Étiquette : Arealentwicklung

  • De jeunes adultes contribuent à façonner l’avenir d’un site central

    De jeunes adultes contribuent à façonner l’avenir d’un site central

    Dans la commune d’Adelboden, les jeunes adultes peuvent participer à l’utilisation future de la zone du parking. Pour trouver des idées, la commune organise, en coopération avec l’organisation touristique Adelboden-Lenk-Kandersteg, Parkhaus AG et Hotel Adler AG, un atelier créatif au centre de loisirs et de sport Adelboden. Le 19 juin 2026, 80 jeunes adultes de moins de 35 ans sont invités à développer des propositions concrètes pour un réaménagement architectural. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire jusqu’au 5 juin.

    Sont demandées des approches qui vont au-delà des « logiques de planification classiques », peut-on lire dans un communiqué de presse. Pour la commune, il s’agit de rendre visible l’opinion des jeunes sur l’avenir de leur environnement résidentiel. Car « ils apportent une contribution précieuse au développement à long terme du village en tant que lieu de vie agréable et lieu touristique attractif ». Avant de commander des études de faisabilité, un « large éventail d’idées » est demandé.

    Deux variantes sont activement intégrées et discutées dans le processus « transparent et démocratique » : une place panoramique avec vue sur les montagnes et un parc aquatique avec un plan de construction déjà existant. En outre, il reste de la place pour d’autres et nouveaux concepts. Les meilleures idées de projet seront visualisées de manière professionnelle, exposées au public et examinées ensuite en concertation avec la population et les acteurs touristiques.

  • Bellinzone ose une grande transformation

    Bellinzone ose une grande transformation

    Des surfaces de transformation de cette taille en centre-ville n’existent pratiquement pas en Suisse. Le site FFS au cœur de Bellinzone offre une chance que des villes comme Zurich ou Bâle n’ont plus depuis longtemps. Le nouveau quartier ne doit pas être créé en rase campagne, mais tisser la ville historique avec les alentours de la gare et de nouvelles zones de développement. La mixité des usages, la biodiversité et de vastes espaces libres sont au cœur du plan directeur.

    Le concours international a été remporté par l’équipe sa_partners, TAMassociati et Franco Giorgetta. Leur projet rompt le site industriel jusqu’ici fermé et l’organise autour de l’ »Almenda ». Un espace vert central de 6,4 hectares qui structure l’ensemble du quartier en tant que colonne vertébrale écologique et sociale. La « Cattedrale », classée monument historique, lieu de révision des locomotives depuis 1919, est conservée comme point fixe identitaire et devient le bâtiment d’ancrage du nouveau quartier.

    L’innovation au cœur du projet
    Le quartier abritera également à l’avenir le Switzerland Innovation Park Ticino. Le parc a été officiellement reconnu en novembre 2024 comme site du Switzerland Innovation Park Zurich et est soutenu par l’USI, la SUPSI, BancaStato, la chambre de commerce tessinoise ainsi que l’association patronale AITI. Dès 2032, le parc déménagera avec son siège sur une surface de 25 000 mètres carrés au sein du nouveau quartier.

    Trois centres de compétences sont déjà actifs, Swiss Drone Base à Lodrino pour la technologie des drones, un hub à Bellinzone pour les sciences de la vie et un site à Lugano pour les lifestyle tech. Avec les offres de formation postgraduée de l’USI et de la SUPSI, il en résulte un cluster d’innovation au rayonnement suprarégional. Bellinzone se positionne ainsi comme un site à mi-chemin entre l’administration, la technologie et la qualité de vie urbaine, et comme une alternative sérieuse aux grands pôles technologiques suisses.

    Revers à l’automne 2025
    La voie n’est pas libre. En octobre 2025, le tribunal administratif cantonal annule le plan d’aménagement détaillé du conseil municipal d’avril 2023. Les aspects financiers n’ont pas été suffisamment présentés, notamment les coûts d’acquisition des terrains publics et de dépollution, estimés entre 30 et 50 millions de francs. Le processus de planification doit en partie être repris depuis le début.

    Parallèlement, les travaux de construction des nouveaux ateliers de la FFS à Arbedo-Castione, un grand projet de 755 millions de francs dont la mise en service est prévue pour 2028, sont déjà en cours. Ce n’est que lorsque les Officine auront déménagé que le site sera libre. La première phase de réalisation devrait débuter au plus tôt entre 2030 et 2035, et la transformation totale devrait s’étaler sur 20 à 40 ans. La pression du temps est réelle et la complexité élevée.

    Modèle pour la Suisse centrale
    Porta del Ticino montre comment les centres de taille moyenne situés au-delà des espaces métropolitains peuvent gérer les grands sites industriels. Ne pas construire de manière monofonctionnelle, mais développer un espace de transformation urbaine avec un impact régional à long terme. Ce qui est en train de naître à Bellinzone peut servir de référence pour d’autres villes de la même taille. D’Aarau à Coire, de Schaffhouse à Sion.

    C’est dans les années à venir que se décidera si la qualité de la planification peut être assurée pendant des années, si les investissements peuvent être concentrés et si la vision peut être transformée en une perspective de réalisation solide. La véritable épreuve de vérité ne fait que commencer.

  • Quand les monuments historiques font leurs valises

    Quand les monuments historiques font leurs valises

    Sur un terrain de 6500 mètres carrés situé au nord du bâtiment historique de la gare, deux immeubles d’habitation comprenant 57 appartements de 2,5 à 5,5 pièces seront construits. Des surfaces commerciales et gastronomiques sont prévues au rez-de-chaussée, ainsi qu’un petit bâtiment commercial et un parking souterrain avec 59 places de stationnement pour voitures et 92 places pour vélos. Un espace libre semblable à un parc avec une aire de jeux sera créé entre les deux maisons.

