Catégorie : Winterthur

  • 300 logements sont remis en état – personne ne doit déménager

    300 logements sont remis en état – personne ne doit déménager

    Construit en trois étapes entre 1974 et 1990, l’ »Untere Bühl » marque jusqu’à aujourd’hui l’ancien centre d’Oberwinterthur. Le site est considéré comme digne de protection, certains bâtiments se trouvent encore en grande partie dans leur état d’origine. Une partie d’entre eux a déjà été rénovée en 2015, les autres sont en train de rattraper cette étape. La demande de permis de construire a été approuvée, le début des travaux est prévu pour début 2027.

    Personne ne doit quitter le terrain
    Ce qui caractérise le projet, c’est sa cohérence sociale. En tant que gestionnaire d’actifs de la fondation de placement AXA, BNP Paribas a conçu la rénovation dès le départ de manière à ce que tous les locataires puissent rester dans leur logement. Les locataires ont été impliqués très tôt, avec des ateliers sur l’espace extérieur et l’aménagement inclus. « Nos locataires font partie intégrante de la cité depuis des années », explique Pascal Messmer, Asset Manager chez BNP Paribas. Cette attitude se retrouve dans l’ensemble du projet.

    Des extensions qui ne s’imposent pas
    Pour l’extension, AXA fait appel aux architectes bernath widmer, qui sont sortis vainqueurs d’une planification test coopérative. Les annexes et les nouveaux bâtiments sont majoritairement construits en bois et reprennent délibérément le caractère des bâtiments existants. Environ 80 appartements de 1 à 3 pièces sans seuil seront créés. Un complément aux appartements existants, aujourd’hui majoritairement grands. Des ateliers d’habitation, des espaces communs et une surface commerciale sont prévus au rez-de-chaussée.

    Le parc reste et devient plus vivant
    L’espace extérieur semblable à un parc avec des jardins communautaires, des aires de jeux et le jardin d’enfants de 1977 est conservé. Le bureau d’architecture paysagère ghiggi paesaggi reprend le concept d’espace libre initial de Fred Eicher et le développe. De nouvelles plantations et des toitures végétalisées renforcent la biodiversité et créent un habitat pour les petits animaux et les insectes. Une végétalisation partielle est prévue sur les toits des nouveaux bâtiments. Le pavillon central sera à l’avenir utilisé par le public, par exemple comme crèche.

    Par étapes vers l’avenir
    La mise en œuvre se fera par étapes jusqu’en 2028 probablement. Son objectif est un portefeuille immobilier avec zéro émission nette d’ici 2050. Winterthour ne gagne pas seulement un parc immobilier rénové, mais aussi 80 nouveaux logements dans un quartier qui a grandi et qui sait qui il est.

  • Du patrimoine industriel au campus d’innovation

    Du patrimoine industriel au campus d’innovation

    Là où les machines textiles et la production industrielle donnaient autrefois le rythme, un nouveau pôle de technologie, de commerce et de développement entrepreneurial voit aujourd’hui le jour. Le site d’environ 75 000 mètres carrés n’est pas conçu comme un parc d’affaires isolé, mais comme un lieu d’innovation en réseau en lien direct avec le quartier de Töss. Les bâtiments, les chemins et les espaces existants constituent l’épine dorsale de la transformation.

    La substance historique reste là où elle donne du caractère et de l’identité. Parallèlement, les structures sont ouvertes, les voies rendues plus perméables et de nouveaux lieux de rencontre, de collaboration et d’échange sont créés. Le Vitus-Areal doit ainsi devenir un moteur visible du développement économique de Winterthour.

    Modèle et stratégie de site
    L’idée directrice est à la fois simple et ambitieuse. Il s’agit d’un cluster de la technologie et de l’innovation qui regroupe en un seul lieu les entreprises, les start-up, la formation et la recherche. L’accent est mis sur le travail et non sur l’habitat. Des bureaux et des surfaces commerciales sont prévus pour les entreprises axées sur la technologie, les entreprises liées à la recherche, les prestataires de services et les acteurs créatifs. Des offres de co-working, des surfaces flexibles et de l’espace pour les jeunes entreprises viendront compléter le tout.

    Parallèlement, le développement de la zone mise sur l’atmosphère. Des zones de rencontre urbaines, de la gastronomie, des offres culturelles et des espaces extérieurs accessibles au public doivent faire en sorte que le site vive également en dehors des heures de bureau classiques. La Vitus-Promenade prévue relie en perspective le site à la Töss et crée un axe d’espace libre porteur d’identité qui permet le mouvement, la détente et l’échange.

    Développement par étapes
    La transformation se fait volontairement en plusieurs étapes. Dans une première phase, les bâtiments existants sont activés, rénovés ou revalorisés par des transformations ciblées. Des utilisations intermédiaires, du co-working, des événements et des formats culturels permettent au site de gagner en rayonnement dès la phase de planification. Les premières entreprises des secteurs de la technologie, de la durabilité et de la mobilité future utilisent déjà le Vitus-Areal comme lieu de travail et de développement.

    Parallèlement, des bases structurelles sont posées pour les prochaines étapes, comme l’amélioration de la desserte, des concepts d’utilisation plus pointus, des approches de mobilité et de durabilité. Certains projets de construction, comme le nouveau site LANDI, s’intègrent dans cette image et renforcent le caractère commercial du site. Dans une étape ultérieure, la partie est du site fera l’objet d’un développement approfondi. Des surfaces supplémentaires et modernes y seront créées pour la production, les laboratoires, les bureaux et les services, en fonction des besoins du marché et de la demande.

    Perspective pour Töss et Winterthur
    Avec le Vitus-Areal, Winterthur-Töss dispose d’un point d’ancrage économique fort. Le site offre un potentiel de plusieurs milliers d’emplois et renforce ainsi le rôle du quartier en tant que site à la fois productif et intégré dans la ville. Des espaces ouverts, des voies perméables et des coopérations avec des acteurs locaux doivent empêcher la création d’un corps de métier isolé.

  • Champ d’expérimentation de la vie urbaine coopérative

    Champ d’expérimentation de la vie urbaine coopérative

    En tant que plateforme d’innovation et d’apprentissage, « mehr als wohnen » considère le Hobelwerk non seulement comme un lotissement, mais aussi comme un laboratoire réel pour les nouvelles formes d’habitat, les modèles de participation et la gouvernance coopérative. Pour les spécialistes de la planification, de la construction de logements et du développement urbain, le quartier offre un matériel d’illustration pour les questions centrales du développement urbain futur. Il s’agit notamment de savoir combien de communauté le quotidien peut réellement supporter et comment organiser les usages mixtes de manière à ce qu’ils fonctionnent de manière robuste à long terme. On y découvre également comment un quartier peut être à la fois socialement ouvert, écologiquement ambitieux et économiquement viable.

    La raboterie se trouve sur l’ancien site de la menuiserie Kälin & Co. AG, à proximité immédiate de la gare d’Oberwinterthur, et donc dans une zone bien desservie, autrefois marquée par l’industrie. Le maître d’ouvrage est la coopérative de construction mehr als wohnen, qui a réalisé son deuxième grand projet après le Hunziker Areal et a développé le site en deux étapes entre 2018 et 2023.

    cinq nouveaux bâtiments et plusieurs bâtiments existants réaffectés ont été construits sur environ 16 000 m², soit un total d’environ 158 logements plus des espaces commerciaux et communautaires. Le lotissement est considéré comme un modèle de développement urbain durable sur le plan social, écologique et économique et a été récompensé à plusieurs reprises par des prix d’architecture et d’énergie.

    urbanisme, architecture et mixité d’utilisation
    Les différents corps de bâtiment, dont de longues barres le long des voies, une maison à cour, un bâtiment parallélépipédique et une petite tour d’habitation, créent un quartier de petite taille avec des cours, des ruelles, des aires de jeux et des jardins. Plusieurs bureaux, dont pool Architekten, Ramser Schmid, Pascal Flammer, Baubüro in situ et Studio Vulkan, assurent la diversité dans les détails tout en conservant une figure globale claire.

