Catégorie : Grisons

  • Certificat DGNB pour la déconstruction en Suisse

    Certificat DGNB pour la déconstruction en Suisse

    La tour de silo à céréales de 1939 a été démolie, mais son béton n’a pas été éliminé. Dans la centrale à béton toute proche, le matériau a été traité selon une formule spécialement développée à cet effet et réutilisé à 75-95 pour cent dans le nouveau bâtiment en tant que matériau recyclé. Environ 60 pour cent du nouveau bâtiment sont constitués de l’ancienne tour. Le maître d’ouvrage est la société Gutgrün AG de Coire, qui a délibérément renoncé aux bénéfices à court terme afin de mettre en œuvre le concept de durabilité de manière cohérente.

    52 appartements, trois certificats
    Le projet comprend 37 appartements de location sur onze étages dans la nouvelle tour d’habitation ainsi que 15 lofts dans le bâtiment historique rénové du moulin. Les architectes du bureau Ritter Schumacher ont répertorié tous les matériaux utilisés dans un passeport des ressources du bâtiment. Une approche prévoyante qui rend les futurs cycles de vie transparents dès aujourd’hui. Le projet a été récompensé pour cette performance par trois certificats DGNB. DGNB Platine pour la déconstruction, DGNB Or pour la nouvelle construction de la tour et DGNB Or pour la rénovation de l’ancien bâtiment.

    La protection incendie réinventée
    La façade photovoltaïque de 30 mètres de haut pose un problème aux réglementations traditionnelles en matière de protection incendie. Elles exigent des cloisonnements à chaque étage pour éviter que le feu ne saute d’un étage à l’autre. Cela aurait interrompu la façade et réduit sensiblement son efficacité.

    La surface PV n’est interrompue nulle part par des fenêtres et est continue du sol au toit. Les planificateurs spécialisés, les entreprises exécutantes et l’assurance ont développé ensemble une solution sur mesure. Le feu n’atteint pas la façade de l’intérieur et ne pénètre pas dans les appartements depuis la façade.

    Une alliance plutôt qu’un conflit
    Le projet a été construit selon le modèle de l’alliance. Le maître d’ouvrage, les planificateurs et les entreprises exécutantes se sont assis ensemble à la table dès le début. Les problèmes issus de la pratique de la construction ont ainsi été directement intégrés dans la planification. L’attitude de base était la confiance et l’équité plutôt que la simple couverture des risques. Un détail témoigne également de l’esprit non conventionnel : les graffitis qui ornaient le bâtiment désaffecté ont été conservés comme éléments de décoration dans la cage d’escalier.

    Un signal pour le secteur
    Le projet de transformation n’a fait l’objet d’aucune opposition. C’est exceptionnel pour un projet de construction de cette ampleur. Le moulin de Grüsch montre que la construction circulaire fonctionne aussi dans une région périphérique et que la durabilité n’est pas en contradiction avec la viabilité économique.

  • Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    128 chantiers ne signifient pas un allègement, mais une concentration. Au lieu de nombreuses petites interventions, ce sont des projets d’infrastructure coûteux qui seront mis en avant en 2026, nécessitant plus de main-d’œuvre, des durées de construction plus longues et des budgets plus élevés. Pour 67 des 128 chantiers, des feux de signalisation seront utilisés afin de faire passer le trafic de manière ordonnée. L’Office des ponts et chaussées des Grisons a fixé des priorités claires.

    La Punt libérée du trafic de transit
    Le plus grand projet est le contournement de La Punt en Engadine. Un tunnel de 584 mètres de long passera à l’avenir sous le centre du village, tandis qu’un pont de 55 mètres de long traversera l’Inn. Les coûts totaux s’élèvent à 80 millions de francs, la durée des travaux à huit ans, jusqu’en 2033. Après le premier coup de pioche en septembre 2025, les pré-découpes seront réalisées en 2026 dans la région des Arvins. Pour La Punt, c’est une libération et pour l’Engadine, un saut qualitatif.

    Nouveau tunnel pour la Surselva
    Entre Disentis et Curaglia, une nouvelle construction d’environ 500 mètres de long remplace le tunnel délabré de Las Ruinas et ses deux galeries. Les travaux dureront trois ans et la circulation sera maintenue pendant toute la durée des travaux. Comme le nouveau tunnel passe en partie directement à côté de l’existant, des fermetures nocturnes sont inévitables. Une intervention qui exige des égards, mais qui est nécessaire.

    malix Cinq ans de travaux avant la fin
    Sur la route du Julier entre Coire et Malix, les signes de la finale sont là. Situé dans une zone de glissement de terrain, ce tronçon a été stabilisé, élargi et rectifié pendant cinq ans. Les derniers travaux devraient être terminés d’ici juillet. Signe visible de ce nouveau départ, le tronçon sera doté d’une bande cyclable. Un projet né de la nécessité et qui se termine par un tronçon de route moderne.

    l’infrastructure, un investissement
    Avec sa saison de construction 2026, le canton des Grisons montre que l’infrastructure n’est pas un acquis. Celui qui exploite 1360 kilomètres de routes cantonales à travers des terrains alpins, des zones de glissement et des zones inondables doit investir en permanence. Moins de chantiers, des projets plus importants, ce n’est pas un exercice d’économie, mais une décision stratégique pour une qualité durable.

  • La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    Les 15 premiers pour cent de Madrisa Solar injectent de l’électricité dans le réseau. Selon un communiqué, les 500 premières tables solaires portent 3000 modules solaires bifaces. L’électricité est utilisée pour l’exploitation des remontées mécaniques voisines de Klosters-Madrisa.

    La centrale solaire, située à 2000 mètres au-dessus du village de Klosters, devrait atteindre une puissance de 11 mégawatts-crête lorsqu’elle sera entièrement développée sur une surface de 150 000 mètres carrés avec environ 20 000 modules solaires. Sur les 17 gigawattheures d’électricité, 40% devraient être produits pendant le semestre d’hiver, entre octobre et mars. La mise en service de l’ensemble de l’installation est prévue pour l’automne 2027. À l’automne 2026, 50 à 60 pour cent de la puissance devraient déjà être disponibles.

    Madrisa Solar AG est une entreprise commune de Repower, EKZ et la commune de Klosters, qui détiennent chacun un tiers des parts. Avec Madrisa Solar, la première centrale solaire du Solarexpress national injecte de l’électricité dans le réseau.

  • Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Swisspower AG a reçu l’autorisation du canton des Grisons pour la construction de la grande installation photovoltaïque alpine Alpin Parsenn. Comme l’indique un communiqué du gouvernement, la décision est assortie de conditions qui ne sont toutefois pas précisées.

    Swisspower AG fait office de chef de projet global. Elle représente Energie Wasser Bern(ewb), Industriellen Werke Basel(IWB) et Elektrizitätswerk Davos AG(EWD).

    Le projet, qui portait jusqu’à récemment le nom de Parsenn Solar, avait été approuvé par les électeurs de Davos le 17 décembre 2023. Selon son communiqué de presse de novembre 2024, Swisspower s’attendait à recevoir le permis de construire cantonal avant la fin de l’année dernière ; les travaux en cours étaient entièrement orientés vers le début de la construction à l’été 2025.

