Catégorie : Durabilité

  • Le oui à la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement donne un coup de pouce supplémentaire à l’économie circulaire

    Le oui à la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement donne un coup de pouce supplémentaire à l’économie circulaire

    L’activité de construction en Suisse génère chaque année environ 57 millions de tonnes de matériaux d’excavation et 17 millions de tonnes de déblais. Le terme de « déchets » ne devrait pas être utilisé dans ce contexte, car il peut conduire à confondre les statistiques avec le volume des déchets éliminés. Ce total de 74 millions de tonnes de matériaux est plutôt une indication du nombre de tonnes de matériaux d’excavation et de déblais qui constituent une ressource précieuse pouvant être en grande partie valorisée. Pour les exploiter au mieux, il faut un cadre légal idéal. La révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement, sur laquelle le Conseil national se penchera le 3 mai 2023 lors de la session spéciale, comprend de telles améliorations.

    Dans le cadre de la consultation de février 2022, l’USP a déjà soutenu l’objectif de créer un cadre approprié dans la loi sur la protection de l’environnement pour une économie circulaire moderne et respectueuse de l’environnement. L’approche réglementaire choisie, qui consiste en un mélange d’incitations, de compétences en matière de réglementation et d’instruments de promotion, semble aller dans le bon sens. Il est toutefois important de souligner que les entreprises du secteur de la construction ont depuis longtemps mis en œuvre de nombreuses préoccupations majeures de la révision sur une base volontaire. De plus, d’importantes bases légales ont déjà été créées, comme par exemple l’ordonnance sur la prévention et l’élimination des déchets (OPAD). Celle-ci accorde une grande importance à la prévention, à la réduction et à la valorisation ciblée des déchets.

    Une coordination étroite avec le secteur de la construction est importante
    Les constructions optimisées en fonction du cycle de vie permettent de conserver ou de recycler les ressources et les matériaux sur plusieurs cycles de vie de l’objet en général, sans perte de qualité ou de fonctionnalité. Le secteur de la construction a déjà élaboré de nombreuses solutions innovantes à cet égard et continuera à les développer. Toutefois, ce sont les maîtres d’ouvrage, les architectes et les concepteurs qui choisissent les matériaux dans les projets de construction, et non les entrepreneurs. Il faut les convaincre d’intégrer l’économie circulaire très tôt dans le développement du projet. La SSE appelle donc ces parties prenantes et les responsables politiques à se coordonner étroitement avec les entrepreneurs lors de la mise en œuvre de la loi sur la protection de l’environnement, afin d’exploiter le savoir-faire de l’ensemble du secteur de la construction et d’éviter des conditions-cadres qui le freinent ou des incitations erronées. Pour la SSE, la compatibilité de la loi suisse sur la protection de l’environnement avec les normes internationales et les exigences réglementaires est également essentielle. Il faut explicitement tenir compte des développements au sein de l’UE afin d’éviter un Swiss Finish et les obstacles au commerce qui en résulteraient.

    Renoncer aux valeurs limites nationales pour l’énergie grise
    L’USP suggère de renoncer aux valeurs limites nationales pour l’énergie grise. La saisie correcte de l’énergie grise dans les nouvelles constructions et les rénovations est une tâche herculéenne qui risque d’échouer ou, pire encore, de donner des résultats faussés. En fin de compte, certaines méthodes et certains matériaux de construction risquent d’être interdits, ce qui entraînera une augmentation considérable du coût des constructions. Plutôt que de se baser sur de telles valeurs limites inadaptées à la pratique, l’appel d’offres pour les ouvrages de construction devrait toujours être orienté vers la fonction requise ou souhaitée et non vers des matériaux de construction spécifiques. Celle-ci résulte des exigences posées à l’ouvrage. Il ne faut pas seulement tenir compte de la préservation des ressources, mais aussi de la durabilité globale pour l’environnement, l’économie et la société.

  • Cinq technologies sur la voie du zéro net

    Cinq technologies sur la voie du zéro net

    L’étude TA-Swiss a pour objectif d’informer les décideurs politiques et le public sur les opportunités, les limites et les risques de différentes méthodes de captage et de stockage du CO2. Des aspects tels que la faisabilité, l’efficacité climatique, les coûts, la consommation de ressources et l’impact sur l’environnement et la population ont été examinés.

    Les cinq technologies sont les suivantes :

    • le stockage du CO2 sous forme de biomasse dans les forêts et l’utilisation du bois
    • le stockage sous forme d’humus dans le sol et l’utilisation de charbon végétal
    • le captage et le stockage du CO2 lors de la combustion de la biomasse (BECCS)
    • le captage dans l’air et le stockage (DACCS)
    • l’altération accélérée du béton et des roches de démolition (carbonatation)

    Chacune des cinq NET a été évaluée sur la base des connaissances actuelles et à l’aide d’entretiens avec des experts. Les opportunités, les risques, les synergies et les conflits potentiels ont été identifiés et examinés du point de vue du système. Sur cette base, des options d’action et des recommandations générales et spécifiques, liées à la technologie, ont été identifiées et réfléchies avec des parties prenantes sélectionnées.

    Principales recommandations générales de l’étude
    Pour que la contribution des NET à l’objectif « zéro net » soit mise en œuvre d’une manière respectueuse de l’environnement et de la société, la politique et la société doivent se pencher sur le sujet à un stade précoce. Cela nécessite notamment que le public soit impliqué dans l’élaboration des conditions de déploiement des NET au moyen d’informations factuelles et compréhensibles.

    Une stratégie globale d’utilisation des ressources limitées, telles que les énergies renouvelables, l’eau, la biomasse et le sol, et de financement pour le développement et la mise en œuvre des NET est nécessaire.

    Des études supplémentaires sont nécessaires pour déterminer le potentiel des différentes technologies.

    La quantité de CO2 retirée de l’atmosphère sur le long terme doit pouvoir être comptabilisée de manière transparente et simple afin d’établir un cadre d’évaluation fiable et d’éviter de compter plusieurs fois le même CO2.

    La durée minimale de fixation du CO2 à partir de laquelle une technologie ou un projet NET est reconnu au sens de la stratégie climatique devrait être réfléchie.

    Pour atteindre l’objectif zéro net, les NET ne peuvent être utilisées qu’en complément de la réduction prioritaire des émissions de gaz à effet de serre. Il est donc important d’avoir des objectifs distincts pour la réduction des émissions de CO2 et pour l’élimination du CO2.

    La Suisse est actuellement à la pointe du développement des NET. Cet avantage concurrentiel devrait être renforcé en encourageant la recherche et le développement ainsi que les projets de démonstration.

  • Implenia renforce sa position de leader du secteur en matière de développement durable

    Implenia renforce sa position de leader du secteur en matière de développement durable

    En 2022, Implenia a considérablement réduit son empreinte carbone, passant de 62 981 tonnes d’équivalent CO2 en valeur absolue pour l’année de référence 2020 à 50 672 tonnes d’équivalent CO2. Corrigée du chiffre d’affaires, cela représente également une réduction de 10,5 pour cent. Implenia a encore affiné le reporting de son empreinte carbone. Il couvre désormais tous les marchés et toutes les émissions de portée 1 et 2, ainsi que les premières valeurs caractéristiques des émissions de portée 3.

    De même, Implenia 2022 a analysé l’ensemble de son portefeuille de plus de 40 projets de développement en Suisse et calculé son empreinte carbone. L’analyse a été effectuée sur les bases de la voie de l’efficacité énergétique SIA. Des optimisations importantes ont été lancées afin de réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre. Les résultats de cette analyse de portefeuille permettent d’identifier les principaux leviers de décarbonisation et de mettre en place une stratégie de décarbonisation ambitieuse. Implenia produit elle-même de l’électricité solaire grâce à des installations photovoltaïques sur les toits des ateliers et des sites de production. en 2022, cela représentait plus de 1,3 gigawattheures d’électricité verte, soit une augmentation de plus de 20 % par rapport à l’année précédente.

    Pour lire le rapport complet : https://implenia.com/nachhaltigkeit/nachhaltigkeitsbericht/?utm_source=mm_newsletter_de/link&utm_campaign=sustainabilitycp&utm_medium=row_773

  • Isolation des bâtiments – Maçonnerie légère

    Isolation des bâtiments – Maçonnerie légère

    Les éléments de construction vitrés sont une méthode populaire en architecture pour faire entrer la lumière dans un bâtiment. Cela permet de mieux utiliser la lumière du jour, respectueuse de l’environnement, et de réduire les besoins en éclairage artificiel. Cependant, pour maximiser cet avantage, les éléments en verre doivent, dans la mesure du possible, être utilisés pour construire des murs entiers pour l’enveloppe du bâtiment, ce qui suppose que les éléments disposent d’une isolation thermique efficace et qu’ils puissent supporter une certaine charge – une combinaison qui n’était pas disponible sur le marché jusqu’à présent.

