Catégorie : Aargau

  • 2000 emplois sur la sellette à Wettingen

    2000 emplois sur la sellette à Wettingen

    Wettingen s’est retrouvée au centre d’un choix de politique économique. Le Conseil d’Etat argovien veut adapter le plan directeur dans la zone de Tägerhardächer et créer ainsi les conditions de planification pour un éventuel campus d’Hitachi Energy.

    Le pas est grand. Car il ne s’agit pas seulement d’un projet de construction isolé. Il s’agit de savoir si l’Argovie peut conserver sa substance industrielle tout en la développant. Dans le meilleur des cas, environ 1000 emplois existants resteront dans le canton, et jusqu’à 2000 nouveaux postes pourraient être créés.

    Pourquoi justement Tägerhardächer
    Le site n’est pas choisi par hasard. Hitachi Energy examine plusieurs options pour l’extension de ses capacités et le regroupement des emplois actuels. La zone de Tägerhardächer est considérée comme une variante privilégiée.

    Du point de vue de la promotion du site, de nombreux arguments plaident en faveur de Wettingen. Le site se trouve dans la région de Zurich, Limmattal et Baden, il est bien desservi par les transports et permet une solution de campus cohérente et extensible. À cela s’ajoute la proximité d’un cluster existant d’entreprises du secteur de l’énergie. Cela augmente le rayonnement du site bien au-delà des frontières communales.

    Le prix du progrès
    Là où le développement devient possible, des conflits apparaissent. Pour le projet, 10,7 hectares de zones d’habitation devraient être définis. Cette zone se trouve aujourd’hui dans l’espace agricole et est partiellement recouverte par une ceinture d’urbanisation.

    C’est précisément ce point qui suscite des critiques. Lors de la procédure de participation, ce sont surtout la perte de terres cultivables, la réduction des surfaces d’assolement, les atteintes au cordon d’urbanisation ainsi que les questions de transport qui ont été jugées de manière critique. Le Conseil d’Etat constate néanmoins que le projet est approprié du point de vue cantonal et qu’il est coordonné dans l’espace. Parallèlement, il convient d’essayer de revaloriser les surfaces agricoles ailleurs afin de limiter les pertes.

    La région voit plus loin que l’atelier
    L’essentiel est maintenant de savoir si croissance et qualité de vie vont de pair. Car un campus de cette envergure n’a pas seulement un impact sur le marché du travail. Il modifie les flux de circulation, les zones d’habitation et les attentes en matière d’infrastructures.

    C’est pourquoi la desserte ne doit pas fonctionner uniquement pour la voiture. Les transports publics ainsi que les liaisons piétonnes et cyclistes doivent être conçus de manière à ce que la charge pour les communes voisines reste la plus faible possible. C’est plus qu’une simple musique d’accompagnement. C’est la condition pour que le dynamisme économique soit accepté au niveau régional.

    Rien n’est encore décidé
    La volonté politique est visible. Wettingen et Baden Regio soutiennent également l’adaptation du plan directeur. Mais l’entreprise n’a pas encore pris de décision définitive quant au lieu d’implantation. Si elle est défavorable à Wettingen, les décisions correspondantes deviendront caduques.

    C’est justement là que réside le véritable message de ce dossier. L’avenir ne tombe pas du ciel. Il doit être préparé au niveau de la planification, soutenu politiquement et équilibré au niveau régional. Wettingen a maintenant la possibilité de prouver précisément cela.

  • Bientôt, on vivra là où les autres se garent

    Bientôt, on vivra là où les autres se garent

    Christoph Schoop n’a pas eu à chercher bien loin. L’investisseur immobilier de Baden a regardé par la fenêtre de son bureau la zone industrielle de Dättwil et a reconnu l’évidence, d’immenses toits plats, entièrement inutilisés. Sur le toit du passage de l’usine au 208 de la Mellingerstrasse, où McDonald’s, Spar et une boulangerie assurent aujourd’hui le quotidien, huit maisons dites « Wikkel » devraient voir le jour à partir du printemps 2027.

    Un nouveau monde sur le toit
    Originaire d’Amsterdam, le concept Wikkelhouse débarque en Suisse. Il s’agit d’unités d’habitation en bois compactes, livrées par camion et prêtes à être installées avec un minimum d’efforts. Chaque unité offre 30 à 35 mètres carrés, une terrasse privée et des hauteurs de plafond allant jusqu’à 3,5 mètres. L’architecte Andreas Zehnder, qui a conçu le projet pour Baden, formule clairement la valeur ajoutée. Au lieu de rajouter un étage supplémentaire, un univers d’habitation autonome est créé sur le toit.

    Bois suisse, usine uranaise
    Les maisons ne sont pas produites sur le chantier, mais dans une usine propre à Flüelen UR, sur les rives du lac des Quatre-Cantons. La matière première est du bois suisse issu d’une exploitation forestière durable. Schoop est cofondateur et promoteur de Wikkelhouse Suisse et fait avancer le concept en tant que modèle d’économie circulaire. Une unité coûte à partir de CHF 200’000 départ usine ; le transport et le montage sont en sus.

    Bon marché, ensoleillé, connecté
    Pour Baden, les loyers devraient rester bas. Une liste d’attente existe déjà, les demandes sont venues « de tous les côtés », selon Schoop, y compris de personnes intéressées en âge AVS. Et bien que la zone industrielle ne soit pas considérée comme un quartier résidentiel, le toit convainc par son ensoleillement toute la journée et sa desserte directe par les transports publics. Le bâtiment se charge lui-même de la protection contre le bruit.

    Pilote avec potentiel de mise à l’échelle
    Le projet de Dättwil est explicitement conçu comme un projet pilote. Rien que dans la zone industrielle, Schoop voit de la place pour 50 à 70 maisons Wikkel. Actuellement, la ville de Baden examine la possibilité d’obtenir un permis de construire. Si tout se déroule comme prévu, les premiers habitants emménageront au printemps 2027. Ce qui ressemble aujourd’hui à une curiosité pourrait faire école demain.

  • Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Quatre nouveaux bâtiments, répartis sur deux parcelles, seront construits directement près de la gare de Baden sur une surface d’environ 8’000 mètres carrés. L’îlot A est placé sous la responsabilité de Frei Architekten AG d’Aarau, l’îlot B sous celle du célèbre Harry Gugger Studio de Bâle. Le volume est considérable, 81’888 mètres cubes construits, 22’914 mètres carrés de surface utile, environ 64,5 millions de francs d’investissement. L’entrepreneur général est la société Gross AG de Brugg.

    Habiter là où le malt fumait autrefois
    136 appartements à louer de 1,5 à 4,5 pièces seront construits au cœur de la ville. Au rez-de-chaussée, des surfaces de vente au détail et de restauration d’une superficie totale de 2268 mètres carrés caractérisent le quartier. Dans la cour intérieure, un Biergarten d’environ 900 mètres carrés invite à la détente. La devise du maître d’ouvrage, la brasserie H. Müller AG en quatrième génération, résume bien la situation : « brasser – habiter – savourer ».

    L’histoire reste visible
    Tout ne cède pas sa place à la nouvelle construction. La salle des chaudières, la salle de brassage et le silo à malt seront conservés comme témoins architecturaux d’une histoire de la brasserie qui a commencé en 1897. La bière Müllerbräu elle-même est aujourd’hui produite par la brasserie Falken de Schaffhouse. Le site continue cependant d’abriter une brasserie spécialisée. Le passé du lieu reste ainsi non seulement visible, mais aussi vivable.

    Calendrier et commercialisation
    Le permis de construire date d’octobre 2023, la démolition a commencé en avril 2024. Depuis quelques jours, les façades des nouveaux immeubles sont visibles pour la première fois. Une étape importante pour le projet. Le début de la commercialisation des appartements est prévu pour l’été 2026, la première occupation pour juin 2027.