    Selon le gouvernement cantonal, l’installation solaire sera construite à 2500 mètres d’altitude dans le domaine skiable de Parsenn, déjà équipé en infrastructures, et sur une surface de près de 14 hectares. Avec 1493 tables de modules, elle devrait produire environ 12,1 gigawattheures d’électricité par an. Dans le communiqué précédent, il était encore question de plus de 10 gigawattheures, qui devraient à l’avenir alimenter environ 2200 foyers de quatre personnes. L’accès logistique se fera par les voies d’accès existantes. En outre, il est prévu d’utiliser des hélicoptères et des pelles araignées pour un montage peu invasif.

    Swisspower, dont le siège est à Zurich, a été fondée en 2000 en tant que coentreprise par des services communaux et municipaux suisses qui approvisionnent leurs territoires en électricité, gaz naturel, chaleur et eau potable. L’alliance est soutenue par 22 partenaires actionnaires de toute la Suisse.

  • Un nouveau parc énergétique permet de découvrir la transition énergétique

    Un nouveau parc énergétique permet de découvrir la transition énergétique

    La Haute école spécialisée des Grisons (FHGR) a installé le nouveau parc énergétique Grischa sur le Kuhrerhof et le Rheinmühle à Coire. Selon un communiqué, le parc doit être un centre de découverte et de recherche dans le domaine de l’énergie et de l’environnement.

    Les travaux sur le photovoltaïque, la petite hydroélectricité, la gazéification du bois, l’énergie éolienne et le biogaz seront regroupés sur un seul site dans un environnement agricole. L’objectif est de montrer à un large public comment les énergies renouvelables peuvent être produites, stockées et utilisées. « Dans le parc énergétique de Grischa, la transition énergétique passe d’un concept abstrait à une réalité tangible », explique Steffi Giaracuni, chef de projet à l’Institut de production multimédia de la HES des Grisons, citée dans le communiqué. « Ici, les gens peuvent voir, entendre et sentir comment les énergies renouvelables sont produites – et comment nous pouvons les intégrer ensemble dans notre vie quotidienne »

    Dans une première phase de mise en œuvre, des travaux sur le bois, l’eau et le soleil seront présentés, suivis d’ici 2026 par le biogaz, l’énergie éolienne et des outils de médiation numériques innovants.

    Le projet est porté par la HES des Grisons, l’Office fédéral de l’énergie, la fondation Klima Grischa et d’autres partenaires régionaux. Dès le 28 août, des experts en politique énergétique, en promotion de l’innovation, en développement urbain, en solutions énergétiques locales et en agriculture répondront aux questions de la population sur l’avenir énergétique de la Suisse lors d’un café scientifique.

  • Chur West la porte de l’avenir

    Chur West la porte de l’avenir

    L’objectif déclaré était de créer un quartier urbain, vivant et attrayant, offrant un nouvel espace de vie et de travail à plus de 400 personnes. Compte tenu de la pénurie de logements à Coire, il s’agit d’un développement précurseur pour les familles, les couples et les personnes seules.

    Le projet gagnant, choisi à l’unanimité par l’équipe composée de Duplex Architekten, Gersbach Landschaftsarchitektur et IBV Hüsler Verkehrsplanung, se distingue par une vision urbanistique audacieuse. Cinq bâtiments de hauteurs différentes, dont deux points hauts marquants, définissent le nouveau quartier. Cette « densité en hauteur » n’est pas seulement une déclaration architecturale, elle permet également de créer de vastes espaces publics qui marqueront de manière significative l’identité du nouveau quartier. Des rues, des ruelles et des séquences de places à l’aménagement varié traversent le site et créent un équilibre harmonieux entre rencontres publiques et possibilités de retraite privée.

    Une étape importante pour Coire
    Un jury de haut niveau composé d’experts en planification et de représentants des propriétaires a examiné en détail les cinq projets soumis et a choisi à l’unanimité le projet de Duplex Architekten, un choix qui a également été approuvé par le conseil municipal de Coire. Le projet gagnant a convaincu non seulement par sa position urbanistique claire, mais aussi par la transformation innovante de l’ancien site industriel en un centre urbain vivant.

    Il convient de souligner le langage architectural marquant, dont le design ne convainc pas seulement sur le plan esthétique, mais promet également une qualité d’habitation maximale. En outre, les nombreux espaces libres et verts créent une coexistence unique entre le public et le privé, ce qui confère au lieu une identité tournée vers l’avenir. Enfin, l’excellente interconnexion permet au quartier d’être parfaitement desservi par les transports en commun et de former un lien continu avec les quartiers environnants.

    De la vision à la réalité
    Le projet gagnant est actuellement exposé au public dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Coire et sera soumis à l’appréciation du comité consultatif d’aménagement nouvellement constitué. L’équipe gagnante continuera ensuite à concrétiser le projet. Dans les années à venir, une fois le plan de quartier achevé, les projets de construction concrets seront déposés et réalisés. Chur West ne sera alors pas seulement un nouveau quartier, mais une porte d’entrée vibrante et accueillante qui redéfinira la ville et façonnera activement son avenir.

  • Construction d’une centrale solaire à 2000 mètres

    Construction d’une centrale solaire à 2000 mètres

    La construction du projet Madrisa Solar de Repower, des Elektrizitätswerke des Kantons Zürich(EKZ) et de la commune de Klosters a commencé, selon un communiqué identique des partenaires. Une installation solaire d’une puissance de production de 12 mégawatts est en cours de construction à environ 2000 mètres d’altitude au-dessus de Klosters. Elle devrait fournir environ 17 gigawattheures d’électricité par an. Plus de 40% de cette énergie devrait être produite en hiver. L’électricité produite sera achetée par EKZ pour les clients de sa propre zone d’approvisionnement et pour les remontées mécaniques de Klosters-Madrisa.

    Après que la population de la commune de Klosters se soit prononcée en octobre 2023 en faveur de Madrisa Solar, les premiers travaux préparatoires ont débuté à l’automne 2024. La planification et la mise en œuvre de Madrisa Solar ont été confiées principalement à des entreprises régionales. Environ 15% de l’installation devraient être mis en service d’ici fin 2025. La mise en service complète est prévue pour fin 2027.

    « Après une phase de planification intensive et une procédure d’autorisation exigeante impliquant de nombreuses parties, nous sommes très satisfaits de ce démarrage », a déclaré Michael Roth, responsable Production & Réseau chez Repower et membre de la direction. Paul Sidler, responsable des énergies renouvelables chez EKZ, décrit Madrisa Solar comme « un engagement supplémentaire en faveur d’un approvisionnement en électricité sûr et durable en Suisse. De plus, ce projet pionnier complexe apporte une contribution importante à l’électricité hivernale dont nous avons un besoin urgent »

  • Un campus d’innovation au cœur de l’Engadine

    Un campus d’innovation au cœur de l’Engadine

    L’Engadine est connue pour sa diversité culturelle et sa nature à couper le souffle. Parallèlement, la région mise de plus en plus sur l’innovation et le développement durable. L’InnHub La Punt est un lieu où se rencontrent la recherche, l’entrepreneuriat et l’éducation.