    Ces deux exigences sont satisfaites : haute isolation et translucidité
    Les aérogels de silicate sont des isolants thermiques haute performance de plus en plus répandus dans le secteur de la construction. Les plus courants sont les matelas et les enduits isolants opaques. Le chercheur de l’Empa Jannis Wernery et ses collègues du département « Building Energy Materials and Components » ont eu l’idée dès 2017 d’intégrer l’isolant directement dans un bloc de construction et ont présenté une nouvelle brique remplie d’aérogel, appelée « Aerobrick ». Grâce à son excellente isolation thermique, cette brique permet de réaliser des économies de chauffage sans avoir à ajouter de couche d’isolation supplémentaire sur la maçonnerie.

    Cependant, l’aérogel peut également être presque transparent, ce qui permet d’obtenir un système de construction translucide et isolant. Afin d’exploiter cette caractéristique et d’améliorer encore les performances d’isolation de l’ »aérobriques », Wernery, Michal Ganobjak et leurs collaborateurs ont mis au point un nouveau type de composant modulaire à base de verre flotté et de granulés d’aérogel de silice, qui combine les deux propriétés – il est translucide et thermiquement isolant : la brique de verre en aérogel.

    Les briques de verre remplies de granulés d’aérogel translucides permettent de construire des éléments de façade esthétiques et même porteurs, qui laissent entrer la lumière du jour sur une grande surface. Les chercheurs de l’Empa ont obtenu cette combinaison de résistance, d’isolation et de transmission de la lumière grâce à des entretoises décalées entre les feuilles de verre à l’intérieur de la brique de verre, qui assurent la stabilité statique avec un transfert de chaleur minimal.

    La brique de verre a une conductivité thermique mesurée de 53 mW/(m∙K) et une résistance à la compression de près de 45 MPa. Il s’agit de la plus haute performance d’isolation d’une brique que l’on puisse trouver dans la littérature spécialisée, et a fortiori sur le marché. En même temps, s’y ajoute la propriété de transmission de la lumière.

    De multiples applications en vue
    La brique de verre Aerogel convient aux applications qui exigent à la fois un apport élevé de lumière naturelle, une protection contre l’éblouissement et une protection de la vie privée, par exemple dans les bureaux, les bibliothèques et les musées. Un aspect important est qu’une enveloppe de bâtiment constituée de telles briques de verre relie l’intérieur du bâtiment à l’extérieur en termes de lumière naturelle. Cela peut avoir un effet positif sur le rythme circadien des occupants du bâtiment. Les applications possibles sont par exemple :

    • Les espaces qui ne doivent pas avoir de vue sur l’extérieur, par exemple pour des raisons d’intimité, de sécurité ou pour éviter les perturbations, mais qui doivent néanmoins laisser pénétrer une lumière naturelle diffuse à l’intérieur, comme les bibliothèques, les galeries, les musées, les foyers, les bureaux, les noyaux de cages d’escalier, les gymnases, les salles polyvalentes, les immeubles d’habitation ou les ateliers d’art.
    • Les espaces où la lumière du jour est nécessaire à un rythme circadien sain, comme les foyers, les hôpitaux et les sanatoriums, mais aussi les zoos, les écuries et les élevages d’animaux, voire les serres
    • Les lieux où il est nécessaire d’apporter un maximum de lumière naturelle et d’économiser de l’espace, par exemple dans les quartiers urbains densément construits avec des immeubles et de nombreux appartements en ville
    • Éléments architecturaux tels que les murs Trombe dans l’architecture solaire, dans les cours intérieures ou les atriums, qui génèrent de la chaleur à partir du rayonnement infrarouge de la lumière du soleil

    Une analyse des coûts des matériaux montre que la brique de verre isolante peut être tout à fait compétitive dans de telles applications. La brique de verre offre donc à l’architecture de nouvelles possibilités de conception pour augmenter la lumière naturelle dans les bâtiments, que ce soit pour les nouvelles constructions ou les rénovations. Les chercheurs ont depuis déposé une demande de brevet pour la brique de verre en aérogel et sont à la recherche de partenaires industriels potentiels.

  • Nouvelles écoles maternelles doubles en éléments de construction réutilisés

    Nouvelles écoles maternelles doubles en éléments de construction réutilisés

    Les étudiants en architecture du 6e semestre à temps partiel se penchent ce semestre sur la question de savoir comment créer de nouveaux jardins d’enfants doubles pour la ville de Bâle à partir du catalogue d’éléments de construction du projet de déconstruction Roche Sud Bâle.

    Une tâche ambitieuse et expérimentale et un projet pilote
    Après avoir visité le site Sud du campus Roche à Bâle, les étudiants* analysent les bâtiments qui seront prochainement déconstruits afin de déterminer leur potentiel de ressources pour un avenir en tant que jardins d’enfants doubles. Il s’agit d’un projet pilote, car il n’existe actuellement aucune industrie établie pour les pièces de réutilisation. les « nouveaux bâtiments » construits à partir de ressources réutilisées sont un pas vers l’économie circulaire dans le secteur de la construction. La cascade des 10 R ainsi que Crade-to-Cradle sont mis en avant comme bases théoriques.

    Pour cette tâche ambitieuse et expérimentale, le département Architecture, bois et génie civil de la Haute école spécialisée bernoise travaille avec des experts* des entreprises Gruner, CSD Ingenieure et Erne Holzbau. Chaque semaine, différents intervenants* possédant des connaissances et de l’expérience dans ce domaine apportent leur contribution et participent à des discussions autour d’une table avec les étudiants*.

    En partenariat avec la ville de Bâle et l’entreprise Roche, les étudiants* élaboreront d’ici la fin du semestre des propositions sur la manière de réutiliser les éléments du bâtiment. Des espaces de vie pour les enfants seront ainsi créés par un nouvel assemblage des éléments.

    Atelier de conception « Re-use for Kids  »
    L’atelier de conception « Re-Use for Kids » a pour objectif de trouver des moyens de concevoir et de construire de nouveaux jardins d’enfants à partir d’un catalogue d’éléments de construction issus d’un projet de déconstruction. L’objectif est de trouver des principes et des paramètres qui permettent une conception architecturale rigoureuse lors de la réutilisation de parties de bâtiments. Il s’agit d’étudier l’impact des éléments réutilisés sur la structure, la construction, l’agencement de l’espace et l’atmosphère de l’architecture.

    L’étude de ce sujet exige l’intégration de thèmes très variés dans le processus de conception et constitue donc une tâche interdisciplinaire. Plusieurs experts externes apportent leur expertise dans l’atelier de conception, créant ainsi une situation d’enseignement proche de la réalité.

  • La construction durable suit les réglementations cantonales

    La construction durable suit les réglementations cantonales

    En raison de la compétence constitutionnelle des cantons, il existe dans ce domaine des réglementations différentes dans toute la Suisse. C’est pourquoi la Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie (EnDK) a adopté les modèles de prescriptions énergétiques des cantons (MoPEC) de l’année 2014, qui visent à harmoniser au maximum et donc à simplifier la planification des constructions et les procédures d’autorisation correspondantes.

    Nous avons analysé dans quelle mesure la mise en œuvre de certaines réglementations cantonales en matière de durabilité selon le MoPEC est proche. L’analyse complète peut être téléchargée ici. L’évaluation montre que : Bâle-Ville, Lucerne, le Jura et Fribourg s’inspirent assez fortement des modèles de prescriptions pour leur législation énergétique et vont même parfois au-delà. A l’autre extrémité, on trouve Argovie, Uri et Zoug, où des mises en œuvre correspondantes sont en cours de planification, ainsi que Soleure, qui disposera du moins de règles dans un avenir prévisible.

    Le setting : compétence cantonale, coordination intercantonale
    Selon la Constitution fédérale, la politique énergétique dans le domaine de la construction relève de la compétence des cantons. Ils sont donc habilités à définir et à mettre en œuvre leurs propres objectifs en matière de politique énergétique et climatique dans le cadre de la législation fédérale.

    Cette répartition des tâches est tout à fait logique : les autorités cantonales connaissent parfaitement l’infrastructure, la population et les sensibilités de leur région. Elles peuvent ainsi planifier et mettre en œuvre des mesures de construction de manière appropriée, efficace et largement soutenue.

    Mais il en résulte également un ensemble de régimes différents avec des caractéristiques et des priorités différentes. Cela peut parfois être source de confusion pour les acteurs immobiliers opérant à l’échelle suprarégionale. Les économies d’échelle étant plus difficiles à réaliser, la répartition fédérale des rôles entraîne une perte d’efficacité.

    Le monde politique l’a également compris. C’est pourquoi, au sein des conférences cantonales compétentes, les conseillers d’État et les experts concernés développent et coordonnent des objectifs et des stratégies communs en matière de politique énergétique et climatique, qu’ils ont par exemple inscrits dans les MoPEC 2014 déjà mentionnés.