    Moins nombreux, mais socialement
    Le projet est devenu plus petit. A l’origine, les CFF prévoyaient quatre bâtiments avec 90 logements, dont un tiers à prix modérés. Le poste d’aiguillage situé à côté du bâtiment de la gare doit cependant rester en place, ce qui entraîne la suppression d’un bâtiment entier. Sur les 57 logements restants, 20 seront proposés à des prix avantageux. Cela correspond à 35 pour cent et est même légèrement supérieur au quota initial.

    La dernière halle aux marchandises de Suisse
    Ce qui exige la construction de logements exige de la place. Quatre bâtiments existants doivent disparaître, dont la halle aux marchandises de 1928, conçue par Meinrad Lorenz, alors architecte en chef des CFF, l’un des quatre seuls bâtiments de ce type en Suisse. Après la démolition de la remise identique de Heerbrugg, celle de Wollishofen est le dernier exemplaire de ce type conservé. Il est inscrit à l’inventaire cantonal des monuments historiques.

    Une construction en bois fait ses valises
    La halle aux marchandises ne va pas disparaître pour autant. Elle sera démontée en pièces détachées, remise en état dans les règles de l’art et reconstruite par l’association des chemins de fer à vapeur de l’Oberland zurichois à Bauma, sur la Töss. Elle y sera ouverte au public et aura une fonction muséale dans le cadre du projet « Depotareal Bauma 2020 ». Les documents d’autorisation pour le démantèlement sont déjà en grande partie disponibles.

    L’histoire se répète
    Ce déménagement n’est pas le premier dans l’histoire de la gare de Wollishofen. Le bâtiment actuel de la gare était autrefois le premier bâtiment de gare de la ville de Zoug, construit en 1864 et déplacé pierre par pierre en 1897 au bord du lac de Zurich. Ce qui, au 19e siècle, était imposé par la rareté des matériaux de construction devient aujourd’hui un acte délibéré de préservation. Wollishofen écrit ainsi un nouveau chapitre d’une histoire architecturale peu commune.

  • Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Quatre nouveaux bâtiments, répartis sur deux parcelles, seront construits directement près de la gare de Baden sur une surface d’environ 8’000 mètres carrés. L’îlot A est placé sous la responsabilité de Frei Architekten AG d’Aarau, l’îlot B sous celle du célèbre Harry Gugger Studio de Bâle. Le volume est considérable, 81’888 mètres cubes construits, 22’914 mètres carrés de surface utile, environ 64,5 millions de francs d’investissement. L’entrepreneur général est la société Gross AG de Brugg.

    Habiter là où le malt fumait autrefois
    136 appartements à louer de 1,5 à 4,5 pièces seront construits au cœur de la ville. Au rez-de-chaussée, des surfaces de vente au détail et de restauration d’une superficie totale de 2268 mètres carrés caractérisent le quartier. Dans la cour intérieure, un Biergarten d’environ 900 mètres carrés invite à la détente. La devise du maître d’ouvrage, la brasserie H. Müller AG en quatrième génération, résume bien la situation : « brasser – habiter – savourer ».

    L’histoire reste visible
    Tout ne cède pas sa place à la nouvelle construction. La salle des chaudières, la salle de brassage et le silo à malt seront conservés comme témoins architecturaux d’une histoire de la brasserie qui a commencé en 1897. La bière Müllerbräu elle-même est aujourd’hui produite par la brasserie Falken de Schaffhouse. Le site continue cependant d’abriter une brasserie spécialisée. Le passé du lieu reste ainsi non seulement visible, mais aussi vivable.

    Calendrier et commercialisation
    Le permis de construire date d’octobre 2023, la démolition a commencé en avril 2024. Depuis quelques jours, les façades des nouveaux immeubles sont visibles pour la première fois. Une étape importante pour le projet. Le début de la commercialisation des appartements est prévu pour l’été 2026, la première occupation pour juin 2027.

  • Un projet de développement intercantonal mise sur la mobilité et l’efficacité

    Un projet de développement intercantonal mise sur la mobilité et l’efficacité

    Les électeurs de Saint-Gall ont approuvé la vente de deux terrains appartenant au canton de Saint-Gall au canton de Thurgovie, ainsi que la compensation des surfaces d’assolement. Selon un communiqué de Regio Wil, cette décision constitue une « avancée décisive » pour la région de Wil. Ces terrains sont destinés à accueillir la zone de développement WILWEST, une zone économique durable qui combinera mobilité respectueuse de l’environnement, efficacité énergétique et coopération régionale. Le cœur du projet est un nouveau raccordement à l’autoroute A1, complété par des liaisons améliorées en bus, en train et à vélo pour l’ensemble de la région.

    Pour la région de Wil, le projet ouvre des perspectives en matière de création d’emplois, de désengorgement du trafic et de développement territorial coordonné et durable, indique le communiqué. La décision des électeurs de Saint-Gall constitue en outre un signal fort en faveur de la coopération intercantonale entre Saint-Gall et la Thurgovie ainsi que pour les 22 communes de la Regio Wil.

    En septembre 2022, les électeurs de Saint-Gall avaient dans un premier temps rejeté un crédit spécial pour le projet WILWEST. Le projet a alors été entièrement remanié, notamment en matière de durabilité. Ainsi, l’utilisation des sols a été optimisée, l’imperméabilisation des sols réduite, et le trafic automobile ainsi que le nombre de places de stationnement diminués.