    Le centre offre un large éventail d’utilisations sur une surface de 7 700 mètres carrés. Il s’agit notamment de salles d’ateliers et de cours, de postes de travail de coworking, d’un auditorium de 250 places, d’une infrastructure d’entraînement sportif, d’un spa, d’un restaurant avec bar et lounge, d’un magasin de sport, d’un office de tourisme ainsi que de 44 chambres d’hôtel et de 8 appartements gérés par des touristes. Ces espaces multifonctionnels créeront un environnement dynamique propice à l’innovation et aux échanges interdisciplinaires.

    La construction débutera au printemps 2025
    Après une phase de planification complète, au cours de laquelle le concept a été affiné, la construction de l’InnHub La Punt débutera au printemps 2025. La commune a délivré le permis de construire à l’automne 2023. La démolition des bâtiments existants aura lieu dans un premier temps, suivie de l’excavation et de la construction du parking souterrain jusqu’à l’été 2026. Le gros œuvre sera terminé à la mi-2027, avant le début des travaux d’aménagement intérieur. L’ouverture est prévue pour fin 2028.

    Parallèlement aux projets d’avenir de la commune de La Punt Chamues-ch, dont le contournement routier et la renaturation du ruisseau Chamuera, l’InnHub créera un nouveau centre qui animera la localité et lui donnera une nouvelle impulsion.

    La durabilité comme élément central
    Un élément essentiel du projet est son approche durable. Construit en bois, granit et mortier de chaux locaux, le bâtiment est un exemple d’économie circulaire et de construction écologiquement responsable. « L’InnHub est une affaire de cœur pour moi, car je vis en Engadine depuis des années. C’est un exemple de durabilité et de construction innovante », a souligné l’architecte Norman Foster dans un message vidéo.

    Le fonctionnement du campus sera également durable. Les initiateurs, dont Caspar Copetti, ne mettent pas l’accent sur les bénéfices à court terme, mais sur les effets positifs à long terme pour la région. L’InnHub doit créer de nouveaux emplois, promouvoir le tourisme toute l’année et établir un écosystème d’innovation en Engadine.

    Un nouvel élan pour l’économie et la communauté
    L’InnHub de La Punt attirera non seulement des entreprises, des start-ups et des professionnels, mais permettra également de tisser des liens forts avec la population locale. La commune de La Punt Chamues-ch considère le projet comme une étape importante pour le développement de la région. « Le campus crée un point de rencontre culturel et social dans notre village. Les projets qui verront le jour ici susciteront l’enthousiasme des générations futures pour La Punt », a déclaré le président de la commune Peter Tomaschett.

    En plus des effets à long terme pour la région, l’InnHub offre déjà avant son achèvement un InnHub PopUp qui peut être utilisé jusqu’à son ouverture comme lieu de co-working et d’événements pour les habitants, les vacanciers et les professionnels.

    Un jalon pour l’Engadine
    L’InnHub La Punt allie de manière unique innovation, durabilité et communauté. En mettant clairement l’accent sur le développement responsable, il rayonnera bien au-delà de l’Engadine et servira de modèle pour les centres d’innovation durable dans l’espace alpin. La combinaison d’une architecture de pointe, d’environnements de travail innovants et d’un ancrage régional fait de l’InnHub un projet d’avenir qui donne une nouvelle impulsion à la place économique des Grisons.

  • Un système photovoltaïque remporte le prix du développement durable

    Un système photovoltaïque remporte le prix du développement durable

    Cette année, Solnow AG a reçu l’un des trois prix du développement durable décernés chaque année par le parc naturel de Beverin, Viamala Tourismus et la région de Viamala lors du MUMA, informe Viamala Tourismus dans un communiqué. Concrètement, la jeune entreprise de Zillis-Reischen a reçu le prix de la catégorie Innovation lors de l’exposition des commerçants des districts grisons d’Avers, de Rheinwald et de Schams pour son système photovoltaïque en toiture. Le prix du tourisme et le prix du public ont été attribués respectivement au projet Bachhuus de Hinterrhein GR et au projet Pumptrack Val Schons à Andeer.

    « Enlevez les tuiles, mettez Solnow dessus », c’est ainsi que Solnow AG décrit son modèle commercial. Le système photovoltaïque en toiture, entièrement recyclable, est monté à la place de tuiles ou d’une autre couverture de toit et peut également être utilisé dans des conditions alpines. Il apporte ainsi une contribution importante à un approvisionnement énergétique durable et régional, écrit Viamala Tourismus dans son communiqué.

  • Une chercheuse étudie la réflexion du soleil pour améliorer les rendements

    Une chercheuse étudie la réflexion du soleil pour améliorer les rendements

    Anja Mödl, chercheuse au SLF, étudie la manière dont le terrain enneigé reflète la lumière du soleil. Ses conclusions devraient rendre les installations photovoltaïques plus efficaces. Les mesures ont lieu dans le Meierhoftälli près de Davos, à environ 2400 mètres au-dessus du niveau de la mer.

    La chercheuse étudie la lumière du soleil réfléchie par le manteau neigeux à l’aide de capteurs. La majeure partie de la lumière solaire est réfléchie par la neige dans la direction d’incidence, indique le communiqué. La lumière du soleil est ainsi en grande partie réfléchie en direction d’autres versants de montagne.

    La surface de la neige réfléchit différentes longueurs d’onde avec une intensité variable. L’intensité de certaines longueurs d’onde devient ainsi plus forte avec le temps que dans la lumière incidente initiale. Mödl étudie comment les spectres diffèrent selon les endroits.

    Les mesures doivent permettre une production d’électricité encore plus efficace des installations photovoltaïques. Les installations placées de manière optimale devraient alors pouvoir utiliser la lumière réfléchie par les pentes voisines.

    Les capteurs mesurent des longueurs d’onde comprises entre 340 et 2500 nanomètres. Le photovoltaïque n’utilise que la plage comprise entre 500 et 1100 nanomètres. Selon Mödl, le spectre plus large permet de tirer des conclusions supplémentaires sur le réchauffement des roches et la fonte des neiges.

    Des mesures sont également prévues pour la saison prochaine. « Pour faire une déclaration fondée, je dois prendre des données dans différentes conditions », explique la chercheuse.

  • Solutions d’ingénierie pour la protection des habitats dans les Alpes

    Solutions d’ingénierie pour la protection des habitats dans les Alpes

    Les Alpes sont un paysage dynamique qui a toujours été marqué par des risques naturels tels que les avalanches, les chutes de pierres et les coulées de boue. Cependant, avec le changement climatique et l’augmentation des températures moyennes, des paramètres importants tels que la limite des chutes de neige et la stabilité des versants de montagne changent. Ces changements menacent la sécurité et la stabilité des zones habitées et nécessitent des solutions innovantes pour protéger les habitats dans les Alpes.

