Catégorie : Ticino

  • La montée silencieuse au sud du Gothard

    La montée silencieuse au sud du Gothard

    Le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE confirme le statut de « leader de l’innovation » du Tessin. Seul Zurich obtient un meilleur résultat en Suisse. Derrière ce rang se cachent des moteurs mesurables. Les hautes écoles USI et SUPSI constituent l’épine dorsale académique, complétée par des instituts comme l’IDSIA pour l’intelligence artificielle et le centre national de calcul haute performance. Parallèlement, les PME du canton investissent plus que la moyenne dans la recherche et le développement.

    Trois centres de compétences, un parc
    Le Switzerland Innovation Park Ticino regroupe les forces sur trois sites. Le Swiss Drone Base Camp à l’aéroport de la Riviera teste la technologie des drones dans l’espace aérien réel. A Lugano, le Lifestyle Tech Competence Center fait avancer la numérisation de la mode, de l’alimentation et du bien-être. À Bellinzone, le Life Sciences Competence Center fait de la recherche en biomédecine et en oncologie. À partir de 2032, le parc déménagera dans le Nuovo Quartiere Officine, une zone de développement urbain de 120 000 mètres carrés au cœur de la capitale cantonale.

    Lugano mise sur l’infrastructure numérique
    La ville de Lugano a choisi sa propre voie dans le domaine de la cryptographie. Plus de 400 entreprises acceptent déjà les moyens de paiement numériques et plus de 100 entreprises de fintech et de blockchain s’y sont installées. En mars 2026, la phase II a été lancée en collaboration avec l’entreprise Tether. Cinq millions de francs seront investis d’ici 2030 dans la résilience numérique, les écosystèmes d’IA et l’infrastructure urbaine décentralisée. Lugano se positionne ainsi comme la troisième plus grande place financière de Suisse avec une ambition technologique.

    60 millions de francs et un signal clair
    Le Grand Conseil a donné un signal clair fin 2023. Une ligne de crédit de 60 millions de francs assure la promotion de l’innovation, la coopération en matière de recherche et la politique économique régionale jusqu’en 2027. 25 millions sont directement affectés à l’innovation et aux synergies de recherche. La Fondazione Agire, agence d’innovation du canton depuis plus de 10 ans, accompagne chaque année 20 idées de start-up via son accélérateur Boldbrain et coache les PME dans leur numérisation.

    Ce que le secteur immobilier doit en tirer
    La promotion économique ne déploie toute sa valeur que lorsqu’elle dépasse les documents stratégiques. Le Tessin est confronté à la tâche de développer la disponibilité des surfaces, la sécurité des procédures et la qualité urbaine au même rythme que ses projets d’innovation. Pour les investisseurs, cela signifie une région en plein essor avec un potentiel élevé et en même temps un besoin de patience. Ceux qui ont aujourd’hui le sud de la Suisse sur leur radar trouveront un site qui veut livrer et qui a les moyens de le faire.

  • Bellinzone ose une grande transformation

    Bellinzone ose une grande transformation

    Des surfaces de transformation de cette taille en centre-ville n’existent pratiquement pas en Suisse. Le site FFS au cœur de Bellinzone offre une chance que des villes comme Zurich ou Bâle n’ont plus depuis longtemps. Le nouveau quartier ne doit pas être créé en rase campagne, mais tisser la ville historique avec les alentours de la gare et de nouvelles zones de développement. La mixité des usages, la biodiversité et de vastes espaces libres sont au cœur du plan directeur.

    Le concours international a été remporté par l’équipe sa_partners, TAMassociati et Franco Giorgetta. Leur projet rompt le site industriel jusqu’ici fermé et l’organise autour de l’ »Almenda ». Un espace vert central de 6,4 hectares qui structure l’ensemble du quartier en tant que colonne vertébrale écologique et sociale. La « Cattedrale », classée monument historique, lieu de révision des locomotives depuis 1919, est conservée comme point fixe identitaire et devient le bâtiment d’ancrage du nouveau quartier.

    L’innovation au cœur du projet
    Le quartier abritera également à l’avenir le Switzerland Innovation Park Ticino. Le parc a été officiellement reconnu en novembre 2024 comme site du Switzerland Innovation Park Zurich et est soutenu par l’USI, la SUPSI, BancaStato, la chambre de commerce tessinoise ainsi que l’association patronale AITI. Dès 2032, le parc déménagera avec son siège sur une surface de 25 000 mètres carrés au sein du nouveau quartier.

    Trois centres de compétences sont déjà actifs, Swiss Drone Base à Lodrino pour la technologie des drones, un hub à Bellinzone pour les sciences de la vie et un site à Lugano pour les lifestyle tech. Avec les offres de formation postgraduée de l’USI et de la SUPSI, il en résulte un cluster d’innovation au rayonnement suprarégional. Bellinzone se positionne ainsi comme un site à mi-chemin entre l’administration, la technologie et la qualité de vie urbaine, et comme une alternative sérieuse aux grands pôles technologiques suisses.

    Revers à l’automne 2025
    La voie n’est pas libre. En octobre 2025, le tribunal administratif cantonal annule le plan d’aménagement détaillé du conseil municipal d’avril 2023. Les aspects financiers n’ont pas été suffisamment présentés, notamment les coûts d’acquisition des terrains publics et de dépollution, estimés entre 30 et 50 millions de francs. Le processus de planification doit en partie être repris depuis le début.

    Parallèlement, les travaux de construction des nouveaux ateliers de la FFS à Arbedo-Castione, un grand projet de 755 millions de francs dont la mise en service est prévue pour 2028, sont déjà en cours. Ce n’est que lorsque les Officine auront déménagé que le site sera libre. La première phase de réalisation devrait débuter au plus tôt entre 2030 et 2035, et la transformation totale devrait s’étaler sur 20 à 40 ans. La pression du temps est réelle et la complexité élevée.

    Modèle pour la Suisse centrale
    Porta del Ticino montre comment les centres de taille moyenne situés au-delà des espaces métropolitains peuvent gérer les grands sites industriels. Ne pas construire de manière monofonctionnelle, mais développer un espace de transformation urbaine avec un impact régional à long terme. Ce qui est en train de naître à Bellinzone peut servir de référence pour d’autres villes de la même taille. D’Aarau à Coire, de Schaffhouse à Sion.

    C’est dans les années à venir que se décidera si la qualité de la planification peut être assurée pendant des années, si les investissements peuvent être concentrés et si la vision peut être transformée en une perspective de réalisation solide. La véritable épreuve de vérité ne fait que commencer.

  • L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

    L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

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    Lors de la 108e immoTable Ticino à Savosa, des représentants du secteur immobilier, de l’énergie, de la planification et de l’investissement ont discuté de l’avenir de l’espace économique du Tessin. L’accent n’a pas été mis sur des projets individuels, mais sur la question fondamentale de savoir comment le Tessin peut continuer à se développer en tant que site économique et immobilier moderne.

    La discussion a clairement montré que le Tessin est aujourd’hui bien plus qu’une région de vacances et de résidences secondaires. Une qualité de vie élevée, une situation stratégique et des potentiels de développement passionnants côtoient des défis en matière de procédures, de logement, de mobilité et de coopération régionale.

    Roberto Fantoni de Volta RE a montré à quel point le marché de l’énergie a changé. Alors que les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque ont massivement baissé ces dernières années, de nouveaux modèles pour les propriétaires immobiliers, les communes et les projets de développement de sites voient le jour avec les communautés énergétiques, les regroupements virtuels et les communautés électriques locales. Les nouveaux modèles de CLE à partir de 2026 pourraient notamment modifier durablement le marché immobilier. Parallèlement, il est apparu clairement que les propriétaires et les administrations recherchent de plus en plus des solutions qui permettent de réduire les coûts énergétiques, de revaloriser les bâtiments sur le plan énergétique et de simplifier les investissements.

    Monique Bosco-von Allmen de la CASSI a placé la question du logement au centre des débats. Elle a mis en évidence le fait que le Tessin est très en retard dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique par rapport à l’ensemble de la Suisse et que la discussion sur les logements abordables, l’évolution démographique et les formes d’habitat durable prend une importance urgente. La gentrification, la hausse des loyers, le faible taux de logements d’utilité publique ainsi que la question de savoir comment la politique, les communes et les acteurs privés peuvent promouvoir ensemble de nouveaux modèles de logement ont notamment été abordés. Parallèlement, il a été souligné que le logement était bien plus qu’un simple toit, mais qu’il était étroitement lié à l’équilibre social, au dialogue entre les générations et à la qualité de vie.

    Manuel Gamper de Leading Investors a montré le Tessin du point de vue des investisseurs nationaux et internationaux. Le Tessin reste attractif, mais se trouve dans un environnement de marché plus exigeant, qui demande nettement plus de professionnalisme, de compétence en matière de données et de réflexion stratégique. La prévisibilité, la rapidité, des volumes plus importants et un écosystème professionnel tout au long de la chaîne de création de valeur immobilière sont particulièrement importants. Parallèlement, il est apparu clairement que le Tessin, malgré la taille limitée de son marché, dispose de rendements intéressants et d’un potentiel de développement considérable si les projets sont de grande qualité, flexibles et orientés sur le long terme.