    le mix d’utilisation va des appartements classiques de 1,5 à 6,5 pièces aux ateliers d’habitation pour les créateurs culturels, en passant par les appartements en grappe et les micro-colocations, sans oublier les surfaces commerciales de différentes tailles, dont certaines à prix avantageux. Au rez-de-chaussée se trouvent entre autres une crèche, une boulangerie, un co-working, des ateliers, des laveries, des salles communes et des espaces communs qui fonctionnent comme un « salon » élargi de la cité.

    concepts d’habitat et organisation de la vie quotidienne
    La coopérative combine des formes d’habitat établies et expérimentales telles que le micro-covoiturage pour une ou deux personnes avec des cuisines et des espaces communs, de vastes appartements groupés pour des colocations, des appartements familiaux de taille classique ainsi que des projets d’habitat inclusif, par exemple avec des organisations partenaires comme jawohn. L’offre de logements est complétée par des chambres d’hôtes, des appartements d’accueil et des chambres à louer de manière flexible.

    le terrain commun joue un rôle central avec des coursives, des terrasses sur le toit, des salles communes et la place couverte de la raboterie qui facilitent les rencontres informelles et l’utilisation partagée. Les habitants participent activement à la conception du quartier dans le cadre de groupes de quartier et de formats de participation, un élément clé de l’ADN de « mehr als wohnen ».

    existence, espace libre et identité
    L’ancienne halle de rabotage et la Z-Halle ont été conservées, transformées en douceur et forment aujourd’hui le centre avec une place couverte pour les marchés, les fêtes, les manifestations culturelles et de quartier. Le passé industriel reste ainsi présent en tant que couche spatiale et narrative et confère au site une identité claire.

    l’aménagement de l’espace libre avec des jardins potagers, des chemins en gravier, des aires de jeux et la végétalisation des cours et des façades vise une grande qualité de séjour, la réduction de la chaleur et la biodiversité. Une desserte pauvre en voitures et une station de mobilité avec des vélos et des remorques renforcent le quotidien sans voiture personnelle.

    durabilité, gouvernance et caractère éducatif
    Le projet mise sur une construction efficace sur le plan énergétique, des matériaux robustes et durables et une réutilisation ciblée des éléments de construction, le tout combiné à une faible consommation de ressources et de surface par habitant. Pour cela, la raboterie a reçu plusieurs distinctions, notamment celle d’être l’un des meilleurs projets de construction neuve de Suisse et celle d’avoir été conçue pour être économe en énergie et en ressources.

  • Confirmation d’une nouvelle direction pour les services municipaux de Winterthur

    Confirmation d’une nouvelle direction pour les services municipaux de Winterthur

    Selon un communiqué, le conseil municipal de Winterthur a confirmé Martin Emmenegger comme nouveau directeur des services municipaux de Winterthur. Emmenegger est actuellement directeur de la division Réseaux et membre de la direction des Services industriels de Zurich(ewz). Auparavant, il a occupé pendant quatre ans le poste de directeur du secteur de l’électricité et des télécommunications au Stadtwerk Winterthur.

    Emmenegger a obtenu son diplôme d’ingénieur en électricité à la Haute école zurichoise des sciences appliquées. A 57 ans, il succède à Marco Gabathuler, qui dirigeait les services municipaux depuis 2017 et qui prendra sa retraite en janvier 2026.

    « Avec Martin Emmenegger, le choix se porte sur une personnalité motivante, capable de conduire avec succès Stadtwerk Winterthur vers l’avenir », déclare le conseiller municipal Stefan Fritschi, cité dans le communiqué.

  • Combien de passé la densification peut-elle supporter ?

    Combien de passé la densification peut-elle supporter ?

    Le lotissement Brunnergut a été construit en deux étapes au milieu des années 1950 et au début des années 1960 et marque la transition vers une ville fonctionnaliste et automobile. Il s’agit de l’un des premiers ensembles d’habitation de Winterthur avec parking souterrain, qui a remplacé la villa Malabar et a remodelé tout un cœur d’îlot entre les rues Lind, Kreuz-, Sulzberg et St-Georgen. La demande de permis de construire de 1954 avait déjà déclenché une vive controverse. Des débats précoces sur la densité, le trafic et l’image de la ville, comme ceux qui occupent aujourd’hui toute l’agglomération

    en 2016, la ville de Winterthur a inscrit Brunnergut à l’inventaire des bâtiments dignes de protection, puis en 2018 à l’inventaire cantonal des monuments historiques d’importance supracommunale. Il était donc clair que le lotissement n’était pas seulement considéré comme une architecture du quotidien, mais aussi comme un ensemble ayant un poids culturel et social à prendre en compte dans toute planification ultérieure

    Ping-pong juridique autour de la protection
    Avec la libération cantonale de 2024, la direction des travaux publics a voulu assouplir à nouveau le statut de protection. En se basant sur une expertise de la commission cantonale de conservation des monuments historiques et sur des compléments ultérieurs. Le Patrimoine zurichois a contesté cette décision, le tribunal des recours en matière de construction a exigé dès cette procédure une expertise complémentaire ou supérieure et a critiqué les lacunes de l’évaluation technique

    Parallèlement, le conseil municipal de Winterthur prévoyait de retirer Brunnergut de l’inventaire communal. Patrimoine zurichois a déposé un nouveau recours contre cette décision. Dans sa décision du 6 novembre 2025, le tribunal des recours en matière de construction constate que la ville s’est appuyée de manière unilatérale et inadmissible sur l’expertise de la KDK et que les faits n’ont pas été suffisamment clarifiés pour une suppression de l’inventaire. Les juges exigent une expertise d’un spécialiste indépendant, qui n’a pas encore été impliqué. Un signal clair pour des exigences plus élevées en matière de motivation des décisions de désaffectation

    Plus qu’une question technique de conservation du patrimoine
    Les critiques ne portent pas seulement sur des défauts de forme, mais aussi sur des lacunes de fond. Des plans imprécis, une réflexion insuffisante sur les qualités indiquées dans la fiche d’inventaire et une appréciation trop succincte de l’importance sociale et économique. Concrètement, le tribunal critique le fait que le rôle de la cité en tant qu’exemple précoce de modernité dense d’après-guerre orientée vers la voiture et en tant que partie de l’histoire de l’habitat de Winterthur n’a pas été sérieusement pris en compte dans la comparaison avec d’autres installations

    Pour l’urbanisme et l’immobilier, Brunnergut est donc bien plus qu’un cas isolé. La procédure montre à quel point les décisions d’inventaire doivent aujourd’hui être étayées juridiquement et professionnellement si elles veulent résister à la pénurie de logements, à la pression de la densification et aux débats politiques enflammés sur les oppositions et la protection du patrimoine

    Ce que ce cas signifie pour les projets futurs
    Patrimoine zurichois considère cette décision comme un renforcement de la notion d’inventaire. Les inventaires ne sont pas de simples listes, mais des instruments de planification dont la suppression doit répondre à des exigences élevées. Pour des villes comme Winterthur, cela signifie que celui qui veut supprimer la protection doit expliquer de manière transparente pourquoi les arguments liés à la culture architecturale, à l’urbanisme et à l’histoire sociale pèsent moins lourd que les intérêts de la densification, de la rénovation ou du rendement

    Pour les investisseurs, les propriétaires et les planificateurs, l’importance d’un inventaire bien documenté et d’une intégration précoce de la protection du patrimoine augmente donc. Surtout pour les lotissements de l’après-guerre, qui ont longtemps été considérés comme un patrimoine « ordinaire ». Brunnergut montre que la seconde moitié du XXe siècle est de plus en plus considérée comme faisant partie du patrimoine architectural et que la voie vers une nouvelle utilisation ou une construction de remplacement passera à l’avenir plus souvent par des expertises indépendantes et des concepts de protection soigneusement équilibrés

  • Nouveau quartier de la gare de Winterthur

    Nouveau quartier de la gare de Winterthur

    Le projet Stellwerk 2, qui combine habitat, travail et mobilité dans un espace restreint, est en cours de construction sur un terrain de 2 000 mètres carrés seulement, à proximité de la gare. Le nouveau bâtiment comprend 66 appartements urbains et environ 2’000 mètres carrés d’espace pour les bureaux, l’éducation et la santé. Au rez-de-chaussée, une vaste zone de vente de 700 mètres carrés accueillera des usages orientés vers le public. L’objectif est d’utiliser au mieux les terrains ferroviaires existants, sans imperméabilisation supplémentaire.