    Il s’agit désormais d’assurer une réalisation durable, de développer la zone par étapes en préservant les sols et de continuer à prendre en compte les préoccupations de la population. La Regio Wil souhaite continuer à s’impliquer activement dans le processus à l’avenir.

  • La voie est libre pour Wil West

    La voie est libre pour Wil West

    Au deuxième essai, les électeurs de Saint-Gall disent oui à Wil West. La décision est serrée, mais suffisamment claire pour assurer la sécurité de la planification. Le vote montre que la région veut se développer. De manière groupée, planifiable et concertée, au-delà des frontières cantonales.

    Avec la vente du terrain, Saint-Gall cède un ancien domaine de l’hôpital psychiatrique de Wil au canton de Thurgovie. La zone économique sera à l’avenir entièrement située sur le sol thurgovien, mais restera dans la zone d’influence directe de la Regio Will. Il en résulte une situation de départ plus claire pour les investissements, les infrastructures et les stratégies d’implantation à long terme.

    Concentration plutôt que mitage
    Wil West représente un modèle qui occupe de nombreuses régions, permet une croissance économique sans continuer à miter le paysage. Au lieu de multiplier les zones industrielles à la périphérie des villes, le site regroupera à l’avenir les entreprises, les services et les emplois productifs dans un endroit bien desservi par les transports.

    Il ne s’agit pas d’un site industriel quelconque, mais d’un lieu de travail moderne. L’objectif est de créer des entreprises de haute qualité qui apportent de la valeur ajoutée et des emplois qualifiés sans consommer trop de surface. Le potentiel de développement de la région est ainsi exploité. Pour l’aménagement du territoire, le projet est donc aussi un instrument permettant de canaliser la croissance plutôt que de la laisser au hasard.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    L’impact de Wil West est particulièrement fort par le biais de l’infrastructure. Avec le projet, la Confédération, les cantons et la région associent l’extension de l’autoroute, les transports publics ainsi que les liaisons piétonnes et cyclables. Le raccordement autoroutier prévu à l’A1 et une meilleure desserte en train et en bus rendent le site attractif pour les entreprises tout en désengorgeant les centres-villes existants.

    La durabilité comme facteur d’implantation
    La première version de Wil West a échoué en raison de préoccupations telles que la perte de terres cultivables, le trafic et l’impact écologique. Dans la variante remaniée, la durabilité joue un rôle nettement plus visible. Des modes de construction plus denses, une utilisation plus soigneuse des surfaces et davantage d’espaces verts et libres doivent permettre de réduire l’empreinte écologique.
    Pour les entreprises qui souhaitent s’implanter, cela devient justement un facteur de localisation. De plus en plus d’entreprises choisissent leur site en tenant compte de la consommation d’énergie et de surface, de l’accessibilité sans voiture et d’un environnement attrayant pour les collaborateurs.
    Wil West a la possibilité d’établir un nouveau standard pour les zones de travail si l’assurance qualité, l’échelonnement et les critères d’implantation sont appliqués de manière conséquente.

    Saisir les opportunités, gérer les attentes
    Avec le oui au projet, les attentes augmentent également. La politique et l’administration doivent prendre de la vitesse, sans pour autant tomber dans la précipitation. La région a besoin de lignes directrices claires : quelles branches doivent venir ? Quelle est la densité souhaitée ? Comment gérer le développement sur plusieurs décennies sans changer de stratégie à chaque changement de conjoncture ?

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Bâle-Campagne construit son avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz allie art, formation et haute technologie à la frontière cantonale et crée un espace pouvant accueillir 4 000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un haut lieu de l’industrie 4.0 et des technologies médicales, avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère écologique phare. Les nouveaux quartiers de Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI combinent espaces de vie et de travail, espaces verts et mobilité respectueuse du climat, ce qui renforce encore le profil du site en tant que centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le campus économique et le siège social de Pratteln, créent des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, des infrastructures intelligentes et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben, avec le Switzerland Innovation Park Basel Area, est en train de devenir un site de premier plan dans le domaine des sciences de la vie, où des entreprises de biotechnologie, de technologie médicale et de pharmacie font progresser la recherche de pointe et les innovations de haute technologie. Le parc industriel de Laufen et la Ziegelei Ost à Allschwil stimulent la production régionale, l’artisanat et la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, porté par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation stimulent la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. Il allie art, éducation et économie. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué d’universités telles que la FHNW et de pôles créatifs. Ce site intercantonal offre un espace pour les entreprises innovantes, les start-ups, la culture et les institutions éducatives modernes. Un site d’avenir dynamique pour toute la région.

    uptownBasel
    uptownBasel construit actuellement l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne est en cours de construction pour accueillir les emplois des prochaines décennies. Le fabricant mondialement connu d’implants dentaires Straumann transférera d’ici 2028 un total de 1 000 emplois vers ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le centre névralgique le plus important de la technologie médicale en Suisse. Réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, le campus se caractérise par plusieurs bâtiments déjà en construction, dotés d’une architecture durable de haut niveau. La terrasse sur le toit a désormais acquis une renommée mondiale et, avec les salles de séminaire et d’événementiel, contribue à faire de ce site le cœur ultra-moderne du pôle industriel de Bâle-Campagne.

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen est situé sur l’ancien site de l’usine de carreaux de Keramik Laufen AG, à la limite sud-est de la ville, et appartient depuis 2017 à la fondation Abendrot. Après l’incendie majeur de 2020, qui a détruit environ 80 % des bâtiments, la zone industrielle sera reconstruite entre 2025 et 2027 sous la forme de bâtiments à un étage construits en bois. L’objectif est de proposer une offre moderne et abordable aux petites entreprises régionales, aux artisans et aux créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’aménagement individuelles. Un réseau de ruelles commerciales assure un bon accès, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions à plusieurs étages sont possibles afin de répondre de manière flexible à la demande régionale. L’accent est mis sur la durabilité. La réutilisation des composants, le bois plutôt que le béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association locale doit renforcer la cohésion. Au total, un centre commercial régional pertinent, polyvalent et durable est en train de voir le jour.