    L’avenir de l’espace économique du Ticino ne se décide pas uniquement sur des projets de construction ou des investissements isolés, mais sur la coopération, la qualité, l’innovation et la capacité à penser ensemble le développement économique, l’énergie, la mobilité et le logement.

    La prochaine immoTable aura lieu le 18 juin 2026 au StartUp Space à Schlieren.

  • Norman Gobbi met l’accent sur la durabilité au Tessin

    Norman Gobbi met l’accent sur la durabilité au Tessin

    Monsieur Gobbi, vous êtes depuis peu responsable de la construction dans le canton du Tessin. Quelles sont vos premières priorités dans ce domaine ?
    « Dans mon nouveau rôle de chef de la division Construction, que j’occupe depuis le 1er septembre, la priorité est d’initier des contacts avec tous les principaux acteurs du secteur de la construction au Tessin, afin de comprendre leur vision de la situation actuelle et des perspectives – à court, moyen et long terme. »

    Comment comptez-vous rendre l’aménagement du territoire tessinois plus durable, notamment dans l’équilibre délicat entre densification et protection du paysage ?
    « Le canton du Tessin a une conformation géographique très différente de celle des cantons du Plateau. Tout est concentré dans les quelques mètres carrés des fonds de vallée, déjà fortement anthropisés au cours du XXe siècle : il est donc très difficile de concilier toutes les fonctions que le territoire doit remplir, tout en garantissant le plus haut degré possible de durabilité et de qualité de vie. La clé réside dans une planification tournée vers l’avenir, ainsi que dans la patience nécessaire pour remédier, étape par étape, aux erreurs héritées du passé. »

    Quel rôle le changement climatique joue-t-il dans votre politique immobilière ? Existe-t-il des projets concrets de construction résistante au climat dans le canton ?
    « Le Tessin s’étend de 200 à plus de 3 000 mètres au-dessus du niveau de la mer et est donc particulièrement exposé aux effets du changement climatique. Le Conseil d’État en est conscient et a inscrit l’atténuation de ces phénomènes parmi les objectifs de son programme à long terme. »

    Quelle est votre position sur la promotion de l’utilisation du bois et de la construction modulaire dans les bâtiments publics ?
    « Plus de 50 % de la surface de notre canton est couverte de forêts. Il est donc évident que nous avons intérêt à promouvoir l’utilisation de cette ressource abondante et de qualité. L’État est là et jouera son rôle : j’attends aussi des impulsions créatives de la part de notre Académie d’architecture et, bien sûr, une sensibilité croissante de la part du secteur privé. »

    Au Tessin, l’espace habitable devient de plus en plus rare et cher. Quelles stratégies comptez-vous adopter pour créer des logements abordables ?
    « Notre constitution confie la gestion de ces questions, en premier lieu, aux communes : je considère que c’est un choix judicieux, car les autorités locales ont une connaissance approfondie de ce qui se passe sur le territoire et peuvent donc réagir rapidement aux changements dans le contexte du logement. Cela dit, le canton suit le dossier de très près et est prêt à intervenir au niveau réglementaire lorsque cela s’avère opportun. »

    Comment le canton entend-il collaborer avec les communes pour assurer un aménagement du territoire cohérent et uniforme ?
    « La nouvelle loi fédérale a complètement changé le paradigme, et le Tessin l’a intégré dans son plan directeur : il est clair que – pour les raisons liées à la conformation du territoire que j’ai évoquées – le sujet de la densification est particulièrement délicat pour notre canton. La mise en œuvre de cette stratégie nécessitera un large débat tant au sein des institutions qu’au sein de la société dans son ensemble. »

    En Suisse alémanique et en Suisse romande, la promotion économique est très active. Combien d’énergie le canton et les districts économiques investissent-ils dans leur positionnement et que font-ils concrètement ?
    « Le Tessin s’efforce constamment de se positionner comme une région dynamique et ouverte à l’innovation. Nous sommes à un peu moins de deux heures des pôles économiques de Zurich et de Milan, et à l’avenir nous pouvons aspirer à accueillir des réalités qui veulent rester connectées au dynamisme de ces métropoles sans nécessairement devoir en subir les inconvénients en termes de qualité de vie. »

    Quelles leçons tirez-vous de votre expérience en tant que directeur de la sécurité pour votre nouveau rôle dans l’industrie de la construction ?
    l’attention portée à la sécurité est un « état d’esprit », et elle est utile dans toutes les situations de la vie – en particulier dans les professions où les gens sont exposés à des risques d’accidents graves, voire mortels. Il sera donc prioritaire pour moi de sensibiliser à ces questions et d’œuvrer en faveur d’un secteur de la construction où les gens peuvent travailler sans jamais avoir à craindre pour leur sécurité. »

    Comment gérez-vous la transition d’un domaine fortement axé sur la sécurité à un domaine plus technique ?
    notre système de milice nous encourage à être des « amateurs éclairés », en évitant une spécialisation excessive et en gardant à l’esprit que le travail de l’État n’est pas constitué de compartiments étanches, mais d’organes interconnectés qui doivent travailler dans un dialogue constant

    Considérez-vous votre nouveau rôle comme une tâche à long terme ou plutôt comme une solution temporaire jusqu’à la fin de la législature en 2027 ?
    « Comme je l’ai dit à maintes reprises, la gestion du territoire est ma grande passion après les institutions. »

  • Les jeunes talents façonnent l’avenir avec responsabilité et contexte

    Les jeunes talents façonnent l’avenir avec responsabilité et contexte

    Les projets primés misent sur la transformation plutôt que sur la tabula rasa. Les lieux, matériaux et structures sociales existants ne sont pas remplacés, mais reconstruits et recontextualisés. Cette approche reflète une évolution de la profession. L’analyse, la recherche, les études de terrain et la confrontation avec les réalités locales font partie intégrante du processus de conception. L’architecture est considérée comme une réponse précise à des conditions complexes, avec une conscience claire de la responsabilité sociale et de la préservation des ressources.

    Nouveau choix de site, nouvelles perspectives
    En organisant pour la première fois le concours dans le sud de la Suisse, l’accent a été mis sur les identités régionales et la diversité académique. Parallèlement, la distinction d’un projet de l’Università della Svizzera italiana marque une étape importante pour l’enseignement de l’architecture au Tessin. Le jury a récompensé 31 travaux de master, évalués par des experts reconnus. Les critères de décision reflétaient la profondeur technique, la sensibilité spatiale et la capacité à développer une clarté conceptuelle à partir de contextes complexes.

    Des projets qui ouvrent des espaces et renforcent les communautés
    Qu’il s’agisse d’une zone portuaire à Bâle, de zones industrielles contaminées au Portugal ou de granges dans des communes alpines, les projets récompensés relèvent des défis réels et proposent des solutions proches de l’usage et ancrées dans la société. Ils créent des lieux de rencontre, renforcent les cultures de production locales, repensent les espaces ruraux et expérimentent des utilisations temporaires comme stratégie urbaine. Les images, les maquettes et les dessins ne servent pas seulement de représentation, mais aussi de moyen de recherche pour rendre les processus de conception transparents et compréhensibles.

    Une génération avec une attitude et une vision
    Tous les travaux sont liés par une éthique commune, la réparation plutôt que le remplacement, le contexte plutôt que l’icône, la coopération plutôt que le solitaire. Cette attitude représente une conception de l’architecture qui met l’accent sur la viabilité collective. La cérémonie de remise des prix a clairement montré que les jeunes architectes sont prêts à assumer des responsabilités et à participer activement à la transformation spatiale de notre environnement bâti. L’image de la profession évolue ainsi vers la modération, la médiation et l’engagement social, sans pour autant perdre de son ambition esthétique.

  • L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    Sous la modération de Natascia Valenta, Michele Bertini (La Mobiliare), Nicolas Daldini (SVIT Ticino), Gian-Luca Lardi (Fédération suisse des entrepreneurs) et Sandro Montorfani (Département de la construction privée, ville de Lugano) ont pris la parole.

    Le débat a abordé des questions clés telles que la replanification et la densification du territoire, la simplification des procédures de permis de construire et la nécessité de rationaliser la législation afin d’accélérer les processus de décision.

    Il a également été souligné que les investissements au Tessin sont aujourd’hui positifs, grâce à la diminution des logements vacants, qui se concentrent principalement sur les biens immobiliers obsolètes.

    Parmi les défis à venir figuraient également la question des PPP (partenariats public-privé) et la diminution des fonds alloués à la rénovation, dans un contexte de vieillissement de la population et de parc immobilier à renouveler. Un sujet qui sera d’une importance cruciale dans les années à venir.

    Le rôle stratégique de l’Italie en tant que partenaire économique et source de main-d’œuvre qualifiée a également été rappelé, de même que l’impact des récentes votations sur la valeur locative, qui auront des répercussions importantes sur les finances du canton et des communes.