    Les étages supérieurs seront occupés par des unités compactes d’une à trois pièces et demie. Les chambres d’amis et les espaces communs favorisent les formes d’habitat flexibles et l’interaction sociale. Une approche qui répond à l’évolution des styles de vie urbains. Le projet a été développé par le bureau zurichois Esch Sintzel Architekten, qui a remporté en 2021 le concours organisé par les CFF en étroite coopération avec la ville.

    Plaque tournante pour les deux-roues et la vie quotidienne
    Le poste d’aiguillage 2 n’est pas seulement construit pour y vivre et y travailler, mais aussi pour permettre le mouvement. Au sous-sol, 360 nouvelles places de stationnement pour vélos seront créées, avec des possibilités de chargement pour les vélos électriques, des zones pour les vélos-cargos et des casiers. Avec les 150 places récemment créées dans le bâtiment existant, la capacité de la station de vélos voisine passe à environ 510 unités. Un nouveau passage relie le nouveau bâtiment à l’installation existante sous le poste d’aiguillage 1.

    Pour Christa Meier, conseillère municipale, ce projet est emblématique de la transformation de la ville en une ville de la mobilité : le poste d’aiguillage deviendra le véritable hub de vélos de Winterthur et renforcera le rôle de la gare en tant que centre multimodal.

    Réalisation par étapes
    Avec Stellwerk 2, CFF Immobilier et la ville de Winterthur montrent comment la densification urbaine et le changement de mode de transport peuvent s’imbriquer. Un lieu où l’habitat, le travail et la mobilité durable se fondent en une nouvelle unité urbaine.

  • Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), basée à Winterthur, a publié l’enquête Swiss Smart City Survey 2024. Le rapport montre que les petites villes en particulier investissent dans des solutions intelligentes, peut on lire dans un communiqué de presse. L’enquête de la ZHAW aurait en outre enregistré une augmentation du nombre de participants parmi les personnes interrogées.

    Parmi les villes et les municipalités participantes, 403 projets de conception de villes intelligentes ont été signalés dans le cadre de l’enquête. Il s’agit de catégories telles que Smart Governance, Smart Environment, Smart Mobility, Smart People, Smart Living et Smart Economy. 97 projets relèvent de la catégorie Smart Environment, dont la plupart concernent le photovoltaïque. Cela correspond à un nombre deux fois plus élevé qu’en 2022.

    Toutefois, le rapport fait état d’un potentiel de développement encore élevé. Dans 29% des villes étudiées, le thème de la ville intelligente est activement traité, 18% en sont encore à la phase initiale. « De nombreuses villes n’en sont pas encore à une phase définie de développement de la Smart City – un signe clair qu’il existe un énorme potentiel de développement dans ce domaine », explique Vicente Carabias, responsable de la spécialisation en systèmes énergétiques durables et Smart Cities à la ZHAW, cité dans le communiqué. « En même temps, l’enquête montre que de plus en plus de villes s’emparent du thème de la Smart City. Les données du Swiss Smart City Survey mettent en évidence le fort potentiel de marché pour la science et les entreprises qui peuvent jouer un rôle actif dans la mise en place d’infrastructures intelligentes »

  • Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    L’enquête actuelle a recensé 403 projets dans 124 villes, la numérisation et la durabilité étant les principaux thèmes abordés. La plupart des initiatives relèvent du domaine de l’environnement intelligent, notamment les énergies renouvelables comme le photovoltaïque et les technologies de préservation des ressources. Cette dynamique souligne le changement auquel les villes suisses aspirent afin de réduire leur empreinte carbone₂ et de créer des espaces de vie innovants.

    Engagement et opportunités de croissance pour les petites villes
    Le nombre de villes participantes a augmenté de manière significative. De plus en plus de municipalités formulent leurs propres stratégies de villes intelligentes, désignent des responsables et travaillent sur des projets pilotes de transformation numérique. Cependant, l’enquête montre que près de 80% des villes n’ont pas encore mis en place de processus matures et n’en sont qu’aux premières phases de développement. C’est un signal fort du potentiel de développement existant et des opportunités de marché pour les acteurs économiques et scientifiques.

    Gouvernance, participation et infrastructure
    Parmi les dimensions cruciales figurent la gouvernance intelligente, l’engagement citoyen et la cocréation. L’augmentation des projets dans les services citoyens numériques et les infrastructures intelligentes, comme la conservation des ressources ou la mobilité intelligente, indique la nécessité d’étendre et de renforcer les compétences internes à l’organisation au sein des administrations municipales.

    Potentiel de marché et prochaines étapes
    Les auteurs de l’étude soulignent que la dynamique des initiatives de villes intelligentes est élevée, mais que la conception et l’organisation peuvent encore être améliorées. Le potentiel de marché pour les entreprises et la recherche est donc important. Les infrastructures intelligentes et les projets innovants offrent de nombreuses opportunités de coopération et d’investissement.

    Les petites villes, moteurs de l’avenir intelligent
    Les petites villes suisses se révèlent être des moteurs de la transformation des villes intelligentes. Avec un engagement croissant, une focalisation claire sur la durabilité et la numérisation et un nombre croissant de projets concrets, elles gagnent en importance et créent de nouvelles opportunités pour un paysage urbain durable et interconnecté.

  • Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services industriels de Winterthur attribue cette année 70’000 francs à des projets respectueux de l’environnement, peut on lire dans un communiqué de presse. Le fonds climatique soutient déjà depuis 2007 des projets de protection du climat, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de CO2.

    Une somme de 30’000 francs a été attribuée à la société Next Gas GmbH, basée à Kloten. Elle développe des réacteurs à biogaz pour les petites et moyennes exploitations agricoles. Il s’agit d’exploiter le potentiel du lisier pour produire de la chaleur et de l’électricité de manière décentralisée. Les subventions doivent servir à financer un projet pilote dans le cadre duquel le procédé de fermentation de Next Gas sera testé sans interruption de l’exploitation.

    Un projet pilote de l’association Soily est soutenu à hauteur de 20 000 francs. Il s’agit de tester un compost spécial contenant un mélange idéal de micro-organismes dans des exploitations de la région de Winterthur. Pour cela, un champ d’essai de 50 mètres carrés sera d’abord créé.

    SimpleTrain GmbH, dont le siège est à Wallisellen, propose une plate-forme en ligne pour les voyages internationaux en train. La plateforme élargie doit également permettre des réservations pour des trajets qui n’étaient pas connectés jusqu’à présent. Avec le soutien du fonds climatique Stadtwerk Winterthur, des itinéraires concrets comme celui de Winterthur à Barcelone via Lyon seront proposés. SimpleTrain reçoit également un soutien de 20 000 francs pour ce projet.

    Le fonds est financé entre autres par des contributions volontaires des clients de l’électricité à hauteur de 2 centimes par kilowattheure acheté. Pour un ménage moyen de quatre personnes, cela représente un montant de 8 francs par mois, peut-on lire dans le communiqué.

  • Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Das Hochhaus „Rocket“ mit 100 Metern Höhe und die drei angrenzenden Wohngebäude „Tigerli“ sollen in der Lokstadt nicht nur Wohnen und Arbeiten ermöglichen, sondern auch städtebauliche Akzente setzen. Die Stadt Winterthur hat Anfang April 2025 die Baubewilligung erteilt. Allerdings mit strengen Auflagen, die vor allem die öffentliche Nutzung von Erd- und Dachgeschoss betreffen. Cham Swiss Properties AG, hervorgegangen aus der Fusion von Ina Invest und Cham Group, nimmt diese Auflagen ernst und will in enger Abstimmung mit den Behörden Optimierungen vornehmen.