    Informations détaillées sur https://www.wuestpartner.com/ch-de/2023/03/24/nachhaltiges-bauen-folgt-kantonalen-regelungen/

  • Économiser de l’énergie et du CO2 en prenant une douche

    Économiser de l’énergie et du CO2 en prenant une douche

    L’eau chaude consomme à peu près autant d’énergie que le chauffage. Rien que pour les douches, on utilise jusqu’à 80 % de l’eau chaude totale. Pourtant, alors que les développements visant à rendre le chauffage plus efficace et plus économe en énergie se multiplient depuis des années, une grande partie de l’eau chaude continue de s’écouler dans les égouts sans être utilisée. Mais ce n’est pas une fatalité ! Le nouveau caniveau de douche Kaldewi utilise la chaleur de l’eau de douche qui s’écoule pour préchauffer l’eau froide qui arrive à la robinetterie de la douche. Un échangeur de chaleur intégré à l’évacuation permet ainsi de récupérer efficacement la chaleur. Dans l’esprit de la durabilité, il faut mélanger beaucoup moins d’eau chaude pour obtenir une température de douche agréablement chaude. Cela permet d’économiser beaucoup d’énergie, de réduire sensiblement les coûts et de diminuer l’empreinte carbone.

    Les nouveaux caniveaux de douche ont été conçus par le studio de renommée internationale Aisslinger et répondent aux exigences les plus élevées en matière de design. Une manipulation brevetée permettant d’ouvrir et de fermer facilement le couvercle, une grande flexibilité dans le positionnement du caniveau et une grande variété de dimensions sont autant d’arguments convaincants. Et avec des couleurs et des finitions exclusives, la gouttière de marque devient un véritable bijou dans la salle de bains.

  • Flumroc fera fondre la roche à l’avenir grâce à l’énergie renouvelable

    Flumroc fera fondre la roche à l’avenir grâce à l’énergie renouvelable

    Dans le cadre de ses importants travaux de rénovation, le producteur de laine de roche remplace ses cubilots, qui fonctionnaient jusqu’à présent au charbon à coke, par un four de fusion électrique. Flumroc SA couvrira entièrement les besoins en énergie du four de fusion électrique avec de l’électricité durable certifiée provenant de l’énergie hydraulique suisse. En modifiant son processus de production, Flumroc réduit ses émissions de CO2 de 80% et améliore ainsi massivement son empreinte écologique. « Pour l’avenir, nous avons besoin de solutions respectueuses du climat dans tous les domaines, y compris dans l’industrie. Nos clients, notre environnement, le site de Flums et notre entreprise profiteront de cette rénovation », déclare Damian Gort, directeur de Flumroc. La mise en service des installations est prévue pour l’été 2023. Seule une petite partie des besoins énergétiques totaux est encore couverte par des sources d’énergie fossiles.

  • Le Conseil fédéral met en vigueur la modification de l’ordonnance relative à la mise en œuvre de l’offensive solaire

    Le Conseil fédéral met en vigueur la modification de l’ordonnance relative à la mise en œuvre de l’offensive solaire

    Avec les modifications de la loi sur l’énergie, le Parlement facilite l’autorisation des grandes installations photovoltaïques et fixe pour celles-ci un encouragement avec une rétribution unique pouvant atteindre 60% des coûts d’investissement. Ces facilités sont valables jusqu’à ce que ces nouvelles grandes installations photovoltaïques permettent une production annuelle totale maximale de 2 térawattheures (TWh) dans toute la Suisse. Les modifications de la loi sur l’énergie sont limitées à 2025.

    Les adaptations de l’ordonnance sur l’énergie, de l’ordonnance sur la promotion de l’énergie et de l’ordonnance sur l’approvisionnement en électricité, adoptées par le Conseil fédéral le 17 mars 2023, concernent la mise en œuvre de l’article 71a de la loi sur l’énergie (production d’électricité supplémentaire à partir de grandes installations photovoltaïques). Le DETEC avait organisé une consultation publique à ce sujet du 5 au 16 décembre 2022. Le Conseil fédéral a maintenant fixé les principes suivants dans l’ordonnance :

    Seuil d’augmentation de 2 TWh : Le seuil de 2 TWh est déterminé en fonction de la production des projets ayant fait l’objet d’une autorisation légale. Les cantons communiquent en permanence à l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) les projets prévus et leur état d’avancement depuis la mise à l’enquête publique jusqu’à la mise en service. L’OFEN tient une liste de ces informations accessible au public et mise à jour en permanence.

    Exclusion des surfaces d’assolement : Les installations sur les surfaces d’assolement sont exclues du champ d’application de l’article 71a. Cela permet d’éviter que ces installations photovoltaïques ne concurrencent la production alimentaire.

    Permis de construire : Le permis de construire doit être délivré par le canton. Pour cela, il faut obtenir l’accord de la commune d’implantation et des propriétaires fonciers. Dans le cadre de l’autorisation de construire, le canton doit également fixer les conditions relatives au démantèlement. Pour le raccordement électrique, une autorisation de l’Inspection fédérale des installations à courant fort ou de l’Office fédéral de l’énergie est nécessaire. L’autorité cantonale chargée de délivrer les autorisations se concerte avec les autorités fédérales.

    Montant de la rétribution unique : une demande peut être déposée dès lors qu’un permis de construire définitif a été délivré pour le projet. Le montant maximal de la rétribution unique est de 60% des coûts d’investissement imputables. Pour en bénéficier, au moins dix pour cent de la production attendue de l’ensemble de l’installation prévue ou 10 gigawattheures doivent être injectés dans le réseau d’ici fin 2025. Le délai pour la mise en service complète des installations court jusqu’à fin 2030. Pour les projets qui ne remplissent pas ces critères, la rétribution unique normale pour les installations photovoltaïques est disponible. Renforcement du réseau : La Commission fédérale de l’électricité est chargée d’autoriser la rémunération des renforcements de réseau nécessaires pour les grandes installations photovoltaïques. Ces coûts font partie des services système de la société nationale du réseau de transport Swissgrid.

  • Les chercheurs de la HESB développent un liant durable pour les matériaux en bois

    Les chercheurs de la HESB développent un liant durable pour les matériaux en bois

    La durabilité des matériaux à base de bois tels que le contreplaqué ou les panneaux de fibres de bois est largement déterminée par le liant utilisé. En effet, les liants à base de formaldéhyde, tels qu’ils sont principalement utilisés aujourd’hui, sont responsables de la majeure partie des émissions de CO2 des matériaux à base de bois. De plus, leurs émissions de formaldéhyde sont souvent considérées comme problématiques. Le développement de liants minéraux fait donc l’objet de recherches depuis quelques années déjà, notamment à la HESB. Par rapport à une colle à base de formaldéhyde, ces liants présentent des émissions de CO2 réduites de près de 80%. Les chercheurs de l’Institut des matériaux et de la technologie du bois IWH de la HESB développent un nouveau liant minéral pour la fabrication de matériaux en bois dans le cadre d’un projet Innosuisse qui vient d’être lancé. Dans le cadre de ce projet, les chercheurs collaborent avec la société suisse Omya International AG, un leader mondial dans le domaine des minéraux de carbonate de calcium.

    Moins de 20 pour cent de liant
    Le développement de la HESB et d’Omya International AG doit initialement être destiné à la production de contreplaqué à liant minéral. Les panneaux finis devraient contenir moins de 20 pour cent de liant et disposer des propriétés mécaniques du contreplaqué d’intérieur fabriqué de manière conventionnelle. Le liant doit pouvoir être durci à la chaleur, ce qui permet un processus de fabrication rapide et rend ainsi le produit compétitif.

  • 5. Global Real Estate Run – agir localement, avoir un impact global

    5. Global Real Estate Run – agir localement, avoir un impact global

    Les 30 et 31 mars 2023 aura lieu la 5e édition de la Global Real Estate Run, un événement dédié à la promotion de l’innovation, de la durabilité et de l’efficacité énergétique dans les secteurs de l’immobilier et de la construction. Les participants peuvent courir ou marcher sur une distance de 6 km dans un délai de 48 heures. Pour chaque kilomètre parcouru, un arbre est planté par l’organisateur.

    Le format de l’événement est idéal pour un événement d’équipe divertissant et s’adresse aux locataires, aux propriétaires et aux professionnels de l’immobilier qui souhaitent se mettre en mouvement pour un secteur de l’immobilier et de la construction plus respectueux des générations.

    « Nous pensons que chacun doit contribuer à un avenir plus respectueux des générations. La Global Real Estate Run est l’occasion pour le secteur de l’immobilier et de la construction de se rassembler et d’agir ensemble », explique Mario Facchinetti, initiateur de l’événement.

    Les frais de participation sont gratuits pour les particuliers et s’élèvent à 37 CHF par personne pour les équipes. En contrepartie, l’équipe reçoit un certificat de plantation d’arbre pour chaque arbre qu’elle a parcouru. L’événement compte aujourd’hui plus de 4000 participants issus de 57 pays et est soutenu par plusieurs entreprises qui s’engagent pour un secteur de l’immobilier et de la construction plus durable.

    L’événement est un exemple de la façon dont les locataires, les propriétaires et les professionnels de l’immobilier peuvent contribuer à réduire l’impact environnemental et à créer un avenir plus favorable aux générations futures.

    Les personnes intéressées peuvent s’inscrire dès maintenant sur www.globalrealestaterun.com et se réjouir de participer à une activité sportive et divertissante.