    Malgré ces défis, le pays du soleil reste une région dynamique et attractive pour les investissements immobiliers, prête à saisir les opportunités d’un marché en pleine mutation.

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  • Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    La nouvelle usine des CFF, officiellement appelée Nuovo stabilimento industriale ferroviario (NSIF), remplace l’usine existante de Bellinzone qui ne répondait plus aux exigences de l’entretien des rames modernes. La nouvelle installation permet de créer 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage et est spécialisée dans la maintenance et l’entretien futurs des rames automotrices Giruno, ETR et FLIRT-TILO. Le haut degré d’automatisation et l’orientation vers les travaux électromécaniques font de cette installation le site industriel CFF le plus moderne d’Europe.

    Le CEO des CFF Vincent Ducrot s’est montré particulièrement fier lors du premier coup de pioche. Le canton du Tessin est une région extrêmement importante pour les CFF qui, avec ce projet, investissent dans les emplois, le savoir-faire et la technique. Le nouveau site s’étend sur une surface de 150 000 mètres carrés, soit l’équivalent de plus de 20 terrains de football, et fait également preuve de durabilité avec un toit vert et des panneaux solaires intégrés.

    Durabilité et grande avancée des travaux
    Les travaux ont déjà commencé en juin 2025 avec l’installation du chantier, les travaux d’excavation et de fondation ainsi que les premières mesures pour la future installation de lavage des trains. L’extension de l’infrastructure ferroviaire se déroule en parallèle. De nouveaux aiguillages, des voies supplémentaires et une technique de commande moderne garantissent une connexion optimale au réseau. Les CFF accordent une grande importance à la compensation écologique, 8,4 hectares de surfaces d’assolement de haute qualité seront compensés sur des sites alternatifs au Tessin.

    La nouvelle usine sera progressivement mise en service à partir de la mi-2028. Le déménagement de l’ancienne usine de Bellinzone à Arbedo-Castione offre à la région et aux collaborateurs une perspective d’avenir. La nouvelle usine CFF est synonyme d’innovation, de croissance et de développement durable dans une région stratégique pour la Suisse.

  • La planification des infrastructures protège la plaine de Magadino

    La planification des infrastructures protège la plaine de Magadino

    Située entre Bellinzona et Locarno, la plaine de Magadino est depuis des décennies fortement marquée par le développement des infrastructures. Les projets prévus, de la modernisation du réseau ferroviaire à la réorganisation de l’approvisionnement en électricité, nécessitent une coordination étroite afin de minimiser les atteintes au précieux paysage. Un groupe de travail dirigé par l’ARE et auquel ont participé des offices fédéraux, le canton du Tessin et Swissgrid a élaboré des lignes directrices contraignantes à cet effet.

    Infrastructure groupée plutôt que projets individuels
    L’un des principaux résultats est la décision d’enterrer la ligne aérienne à haute tension All’Acqua-Vallemaggia-Magadino dans la zone des marais. La sous-station de Magadino sera réduite dans le cadre d’une rénovation. Pour l’extension de la double voie ferroviaire entre Contone et Tenero, les CFF étudient les possibilités de regroupement avec de nouvelles lignes électriques. La liaison ferroviaire prévue pour relier directement les tunnels de base du Saint-Gothard et du Ceneri, qui traverse la plaine de Magadino, fait également partie de la planification d’ordre supérieur.

    Projet routier intégré dans la stratégie globale
    Pour l’A13 entre Bellinzona-Sud et Locarno, qui est très chargée, la responsabilité incombe à la Confédération depuis 2020. Le nouveau tracé sera intégré dans le plan sectoriel des transports et étroitement coordonné avec les autres projets. Parallèlement, l’examen stratégique est en cours dans le cadre de l’étude « Verkehr ’45 ».

    Modèle d’aménagement du territoire durable
    La procédure dans la plaine de Magadino est considérée comme un exemple de référence sur la manière de concilier les objectifs nationaux en matière d’infrastructures et la protection de la nature. L’étroite coordination des projets énergétiques, ferroviaires et routiers doit permettre de minimiser les interventions, d’exploiter les synergies et de protéger à long terme le paysage unique.

  • Le Tessin compte parmi les régions les plus innovantes d’Europe

    Le Tessin compte parmi les régions les plus innovantes d’Europe

    Selon le Tableau de bord régional de l’innovation 2025 de la Commission européenne, le canton du Tessin fait partie des dix régions les plus innovantes d’Europe. En Suisse, il occupe la deuxième place juste derrière Zurich. Il convient de souligner le pourcentage élevé de petites et moyennes entreprises qui introduisent des innovations de processus ou de produits. Le canton occupe également une place de choix au niveau national en matière d’enregistrement de marques.

    Excellence universitaire et réseau international
    Avec plus de 20 instituts de recherche spécialisés, l’Università della Svizzera italiana (USI) renforce la capacité d’innovation académique de la région. Elle met notamment l’accent sur la biomédecine, les sciences informatiques et les sciences financières. Son intégration étroite dans les réseaux de financement nationaux et internationaux fait de l’USI un acteur central du système d’innovation du Tessin.

    Recherche pratique pour les entreprises
    La Haute école spécialisée de la Suisse méridionale (SUPSI) est également un acteur clé du paysage de l’innovation. Elle dispose d’une grande expertise dans l’automatisation industrielle, la robotique et la science des matériaux et se distingue par le taux de réussite le plus élevé pour l’accès aux financements européens parmi toutes les hautes écoles spécialisées suisses. Les entreprises bénéficient de coopérations pratiques dans le cadre de projets de recherche appliquée.

    Promotion légale de l’innovation à large échelle
    Le canton soutient l’innovation de manière ciblée par le biais de la loi sur l’innovation économique. Celle-ci offre des possibilités de soutien étendues, allant de l’aide aux programmes de recherche aux projets d’investissement, en passant par la participation à des salons et des projets d’internationalisation. La mise en œuvre est assurée par l’Office du développement économique.

    Switzerland Innovation Park Ticino, une plaque tournante
    Avec le Switzerland Innovation Park Ticino, le canton encourage le transfert entre l’économie et la science. Les centres de compétences qui voient le jour se concentrent sur des domaines clés tels que les sciences de la vie, les TIC, les technologies des drones et l’industrie des loisirs. L’objectif est de développer des solutions techniques et technologiques très pertinentes pour l’économie du canton.

    https://projects.research-and-innovation.ec.europa.eu/en/statistics/performance-indicators/european-innovation-scoreboard/eis#/ris?compare_year=2025&year=2025
  • Les électeurs stoppent le projet de gare de Locarno

    Les électeurs stoppent le projet de gare de Locarno

    Le projet de réaménagement de la gare de Locarno-Muralto a été rejeté de justesse, avec une participation de 31%. 33’723 voix contre 33’621 voix pour. Le projet a donc été stoppé avec une très faible avance de 102 voix. Un résultat qui montre à quel point les interventions urbanistiques peuvent être controversées, même pour des projets d’infrastructure d’importance régionale.

    Investissements prévus pour plus de clarté et de mobilité
    Le projet aurait consisté en une revalorisation complète du nœud de communication pour un montant total de 16 millions de francs. Le canton du Tessin aurait pris en charge environ 7 millions de francs. Il était prévu de mettre davantage l’accent sur les piétons et les cyclistes et d’organiser plus efficacement les quais de bus. L’objectif était d’améliorer l’accès multimodal à la gare et de rendre les transports publics plus clairs et plus accessibles.

    Opposition de l’environnement commercial
    Le projet a reçu des vents contraires, notamment de la part des entreprises commerciales et de restauration situées autour de Viale Cattori. Ceux-ci craignaient que l’augmentation de la fréquence des bus, plus de 250 par jour, n’affecte la qualité de vie sur la promenade du lac. La suppression des accès directs aux magasins et aux restaurants pour les véhicules motorisés a également été considérée comme un inconvénient majeur. Les opposants ont fait valoir que cela pourrait compromettre l’attractivité économique de la zone.

    Projet d’infrastructure avec conflit d’objectifs local
    Le rejet du réaménagement de la gare de Locarno illustre de manière exemplaire les tensions entre le tournant de la mobilité, le développement urbain et les intérêts économiques locaux. Malgré des avantages évidents en termes de trafic et d’aménagement, le projet n’a pas pu s’imposer. Principalement en raison des inconvénients redoutés pour le site commercial existant. Pour les futurs projets d’infrastructure ayant un impact sur l’urbanisme, cela servira d’avertissement pour que les groupes d’intérêt concernés soient impliqués dans le dialogue à un stade précoce et de manière approfondie.

  • Innovation Park Ticino projet stratégique pour l’avenir

    Innovation Park Ticino projet stratégique pour l’avenir

    Le Switzerland Innovation Park Ticino s’installera sur une surface de 25 000 mètres carrés au cœur du nouveau quartier. La proximité de la gare de Bellinzone et les excellentes liaisons avec les centres économiques de Zurich et Milan rendent le site particulièrement attractif. Au centre du quartier, la « cathédrale » historique des anciens ateliers sera préservée et intégrée dans le paysage urbain moderne en tant qu’emblème du passé industriel.