  • Laufenburg construit des moulins à vent à la gare

    Laufenburg construit des moulins à vent à la gare

    Le site Schützegärte se trouve à un endroit délicat du point de vue urbanistique. Trois rues l’entourent et des typologies de construction datant de différentes décennies s’y côtoient. C’est précisément ce chaos qui est le sujet. AWW Architekten AG fait du « contraire et du bilatéral » la base de son concept. L’architecture naît de la tension du lieu et non pas contre lui.

    Décalé, tourné, ancré
    Deux corps de bâtiments identiques de quatre étages forment l’ensemble. Ils ne sont pas parallèles, mais décalés et tournés l’un par rapport à l’autre sur un terrain légèrement en pente. Ce positionnement n’est pas une idée esthétique, mais une réaction précise à la formation d’arêtes et au flux spatial par rapport aux bâtiments voisins. Un ensemble qui s’intègre tout en restant autonome. La surface totale de plancher est d’environ 4 600 mètres carrés, le volume de construction d’environ 13 800 mètres cubes.

    Un moulin à vent comme modèle d’habitation
    Le concept architectural repose sur un bâtiment compact en forme de « moulin à vent » à quatre pales avec un noyau central de cage d’escalier. Les ailes en saillie marquent la façade et font référence aux formes d’encorbellement typiques du quartier. Chaque appartement est orienté sur trois côtés. Les « chambres quatre saisons » constituent le cœur du projet, avec des pièces spacieuses qui peuvent être utilisées comme jardin d’hiver, studio ou espace de vie et de repas. Avec les loggias, on obtient une offre d’espace flexible pour les projets de vie les plus divers.

    Vert, commun, ancré
    L’espace libre entre les maisons est volontairement à bas seuil. Il est accessible de l’intérieur et de la rue. Une couche de verdure composée d’arbustes et de plantes vivaces indigènes protège les appartements du rez-de-chaussée et confère du caractère au lotissement. Dans un coin, le site s’ouvre sur une prairie avec des arbres fruitiers, une référence à la tradition locale des vergers proches des habitations. Le projet considère l’habitat et la communauté comme un tout.

    Prochaines étapes ouvertes
    La ville de Laufenburg n’a pas participé au processus de planification. Le secrétaire municipal Marco Waser confirme que l’administration des constructions a simplement clarifié au préalable les conditions cadres en matière de droit de la construction. Jusqu’à présent, la ville n’a pas fait d’évaluation. La société Erne Immo AG, propriétaire du terrain, ne s’est pas encore prononcée sur l’horizon temporel de la mise en œuvre.

  • Trois exceptions à la sécurité de planification pour Bremgarten

    Trois exceptions à la sécurité de planification pour Bremgarten

    Il y a plus de sept ans, Bremgarten a lancé la révision complète de son plan d’affectation. Les règlements et documents ont été révisés en plusieurs étapes, toujours avec la participation de la population. En octobre 2024, l’assemblée communale a approuvé la révision, suivie en décembre 2025 par l’approbation du Conseil d’Etat. Deux recours déposés contre cette décision ont tous deux été rejetés.

    Changement de zonage comme pièce maîtresse
    La mesure la plus importante dans la zone d’habitation est le changement de zonage du secteur Oberebene, de la simple zone de travail en une nouvelle zone d’habitation et de travail. Parallèlement, une zone centrale est définie pour le développement du secteur de la gare et la zone de travail Oberebene est renforcée en tant que pôle économique d’importance régionale. Cela crée une marge de manœuvre pour les investissements et le développement urbain.

    Terres cultivées et vieille ville nouvellement réglementées
    Le plan des terres cultivées prévoit l’inscription obligatoire de zones de libre accès et d’espaces réservés aux eaux d’ordre supérieur. La réserve d’oiseaux d’eau et de migrateurs d’importance nationale en fait partie. Le règlement pour la construction dans la vieille ville a également été revu et précisé. Un signal important pour les propriétaires et les investisseurs qui ont besoin d’une sécurité de planification.

    Trois points encore en suspens
    Le Conseil d’État a renvoyé trois propositions d’amendement. La non-protection de deux immeubles situés à la Birrenbergstrasse 10 et au Glärnischweg 5/7 ainsi que la demande de suppression sans remplacement d’un paragraphe sur les percements de toitures dans le règlement de construction et d’utilisation. Dès novembre 2025, le conseil municipal avait anticipé en garantissant un crédit de 200’000 francs pour le nouveau traitement.

    La commune se prononce en juin
    Le 11 juin 2026, l’assemblée des habitants se réunira à nouveau. Il s’agira alors de régler définitivement les trois points rejetés. Bremgarten est sur le point d’arriver au terme d’un long processus de planification et d’entamer une nouvelle phase de développement urbain.

  • Cinq pierres, 220 logements, un avenir

    Cinq pierres, 220 logements, un avenir

    Le Brisgi a des racines. Dans les années 1940, le site abritait un bidonville pour jusqu’à 1500 collaborateurs du groupe industriel BBC de l’époque. Beaucoup d’entre eux étaient des travailleurs immigrés avec leurs familles. Dans les années 1960, une tour et deux immeubles ont suivi, qui existent encore aujourd’hui et sont soigneusement intégrés dans le nouveau lotissement. Ce qui était autrefois un quartier d’habitation ouvrier devient désormais un élément urbain moderne.

    Trois promoteurs, un objectif
    Derrière le projet se trouvent trois organisations d’utilité publique qui développent ensemble le site de 6,5 hectares : la fondation pour la construction de logements de Baden, Logis Suisse SA et la coopérative de construction et d’habitation Graphis. Chacune prend en charge l’une des trois constructions et l’aménage sous sa propre responsabilité. Les loyers sont calculés de manière à couvrir les frais. Le profit n’est pas l’objectif, l’habitat abordable oui.

    Bois, béton et soleil
    Neuf bâtiments de cinq à six étages, des coursives, des cours intérieures végétalisées et une place centrale de quartier caractérisent le futur Brisgi. La construction hybride combine le bois et le béton. Le béton uniquement là où il est vraiment nécessaire. Des installations solaires produisent de l’électricité sur environ la moitié des toits, et le site sera raccordé au réseau de chauffage urbain des Regionalwerke Baden. L’objectif est d’obtenir le certificat or du standard Construction durable Suisse.

    Des valeurs gravées dans la pierre
    Cinq pierres, trouvées lors du creusement de la fouille et gravées par un tailleur de pierre, représentent l’identité du lotissement. Les points communs, l’avenir, la durabilité, la possibilité de payer et l’habitat. Le maire Markus Schneider, qui portait la pierre portant l’inscription « Avenir », a résumé après 14 ans de travail de planification : « Maintenant, le quartier animé de Kappi sera encore plus animé. Un quartier dans le quartier est en train de naître ici » Les cinq pierres seront à l’avenir intégrées de manière bien visible dans le lotissement.

    Etapes importantes dans le calendrier
    Après des années d’oppositions et un processus de planification depuis 2012, les choses prennent maintenant leur envol. Le permis de construire pour les trois bâtiments de la cour a été délivré en avril 2025, le début des travaux a eu lieu comme prévu à l’automne 2025. La location débutera au second semestre 2027 et l’emménagement est prévu pour le premier semestre 2028. Les architectes concepteurs sont le bureau Meier Leder Architekten de Baden et le bureau Müller Sigrist de Zurich, dont le projet « Kandalama » a été désigné vainqueur en 2016.

  • Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    La société Verenahof AG, dont le siège est à Baden, veut faire revivre le complexe de bâtiments dans le quartier des bains de Baden. Pour ce faire, elle a conclu un contrat avec la ville le 5 février. Selon un communiqué, celui-ci constitue la base du développement et de l’utilisation du complexe et doit offrir une sécurité de planification.

    Pour ce faire, la société Verenahof AG a élaboré un concept d’utilisation en collaboration avec la ville et le service cantonal des monuments historiques. Celui-ci prévoit de combiner des logements protégés pour personnes âgées avec des offres culturelles et des utilisations accessibles au public. La faisabilité technique a déjà été examinée. Une demande de permis de construire et un devis doivent maintenant être élaborés dans les douze mois sous la direction de Verenahof AG.

    « Le concept d’offres dans les domaines de la prévention, de la rééducation et du vieillissement en bonne santé convient parfaitement à ce lieu historiquement précieux pour Baden », déclare le maire Markus Schneider, cité dans le communiqué. « Depuis l’époque romaine, on investit dans la santé dans le quartier des bains – il est important pour Baden et la région que cette offre soit développée à l’avenir »

    Le complexe est vide depuis la fermeture des hôtels Verenahof, Bären et Ochsen en 1987 et 2004. Depuis 2019, il est placé sous protection nationale. La fondation « Promotion de la santé Bad Zurzach Baden « , propriétaire de Verenahof AG, a étudié plusieurs utilisations, dont celle d’une clinique de rééducation. Ces utilisations possibles se sont heurtées aux conditions économiques et architecturales ainsi qu’aux exigences en matière de protection des monuments.

  • Vue de la zone de feu

    Vue de la zone de feu

    Les incendies dans les grands bâtiments, les tunnels ou les sites industriels sont une course contre la montre. Les forces d’intervention doivent souvent s’aventurer dans des structures enfumées et instables sans savoir exactement ce qui les attend. Le FireDrone doit combler cette lacune et vole dans les zones dangereuses en tant que plateforme de reconnaissance résistante à la chaleur et fournit des informations sur la situation en temps réel sur l’écran.

    Au lieu d’envoyer des hommes dans des zones menacées d’effondrement, le robot volant se charge de l’exploration. Il détecte les substances dangereuses, aide à localiser les personnes disparues et montre les foyers d’incendie là où la visibilité et l’accès sont limités. Ainsi, le risque pour les forces d’intervention diminue et la qualité des décisions augmente.

    Plus de sécurité pour les pompiers et l’industrie
    Les fumées toxiques, l’effondrement d’éléments de construction ou les explosions font partie des plus grands risques lors d’interventions en cas d’incendie. La recherche est particulièrement pénible et dangereuse dans des structures complexes comme les parkings, les halls industriels ou les tunnels. C’est là que le drone montre sa force, car il peut survoler rapidement et de manière ciblée de telles zones sans subir de dommages.

    Le drone résistant à la chaleur ouvre également de nouvelles options dans l’industrie. Aujourd’hui, les installations avec des fours, des raffineries ou des processus thermiques doivent souvent être arrêtées pendant des heures ou des jours avant qu’une inspection ne soit possible. Le drone doit par exemple pouvoir inspecter des cimenteries ou des aciéries ainsi que des usines d’incinération des déchets en cours de fonctionnement. Cela permet de réduire les temps d’arrêt, de diminuer les coûts et d’économiser de l’énergie.

    Enveloppe en aérogel pour 200 degrés
    Là où les drones traditionnels échouent à environ 40 degrés Celsius, celui-ci reste en l’air. Son noyau est une isolation brevetée en aérogel ultraléger. Ce matériau est presque entièrement composé d’air, intégré dans une structure en polyimide résistant à la chaleur, et protège l’électronique sensible contre des températures allant jusqu’à 200 degrés Celsius.

    La nouvelle génération renonce aux structures composites complexes avec des fibres de verre et mise sur un aérogel de polyimide pur qui peut être moulé dans des formes tridimensionnelles. L’enveloppe est ainsi créée pratiquement d’une seule coulée et s’adapte parfaitement aux composants.

    La nouvelle variante d’aérogel combine une résistance thermique élevée avec une flexibilité mécanique et est complétée par une gestion thermique interne qui surveille et refroidit activement l’électronique.

    Images thermiques en temps réel, même sans GPS
    Lors de son utilisation, le drone fournit des images thermiques haute résolution directement sur la télécommande. Une caméra infrarouge rend visibles les foyers d’incendie, les nids de chaleur ou les personnes cachées, même à travers une épaisse fumée. Plusieurs équipes d’intervention peuvent suivre les images simultanément et se faire ainsi une idée de la situation indépendamment de la première équipe présente dans le bâtiment.

    Le drone peut être équipé de façon modulaire de caméras ou de capteurs supplémentaires. De plus, il est possible de mesurer la température extérieure ou de détecter des gaz qui se dégagent en cas d’incendie. Un autre point fort est l’utilisation en intérieur. Comme le GPS tombe souvent en panne dans les bâtiments, les tunnels ou les installations industrielles couvertes, le système fonctionne avec des fonctions d’assistance et de localisation spécialement développées qui assurent des vols stables même sans signal satellite.

    Du laboratoire au véhicule d’intervention
    Le passage du prototype à la solution opérationnelle passe par des tests en conditions réelles. Le drone a déjà été testé sur des terrains d’entraînement pour les pompiers ainsi que dans des installations industrielles en activité, notamment à la cimenterie de Siggenthal. L’objectif est que les pilotes puissent utiliser le drone en toute sécurité dans des situations extrêmes après un entraînement minimal.

    Avec le FireDrone Nest prévu, la spin-off va encore plus loin. La station d’amarrage et de maintenance mobile, isolée thermiquement, doit être intégrée dans des véhicules de pompiers ou des systèmes modernes de protection contre les incendies. Après une intervention, le drone se pose automatiquement, est sécurisé, contrôlé et préparé pour le vol suivant. Ainsi, un projet de recherche se transforme en un système fiable pour le quotidien des pompiers et de l’industrie.

    Spin-off avec le vent en poupe
    Le drone représente une ligne de développement qui a commencé dans les laboratoires Empa de « Sustainability Robotics » et « Building Energy Materials and Components ». Aujourd’hui, une spin-off de l’Empa et de l’EPFL pousse la technologie vers une application commerciale. L’équipe est soutenue par différents programmes d’encouragement et fondations qui permettent de passer de l’idée au produit.

    Pour les chercheurs, il est clair que la combinaison de la nouvelle technologie des matériaux, de la robotique et des essais pratiques ouvre un nouveau chapitre dans la lutte contre les incendies. Il s’agit maintenant de faire passer le drone de l’environnement de test à des interventions réelles, afin qu’il puisse à l’avenir voler là où les hommes ont intérêt à garder leurs distances.

  • Un nouveau hall logistique augmente l’efficacité du réseau de distribution national

    Un nouveau hall logistique augmente l’efficacité du réseau de distribution national

    La société Senn AG d’Oftringen, spécialisée dans les extensions, les nouvelles constructions ou les constructions spéciales, construit un nouvel entrepôt en acier pour l’entreprise de distribution Migros(MVB) à Suhr. Selon un communiqué, le nouveau bâtiment couvre une surface de 7500 mètres carrés, mesure plus de 100 mètres de long et 15,5 mètres de haut. Le cœur de la modernisation est un système de stockage entièrement automatisé qui apporte un gain de capacité et rend la logistique plus efficace.

    Au total, 1100 composants différents étaient nécessaires, ce qui représentait un défi logistique et un défi pour le montage en raison des surfaces limitées pour le stockage intermédiaire. Selon Senn AG, le montage a été effectué en grande partie à l’aide d’une grue sur pneus et de deux grues de chantier.