    Les ingénieurs civils, des acteurs clés
    L’Institut pour la construction dans les Alpes joue un rôle central dans le développement de mesures de protection contre les risques naturels. La formation des futurs ingénieurs civils met particulièrement l’accent sur les menaces croissantes liées au changement climatique. Elle s’appuie sur l’expertise de professionnels de terrain pour développer des solutions pratiques et efficaces.

    Recherche et innovation
    En matière de recherche, l’institut se concentre sur des sous-domaines sélectionnés afin de développer des solutions innovantes ciblées. L’un des projets les plus prometteurs est l’utilisation de la laine de bois pour protéger les pentes et les berges. Ces nattes empêchent l’érosion, favorisent la croissance des plantes et se décomposent en humus après avoir été recouvertes avec succès. Cela présente des avantages à la fois techniques et écologiques et a déjà été testé avec succès dans le cadre d’essais pilotes.

    Machines en laine de bois
    Les machines en laine de bois, utilisées pour stabiliser les talus, constituent un autre domaine de recherche. Ces fagots de matériaux naturels offrent des avantages techniques et environnementaux par rapport aux machines en bois traditionnelles. En collaboration avec la Haute école spécialisée du sud de la Suisse, des travaux sont en cours pour quantifier ces avantages afin de créer une base d’application solide.

    Assurer l’avenir par la collaboration
    Une collaboration étroite entre la recherche et la pratique est essentielle pour relever les défis dans les Alpes. Grâce à ses solutions innovantes, l’Institut pour la construction dans les Alpes apporte une contribution importante à la protection des habitats et au développement durable des régions alpines.

  • Disentis/Mustér obtient une grande installation photovoltaïque

    Disentis/Mustér obtient une grande installation photovoltaïque

    Axpo Solutions AG de Baden et Bergbahnen Disentis AG veulent réaliser une grande installation photovoltaïque d’une puissance de plus de 10 mégawatts crête sur le territoire de la commune grisonne de Disentis/Mustér. Pour la construction et l’exploitation de l’installation, les deux entreprises partenaires fondent actuellement la société de production d’énergie Ovra Solara Magriel AG, dont le siège est à Disentis/Mustér. Le projet, basé sur l’article 71a de la loi sur l’énergie, appelé Solarexpress, a maintenant reçu l’approbation du gouvernement du canton des Grisons, informe l’administration cantonale dans un communiqué. Les électeurs de Disentis/Mustér avaient déjà donné leur feu vert au plan en 2023.

    L’installation doit être construite sur une zone déjà utilisée par les touristes, à environ 2100 mètres d’altitude. Il est prévu d’installer 20 750 panneaux solaires sur une surface d’environ 13,5 hectares. Les exploitants prévoient une production annuelle d’électricité d’environ 14,6 gigawattheures, dont environ 5,4 gigawattheures en hiver.

  • Les Grisons soutiennent l’innovation numérique dans la construction en bois

    Les Grisons soutiennent l’innovation numérique dans la construction en bois

    Le canton des Grisons encourage la transformation numérique du processus de construction dans le domaine de la construction en bois par éléments. Concrètement, le gouvernement cantonal met à disposition jusqu’à 666’131 francs pour le projet SmartFlow System de QUADRIN AG. Le système de construction en bois QUADRIN, qui appartient à Uffer à Surses, permet de réaliser des constructions en bois adaptées aux souhaits individuels à partir d’éléments modulaires.

    Uffer veut numériser QUADRIN afin de « répondre à la demande croissante de constructions temporaires de plus en plus volumineuses », explique le gouvernement cantonal dans un communiqué relatif à sa décision de subvention. Les coûts d’investissement pour SmartFlow System dans son ensemble y sont chiffrés à environ 1,61 million de francs.

    Dans le projet SmartFlow System, Uffer veut relier entre eux les éléments numérisés déjà existants de son système modulaire, comme la planification des composants et le pilotage des machines de production, et les compléter par d’autres éléments numériques. Pour cela, l’entreprise prévoit d’introduire des outils numériques pour le contrôle des processus, l’assurance qualité et l’amélioration de l’efficacité. Pour minimiser les erreurs dans le processus de construction, il est également prévu d’utiliser la réalité mixte, qui combine la perception naturelle et artificielle.

    Selon le gouvernement du canton des Grisons, le projet « apporte une approche innovante et durable au secteur de la construction », qui pourrait servir de modèle pour les développements futurs des processus et motiver d’autres membres du secteur à « lancer des initiatives similaires ». Les fonds alloués à QUADRIN AG le sont en vertu de la loi sur la promotion de la transformation numérique dans les Grisons.

  • Extension de l’approvisionnement en électricité dans les Grisons

    Extension de l’approvisionnement en électricité dans les Grisons

    La société grisonne Repower AG a annoncé une extension de sa zone de distribution. Comme le producteur d’électricité, le gestionnaire du réseau de distribution et le négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, l’a annoncé par communiqué de presse, de nouvelles communes de la région de Misox et du Val Calanca achèteront leur électricité à Repower à partir de 2027.

    Selon les plans d’extension, Buseno et Cama ainsi que la société d’électricité Media Mesolcina Energia, qui approvisionne les communes de Grono, Lostallo et Soazza, seront approvisionnées par la filiale de Repower Moesano SA, dont le siège est à Grono.

    Cette décision est motivée par les tarifs élevés de l’électricité dans la Moesa. Selon le communiqué, ils sont parmi les plus élevés des Grisons. Le moment du changement est lié aux contrats de fourniture d’énergie, qui ne prendront fin que fin 2027. Repower prévoit de minimiser les coûts dans les communes mentionnées dès 2026 via un soutien à l’achat d’électricité à hauteur de 5 centimes/kilowattheure.

    « Comme Repower produit l’électricité qu’elle fournit dans ses propres centrales, les coûts de production constituent la base du tarif énergétique », explique-t-on. Cela assure aux consommateurs d’électricité un « prix de l’électricité stable à long terme, qui n’est pas exposé à la volatilité des marchés ».

  • Une petite centrale hybride promeut l’énergie verte dans les Grisons

    Une petite centrale hybride promeut l’énergie verte dans les Grisons

    NewGreenTec AG a installé l’une de ses microcentrales hybrides éoliennes et solaires sur le toit du Plantahof. Elle contribuera à l’approvisionnement en électricité durable du centre de formation agricole du canton des Grisons et de la Suisse orientale. Comme l’indique également la jeune entreprise, il doit en outre permettre aux élèves et aux enseignants de découvrir la technologie de première main et d’élargir leurs connaissances en matière d’énergies renouvelables.

    « Nous sommes enthousiastes à l’idée de promouvoir le développement durable de l’agriculture dans les Grisons avec ce projet », a déclaré Frido Stutz, directeur de NewGreenTec AG, cité dans un communiqué de l’entreprise. « L’interaction entre l’énergie éolienne et l’énergie solaire est un pas en avant vers un approvisionnement en électricité écologique et stable tout au long de la journée et de l’année »

    En outre, NewGreenTec y voit également un symbole des potentiels d’un avenir durable : « Avec la force du vent et du soleil, la vallée du Rhin doit devenir un autre exemple d’innovation réussie dans l’approvisionnement en énergie verte » La première petite centrale de l’entreprise, installée sur un bâtiment industriel, a été mise en service en janvier 2023.