    Promotion de la recherche et du développement
    Le parc d’innovation deviendra une plaque tournante pour les projets de recherche de pointe et les coopérations entre entreprises. Des centres d’excellence sont prévus pour la technologie des drones, les sciences de la vie et la technologie du style de vie. Ils visent à renforcer la capacité d’innovation de la région et à intensifier la coopération entre les start-ups, les entreprises établies et les institutions universitaires. Le Life Sciences Competence Center, par exemple, ouvrira de nouvelles voies dans le domaine de la biotechnologie et travaillera sur des tests de médicaments sans expérimentation animale.

    Un projet communautaire stratégique
    Le financement est assuré par un large partenariat d’acteurs publics et privés, dont le canton, BancaStato, des associations industrielles et commerciales ainsi que des universités renommées telles que l’Università della Svizzera italiana (USI) et la Fachhochschule SUPSI. Switzerland Innovation Park Ticino SA a été créée en tant qu’organisation à but non lucratif et dirigera le développement du parc.

    Une impulsion pour le développement économique du Tessin
    Avec la reconnaissance officielle par le réseau national d’innovation Switzerland Innovation, le site du Ticino sera étroitement lié au parc d’innovation de Zurich. Cette collaboration vise à créer des synergies entre les deux régions et à favoriser l’échange de connaissances entre la recherche et l’industrie. Le lien avec le MIND Milano Innovation District souligne l’orientation internationale du projet et renforce la compétitivité du Tessin en tant que site de haute technologie.

    Les conseillers d’État Christian Vitta et Marina Carobbio Guscetti soulignent l’importance stratégique du parc d’innovation pour le Tessin. Pour la place économique du Tessin, le parc d’innovation est un projet stratégique pour le développement économique du canton. L’objectif est de faire de la région un hub de l’innovation, de créer des emplois hautement qualifiés et d’attirer les investissements. Le Switzerland Innovation Park Ticino deviendra ainsi un moteur central du développement économique et technologique de la région et consolidera la position du Tessin en tant qu’acteur majeur de l’écosystème suisse de l’innovation.

  • Le centre logistique de Bedano fonctionne entièrement sans énergie fossile

    Le centre logistique de Bedano fonctionne entièrement sans énergie fossile

    L’entreprise de transformation de la viande Ernst Sutter AG de Gossau exploite son centre logistique tessinois sur le site de Bedano sans utiliser d’énergie fossile. L’alimentation électrique de toutes les installations nécessaires est assurée à 45 pour cent par de l’énergie solaire et pour le reste par de l’énergie hydraulique, peut-on lire dans un communiqué. L’électricité solaire provient d’une installation photovoltaïque située sur le toit du centre, où l’installation de 271 mètres carrés produit 55 000 kilowattheures d’électricité par an.

    Le système de chauffage est passé du chauffage au mazout à un système de pompe à chaleur air-eau. La chaleur extraite des systèmes de refroidissement est utilisée pour la préparation d’eau chaude.

    Avec les sites de Gossau et de Bazenheid SG, Bedano est désormais le troisième site de l’entreprise à être approvisionné en énergie sans recourir aux énergies fossiles. « Nous nous fixons des objectifs ambitieux pour réduire continuellement notre empreinte écologique et contribuer ainsi à un avenir plus durable », déclare Reto Sutter, président de la direction, cité dans le communiqué. « Le développement des énergies renouvelables sur nos sites joue un rôle central dans cette démarche »

  • Une protection solaire innovante pour un projet d’hôtel moderne à Locarno

    Une protection solaire innovante pour un projet d’hôtel moderne à Locarno

    Le Dorint Resort & Spa à Locarno/Riazzino a été inauguré à la fin de l’été de cette année, après trois ans de travaux, informe Griesser dans un communiqué. Le développeur international de protection solaire pour les bâtiments, basé à Aadorf, a contribué à la réalisation des stores de façade de cet hôtel quatre étoiles. Concrètement, les produits Solozip II et Soloscreen IV de Griesser ont été installés.

    « Outre la fiabilité et la faible intensité d’entretien, j’ai opté pour les stores de façade Solozip en raison de leur élégance », explique Simone Garofoli, du bureau d’architectes TIGESTIM, responsable du projet, citée dans le communiqué. « De plus, ce produit s’intègre parfaitement à la linéarité architecturale de la façade » Lors du choix du Soloscreen, le store vertical de Griesser a convaincu par ses couleurs et sa structure discrète : « L’option des câbles métalliques noirs rend la structure porteuse presque invisible, ce qui met le tissu de la toile au premier plan », explique Garofoli.

  • Uri et le Tessin vont exploiter ensemble la centrale de Lucendro

    Uri et le Tessin vont exploiter ensemble la centrale de Lucendro

    La centrale de Lucendro, située dans la région du Gothard sur le territoire de la commune d’Airolo, sera désormais exploitée conjointement par les cantons d’Uri et du Tessin. C’est le résultat d’un accord conclu le 1er novembre, selon un communiqué. Cet accord a été obtenu grâce à une médiation menée depuis 2022 par l’Office fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication. Selon l’accord, les deux cantons détiennent chacun 50 pour cent de la future société, qui aura son siège à Airolo. Uri obtient une part majoritaire de l’électricité. L’exploitation technique et la maintenance seront assurées comme jusqu’à présent par Azienda Elettrica Ticinese(AET). Uri prend en charge la gestion commerciale.

    La centrale a été construite entre 1942 et 1948 par l’ancienne Atel, qui a ensuite été absorbée par Alpiq. en 2013, les deux cantons ont décidé de ne pas prolonger la concession d’Alpiq après le retour de la propriété. en 2015, AET a racheté l’usine.

    La centrale utilise l’eau de la rivière du Gothard et du Ticino, captée dans les lacs de retenue de Lucendro et Sella. Elle produit environ 103 gigawattheures par an.

  • Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Après l’achèvement réussi de l’exploitation test, les premiers trains ont à nouveau emprunté le 19 août 2024 le tube ouest remis en état du tunnel de base du Saint-Gothard. Le premier train commercial, un train du matin de Chiasso à Bâle, a marqué cette étape importante. Un autre train de marchandises a suivi, conduit par SBB Cargo International. Dans les semaines à venir, les CFF continueront à effectuer des trajets d’essai afin de préparer la remise en service complète du tunnel le 2 septembre 2024.

    Retour progressif à la normale
    En prévision de la remise en service complète, des travaux de nettoyage auront lieu à plusieurs reprises. Dès le 2 septembre, la cadence à la demi-heure sera rétablie pour tous les trains InterCity et EuroCity entre la Suisse alémanique et le Tessin. Cela permettra aux voyageurs de bénéficier d’une liaison beaucoup plus rapide à travers le tunnel de base du Saint-Gothard, avec un temps de trajet réduit d’une heure.

    Des progrès importants sur la voie de la normalisation
    Avec la mise en service d’essai dans le tube ouest et les tests réussis, les CFF s’assurent que le tunnel de base du Saint-Gothard sera bientôt à nouveau disponible dans son intégralité. Ceci est d’une importance capitale non seulement pour le trafic voyageurs, mais aussi pour le trafic marchandises. Le tunnel reste l’un des axes de transport les plus importants de Suisse et d’Europe.

    Les travaux sur le tunnel se poursuivent comme prévu et les CFF sont confiants quant à la reprise de l’exploitation régulière à partir de début septembre 2024.

  • Le plus grand parc de recharge pour voitures électriques avec 18 nouvelles stations de recharge rapide

    Le plus grand parc de recharge pour voitures électriques avec 18 nouvelles stations de recharge rapide

    Energie 360° a ouvert le plus grand parc de recharge pour voitures électriques du canton du Tessin dans le centre commercial de Serfontana. Le parc comprend un total de 38 points de charge, dont 18 sont des points de charge rapide récemment ajoutés. Ceux-ci permettent aux électromobiliens* de recharger leur véhicule de 10% à 80% en 20 à 40 minutes, tout en faisant leurs courses ou en faisant une pause. Avec cette extension, Energie 360° pose un nouveau jalon dans la promotion de la mobilité électrique dans la région.

    Recharge rapide avec de l’électricité verte
    Les nouvelles stations de recharge rapide du Centro Shopping offrent une puissance de charge impressionnante allant jusqu’à 400 kilowatts, alimentée par de l’électricité 100% verte. Jörg Wild, CEO et responsable de la mobilité chez Energie 360°, souligne l’importance de cette extension : « Notre objectif est de faire progresser rapidement la mobilité électrique dans toute la Suisse. Avec ce nouveau parc de recharge, nous offrons à nos clients* l’un des plus grands et des plus performants parcs de recharge de Suisse »

    Plus de 300 sites de recharge en Suisse
    Energie 360° exploite déjà plus de 300 sites de recharge dans toute la Suisse et les planifie, les construit et les entretient en collaboration avec des partenaires tels que Coop, les CFF et le Swiss Finance & Property Group. L’entreprise a pour objectif de créer des solutions durables en matière d’énergie et de mobilité et de rendre l’électromobilité disponible sur l’ensemble du territoire. Avec le nouveau parc de recharge de Chiasso, Energie 360° donne un signal clair pour l’avenir de la mobilité et le développement de l’infrastructure de recharge en Suisse.