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs aux portes de Bâle. Sur le site « Hagnau Ost » de 74 000 m², trois immeubles de grande hauteur comprenant 385 appartements et 14 000 m² de surfaces commerciales verront le jour d’ici 2029. Une place centrale et une végétalisation intensive confèrent à cette zone urbaine dense une qualité de vie exceptionnelle, à proximité immédiate de la zone de loisirs de la Birse. L’accent est mis sur une construction respectueuse des ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.

    Site BaseLink
    Le site Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Il réunit des entreprises internationales spécialisées dans les sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélos créent des emplois attractifs et un environnement urbain. La collaboration étroite entre le canton, la commune et les acteurs économiques garantit le dynamisme du site et en fait un projet phare dans la région trinationale.

    Campus économique
    Le nouveau campus économique est situé directement à côté de la gare de Pratteln et est en passe de devenir l’un des lieux d’événements et de travail les plus importants de la région de Bâle. D’ici 2028, le bâtiment H² deviendra un centre ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² d’espaces flexibles pouvant être utilisés comme laboratoires, salles d’événements et bureaux, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et un total de plus de 6 000 m² d’espace événementiel. Le campus s’adresse aux entreprises issues de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure unique et des synergies avec le quartier urbain de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international d’innovation, d’échange et de grands événements.

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le premier pôle industriel du nord-ouest de la Suisse dans les domaines de la chimie, de la pharmacie et des sciences de la vie. Sur 50 hectares, il regroupe des infrastructures ultramodernes, des laboratoires et des espaces logistiques sécurisés, ainsi que des concepts énergétiques et de ressources durables. Issu de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, le parc accueille des groupes internationaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de la croissance du secteur.

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 appartements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² d’espace commercial et divers espaces ouverts. La construction et la planification misent systématiquement sur la préservation du patrimoine existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement énergétique durable. Les bâtiments industriels historiques tels que le silo à sucre seront conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de la Zentrale Pratteln un projet phare du développement durable et d’utilité publique dans la région de Bâle.

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’une zone industrielle centrale en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87 000 m² accueillent une offre variée de logements, de lieux de travail et de loisirs, entrecoupés d’espaces verts et de bâtiments industriels rénovés. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une qualité de vie élevée. Avec ses immeubles en bordure de bloc, ses gratte-ciel, ses espaces commerciaux et ses ateliers, ses zones sans voiture et ses rez-de-chaussée animés, Bredella crée un modèle de vie urbaine dans la région de Bâle. Bredella allie avec audace modernité, histoire et développement durable.

    Ziegelei Ost
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement préservés et combinés à de nouvelles utilisations pour le logement, le travail et les loisirs. Le quartier se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins finement maillé qui relie trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste palpable grâce à la préservation des halls de la briqueterie et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation des éléments de construction et la flexibilité des nouveaux bâtiments afin de garantir la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces d’innovation et de vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces d’innovation et de vie

    Bâle-Campagne construit l’avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz associe l’art, la formation et la haute technologie à la frontière cantonale et crée de l’espace pour 4000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un hotspot pour l’industrie 4.0 et la MedTech avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère de phare écologique. De nouveaux quartiers à Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI associent des espaces d’habitation et de travail, des espaces verts et une mobilité respectueuse du climat, ce qui permet au site de se profiler davantage comme un centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le Campus de l’économie et la centrale de Pratteln sont des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, une infrastructure intelligente et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben se développe avec le Switzerland Innovation Park Basel Area pour devenir un site leader dans le domaine des sciences de la vie, où les entreprises de BioTech, MedTech et de l’industrie pharmaceutique font avancer la recherche de pointe et les innovations high-tech. Le parc industriel de Laufen et la briqueterie Ost à Allschwil donnent des impulsions à la production régionale, à l’artisanat et à la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction du CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, poussé par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation sont les moteurs de la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. L’art, l’éducation et l’économie s’y côtoient. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué de hautes écoles comme la FHNW et de clusters créatifs. Le site intercantonal offre de l’espace aux entreprises innovantes, aux start-ups, à la culture et aux institutions de formation modernes. Un site d’avenir vital pour toute la région.
    www.dreispitz.ch

    uptownBasel
    uptownBasel est en train de construire l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne voit le jour pour les emplois des prochaines décennies. D’ici 2028, Straumann, le fabricant d’implants dentaires de renommée mondiale, transfèrera un total de 1 000 emplois sur ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le plus important hotspot de Suisse pour la technologie médicale. Le campus, réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, se distingue par plusieurs bâtiments déjà en construction, à l’architecture durable de haut niveau. Le roofdeck a entre-temps attiré l’attention du monde entier et sert, avec les salles de séminaires et d’événements, à faire du site un cœur ultramoderne du site industriel de Bâle-Campagne.
    uptownbasel.ch

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen se trouve sur l’ancienne usine de carrelage de Keramik Laufen AG, à la périphérie sud-est de la ville, et est depuis 2017 la propriété de la Fondation Abendrot. Après le grand incendie de 2020, qui a détruit environ 80% de la substance, le site industriel sera reconstruit de 2025 à 2027 sous forme de bâtiments à système en bois d’un étage. L’objectif est de proposer une offre moderne et avantageuse pour les petites entreprises régionales, l’artisanat et les créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’extension individuelles. Un réseau d’allées commerciales assure une bonne desserte, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions sur plusieurs étages sont possibles afin de réagir de manière flexible à la demande régionale. La durabilité est au centre des préoccupations. La réutilisation d’éléments de construction, le bois au lieu du béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association de quartier doit renforcer la cohésion. Au total, il en résulte un centre commercial régional, polyvalent et tourné vers l’avenir.
    www.abendrot.ch