    L’appareil hybride combine des panneaux solaires, une petite éolienne et une technologie de stockage en un seul appareil et a été développé en collaboration avec des hautes écoles spécialisées suisses. Les éoliennes, qui tournent autour d’un axe vertical, sont indépendantes de la direction du vent et pratiquement silencieuses.

  • Début de la construction d’une centrale solaire alpine à Klosters

    Début de la construction d’une centrale solaire alpine à Klosters

    La centrale solaire alpine Madrisa Solar peut être construite. Selon un communiqué, la société Madrisa Solar AG, maître d’ouvrage, a pris la décision de construire. L’installation sera construite près du téléphérique Klosters-Madrisa, à une altitude de 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer.

    L’installation, orientée vers le sud, disposera d’une puissance de 12 mégawatts et devrait produire 17 gigawattheures par an, suffisamment pour alimenter 3500 foyers. L’électricité sera achetée par EKZ, dont le siège est à Dietikon ZH, et par les remontées mécaniques de Klosters-Madrisa. Outre le fournisseur d’énergie du canton de Zurich, le fournisseur d’énergie grison Repower et la commune de Klosters détiennent chacun un tiers des parts de Madrisa Solar AG.

    « Pour nous, Madrisa Solar est un engagement supplémentaire en faveur de la transition énergétique », déclare Paul Sidler, responsable des énergies renouvelables chez EKZ, cité dans le communiqué. « L’installation solaire alpine, en tant que projet pionnier, renforcera à l’avenir la sécurité d’approvisionnement en hiver »

    « Le site idéal, le soutien important de la commune de Klosters, le partenariat avec EKZ ainsi que la bonne collaboration avec les services cantonaux et les associations de protection de l’environnement ont été déterminants pour cette décision positive », ajoute le CEO de Repower, Roland Leuenberger.

    Selon le président de la commune, Hansueli Roth, Klosters s’inscrit dans la continuité de son engagement actuel : « Klosters, en tant que cité de l’énergie, veut, en plus de ses utilisations actuelles de la force hydraulique (depuis plus de 100 ans), contribuer au développement des énergies renouvelables en participant à Madrisa Solar et assumer ainsi sa coresponsabilité en tant que commune touristique avec une forte consommation d’énergie en hiver »

  • Des procédures sur mesure pour soutenir la rénovation d’un pont à Coire

    Des procédures sur mesure pour soutenir la rénovation d’un pont à Coire

    Le consortium AS Chur Süd, composé de METTLER PRADER AG et Cellere Bau AG, a confié à STRABAG le remplacement des poutres de rive du pont dans le cadre de la rénovation du passage souterrain Sommerau à Coire. Le département Construction bois de l’entreprise de construction de Schlierem devait développer un procédé sur mesure pour le coffrage, explique STRABAG dans un communiqué correspondant. « Grâce à notre expérience, nous avons trouvé la solution adéquate », y est cité Dominic Graf, chef de chantier construction bois chez STRABAG AG.

    Concrètement, les travaux ont été compliqués par le manque de place, qui ne permettait pas, entre autres, d’utiliser une ossature traditionnelle pour le coffrage. L’équipe de construction en bois de STRABAG a résolu ce problème en renforçant les panneaux de peau coffrante avec des aciers plats. Des tuyaux d’incendie ont été insérés dans les espaces intermédiaires. Les tuyaux remplis d’air comprimé maintiennent les panneaux en position stable pendant le bétonnage.

    Les premiers bords du pont ont entre-temps été achevés à l’entière satisfaction des maîtres d’œuvre sur place, indique le communiqué. Les autres étapes de la construction sont actuellement mises en œuvre comme prévu à l’aide de cette solution qui, selon STRABAG, est techniquement exigeante mais parfaitement adaptée à l’occasion.

  • Un ancien couvent de Davos rouvre ses portes en tant qu’hôtel

    Un ancien couvent de Davos rouvre ses portes en tant qu’hôtel

    Davos Klosters Mountains achève les travaux de rénovation de Joseph’s House. L’ancien couvent et sanatorium a été transformé en un hôtel trois étoiles supérieur au cours des 18 derniers mois. Le 26 décembre, Joseph’s House devrait reprendre ses activités dans sa nouvelle utilisation d’hôtel. Les chambres et suites rénovées ainsi que les salles pour les événements peuvent déjà être réservées, informe le propriétaire, qui appartient à Davos Klosters Bergbahnen AG, dans un communiqué.

    Davos Klosters Mountains a repris en 2007 la Joseph’s House, jusqu’alors occupée par des sœurs de l’ordre des Dominicains. Lors de la transformation en hôtel, les salles de bains à l’étage ont notamment été remplacées par des salles d’eau dans les différentes chambres. L’aspect extérieur du bâtiment datant du début du 20e siècle n’a en revanche été « que discrètement rafraîchi », écrit Davos Klosters Mountain. Outre 71 chambres, quatre suites et un appartement, l’hôtel dispose d’un espace bien-être, d’une salle de fitness et de salles pour des séminaires et des événements. Au total, 20 millions de francs ont été investis dans les travaux de rénovation.

  • Feu vert pour une installation solaire alpine

    Feu vert pour une installation solaire alpine

    Le fournisseur d’énergie grison Repower, la commune de Klosters et la société Klosters-Madrisa Bergbahnen AG veulent construire ensemble une installation solaire alpine près du téléphérique. Les électeurs de la commune de Klosters avaient approuvé le projet le 22 octobre 2023.

    Selon un communiqué, le gouvernement grison a également approuvé la construction de l’installation par Madrisa Solar AG. Le site est déjà bien desservi par l’infrastructure touristique existante et raccordé au réseau électrique.

    L’installation, située dans la région de Züg à une altitude d’environ 2000 mètres et sur une surface de 156’821 mètres carrés, devrait comprendre 25’000 modules solaires et présenter une puissance totale de 10,8 mégawatts-crête. La production d’électricité devrait dépasser les 15’000 mégawattheures.

    Les remontées mécaniques exploitent déjà cinq installations solaires avec une production annuelle de 294 mégawattheures. Celles-ci couvrent jusqu’à 20 pour cent de leurs propres besoins en électricité.

  • La ZHAW valide les calculs de rendement des installations solaires alpines

    La ZHAW valide les calculs de rendement des installations solaires alpines

    Des chercheurs de la ZHAW ont vérifié la précision des calculs du logiciel PVSyst sur le rendement des installations solaires alpines. L’Office fédéral de l’énergie recommande ce logiciel dans le cadre du développement des installations solaires alpines, explique la ZHAW dans un communiqué correspondant. Les résultats des recherches montrent « que la procédure proposée par la Confédération est judicieuse et que les rendements sont plutôt sous-estimés », précise le communiqué.

    Pour la validation, les chercheurs de la ZHAW ont effectué un grand nombre de mesures sur le Totalp à Davos GR au cours du semestre d’hiver 2023/24 avec une installation miniature flexible à plusieurs rangées. Les données de mesure correspondaient en grande partie aux données collectées simultanément dans l’installation expérimentale existante sur le même site. En revanche, les rendements calculés à l’aide de la simulation de PVSyst ont toujours eu tendance à être inférieurs.