  • Helion réalise un grand projet solaire chez Tensol Rail

    Helion réalise un grand projet solaire chez Tensol Rail

    Tensol Rail SA a mis en service une installation photovoltaïque de 3082,18 kilowatts-crête. Elle a été installée par l’entreprise Helion de Cham, qui se présente comme le leader du marché suisse en matière de photovoltaïque, de pompes à chaleur, de stockage d’électricité et de stations de recharge pour voitures électriques. La commande a été passée par le Pool Energie Suisse(EPS).

    Selon un communiqué de Helion, cette installation est à la fois l’un des plus grands projets de l’entreprise et l’un des plus importants de la région. Au total, 8111 modules et 18 onduleurs ont été installés sur deux postes de transformation différents. Selon les informations fournies, cela permet d’économiser 350 tonnes d’émissions de CO2 par an. La totalité de l’électricité produite par l’installation photovoltaïque sur le toit de Tensol Rail est utilisée pour la production interne.

    Selon les informations fournies, la direction du fabricant tessinois de matériel de superstructure ferroviaire et de crémaillères pour chemins de fer à crémaillère a décidé de réaliser cet investissement important en raison de l’impact négatif de l’augmentation considérable des prix de l’énergie en 2023 sur les résultats de l’entreprise. Le PDG Roberto Ballina est convaincu que la nouvelle installation donnera bientôt des résultats, « certainement grâce à l’excellent travail d’Helion et de notre partenaire EPS. Nous sommes très heureux d’avoir investi dans ce projet qui, nous l’espérons, nous offrira des perspectives prometteuses pour l’avenir »

  • Le spécialiste tessinois de l’énergie solaire IngEne rejoint le Swiss Solar Group

    Le spécialiste tessinois de l’énergie solaire IngEne rejoint le Swiss Solar Group

    La société tessinoise IngEne, spécialisée dans les solutions solaires, a rejoint le Swiss Solar Group. Comme l’indique le groupe dans un communiqué de presse, il peut désormais fournir de l’énergie durable dans toute la Suisse. Cette fusion est un investissement dans le développement de l’énergie solaire dans le but de faciliter l’accès à des solutions énergétiques propres et intelligentes dans le domaine des installations photovoltaïques et de la mobilité.

    Selon le communiqué, Swiss Solar Group a connu une croissance constante depuis sa création en 2013. Comme elle l’indique, plus de 1300 installations photovoltaïques ont été mises en service depuis lors.

    Avec IngEne, Swiss Solar Group s’enrichit du savoir-faire technique de l’un des meilleurs spécialistes de l’énergie solaire du pays. « Grâce à cette expertise, nous pourrons encore améliorer nos produits pour les clients. Une énergie propre et intelligente pour toute la Suisse est désormais possible. Nous remercions l’équipe d’IngEne et nous réjouissons de notre collaboration », a déclaré Marc Preusche, CEO de Swiss Solar Group.

    Au Tessin, les panneaux solaires intégrés sur les toits et les façades sont très répandus. IngEne y dessert non seulement les ménages, mais aussi les entreprises industrielles. Des installations d’une puissance de plus de 1 mégawatt sont utilisées sur les toits des usines. La coopération n’a aucune conséquence pour les 55 collaborateurs d’IngEne : Ils continueront à travailler de manière autonome, mais bénéficieront en outre des effets de synergie du groupe, est-il précisé.

    L’arrivée d’IngEne s’inscrit dans la continuité de la croissance. en 2023, Younergy Solar d’Ecublens VD et le fournisseur d’énergie Seetal Solar de Hitzkirch LU ont déjà rejoint le groupe.

  • partenariat mondial pour l’architecture durable

    partenariat mondial pour l’architecture durable

    La société Energy Vault, basée à Lugano et spécialisée dans les solutions de stockage d’énergie durable, s’associe au cabinet d’architecture et d’ingénierie Skidmore, Owings & Merrill(SOM) de Chicago, dans l’Illinois. Selon un communiqué, ce partenariat mondial vise à intégrer la technologie de stockage d’énergie par gravité développée par Energy Vault dans la conception des bâtiments. L’intégration de ces systèmes de stockage d’énergie par gravité (GESS) dans l’architecture des bâtiments permettra à l’avenir d’amortir plus rapidement le carbone dans la construction et l’exploitation des bâtiments.

    Il est prévu que SOM soit l’unique architecte et ingénieur civil pour tous les nouveaux systèmes de stockage d’énergie par gravité. Sous le nom de G-VAULT, Energy Vault propose des systèmes de stockage d’énergie par gravité pour le stockage à long terme. L’entreprise met également l’accent sur l’utilisation de matériaux écologiques et recyclés pour la transition vers une économie circulaire d’énergie propre. Dans ce contexte, G-VAULT devrait à l’avenir être intégré dans des bâtiments de grande hauteur, dans des environnements urbains ainsi que dans des structures déployables dans des environnements naturels, selon le communiqué. Energy Vault travaille depuis douze mois avec SOM et a ainsi pu optimiser la structure, l’architecture et la rentabilité de sa technologie.

    « Nous sommes très heureux d’entamer ce partenariat mondial exclusif avec Skidmore, Owings & Merrill, une société qui a un palmarès sans précédent dans la conception de certaines des structures les plus remarquables au monde », a déclaré Robert Piconi, président et directeur général d’Energy Vault, cité dans le communiqué. « Ce partenariat avec Energy Vault n’est pas seulement un engagement à accélérer l’abandon des combustibles fossiles par le monde, mais aussi à explorer ensemble comment l’architecture des énergies renouvelables peut améliorer nos paysages naturels et nos environnements urbains communs », ajoute l’architecte et l’un des trois principaux partenaires de SOM, Adam Semel.

  • Pose de la première pierre d’un centre de natation moderne à Tenero

    Pose de la première pierre d’un centre de natation moderne à Tenero

    Le nouveau centre de natation du CST, une institution réputée pour le sport des jeunes, va révolutionner le centre de la natation en Suisse. Les installations extérieures actuelles, y compris le bassin de 50 mètres et les plongeoirs, qui ont atteint la fin de leur durée de vie, seront complétées par un centre de natation ultramoderne. Ce nouveau centre répondra non seulement aux besoins actuels, mais établira également de nouvelles normes en matière de formation sportive et de préparation aux compétitions.

    La pose de la première pierre, un moment symbolique
    La cérémonie de pose de la première pierre, le 15 mai 2024, marquera le début des travaux de construction du nouveau centre aquatique. Cet événement sera accompagné de personnalités importantes telles que la conseillère d’État tessinoise Marina Carobbio Guscetti, le directeur de l’OFSPO Matthias Remund et le directeur adjoint de l’OFCL Martin Frösch. Noè Ponti, médaillé olympique, sera également présent et soulignera l’importance de cette nouvelle installation pour la communauté suisse de natation.

    La piscine couverte, dont l’achèvement est prévu pour la mi-2027, comprendra un bassin olympique à fond mobile, un bassin de plongeon et un couloir de nage. Des installations complémentaires telles que des jacuzzis, un bain de glace et des zones spécialisées pour la récupération et la musculation complèteront l’offre. Après la mise en service de la piscine couverte, le bassin extérieur existant sera également rénové et complété par une zone d’atterrissage pour le ski acrobatique.

    Planification visionnaire et objectifs à long terme
    Avec un volume d’investissement de 91,8 millions de francs, approuvé par les Chambres fédérales fin 2021, le centre de natation de Tenero deviendra un carrefour central pour le développement de la natation sportive en Suisse. Les installations prévues visent à préparer les athlètes de manière optimale pour les compétitions nationales et internationales, tout en soutenant la recherche scientifique et le diagnostic de performance.

    La mise en service de la piscine couverte et la réalisation ultérieure des installations extérieures transformeront le CST en une destination de choix pour les athlètes et les équipes du monde entier, renforçant ainsi la position de la Suisse sur la scène sportive internationale.