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs à la porte d’entrée de Bâle. Sur le site de 74’000 m² « Hagnau Ost », trois immeubles comprenant 385 appartements et 14’000 m² de commerces seront construits d’ici 2029. Une place centrale ainsi qu’une végétation intensive confèrent à la densité urbaine une qualité de séjour directement au bord de l’espace de détente de la Birse. L’accent est mis sur une construction ménageant les ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement de site moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.
    am-schaenzli.ch

    Site BaseLink
    Le site de Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Le site associe des entreprises internationales de sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélo permettent de créer des emplois attrayants et un environnement urbain. Une étroite collaboration entre le canton, la commune et l’économie assure le dynamisme et fait de cette zone un projet phare de l’espace trinational.
    sip-baselarea.com/maincampus/

    Campus de l’économie
    Le nouveau Campus de l’économie se trouve directement à côté de la gare de Pratteln et se développe pour devenir l’un des plus importants sites d’événements et de travail de Bâle-Campagne. D’ici 2028, le bâtiment H² constituera une pièce maîtresse ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² de laboratoires, d’espaces événementiels et de bureaux utilisables de manière flexible, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et plus de 6 000 m² d’espace événementiel au total. Le campus s’adresse aux entreprises de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure d’un seul tenant ainsi que des synergies avec le quartier de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international pour l’innovation, les échanges et les grands événements.
    h2-pratteln.ch

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le principal cluster industriel du nord-ouest de la Suisse pour la chimie, la pharmacie et les sciences de la vie. Sur 50 hectares se concentrent les infrastructures les plus modernes, des surfaces de laboratoire et de logistique sûres ainsi que des concepts d’énergie et de ressources durables. Le parc, né de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, accueille des groupes mondiaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de croissance du secteur.
    www.getec.swiss

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site de Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 logements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² de surface commerciale et des espaces libres variés. La construction et la planification misent systématiquement sur la conservation de l’existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement durable en énergie. Les bâtiments industriels historiques, comme le silo à sucre, sont conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de Zentrale Pratteln un projet phare du développement de quartier d’utilité publique et durable dans la région de Bâle.
    centralepratteln.ch

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’un site industriel central en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87’000 m² d’offres variées d’habitat, de travail et de loisirs, mêlées à des places verdoyantes et à un patrimoine industriel réhabilité, voient le jour. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une grande qualité de séjour. Avec des îlots, des immeubles, des surfaces commerciales et des ateliers, des zones sans voitures et des rez-de-chaussée animés, un modèle de vie urbaine est créé dans la région de Bâle. Bredella allie courageusement modernité, histoire et développement durable.
    bredella.ch

    Briqueterie Est
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement conservés et combinés avec de nouvelles utilisations pour l’habitat, le travail et la détente. Il se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins à mailles fines reliant trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste perceptible grâce à la conservation des hangars à briques et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation d’éléments de construction et la flexibilité des nouvelles constructions afin d’assurer la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.
    www.ziegelei-ost.ch


  • Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Les villes de Schlieren et Zurich ont convenu, dans une lettre d’intention, de la planification et du développement urbains communs de Schlieren Nordost. Comme l’indique l’administration municipale dans un communiqué, il s’agit concrètement d’une superficie de 324 000 mètres carrés au sein du site global. Elle est située sur le territoire de Schlieren et appartient à la ville de Zurich.

    L’objectif des parties contractantes est d’établir un « modèle contraignant jusqu’en 2030 ». Celui-ci définira les objectifs stratégiques et les conditions-cadres pour le développement urbain et l’utilisation futurs de la zone.

    Cette zone présente un certain intérêt pour les deux villes. Pour Zurich, il s’agit d’une « réserve foncière importante », tandis que pour Schlieren, elle joue un rôle dans la planification urbaine future. C’est pourquoi la coopération entre les deux villes constitue « une base pour les prochaines étapes de planification et les décisions à venir ».

    Zurich souhaite, grâce à cette coopération, clarifier « à un stade précoce et sur une base de planification solide » la marche à suivre pour son terrain. Divers droits de construction y expirent entre 2043 et 2050.

    Depuis plusieurs années, Schlieren s’attèle au développement de plusieurs grands terrains. « Le nord-est reste la plus grande zone de développement contiguë de la commune », indique-t-on.

  • Le retour des eaux sauvages au Schänzli

    Le retour des eaux sauvages au Schänzli

    Le site du Schänzli marque le début d’une nouvelle ère dans l’aménagement paysager de la Birse. Le projet lauréat « Aqua fera » de Berchtold.Lenzin Landschaftsarchitekten, Versaplan et Holinger libère la rivière de sa forme rigide et lui redonne sa liberté de mouvement. Des zones d’eau peu profonde, des chenaux à faible débit et des berges naturelles créent des habitats pour les poissons, les oiseaux et les amphibiens, renforcent la protection des eaux souterraines et permettent de redécouvrir le paysage alluvial.

    Le guidage des visiteurs par des passerelles en bois, des tas de branches et des chemins balisés protège les zones sensibles, tandis que la buvette et les petits espaces événementiels situés à l’entrée nord offrent un lieu de rencontre. Vers le sud, le site devient plus calme, se fond dans la réserve naturelle de Vogelhölzli et ouvre de nouvelles perspectives sur une Birse revitalisée. Des murs antibruit le long de l’autoroute protègent les zones et forment en même temps une nouvelle connexion avec le quartier de Käppeli.