    Selon le communiqué, la structure porteuse est en acier revêtu de blanc. 530 tonnes d’acier ont été utilisées au total. Selon ses propres indications, Senn AG transforme chaque année 7000 tonnes d’acier et d’aluminium au siège de l’entreprise et est active dans le domaine de la construction métallique, des centres en tôle et en acier inoxydable, des installations électriques de secours, des grues sur pneus et d’autres solutions de transport.

    Les travaux de construction sont en cours depuis fin juin. Les trois quarts de la halle sont montés, les derniers éléments de la halle sont actuellement revêtus dans l’atelier et préparés pour le transport, indique-t-on. Le projet devrait être achevé en décembre.

    La réalisation de la halle de stockage est importante pour le réseau d’approvisionnement de Migros. Comme l ‘écrit MVB, le groupe de commerce de détail exploite à Suhr l’un des deux centres de distribution nationaux. Le premier a été construit il y a plus de 50 ans à Neuendorf SO, et un autre site a vu le jour à Suhr il y a plus de 25 ans.

  • La construction en bois établit un nouveau standard pour les bâtiments cantonaux

    La construction en bois établit un nouveau standard pour les bâtiments cantonaux

    L’architecte Markus Schietsch s’ est vu décerner par « Hochparterre » un prix d’architecture Hase d’argent pour sa nouvelle construction du bâtiment cantonal AVS à Unterentfelden. Le prix a été décerné le 2 décembre au Museum für Gestaltung de Zurich. Il récompense la qualité architecturale du bâtiment ainsi que la mise en œuvre cohérente d’un mode de construction durable.

    Le nouveau bâtiment, qui abrite actuellement des laboratoires et des bureaux pour 80 collaborateurs, a été inauguré le 25 octobre 2024 après deux ans et demi de travaux. Les travaux de construction avaient été planifiés et réalisés par Immobilien Aargau.

    « Cette distinction confirme la voie que nous avons choisie », a déclaré le conseiller d’État Dr Markus Dieth, cité dans un communiqué. « Le canton d’Argovie investit dans des bâtiments durables, économiques et de haute qualité, qui tiennent également compte de la construction rentable. Je félicite chaleureusement Markus Schietsch et le département immobilier d’Argovie pour ce succès »

    Selon Schietsch, cette distinction montre « qu’une planification minutieuse, une attitude architecturale claire et le courage d’utiliser des matériaux durables comme le bois sont aujourd’hui plus que jamais nécessaires ». La directrice de l’office et chimiste cantonale, le Dr Alda Breitenmoser, souligne que le nouveau bâtiment offre des « conditions de travail optimales » pour la protection des consommateurs : « L’architecture soutient nos processus de travail, crée un climat intérieur agréable et montre que l’administration moderne peut être à la fois écologique et fonctionnelle »

    Début novembre 2025, le nouveau siège de l’AVS a déjà été récompensé par le réseau bois Pro Holz Aargau pour sa construction en bois.

  • Les startups donnent l’impulsion pour un avenir énergétique durable

    Les startups donnent l’impulsion pour un avenir énergétique durable

    L’Energy Startup Day a eu lieu le 19 novembre au Kultur & Kongresshaus d’Aarau. L’événement a permis aux start-ups de se présenter et de nouer des contacts. Plusieurs conférences étaient en outre au programme. Enfin, cinq start-ups ont été récompensées par des prix.

    Borobotics AG, dont le siège se trouve au Technopark de Winterthur, a remporté le prix du jury et donc un package Energate PR & Event. L’entreprise travaille sur un nouveau type de forage géothermique destiné à être utilisé dans les zones urbaines. Le premier des deux Swissolar Awards a été décerné à SmartHelio de Prilly VD pour son logiciel basé sur l’intelligence artificielle et destiné à l’utilisation d’installations photovoltaïques. La start-up a remporté pour cela un Swissolar Marketing & Event Package. Le deuxième Swissolar Award et un Swissolar Event Package ont été décernés à Synergi Solutions d’Helsinki. Cette start-up finlandaise a développé une application permettant d’optimiser la consommation d’énergie.

    Voltiris d’Epalinges VD a remporté le prix du public et donc un Communication Package de la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), Electrosuisse et Swisspower. Voltiris développe des modules pour l’agri-photovoltaïque dans les serres. Et l’Investor Award a été décerné à SensorXSolutions, qui a ainsi remporté le prix SICTIC (Swiss ICT Investor Club), qui correspond à une invitation à un événement pour investisseurs. La jeune entreprise de Sarnen a développé des systèmes intelligents pour la détection et la gestion de gaz tels que le méthane, afin de limiter l’effet de serre.

    Les organisateurs ont accueilli environ 230 participants au total. La ZHAW, Electrosuisse et Swisspower ont organisé l’événement avec le soutien de nombreux partenaires.

  • Un nouveau bâtiment pour remplacer un centre commercial obsolète

    Un nouveau bâtiment pour remplacer un centre commercial obsolète

    Une étude de faisabilité et de potentiel a révélé que le centre commercial Migros de la zone « Im Funken » à Zofingue était obsolète en termes d’utilisation et d’exploitation. Selon un communiqué de la ville de Zofingen, une conservation partielle examinée n’est pas une option, de sorte qu’une nouvelle construction de remplacement doit maintenant être planifiée. Ce nouveau bâtiment est au centre des plans d’un « quartier mixte pour les achats, l’habitat et le travail », planifié par Migros Aare, la ville de Zofingue et l’entreprise immobilière Zofimmo AG.

    L’étude ayant permis de poser un « premier jalon », il s’agit maintenant de développer des « projets viables et concrets » par le biais d’un mandat d’étude confié à plusieurs équipes. Dans une étape ultérieure, ces projets devront être garantis juridiquement par des instruments de planification communaux appropriés ou un plan d’aménagement.

    Les résultats du mandat d’étude devraient être disponibles d’ici fin 2026, et la construction pourrait débuter au plus tôt en 2029. Pendant la phase de construction éventuelle, une solution provisoire permettrait de continuer à faire des achats. Une fois les travaux terminés, des logements seraient construits sur l’actuel parking le long des voies ferrées. Des surfaces commerciales et résidentielles sont également envisagées sur la partie verte du site, en face de la vieille ville, mais le caractère vert doit être conservé.

  • Le gaz renouvelable renforce l’approvisionnement local

    Le gaz renouvelable renforce l’approvisionnement local

    Depuis le mois d’octobre, une partie du gaz d’épuration de la station d’épuration des eaux usées (STEP) de l’association des eaux usées d’Argovie et des environs(AVAU) dans le quartier de Telli à Aarau est également utilisée pour l’approvisionnement local en chaleur. Selon un communiqué, Green Power Aarau AG traite le gaz qui est ensuite injecté dans le réseau de gaz naturel d’Eniwa AG.

    Le gaz naturel fossile est ainsi remplacé par du gaz renouvelable. Les quantités sont pour l’instant encore gérables, précise le communiqué. Elles devraient toutefois être considérablement augmentées avec l’extension de la STEP.

    « Avec ce projet, nous montrons comment le sous-produit qu’est le gaz d’épuration peut devenir une source d’énergie précieuse », déclare Hans-Kaspar Scherrer, CEO d’Eniwa et président du conseil d’administration de Green Power Aarau AG, cité dans le communiqué. « La collaboration entre AVAU, Green Power Aarau et Eniwa est un exemple fort de la façon dont l’économie circulaire fonctionne concrètement dans la région » Selon Scherrer, les trois entreprises contribuent ensemble à un approvisionnement énergétique durable et à la réduction des émissions de CO2, tout en renforçant la création de valeur locale.

