les cantons concernés que dans l’ensemble de la Suisse. Sans capacités supplémentaires, des pénuries menacent à moyen terme dans le domaine de l’élimination des déchets.

    La planification coordonnée vise à optimiser les flux de déchets cantonaux existants, à exploiter les avantages économiques et écologiques et à permettre une utilisation rationnelle des différents sites. Les trois cantons souhaitent ainsi offrir une sécurité à long terme en matière de planification et d’élimination des déchets, tant pour les producteurs de déchets que pour les UIOM et les décharges.

    Avec ce projet, les cantons remplissent leur mandat légal en matière de planification des déchets. Celui-ci comprend la détermination des besoins futurs en matière de décharges et la définition de sites appropriés. La base de planification élaborée conjointement servira ensuite de fondement aux instruments de planification cantonaux tels que les plans directeurs et autres procédures.

  • Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Selon un communiqué, le canton de Zurich a créé le service spécialisé « Innovationspark Zürich ». Il met ainsi en œuvre une décision du Conseil d’État d’avril 2025, qui prévoit la transformation du service de coordination, jusqu’alors géré par un mandat externe, en une organisation régulière. Le service spécialisé est rattaché à l’Office de l’économie et a commencé ses activités opérationnelles au début de l’année.

    Il est chargé de veiller à la répartition des tâches entre la Direction de l’économie, la fondation Innovationspark, IPZ Property AG et IPZ Operations AG. Il doit coordonner les projets cantonaux et impliquer les différents groupes d’intérêt dans les communes concernées, au niveau fédéral, dans l’économie et auprès d’autres partenaires.

    Outre le parc d’innovation, qui est le projet de développement territorial le plus important du canton, le service spécialisé s’occupe également du développement actif des zones économiques, qui constituent un facteur central pour l’implantation d’entreprises. Il s’agit de surfaces destinées à la croissance, à la transformation et à l’implantation d’entreprises, notamment dans ou à proximité du parc d’innovation, mais aussi dans l’ensemble du canton.

    Benjamin Grimm est le premier directeur du service spécialisé. Ce géographe est titulaire d’un master en développement territorial et systèmes d’infrastructure de l’École polytechnique fédérale de Zurich et d’un master of advanced studies en immobilier de l’Université de Zurich. Il a notamment travaillé à l’Office fédéral du développement territorial et à l’Office du développement territorial du canton de Zurich.

  • Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Selon une publication LinkedIn, la Haute école de gestion et d’ingénierie du canton de Vaud (HEIG-VD) et le bureau d’ingénieursPlanairont lancé le projet BIG4HEAT. BIG4HEAT s’étend sur deux ans et bénéficie du soutien de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Les Services Industriels de Genève (SIG), le Groupe E àGranges-Paccot FR et Cadcime, basé à Eclépens VD, sont également partenaires industriels du projet.

    L’objectif principal du projet est de développer un stockage saisonnier souterrain de chaleur (Chemical Thermal Energy Storage, CTES). L’énergie thermique doit être stockée en été, puis utilisée en hiver. La HEIG-VD et Planair souhaitent pour cela utiliser d’anciennes citernes qui seront transformées en accumulateurs de chaleur selon le principe de l’économie circulaire et du rétrofit, c’est-à-dire la modernisation d’anciennes installations. Selon la HEIG-VD, « le stockage saisonnier pourrait réduire le déficit électrique en hiver de près de 20 % ». Avec ce projet, la HEIG-VD et Planair souhaitent réduire les émissions de CO2 et créer de l’espace dans les zones urbaines à partir de 2030 grâce à l’utilisation d’espaces de stockage souterrains.

    Fondée en 1956 et basée à Yverdon, la HEIG-VD mène des recherches en collaboration avec des entreprises, des communes et des partenaires nationaux et internationaux dans divers domaines tels que l’énergie et le développement durable. Planair, dont le siège est à La Sagne NE, est active dans les domaines de la transition énergétique et des énergies renouvelables.

  • Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Dans quatre communes pilotes du Valais, l’attestation de domicile est disponible sous forme de service numérique, simplement, indépendamment du lieu et 24 heures sur 24. La prestation est fournie via le portail online.vs.ch, qui est mis en place depuis janvier 2025 comme point d’accès commun aux services numériques du canton, des communes et des institutions parapubliques. D’ici la fin de l’année, les 122 communes valaisannes devraient proposer cette prestation en ligne et faire ainsi franchir à leurs services à la population un pas supplémentaire vers des processus numériques de bout en bout.

    Un portail pour des prestations administratives modernes
    En lançant ce service, le canton et les communes répondent aux attentes croissantes de la population et des entreprises en matière de contacts administratifs simples et accessibles à tout moment. En tant que porteur du projet, l’État du Valais en assume le financement et pilote la conception et l’introduction des offres en étroite collaboration avec les communes pilotes. L’objectif est de simplifier systématiquement les démarches administratives, d’éviter les ruptures de médias et de faire de l’interaction numérique la variante privilégiée dans les contacts avec l’administration.

    L’identification électronique augmente la sécurité
    Jusqu’à présent, de nombreuses demandes en ligne reposaient sur des formulaires web suivis d’une vérification manuelle de l’identité. Via online.vs.ch, l’identification se fait désormais par voie électronique, ce qui simplifie le remplissage des formulaires, accélère le traitement et augmente la sécurité des données. Les utilisateurs peuvent choisir entre deux types de connexion, dont le login des autorités AGOV mis à disposition par la Confédération, qui se passe de mot de passe et repose sur des technologies d’authentification modernes. Les informations personnelles sont ainsi mieux protégées et l’accès aux prestations administratives numériques est en même temps plus confortable.

    Extension de l’offre
    Depuis sa mise en ligne début 2025, plus de 40 prestations de l’administration cantonale ont déjà été intégrées. D’autres offres du canton, des communes et des institutions semi-publiques suivront progressivement. A long terme, le portail doit devenir le point d’entrée central pour l’ensemble des services numériques des autorités valaisannes, rendant ainsi la stratégie cantonale de numérisation concrète.

  • Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Le pôle de développement cantonal de Thoune Nord est considéré comme le site économique le plus important de l’Oberland bernois et compte parmi les quatre sites premium du canton de Berne. La zone située entre Selve et Lerchenfeld, aujourd’hui encore fortement marquée par l’armée, doit s’ouvrir progressivement à de nouvelles utilisations. De l’espace sera ainsi créé pour le travail, l’habitat et la mobilité, le tout relié par une nouvelle desserte publique.