    Les chercheurs expliquent cela par les valeurs d’albédo de Meteonorm utilisées par le logiciel. L’albédo est une valeur indiquant la proportion de lumière solaire réfléchie par le sous-sol. Parallèlement, les chercheurs ont pu montrer qu’un rayonnement arrière sur un panneau solaire biface augmente le rendement d’environ 25 à 35 pour cent.

  • Le canton peut construire le centre d’enseignement supérieur spécialisé des Grisons

    Le canton peut construire le centre d’enseignement supérieur spécialisé des Grisons

    La construction du nouveau centre de l’école supérieure spécialisée de Coire pourra commencer au printemps 2025. Comme l’indique un récent communiqué de presse, l’office cantonal des bâtiments a reçu début juin le permis de construire de la ville de Coire.

    Si la ville a pu donner son feu vert trois mois seulement après le dépôt de la demande de permis de construire, c’est en raison de la qualité de celle-ci, selon Sandra Maissen, conseillère municipale en charge du dossier : « Le plus grand projet de construction du canton a été bien préparé et de manière exhaustive. Grâce à l’excellente collaboration entre le canton et la ville de Coire, la demande de permis de construire a pu être traitée très rapidement »

    La réalisation peut maintenant être abordée selon le calendrier prévu, a déclaré l’architecte cantonal Andreas Kohne. Ce calendrier prévoit le premier coup de pioche et donc le début officiel des travaux à la fin de l’automne 2024. Le début effectif des travaux est prévu pour le printemps. Si tout se déroule comme prévu, le nouveau centre de la Fachhochschule Graubünden devrait être opérationnel en 2028. Les premiers travaux de déconstruction sur le site de Pulvermühle à Coire et la déviation du Mühlbach ont déjà commencé il y a quelques semaines.

  • Le tunnel de l’Albula fête son ouverture

    Le tunnel de l’Albula fête son ouverture

    Le 8 juin, les Chemins de fer rhétiques(RhB) ont célébré l’ouverture officielle du nouveau tunnel de l’Albula. L’événement a été suivi par plus de 300 invités du secteur ferroviaire, de la politique, de l’économie et du tourisme, informe le RhB dans un communiqué. Albert Rösti, chef du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication, était l’invité d’honneur. Les cérémonies d’ouverture ont été complétées par une manifestation publique le 9 juin aux portails nord et sud de Preda et Spinas.

    Le nouveau tunnel de l’Albula, long de 5860 mètres, remplacera l’ancienne liaison entre Preda et Spinas, déjà mise en service en 1903. L’ancien tunnel fait aujourd’hui partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et doit être transformé à l’avenir en tunnel de sécurité. Douze liaisons transversales ont été créées à cet effet entre les deux tunnels.

    Après un examen approfondi, les RhB ont décidé en 2010 de construire un nouveau tunnel plutôt que de rénover l’ancien. « Les arguments décisifs ont été la différence de coût relativement faible, le peu de restrictions sur l’horaire pendant la phase de construction et le niveau de sécurité nettement plus élevé d’une nouvelle installation », peut-on lire dans une brochure des RhB sur le projet de tunnel. Les autres avantages de la nouvelle construction sont la qualité et la durabilité. Le tunnel, dont la construction a duré dix ans, a nécessité un investissement total de 407 millions de francs. Le premier train régulier à travers le nouveau tunnel devrait circuler le 12 juin.

  • Ouverture du centre d’innovation liug.à Coire

    Ouverture du centre d’innovation liug.à Coire

    Le centre d’innovation liug.à Coire a été mis en service. C’est la société liechtensteinoise ITW Ingenieurunternehmung AG qui en est le concepteur, le propriétaire et l’exploitant. Comme le communique l’entreprise, le maire Urs Marti et Victor Zindel, directeur du management régional/service de contact économique de la ville de Coire, ont participé à la cérémonie d’inauguration.

    ITW qualifie le bâtiment semi-circulaire avec piazza intégrée des architectes Bearth & Deplazes de Coire de nouvel emblème de la ville. Il s’inspire d’un amphithéâtre romain. Son nom romanche Liug signifie lieu ou place : « Un lieu pour l’innovation, un lieu pour les rencontres », explique le chef de projet liug et membre de la direction, Oliver Bossi, dans un communiqué de presse.

    Selon l’autopromotion, le centre d’innovation liug.offre un espace de 11 200 mètres carrés pour le travail, la recherche, les œuvres, la formation, les congrès, les activités de laboratoire, le fitness, les événements, la restauration et les services. L’équipement et l’agencement sont modulables et utilisables. Au total, jusqu’à 300 postes de travail pourraient y être créés.

    Dans une vidéo, M. Bossi explique que la différence entre le centre d’innovation liug.et les bâtiments traditionnels « réside certainement dans le mélange d’entreprises renommées et de jeunes entreprises qui y trouveront leur place ». En outre, le centre d’innovation liug.sera partiellement ouvert au public. Selon lui, ce projet représente une nouvelle étape importante pour ITW dans le canton des Grisons.

  • Le nouveau complexe hôtelier 4 étoiles « La Sassa » séduit dans la vallée de Munster

    Le nouveau complexe hôtelier 4 étoiles « La Sassa » séduit dans la vallée de Munster

    Le Val Müstair enregistre actuellement une augmentation du nombre de nuitées et ne possède pas d’hôtels dans le segment haut de gamme des 4 étoiles. « La Sassa » entend combler cette niche de marché, tout en préservant les emplois existants et en en créant de nouveaux.

    La station doit être réalisée en trois étapes. Il proposera des chambres d’hôtel, des appartements gérés, une réception, un restaurant, un spa public et un espace bien-être ainsi qu’un magasin d’articles de sport. Une fois toutes les étapes achevées, 320 lits sont prévus dans six bâtiments.

    Contrairement à d’autres stations, « La Sassa » met l’accent sur un tourisme proche de la nature. La station doit avant tout servir aux personnes actives et aux familles qui apprécient la nature du parc naturel suisse et qui sont prêtes à faire un long voyage pour vivre cette expérience.

    L’architecture s’inspire des caractéristiques du Val Müstair. Des matériaux de construction régionaux de haute qualité seront utilisés, ce qui devrait garantir l’authenticité et une grande qualité de séjour.

    Domenig Immobilien AG investit 30 millions de francs dans le projet au cours de la première phase de construction. Les appartements seront vendus en tant que résidences secondaires gérées, qui ne pourront être occupées par leur propriétaire que pendant une période limitée. Le reste du temps, ils seront loués, les propriétaires recevant un rendement.

    Une place de village au centre de la station servira de zone de rencontre pour les hôtes et les habitants. Cela permettra de générer un espace public authentique et dynamique avec une grande qualité de séjour.

    « La Sassa » offre une base idéale pour découvrir le Val Müstair et les régions voisines comme l’Engadine ou le Tyrol du Sud. La région séduit par sa nature variée, son air frais des montagnes et sa culture locale unique.