  • Wincasa s'étend à l'ouest et au sud

    Wincasa s'étend à l'ouest et au sud

    Après les expériences positives qui ont été faites avec le site CMSM combiné « Mittelland », l’ouverture d’un autre hub était la conséquence logique, comme le dit Thomas Hinderling, responsable de CMSM Wincasa : « Que les spécialistes du commerce de détail s’occupent et développent ensemble différents types de biens avec des experts du domaine, est la recette du succès. D’une part, toutes les personnes impliquées bénéficient du grand savoir-faire de l’autre, et la coopération donne également naissance à de nouvelles idées passionnantes qui doivent être mises en œuvre. »

    Philippe Schroff est responsable régional
    La direction du CMSM Suisse occidentale & Tessin est entre les mains de Philippe Schroff, qui, en tant qu’expert du commerce de détail et ancien responsable du Signy Center pendant de nombreuses années, est bien connecté dans la région. L’équipe du CMSM Hub Romandie à Signy est principalement en charge de deux grands projets : le centre commercial de Signy et son projet de revitalisation à venir, et le Centre d’Affaires A-One à Rolle. Deux propriétés différentes dans lesquelles les spécialistes aux compétences différentes se complètent parfaitement.
    Pour Philippe Schroff, le hub est la forme d’organisation idéale : « Dans le hub, nous avons réuni localement toutes les expertises des deux domaines. Cela crée des gains d’efficacité et des synergies, économise des ressources et renforce notre position sur le marché. De plus, il reste encore beaucoup de potentiel en Suisse romande à exploiter. De nombreux projets sont en cours ou imminents dans plusieurs régions de Suisse romande. L’organisation en hub agile est donc idéale pour permettre une adaptation rapide aux nouveaux besoins des clients. »

    Le Tessin boucle la boucle
    L’expansion stratégique de la zone continuera d’être activement encouragée. Avec l’acquisition du Centro Lugano Sud, premier mandat de centre au Tessin, Wincasa est désormais représentée au sein de la CMSM dans toutes les régions linguistiques. L’équipe existante sur place sera reprise par Wincasa et dirigée par Philippe Schroff. Le centre a été acquis par le Swiss Prime Site Solutions Investment Fund Commercial le 9 mai 2022. Philippe Schroff voit de manière très positive le parcours d’expansion vers le Tessin : « En reprenant cette équipe expérimentée, nous avons maintenant la possibilité de mettre en œuvre la grande compétence et le solide réseau de Wincasa également dans la région du Tessin. Nous sommes très heureux d’être présents dans le sud de la Suisse, car nous pouvons également y identifier d’importantes opportunités de croissance. »

  • La SUPSI se dote d'un nouveau centre de compétences sur le changement climatique

    La SUPSI se dote d'un nouveau centre de compétences sur le changement climatique

    La SUPSI a inauguré un nouveau centre de compétences qui traitera des problématiques liées au changement climatique. Il a été créé par le Département de l’environnement, de la construction et de la conception ( DACD ) de Mendrisio. Selon un communiqué de presse , il se concentrera sur trois domaines principaux : l’exploration de la base scientifique du changement climatique, l’adaptation au changement climatique et l’atténuation du changement climatique.

    Selon un communiqué de presse, une cinquantaine de chercheurs travailleront au Centro competentnze cambiamento climatico e territorio (CCCT). Ils développeront par exemple des mesures de lutte contre les moustiques ou des systèmes de surveillance du réchauffement du pergélisol dans les Alpes tessinoises. De nombreux sujets de recherche tournent également autour des énergies renouvelables.

    Globalement, le CCCT vise à renforcer et à coordonner les compétences interdisciplinaires à la SUPSI. Elle travaillera également avec les institutions cantonales et les associations. Parmi les partenaires du centre figurent également l’association TicinoEnergia à Bellinzona, avec laquelle SUPSI collabore déjà sur des projets de constructions respectueuses du climat.

  • Artisa Group restaure le grand hôtel de Locarno

    Artisa Group restaure le grand hôtel de Locarno

    Artisa Group veut rénover et agrandir le Grand Hotel de Locarno. Une demande de planification correspondante a déjà été déposée, a informé la société zougoise, spécialisée dans les investissements immobiliers sur le marché suisse et européen, dans un communiqué de presse . Pour le projet, Artisa Group collabore avec l’architecte Ivano Gianola.

    Artisa écrit que la conception envisage la préservation de la substance existante et en particulier les fresques, décorations et façades classées du bâtiment historique. La grande salle, dans laquelle s’est tenue la conférence de paix en 1925, est à restaurer de façon contemporaine. Un nouveau SPA et centre de bien-être sera mis en place.

    « Le nouveau Grand Hotel Locarno établira des normes mondiales en termes d’excellence, de durabilité et de service moderne », explique Stefano Artioli, vice-président du groupe Artisa, dans le communiqué de presse. « De plus, nous assumons la responsabilité de 100 employés qui travailleront dans l’hôtel. »

    A l’extérieur, le concept prévoit une refonte du parc de plus de 4000 mètres carrés. Ensemble, l’hôtel et le parc devraient compléter l’offre touristique du Tessin, selon le communiqué. « Le concept hôtelier holistique s’intègre parfaitement à la stratégie OTR (Mendrisiotto et Basso Ceresio, Luganese, Bellinzonese et High Tessin ainsi que Lac Majeur et vallées): bien-être, gastronomie et vin, événements, réunions, durabilité », déclare Fabio Bonetti, directeur de l’ Organisation Touristique du Lac Majeur , y citer.

  • Un atelier CFF prévu au Tessin franchit un cap

    Un atelier CFF prévu au Tessin franchit un cap

    Les CFF veulent construire une nouvelle usine dans la banlieue Arbedo-Castione de Bellinzone. L’Office fédéral des transports a défini à cet effet une zone d’aménagement d’environ 150 000 mètres carrés. En mars 2019, des plaintes ont été déposées auprès du Tribunal administratif fédéral. Les plaignants ont fait valoir que les zones de rotation des cultures avaient été trop sacrifiées et souhaitaient également qu’un autre emplacement dans la zone Bodio/Giornico TI soit mieux examiné.

    Le Tribunal administratif fédéral a maintenant déclaré les plaintes irrecevables pour « manque de légitimation de la part des plaignants », selon un communiqué . Le jugement peut encore faire l’objet d’un recours devant le Tribunal fédéral.

    Selon les plans des CFF, l’usine du Tessin devrait être achevée d’ici 2027. Le total des investissements s’élève à 580 millions de francs suisses. Au total, 360 employés et 80 stagiaires seront employés à l’usine.

  • HRS achève un projet à Locarno

    HRS achève un projet à Locarno

    Il y a quelques jours, HRS a remis la Residenza Step Tower à Locarno à CS Asset Management (Switzerland) AG en tant que client, a informé le prestataire de services immobiliers de Frauenfeld dans un communiqué de presse . Le projet se compose d’un bâtiment de neuf étages et d’un bâtiment de trois étages, qui abritent un total de 44 appartements, la succursale Lidl, des bureaux et des entrepôts. HRS se réjouit « qu’une structure compacte puisse être mise en place ici, qui utilise de manière optimale l’espace disponible et qui soit sûre d’elle mais aussi harmonieusement intégrée dans le quartier », écrit le prestataire de services immobiliers.

    Toutes les unités de la Step Tower ont des commandes numériques et les portes des appartements ont des serrures numériques. HRS explique que la communication avec la gestion immobilière peut également se faire par voie numérique. Les deux bâtiments répondent aux normes Minergie et Greenproperty.

  • Arbed Smart Center – un hub pour la mise en réseau en banlieue

    Arbed Smart Center – un hub pour la mise en réseau en banlieue

    Projet innovant qui vise à répondre à une nouvelle façon de concevoir les espaces, l'Arbed Smart Center de Castione s'élèvera au centre du Tessin, sur l'axe Milan-Zurich, à deux pas de la gare et des nœuds autoroutiers ainsi que 10 minutes de la « voiture de Bellinzona.

    L'ASC est un projet futuriste car il allie innovation technologique et offre de vie et de travail. Le projet est spécifiquement destiné aux voyages d'affaires et est réalisé par des entrepreneurs et des professionnels tels que des ingénieurs, des chercheurs ou des médecins, qui se rendent au Tessin pour approfondir leurs connaissances ou démarrer de nouveaux projets.

    Trois blocs pour travailler et vivre
    L'ASC se compose de 2 blocs principaux dont la construction est en cours sur une superficie de 10'000 mètres carrés. Un espace de travail avec des salles de réunion modulables technologiquement équipées et un espace de vie intelligent, avec environ 70 unités et espaces verts pour organiser des événements, des conférences, des réunions d'affaires, etc.
    Le troisième bloc servira à une offre hôtelière : environ soixante-dix chambres, dont 34 suites, pour un total de 80 lits.

    Le Centre est accessible à tous, même à ceux qui ne restent pas à l'intérieur, et se veut un lien entre les touristes et les autorités locales.

    Innovation technologique
    Le client du Centre est accompagné dans toutes les phases de son séjour par une application « customer centric » avec laquelle il peut réserver le restaurant, le Spa et les différents services, obtenir des informations en temps réel sur toutes les activités à réaliser dans le région et dans tout le Tessin.

    De plus, grâce à l'App, vous pouvez facilement effectuer les phases d'enregistrement et de départ. Dans les suites, en revanche, la domotique, associée à la connexion wi-fi haut débit, permet de se connecter simplement et immédiatement à tous les appareils de la pièce tels que les Smart TV et les appareils électroménagers.