  • Jalon de la transparence sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur immobilier

    Jalon de la transparence sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur immobilier

    L’immobilier est la troisième source d’émissions de gaz à effet de serre en Suisse, après les transports et l’industrie, avec une part de 23,9%. Pour atteindre les objectifs climatiques de zéro net, l’immobilier durable est donc incontournable. Toutefois, il n’est pas évident de savoir si un bien immobilier est écologique ou non. C’est pourquoi des labels et des notations ont été créés très tôt afin de fournir des informations sur la durabilité des biens immobiliers.

    La comparabilité est essentielle
    Ce qui, au départ, a beaucoup contribué à la promotion et à une meilleure compréhension de la durabilité de l’immobilier, est devenu un problème en soi. La diversité des labels et des initiatives dans le domaine de la durabilité dépasse les capacités de nombreux acteurs du marché. De plus, il est difficile de comparer les différentes notations entre elles. De nombreuses notations comprennent plusieurs dizaines d’indicateurs, si bien qu’il est difficile de savoir ce qu’elles veulent exprimer. De plus, de nombreux véhicules d’investissement dans le secteur immobilier sont aujourd’hui étiquetés comme durables et appliquent des critères ESG, sans pour autant que l’on sache clairement à quel point les biens immobiliers en question sont durables.

    La tendance est à la publication d’indicateurs environnementaux
    Les investisseurs exigent cependant des informations de plus en plus précises et veulent pouvoir comparer différents produits d’investissement non seulement en termes de rendement ou de risque, mais aussi de durabilité. La tendance actuelle est donc à la publication directe d’indicateurs environnementaux, tels que la consommation d’énergie ou les émissions de gaz à effet de serre. L’année dernière, les associations AMAS et CAFP ont obligé ou demandé à leurs membres de publier les principaux indicateurs dans les rapports annuels des fonds immobiliers et des fondations de placement immobilier dont la date de clôture est postérieure à fin 2023.

    Pourquoi une norme ?
    Cependant, le calcul de ces ratios est loin d’être simple. Pour les mêmes biens immobiliers, les valeurs peuvent varier en fonction de la méthode de calcul. Une standardisation est donc nécessaire. La REIDA s’est attelée à cette tâche et a élaboré une norme pour la détermination des principaux indicateurs environnementaux dans le secteur immobilier. Conformément à cette norme REIDA, un benchmarking a été réalisé en 2022 avec 3984 immeubles existants, soit 36 portefeuilles immobiliers, qui disposent au total de près de 23 millions de m2 de surface de référence énergétique.

    Qu’est-ce qui a été mesuré ?
    Seules les valeurs de consommation réelles mesurées sont prises en compte et font l’objet d’un bilan. Cela constitue une grande différence par rapport à d’autres enquêtes qui ne disposent souvent pas de données de consommation et qui utilisent donc le plus souvent des valeurs calculées (estimations sur la base de valeurs de référence). Pour chacun des portefeuilles immobiliers, les résultats sont accompagnés du taux de couverture. Celui-ci décrit la part des immeubles du portefeuille pour lesquels des données de consommation d’énergie mesurées sont disponibles. En moyenne, le taux de couverture des 36 portefeuilles est de 83,1%. La publication du taux de couverture sert également la transparence, mais elle est encore peu répandue. Une analyse des rapports annuels des fonds immobiliers cotés effectuée par pom+Consulting en 2022 a montré que seuls 25% d’entre eux contenaient des informations quantitatives sur le taux de couverture.

    Résultats du benchmarking et leur classement
    La consommation moyenne d’énergie dans le portefeuille de benchmarking REIDA s’élève à 97,4 kWh par m² de surface de référence énergétique. La fourchette se situe entre 59 et 146 kWh/ m². Les portefeuilles qui se situent dans le bas de la fourchette sont probablement dus à des situations spéciales – par exemple, les locataires uniques achètent beaucoup d’énergie eux-mêmes, ce qui n’est pas encore pris en compte dans l’indice énergétique selon la méthodologie actuelle. Une enquête en ligne de l’Université de Lausanne, qui a analysé 66 portefeuilles d’investisseurs institutionnels couvrant plus de 31 millions de m² de bâtiments, a révélé une valeur légèrement plus élevée de 105,5 kWh/m² de surface de référence énergétique pour l’année de référence 2020 – mais sans utiliser une méthodologie de calcul uniforme.

    La part d’énergie renouvelable dans le benchmarking CO2 de REIDA est en moyenne de 25,8%, avec une fourchette de 13% à 54%. En moyenne, les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles qui ont participé au benchmarking REIDA s’élèvent à 13,1 kg d’équivalents CO2 par m² de surface de référence énergétique. Le benchmarking prend en compte non seulement le dioxyde de carbone mais aussi tous les autres gaz à effet de serre, tels que le méthane ou le protoxyde d’azote, et calcule ainsi des équivalents CO2 (CO2e). Le portefeuille REIDA 2022 obtient ainsi une très bonne valeur – avec une fourchette comprise entre 4,1 et 22,4 kg de CO2e/m². L’échantillon recueilli par l’Université de Lausanne a obtenu une valeur moyenne de 19,6 kg CO2e/m². Une fois de plus, une comparaison directe n’est possible qu’avec des réserves, faute d’une méthode de calcul uniforme.

    Indication des plages d’incertitude
    Une autre réalisation du benchmarking REIDA est l’indication des plages d’incertitude. En effet, les valeurs de consommation et d’émission utilisées ainsi que les calculs sont toujours entachés d’incertitudes (p. ex. capteurs de mesure imprécis, petites imprécisions de conversion de la surface louable en surface de référence énergétique). Ces incertitudes sont agrégées pour chaque portefeuille et indiquées au niveau des ratios sous la forme d’une plage d’incertitude qui indique le degré de fiabilité du ratio. La plage d’incertitude est exprimée sous la forme d’un double écart-type, ce qui signifie que la valeur réelle a une probabilité de 95% de se trouver dans la plage d’incertitude indiquée. Pour l’indicateur de l’intensité des émissions de CO2e, les différents portefeuilles présentent des plages d’incertitude allant de 0,3 à 5,8 kg de CO2e/m².

    Nouvelle norme pour le reporting ESG en Suisse
    Avec le benchmarking CO2, la REIDA établit une nouvelle norme et franchit ainsi une étape importante dans le reporting ESG de l’immobilier en Suisse. La norme doit non seulement être améliorée en permanence en termes de méthodologie et de qualité des données, mais aussi, à terme, inclure des aspects de la durabilité environnementale qui n’ont pas encore été pris en compte. L’une des principales questions en suspens sera de couvrir non seulement la phase d’exploitation des biens immobiliers, mais aussi l’ensemble de leur cycle de vie, et notamment d’intégrer le thème de l’énergie grise. L’ajout de notations et de certificats – qui ont des limites en termes de transparence et de comparabilité – ainsi que le passage à l’affichage direct des indicateurs clés proprement dits sont donc en cours.

  • Du hockey sur glace porté par un concept énergétique neutre en CO2

    Du hockey sur glace porté par un concept énergétique neutre en CO2

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    La nouvelle Swiss Life Arena peut héberger 12 000 visiteurs et visiteuses. Et elle n’accueillera pas seulement des matchs de hockey sur glace. En effet, avec son infrastructure ultramoderne, elle servira d’arène sportive et événementielle multifonction, pouvant héberger des manifestations culturelles et des événements de toutes sortes.

    Le concept énergétique de la Swiss Life Arena a également été élaboré sur la base des objectifs de la société à 2000 watts, que les électeurs zurichois avaient déjà approuvés dans les urnes en 2008. La solution énergétique de ewz intégrée allie écologie et rentabilité, grâce à l’interaction intelligente de la production de froid et de la chaleur résiduelle qui en résulte.

    Les patinoires, ces pièces maîtresses

    Les deux patinoires, la principale et celle d’entraînement, forment le cœur de l’Arena. Elles constituent également le cœur du concept énergétique. La centrale énergétique gère l’ensemble de la production de froid et de chaleur. C’est ici qu’est produit le froid climatique pour la glace.

    Le froid est également nécessaire à d’autres fins, notamment pour la déshumidification et la climatisation ambiante. L’humidité est toujours un problème dans les patinoires, car pendant un match, le stade se remplit rapidement de spectateurs et spectatrices qui dégagent beaucoup de chaleur. Le froid permet de refroidir l’air humide jusqu’au point de rosée; l’humidité est ensuite collectée et éliminée, puis l’air sec à nouveau chauffé. Ce processus se fait en fonction des besoins et est contrôlé par des capteurs. Afin de climatiser les pièces adjacentes telles que le restaurant, les salles de conférence ou l’espace de physiothérapie, l’activation thermique des composants est prévue. Un système de tuyaux encastrés dans les murs et les plafonds active la masse du bâtiment et peut ainsi tempérer les pièces en douceur et sans courant d’air.