    Procédure d’atelier : une étape importante
    En 2025, la ville de Thoune a mené une procédure d’atelier en collaboration avec Armasuisse Immobilien, Ruag Real Estate AG et la BLS. Il marque une étape importante dans la transformation de la zone. Il s’agissait d’identifier des pistes pour que le site devienne un quartier moderne et interconnecté. Outre le futur arrêt du RER Thoune Nord, la création d’un environnement urbain vivant est au cœur du projet.

    Des espaces libres comme structure de base
    Les réflexions en matière de planification se concentrent sur les espaces libres comme élément de liaison entre les aires militaires fermées au sud du site. Les trois équipes interdisciplinaires ont développé plusieurs approches en dialogue avec les spécialistes, les propriétaires et les groupes d’intérêt. Malgré des concepts différents, un noyau commun a vu le jour. L’espace libre, l’Aar, le pont des Alpes et l’Allmendstrasse constituent l’ossature porteuse à laquelle se rattachent les futures structures du quartier. Le nouvel arrêt de train se réfère également à l’existant. La remarquable halle à toit en sheds doit servir d’épine dorsale et de support identitaire.

    De l’idée à la réalisation
    La phase suivante commence maintenant. Dans le cadre d’une « synthèse », la ville, les propriétaires et les partenaires du projet travaillent à la précision de l’espace libre et de la structure du quartier. Elle constitue la base des prochaines planifications coordonnées, comme les projets d’infrastructure ou les instruments de planification nécessaires. C’est ainsi que Thoune Nord prend forme, en tant que quartier tourné vers l’avenir, qui allie force économique et qualité spatiale.

  • Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Le 25 février 2026, le directeur de l’économie publique Urban Camenzind et Risa Immobilien SA ont signé le contrat d’achat pour l’emplacement 11 sur le Werkmatt Uri. La base est un contrat de droit d’achat conclu en 2024 entre le canton d’Uri et IG Innovationspark Gotthard. Au cours des dernières années, la CI a développé l’idée de projet pour un bâtiment commercial et de services fonctionnel, construit de manière durable et convaincant sur le plan architectural. En octobre 2025, la commune d’Altdorf a accordé le permis de construire pour un bâtiment de quatre étages avec une surface utile d’environ 4000 mètres carrés et de la place pour environ 140 postes de travail.

    Marcus Weber mise sur le site d’Uri
    Derrière Risa Immobilien SA se cache Marcus Weber, un investisseur qui se distingue en Suisse dans les domaines de l’immobilier, du tourisme et des infrastructures alpines. Il s’engage depuis des années à Sedrun/Disentis où il est impliqué dans le développement de l’offre touristique en tant que président du conseil d’administration et actionnaire principal des Bergbahnen Disentis AG. Weber est également déjà présent dans le canton d’Uri, par exemple en investissant sur le Brüsti à Attinghausen dans le téléski, le restaurant de montagne et les infrastructures d’accompagnement. En s’engageant sur le site de Werkmatt Uri, il élargit son engagement à un autre projet d’avenir dans l’espace alpin.

    Le projet entre dans sa phase de réalisation
    Le bâtiment administratif et commercial prévu sera construit à la limite nord de la Werkmatt Uri, à distance de marche de la gare cantonale d’Altdorf et à proximité du futur demi-échangeur autoroutier A2. Le début des travaux est prévu pour l’automne 2026 et l’emménagement pour 2028. Dere investisseur veut faire avancer rapidement la réalisation. Des surfaces attrayantes et utilisables de manière flexible seront ainsi créées dans un emplacement central pour les entreprises qui souhaitent profiter des avantages du site d’Uri.

    Werkmatt Uri offre un potentiel supplémentaire
    Avec ses quelque douze hectares, Werkmatt Uri est la dernière grande réserve de terrain dans le fond de la vallée d’Uri et bénéficie d’une excellente desserte entre la gare cantonale et l’autoroute A2. Le site doit permettre à long terme la création de plus de 1’000 emplois et être développé de manière ciblée pour des entreprises industrielles, artisanales et de services. Outre l’emplacement 11, environ huit hectares sont disponibles pour la vente ou l’octroi d’un droit de superficie, gérés par le canton d’Uri. Les entreprises intéressées par des surfaces trouvent de plus amples informations en ligne sur la plateforme de Werkmatt Uri.

  • Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    La ville de Baden est désormais membre de l’Association européenne des villes thermales historiques (EHTTA). Selon un communiqué, elle souhaite ainsi non seulement mettre en avant l’importance des sources thermales de Baden, qui remonte à l’époque romaine, au niveau européen, mais aussi favoriser les échanges avec d’autres stations thermales.

    Cette adhésion facilite les projets communs dans les domaines du tourisme culturel, de la santé et du tourisme médical. Avec cette adhésion, Baden se positionne « clairement comme une ville culturelle et thermale moderne au rayonnement international », déclare le maire Markus Schneider dans le communiqué.

    Le mandat pour la mise en œuvre opérationnelle incombe à TourismusRegion Baden AG. « L’adhésion à l’EHTTA est bien plus qu’un simple label pour Baden », déclare Andrea Portmann. « C’est un instrument stratégique qui nous permet de développer de manière ciblée notre positionnement sur le marché international et de nouer de nouveaux partenariats dans le domaine du tourisme médical et de la santé », explique la directrice générale de TourismusRegion Baden.

    L’EHTTA se réjouit de l’adhésion de Baden. « Baden est une ville thermale importante, riche d’une longue histoire et dotée d’une vision claire pour l’avenir », déclare Riccardo Mortandello, président de l’EHTTA et maire de Montegrotto Terme.

    Parmi les plus de 50membres de l’EHTTA, répartis désormais dans 20 pays, figurent notamment Baden-Baden et Baden bei Wien, mais aussi Budapest, Karlovy Vary, Spa, Vichy et Viterbe.

  • La parahôtellerie propulse les nuitées à Spiez vers un nouveau record

    La parahôtellerie propulse les nuitées à Spiez vers un nouveau record

    Le tourisme à Spiez a atteint un nouveau record en 2025 avec 198 000 nuitées. Toutefois, selon un communiqué de Spiez Marketing AG (SMAG), ce résultat est uniquement dû à la croissance de l’hôtellerie parallèle. Celle-ci a augmenté ses nuitées de 35 % pour atteindre 63 000. Dans le même temps, les nuitées dans l’hôtellerie ont diminué de 2,5 % pour atteindre 135 000.