  • Davos Dorf – Un scénario d’avenir avec une valeur ajoutée

    Davos Dorf – Un scénario d’avenir avec une valeur ajoutée

    Situation de départ et partenariat
    La commune de Davos, les Chemins de fer rhétiques, les remontées mécaniques de Davos Klosters et la coopérative immobilière Konsum Davos se sont associés pour lancer un concours de projets. L’objectif est de rendre le centre de Davos Dorf plus moderne, plus accessible et plus convivial.

    Le projet gagnant :
    « Davoser Schlitten
    « 
    Le gagnant du concours est le projet « Davoser Schlitten », qui prévoit un déplacement de la gare, 550 places de parking public dans un garage souterrain et un nœud de communication accessible. Ce projet doit servir de base à un plan directeur.

    Infrastructure et logement
    Un nouveau bâtiment pour la gare, plusieurs arrêts de bus, une station de taxis et un espace pour les vélos font partie du projet. Des résidences principales d’une coopérative ainsi que des lits d’hôtes chauds sont prévus dans la zone de l’actuel parking Parsenn. L’ancienne gare doit faire place à des immeubles d’habitation et commerciaux.

    Durabilité et qualité de vie
    Le projet accorde une grande importance à la durabilité et vise à améliorer la qualité de vie de la population locale en proposant des logements abordables. Un parc sera créé dans la zone du Seehofseeli et de l’église St Theodul.

    Calendrier et participation des citoyens
    Sur la base du plan directeur, d’autres phases de planification suivront. La population de Davos se prononcera sur le projet fin 2024. Si le résultat est positif, les travaux de conception se poursuivront et les projets partiels seront mis en œuvre.

    Déclarations et participation de la population
    Des parties prenantes importantes telles que Reto Branschi, directeur du tourisme de Davos, et Christian Florin, directeur de l’infrastructure des RhB, s’expriment positivement sur le projet. La population est informée tout au long du processus et ses besoins peuvent être pris en compte dans la planification.

  • « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    Le projet gagnant, baptisé « FAR », a été développé par l’équipe de planification générale Comamala Ismail Architectes et Andreas Lütscher Baumanagement AG. Il se distingue par son design architectural attrayant, mais aussi par sa durabilité et sa fonctionnalité.

    La construction sert de modèle dans le cadre du « Green Deal pour les Grisons » et fixe de nouveaux critères de référence pour la construction durable. Il est conçu comme un bâtiment répondant à la norme Minergie-A-Eco avec un objectif de zéro net. Le bâtiment intègre notamment des panneaux photovoltaïques et met l’accent sur des méthodes de construction efficaces sur le plan énergétique et respectueuses de l’environnement. Les principes de durabilité s’appliquent à l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, de la phase de conception à la déconstruction.

    Le nouveau site de Coire Sud est stratégiquement situé à l’entrée de l’autoroute A13. Cela permet à la police cantonale d’agir rapidement et efficacement dans la région allant de Maienfeld à Viamala. Grâce à la fréquence élevée du trafic dans la région de Coire, le site offre des conditions optimales pour un travail efficace de police de la circulation.

    La consolidation des bases actuelles de Coire et de Thusis contribue à une meilleure répartition des ressources et à l’efficacité des moyens d’intervention de la police.

    Outre l’efficacité énergétique, le projet met l’accent sur d’autres aspects de la durabilité, tels que l’efficacité des ressources, l’économie circulaire et un microclimat adapté. Le bâtiment contribue ainsi à la préservation des ressources environnementales et favorise en outre la biodiversité.

    Dans l’ensemble, la base de transport prévue représente un projet ambitieux qui pose de nouveaux jalons dans de nombreux domaines, de la conception au design en passant par la durabilité et la fonctionnalité.

  • Hamilton Bonaduz SA investit de manière ciblée dans son développement futur

    Hamilton Bonaduz SA investit de manière ciblée dans son développement futur

    Les célèbres architectes Domenig ont de nouveau été chargés de la conception et de la réalisation du projet. Le long de l’autoroute A13 et à proximité immédiate du bâtiment « 1.0 » déjà mis en service en 2018, les activités de construction battent leur plein. Le bâtiment de neuf étages sera relié au complexe existant par une aile intermédiaire de quatre étages. L’élément le plus marquant de cette nouvelle construction est l’entrepôt de stockage en hauteur de 40 mètres de haut, qui peut accueillir un total de 12.000 europalettes. Le système de transport sur rail entièrement automatisé existant sera étendu et l’intralogistique sera reliée de manière transparente aux systèmes déjà en place dans le bâtiment « 1.0 ».

    L’aspect moderne de ce bâtiment high-tech se caractérise par un verre intelligent recouvert d’un revêtement électrochrome. Ce verre, associé à des panneaux métalliques et photovoltaïques, souligne la vision de la marque Hamilton. La façade en verre innovante s’assombrit de manière autonome en cas d’exposition directe ou indirecte au soleil et ne laisse passer que 1% de l’énergie lumineuse lorsqu’elle est complètement obscurcie. Afin de produire et d’utiliser de l’électricité de manière autonome, un total de 5.400 m² de panneaux photovoltaïques sont installés sur le toit et la façade. De plus, l’énergie thermique et l’humidité provenant de la ventilation sont récupérées par un échangeur de chaleur. Le concept énergétique contemporain est complété par l’achat de chaleur de chauffage via une pompe à chaleur sur nappe phréatique, alimentée par un réseau de chaleur à Domat/Ems. Le bâtiment obtiendra la très convoitée certification Minergie A.

    Conformément au projet « Hamilton 1.0 », le nouveau bâtiment est planifié en détail du début à la fin à l’aide du Building Information Modeling (BIM). Le BIM est une méthode de travail globale pour la planification, la construction et la gestion intégrées des bâtiments. Toutes les données pertinentes sont modélisées numériquement et toutes les parties concernées travaillent de manière synchrone avec les mêmes informations.

    Dans « Hamilton 2.0 », le processus BIM est poursuivi de manière cohérente même dans la phase de mise en œuvre : Pour la première fois, on travaille exclusivement avec la maquette numérique BIM 3D, ce qui rend obsolètes les plans papier traditionnels sur le chantier.

  • Une nouvelle ère de soins de santé à l’architecture brillante

    Une nouvelle ère de soins de santé à l’architecture brillante

    Avec une histoire qui remonte au XIXe siècle, le Kantonsspital Graubünden s’est imposé comme un lieu de confiance pour les soins médicaux. Le nouveau bâtiment témoigne de l’engagement de cet hôpital central à suivre l’évolution des besoins des patients.

    La conception architecturale du nouveau bâtiment se caractérise par des espaces ouverts et lumineux qui créent non seulement un environnement agréable, mais favorisent également l’interaction entre le personnel médical et les patients. Les salles d’opération, les installations de diagnostic et les salles de consultation externe les plus modernes sont conçues pour garantir des résultats optimaux et un confort maximal aux patients. L’architecture reflète les dernières normes en matière de planification hospitalière afin de répondre aux besoins médicaux les plus exigeants.