    Ville au bord du fleuve
    Le nouveau quartier Am Schänzli jouxte directement la zone naturelle. Trois immeubles de grande hauteur comprenant environ 400 appartements, des bureaux, des restaurants et des espaces de loisirs forment, avec de vastes espaces ouverts et des zones commerciales, un fragment urbain vivant à l’entrée de Bâle. Le complexe immobilier répond à la norme SNBS Gold et mise sur le photovoltaïque, la récupération de chaleur, les toits végétalisés et une construction compacte avec des zones de biodiversité entre les bâtiments.

    La stratégie de mobilité donne la priorité à la mobilité douce. Des liaisons cyclables, piétonnes et tramway relient le quartier à Bâle-Ville, à l’espace de loisirs Birspark et aux zones Hagnau. Le principe « de l’espace libre grâce à la densité » montre ici toute sa force : une meilleure qualité de vie grâce à une construction dense et intelligemment organisée.

    Coopération et mise en œuvre
    Le développement du site est financé par les taxes sur la plus-value des propriétaires fonciers de Hagnau et par une coopération public-privé avec la commune de Muttenz. Le processus de planification du quartier, adopté après une participation intensive de la population, constitue la base d’un développement global coordonné de Hagnau Est, Hagnau Ouest et du site Schänzli.

    La construction des immeubles de grande hauteur a débuté au printemps 2025 et se poursuivra par étapes jusqu’en 2029. Alors que le quartier Am Schänzli s’agrandit, la zone fluviale sud reste non bâtie et devient l’épine dorsale d’un réseau vert continu entre la ville et la campagne.

    Un modèle d’avenir pour la ville et la nature
    Le projet Schänzli est emblématique de la nouvelle génération de développement urbain suisse : écologiquement régénératif, architecturalement précis, socialement intégré. Il prouve que la densité d’utilisation économique et la diversité écologique ne s’excluent pas mutuellement, mais peuvent se renforcer l’une l’autre.

    Avec « Aqua fera », la Birse n’est pas seulement renaturalisée, elle est réintégrée dans la vie urbaine quotidienne. Muttenz montre ainsi comment une planification prévoyante permet de concilier espace libre, résilience climatique et qualité de vie urbaine. Le Schänzli devient une transition vivante entre la ville et la nature et un symbole puissant du retour des eaux sauvages.

  • Un déménagement offre une opportunité de développement avec vue sur le lac

    Un déménagement offre une opportunité de développement avec vue sur le lac

    Comme il ne répond plus aux exigences actuelles d’un centre de santé moderne, l’hôpital cantonal de Lucerne sera transféré à Schenkon, tout comme le centre de soins Seeblick. Le canton, propriétaire du site, et la ville de Sursee souhaitent élaborer un projet d’avenir attractif pour ce terrain de 47 000 mètres carrés, selon un communiqué.

    Selon les premières estimations, le site se prête à un aménagement mixte comprenant des logements et des locaux commerciaux. Il serait ainsi possible de créer des logements pour les familles, les couples, les célibataires ou encore les seniors, et de compléter l’offre avec des services et des restaurants. Situé au-dessus du lac de Sempach, le terrain se trouve à proximité immédiate de la vieille ville de Sursee et bénéficie déjà d’une bonne desserte par différents moyens de transport.

    « Le déménagement offre une occasion unique de réutiliser l’ancien site de Sursee », déclare le conseiller d’État Reto Wyss dans le communiqué. « Ce terrain attrayant avec vue sur le lac et bien situé doit être reclassé à cette fin. Les prochaines étapes de planification permettront de déterminer ce qui est réalisable et où. » À partir du printemps 2026, le déménagement de l’hôpital marquera le début d’une phase de planification pour le nouveau quartier. Diverses réunions avec la population locale et les groupes d’intérêt sont prévues. À partir de 2034, le site devrait être libéré et pourrait être réaménagé. L’intégration des bâtiments existants est également envisagée.

  • Un nouveau projet de gratte-ciel renforce l’offre de logements près de la gare

    Un nouveau projet de gratte-ciel renforce l’offre de logements près de la gare

    La société Pensimo Management AG, dont le siège est à Zurich, a acquis un terrain constructible appartenant à ABB à Oerlikon par l’intermédiaire de ses fondations d’investissement Turidomuset Pensimo. Selon un communiqué, l’entreprise souhaite construire un complexe de 500 appartements, comprenant un immeuble de grande hauteur et des locaux commerciaux, sur la place Max-Frisch-Platz, récemment réaménagée, au nord de la gare d’Oerlikon.

    « Nous sommes très heureux de l’acquisition de ce terrain », déclare Stefanie Krautzig, responsable des transactions chez Pensimo, dans le communiqué. « Il s’agit d’une opportunité d’investissement très rare pour un projet de développement de cette envergure dans un emplacement aussi central. » Les règlements de construction partiellement révisés en 2022 pour Neu-Oerlikon constituent une bonne base pour la planification et le développement de la zone. « Afin d’évaluer une solution architecturale attrayante pour le public et les futurs résidents de cet emplacement central et prestigieux, nous lancerons un concours entre équipes de planification », explique Mme Krautzig.

    Le début des travaux est prévu pour 2029. Le vendeur ABB se réjouit également de la vente de l’ancien site industriel et est convaincu « de pouvoir ainsi contribuer au développement de Zurich Oerlikon en un quartier animé et diversifié », déclare Nora Teuwsen, présidente de la direction d’ABB Suisse.