    Plus de la moitié des nuitées sont attribuées à des visiteurs suisses. La Chine suit avec une part de 9 %, l’Allemagne avec 7 % et les États-Unis avec 5 %. Dans le secteur parahôtelier, les visiteurs suisses représentent 15 %, suivis par la Chine avec 11 %, les États-Unis avec 10 % et l’Allemagne avec 9 %.

    L’augmentation du nombre de nuitées s’accompagne de défis. Au printemps dernier, le conseil municipal a chargé l’agence locale de promotion économique SMAG de créer un groupe de travail. Les représentants de la politique, de la population, de l’hôtellerie et de la parahôtellerie, mais aussi du commerce de détail et d’autres acteurs du tourisme, devaient identifier ces défis et rechercher des solutions. Le plan d’action 2026 qui en a résulté doit maintenant être mis en œuvre.

    « Notre objectif n’est absolument pas de battre des records en matière de nuitées », déclare Stefan Seger, directeur général de Spiez Marketing AG, dans le communiqué. La promotion du tourisme ne doit pas se faire au détriment des habitants. « Nous nous engageons en faveur d’un tourisme aussi durable que possible. »

  • Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Selon son communiqué, l’agence de promotion économique Basel Area Business & Innovation met en place un vaste programme d’innovation pour le canton du Jura. Baptisé InnoJura, ce programme élargit les activités de l’agence. Outre le Switzerland Innovation Park à Allschwil et celui du campus Novartis à Bâle, elle gère depuis 2019 le Switzerland Innovation Park Basel Area – Jura à Courroux. Depuis 2022, Courroux accueille le Medtech Congress, les accélérateurs i4Challenge et DayOne Tech, qui encouragent tous la création et le développement de start-ups.

    Selon les informations disponibles, InnoJura s’appuie sur l’expérience acquise dans ce domaine. Le nouveau programme est divisé en trois parties. Il comprend l’InnoJura Accelerator, l’élément d’entrée pour les start-ups. Les jeunes entreprises des secteurs à forte intensité industrielle sont préparées à des partenariats avec des PME par le biais de coaching, de réunions de groupe et de séminaires.

    Le programme comprend également l’InnoJura Academy. Il s’agit de l’élément d’entrée pour les PME. Il s’adresse aux entreprises industrielles qui souhaitent bénéficier d’innovations externes et collaborer avec des start-ups dans le cadre d’ateliers animés par des experts et de modules pratiques. Enfin, la plateforme InnoJura est le troisième élément qui rassemble les start-up et les PME. Sébastien Meunier, directeur PME Innovation chez Basel Area Business & Innovation, n’a aucun doute : « Je suis convaincu qu’InnoJura suscitera un vif intérêt auprès des entreprises du Jura. »

  • Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Les villes de Schlieren et Zurich ont convenu, dans une lettre d’intention, de la planification et du développement urbains communs de Schlieren Nordost. Comme l’indique l’administration municipale dans un communiqué, il s’agit concrètement d’une superficie de 324 000 mètres carrés au sein du site global. Elle est située sur le territoire de Schlieren et appartient à la ville de Zurich.

    L’objectif des parties contractantes est d’établir un « modèle contraignant jusqu’en 2030 ». Celui-ci définira les objectifs stratégiques et les conditions-cadres pour le développement urbain et l’utilisation futurs de la zone.

    Cette zone présente un certain intérêt pour les deux villes. Pour Zurich, il s’agit d’une « réserve foncière importante », tandis que pour Schlieren, elle joue un rôle dans la planification urbaine future. C’est pourquoi la coopération entre les deux villes constitue « une base pour les prochaines étapes de planification et les décisions à venir ».

    Zurich souhaite, grâce à cette coopération, clarifier « à un stade précoce et sur une base de planification solide » la marche à suivre pour son terrain. Divers droits de construction y expirent entre 2043 et 2050.

    Depuis plusieurs années, Schlieren s’attèle au développement de plusieurs grands terrains. « Le nord-est reste la plus grande zone de développement contiguë de la commune », indique-t-on.

  • La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    Le Grand Conseil lucernois soutient le développement de la promotion économique. Selon un communiqué, il a adopté le projet correspondant lors de sa session de janvier et adapté la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Celle-ci prévoit désormais un train de mesures pour la promotion économique d’un montant annuel d’environ 300 millions de francs.

    Le canton réagit ainsi à l’imposition minimale de l’OCDE, qui obligera les grandes entreprises internationales à payer davantage d’impôts à l’avenir. Le canton perdrait ainsi son avantage concurrentiel lié à la faiblesse de l’impôt sur les bénéfices des entreprises et craint une perte de recettes fiscales et d’emplois, selon un communiqué précédent expliquant les motivations du train de mesures et son contenu.

    Les mesures désormais approuvées en faveur de l’économie mettent donc l’accent sur la promotion de l’innovation, l’amélioration de la charge fiscale et des conditions-cadres en matière de numérisation, le développement de zones économiques, la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles et une administration « orientée vers le client ». Les mesures en faveur de la population se concentrent sur l’amélioration de la charge fiscale, la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, la culture et la numérisation.

    En outre, le Grand Conseil a décidé que les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une superficie maximale de 30 mètres carrés peuvent être ouverts tous les jours de 5 h à 22 h. Une restriction aux magasins à la ferme a été rejetée à une très faible majorité. Les magasins disposant d’au moins quatre stations de recharge pour véhicules électriques d’une puissance minimale de 150 kilowatts chacune, avec une puissance de recharge totale minimale simultanée de 300 kilowatts, sont assimilés à des magasins de stations-service. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum contre le projet.

  • Lucerne investit 300 millions dans son site

    Lucerne investit 300 millions dans son site

    Le point de départ du projet est la crainte de voir disparaître l’avantage dont bénéficiait jusqu’à présent la place économique suisse, à savoir un faible taux d’imposition des bénéfices des entreprises, en raison de l’imposition minimale de l’OCDE. Les groupes internationaux devront à l’avenir payer plus d’impôts, ce qui risque d’entraîner la délocalisation des meilleurs contribuables et des emplois. Le paquet adopté doit atténuer ces effets et maintenir l’attractivité du site de Lucerne par d’autres leviers.

    Le Grand Conseil a adapté à cet effet la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Un volume annuel de mesures d’environ 300 millions de francs en faveur de la promotion économique est désormais ancré dans la loi. Le canton crée ainsi un cadre planifiable permettant de financer de manière ciblée des projets stratégiques et des améliorations structurelles.