    Formaler Rekurs als Zwischenschritt
    Obwohl es von externen Seiten keine Einsprachen gab, hat die Eigentümerin selbst einen Rekurs gegen die Baubewilligung eingelegt. Hintergrund ist die Notwendigkeit, die Detailvorgaben der Stadt zu präzisieren und in einem konstruktiven Dialog mit dem Amt für Städtebau und dem Amt für Baubewilligungen abzustimmen. CEO Thomas Aebischer erklärt: „Das ist eine Formalie. Entscheidend ist für uns der inhaltliche Austausch, damit Rocket & Tigerli der städtebaulichen Bedeutung vollauf gerecht werden.“

    Zentrale Punkte der Nachbesserung sind eine attraktive, öffentlich zugängliche Dachterrasse und publikumsorientierte Nutzungen im Erdgeschoss, wie Cafés und Gastronomieangebote am Dialogplatz. Diese Anpassungen sollen die Aufenthaltsqualität und die Einbindung in die Lokstadt fördern.Ein Ziel, das auch der Stadt Winterthur wichtig ist. Der Rekurs schafft die rechtliche Grundlage, um diese Punkte sorgfältig zu prüfen, ohne den laufenden Projektplan zu gefährden.

    Keine Verzögerung trotz Rekurs
    Cham Swiss Properties zeigt sich zuversichtlich, dass der Zeitplan eingehalten wird. Bereits jetzt ist klar; Rocket & Tigerli bleiben Meilensteine für den urbanen Holzbau in der Schweiz. Das Ensemble nutzt das Potenzial des zukunftsweisenden Holzhybridbaus und steht für nachhaltige Stadtentwicklung mit hoher architektonischer Qualität. Bis Ende 2028 soll das Projekt abgeschlossen sein, mit Wohnungen im Hochhaus und Hotelnutzungen in den unteren Geschossen.

    Bedeutung für Winterthur
    Für die Stadt Winterthur bedeutet das Projekt nicht nur ein neues Wahrzeichen, sondern auch zusätzliche Impulse für das Quartier Lokstadt. Als Teil einer umfassenden Transformation stärkt Rocket & Tigerli die Position der Stadt als attraktiver Wohn- und Wirtschaftsstandort und unterstreicht die Bedeutung nachhaltiger, innovativer Bauvorhaben.

  • La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    Le nouveau contrat de prestations entre la ville de Winterthur et la House of Winterthur prévoit une adaptation des tâches de l’organisation. Selon un communiqué de la ville, la House of Winterthur doit se concentrer sur le renforcement de la marque Winterthur Switzerland et sur le marketing stratégique du site pour l’économie, l’éducation, la culture et le tourisme.

    Cela implique de rendre visibles les champions cachés parmi les entreprises et la diversité du paysage entrepreneurial local. L’innovation et le transfert de connaissances doivent notamment être renforcés par une mise en réseau ciblée et de nouveaux formats d’événements. La House of Winterthur doit également soutenir activement les start-ups.

    En revanche, la promotion opérationnelle du site sera à nouveau assurée par la ville. Cela comprend l’implantation d’entreprises, la gestion des stocks et la mise à disposition de surfaces.

    La ville veut soutenir la House of Winterthur à hauteur de 760 000 francs par an entre 2026 et 2029, soit 100 000 francs par an de moins qu’auparavant. Le dernier mot revient au parlement de la ville.

    Dans une prise de position, House of Winterthur rappelle que la contribution de la ville était de 960’000 francs par an lors de la création de l’organisation en 2017. Beat Schwab, le président de House of Winterthur, organisée en association, évoque la nouvelle direction et les autres changements au sein du personnel. « Il règne une atmosphère de renouveau à House of Winterthur », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. « Il serait dommage qu’une pression excessive pour faire des économies mette en péril cette évolution et compromette sérieusement la promotion durable du site et la gestion de l’implantation des entreprises »

    L’association est soutenue par la ville, les communes environnantes et plus de 400 membres.

  • La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La tour « Rocket » est l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois en cours de planification. Avec la Lokstadt, Implenia développe un nouveau quartier urbain et polyvalent comprenant 750 logements pour environ 1500 personnes. La Lokstadt se situe au sud-est de la gare de Winterthur. Autrefois, cette zone abritait les ateliers de la fabrique suisse de locomotives et de machines (SLM) – la plus importante forge de locomotives de Suisse. L’usine voisine Sulzer a racheté la SLM dans les années 1960.

    Certaines des locomotives produites par la SLM portent le nom des différents chantiers. Par exemple, le « Tender » : des appartements en copropriété y ont été réalisés et sont occupés depuis mi-2023, ainsi que des surfaces commerciales. Onze « maisons de ville » étaient également à vendre : il s’agit d’appartements en duplex de quatre à cinq étages qui ont déjà été achevés. Dans une deuxième phase de construction, six « townhouses » de quatre étages ont été construites : elles comprennent au total 24 appartements et sont prêtes à être occupées depuis le printemps 2023. L’immeuble de bureaux « Elefant », situé à proximité immédiate de la Zürcherstrasse, est également occupé depuis l’été 2024.

    La place centrale de dialogue sera à l’avenir encadrée par trois bâtiments. Le premier est le « Krokodil », construit en bois. Ici, 254 appartements ont été construits pour répondre aux besoins d’habitation les plus divers de trois coopératives ainsi que de propriétaires de logements individuels. Des bandes verticales de fenêtres rappellent les anciens hangars industriels et confèrent au bâtiment une structure claire. Le « BIGBOY » se trouve à l’extrémité de la place du Dialogue. Ce bâtiment de 50 mètres de haut et de 16 étages abrite 125 logements locatifs ainsi que des bureaux et des espaces commerciaux de 55 à 370 mètres carrés. Le toit-terrasse offre une vue unique sur la ville des locomotives et sur tout Winterthur. Le passé industriel du site est mis en valeur par la façade en briques. BIGBOY était prêt à être occupé à l’été 2023. Le troisième bâtiment est encore en cours de développement et est actuellement l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois prévus : « Rocket », développé et réalisé pour le compte d’Ina Invest, mesurera 100 mètres de haut et deviendra, avec ses 33 étages, l’emblème du nouveau quartier et de la skyline de Winterthur. Il est prévu de construire 272 appartements. Des logements d’utilité publique sont également prévus dans le bâtiment de base « Tigerli ». Un hôtel est également en projet. La date d’emménagement est prévue pour 2028.

    La Lokstadt est synonyme d’utilisation durable des ressources, de diversité d’utilisation planifiée avec soin et d’innovation dans la revitalisation des bâtiments classés monuments historiques. Les anciens halls d’usine en font partie. Sous la direction d’Implenia, ils seront transformés en espaces de découverte reflétant l’histoire locale et la vie urbaine moderne. Le quartier est développé pas à pas selon les directives de la norme SIA 2040. Malgré la densité de construction, l’accent est mis sur des espaces libres suffisants et une qualité de séjour élevée. Le site est desservi par un parking souterrain pour le trafic motorisé. En surface, les piétons et les cyclistes ont la priorité grâce à une zone piétonne généreusement aménagée.

    Avec la Lokstadt, Winterthur relie le 19e et le 21e siècle. Ici, l’histoire industrielle de la ville est associée à l’avenir de Winterthur en tant que ville d’habitation et de services. Le quartier est construit pour les personnes qui aiment la vie urbaine et qui ont à cœur la durabilité.

  • Un nouveau centre de données renforce l’infrastructure numérique de Winterthur

    Un nouveau centre de données renforce l’infrastructure numérique de Winterthur

    L’opérateur de centres de données NorthC Schweiz AG a inauguré le 20 mars son nouveau centre de données à Winterthur. Le nouveau centre de données occupe une surface d’environ 1100 mètres carrés sur le site de Turm. Il est appelé à jouer un rôle central en tant que point nodal pour la communication régionale des données, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le centre de données offre aux PME et aux grandes entreprises de la région des solutions de colocation personnalisées, des connexions cloud directes et sécurisées ainsi que des bandes passantes et des vitesses garanties pour les applications professionnelles. La connexion aux centres de données de Münchenstein BL et de Bienne doit permettre d’assurer des connexions fiables à un grand nombre de fournisseurs de cloud et de services informatiques.