  • « Bellinzone : une ville aux multiples projets »

    « Bellinzone : une ville aux multiples projets »

    Qui est Mario Branda ?
    En poste depuis avril 2012, Mario Branda (PS) est le premier maire socialiste d’une ville tessinoise. Étant dans ce cas la capitale cantonale, le record double. Un exploit qui est certainement une source de fierté pour M. Branda qui n’aime pas la grande fanfare. En 2011, il a démissionné de la fonction de procureur de la République pour se présenter au Conseil d’État mais n’a pas été élu. Il ne s’est pas laissé tomber et l’année suivante, il s’est présenté à la mairie de Bellinzona et a recueilli une avalanche de voix. Né en 1960, avocat de profession, Mario Branda travaille au cabinet d’avocats et de notaires MLaw à Bellinzona.

    Vous êtes à la tête de la ville de Bellinzona qui, ces dernières années avec l’agrégation, a connu plusieurs changements. Vous avez récemment développé le PAC, le Programme d’action municipale. De quoi s’agit-il?
    Pour comprendre pourquoi le besoin d’acquérir le PAC s’est fait sentir, nous devons prendre en compte deux aspects importants qui ont le développement de Bellinzona était né.

    Avec l’agrégation 2017, la nouvelle Bellinzone a réuni 13 communes et est passée de 18 000 à près de 45 000 habitants et une superficie qui – avec 164 km2 – est la plus grande de Suisse pour une commune à population équivalente.

    Gérer le développement économique, culturel, éco-social et garantir l’entretien et la sécurité d’un territoire aussi vaste implique un effort considérable. Avec l’agrégation, l’administration de toutes les communes a dû être standardisée, une opération laborieuse car nous avons de vastes zones agricoles et semi-agricoles – 1/3 du Plan Magadino appartient désormais à la nouvelle juridiction – qui ont des besoins et des exigences différents par rapport à vers les centres urbains.

    Le deuxième aspect important est AlpTransit : l’ouverture des tunnels de base du Gothard et du Monte Ceneri constitue un aspect fondamental et stratégique qui profitera à tout le canton du Tessin et, surtout, la ville de Bellinzona connaîtra d’importants changements dans le tissu urbain au fil du temps. . . Des transformations qui peuvent être évaluées dans 10-15 ans, même si déjà maintenant nous pouvons observer des mouvements qui n’étaient pas là jusqu’à il y a quelque temps.

    Le besoin s’est donc fait sentir de créer un document qui aiderait la municipalité actuelle et ceux qui continueront à s’orienter et à orienter la politique de développement dans cette nouvelle réalité. Un concours a été publié auquel ont participé différents groupes, dans le but d’aider les futurs choix en termes d’aménagement et de développement de la ville dans les 15-20 prochaines années et de pouvoir intégrer les plans réglementaires actuels dans un document unique.

    Que contient le PAC ?
    Le PAC est un outil de programmation, composé d’un document descriptif et de cartes et plans illustratifs. Il contient quelques principes codifiés sur lesquels nous nous orienterons à l’avenir et prend en compte les deux aspects importants suivants :

    – Identité polycentrique. La nouvelle Bellinzone a des réalités différentes et il est important de maintenir les identités des différentes municipalités, leur vie sociale et leur développement. Les anciennes communes ont accepté le nouveau statut du quartier de Bellinzona pour autant que les services, les connexions capillaires et la sécurité soient garantis sur tout le territoire.

    -Le fleuve Tessin. Du point de vue paysager, la rivière qui traverse le territoire de Moleno à Gudo caractérise le nouveau territoire et représente l’épine dorsale de la nouvelle Commune.

    Une fois ces deux principes généraux posés, suivent des projets de développement orientés vers une évolution centripète de la qualité, en se concentrant sur la construction et le développement d’activités économiques dans des centres déjà densément peuplés pour soulager la pression d’une exploitation plus poussée du territoire.

    Deux zones ont été identifiées qui sont particulièrement adaptées à l’activité de construction et au développement économique : le secteur de l’ancien Ferriere Cattaneo et l’espace des anciens ateliers à Bellinzona, dans la zone centrale.

    Pouvez-vous me parler du projet ambitieux de l’espace Ex Officine ? Il serait également intéressant d’avoir des détails sur le calendrier.
    Le projet pour la zone Ex Officine comprend en fait divers projets. Le premier gros chantier sera de déplacer tout ce qui se trouve sur le terrain des ateliers CFF et de l’amener à Castione. Ici, une superficie de plus de 150 000 mètres carrés a été identifiée qui semble adaptée à la construction du nouveau site de production des CFF, dans une zone facilement accessible pour un investissement total qui devrait avoisiner les 400 millions de francs. Une partie des frais sera prise en charge par le canton (80 millions de francs) et la ville de Bellinzone (20 millions de francs). Les prémisses sont bonnes pour penser que le projet pourra démarrer une fois les pratiques administratives et récurrentes résolues.

    Si cette opération se concrétise, comme on peut l’espérer, la zone actuelle des ateliers des CFF sera libérée, un espace d’environ 120 000 mètres carrés au cœur de la ville. Pour comprendre quoi en faire, un Masterplan avec un concours international a été lancé. Les données ont déjà été publiées et prévoient la construction d’un nouveau quartier en partie résidentiel, l’actuelle cathédrale de réparation de locomotives pourrait être convertie en un centre culturel et social ; enfin, une partie destinée à la formation avec un Swiss Innovation Park, un sous-site des Swiss Innovation Parks.

    Il s’agira d’une variante du master plan qui s’appuiera également sur le nouveau Masterplan pour définir les étapes et les processus de ce nouveau quartier. C’est un projet qui a une vision et un horizon de 30-40 ans, il suivra un chemin défini et on espère qu’il pourra être divisé en lots et secteurs, à n’ouvrir que lorsque le précédent sera déjà achevé et occupé. Partie cent-
    trale d’environ 30.000 mètres carrés est destinée au public vert, un véritable parc où les différents bâtiments vont se développer autour.

    Le terrain sur lequel ce nouveau quartier sera construit aujourd’hui appartient à 100 % aux CFF et l’accord signé en décembre 2017 prévoyait que la moitié de celui-ci serait vendue au canton du Tessin et à la ville de Bellinzona avec l’intention de réaliser un projet commun projet.

    Quels autres chantiers avez-vous en cours ou prévoyez-vous d’activer dans un avenir proche ?
    Le nouveau siège de l’IRB sera inauguré sous peu en novembre. Le siège actuel pourrait être acheté par la ville pour y inclure de nouvelles activités de recherche biomédicale après quelques rénovations. L’idée est de consolider la ville de Bellinzona en tant que centre de recherche biomédicale.

    En 2030, les travaux devraient commencer sur un autre projet important : la construction du nouvel hôpital, qui sera construit dans la région de Saleggina. La première étape – l’attribution du crédit de 16 millions de francs par la Commission de gestion du Grand Conseil, pour l’achat des terrains appartenant à Armasuisse – a été franchie.

    L’autre grand chantier à développer au cours des quatre prochaines années sera de valoriser l’offre culturelle de la ville et l’attractivité des trois châteaux : essentiellement la valorisation de la Forteresse de Bellinzone, inscrite au patrimoine de l’Unesco.

    Enfin, je suis curieux de savoir quel est le rêve du maire Mario Branda ?
    En fait il y en a deux : la consolidation des pôles de recherche biomédicale de l’IRB et celui qui reviendra dans le bâtiment laissé vide par l’IRB et, par la même occasion, s’occuper du projet de valorisation du patrimoine Unesco des châteaux qui pourraient donner un tournant culturel et touristique à Bellinzona.

    Et un slogan : pour un Bellinzona, un pôle de recherche mais avec l’Art !

  • Applications blockchain pour le secteur immobilier

    Applications blockchain pour le secteur immobilier

    Le terme blockchain devrait être familier maintenant. La plupart des gens l'associent à des crypto-monnaies telles que Bitcoin et c'est en partie correct, bien que la blockchain soit la technologie tandis que Bitcoin en est une application. La technologie peut sembler compliquée, selon l'expert suisse de la blockchain Michael Trübestein, mais il est convaincu que « la technologie blockchain est comparable aux débuts d'Internet et elle ne s'arrêtera pas. Pour l'instant, on ne sait pas comment il va évoluer ».

    Tout d'abord, vous devez comprendre comment cela fonctionne : une blockchain est constituée de blocs individuels, sur chacun desquels sont stockées des séquences de données, telles que des transactions. Une blockchain est un réseau décentralisé. Cela signifie que n'importe qui, n'importe où dans le monde, peut participer naturellement à une blockchain avec un ordinateur. Chaque ordinateur participant à une blockchain stocke les mêmes blocs individuels dans la séquence exacte qui forme la chaîne. Chaque bloc a son propre "ADN". Un nouvel ordinateur n'est autorisé que s'il a été contrôlé et vérifié par tout le monde. Ce qui a été programmé sur une blockchain ne peut pas être modifié par la suite par un ordinateur. Pour faire un changement, tous les autres ordinateurs du réseau devraient être impliqués, et c'est précisément pour cette raison que la blockchain est si sécurisée. Si un seul ordinateur essaie de changer la blockchain, la chaîne est immédiatement rompue et le contrevenant est expulsé.