    Innovation, fiscalité, surfaces, administration
    Les mesures en faveur de l’économie se concentrent sur plusieurs axes. La promotion de l’innovation est au centre de ces mesures. Autrement dit, le soutien aux entreprises, aux projets et aux structures qui augmentent la création de valeur et la viabilité. Cela est complété par une amélioration de la charge fiscale dans d’autres domaines, afin de compenser partiellement la perte de l’avantage de l’impôt sur le bénéfice.

    L’accent est également mis sur la viabilisation et la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles. Lucerne veut s’assurer qu’il y a suffisamment de surfaces appropriées pour les entreprises, les services et les logements. Une administration « orientée client » est tout aussi importante. Les processus doivent être plus rapides, plus transparents et plus proches de l’économie, afin que les investissements ne soient pas bloqués par des obstacles bureaucratiques. Pour la population, des mesures supplémentaires visent à alléger la charge fiscale, à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ainsi qu’à favoriser la culture et la numérisation.

    Nouvelles règles pour les petits commerces et les boutiques de chargement
    Des adaptations dans le commerce de détail font également partie du projet. Les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une surface maximale de 30 mètres carrés pourront à l’avenir ouvrir tous les jours de 5 à 22 heures. Une limitation aux magasins à la ferme a été rejetée de justesse. La réglementation s’applique ainsi plus largement et facilite les nouveaux concepts de magasins automatisés.

    En outre, les boutiques des stations de recharge rapide sont en partie assimilées aux boutiques des stations-service. Ceux qui exploitent au moins quatre stations de recharge de 150 kilowatts chacune et une puissance de recharge totale simultanée d’au moins 300 kilowatts peuvent profiter d’horaires d’ouverture étendus. Le canton soutient ainsi le développement de l’e-mobilité et associe l’infrastructure de recharge à des offres de service sur place.

    Débat politique programmé
    Le projet est politiquement controversé. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum. Aussi bien en raison de l’orientation fondamentale du paquet que de l’extension des heures d’ouverture des magasins et de la politique d’implantation en faveur des grandes entreprises. L’orientation de la stratégie d’implantation de Lucerne devrait ainsi être portée dans un débat public.

    Dans la pratique, cela signifie que les entreprises, les investisseurs et les communes recevront un signal clair indiquant que le canton est prêt à investir des moyens substantiels dans le développement du site. L’entrée en vigueur définitive du paquet de mesures et la forme qu’il prendra dépendront toutefois aussi du débat politique et d’une éventuelle votation.

  • Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Le canton d’Argovie réintégrera la Greater Zurich Area (GZA) au 1er janvier 2027. C’est ce qu’a décidé le Grand Conseil lors de sa séance du 13 janvier. Il met à disposition 5,5 millions de francs pour les quatre premières années d’adhésion à l’organisme de promotion économique. Dans son projet, le Conseil d’État avait demandé 8,5 millions de francs pour six ans.

    Lors de ses délibérations en novembre, la commission consultative avait souligné que, par rapport à la moyenne suisse, la population du canton était supérieure à la moyenne, mais que la croissance économique était inférieure à la moyenne. L’adhésion à l’organisme de promotion économique serait une « opportunité évidente de créer de nouveaux emplois à forte valeur ajoutée dans le canton », avait-elle alors écrit dans un communiqué. Elle avait justifié sa demande de réduction de six à quatre ans pour la première période par des craintes de concurrence entre les cantons membres. La période plus courte permettrait d’examiner attentivement l’efficacité d’une adhésion.

    La Greater Zurich Area comprend les cantons de Glaris, des Grisons, de Schaffhouse, de Schwyz, de Soleure, du Tessin, d’Uri, de Zoug et de Zurich. Elle fait notamment la promotion aux États-Unis et en Chine de l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée dans la zone économique de Zurich. L’Argovie a fait partie de la GZA entre 2007 et 2010.

    Le 13 janvier, le Grand Conseil a également approuvé la promotion économique dans les zones à potentiel. Des groupes de communes ayant un potentiel économique peuvent ainsi se regrouper afin de mener une promotion professionnelle de leur site. Il s’agit notamment d’établir des contacts avec des entreprises et de mettre à disposition des terrains et des surfaces. Le canton prend en charge 50 % des coûts. Le Grand Conseil a alloué 4,5 millions de francs à cet effet.

  • Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucerne a élu Patrik Wermelinger, un Lucernois de 54 ans, comme nouveau directeur. Originaire du canton de Lucerne, il vit avec sa femme à Meierskappel et connaît l’économie régionale de près depuis de nombreuses années. Sur le plan professionnel, il a fait des études d’économie d’entreprise et a obtenu un Executive MBA en General Management à la Haute école de Lucerne.

    Actuellement, Wermelinger est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise. Dans cette fonction, il accompagne des entreprises internationales lors de leur implantation en Suisse et se trouve à l’interface entre le marketing de site, les décisions d’investissement et la concurrence mondiale pour les projets. Ce profil le prédestine à positionner Lucerne de manière visible dans la concurrence entre les sites économiques. Avec une compréhension claire des exigences des investisseurs internationaux.

    Une tête familière avec un bonus de retour
    Pour Lucerne, Patrik Wermelinger n’est pas un inconnu. De 2006 à 2016, il a déjà dirigé les domaines de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne. Durant cette période, il a tissé un vaste réseau avec des entreprises, des communes, des institutions et des partenaires en Suisse et à l’étranger. Il connaît sur le bout des doigts les atouts, mais aussi les défis de l’espace économique. De l’industrie aux services à forte intensité de connaissances en passant par le tourisme.

    Ce retour avec une expérience internationale supplémentaire est un avantage stratégique pour l’organisation. Wermelinger apporte une expérience approfondie en matière d’implantation et de promotion de la Suisse dans son ensemble, combinée à une vision claire de Lucerne en tant que marque autonome dans la concurrence entre les sites. Cela crée de bonnes conditions pour entretenir les relations existantes et attirer de nouvelles entreprises. Surtout dans un contexte où les décisions d’implantation sont plus disputées.

    Transition ordonnée à la tête
    Patrik Wermelinger reprendra la direction le 1er juin 2026. Jusqu’à fin février 2026, l’actuel directeur, Ivan Buck, conservera la responsabilité opérationnelle. Il se mettra ensuite à son compte en créant sa propre entreprise dans le domaine du Relationship Management. Pour la phase de transition entre mars et fin mai 2026, le directeur adjoint Andreas Zettel assurera la direction par intérim et garantira une transition en douceur.