  • Récompense pour la construction durable d’un hôpital

    Récompense pour la construction durable d’un hôpital

    L’hôpital cantonal de Baden(KSB) a été récompensé lors du World Architecture Festival à Miami, dans l’Etat américain de Floride. L’architecture du nouveau bâtiment du KSB a reçu un prix dans la catégorie Health, peut on lire dans un communiqué de presse. Le World Architecture Festival s’est tenu du 12 au 14 novembre.

    Lors de cet événement organisé au Miami Beach Convention Center, 160 jurés internationaux ont voté pour 460 projets. L’hôpital réalisé par Nickl & Partner Architekten Schweiz ainsi que d’autres partenaires de planification a été récompensé pour son langage formel clair, sa construction durable et l’accent mis systématiquement sur un environnement propice à la guérison des patients, peut-on lire dans le communiqué. « Cette distinction est une confirmation impressionnante de notre vision : construire un hôpital qui allie l’excellence médicale et un fonctionnement efficace à une architecture de pointe », a déclaré Pascal Cotrotzo, CEO du KSB, cité dans le communiqué. « Nous sommes fiers que notre nouveau bâtiment à Miami soit reconnu au niveau international. Nos remerciements vont à tous ceux qui ont rendu possible ce projet d’envergure « 

    En juin 2025, le KSB avait déjà reçu le European Healthcare Design Award à Londres. Afin de mettre pleinement en valeur l’ensemble du nouveau bâtiment, il est prévu d’aménager un espace vert en lien avec la ville sur le site de l’ancien hôpital. Le KSB attire l’attention sur une plainte déposée par la Ligue argovienne du patrimoine contre la démolition de l’ancien bâtiment ainsi que sur une pétition munie de 7000 signatures contre cette plainte.

  • Un nouveau tracker rend le paysage suisse du Power-to-X visible

    Un nouveau tracker rend le paysage suisse du Power-to-X visible

    L’électricité renouvelable peut être stockée dans des vecteurs énergétiques chimiques tels que l’hydrogène, le carburant synthétique et le méthane (Power-to-X). Selon un communiqué du Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network SPIN, plus de 50 projets dans ce domaine sont déjà en cours en Suisse.

    SPIN lance donc, en collaboration avec la Coalition for Green Energy & Storage(CGES), un tracker qui permet d’avoir une vue d’ensemble des projets connus en Suisse. La carte qui en résulte met en évidence les projets qui, au-delà des essais en laboratoire, sont déjà devenus des projets de démonstration, voire des applications commerciales. SPIN collecte les données, CGES les visualise.

    « Le tracker facilite la collaboration en fournissant une base de données structurée qui favorise les synergies entre les acteurs et aide à la prise de décision », expliquent Christoph Sutter et Antonello Nesci, codirecteurs du CGES, cités dans le communiqué.

    Martin Bäumle voit dans les technologies Power-to-X la clé de la défossilisation de l’économie. « Avec le tracker, nous créons de la transparence, renforçons la collaboration et aidons à transformer des idées prometteuses en solutions évolutives », a déclaré le conseiller national (Verts libéraux/ZH) et coprésident de SPIN. « Des données fiables peuvent aider les décideurs politiques à adapter les réglementations et les investisseurs à identifier de nouvelles opportunités »

    La carte sera présentée lors de l’événement annuel du CGES, qui aura lieu le 21 novembre chez Swissgrid à Aarau. Le CGES est une coalition de partenaires issus du monde des affaires, de la science et du secteur public pour les énergies vertes, créée par le domaine des EPF.

  • Le projet résidentiel Alte Mühle franchit une étape importante

    Le projet résidentiel Alte Mühle franchit une étape importante

    Swica Organisation de santé SA fait construire un nouveau quartier de 136 logements sur l’ancien site Huggler à Suhr. SWICA a confié la réalisation du projet Wohnpark Alte Mühle à Halter AG de Schlieren en tant qu’entreprise totale. Près d’un an après la pose de la première pierre, la fête de l’achèvement du gros œuvre a été célébrée sur le site de construction, informe Halter dans un article publié sur LinkedIn.

    Dans le cadre du projet Wohnpark Alte Mühle, dix immeubles d’habitation seront regroupés autour de l’Alte Mühle dans une structure de construction aérée. Le moulin lui-même peut être rénové sans contraintes de protection du patrimoine, explique Halter dans la description du projet. Les bâtiments de trois à cinq étages devraient être achevés d’ici fin 2026. Environ la moitié des logements locatifs et une grande partie des appartements en copropriété sont d’ores et déjà réservés.

  • Investir dans des emplois modernes et la formation

    Investir dans des emplois modernes et la formation

    Selon un communiqué, le groupe Ferrum a inauguré sa nouvelle extension ferruBase sur son site de Schafisheim. Avec ce nouveau bâtiment, l’entreprise de construction mécanique a réalisé une structure de production verticale qui, sur une surface utile d’environ 14 000 mètres carrés, permet d’accueillir 240 nouveaux postes de travail de bureau, des locaux de production entièrement équipés et un atelier d’apprentissage orienté vers l’avenir. Lors de l’inauguration, plus de 1000 invités ont pu assister à des visites guidées par des experts et découvrir le nouveau bâtiment.

    Selon le communiqué, le nouveau bâtiment associe de manière transparente des processus de production modernes à une conception ergonomique des bureaux et à un atelier d’apprentissage. Les visites guidées ont permis aux collaborateurs, à leurs proches et aux invités d’avoir un premier aperçu de l’architecture, du mode de construction et du nouveau parc de machines. Lors de la cérémonie d’ouverture, des repas étaient également disponibles et un programme de divertissement varié était proposé.

    Pour Ferrum, le nouveau bâtiment est un investissement dans la pérennité de l’entreprise et doit garantir des emplois à long terme sur le site d’Argovie. En même temps, il s’agit d’un témoignage de la façon dont la tradition et la technologie moderne peuvent être combinées avec succès.

  • Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    La société HKG Engineering AG va installer dans les six prochaines semaines une centrale photovoltaïque sur les toits de ses propres bâtiments d’entreprise sur le site d’Aarau. Comme l’indique un communiqué, 184 modules à haut rendement y sont prévus, qui devraient produire 93 000 kilowattheures d’électricité par an.

    L’énergie produite sera suffisante pour couvrir les besoins propres des bureaux et pour recharger les véhicules électriques. De plus, l’installation apporte un soulagement à l’immeuble voisin Aarhof, actuellement en construction.

    Avec cet investissement, HKG donne un signal clair en faveur d’une action durable. Il s’agit ainsi de réduire les émissions de CO2 dans le secteur du bâtiment et de diminuer la dépendance vis-à-vis de l’énergie externe.

  • Scène ouverte pour les meilleurs projets du secteur

    Scène ouverte pour les meilleurs projets du secteur

    Lorsque les portes du Trafo Baden s’ouvriront le 2 octobre 2025, le who’s who du monde suisse de l’immobilier, de la construction et de la finance se rassemblera pour la remise du Real Estate Award 2025. Outre le gala solennel et le dîner, l’accent sera mis sur les impulsions inspirantes, le réseautage et les échanges sur l’avenir du secteur.

    L’entrepreneur et visionnaire Samih Sawiris sera l’un des points forts de la soirée. Il donnera un aperçu personnel lors de la discussion au coin du feu, une discussion qui promet de nouvelles perspectives sur l’esprit d’entreprise et le développement des sites.

    Quatre catégories, douze finalistes
    Le vote public en ligne a également été ouvert avec le lancement de la vente des billets. Jusqu’au 17 août 2025, il est possible de voter chaque jour dans quatre catégories tournées vers l’avenir et comptant chacune trois finalistes.

    Numérique : Evorest, Optiml, Quanthome

    Durabilité : IAZI CIFI, Mobimo, Neustark

    Développement de projet & innovation : Element, UmweltArena, Xania

    Commercialisation : Avendo, maison.work, tRaumplaner

    Les lauréats seront récompensés en direct lors de la soirée de gala et désignés conjointement par le jury et le public.

  • Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Le canton d’Argovie est un espace dynamique offrant une qualité de vie élevée et une grande attractivité économique. Afin de garantir cet atout à long terme, le Conseil d’État a adopté le modèle de développement (ELB) 2025-2034. Celui-ci formule des objectifs et des lignes d’action clairs qui répondent aux principaux défis de notre époque, à savoir la croissance démographique, le changement climatique, la numérisation et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    L’ambition centrale est de façonner activement le développement du canton, et ce en étroite collaboration avec les communes, les entreprises, les instituts de recherche et la population. L’idée directrice « Ensemble pour l’Argovie » résume bien cette approche collaborative. Ce n’est qu’en travaillant ensemble que les ambitions dans les domaines de l’économie, de la société, de l’environnement et de l’administration peuvent être réalisées avec succès.

    Trois axes stratégiques pour une région forte
    Penser la promotion économique de manière globale et l’intensifier
    L’Argovie veut continuer à se positionner comme un site attractif pour les entreprises, la recherche et l’innovation. Pour ce faire, des conditions-cadres ciblées sont créées afin de maintenir et de développer la création de valeur et l’emploi dans le canton.

    Aménager l’espace, garantir les bases
    Entre habitat, travail, mobilité et nature, un aménagement du territoire intelligent est essentiel. L’objectif est d’anticiper les conflits d’utilisation et de protéger les ressources naturelles.

    Renforcer les structures communales performantes
    Les pouvoirs publics doivent agir de manière efficace, coopérative et proche des citoyens. Les fusions de communes, la coopération intercommunale et les services basés sur le numérique en constituent la base.

    Ces priorités sont étayées par 30 orientations concrètes, intégrées dans le plan des tâches et des finances et réexaminées chaque année.

    La durabilité nécessite une marge de manœuvre
    Le cadre financier pour la mise en œuvre de la stratégie est assuré. Même si des déficits structurels sont attendus à partir de 2026, la réserve de compensation bien remplie permet de poursuivre toutes les mesures prévues jusqu’en 2034. Les allègements fiscaux sont examinés en fonction de la situation et au regard de la situation financière globale. La marge de manœuvre du canton est ainsi préservée à long terme.

    De la vision à la mise en œuvre
    La mise en œuvre de l’ELB se fera par étapes et sera étroitement liée à la planification à moyen terme. De nombreux projets sont déjà en cours dans le cadre de l’agenda de développement existant, de la construction énergétiquement efficace aux modèles de logement intégratifs en passant par la promotion de l’innovation. À l’avenir, de nouveaux projets seront lancés de manière ciblée, classés par ordre de priorité et dotés de ressources appropriées.

    Les progrès réalisés seront présentés chaque année de manière transparente. Il s’agit d’une étape importante pour une politique d’implantation basée sur des faits et sur la confiance. Le Conseil d’État s’engage ainsi en faveur d’une gestion agile et axée sur le dialogue du développement cantonal, en étroite concertation avec tous les acteurs concernés.

    Le modèle de développement 2025-2034 est bien plus qu’un instrument de planification politique. C’est une promesse puissante faite à une population qui mise sur la qualité de vie. Aux entreprises qui recherchent la fiabilité et l’innovation et aux communes qui veulent participer à la construction de leur avenir en toute confiance. L’Argovie se positionne ainsi comme un canton moderne avec une boussole claire. Fort sur le plan économique, responsable sur le plan écologique et ancré dans la société.

  • Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    La vallée de la Limmat se développe rapidement, notamment grâce à de nouveaux projets de transport. Pour faire face stratégiquement à cette dynamique, les cantons de Zurich et d’Argovie, en collaboration avec trois associations régionales de planification, lancent un instrument de planification transcantonal :. Le concept global de transport régional Limmattal.

    Le concept a pour principe directeur « Limmattal ist zukunftstauglich unterwegs » et vise à créer un équilibre durable, performant et respectueux de l’environnement entre l’urbanisation et le développement des transports. L’horizon de planification s’étend jusqu’en 2050.

    L’interconnexion multimodale comme ligne directrice
    L’accent est mis sur l’amélioration de l’interconnexion régionale, la promotion de solutions multimodales et l’intégration de concepts logistiques. Les régions voisines, telles que la vallée de la Furt ou la ville de Zurich, sont également prises en compte.

    Les résultats du concept serviront de base aux prochains projets d’agglomération et seront concrètement mis en œuvre dans les communes et les cantons à partir de 2027/2028. D’ici fin 2026, des objectifs, des stratégies et des mesures seront développés en plusieurs phases.

    Processus structuré avec participation régionale
    Le projet est dirigé par un groupe de pilotage composé de représentants des cantons et des associations régionales d’aménagement. Une large participation des communes ainsi que des séances d’information publiques garantissent la transparence et l’acceptation.

    La directrice de projet Sarah Hug (canton de Zurich) et le directeur de projet Dominik Kramer (canton d’Argovie) coordonnent le processus participatif. Des séances d’information publiques sont prévues, entre autres, le 5 novembre 2025 et le 13 mai 2026.

    Stratégie de mobilité avec effet de signal
    Le rGVK Limmattal est un projet modèle de coopération intercantonale dans l’une des zones de développement les plus importantes de Suisse sur le plan économique. Il montre comment les intérêts régionaux et suprarégionaux peuvent être réunis dans une stratégie commune pour une mobilité durable.

  • Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Aarau est confrontée à des évolutions sociales et technologiques complexes. Pour y répondre de manière orientée vers l’avenir, la ville adopte une approche connectée, créative et efficace avec sa stratégie Smart City. L’accent est mis sur les avantages concrets pour les groupes cibles et les pratiques respectueuses de l’environnement. Les technologies numériques ne sont utilisées que lorsqu’elles apportent une réelle valeur ajoutée.

    Cinq principes de base pour un impact intelligent
    En se basant sur les expériences de la première période stratégique de 2021 à 2025 et sur les modèles éprouvés d’autres villes, Aarau a défini cinq approches à fort impact.

    Travailler en réseau : Les projets s’imbriquent les uns dans les autres et sont mis en œuvre de manière collaborative.

    Aller à la rencontre des besoins : Le dialogue avec la population permet de trouver des solutions qui sont réellement nécessaires.

    Faire des tests : L’innovation passe aussi par l’expérimentation. Les essais pilotes permettent de minimiser les risques et de rendre les idées utilisables dans la pratique.

    Protection de l’environnement : la durabilité est une obligation. Tous les projets tiennent compte des aspects environnementaux et utilisent des ressources renouvelables.

    La technologie comme moyen de parvenir à une fin : l’utilisation de la technologie est ciblée et n’intervient que si elle contribue à la solution.

    L‘équipe Smart City en tant que facilitatrice
    L’équipe Smart City de la ville soutient les employés dans la phase d’idéation et de projet. Elle aide à identifier les groupes cibles, à affiner les idées de projet et à développer des solutions testables. Des formats tels que des entretiens de démarrage, des ateliers ou l’accompagnement de projets complexes jusqu’à leur mise en œuvre sont disponibles. Le mot d’ordre est de mettre en œuvre des projets ayant une réelle utilité pour Aarau ou de les abandonner délibérément.

    Un soutien ciblé et des outils intelligents
    L’équipe Smart City agit également en arrière-plan. Elle observe les tendances, met les acteurs en réseau et encourage le transfert de connaissances via des formats tels que la « Smart City Newsroom ». En outre, elle soutient financièrement des projets par le biais du crédit d’investissement Smart City et aide à créer des espaces de participation.