    Mais la centrale énergétique ne produit pas seulement du froid pour les besoins du stade. Les immeubles de bureaux environnants profitent également d’une climatisation écologique par l’Arena. Ce «hub de froid» pour des tiers est une solution extrêmement judicieuse compte tenu de la demande croissante de climatisation liée aux températures estivales qui augmentent depuis des années.

    Des synergies précieuses

    La production de froid génère forcément de la chaleur: un effet secondaire bienvenu. Dans l’Arena, la chaleur résiduelle liée à la production de glace est utilisée pour le chauffage et la production d’eau chaude est réalisée via une pompe à chaleur. Un réseau basse température fournit la chaleur au système de chauffage par le sol, tandis que le réseau haute température fournit l’eau chaude sanitaire et l’eau pour la préparation de la glace.

    Le raccordement de l’Arena au réseau d’anergie des réseaux énergétiques d’Altstetten permet une gestion de l’énergie sans perte. Si un excès de chaleur est généré par la production de froid, il est injecté dans le réseau d’anergie, ce qui augmente légèrement la température. Cette solution bien pensée permet d’éviter que la chaleur résiduelle ne soit simplement évacuée par le toit sans être exploitée. Via le réseau d’anergie, la chaleur est transférée vers les centrales de chauffage locales des réseaux énergétiques d’Altstetten, où elle est portée au niveau de température requis à l’aide de pompes à chaleur.

    Une fois le projet achevé en 2035, quelque 30 000 foyers des quartiers d’Altstetten et de Höngg seront approvisionnés en chaleur de cette manière. Les eaux usées assainies ainsi que la chaleur résiduelle de la centrale d’incinération des boues d’épuration de Werdhölzli servent de source de chaleur pour les réseaux énergétiques. Depuis l’été 2022, La nouvelle Arena fait partie des réseaux énergétiques et, grâce au hub de froid, elle fournira de la climatisation écologique aux consommateurs et consommatrices de la zone de desserte. Cette source d’énergie locale apporte une contribution précieuse à la valeur ajoutée régionale et réduit la dépendance aux approvisionnements en énergie depuis l’étranger.

    Alimentation électrique sans émission de CO2 et technique du bâtiment efficace

    Outre l’approvisionnement en chaleur et en froid neutre en CO2 à l’Arena, l’électricité ewz consommée dans la Swiss Life Arena est également 100% sans émission de CO2. Par ailleurs, un système photovoltaïque de 400 kWp sera installé sur le toit. L’électricité de 400 MWh produite ici sera consommée directement dans l’Arena. Avec le système sophistiqué de gestion technique du bâtiment, la Swiss Life Arena atteint ainsi le standard Minergie pour les patinoires. Plus d’informations sur le projet:

    www.ewz.ch/swisslifearena

  • L'école Feld d'Azmoos remporte le prix d'architecture

    L'école Feld d'Azmoos remporte le prix d'architecture

    L'école Feld d'Azmoos a remporté cette année la première place du prix d'architecture Constructive Alps , rapporte l'Office fédéral du développement territorial ( ARE ) dans un communiqué . Elle représente la Suisse dans le concours organisé conjointement avec le Liechtenstein. Constructive Alps récompense la construction et la rénovation durables dans les Alpes. Avec le concours, les deux pays veulent promouvoir la mise en œuvre de la Convention alpine pour le développement durable de la région de montagne.

    L'école de Feld a été construite sur le site de l'ancienne école d'Azmoos. Il offre de la place pour plus de deux fois plus d'enfants que l'ancien bâtiment de l'école sur la même zone bâtie. La construction en bois socialement et écologiquement durable a également impressionné par son propre système photovoltaïque, entre autres.

    Le deuxième prix a été décerné conjointement au siège du spécialiste du chauffage ÖkoFEN France à Saint-Baldoph et au lotissement Ghiringhelli à Bellinzona. La troisième place est revenue à la Falkenhütte rénovée à Hinterriss dans les montagnes autrichiennes du Karwendel.

    La Suisse assurera la présidence de la Convention alpine en 2021/22. L'accord international contraignant entre les huit États alpins et l'Union européenne s'est fixé pour objectif de faire des Alpes une région modèle pour la protection du climat et l'adaptation au changement climatique. Sous l'égide de la Suisse, l'accent a été mis sur le climat, la mobilité durable, les villes alpines, la construction durable et le transfert modal.

  • Nouveau pavillon de réemploi au FHNW Campus Muttenz

    Nouveau pavillon de réemploi au FHNW Campus Muttenz

    Dans l'esprit du thème annuel "Avenirs constructifs – Au-delà du béton", les étudiants du cours de troisième année du baccalauréat en architecture, sous la direction des professeurs Ursula Hürzeler et Shadi Rahbaran, se sont penchés sur la réutilisation des composants. Le point de départ en était la rampe en bois du sol au plafond, qui était fixée à la façade avant du Musée suisse d'architecture S AM en tant qu'intervention urbaine dans le cadre de l'exposition "Access for All – Architectural Infrastructure Buildings São Paulo" 2021 . Cette rampe a été démontée à nouveau après la fin de l'exposition et les composants doivent maintenant être utilisés pour un nouveau but.

    Concours d'architecture pour étudiants
    A cet effet, un concours d'architecture a été organisé parmi les étudiants au semestre d'automne 2021. Il s'agissait de concevoir un lieu de séjour dans le parc, protégé du vent et du soleil, à l'usage et à l'usage gratuit de l'université et du district. Le projet gagnant "Silvestris" issu du concours a été sélectionné pour un développement et une mise en œuvre ultérieurs. Les étudiants ont ensuite développé ensemble l'idée de conception et, au cours du semestre de printemps 2022, sont entrés plus en détail dans un cours électif interdisciplinaire. Parallèlement, la conception structurelle, le dimensionnement statique, le développement des liaisons nodales et la planification de l'exécution ont été réalisés par l'Institut de Génie Civil sous la direction du Prof. Dr. Simon Zweidler, responsable du laboratoire de construction. De la conception à la fabrication de tous les nœuds en acier, la fabrication numérique a été utilisée de manière pionnière : après la modélisation 3D complète, les surfaces nécessaires au pli ont été calculées par logiciel et la surface développée a été découpée dans la tôle pleine par laser ; le pliage tridimensionnel qui a suivi a également été effectué de manière entièrement automatique.

    Défis statiques
    Au cours de cette planification détaillée, divers défis structurels et statiques ont dû être maîtrisés. Les limites de la réutilisabilité des composants sont également apparues ; Dans ce cas précis, le vieux bois n'avait pas la résistance requise pour le nouveau manège et l'utilisation intensive et la durée prévues. Cela a conduit à la décision de construire les composants statiquement pertinents avec du bois de construction prévu à cet effet avec la résistance appropriée et d'utiliser une partie du vieux bois pour les composants secondaires. Cela a abouti à un processus d'apprentissage précieux concernant les complexités et les défis de la réutilisation des composants. Cependant, la structure originale de la rampe se reflète toujours dans les dimensions des éléments et la forme de la nouvelle arène.
    L'arène ainsi créée devrait offrir diverses utilisations possibles. Le toit en tissu léger crée un lieu de séjour ombragé, qui peut non seulement être utilisé pour l'enseignement et l'enseignement à l'université, mais offre également un espace pour les performances et invite également les résidents du quartier à l'utiliser et à le façonner. Le projet gagnant et toutes les autres propositions de projets développées par les étudiants sont également exposés au public dans une exposition sous le porche du bâtiment du campus.

  • Créer des bâtiments habitables du futur avec une planification prévoyante

    Créer des bâtiments habitables du futur avec une planification prévoyante

    Was ist eigentlich ein „lebenswertes Gebäude“? Früher waren Häuser einfache Gebäude, in denen Menschen vor allem geschlafen und gegessen haben. Heute muss ein Gebäude mehr können: „Wir wollen uns darin wohlfühlen, zur Ruhe kommen, ohne Barrieren fortbewegen und am besten nachhaltig leben. Es schafft nicht nur einen Raum, sondern muss zu den Nutzern und deren Bedürfnissen passen – und zwar heute und in Zukunft. Erst dann sprechen wir von einem lebenswerten Gebäude“, erläutert Sören Eilers.