    La Promotion économique de Lucerne mise ainsi sur la continuité des activités courantes et sur un passage de relais clair. La combinaison d’un chevauchement temporel, d’une solution intérimaire interne et d’une succession communiquée suffisamment tôt renforce la sécurité de planification pour les partenaires, les communes et les entreprises qui collaborent avec l’organisation.

    Confiance dans les compétences et la personnalité
    Le conseil de fondation se dit convaincu d’avoir fait le bon choix en choisissant Patrik Wermelinger. Le président Erwin Steiger souligne à la fois la grande compétence professionnelle et l’expérience internationale du directeur désigné. Parallèlement, il souligne son caractère digne de confiance et convaincant. Une combinaison qui est essentielle pour le travail à l’interface entre la politique, l’administration et l’économie.

    Avec cette décision de recrutement, la Promotion économique de Lucerne se positionne pour les années à venir avec un ancrage régional, un réseau international et un directeur qui connaît déjà le site de Lucerne.

  • Développement commun pour le domaine d’activité Silbern

    Développement commun pour le domaine d’activité Silbern

    Selon un communiqué publié le 14 janvier 2026, des représentants de la politique, de l’économie, de Regiowerk et de la protection de la nature ont lancé l’alliance Zukunft Silbern. Ensemble, les membres de l’alliance souhaitent développer la zone de travail de Silbern pour en faire un site économique durable, facilement accessible et écologiquement responsable.

    La base conceptuelle de cette coopération novatrice a été élaborée pendant deux ans par les groupes d’intérêt Regiowerk fürs Limmattal (Limeco),Natur- und Vogelschutzverein Dietikon, IG Silbern, la ville de Dietikon et le canton de Zurich dans le cadre d’un processus de médiation dirigé par le Dr Joris Van Wezemael, privat-docent. Il est sociologue de l’architecture et enseigne à l’Institut pour le développement spatial et paysager de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Ses contributions scientifiques ont permis de faire évoluer les concepts de prise de décision collective en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme.

    Avant la création de l’alliance, les différents groupes d’intérêt étaient d’accord dans leur analyse : la zone de Silbern est certes un site important pour la production, le commerce et les achats. Mais sur le plan urbanistique et spatial, elle n’a guère évolué depuis de nombreuses années et n’a pas exploité tout son potentiel. L’alliance souhaite désormais développer la région de manière à offrir aux entreprises des conditions attractives, à améliorer l’accessibilité et à renforcer les espaces naturels et les habitats.

    Selon les informations disponibles, les partenaires ont développé une meilleure compréhension mutuelle et un respect réciproque au cours du processus qui a conduit à la création de l’alliance Zukunft Silbern. « Cela a permis de jeter les bases nécessaires à la réussite des projets et à la promotion de Silbern dans son ensemble », indique le communiqué.

  • Nidwald regroupe ses forces de feu bleu

    Nidwald regroupe ses forces de feu bleu

    Le site de 33’000 mètres carrés de la Kreuzstrasse est aujourd’hui entièrement construit. De nombreux bâtiments présentent un besoin de rénovation considérable, notamment les bâtiments de la police cantonale et de la prison. A cela s’ajoutent des défauts d’exploitation tels que l’absence de voies d’évacuation ou une séparation insuffisante entre les accès publics et les entrées du personnel.

    Sur la base d’une étude largement étayée, le Conseil d’État a décidé de réorganiser entièrement le site et de le couvrir de nouvelles constructions de remplacement. L’objectif est de créer un centre de compétences moderne en matière de sécurité qui améliore les processus fonctionnels, augmente la sécurité et est plus économique à long terme que des rénovations ponctuelles.

    Organisations à feu bleu regroupées
    Aujourd’hui, le site abrite la police, la prison, le centre de sécurité routière, l’inspection des routes, l’office de la justice et le ministère public. En raison de sa situation centrale, on étudie la possibilité de transférer à la Kreuzstrasse des organisations à lumière bleue supplémentaires, notamment les pompiers de base et les services de secours. Il s’agit ainsi de créer un site avec des trajets courts, des processus coordonnés et des compétences claires.

    Une planification test réalisée a montré que ce regroupement sur le site existant est réaliste. Elle confirme que les exigences spatiales des utilisations actuelles et des organisations supplémentaires peuvent être mises en œuvre sur la surface, sans obérer les possibilités de développement du site.

    Prison en vue des besoins futurs
    Dans le cadre de la planification test, l’orientation future de la prison cantonale a également été analysée en profondeur. La demande de places de détention en Suisse est élevée, notamment pour les détenus nécessitant des soins dans le cadre de l’exécution des peines et mesures. Dans ce contexte, Nidwald examine comment dimensionner et orienter fonctionnellement la nouvelle offre carcérale pour qu’elle réponde à long terme aux besoins.

    Plan d’aménagement et projet indicatif
    Le Landrat a approuvé un crédit de planification de 1,63 million de francs pour le plan d’aménagement et le projet indicatif. La planification se poursuit avec un cercle d’utilisateurs clairement défini, à savoir la police cantonale, le service de sauvetage, le corps de sapeurs-pompiers, l’Office de la justice, le Ministère public, la prison, l’Inspection des routes, le centre de sécurité routière et certaines unités administratives.

    Le plan d’aménagement doit créer un cadre juridiquement contraignant pour les prochaines étapes de planification. Il détermine quelles utilisations sont autorisées à quel endroit, comment la desserte, les espaces libres et la classification urbanistique doivent être aménagés et quelles étapes sont possibles.

    Adaptations dans la procédure et projets partiels ouverts
    Dans un premier temps, plusieurs équipes de planificateurs ont participé au mandat d’étude pour le plan d’aménagement et le projet indicatif. Au cours de l’année 2025, il est toutefois apparu que la desserte par un aménagement modéré du giratoire existant ne suffirait pas au vu des nouvelles prévisions de trafic. Parallèlement, une nouvelle option pour le centre de sécurité routière est entrée en jeu. Obwald prévoit de construire un nouveau bâtiment à Sarnen et des synergies d’un site utilisé en commun avec des halls de contrôle et des pistes d’essai sont à l’étude.

    Afin de pouvoir réagir de manière plus flexible à ces changements, il a été décidé de mettre fin au mandat d’étude sous sa forme actuelle et de poursuivre le projet indicatif uniquement avec une équipe de planification. En octobre 2025, le Landrat a en outre exigé une plus grande sécurité de planification, notamment pour les deux projets partiels « centre de sécurité routière » et « prison », avant que le plan d’aménagement et le projet indicatif ne soient définitivement achevés.