    Le centre de données dispose d’une capacité actuelle de 1,8 mégawatt et est entièrement alimenté par de l’énergie renouvelable. Selon le communiqué, NorthC prévoit, dans le cadre de sa stratégie 2030, de lancer des projets permettant d’utiliser judicieusement à l’avenir la chaleur résiduelle générée à Winterthur.

    Selon Patrik Hofer, NorthC mise sur des centres de données régionaux à portée internationale. « Notre approche régionale nous permet de proposer des solutions sur mesure pour la région de Winterthur, qui répondent aux exigences élevées en matière de qualité, de sécurité et de durabilité », déclare le Managing Director Suisse de NorthC, cité dans le communiqué de presse.

    Selon Ralph Peterli, directeur de la chambre de commerce et de l’association des employeurs de Winterthur, de nombreuses entreprises technologiques de premier plan sont déjà installées à Winterthur. « Il est bon de savoir qu’avec NorthC, une entreprise régionale propose des infrastructures informatiques stables et sécurisées sur le territoire de la ville », a déclaré Peterli selon le communiqué de presse.

    NorthC Suisse est basée à Bienne et est une filiale de NorthC Group, dont le siège est à Oude Meer, aux Pays-Bas.

  • Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Haus der Zukunft s’assure de nouveaux locataires à Winterthur

    Le projet Green Spin veut changer durablement le monde du travail. Pour ce faire, la maison du futur sera construite à Winterthur avec 100 pour cent de durabilité et 100 pour cent de qualité de travail, peut-on lire sur le site Internet de Green Spin. Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, le projet a trouvé son deuxième locataire, informe Green Spin dans un communiqué.

    « Green Spin offre le cadre parfait pour des approches éducatives innovantes », déclare Peter Felix de Felix Partner Architektur Design, qui a initié et développé le projet. « Avec la fondation des écoles de langues du canton de Zurich, nous gagnons un locataire supplémentaire qui complète idéalement notre concept d’ouverture, de mise en réseau et de développement tourné vers l’avenir » Actuellement, la fondation est active sur quatre sites à Zurich, Winterthur, Fahrweid dans la vallée de la Limmat et Stäfa.

    Green Spin a obtenu son permis de construire l’année dernière et la construction devrait débuter cette année. L’emménagement devrait avoir lieu en 2027. Outre la fondation, le fournisseur de sports de loisirs Padelta a déjà réservé des locaux dans Green Spin.

    Le Green Spin doit offrir un environnement idéal aux jeunes entreprises et aux entreprises établies. Le bâtiment est conçu comme une construction modulaire en bois et disposera d’une façade photovoltaïque et de l’énergie éolienne pour son propre approvisionnement en énergie. Outre des espaces de travail lumineux, le projet prévoit des lieux de rencontre tels qu’un jardin sur le toit, une forêt de cour et des allées de marché.

  • Réutilisation des composants

    Réutilisation des composants

    La réutilisation des éléments de construction a pris de l’ampleur ces dernières années, tant dans les médias que dans la pratique. Cette méthode contribue à réduire considérablement l’énergie grise dans le secteur de l’immobilier. Le Dr Andreas Oefner de Zirkular GmbH montre comment des mesures ciblées et des projets innovants permettent de promouvoir l’économie circulaire dans l’industrie du bâtiment.

    Bases et processus
    En collaboration avec la ZHAW, Zirkular a défini les processus de base et les lots de travaux dans les phases SIA. Dans ce cadre, des documents importants tels que des contrats de planification spécialisés, des accords de transfert et des clauses de réutilisation ont été élaborés et rendus accessibles en ligne. Ces mesures ont permis d’élargir considérablement l’utilisation d’éléments de construction réutilisés dans les projets de construction.

    Mise en œuvre réussie dans les projets
    Les concours d’architecture intègrent de plus en plus d’exigences en matière d’économie circulaire. Les catalogues de composants et les screenings de bâtiments aident à identifier les composants potentiels issus de la déconstruction et à les intégrer dans de nouveaux projets. Ces éléments de construction sont définis, acquis, déconstruits, stockés et finalement réintégrés. L’éventail des éléments réutilisés va des structures porteuses complexes aux simples radiateurs et matériaux de façade.

    Des économies d’émissions considérables
    Les économies réalisées grâce à la réutilisation des composants sont impressionnantes. Au niveau des composants, les économies d’émissions sont de l’ordre de 90% par rapport aux composants nouvellement produits. Au niveau des projets, entre 10 et 50% des émissions de construction ont été économisées dans les projets déjà mis en œuvre.

    Défis et perspectives d’avenir
    Malgré les progrès réalisés, des défis subsistent. Les processus de réutilisation doivent être davantage ancrés dans les projets. En outre, des clarifications supplémentaires sont nécessaires lors de l’évaluation des catégories d’éléments de construction afin de garantir la réutilisation. Les conditions-cadres du secteur de la construction doivent également être réorganisées afin d’intégrer la réutilisation des éléments de construction dans une stratégie globale de réduction des émissions.

    Responsabilité et innovation
    Les bons concepteurs se distinguent par leur capacité à choisir les bonnes stratégies pour leur projet, tout en assumant leurs responsabilités vis-à-vis du projet et de la société. La réutilisation des éléments de construction est un élément important pour réduire les émissions exorbitantes du secteur de la construction tout en continuant à utiliser et à transformer l’existant.

  • Winterthur investit dans six projets Smart City pour 2025

    Winterthur investit dans six projets Smart City pour 2025

    Depuis 2018, Winterthur mise sur des projets Smart City qui rendent la ville plus efficace, plus durable et plus agréable à vivre. 27 projets ont déjà été mis en œuvre avec succès. En 2025, la ville continue de mettre l’accent sur des solutions innovantes en matière de mobilité, de numérisation et de développement urbain écologique.

    Les projets financés pour 2025 sont très diversifiés. Ils vont de la réutilisation durable des matériaux de construction à un calendrier culturel basé sur l’IA, en passant par des systèmes d’inscription numérique pour le sport scolaire. Tous les projets ont pour objectif de résoudre les défis existants grâce à des technologies créatives et de nouvelles approches.

    Six projets Smart City financés pour 2025

    • Ville éponge en action : les phénomènes météorologiques extrêmes tels que la chaleur et les fortes pluies sont de plus en plus fréquents. Ce projet teste comment les toits verts et les sols perméables peuvent aider à refroidir la ville et à mieux absorber l’eau de pluie. Le laboratoire d’innovation de Grüze permet de visualiser l’effet des éléments de la ville éponge.

    • Winti Re-Use : les projets de construction génèrent souvent de grandes quantités de matériaux recyclables qui étaient jusqu’à présent éliminés. Une nouvelle plateforme veille à ce que les déchets de construction soient réutilisés de manière judicieuse afin de préserver les ressources et de réduire l’impact sur l’environnement.

    • Mobilité Spitex : le personnel Spitex se déplace quotidiennement en ville, souvent avec sa propre voiture. Ce projet teste des alternatives durables telles que les vélos et scooters électriques afin de promouvoir une mobilité à faibles émissions et de créer des solutions de transport plus flexibles pour le personnel soignant.

    • Inscription intelligente au sport scolaire : l’inscription au sport scolaire doit devenir plus simple, plus rapide et sans erreur grâce à une plateforme numérique. Les parents et l’administration bénéficient d’un processus optimisé qui réduit la bureaucratie.

    • CulturAI : Winterthur est une ville culturelle dynamique, mais les petites manifestations restent souvent dans l’ombre des événements plus importants. Une intelligence artificielle (IA) analyse les préférences et propose des événements culturels adaptés à chacun, même aux utilisateurs qui n’ont pas le temps de faire des recherches.

    • Winbib : les bibliothèques peuvent être utilisées de manière plus flexible grâce à des heures d’ouverture sans service, de sorte que les livres et les médias peuvent également être empruntés le soir ou le week-end.