    Gebäude werden in der Gegenwart für die Zukunft errichtet
    Dabei haben sich die Anforderungen allein in den vergangenen 15 Jahren stark gewandelt: Die Denkweise der Menschen hat sich verändert, zudem herrschen regionale Unterschiede, wenn es um die Frage geht, was ein zeitgemäßes Gebäude ausmacht. Werden mancherorts nur noch Passivhäuser errichtet, so liegt der Fokus andernorts beispielsweise auf freien Lernkonzepten und offenen Räumen. Für Planer und Architekten bedeutet das, dass sie weit vorausdenken müssen. „Gebäude werden in der Gegenwart für die Zukunft gebaut, für die nächsten 30 bis 50 Jahre Nutzungszeit“, erklärt Marco Sperling. „Wir müssen in unserer heutigen Planung also bereits die Nutzungsmöglichkeiten für in ein paar Jahrzehnten bedenken. Dabei ist jedoch fast immer das Budget der limitierende Faktor.“

    Damit nicht genug. Neben den vom Auftraggeber gesteckten Rahmenbedingungen gibt es diverse gesetzliche Anforderungen, Normen und Verordnungen, die einzuhalten sind. Dabei sind sich die unterschiedlichen Regelwerke längst nicht immer einig. „Es gibt in Deutschland fast nichts, das nicht geregelt ist. Die Rahmenbedingungen der Auftraggeber sind oft verhandelbar, bei gesetzlichen Vorgaben ist das weitaus schwieriger“, weiß Sperling aus Erfahrung. Damit am Ende alle Wünsche, Bedürfnisse, Anforderungen und Vorschriften unter einen Hut gebracht werden können, ist eine intensive Abstimmung mit allen Beteiligten unerlässlich: „Der Abstimmungsbedarf wächst ständig und ist sogar in Zertifizierungsprozessen verankert. Das ist auch durchaus sinnvoll, damit es am Ende ein gutes Gebäude wird. Es gilt in jedem Fall: Je besser die Abstimmung von Beginn an, desto besser das Ergebnis!“ So werden im Idealfall alle fachbeteiligten Planer für Haustechnik, Statik, Tragwerk etc., die Verarbeiter, aber auch Nutzer und Auftraggeber sowie deren Interessensvertreter eingebunden.

  • Surselva obtient une installation d'essai pour l'énergie éolienne et solaire

    Surselva obtient une installation d'essai pour l'énergie éolienne et solaire

    L' Office fédéral de l'armement veut mettre en place l'une des premières petites installations éoliennes et solaires de Suisse dans la région alpine à côté de la station intermédiaire de l'ancien téléphérique de transport militaire au-dessus de Medel, informe armasuisse dans un communiqué de presse . Le système de test est destiné à tester "l'adéquation d'un système hybride pour générer de l'énergie durable en terrain alpin", y indique-t-il.armasuisse Immobilien a déposé une demande de planification correspondante. Il peut être vu du 29 août au 28 septembre à la municipalité de Medel.

    La petite éolienne prévue avec des panneaux solaires bifaciaux devrait entrer en test à l'automne prochain. Armasuisse s'attend à un rendement de 27 mégawattheures par an pour l'éolienne, pour la fleur éolienne, le rendement annuel estimé est de 35 mégawattheures. Sur la base des évaluations des résultats réels prévues pour le quatrième trimestre 2024, armasuisse souhaite décider si un total de neuf systèmes hybrides seront installés dans la zone de La Stadrea à Surselva. L'emplacement offre "de bonnes conditions tant en termes d'infrastructures existantes qui ne sont plus utilisées, qu'en termes de conditions de vent et de rayonnement solaire", écrit l'Office fédéral.

  • EWA-energieUri crée une nouvelle communauté solaire

    EWA-energieUri crée une nouvelle communauté solaire

    EWA-energieUri réalise la communauté solaire Uri à Schattdorf. Comme l' a annoncé le fournisseur d'énergie d'Uri, il souhaite mettre en place un système photovoltaïque sur le toit de la Fondation d'Uri pour les personnes handicapées, auquel les parties privées intéressées peuvent également participer. Ils peuvent désormais réserver des mètres carrés individuels de l'installation pour un prix fixe de CHF 339. En retour, ils reçoivent de l'énergie solaire pendant plus de 20 ans.

    L'usine doit produire un total de 49 000 kilowattheures d'électricité par an sur 260 mètres carrés. Cela représente 165 kilowattheures par mètre carré, soit environ 4 % de la consommation d'un ménage moyen. La mise en service de la centrale est prévue pour le printemps 2023. Les personnes intéressées peuvent déjà réserver leur part sur meinurstrom-sun.ch .

    "La communauté solaire d'Uri est un produit attrayant pour produire et acheter de l'énergie solaire facilement et facilement, même sans votre propre toit", a déclaré Werner Jauch, PDG d'EWA-energieUri, cité dans le communiqué de presse.

  • Le Prix Binding pour la biodiversité 2022 est décerné à Stadtgrün Bern

    Le Prix Binding pour la biodiversité 2022 est décerné à Stadtgrün Bern

    Parmi les 22 projets soumis, le projet « La nature a besoin de la ville » de Stadtgrün Bern remporte le prix Binding pour la biodiversité, décerné pour la seconde fois et doté de 100 000 francs. Le projet organisé en tant qu’année thématique a connu un vif succès car Stadtgrün Bern et son service Nature et écologie ont pu convaincre de multiples personnes, institutions et organisations autour d’un objectif commun – la promotion de la biodiversité – grâce à un programme frais et attrayant.

    Particuliers, organisations ou musée : tout le monde y a mis du sien

    Plusieurs services municipaux ont pris part au projet, mais aussi le Musée d’histoire naturelle, le Jardin zoologique, diverses organisations ainsi que des propriétaires de balcon et de jardin. Les mesures comprenaient des valorisations écologiques de l’espace public et des surfaces privées ainsi que plus de 50 manifestations telles que visites guidées, expositions et concerts.

    Du savoir à l’action

    Sept promenades, jalonnées de 80 panneaux d’information, associées à un plan interactif et complétées par des interventions artistiques, ont mis en évidence une nature urbaine précieuse. Les programmes « Biodiversité au jardin » et « Biodiversité au balcon » ont incité des particuliers à réagencer leur jardin ou leur balcon. Le programme « Balcon pro-climat » a montré à quel point la biodiversité, l’amélioration du climat local et la qualité de la vie étaient liées. Un manuel pratique a fourni le savoir de base. « Nous sommes ravis de pouvoir récompenser un projet qui a réussi, grâce à une approche intégrale et systémique, à toucher un vaste public », a déclaré Peter Lehmann, vice-président du jury.

    Désimperméabilisation et valorisations écologiques des surfaces urbaines

    Une partie importante du projet portait sur la mise en valeur de l’espace public. Dans l’ouest de Berne, des surfaces asphaltées ont été enlevées et plantées d’une flore indigène. Des étangs ont été aménagés pour les amphibiens, des pelouses ont été converties en prairies, des haies sauvages ont été plantées, des bordures ont été préservées et des tas de pierres et de branches ont été aménagés dans des parcs et jardins publics et le long des rues.

    Effet durable

    « La nature a besoin de la ville » était un élément intégral et inspirant du schéma directeur général de la ville de Berne en matière de biodiversité ; il a mis en contact de nombreux protagonistes avec des partenaires. Le projet aura donc un effet durable au-delà de l’année thématique 2021. Le manuel de biodiversité publié à cette occasion est d’ores et déjà un ouvrage de référence dont le rayonnement va bien au-delà de la ville de Berne.

    Immense joie à Berne La ville de Berne est ravie de recevoir cette importante distinction. « Le prix récompense l’engagement considérable de Stadtgrün Bern pour l’année thématique, qui a déclenché beaucoup d’initiatives pour la diversité naturelle à Berne », a dit Marieke Kruit, conseillère communale et directrice des travaux publics, des transports et de Stadtgrün.

  • Gold für das Nachhaltigkeitsmanagement von Energie 360°

    Gold für das Nachhaltigkeitsmanagement von Energie 360°

    Seit über zehn Jahren ist Nachhaltigkeit im Kern der Unternehmensstrategie von Energie 360° verankert. Mit einem systematischen Nachhaltigkeitsmanagement setzt sich das Unternehmen anspruchsvolle Ziele und berichtet in ihrem Nachhaltigkeitsbericht transparent und nachvollziehbar über deren Erreichung.

    Die externe Bewertung von EcoVadis beweist nun, dass das Nachhaltigkeitsmanagement von Energie 360° weit fortgeschritten ist und seine Wirkung entfaltet. Jörg Wild, CEO von Energie 360°, zum Resultat: «Wir sind stolz darauf, dass unsere Massnahmen im Bereich Nachhaltigkeit bereits im ersten Rating mit der Goldmedaille ausgezeichnet wurden. Energie 360° hat sich zum Ziel gesetzt, bis 2040 ausschliesslich erneuerbare Energie zu liefern. Dazu entwickeln wir unser Nachhaltigkeitsmanagement laufend weiter und schaffen Transparenz.»

    Energie 360° erreichte in den bewerteten Bereichen Umwelt, Arbeits- und Menschenrechte, Ethik und nachhaltige Beschaffung total 69 von 100 Punkten. Die Bewertung spiegelt die Qualität des Nachhaltigkeitsmanagements wider und zeigt auf, zu welchen Themen bereits Richtlinien, Massnahmen und eine Berichterstattung über Kennzahlen etabliert sind. Die detaillierte Scorecard von Energie 360° kann über die EcoVadis-Plattform angefragt oder hier heruntergeladen werden.

    EcoVadis ist der weltweit grösste Anbieter von Nachhaltigkeitsratings und hat bereits über 90 000 Unternehmen bewertet. Die Methodik beruht auf internationalen Nachhaltigkeitsstandards und wird von einem wissenschaftlichen Gremium von Experten überwacht.