    Prochaines étapes et calendrier
    Le plan d’aménagement s’étendra sur les trois communes d’implantation de Stans, Buochs et Oberdorf. Les assemblées communales correspondantes ou les votes aux urnes pour la prise de décision sont prévus, selon l’état actuel, pour l’année 2027.

    Les premières demandes de crédit pour les concours d’architecture des différents bâtiments du centre de compétences de sécurité sont attendues au plus tôt à partir de 2028. D’ici là, il s’agit de clarifier les questions en suspens concernant la viabilisation, l’orientation de la prison et le centre de sécurité routière.

  • Winterthour introduit de nouvelles directives pour des achats durables

    Winterthour introduit de nouvelles directives pour des achats durables

    À Winterthour, de nouvelles directives relatives à l’achat de biens et de services entreront en vigueur le 1er juillet 2026. Comme l’indique la ville dans un communiqué, outre les exigences légales et les principes sociaux et économiques déjà en vigueur, les critères écologiques et sociaux auront une grande importance pour les futurs achats supérieurs à 50 000 francs dans tous les départements municipaux. Ceux-ci doivent être « vérifiés de manière aussi concrète et compréhensible que possible » à l’aide de 13 catégories.

    Concrètement, cela signifie que les décisions relatives à l’attribution des marchés publics seront prises en fonction de leur impact sur le climat, l’efficacité énergétique, la conservation des ressources, la prévention des polluants et l’économie circulaire. La raison en est le concept énergétique et climatique de la législature 2022.

    L’achat de biens et de services a notamment un impact important sur le bilan climatique. Cela permettrait de réduire considérablement les effets négatifs sur le climat et l’environnement dans ce secteur.

    La ville espère que les effets positifs attendus sur la protection du climat et des ressources lui permettront également d’accroître son efficacité économique à long terme. Avec un volume de 400 millions de francs en 2024 pour les marchés publics, Winterthur compte « parmi les principaux donneurs d’ordre régionaux du secteur privé ».

    Le passage de critères d’aptitude et d’attribution à des critères de coût du cycle de vie, de qualité et de durabilité crée davantage d’engagement et de transparence. « Nous apportons ainsi une contribution importante à la réalisation des objectifs climatiques et encourageons une économie durable », déclare Katrin Cometta, conseillère municipale et cheffe du département Sécurité et environnement.

  • La mensuration officielle suisse se dote d’une nouvelle stratégie jusqu’en 2040

    La mensuration officielle suisse se dote d’une nouvelle stratégie jusqu’en 2040

    Les institutions participant à la mensuration officielle en Suisse ont défini une nouvelle orientation stratégique jusqu’en 2040. Selon un communiqué de l’Office fédéral de topographie swisstopo, la Confédération, les cantons, les communes et les institutions chargées de la mise à jour des données placent les utilisateurs au centre du système. Swisstopo coordonnera la mise en œuvre de la nouvelle stratégie.

    Selon les informations fournies, celle-ci vise à garantir « une mensuration officielle plus transparente, plus moderne et plus facile à utiliser pour l’ensemble de la société ». Cela permettrait de garantir la sécurité juridique, notamment dans le cadre de décisions ayant trait à l’espace. En outre, le nouveau système devrait garantir et améliorer à l’avenir la protection des droits de propriété par le registre foncier ainsi que le soutien à l’innovation et à une planification fondée.

    La vision stratégique prévoit également l’intégration de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle et la modélisation tridimensionnelle. Les vues en 3D peuvent ainsi remplacer les plans de répartition en deux dimensions dans le cas de la propriété par étages. Les restrictions de hauteur peuvent également être prises en compte de manière plus fiable, par exemple en ce qui concerne les droits de passage ou de transit.

    En outre, ces technologies permettent également de documenter des faits passés. Cela peut être déterminant en cas de litige ou pour évaluer la situation juridique. « Ainsi, selon swisstopo, la nouvelle vision vise à faciliter l’échange de connaissances et l’utilisation des données par toutes les parties concernées : citoyens, géomètres, spécialistes des SIG, administrations publiques, entreprises et instituts de recherche ». Le terme SIG désigne les systèmes d’information géographique.

  • La région de Bâle demande une mise en œuvre rapide de la ligne diamétrale

    La région de Bâle demande une mise en œuvre rapide de la ligne diamétrale

    La liaison ferroviaire souterraine entre la gare CFF et la gare badoise à Bâle est indispensable pour l’extension du réseau express régional dans la région des trois frontières. C’est ce qu’écrivent les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne ainsi que la Chambre de commerce des deux Bâle (HKBB) dans une déclaration. Ils demandent la mise en œuvre rapide de cette ligne diamétrale, qui rendra superflues les manœuvres actuelles des trains dans les deux gares. En contrepartie, ils voient un potentiel de réduction dans d’autres extensions ferroviaires à Bâle.

    Les deux cantons et la Chambre de commerce se réfèrent notamment à Ulrich Weidmann, qui a qualifié la nouvelle liaison d’incontestable et de nécessaire pour le réseau RER. Le professeur de l’École polytechnique fédérale de Zurich avait rédigé l’expertise « Verkehr 2045 » (Transports 2045 ). Sur cette base, le Conseil fédéral avait décidé en octobre de déprioriser la gare souterraine de Bâle CFF et la ligne diamétrale.

    « La ligne diamétrale représente un bond en avant pour l’offre de RER dans la région », déclare la conseillère d’État Esther Keller dans le communiqué. Elle « peut, selon nous, être réalisée dans les 20 à 30 prochaines années », ajoute la cheffe du département des constructions et des transports de Bâle.

    Martin Dätwyler souligne l’importance de cette ligne pour éliminer les goulets d’étranglement sur les routes. « Grâce à la réalisation rapide de la ligne diamétrale, nous parviendrons à préparer les deux modes de transport – route et rail – pour l’avenir », déclare le directeur de la HKBB. « Cela renforcera non seulement la région économique de Bâle, mais aussi l’économie suisse dans son ensemble, et sera essentiel pour l’approvisionnement du pays. »

    Le conseiller d’État Isaac Reber souligne également l’importance de ce projet pour l’ensemble du pays. « La région est la porte d’entrée de la Suisse », déclare le chef du département de la construction et de la protection de l’environnement de Bâle-Campagne. « Sans la construction de la ligne diamétrale, la région deviendra un goulot d’étranglement. Nous ne pouvons pas nous le permettre, et la Suisse non plus. »

  • Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Selon un communiqué, la société Matica AG, basée à Wagenhausen, et la Haute école de Lucerne ont fondé la société SeasON Energy AG. Celle-ci a pour objectif d’industrialiser et de commercialiser la technologie de la pompe à chaleur à sorption SeasON. Cette technologie a été développée conjointement par les deux partenaires au cours des trois dernières années. Elle stocke l’énergie renouvelable excédentaire en été grâce à un procédé thermochimique et fournit de l’énergie de chauffage en hiver sans presque aucune consommation d’électricité supplémentaire.