  • La coopération doit mettre en valeur le potentiel de la zone industrielle Silbern

    La coopération doit mettre en valeur le potentiel de la zone industrielle Silbern

    Silbern est aujourd’hui un site important pour la production, le commerce et les achats et contribue largement à la force économique de la région. Dans le même temps, la zone n’a guère évolué pendant des années sur le plan de l’urbanisme et de l’espace urbain et reste en deçà du potentiel d’autres sites économiques de la région. C’est précisément là que la nouvelle alliance intervient. Elle veut initier un développement qualitatif au lieu de se contenter de gérer l’utilisation existante.

    Une approche intégrative plutôt que des intérêts individuels
    Dans l’alliance Zukunft Silbern, IG Silbern, Limeco, BirdLife, la ville de Dietikon et le canton de Zurich travaillent ensemble dans un cadre collaboratif à long terme. L’approche est claire, l’économie, la mobilité, l’environnement et la nature sont planifiés et gérés ensemble. Les conflits d’objectifs doivent ainsi être identifiés à un stade précoce et les solutions développées sur la base des intérêts, de manière coordonnée et transparente.

    Image d’objectif et charte comme cadre contraignant
    Le résultat d’un processus de médiation de deux ans sous la direction de Joris Van Wezemael est une image d’objectif commune, complétée par une charte contraignante. Ces deux éléments créent une orientation, définissent des garde-fous et renforcent la fiabilité de la collaboration. Les entreprises et les propriétaires fonciers disposent ainsi d’un cadre dans lequel ils peuvent participer activement au développement. Avec une plus grande sécurité de planification et des attentes claires en matière de conciliation des intérêts économiques, écologiques et sociaux.

    Un espace économique et de vie porteur d’avenir
    L’alliance se veut une coopération à long terme avec une ambition claire. Silbern doit devenir un site qui offre des conditions-cadres attrayantes aux entreprises, améliore l’accessibilité et renforce en même temps les espaces naturels et de vie. L’infrastructure est considérée comme une clé, une partie de la solution, par exemple en transformant les résidus en énergie et en nouvelles ressources.

    La volonté commune comme facteur de réussite
    Pour passer à l’étape suivante, il faut des projets concrets et la volonté constante de tous les participants d’assumer ensemble leurs responsabilités. Les entrepreneurs, les propriétaires immobiliers, les pouvoirs publics, les gestionnaires d’infrastructures et les organisations de protection de la nature ont déjà développé une meilleure compréhension mutuelle et un respect mutuel grâce au dialogue mené jusqu’à présent. Cette base de confiance est décisive pour que l’image d’objectif commune se transforme en projets réalisés et que Silbern passe d’une zone de travail sous-estimée à un espace économique et de vie orienté vers l’avenir.

  • Du patrimoine industriel au campus d’innovation

    Du patrimoine industriel au campus d’innovation

    Là où les machines textiles et la production industrielle donnaient autrefois le rythme, un nouveau pôle de technologie, de commerce et de développement entrepreneurial voit aujourd’hui le jour. Le site d’environ 75 000 mètres carrés n’est pas conçu comme un parc d’affaires isolé, mais comme un lieu d’innovation en réseau en lien direct avec le quartier de Töss. Les bâtiments, les chemins et les espaces existants constituent l’épine dorsale de la transformation.

    La substance historique reste là où elle donne du caractère et de l’identité. Parallèlement, les structures sont ouvertes, les voies rendues plus perméables et de nouveaux lieux de rencontre, de collaboration et d’échange sont créés. Le Vitus-Areal doit ainsi devenir un moteur visible du développement économique de Winterthour.

    Modèle et stratégie de site
    L’idée directrice est à la fois simple et ambitieuse. Il s’agit d’un cluster de la technologie et de l’innovation qui regroupe en un seul lieu les entreprises, les start-up, la formation et la recherche. L’accent est mis sur le travail et non sur l’habitat. Des bureaux et des surfaces commerciales sont prévus pour les entreprises axées sur la technologie, les entreprises liées à la recherche, les prestataires de services et les acteurs créatifs. Des offres de co-working, des surfaces flexibles et de l’espace pour les jeunes entreprises viendront compléter le tout.

    Parallèlement, le développement de la zone mise sur l’atmosphère. Des zones de rencontre urbaines, de la gastronomie, des offres culturelles et des espaces extérieurs accessibles au public doivent faire en sorte que le site vive également en dehors des heures de bureau classiques. La Vitus-Promenade prévue relie en perspective le site à la Töss et crée un axe d’espace libre porteur d’identité qui permet le mouvement, la détente et l’échange.

    Développement par étapes
    La transformation se fait volontairement en plusieurs étapes. Dans une première phase, les bâtiments existants sont activés, rénovés ou revalorisés par des transformations ciblées. Des utilisations intermédiaires, du co-working, des événements et des formats culturels permettent au site de gagner en rayonnement dès la phase de planification. Les premières entreprises des secteurs de la technologie, de la durabilité et de la mobilité future utilisent déjà le Vitus-Areal comme lieu de travail et de développement.

    Parallèlement, des bases structurelles sont posées pour les prochaines étapes, comme l’amélioration de la desserte, des concepts d’utilisation plus pointus, des approches de mobilité et de durabilité. Certains projets de construction, comme le nouveau site LANDI, s’intègrent dans cette image et renforcent le caractère commercial du site. Dans une étape ultérieure, la partie est du site fera l’objet d’un développement approfondi. Des surfaces supplémentaires et modernes y seront créées pour la production, les laboratoires, les bureaux et les services, en fonction des besoins du marché et de la demande.