  • Galileo coopère avec le fabricant solaire Pagra de Pologne

    Galileo coopère avec le fabricant solaire Pagra de Pologne

    Galileo et Pagra ont signé un accord de partenariat pour le marché polonais. Selon un communiqué , la plateforme zurichoise Galileo, spécialisée dans les énergies renouvelables, et le fournisseur photovoltaïque Pagra de Rogaszyce en Pologne veulent s'allier pour réduire les factures énergétiques des entreprises en Pologne.

    Galileo, qui opérait sous le nom de Galileo Green Energy GmbH jusqu'à la mi-juillet, a acquis une participation de 35% dans Pagra dans le cadre du partenariat, avec la possibilité d'augmenter encore sa participation après 24 mois, selon l'annonce du partenariat.

    « Pagra est une entreprise dynamique qui est à la pointe de la transition énergétique en Pologne. Elle développe des solutions d'alimentation électrique très efficaces pour les clients professionnels en Pologne », a déclaré Ingmar Wilhelm, PDG de Galileo. Ces clients souffrent de la forte hausse des prix de gros, car la volatilité des prix est élevée et la sécurité d'approvisionnement est faible, a poursuivi Wilhelm. Galileo soutiendra Pagra dans l'expansion de ses activités à travers la Pologne et complétera ses compétences techniques et énergétiques.

    Depuis 2020, Pagra propose des systèmes de toiture photovoltaïques dans le sud-ouest et le centre de la Pologne et étend désormais ses activités dans toute la Pologne. Les clients professionnels ont la possibilité d'économiser sur les coûts d'investissement en concluant un contrat de fourniture d'électricité à long terme basé sur un système photovoltaïque financé par l'installateur. Cette solution est appelée Energy-as-a-Service (EaaS).

    "Nous constatons un intérêt croissant pour cette solution de la part des entreprises privées et des institutions publiques", a déclaré Kornel Dybul, président de Pagra.

  • Le biochar rend la Suisse plus durable

    Le biochar rend la Suisse plus durable

    La Fête suisse de la lutte et des sports alpins ( ESAF ), qui se tient tous les trois ans, aura lieu à Pratteln du 26 au 28 août de cette année. Par la suite, Industrielle Werke Basel ( IWB ) transformera les 245 mètres cubes de sciure utilisés pour les anneaux de sciure et les copeaux de bois provenant d'autres zones du site du festival en environ 8 tonnes de biochar, a informé IWB dans un communiqué . Environ 20 tonnes de CO2 sont stockées à long terme dans ce biochar. Le projet s'inscrit dans la stratégie de durabilité du gouvernement fédéral.

    La sciure de bois est en soi un matériau respectueux du climat car il est neutre en CO2, explique IWB. Cependant, la conversion en biochar améliore encore le bilan CO2. Parce que le biochar obtenu dans le processus de pyrolyse en l'absence d'oxygène et à des températures de 600 degrés Celsius élimine le CO2 de l'atmosphère à long terme. En tant que "sous-produit bienvenu", la pyrolyse produit également de la chaleur perdue, que l'IWB alimente dans le réseau de chauffage urbain.

  • Implenia remporte des projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Implenia remporte des projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Des alternatives au-delà des résultats de l'examen de la stratégie de l'année dernière devraient être envisagées, en particulier compte tenu de l'évolution de l'environnement économique et du marché. L'objectif de l'examen est de créer un groupe plus ciblé et agile avec une base de coûts absolus nettement inférieure qui peut offrir des rendements durables à toutes les parties prenantes et fournir un service supérieur aux clients.

    Rénovation du siège d'une organisation internationale à Genève
    Implenia a eu le privilège de rénover entièrement le siège historique à Genève d'une importante organisation internationale. Le projet durera environ deux ans et demi. Les travaux comprennent, entre autres, l'adaptation des façades et des installations de sécurité aux normes en vigueur, une refonte complète des locaux généraux et des 1 200 postes de travail et la modernisation des équipements et installations techniques.

    Implenia a remporté le projet en tant qu'entrepreneur général dans le cadre d'un concours basé sur un précédent mandat en tant que planificateur général et un nouveau bâtiment déjà construit pour cette organisation internationale. L'objectif du projet est de préserver le patrimoine historique tout en conservant une haute qualité architecturale. Le bâtiment rénové est conçu pour répondre à des exigences strictes en matière de durabilité et a été planifié à l'aide du BIM. L'exécution se fait avec Lean Construction.

    PULSE – deux nouveaux bâtiments de production et de recherche à Cheseaux-sur-Lausanne
    En tant qu'entreprise totale, Implenia construit pour le client, qui appartient au groupe EPIC Suisse AG, deux nouveaux bâtiments de quatre étages destinés à la production et à la recherche dans les domaines de la biopharmacie, des sciences de la vie et d'autres secteurs à Cheseaux-sur-Lausanne. Les deux bâtiments sont reliés par deux sous-sols communs. Ils sont construits en coquille et les espaces seront partiellement aménagés selon les souhaits des futurs locataires. Les nouveaux bâtiments seront construits selon la norme Minergie et la certification BREEAM-good est recherchée. Le projet a été planifié avec BIM et exécuté avec Lean Construction. Les travaux, qui débuteront à l'été 2022, dureront environ deux ans et demi. Vous trouverez plus d'informations sur le projet sur discovery.pulse.swiss.

  • Implenia remporte deux grands projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Implenia remporte deux grands projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Nouvel immeuble de bureaux de Kyoto dans le Green Village à Genève

    La Fondation de placement Swiss Life a mandaté Implenia en tant qu'entreprise générale pour la construction de l'immeuble de bureaux de Kyoto dans le nouveau quartier Green Village sur le terrain du Conseil œcuménique des Églises à Genève. Le projet a un volume total de plus de CHF 60 millions et sera d'environ
    prendre deux ans. La Division Immobilière d'Implenia a été chargée de développer le quartier Green Village et la Division Bâtiments d'Implenia a déjà achevé l'immeuble résidentiel de Montréal. L'immeuble de bureaux de Kyoto compte dix étages, dont le rez-de-chaussée, qui sera partiellement aménagé à la demande du futur locataire. La durabilité joue dans le développement du Green
    Village joue un rôle central, le nouveau bâtiment vise donc la certification SNBS. Le projet a été planifié avec BIM et exécuté avec Lean Construction.

    Nouveau bâtiment résidentiel et commercial sur l'Alleestrasse à Bienne

    En tant qu'entrepreneur général, Implenia construit pour le maître d'ouvrage Meili Unternehmungen AG deux nouveaux bâtiments de remplacement de cinq étages complets dans la zone Brühlstrasse Süd à Bienne. Au total, 105 appartements locatifs et aires de service au rez-de-chaussée sur rue sont prévus selon un haut standard architectural. Le projet résulte d'une étude commandée par Meili Unternehmungen AG et remportée par les architectes Bart & Buchhofer AG. La construction solide avec une façade en bois rétro-ventilée est réalisée avec des sondes géothermiques, une pompe à chaleur et un système photovoltaïque de grande envergure. Le projet a un volume total de CHF 42 millions et durera environ deux ans et demi.

  • Les entreprises circulaires reportent le Jour du dépassement de la Terre

    Les entreprises circulaires reportent le Jour du dépassement de la Terre

    Le Jour du dépassement de la Terre de cette année est le 28 juillet, a déclaré le Global Footprint Network dans un communiqué . Il calcule chaque année le jour où la demande humaine dépasse les ressources que la planète peut reconstituer en une année complète. Au cours des 50 dernières années, le soi-disant jour du dépassement a parcouru le calendrier.

    Les entreprises circulaires contrecarrent cette évolution. Deux entreprises allemandes et une entreprise suisse sont citées en exemple dans la communication. L’entreprise de construction Eberhard de Kloten ZH a développé une méthode permettant de décomposer les gravats mélangés en matières premières secondaires nouvelles et recyclables. Un béton circulaire développé par Eberhard pourrait être utilisé dans le monde entier pour retarder le Jour du dépassement de la Terre de 2,4 jours, selon le communiqué.

    Comme autres exemples d’entreprises circulaires, Global Footprint Network cite l’ entreprise de technologie de l’eau Aqseptence Group d’Aarbergen dans le sud de la Hesse et l’entreprise de Cologne Interzero , spécialisée dans le recyclage des déchets. « Les solutions circulaires donnent aux entreprises les meilleures chances de réussir dans un avenir prévisible », a déclaré Mathis Wackernagel du Global Footprint Network. Selon elle, ces entreprises sont plus susceptibles de conserver leur valeur que les entreprises qui ignorent le changement climatique, la rareté des ressources et la sécurité des ressources.

  • Une étudiante de l'EPFL transforme des déchets plastiques en briques pour la construction

    Une étudiante de l'EPFL transforme des déchets plastiques en briques pour la construction

    Pour son mémoire de maîtrise en génie civil, Selina Heiniger a développé une méthode de production plus durable de matériaux de construction. Selon un communiqué de presse de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ( EPFL ), elle utilise des déchets plastiques, du béton déjà utilisé et des briques en terre cuite qui ont été réduites.