    « La création de la spin-off SeasON Energy AG marque une nouvelle étape importante dans le développement de cette technologie d’avenir et sa commercialisation », déclare Marc Lüthi, PDG de Matica. Il prendra la direction opérationnelle de la start-up Greentech basée à Zurich.

    « La première installation pilote, en service depuis un an dans le centre de collecte des cadavres d’animaux à Frauenfeld, a démontré l’efficacité de cette technologie », explique Benjamin Fumey, membre du conseil d’administration de SeasON Energy et directeur du groupe de recherche CC Thermische Energiesysteme und Verfahrenstechnik (Systèmes énergétiques thermiques et génie des procédés) à l’Institut de génie mécanique et énergétique de la Haute école de Lucerne – Technique & Architecture.

    Une deuxième installation pilote se trouve au centre de distribution postale de Kaltenbach (TG) et une troisième dans un immeuble résidentiel de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Au cours des 12 à 18 prochains mois, SeasON Energy prévoit de réaliser une douzaine d’autres projets pilotes. L’objectif est de démontrer la performance et la rentabilité de la technologie.

    En 2025, le projet SeasON a remporté le Prix Watt d’OR et le Greenovation Award. SeasON a également été l’un des trois finalistes duSwiss Technology Award dans la catégorie « Innovation industrielle ».

  • Le changement à la tête de l’entreprise donne un nouvel élan au site économique

    Le changement à la tête de l’entreprise donne un nouvel élan au site économique

    Selon un communiqué, le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucernea nommé Patrik Wermelinger au poste de directeur. Âgé de 54 ans et originaire de Lucerne, il succède à Ivan Buck qui, après huit ans à ce poste, se consacrera désormais à sa propre entreprise dans le domaine de la gestion des relations. Titulaire d’un diplôme en gestion d’entreprise et d’un Executive MBA, Patrik Wermelinger a déjà occupé le poste de responsable de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne de 2006 à 2016. Depuis 2016, il est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise.

    Selon le communiqué, ses dix années d’expérience dans le domaine de la promotion économique, sa connaissance et son réseau dans la région de Lucerne ainsi que son savoir-faire en matière de besoins des entreprises étrangères font de lui le candidat idéal. « Patrik Wermelinger séduit non seulement par sa grande compétence professionnelle et sa vaste expérience internationale, mais aussi par son attitude digne de confiance et profitable », déclare Erwin Steiger, président du conseil de fondation. Ivan Buck restera directeur par intérim jusqu’à fin février 2026 au sein de la Promotion économique de Lucerne. Andreas Zettel prendra ensuite la relève en tant que directeur adjoint par intérim jusqu’à l’entrée en fonction de Patrik Wermelinger le 1er juin 2026.

    La Promotion économique de Lucerne est le point de contact central pour les entreprises implantées dans la région économique et résidentielle de Lucerne. Son portefeuille de services comprend la promotion du site, l’implantation, le développement des entreprises, la promotion des start-ups ainsi que l’extension et l’entretien du réseau avec le canton, les communes et l’économie.

  • Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Avec la signature d’une déclaration d’intention pour la cession de la place d’armes de Moudon, le canton de Vaud peut lancer son processus de planification pour sa future utilisation. Comme le confirme la Confédération dans un communiqué, l’armée quittera le site à partir de fin 2027 pour faire place à l’Académie vaudoise de police. Le canton, armasuisse Immobilier en tant que centre de compétences immobilières du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports(DDPS) et le Secrétariat d’Etat aux migrations(SEM) participent à la déclaration d’intention. La décision prise en mai 2022 par le Conseil d’État vaudois de transférer l’Académie de police de son site actuel de Savatan à Moudon constitue la base de cette démarche.

    Selon le communiqué, la surface et l’infrastructure de la place d’armes de Moudon offrent un grand potentiel pour la mise en place d’un centre de formation interdisciplinaire. Aujourd’hui déjà, le canton examine si le site pourrait être utilisé non seulement par l’Académie de police, mais aussi par d’autres partenaires du domaine de la sécurité. Il est notamment question de services dits de « gyrophares », de prestations dans le domaine de la protection de l’environnement ou de l’exécution des peines. Un crédit d’étude doit permettre d’explorer toutes les options.

    Il est d’ores et déjà clair que la surface sera progressivement réaménagée après le départ de l’armée. Le commandement des écoles d’hôpital 41, stationné à Moudon, déménagera de manière échelonnée sur la place d’armes de Chamblon à partir du deuxième semestre 2027. Les capacités d’urgence du SEM à Moudon seront maintenues. Ainsi, des places d’hébergement pourront être occupées dans la salle polyvalente de ce lieu en cas d’augmentation du nombre de requérants d’asile. « Si le projet avance comme prévu, les premières formations pourraient débuter entre 2030 et 2032 », indique-t-on du côté de la Confédération.

  • Saint-Gall empêche l’arrêt de la planification dans les communes

    Saint-Gall empêche l’arrêt de la planification dans les communes

    Dans de nombreuses communes saint-galloises, des révisions complètes des plans directeurs et des plans d’affectation généraux sont actuellement en cours, alors que la loi sur les constructions de 1972 est encore partiellement en vigueur. Il en résulte qu’entre la mise à l’enquête et l’approbation de nouveaux plans d’affectation, aucune nouvelle base de planification n’a pu être mise en vigueur pendant des années et que des projets importants sont restés bloqués. Le IV. Supplément à la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions comble cette lacune et met en œuvre la motion visant à éviter un blocage de la planification. L’objectif est de garantir la capacité de développement des communes tout en apportant une clarté juridique.