    Smart City Winterthur 2030
    La ville de Winterthur poursuit son développement Smart City de manière ciblée. Le 1er janvier 2025, le conseil municipal a adopté la stratégie « Smart City Winterthur 2030 ». L’objectif est de promouvoir activement l’innovation, de créer de nouveaux réseaux de collaboration et de développer la transformation numérique de la ville.

    En soutenant ces six projets, Winterthur montre comment réussir un développement urbain moderne et durable grâce à des approches créatives et à une utilisation ciblée de la technologie.

  • Nouveaux sites de production à Singapour et en Chine

    Nouveaux sites de production à Singapour et en Chine

    Sika étend sa présence mondiale avec de nouveaux sites de production à Singapour et en Chine. La nouvelle usine de Singapour est spécialisée dans la production de mortier. En revanche, l’usine de Xi’an, dans le nord-ouest de la Chine, produit l’ensemble de la gamme de produits, notamment les colles pour carrelage, les produits d’étanchéité à base de ciment et les revêtements de sol. Les nouvelles usines devraient permettre de réduire significativement les distances de transport.

    « L’extension de nos capacités de production à Singapour et en Chine est une étape importante de notre stratégie de croissance en Asie », a déclaré Philippe Jost, directeur régional Asie/Pacifique, cité dans un communiqué de presse. « Grâce à ces nouvelles usines, nous pouvons encore mieux servir nos clients sur ces deux marchés clés avec nos solutions innovantes. En outre, les deux usines contribuent à la performance de Sika en matière de développement durable, car elles utilisent des procédés à faible consommation d’énergie et des matériaux respectueux de l’environnement. »

    Selon Sika, Singapour devrait connaître une croissance annuelle de 4,1 % dans le secteur de la construction jusqu’en 2028. Un plan directeur du gouvernement pour le développement des infrastructures prévoit environ 22,5 milliards de francs pour la construction de gares et de corridors de transport importants.

    La nouvelle usine de Xi’an est la 35e de Sika en Chine. Dans le pays, le volume de l’industrie de la construction devrait s’élever à l’équivalent de 4,3 billions de francs en 2025 et croître de 3,9% par an jusqu’en 2028. Selon les données, la Chine a budgété un demi-milliard de francs suisses pour des projets d’infrastructure et des objectifs de qualité plus exigeants dans le secteur de la construction, et 12 autres milliards de francs suisses pour atteindre l’objectif net zéro d’ici 2060.

  • Ville intelligente Winterthur 2030

    Ville intelligente Winterthur 2030

    Depuis la première stratégie de ville intelligente de 2018, Winterthur s’est imposée comme l’une des villes les plus avancées de Suisse. À l’époque, l’accent était mis sur la qualité de vie et l’efficacité des ressources, complétées par des thèmes tels que l’énergie, la mobilité, l’éducation et la santé. Avec la révision de la stratégie vers Smart City Winterthur 2030, le conseil municipal met désormais l’accent sur de nouveaux thèmes transversaux tels que l’innovation, l’orientation vers les besoins et la co-création. Ces thèmes sont essentiels pour répondre aux exigences d’une société en pleine mutation.

    Deux programmes font avancer la mise en œuvre
    La nouvelle stratégie est mise en œuvre par le biais de deux programmes, le Programme d’innovation et le WinLab. Le programme d’innovation soutient les collaborateurs de l’administration municipale dans le développement et la mise en œuvre de projets innovants. L’objectif est de renforcer la culture de l’innovation au sein de l’administration.

    Le WinLab, quant à lui, agit comme un laboratoire urbain réel dans lequel des représentants de l’économie, de la science, de la société civile et des institutions municipales collaborent. Des solutions d’avenir pour la ville sont développées et testées dans cet espace créatif. Les deux programmes créent des espaces d’expérimentation et encouragent les innovations durables qui répondent aux besoins des citoyens.

    Une stratégie pour l’avenir
    La stratégie Smart City Winterthur 2030 entrera en vigueur le 1er janvier 2025 et s’inscrit dans l’objectif à long terme de faire de Winterthur une ville durable et capable de s’adapter. Après cinq ans au plus tard, la stratégie sera réévaluée afin de s’assurer qu’elle continue à répondre aux besoins de la ville et de sa population.

  • Partenariat pour le changement climatique et l’innovation

    Partenariat pour le changement climatique et l’innovation

    L’entreprise ClimateTech Neustark, basée à Berne, a reçu un contrat à long terme de la part d’AXA Suisse pour réduire ses émissions de CO2. A partir de 2026 et jusqu’en 2030, l’entreprise devra réduire de 1800 tonnes les émissions de gaz à effet de serre grâce à ses technologies de capture et de minéralisation du dioxyde de carbone, peut-on lire dans un communiqué. Ce projet s’inscrit dans la stratégie d’AXA qui vise à réduire de 43% les émissions de dioxyde de carbone liées à ses activités entre 2019 et 2030. AXA collabore également avec la start-up germano-brésilienne InPlanet, qui devrait éliminer et stocker à long terme un total de 1950 tonnes de CO2 d’ici 2028.

    « En soutenant ces projets, nous contribuons à l’objectif zéro net tout en encourageant les technologies d’avenir et la Suisse en tant que lieu d’innovation », a déclaré Daniela Fischer, Chief Sustainability Officer chez AXA Suisse, citée dans le communiqué.

    Neustark a développé une technologie qui permet de capter le CO2 des installations de biogaz et de le stocker dans du béton de démolition. « Le partenariat avec des entreprises pionnières comme AXA Suisse, qui investissent dans l’élimination durable du CO2, nous aide à faire évoluer le secteur de l’élimination du carbone », explique Lisa Braune, responsable de l’élimination du carbone chez Neustark.

  • Winterthur adapte son règlement de construction et de zonage

    Winterthur adapte son règlement de construction et de zonage

    L’objectif de l’AIHC est d’uniformiser les notions centrales de la construction et les méthodes de mesure dans toute la Suisse. Bien que le canton de Zurich n’ait pas adhéré au concordat, il met en œuvre l’harmonisation – un pas important vers la simplification du droit de la planification et de la construction. Winterthur intègre désormais ces modifications dans le règlement local de construction et de zonage.

    Principaux changements dans le règlement de construction et de zonage
    La révision partielle du BZO comprend de nombreuses adaptations qui sont obligatoirement liées aux notions de construction de l’AIMP. Ainsi, 24 alinéas du BZO ont été adaptés un à un. Dans 15 alinéas, les dimensions ont été vérifiées et adaptées. Par exemple, la hauteur des bâtiments est désormais définie en fonction de la hauteur des façades, ce qui remplace la pratique actuelle des étages pleins.

    Introduction de l’indice d’espace vert
    Ce nouveau terme remplace l’indice d’espace libre et définit le rapport entre les espaces verts et les surfaces de terrain. Il s’agit ainsi de favoriser les surfaces non imperméabilisées et plantées et de préserver les caractéristiques naturelles.

    Impact sur les demandes de permis de construire et les procédures
    Le nouveau coefficient d’espaces verts est déjà soumis à un « effet négatif préalable ». Cela signifie que les demandes de permis de construire seront examinées à la fois selon les anciennes et les nouvelles règles. Les projets encore en cours d’approbation doivent répondre aux deux critères.

    Aucune taxe sur la plus-value n’est requise
    Comme les adaptations ne créent pas d’avantages en matière de planification, il n’y a pas d’obligation de compensation conformément à la loi sur la compensation de la plus-value.

    Mise à l’enquête publique et participation
    Les documents de planification relatifs à la révision partielle du BZO sont mis à l’enquête publique du 27 novembre 2024 au 27 janvier 2025. Pendant ce délai, des objections peuvent être déposées auprès de l’Office d’urbanisme. Les citoyens intéressés sont invités à participer activement et à faire part de leurs préoccupations.

    Avec la mise en œuvre des notions de construction de l’AIMP, Winterthur fait preuve de clairvoyance. Des définitions uniformes et des directives de construction durables renforcent le cadre juridique et créent une base orientée vers l’avenir pour les développements urbains.