    Mesurer l’impact et apprendre
    La stratégie s’appuie sur le modèle d’impact IOOI et mesure non seulement les outputs mais aussi les outcomes et les impacts à long terme. L’objectif est que d’ici 2034, tous les professionnels de la ville appliquent des méthodes centrées sur l’utilisateur, planifient leurs projets en réseau, les mettent en œuvre en préservant les ressources et intègrent judicieusement les technologies numériques.

    Smart City Aarau voit plus loin
    La ville d’Aarau réinterprète la smart city comme une méthode de développement d’une urbanité durable et agréable à vivre. L’homme est au centre, pas la technique. Ainsi, la complexité se transforme en innovation et les idées en solutions d’avenir concrètes pour Aarau.

  • Projet pionnier : une serre solaire utilise doublement la lumière

    Projet pionnier : une serre solaire utilise doublement la lumière

    Selon un communiqué du canton d’Argovie, la start-up Voltiris d’Epalinges a installé sa plus grande installation solaire à ce jour sur une serre de la société Meier Gemüse AG à Rütihof. L’installation solaire est basée sur une technologie de filtrage dans laquelle les ondes lumineuses utilisées pour la production d’électricité sont filtrées et redirigées vers un panneau solaire, tandis que la lumière nécessaire à la photosynthèse peut entrer librement dans la serre. De cette manière, les plantes peuvent être cultivées sans perte de rendement, tout en produisant de l’énergie renouvelable. Le canton d’Argovie a soutenu l’installation solaire à hauteur de 50 000 francs.

    L’installation solaire de Rütihof s’étend sur une surface d’environ un hectare et fournit environ 234 kilowatts d’électricité grâce à quelque 1730 panneaux solaires. « En tant que startup suisse, nous sommes fiers que la première et la plus grande installation au monde équipée de notre système AGRI-PV spectral ait commencé à fonctionner ici, dans le canton d’Argovie », déclare Dominik Blaser, ingénieur produit en chef et cofondateur de Voltiris, cité dans le communiqué.

    Grâce à la technologie de filtrage, les modules photovoltaïques de Voltiris peuvent être utilisés à l’intérieur des serres sans faire d’ombre, contrairement aux installations solaires traditionnelles. Grâce à une disposition concave du filtre, la lumière est également concentrée et peut ainsi atteindre le module photovoltaïque avec une intensité quatre fois supérieure. Cela permet d’obtenir un rendement énergétique supérieur à celui d’un ensoleillement classique.

    L’installation solaire s’inscrit en outre dans le cadre de la stratégie énergétique cantonale, qui prévoit d’atteindre l’objectif « zéro net » en 2050 et de renforcer la sécurité d’approvisionnement.

    « La présente installation montre de manière exemplaire comment l’agriculture et la production d’énergie peuvent être combinées de manière judicieuse », déclare Markus Dieth, conseiller d’État et directeur de l’agriculture, cité dans le communiqué.

  • Stratégie de la ville intelligente d’Aarau 2034

    Stratégie de la ville intelligente d’Aarau 2034

    Avec « Smart Aarau 2034 », la ville adopte une approche orientée vers l’avenir. La stratégie ne mise pas sur les seules impulsions technologiques, mais considère la numérisation comme un outil permettant de résoudre des défis complexes. L’accent est mis sur les besoins de la population, la collaboration entre les différents domaines et une mise en œuvre qui préserve les ressources. Aarau s’oriente vers les objectifs de développement existants de la ville et intègre la pensée intelligente dans tous les projets urbains.

    Un cadre méthodologique pour un véritable progrès
    Le changement de stratégie implique également un changement de mentalité dans la mise en œuvre. A l’avenir, les projets ne seront plus planifiés en vase clos, mais développés en concertation avec les personnes concernées. Pour ce faire, une équipe municipale accompagne les collaborateurs sur le plan méthodologique. De l’idée initiale au projet réellement testé. L’expérience acquise jusqu’à présent dans le cadre de la période Smart City montre que cette approche est efficace lorsqu’elle est appliquée de manière cohérente.

    Smart signifie interconnecté et utilisable
    La nouvelle stratégie met fin aux îlots d’innovation isolés. Au lieu de cela, les projets doivent désormais être pensés de manière systémique et mis en réseau à l’échelle de la ville. L’objectif est une ville qui utilise ses ressources de manière efficace, qui peut réagir aux changements et qui introduit de nouvelles solutions là où elles sont réellement nécessaires. Les moyens numériques ne seront utilisés que s’ils contribuent à la qualité de vie ou à l’efficacité.

    Efficacité plutôt que politique symbolique
    Aarau ne mesure pas son succès au nombre de projets numériques, mais à leur impact. Le nouveau cadre stratégique mise sur des progrès mesurables. Et ce, dans la mise en œuvre, le comportement, la sensibilisation et l’utilisation au quotidien. Ainsi, la pensée intelligente devient la nouvelle base du développement urbain, compréhensible, centrée sur l’utilisateur et respectueuse du climat.

  • Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    La région du Bas-Bünztal dispose désormais de son propre service spécialisé dans la promotion de l’économie régionale. La promotion économique de la vallée de la Bünz a commencé ses activités début avril, informe le nouveau service dans un communiqué. « Avec la nouvelle promotion économique, nous renforçons durablement notre région et donnons un signal important pour un développement économique orienté vers l’avenir », déclare Arsène Perroud, président du Regionalplanungsverband Unteres Bünztal, cité dans ce document.

    La direction de la promotion économique de la vallée de la Bünz sera assurée par Claudia Heger. Cette économiste d’entreprise de 37 ans a étudié en particulier la gestion publique et à but non lucratif. Dans le cadre de ses activités précédentes, notamment pour Wirtschaftsregion ZUGWEST et IDEE SEETAL, Heger a acquis une vaste expérience dans la promotion économique, peut-on lire dans le communiqué. « Je me réjouis de développer et de rendre visible le potentiel économique de la région du Bünztal en collaboration avec les communes, les entreprises et les organisations partenaires », déclare la nouvelle directrice de la Promotion économique du Bünztal.

    Promotion économique Bünztal doit servir de « passerelle entre l’économie, les autorités et les institutions de formation ». Les tâches actuelles concernent le pôle de développement cantonal de Wohlen-Villmergen et la zone industrielle de Wil/Huebächer. La région Unteres Bünztal comprend les communes argoviennes de Büttikon, Dintikon, Dottikon, Hägglingen, Hendschiken, Othmarsingen, Sarmenstorf, Uezwil, Villmergen, Waltenschwil et Wohlen.

  • Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont Casino à Brugg vont être rénovés. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, les deux ouvrages seront mis aux normes de manière à pouvoir être utilisés pendant les 50 prochaines années. Le Conseil d’Etat a voté un crédit de 13,6 millions de francs pour les deux projets de construction.

    Le début de la remise en état aura lieu au plus tôt en 2027. Auparavant, il faudra encore réaliser la mise à l’enquête du projet, la procédure d’autorisation ainsi que l’acquisition du terrain, la soumission et l’adjudication des travaux. Les travaux devraient durer un an. Le contournement central de Brugg, avec son tunnel de 205 mètres de long appelé Rosengarten, a été ouvert en 1981. Le pont du Casino a été construit en 1980 et permet à la K117 de traverser l’Aar.

    Selon le communiqué du Département des travaux publics, des transports et de l’environnement, la structure porteuse du tunnel est intacte. Le tunnel doit cependant être adapté aux exigences de sécurité actuelles. Les parois du tunnel, la protection contre les incendies et la protection de l’environnement doivent être améliorées, de même que les installations pour la sécurité du tunnel. En outre, la centrale du portail nord sera agrandie et les installations d’exploitation et de sécurité seront adaptées aux normes actuelles.