    Deux voies pour une plus grande sécurité de planification
    Le gouvernement suit deux approches à cet effet. D’une part, les plans d’affectation spéciaux qui reposent encore matériellement sur l’ancien droit peuvent continuer à être approuvés jusqu’à ce que le nouveau plan d’affectation cadre soit approuvé par l’Office du développement territorial et de la géoinformation. Si un tel plan est compatible avec le futur régime, il peut être transformé en un plan d’affectation spécial conforme à la LIP sans qu’il soit nécessaire de relancer la procédure. D’autre part, selon le nouveau droit, les plans d’affectation spéciaux peuvent être mis à l’enquête et approuvés dès la mise à l’enquête publique du plan d’affectation général révisé. Selon leur compatibilité avec l’ancien droit, ils entrent en vigueur soit immédiatement, soit seulement au moment de l’entrée en vigueur du nouveau plan.

    Délai prolongé pour les révisions des plans d’aménagement local
    En outre, le gouvernement propose de prolonger forfaitairement de 2027 à 2030 le délai d’adaptation des plans d’aménagement cadre communaux à la nouvelle loi sur l’aménagement du territoire et les constructions. Les expériences faites jusqu’à présent montrent que de nombreuses communes ne peuvent pas achever leurs vastes travaux de planification en l’espace de dix ans. En outre, sur demande motivée, le délai peut être encore prolongé individuellement. Les nouvelles dispositions allient sécurité juridique et flexibilité et constituent ainsi une base importante pour un développement ordonné de l’urbanisation, des décisions d’investissement fiables et la mise en œuvre des objectifs du canton en matière d’aménagement du territoire.

  • Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Le 30 novembre 2025, les électeurs zougois ont clairement accepté la loi sur le développement du site. Le Conseil d’État a maintenant adopté l’ordonnance d’exécution, de sorte que la loi et l’ordonnance entreront en vigueur le 1er janvier 2026. Le canton investit dans trois domaines à partir des recettes supplémentaires annuelles nettes d’environ 200 millions de francs provenant de l’impôt minimum de l’OCDE. Ainsi dans des mesures sociales telles que l’accueil des enfants, la formation et le logement, les infrastructures et les projets innovants, par exemple les coopérations blockchain et EPF ou les projets énergétiques, ainsi que les contributions de soutien ciblées aux entreprises pour la durabilité et l’innovation.

    Promotion de la durabilité axée sur les résultats
    L’élément central de l’OESE est une promotion de la protection du climat dans les entreprises axée sur les résultats. Sont soutenus les projets qui réduisent substantiellement les émissions de gaz à effet de serre dans la chaîne d’approvisionnement. La condition est une économie d’au moins 50’000 tonnes d’équivalents CO₂, 30 francs sont versés par tonne économisée. Le canton honore ainsi des réductions d’émissions mesurables et vérifiables au lieu de promesses climatiques purement déclaratives et crée une incitation claire pour les grands projets de décarbonisation.

    Impulsions pour la recherche et le développement
    Outre la durabilité, le programme s’adresse de manière ciblée à la force d’innovation de l’économie zougoise. L’encouragement de l’innovation côté dépenses soutient les activités de recherche et de développement avec un taux de contribution de 25% sur les dépenses de personnel qualifiant, complété par un supplément forfaitaire d’infrastructure de 35%. Les études cliniques réalisées en Suisse sont également encouragées. Le canton de Zoug renforce ainsi aussi bien les entreprises orientées vers la technologie que les secteurs à forte intensité de recherche comme la pharmacie, la medtech ou la deeptech.

    Un système flexible à l’ombre de l’impôt minimum
    L’ordonnance est volontairement conçue de manière flexible afin de pouvoir réagir à un environnement fiscal international dynamique. Le contexte est celui de l’imposition minimale de l’OCDE, qui concerne environ 400 sociétés dans le canton. Le nouveau système d’encouragement doit compenser les désavantages menaçant le site et garantir l’attractivité de Zoug en tant que site économique international. Les entreprises peuvent déposer des demandes pour la première fois à partir du 1er mars 2026, sur la base des chiffres de l’exercice 2024. La direction des finances est responsable de l’exécution. L’objectif est de mettre en place un système efficace et non bureaucratique qui récompense des prestations clairement mesurables en matière de durabilité et d’innovation et qui positionne Zoug à long terme dans la concurrence mondiale.

  • La Confédération soutient 33 projets modèles pour l’aménagement du territoire de demain

    La Confédération soutient 33 projets modèles pour l’aménagement du territoire de demain

    Les projets pilotes sont considérés comme un terrain d’expérimentation pour les communes, les régions et les organisations privées qui souhaitent relever les défis actuels avec de nouvelles méthodes. Il s’agit par exemple du vieillissement de la population, de la pénurie de logements, du manque d’espaces pour le sport et l’activité physique, du recul de la biodiversité ou des lacunes dans l’approvisionnement de base des régions rurales. Ce qui est demandé, ce sont des projets courageux, directement réalisables, dont les expériences peuvent servir de modèle à d’autres régions. Cet instrument de promotion existe depuis 25 ans, soutenu entre-temps par neuf services fédéraux de quatre départements sous la direction de l’Office fédéral du développement territorial ARE.

    33 projets, six thèmes prioritaires
    Pour la génération de programmes 2025-2030, 33 projets ont été sélectionnés et dotés d’un total de 4,274 millions de francs. Outre un soutien financier, les projets bénéficient d’un accompagnement technique et d’un soutien au transfert de connaissances, notamment lorsque les solutions ont fait leurs preuves. D’un point de vue thématique, les projets se répartissent sur six axes.

    • Renforcement des fonctions de centre dans les régions rurales et de montagne
    • Amélioration de la qualité de vie grâce à la biodiversité et à des paysages attrayants
    • planification de l’urbanisation favorable au sport et à l’activité physique
    • systèmes alimentaires régionaux plus durables
    • habitat durable par la réutilisation et la transformation du parc immobilier existant
    • Participation à la conception d’offres de services locales

    Un large soutien au sein de la Confédération
    Outre l’ARE, l’Office fédéral des routes, l’Office fédéral de l’environnement, l’Office fédéral de la santé publique, l’Office fédéral de la culture, l’Office fédéral du sport, l’Office fédéral de l’agriculture, l’Office fédéral du logement et le Secrétariat d’État à l’économie participent à ce projet. Ces offices fédéraux apportent leurs compétences spécialisées et veillent à ce que les projets pilotes réussis rayonnent également dans d’autres régions et programmes. Certains projets antérieurs ont déjà été récompensés par des prix prestigieux tels que le Prix Wakker. Les nouveaux projets démarreront début 2026 et devront montrer comment le développement territorial durable peut être concrètement organisé sur place.