    Dans son mémoire de maîtrise, Heiniger voulait relever deux défis liés : réduire la pollution de l’environnement par les déchets plastiques et développer des méthodes de construction qui utilisent moins de matières premières.

    Elle a développé des briques en plastique recyclé – polypropylène (PP), chlorure de polyvinyle (PVC) et polyéthylène haute densité (HDPE) – ainsi que des briques de terre cuite concassées et du béton recyclé. Leurs briques sont conçues pour s’emboîter, donc aucun mortier n’est nécessaire. Les premiers tests sont encourageants, mais l’invention est encore au stade de prototype. En cas de succès, le travail de Heiniger pourrait apporter une contribution significative à la réduction de l’empreinte carbone de l’industrie de la construction.

    Heiniger est diplômé d’une école secondaire du canton de Berne puis s’est inscrit à l’EPFL pour étudier le génie civil. Au début, elle n’a étudié qu’à temps partiel, car elle a également travaillé dans une entreprise de génie civil à Lausanne.

    Le mémoire de master de Selina Heiniger a été élaboré conjointement par Corentin Fivet, responsable du Laboratoire d’exploration structurale de l’EPFL à la Faculté d’architecture, génie civil et environnemental, et Yves Leterrier, chercheur senior au Laboratoire de traitement avancé des composites de l’EPFL à la Faculté d’ingénierie, supervisé .

  • Implenia obtient à nouveau une bonne note en matière de durabilité

    Implenia obtient à nouveau une bonne note en matière de durabilité

    Dans le classement de durabilité Sustainalytics pour 2021, l’entreprise de construction et d’immobilier Implenia d’Opfikon a de nouveau été très bien notée. Par rapport à l’année précédente, le groupe gagne 1 point à 85 points au classement général, selon un communiqué . L’entreprise de construction a ainsi pu consolider sa position de leader en matière de gouvernance environnementale, sociale et d’entreprise (ESG) parmi les 65 entreprises analysées dans le secteur de la construction et de l’ingénierie.

    L’entreprise de construction s’est également hissée dans le top 5 des entreprises évaluées dans la notation des risques ESG. Implenia est même arrivée en tête du classement des pairs ESG Risk Rating.

    « Nous sommes ravis que Sustainalytics classe notre engagement envers les questions environnementales, sociales et de gouvernance et notre gestion des risques associés à ces domaines comme particulièrement forts dans une comparaison sectorielle. Nous mettons chaque jour notre cœur et notre âme dans notre travail pour atteindre nos ambitieux objectifs de développement durable à l’horizon 2025 et nous sommes fiers de développer et de construire de manière plus durable petit à petit », a déclaré Anita Eckardt, présidente du comité de développement durable d’Implenia, citée dans le communiqué de presse. .

    Sustainalytics est une société basée à Amsterdam détenue par Morningstar Inc. de Chicago, Illinois, États-Unis, et fournit des données et des notations sur la responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises.

  • Energie 360° lance la construction du réseau énergétique de Tiefenbrunnen

    Energie 360° lance la construction du réseau énergétique de Tiefenbrunnen

    Le fournisseur d’énergie zurichois Energie 360° commencera la construction du réseau énergétique de Tiefenbrunnen le 25 juillet. Selon un communiqué de presse , d’ici 2030, 5 300 habitants de Tiefenbrunnen utiliseront l’énergie renouvelable du lac de Zurich. Energie 360° investit CHF 60 millions dans le nouveau réseau énergétique.

    A partir de juillet, les travaux de construction du captage des eaux du lac et de la centrale énergétique souterraine vont débuter. Le centre énergétique est construit sous le parking du Zürichhorn. Selon les informations, les premières lignes du réseau de chauffage doivent être posées dans l’année à venir. À partir de 2024, le premier d’un total de 400 propriétés devrait être raccordé au nouvel approvisionnement en chaleur.

    Le réseau Tiefenbrunnen est un élément important sur la voie de devenir une ville climatiquement neutre. Zurich vise à atteindre zéro net d’ici 2040. La chaleur du lac représente une « alternative d’approvisionnement sûre et respectueuse du climat » à la chaleur du chauffage au gaz.

    Après l’achèvement du réseau énergétique et le remplacement conséquent du chauffage aux combustibles fossiles, Zurich économisera 6 500 tonnes par an. C’est autant de CO2 que 290 000 arbres pourraient filtrer de l’air chaque année.

    Energie 360° veut fermer le réseau de gaz partout où des solutions de chauffage respectueuses du climat seront créées dans les prochaines années. D’autres réseaux énergétiques utilisant l’eau du lac sont en cours de développement pour Zurich-Lengg, Zurich-Wollishofen et Thalwil.

    « La ville de Zurich fait avancer la transformation de manière cohérente et rapide avec ses fournisseurs d’énergie », a déclaré Silvia Banfi Frost, commissaire à l’énergie de la ville de Zurich, citée dans le communiqué de presse.

  • L'UE finance deux projets Holcim de technologies propres

    L'UE finance deux projets Holcim de technologies propres

    Le producteur de matériaux de construction Holcim , basé à Zoug, reçoit des investissements du fonds d’innovation de l’Union européenne pour deux de ses projets de technologies propres. L’entreprise n’a fourni aucune information dans son communiqué sur le montant de la subvention. Les fonds doivent être affectés à deux mesures de captage, d’utilisation et de stockage du dioxyde de carbone (CO2) en Allemagne et en Pologne.

    En conséquence, l’UE participe à Carbon2Business, qui fait partie du projet West Coast 100 dans le Schleswig-Holstein. À l’usine Holcim de Lägerdorf, le carbone séparé est converti en carburants synthétiques pour le secteur de la mobilité et en matière première pour l’industrie chimique.

    L’UE soutient également le projet Go4ECOPlanet de Holcim en Pologne. Il vise à créer une chaîne continue de captage et de stockage du carbone, allant du captage du CO2 sur le site de Kujawien (Kujawy) à son stockage dans les fonds marins de la mer du Nord. La vision de Go4ECOPlanet est d’être une installation à empreinte carbone nette zéro d’ici 2027.

    « Holcim s’engage à jouer un rôle de premier plan dans la décarbonation de notre secteur. En tant que bénéficiaire de deux subventions de décarbonisation du ciment, je suis ravi de cet engagement clair de l’UE », a déclaré Miljan Gutovic, responsable de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, cité dans le communiqué de presse.

    Les deux projets s’inscrivent dans la stratégie net zéro d’Holcim, qui vise, entre autres, à exploiter au moins une cimenterie climatiquement neutre d’ici 2030.

  • Nouveau bâtiment à Rotmonten : une oasis de verdure pour Saint-Gall

    Nouveau bâtiment à Rotmonten : une oasis de verdure pour Saint-Gall

    Les travaux de construction du bâtiment de remplacement dans le quartier de la Ludwigstrasse et de la Seeblickstrasse dans le quartier de Rotmonten à Saint-Gall battent leur plein. Par rapport à l’ancienne superstructure, la surface habitable sera doublée : Au total, 50 appartements locatifs – du 1.5 au 6.5 pièces – seront construits dans trois bâtiments et trois maisons unifamiliales mitoyennes. L’établissement offre ainsi un espace de vie diversifié pour les personnes d’âge mixte vivant dans un environnement naturel.

    La cité-jardin au goût du jour
    Au début du XXe siècle, l’architecte saint-gallois Adolf Gaudy a créé une structure verte et pourtant urbaine à Rotmonten avec son plan d’aménagement. Avec le nouveau développement avec de vastes espaces verts, la Fondation d’investissement AXA réalise un projet qui suit l’idée d’Adolf Gaudy de la cité-jardin et la développe davantage : « Le mélange d’espaces de vie et de vie contemporains ainsi que de vastes espaces verts sont à seulement 2,3 kilomètres du centre-ville Central au concept de Staufer & Hasler Architects et nous a convaincus lors du concours. Les formes et les éléments typiques du quartier ont également été intégrés et mis en œuvre de manière contemporaine », explique Jan Biedermann, Development Project Manager chez AXA Investment Managers.

    Des lieux de rencontre intergénérationnels
    Le cœur du nouveau complexe résidentiel est un tilleul de 70 ans, intégré dans la cour du jardin indigène et naturellement planté. Avec l’aire de jeux adjacente pour les enfants, cela forme un lieu de rencontre pour tous les âges. Sur ces espaces sociaux, les résidents doivent avoir la possibilité de se rencontrer et d’échanger des idées. Les appartements sont tous alignés avec vue sur les lieux de rencontre ou les espaces verts.

    Construction écologique
    Les combles sont conçus dans une construction en élément bois pour un mode constructif efficace et écologique. Cela offre une bonne isolation phonique et assure un climat ambiant confortable. Les bâtiments sont chauffés avec des pompes à chaleur géothermiques. De plus, l’air d’échappement des appartements est collecté et envoyé dans une pompe à chaleur d’air d’échappement pour chaque maison, qui fournit de l’énergie pour l’eau chaude. L’ensemble du complexe immobilier est certifié Minergie-Eco.