    A Baar, « Hello World » est la première propriété au monde à être tokenisée
    Les possibilités offertes par la technologie blockchain dans le secteur immobilier sont énormes, selon Michael Trübestein, professeur de gestion immobilière à l'Université de Lucerne, spécialisé dans l'investissement immobilier et la gestion d'actifs immobiliers. De nombreuses entreprises recherchent actuellement des domaines d'application possibles. « Actuellement, il n'y a que des applications isolées, comme dans le cadastre ou dans le secteur de l'investissement/financement. Un exemple spécifique est la première tokenisation au monde d'une propriété, la propriété "Hello World" de Baar », explique Trübestein. 20 pour cent (3 millions de francs suisses) de la valeur de "Hello World" ont été symbolisés par la société zougoise "Blockimmo" et vendus à quatre investisseurs.

    Crowdlitoken est également spécialisé dans l'immobilier : fondée en 2018, la start-up se veut une foncière digitale. «Les investisseurs peuvent acquérir des participations dans des biens immobiliers suisses sélectionnés pour un montant minimum de 100 francs / euro. Ils sont ensuite autorisés à constituer leur portefeuille immobilier en attribuant les obligations achetées (Crowdlitokens ‹CRT›) individuellement aux différentes propriétés Crowdlitoken », explique Domenic Kurt, PDG de Crowdlitoken. En participant aux propriétés, les investisseurs peuvent obtenir des rendements annuels de 7 % et décider de les payer mensuellement sur leur compte bancaire ou numériquement sous forme de jeton CRT.

    L'accès au marché financier est libéralisé
    Aucune banque intermédiaire n'est nécessaire pour une obligation numérique et c'est donc plus pratique pour l'investisseur. Crowdlitoken compte plus de 630 investisseurs avec un volume de 18 millions de CRT et son portefeuille immobilier ne cesse de croître. Parmi leurs éminents utilisateurs figurent le footballeur professionnel suisse Diego Bena-
    fils. Kurt définit ainsi la différence entre Crowdlitoken et les autres sociétés basées sur la technologie blockchain : « il n'y a pas de concurrents qui accepteraient un investissement aussi bas pour une participation dans différentes propriétés immobilières. Pour gérer les investissements, les utilisateurs peuvent accéder au portail avec leur smartphone ».

    Que la blockchain a un potentiel perturbateur est clair pour Trübestein et Kurt. Le PDG de Crowdlitoken ajoute : « Les banques deviennent obsolètes pour des produits d'investissement comme les nôtres. De nouveaux canaux de distribution voient le jour et l'accès au marché financier se libéralise ». D'une part, la numérisation du marché des capitaux est totalement disruptive car elle conduit à une ouverture du marché financier. "Il n'y a pas de barrières et les montants minimums pour y accéder ont baissé." En revanche, la numérisation des titres est en elle-même déstabilisante : « cela signifie qu'ils ne sont plus transférés
    valeurs transférées via des tiers et – puisqu'elles sont basées sur la technologie blockchain – elles peuvent être envoyées sans être dupliquées au préalable », explique Kurt.

    Trübestein ajoute : « Les crypto-monnaies ont déjà influencé le monde et la façon de penser des différents opérateurs sur le marché. Personne ne sait comment ils évolueront à l'avenir, mais les avantages sont déjà clairs maintenant ». Il existe également des conditions préalables en Suisse: «Nous avons des conditions-cadres ciblées et des entreprises innovantes», explique Trübestein. Lors de la mise en œuvre des innovations, il est important que les entreprises travaillent ensemble. C'est ce qui s'est passé, par exemple, avec « Hello World » : l'opération est le fruit de la collaboration entre Block-immo, Elea Labs et Swiss Crypto Tokens.

    QU'EST-CE QU'UN JETON ?
    Domenic Kurt, Crowdlitoken : est un actif numérique (token) basé sur la blockchain. C'est la représentation numérique d'un titre. Il contient les droits de propriété de l'obligation, ainsi que le droit aux rendements et représente une obligation de remboursement.

    QU'EST-CE QUE LA BLOCKCHAIN ?
    Michael Trübestein, expert : une chaîne (= chaîne) d'informations (= bloc). Ils sont horodatés et stockés sur différents ordinateurs. Cela garantit un haut degré de protection contre la falsification. Les systèmes de blockchain font également la distinction entre les réseaux publics et les réseaux privés. Ils peuvent être utilisés 24h/24 et 7j/7.

    QUE PEUT FAIRE MIEUX LA TECHNOLOGIE BLOCKCHAIN QU'UNE BANQUE ?
    Domenic Kurt, Crowdlitoken : Avec des titres basés sur la technologie blockchain, il est possible d'envoyer de la valeur sans la dupliquer. Il remplace le grand livre des créanciers et garantit que les transactions se déroulent de manière plus rationalisée, pratique et efficace.

    Michael Trübestein

    Dominique Kurt
  • La gestion immobilière passe au numérique

    La gestion immobilière passe au numérique

    La numérisation transforme de plus en plus de secteurs, il suffit de penser au secteur bancaire qui a depuis longtemps introduit le concept de E-banking et la possibilité de gérer les paiements de manière indépendante directement depuis votre PC ou Smartphone. En matière de transformation digitale, l'immobilier est réticent à la mise en place des nouvelles technologies. Pourtant, si vous regardez le scénario Swiss PropTech, vous trouverez plus de 100 entreprises et start-up innovantes dans le domaine de la gestion immobilière, de la construction et du Smart Building. C'est la preuve que les innovations immobilières ne manquent pas. Ce qui semble faire défaut, en revanche, c'est la prédisposition des entrepreneurs à les accueillir, trop souvent myopes et liés à des processus routiniers. Ces mécanismes devront donc s'adapter dans les années à venir pour répondre de plus en plus aux besoins d'un marché numérique. Les locataires de demain sont les adolescents d'aujourd'hui, "nés smartphones en main", et il est peu probable qu'ils aient le même mode de communication que les locataires actuels. Pour cette raison, il est important d'avoir une approche proactive des nouvelles technologies dès le départ et de les mettre en œuvre progressivement, permettant, d'une part, aux locataires et collaborateurs actuels de s'adapter et, d'autre part, d'être prêts à temps pour la besoins des locataires de demain.

    Chez FlatMan, nous accompagnons les entreprises dans ce processus de transformation numérique, leur permettant de faire face au changement progressivement. Dans une première phase, nous proposons d'installer nos panneaux d'affichage numériques à l'entrée des immeubles, à travers lesquels il est possible de publier tout type d'avis aux locataires directement depuis votre bureau. Cela vous permet d'économiser du papier et du temps de déplacement, ainsi que de générer des revenus financiers supplémentaires grâce à des publicités facultatives. Dans un second temps, la plateforme développée par FlatMan permet de gérer les communications entre locataires, agences immobilières et artisans via App (www.flatman.ch). Cela permet d'optimiser la plupart des processus liés à l'administration immobilière, en augmentant leur efficacité et leur traçabilité.

    Roberto Fantoni, cofondateur de FlatMan Sagl.
    Rocco Vicenzi, cofondateur de FlatMan Sagl.

  • Flaneur D’Or 2020

    Flaneur D’Or 2020

    Riqualifica Comparto S. Simone a Vacallo
    Valutazione della giuria: Il nuovo spazio pubblico si fonda su un progetto solido, che comprende interfacce per i pedoni nelle vicinanze della chiesa. Il piazzale antistante l’edificio può avere nuove destinazioni d’utilizzo dato che i parcheggi sono stati sostituiti da un piccolo parco. La superficie della chiesa è pianeggiante e accessibile anche alle persone disabili. Gli arredi fissi disposti all’ombra degli alberi invitano a sedersi e a fare due chiacchiere, mentre un bar all’aperto offre la possibilità di ristorarsi. La presenza appena accennata di queste «piccole oasi» è comunque visibile dall’altro lato della strada. Sul marciapiede basso si può camminare in sicurezza grazie a colonnine che, se da un lato impediscono agli automobilisti di parcheggiare sul marciapiede, d’altro lato non sono ottimali per le persone ipovedenti e neanche dal punto di vista estetico.

    Davanti alla fermata riqualificata ci si può sedere sul muretto. Le strisce pedonali, dotate di isola centrale, forniscono una protezione sufficiente per attraversare la strada.

    L’intervento pragmatico e localmente molto efficace denota qualità di accesso e di sosta. Dimostra come, con un dispendio proporzionato di mezzi e con pochi ma raffinati provvedimenti, sia possibile conferire al paese un «decisivo valore aggiunto».

    Committente:
    Comune di Vacallo

    Progettazione:
    Inches Geleta Architetti Sagl;
    Studio Ing. Fabio Bianchi

    Tappe:
    2012: La Parrocchia incarica l’arch. Inches di uno studio preliminare per la riqualifica della piazza
    2013: Il Comune decide di appoggiare il progetto ma coordinandolo con la riqualifica del sedime stradale adiacente
    2016: Il progetto viene presentato alla popolazione
    2017 – 2019: Inizio e fine cantiere

    Costo complessivo: CHF 716’200