  • Winterthur approuve le renouvellement de l’incinération des déchets

    Winterthur approuve le renouvellement de l’incinération des déchets

    Les électeurs de Winterthur ont clairement approuvé la rénovation de l’usine d’incinération des déchets de la municipalité avec 87,0% et une majorité de oui dans tous les arrondissements de la ville. La ligne d’incinération 2 de l’usine de traitement des ordures ménagères peut ainsi être rénovée. Un investissement de 293 millions de francs est prévu pour un nouvel incinérateur, un électrofiltre ainsi qu’une nouvelle épuration des gaz de fumée et un nouveau traitement des eaux usées.

    La nouvelle installation devrait pouvoir incinérer 190 000 tonnes de déchets par an, tout en conservant la même capacité. A l’avenir, la chaleur résiduelle de l’épuration des gaz de fumée pourra être utilisée pour le chauffage urbain. La puissance thermique de ce dernier augmentera ainsi de 30 pour cent. En outre, le traitement des fumées devrait à l’avenir être inférieur de 40% à la valeur limite des émissions d’oxyde d’azote et permettre d’économiser 12,6 mètres cubes d’eau grâce à la condensation des fumées. Le nouveau traitement des eaux usées devrait permettre de récupérer jusqu’à 7,5 tonnes de gypse par jour. Un réservoir d’eau chaude supplémentaire et une installation photovoltaïque sont également prévus.

    Le projet est financé par le budget des taxes.

  • Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    A la ZHAW, le directeur des travaux publics Martin Neukom, la directrice de l’éducation Silvia Steiner et le recteur de la ZHAW Jean-Marc Piveteau ont donné le 13 septembre le coup d’envoi des travaux d’extension et de modernisation de la School of Engineering. Selon un communiqué de presse, la ZHAW est l’une des principales universités de Suisse avec plus de 14 000 étudiants. Cependant, certains des bâtiments existants sur le site de l’ancien Technikum à Winterthur ne répondent plus aux exigences actuelles. De plus, le nombre d’étudiants continue d’augmenter. C’est pourquoi le Campus T sera modernisé et agrandi en plusieurs étapes au cours des prochaines années.

    Au cours de la première étape, deux nouveaux bâtiments de laboratoire de cinq étages seront construits derrière le centre technique historique. Ils fourniront l’espace nécessaire à l’enseignement, à la recherche et au développement. Ils abriteront différentes salles d’expérimentation ainsi qu’un réfectoire et une cafétéria accessibles au public. Les nouveaux bâtiments seront raccordés au réseau de chauffage urbain de la ville de Winterthur et équipés de panneaux photovoltaïques.

    Toujours dans le cadre de la première étape de construction, l’Eulach sera, selon le communiqué, revalorisée écologiquement avec un parc public proche de l’état naturel et la protection contre les crues sera améliorée. Deux nouveaux ponts relieront la vieille ville et le Campus T à l’école cantonale de Büelrain et au quartier résidentiel environnant.

    Le démantèlement du bâtiment TB existant aura lieu d’ici novembre, ajoute le communiqué. Parallèlement, l’excavation de la fouille pour le petit bâtiment de laboratoire TT est en cours. Les travaux de gros œuvre du premier bâtiment, dont l’achèvement est prévu en 2027, débuteront ensuite. Le second bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2029.

  • Le développement durable dans l’événementiel à Winterthur

    Le développement durable dans l’événementiel à Winterthur

    Les Eulachhallen ont atteint le niveau II – engagé de Swisstainable. La plus grande salle de spectacle de Winterthur fait donc désormais officiellement partie du programme de développement durable Swisstainable. L’initiative de Suisse Tourisme pour des voyages durables ne délivre pas un nouveau certificat, mais reconnaît les établissements qui disposent déjà de preuves de durabilité reconnues.

    La stratégie Swisstainable a pour objectif le développement durable de la Suisse en tant que pays touristique. Le programme fournit une orientation et une transparence aux clients qui recherchent des offres durables. Les Eulachhallen font désormais partie des 2500 entreprises touristiques qui participent déjà à ce programme.

    Le programme comprend trois niveaux : Level I – committed, Level II – engaged et Level III – leading. « Avec le niveau II, nous nous engageons à prendre continuellement des mesures pour agir de manière à préserver les ressources et à respecter l’environnement », indique un communiqué des Eulachhallen.

    Concrètement, les exploitants misent sur des mesures dans neuf champs d’action, dont l’efficacité énergétique, l’utilisation de l’eau, la réduction des déchets et la sensibilisation. Pour cela, ils se font accompagner par le mouvement de protection du climat Myblueplanet de Winterthur. « L’association est notre sparring-partner », indique le communiqué, « et nous aide à miser sur les bonnes activités ».

  • Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Selon un communiqué de presse, le fonds climatique Stadtwerk Winterthur a attribué un total de 55’000 francs de subventions à deux entreprises. Depuis 2007 déjà, ce fonds soutient, dans le cadre de la politique énergétique et climatique de la ville de Winterthur, des projets régionaux et locaux de réduction des émissions de CO2 ainsi que des projets liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.

    Roto Re-Use de Winterthur reçoit 35 000 francs. Cette entreprise en cours de création se veut un centre de compétences à l’échelle nationale pour une industrie du bâtiment respectueuse du cycle de vie. Elle développe des ateliers qui montrent comment l’économie circulaire peut être mise en œuvre concrètement dans l’industrie du bâtiment. Les professionnels doivent apprendre directement sur le chantier comment les éléments de construction peuvent être démontés et réutilisés et comment la réutilisation doit être planifiée.

    Le secteur de la construction présente justement un fort potentiel de réduction des émissions de CO2, selon le Fonds pour le climat, qui cite le rapport Environnement Suisse 2022, selon lequel la construction est responsable de plus de 80 pour cent des déchets. De plus, les matériaux de construction sont à l’origine d’environ 10 pour cent des émissions de gaz à effet de serre en Suisse.

    L’entreprise Trinovent d’Oberengstringen reçoit 20’000 francs du fonds climatique. Elle développe un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Trinovent un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Pour ce faire, l’entreprise combine les technologies éprouvées de la pompe à chaleur à air ou à eau avec celle de l’accumulateur de glace. Le projet de soutien doit aider à trouver des clients pour le nouveau système de chauffage à Winterthur et à développer le prototype en vue d’un modèle de série.

  • Le nouveau propriétaire stimule l’expansion et l’innovation dans le domaine des systèmes d’espace

    Le nouveau propriétaire stimule l’expansion et l’innovation dans le domaine des systèmes d’espace

    Swiss Life Asset Managers a conclu un accord contraignant avec Condecta AG en vue d’une reprise intégrale du spécialiste de la construction modulaire de Winterthour, informe Swiss Life Asset Managers dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs du groupe Swiss Life, spécialisé dans l’immobilier et les infrastructures, entend ainsi développer la présence et l’offre de Condecta. Actuellement, la société de Winterthour est présente en Suisse, en Allemagne et en Italie. Les deux entreprises partenaires ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat.

    « Le marché suisse des solutions de location d’espaces modulaires a du potentiel, en particulier dans les secteurs du service public, de l’industrie, de la construction, de l’architecture et dans le secteur privé, qui ont besoin de solutions de bâtiments modulaires de qualité », explique Gianfranco Saladino, Head Value-Add Infrastructure chez Swiss Life Asset Managers, cité dans le communiqué. « Condecta, connue pour sa haute qualité suisse, est bien positionnée pour répondre à la demande croissante »

    Selon le CEO de Condecta, Olivier Annaheim, la société a trouvé en Swiss Life Asset Managers « le nouveau propriétaire parfait pour faire avancer nos plans de croissance et d’innovation et renforcer notre position de leader sur le marché des systèmes d’aménagement en Suisse ». Pour Matthew Dooley, directeur des investissements chez Swiss Life Asset Managers, Condecta est « complémentaire des vastes activités immobilières et d’infrastructure de Swiss Life Asset Managers en Suisse ».