    Sur le pont du Casino, le revêtement du pont a atteint sa durée de vie. C’est pourquoi les bordures, l’étanchéité et le revêtement en asphalte coulé de la chaussée et du trottoir seront remplacés, indique le communiqué. Les défauts de la structure du pont, des caissons de culée et des piliers seront réparés. La protection contre la corrosion sera remplacée, notamment au niveau des paliers, des grilles de puits et des garde-corps. Les profilés de dilatation des joints de chaussée seront également remplacés.

    Les coûts de la remise en état du tunnel Rosengarten et du pont Casino sont à la charge du canton.

  • 10e anniversaire du Digital Real Estate Summit

    10e anniversaire du Digital Real Estate Summit

    Donato Scognamiglio de l’IAZI AG a ouvert le sommet avec un exposé provocateur sur les bénéficiaires de la numérisation. Il a expliqué comment les technologies numériques optimisent non seulement les processus, mais créent également de tout nouveaux modèles d’entreprise. Son analyse a incité à remettre en question les schémas de pensée traditionnels et à saisir activement les opportunités offertes par la transformation numérique

    Visions pour un monde immobilier connecté
    Au cours du reste du sommet, des leaders du secteur ont partagé leurs perspectives sur l’avenir numérique. Jens Vollmar d’Implenia a souligné l’importance des solutions numériques pour améliorer l’efficacité dans l’industrie de la construction. Beatrice Bichsel des CFF a expliqué comment la numérisation des portefeuilles immobiliers contribue à la pérennité de l’infrastructure. Helmut Ruhl d’AMAG a présenté des approches innovantes pour l’utilisation des données dans le développement immobilier, tandis que Tanja Vainio de Schneider Electric a souligné le rôle des technologies numériques dans la création de bâtiments à haute efficacité énergétique

    Approfondissement des thèmes actuels du secteur
    Les ateliers et les sessions parallèles du Sommet ont offert un aperçu approfondi des tendances et des défis actuels. Des sujets tels que les bâtiments intelligents, le big data et l’IA, les développements internationaux, les plateformes et écosystèmes numériques, les jumeaux numériques et la durabilité axée sur les données ont été mis en avant. Ces sessions ont permis aux participants de s’intéresser de près aux derniers développements et d’évaluer leur pertinence pour leur propre entreprise

    Découvrir les innovations de près
    Une exposition réunissant une trentaine d’exposants a permis aux invités de découvrir directement les dernières technologies et solutions du secteur. Cet échange a permis non seulement de mieux comprendre les tendances actuelles du marché, mais aussi de créer des liens entre les experts du secteur. La combinaison de conférences techniques, d’ateliers pratiques et d’une exposition vivante a fait du DRES une expérience complète et inspirante

    Un aperçu de l’avenir
    Le 10e Digital Real Estate Summit a montré de manière impressionnante comment la numérisation transforme le secteur immobilier et quels potentiels peuvent encore être exploités. Avec un regard sur les développements futurs et la volonté de s’engager dans des voies innovantes, le DRES reste une plate-forme centrale pour l’échange et la conception de l’avenir numérique du secteur immobilier

    Save the Date
    Le prochain Digital Real Estate Summit aura de nouveau lieu le 5 mars 2026 au Trafo Baden. Les professionnels et les dirigeants du secteur sont invités à réserver cette date pour découvrir l’année prochaine les dernières innovations et tendances du secteur immobilier

  • Un approvisionnement énergétique durable pour Frick

    Un approvisionnement énergétique durable pour Frick

    Le fournisseur d’énergie IWB, dont le siège est à Bâle, a annoncé la mise en service du réseau de chaleur de Frick. Outre la nouvelle centrale de chauffage équipée de deux chaudières à bois et de deux accumulateurs de chaleur, un réseau de chaleur d’une longueur de 2,1 kilomètres a été mis en service, peut-on lire dans un communiqué. A partir du 4 mars, l’extension des derniers tronçons de la première phase de construction sera entamée.

    Dans certains quartiers de Frick, les particuliers et les entreprises seront ainsi approvisionnés en chauffage urbain renouvelable. Les chaudières à bois sont alimentées par des copeaux de bois régionaux provenant de l’exploitation forestière de Thiersteinberg.

    En raison de la forte demande, IWB étudie déjà l’extension de la zone d’approvisionnement dans les quartiers d’Ob em Dorf et de Chilmet. Tant les constructions actuelles que futures impliquent un certain nombre de restrictions de circulation, qui seront adaptées par la commune et le canton en fonction des besoins. IWB invite à une journée portes ouvertes le 5 avril 2025 sur le site de la centrale de chauffage.

  • Le canton d’Argovie approuve le projet Vinea à Spreitenbach

    Le canton d’Argovie approuve le projet Vinea à Spreitenbach

    La commune de Spreitenbach peut réaliser le plan d’aménagement Vinea pour la construction de logements à l’entrée de la ville. Selon un communiqué de presse, le département de la construction, des transports et de l’environnement(BVU) du canton d’Argovie a approuvé le plan d’aménagement. Il constitue la base de planification pour la réalisation d’un lotissement d’environ 37 logements sur le terrain à usage commercial situé au sud de l’embranchement Landstrasse et Wigartestrasse.

    Selon le communiqué de la commune, la construction prévue comprend trois bâtiments. Il s’agit d’un bâtiment de quatre étages le long de la Landstrasse, d’un bâtiment de trois étages le long de la Wigartestrasse et d’un bâtiment de deux étages directement orienté vers le Dorfbach.

    Une cour intérieure sans circulation sera créée entre les bâtiments et sera à la disposition des habitants. Le parking souterrain devrait améliorer la qualité de l’habitat et contribuer au développement durable, ajoute le texte.

    Vinea se base sur le projet indicatif de Hunziker Architekten AG à Baden-Dättwil et de SKK Landschaftsarchitekten AG à Wettingen AG. Metron AG à Brugg AG a élaboré le plan d’aménagement en collaboration avec le maître d’ouvrage et la commune de Spreitenbach. Le site Vinea est actuellement occupé par un lotissement commercial. Dès 2018, une étude d’aménagement a été réalisée par le cabinet d’architectes Hunziker. Après avoir évalué différentes variantes, la commune a opté pour une construction orientée dans le sens de la longueur, le long de la route, afin de « créer un cadre urbanistique optimal ».

  • Les travaux d’agrandissement de l’école cantonale de Baden commencent

    Les travaux d’agrandissement de l’école cantonale de Baden commencent

    Les préparatifs pour l’extension de l’école cantonale de Baden ont commencé par des travaux de nettoyage sur le site. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, ces travaux préparatoires seront effectués pendant les vacances sportives du 3 au 14 février. Pour ce faire, des surfaces arbustives seront enlevées et des arbres abattus dans le secteur de la Schönaustrasse à Baden. Ces travaux doivent être effectués avant le début des travaux de construction de l’extension en juillet 2025.

    Ce démarrage précoce est nécessaire car l’abattage des arbres doit être effectué en dehors de la période de reproduction des oiseaux, qui s’étend de début mars à fin septembre. De nouveaux arbres seront plantés sur l’ensemble du site après l’achèvement de l’extension. La biodiversité sera ainsi mieux prise en compte sur le site de l’école cantonale de Baden, précise le communiqué.

    Le permis de construire pour l’extension de l’école cantonale est valable depuis fin octobre 2024. L’extension comprendra une aile supplémentaire pour les mathématiques, l’informatique, les sciences naturelles et la technique (MINT) et une aile pour le sport, y compris une double salle de sport.

    En outre, les installations extérieures et les terrains de sport seront réaménagés. L’extension prévue représente l’aménagement final du site sur la base de la planification scolaire actuelle, précise le communiqué du canton.