    Le nouveau bâtiment a été conçu en mettant fortement l’accent sur la durabilité et l’efficacité énergétique. Les technologies modernes de production d’énergie, de réduction des déchets et de matériaux respectueux de l’environnement contribuent à minimiser l’empreinte écologique.

    Le personnel médical hautement qualifié, qui travaille également dans le nouveau bâtiment, fait partie intégrante de l’hôpital cantonal des Grisons. Les médecins, les infirmières, les thérapeutes et le personnel de soutien travaillent main dans la main pour garantir une prise en charge globale de haut niveau. L’étroite collaboration entre les professionnels favorise non seulement un traitement efficace, mais aussi l’échange de connaissances et d’innovations.

  • Kengo Kuma à Vals plus qu’une innovation architecturale

    Kengo Kuma à Vals plus qu’une innovation architecturale

    Kengo Kuma, un architecte connu pour la fusion artistique des bâtiments avec leur environnement, a réalisé à Vals un bâtiment qui peut être interprété comme un hommage à la nature. La construction s’élève de manière organique dans le paysage et donne presque l’impression d’être entrelacée avec les montagnes. Cette approche de la fusion est un thème constant dans l’œuvre de Kuma et atteint ici son apogée.

    Le style architectural s’inspire de la construction en bois traditionnelle de la région, mais avec une touche de modernité. La façade combine la pierre, le bois et le verre de manière à capturer la lumière et les ombres. Le bâtiment change ainsi d’apparence en fonction de l’heure et du temps, créant une atmosphère dynamique.

    Un autre élément remarquable du projet est l’étroite collaboration avec la communauté locale. Cette approche participative a permis de créer non seulement un bâtiment esthétiquement agréable, mais aussi un bâtiment qui répond aux besoins et au sens de l’identité de la population locale. À Vals, le bâtiment n’est pas seulement un repère architectural, mais aussi un lieu représentatif de la communauté et de son identité.

    À l’intérieur, le bâtiment fascine par son utilisation minutieuse de matériaux naturels comme le bois et la pierre, qui créent une atmosphère chaleureuse et accueillante. La conception est telle que les frontières entre l’intérieur et l’extérieur disparaissent presque. De grandes baies vitrées offrent des vues à couper le souffle sur le paysage montagneux environnant, tout en favorisant la paix et l’harmonie intérieures.

    D’un point de vue fonctionnel, le bâtiment élargit considérablement l’offre sociale et culturelle du village. Il abrite non seulement des salles de réunion publiques et des espaces d’exposition, mais offre également un espace pour l’art et la gastronomie locaux. Ainsi, la culture régionale est efficacement intégrée dans la conception et le bâtiment devient un centre animé pour la communauté.

    Enfin, le nouveau bâtiment de Kuma à Vals n’est pas seulement une réalisation architecturale, il témoigne également de la possibilité d’un lien profond entre l’homme, la nature et l’environnement construit. Grâce à cette intégration sans faille et à la forte implication de la communauté locale, Kuma a créé un monument dont l’importance ne se limite pas au niveau local, mais dépasse largement les frontières. Il nous rappelle que l’architecture peut avoir une résonance non seulement fonctionnelle, mais aussi émotionnelle, et souligne la nécessité d’adopter une approche holistique dans la planification moderne.

  • Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    La préoccupation concernant le logement abordable s’est propagée des centres urbains aux régions de montagne au plus tard avec Corona : la demande ininterrompue de résidences secondaires, la raréfaction des terrains constructibles voulue par la loi sur l’aménagement du territoire et la spirale des prix dans le parc immobilier régi par l’ancien droit, alimentée par la loi sur les résidences secondaires, contribuent à la raréfaction des logements abordables pour les professionnels et les familles et à la diminution de la mobilité résidentielle.

    Dans le contexte de l’augmentation des coûts de construction et de financement, la question se pose de savoir si la mise à disposition de logements (locatifs) abordables dans l’espace alpin peut être encouragée par des processus de planification coopératifs. Pour ce faire, les procédures de dialogue qui ont fait leurs preuves en plaine dans le cadre de grands projets impliquant des promoteurs professionnels et des investisseurs institutionnels doivent être adaptées aux projets plus modestes menés par des propriétaires privés.

    La première condition préalable à un dialogue réussi entre propriétaires est que les conseils municipaux clarifient où ils se situent et ce qu’ils veulent : Il faut un consensus politique aussi large que possible sur ce qui caractérise la commune en tant que lieu de résidence, sur les groupes cibles auxquels elle veut s’adresser, sur ce que la commune peut offrir à ces groupes cibles et sur la manière dont l’offre de logements doit être complétée.

    La deuxième condition est que les responsables communaux expliquent aux propriétaires fonciers quels sont les choix à faire en matière de droit de l’urbanisme à court, moyen et long terme, et comment les possibilités d’action évoluent. L’objectif n’est pas d’imposer une direction aux propriétaires fonciers désireux de construire, mais de clarifier avec le plus grand nombre possible de propriétaires qui serait prêt à activer des réserves de terrains à bâtir et de planification ou à investir dans la construction de logements, et à quelles conditions.

    Un grand défi consiste à faire comprendre les obligations et les processus complexes et difficilement compréhensibles pour les non-initiés en matière de planification et de droit de l’urbanisme, ainsi que le débat émotionnellement exigeant et politiquement controversé sur les déclassements et les interventions sur le marché.

    Un autre défi est l’échelle sociale réduite dans de nombreuses communes de montagne : Les conseils d’administration et les propriétaires se connaissent, il y a des antécédents. Dans les petites communes en particulier, des enquêtes écrites ou des réunions d’information et de discussion communes avec les communes voisines peuvent désamorcer quelque peu les malentendus et la méfiance.

    Enfin, les communes doivent trouver des moyens de mieux comprendre et d’impliquer les propriétaires de résidences secondaires. Bien que les relations soient souvent tendues, des enquêtes et des groupes de discussion montrent qu’environ un tiers des propriétaires de résidences secondaires suisses et étrangers seraient prêts à contribuer à l’offre de logements pour les habitants et les professionnels.

    La condition est que les communes impliquent les propriétaires de résidences secondaires d’égal à égal, préparent des projets prêts à être investis et prennent des risques. Des séances d’information sur le développement communal et des échanges réguliers avec les propriétaires de résidences secondaires intéressés (même non organisés) aident à établir des relations et à créer de la confiance.

    La troisième condition pour un dialogue réussi entre propriétaires est que tous les acteurs impliqués soient prêts à faire des compromis pour créer des logements abordables et adaptés aux besoins des résidents et des nouveaux arrivants. C’est ce que montre par exemple la réaffectation de bâtiments existants dans des sites protégés, où il faut de la bonne volonté et du pragmatisme pour désamorcer les conflits d’objectifs et trouver des solutions acceptables.

    Les processus de planification coopérative se déroulent rarement sans bruit : ils exigent une bonne préparation, du capital politique et une volonté de dialogue. Ils ne créent pas de sécurité de planification. Cependant, une focalisation claire et un engagement fort en faveur de la recherche de solutions communes augmentent les chances que les propriétaires privés puissent contribuer à la mise à disposition de logements abordables dans les régions de montagne.