  • Le centre d’innovation étend ses services

    Le centre d’innovation étend ses services

    Startup & Innovation Space AG élargit l’offre de son centre de start-up Home of Innovation. Il est prévu « d’augmenter les surfaces de bureaux et les espaces de co-working, de proposer davantage de formations aux créateurs d’entreprise et d’offrir un nouvel accès aux fonds d’investisseurs », informe Home of Innovation dans un communiqué. Le centre, qui était jusqu’à présent actif sur trois sites, est actuellement utilisé par une centaine de jeunes entreprises, de PME innovantes et de co-workers, ainsi que par cinq associations économiques de Winterthur. Pour développer l’écosystème d’innovation de Winterthur, Home of Innovation a élaboré une stratégie en cinq thèmes stratégiques.

    Il s’agit ensuite d’acquérir des surfaces de bureaux supplémentaires d’au moins 2000 mètres carrés à Winterthour. Outre l’implantation d’entreprises déjà existantes, une deuxième priorité est accordée aux nouvelles entreprises. Elles seront soutenues par la création d’un poste de chef de projet pour la promotion des start-ups. En outre, Home of Innovation veut renforcer son programme de formation et de soutien Launch-Control, déjà mis en œuvre avec succès. Enfin, et ce n’est pas le moins important, les investisseurs et les jeunes entreprises seront mis en contact dans le cadre de l’initiative Winti-Ventures.

    En préparation de la prochaine phase de croissance, Home of Innovation procède en outre à des changements au sein de sa direction. Thomas Giger sera nommé président du conseil d’administration et Thomas Breitenmoser dirigera les opérations en tant que Head of Operations. Le fondateur et initiateur de Home of Innovation, Raphael Tobler, quitte la présidence du conseil d’administration, mais reste au centre de start-up en tant que vice-président du conseil d’administration, avec un accent sur le contrôle du lancement.

  • Première utilisation de panneaux en béton CPC dans la construction de bâtiments

    Première utilisation de panneaux en béton CPC dans la construction de bâtiments

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich(ZHAW) utilise pour la première fois dans le bâtiment les plaques de béton CPC (Carbon Prestressed Concrete) qu’elle a développées. Il s’agit de plaques de béton armées de carbone précontraint. Comme l’indique un communiqué, ces éléments de construction d’un nouveau genre ont donné naissance à un laboratoire d’innovation à Winterthur, qui fait office de lieu d’information et de manifestation pour la construction durable. Les panneaux en béton de carbone sont non seulement recyclables, mais ils ont également un impact environnemental bien moindre que le béton armé traditionnel dès leur fabrication. « Grâce à la nouvelle construction légère en béton, nous réduisons l’empreinte carbone d’un facteur deux à quatre et économisons jusqu’à 75 pour cent de matériaux par rapport à une construction traditionnelle », déclare Josef Kurath, cofondateur de CPC AG, une émanation de la ZHAW, et concepteur des plaques de béton carbone, cité dans le communiqué.

    Les plaques de béton carbone utilisées à cet effet sont actuellement fabriquées, traitées, découpées au millimètre près et assemblées en éléments de construction dans la première usine CPC de Holcim en Allemagne. Ce travail préliminaire permet de gagner du temps lors du montage sur site, car les travaux d’armature coûteux sur place ne sont plus nécessaires. « Il en résulte des délais de construction beaucoup plus courts, ce qui est un avantage, notamment pour les chantiers urbains », poursuit M. Kurath. Il est également possible d’agrandir ou de modifier des bâtiments à tout moment. « Notre système de construction en béton carbone fonctionne comme un Lego, mais comme une version moderne de celui-ci, avec des éléments de construction sur mesure » Et même en cas de déconstruction, le CPC présente des avantages par rapport aux matériaux de construction traditionnels : 90 pour cent des matériaux utilisés ont pu être réutilisés.

  • UBS et Wincasa lancent un nouveau service de conseil en immobilier

    UBS et Wincasa lancent un nouveau service de conseil en immobilier

    UBS et le prestataire de services immobiliers Wincasa proposent une nouvelle solution de conseil aux propriétaires de biens immobiliers de rendement. Comme l’indique un communiqué de presse, les deux entreprises veulent, avec cette offre, aider les propriétaires à rénover et à assainir leurs biens immobiliers sur le plan énergétique. Les expertises de l’institut financier zurichois UBS et de l’entreprise immobilière appartenant au groupe Implenia facilitent la rénovation des immeubles de rapport et la rendent plus homogène, précise le communiqué. L’attention est notamment portée sur les émissions de gaz à effet de serre. Dans ce domaine, le secteur immobilier est le deuxième plus gros émetteur en Suisse, avec environ 25 pour cent.

    Lors de l’entretien de conseil avec UBS et Wincasa, les besoins des propriétaires de biens immobiliers de rendement sont discutés et une offre modulaire est établie. Les experts d’UBS déterminent la faisabilité financière des projets prévus.

    « Nous sommes heureux de lancer sur le marché suisse, en collaboration avec Wincasa, cette solution de conseil complète pour la rénovation énergétique des immeubles de rapport », a déclaré Alain Conte, Head Corporate & Real Estate Banking Switzerland chez UBS, cité dans le communiqué. « Avec cette nouvelle offre, nous voulons donner une impulsion supplémentaire à la réflexion durable dans le secteur immobilier » « Wincasa et Implenia disposent de compétences et d’une expérience étendues dans le conseil, la planification et la mise en œuvre de projets de rénovation, en particulier dans l’assainissement énergétique d’immeubles existants plus anciens. Nous allons mettre cette expertise au service de la nouvelle offre et créer ainsi de la valeur ajoutée pour les clients d’UBS », ajoute Jens Vollmar, président du conseil d’administration de Wincasa et Head Division Buildings chez Implenia.

  • Home of Innovation ouvre un espace de coworking à Effretikon

    Home of Innovation ouvre un espace de coworking à Effretikon

    Startup & Innovation Space AG exploite deux espaces de coworking à Winterthur sous le nom de Home of Innovation. Un autre site vient d’ouvrir à Effretikon. Comme l’indique un communiqué de presse de la promotion du site, du tourisme et de l’économie House of Winterthur, les locaux sont situés dans l’ancien bâtiment de ewp AG, directement à la gare, Rikonerstrasse 4.

    A l’initiative de la promotion économique et avec le soutien financier de la ville de Winterthur, « des salles de réunion ultra-équipées, des espaces de coworking modernes et des bureaux personnalisables » ont été créés. Un « écosystème économique » a été créé, complété par des conseils pour la création et le développement d’entreprises, des manifestations régulières et une communauté vivante.

    Les start-ups et les petites entreprises, en particulier, pourraient trouver de nombreuses possibilités de formes de travail flexibles et se mettre en réseau. Le projet pourrait agir comme une « plaque tournante pour le coworking, l’innovation, l’entrepreneuriat durable et la transformation numérique », selon Marco Nuzzi, maire d’Illnau Effretikon.

  • Kistler crée une Smart Factory à Winterthur

    Kistler crée une Smart Factory à Winterthur

    Kistler investit à Winterthur. Une Smart Factory doit voir le jour sur un terrain adjacent à l’actuel site principal, informe le spécialiste mondial des techniques de mesure et des capteurs dans un communiqué. Les processus de production les plus modernes y seront associés à un haut niveau d’automatisation. Dans la nouvelle usine, Kistler veut en outre mettre en place la plus grande production au monde de capteurs piézoélectriques.

    « Nous croyons en la place industrielle suisse », déclare le CEO du groupe Rolf Sonderegger, cité dans le communiqué. « C’est pourquoi Kistler investit à Winterthur et crée ainsi les conditions de sa croissance future » Une fois la Smart Factory achevée, l’entreprise entend regrouper en un seul lieu ses collaborateurs actuellement répartis sur trois sites à Winterthour. Le déménagement est prévu pour 2028.

    Kistler a signé le contrat d’acquisition du terrain le 30 août. Le communiqué ne donne aucune information sur le prix d’achat des presque 20 000 mètres carrés de surface. L’ancien propriétaire tenait toutefois à « vendre le terrain à une entreprise industrielle locale afin de renforcer le site de l’espace économique de Winterthur », écrit Kistler.