    Perspective pour Töss et Winterthur
    Avec le Vitus-Areal, Winterthur-Töss dispose d’un point d’ancrage économique fort. Le site offre un potentiel de plusieurs milliers d’emplois et renforce ainsi le rôle du quartier en tant que site à la fois productif et intégré dans la ville. Des espaces ouverts, des voies perméables et des coopérations avec des acteurs locaux doivent empêcher la création d’un corps de métier isolé.

  • ABB encaisse et Oerlikon construit

    ABB encaisse et Oerlikon construit

    ABB vend un terrain d’environ 7000 mètres carrés près de la gare de Zurich-Oerlikon à la société de services immobiliers Pensimo. La vente génère au premier trimestre 2026 un bénéfice de cession opérationnel d’environ 290 millions de francs avant impôts. ABB n’a plus besoin de ce terrain comme réserve foncière stratégique et permet ainsi le développement du quartier de Neu-Oerlikon.

    Environ 500 logements sont prévus sur le terrain, ainsi qu’une tour et des surfaces commerciales. L’ancienne zone industrielle doit se transformer dans les prochaines années en un quartier à usage mixte avec des logements, des services, des emplois ainsi que des offres culturelles et commerciales. En raison du prix élevé des terrains, il faut s’attendre à des loyers plutôt élevés. Tout au plus peut-on envisager de louer certains logements à prix coûtant, par exemple dans le cadre d’un développement de zone densifié.

    Nouveau siège d’ABB à Oerlikon
    Parallèlement à la vente du terrain, ABB renforce sa présence à Oerlikon. Le groupe prévoit de construire un nouveau siège social à proximité immédiate, dans lequel quelque 500 collaborateurs devraient emménager en 2031. Le projet comprend un bâtiment existant rénové et classé monument historique et un nouveau bâtiment de six étages en bois composite, conçu par le bureau Christ & Gantenbein.

    Avec une surface brute de plancher d’environ 10 800 mètres carrés, des environnements de travail modernes seront créés, y compris un auditorium, un salon et une cafétéria, un foyer et un espace d’exposition ainsi que des espaces de détente et de fitness. Le volume d’investissement est d’environ 80 millions de francs. Le CEO d’ABB, Morten Wierod, souligne ainsi son attachement à la Suisse et à la ville de Zurich. La présidente de la ville Corine Mauch parle d’un futur quartier encore plus « coloré et vivant » autour de la gare d’Oerlikon.

    Fort dernier trimestre 2025
    Sur le plan opérationnel, ABB a nettement progressé au dernier trimestre 2025. Le chiffre d’affaires comparable a augmenté de 9% pour atteindre 9,05 milliards de dollars US. Les entrées de commandes ont été particulièrement dynamiques : sur une base comparable, elles ont augmenté de 32 pour cent pour atteindre 10,32 milliards de dollars US, dépassant ainsi pour la première fois la barre des 10 milliards en un trimestre.

    La marge opérationnelle EBITA s’est améliorée, passant de 16,6 à 17,6 %, et le bénéfice net ajusté a augmenté de 29 % pour atteindre 1,27 milliard de dollars. Sur l’ensemble de l’année 2025, le bénéfice net est passé à 4,73 milliards de dollars, soit environ 20 pour cent de plus que l’année précédente. Le dividende doit être augmenté de 0,90 à 0,94 franc par action ; en même temps, ABB annonce un nouveau programme de rachat d’actions.

    Perspectives et nouveau programme de rachat
    Pour le premier trimestre 2026, ABB prévoit une croissance comparable du chiffre d’affaires de 7 à 10 pour cent ainsi qu’une nouvelle hausse de la marge. Pour l’ensemble de l’année, le management table sur une croissance de 6 à 9 pour cent et sur une rentabilité légèrement plus élevée. Les analystes estiment que l’activité des centres de calcul et le secteur de l’électrification sont des moteurs importants, les commandes y ayant augmenté d’environ un tiers.

    De plus, ABB lance un nouveau programme de rachat d’actions d’un volume pouvant atteindre 2 milliards de dollars US, qui doit durer jusqu’au 27 janvier 2027. Un programme précédent allant jusqu’à 1,5 milliard de dollars US est arrivé à échéance. Cela renforce l’attractivité de l’action et signale la confiance dans sa propre capacité bénéficiaire.

    L’action ABB à un niveau record
    En bourse, les chiffres et les perspectives ont été récompensés par des hausses de cours. L’action ABB a augmenté de 8,46 pour cent à 66,38 francs, le nouveau record absolu étant de 67,22 francs. La forte entrée de commandes, l’amélioration de la marge, l’augmentation du dividende et le programme de rachat d’actions plus important ont clairement dépassé les attentes auparavant prudentes.

    Pour le site de Zurich-Oerlikon, la combinaison de la vente du terrain, de la construction du nouveau siège du groupe et du développement prévu du quartier implique un net changement structurel. D’un site industriel, on passe à un quartier d’habitation et de travail dense et urbain, avec des investissements élevés, mais aussi la perspective d’une nouvelle hausse des loyers.

  • Développement du site Roche à Bâle

    Développement du site Roche à Bâle

    La première phase de développement du site de Roche s’est achevée fin 2023, une nouvelle étape va maintenant commencer. D’ici 2030, l’une des plus importantes infrastructures de recherche d’Europe verra le jour sur le site nord. Le projet central est le bâtiment 12, un bâtiment de recherche et de développement de 72 mètres de haut pouvant accueillir environ 450 chercheurs. Le nouveau bâtiment remplace l’infrastructure obsolète et crée des conditions optimales pour développer de nouvelles substances actives, de la recherche fondamentale à la production. Avec un volume d’investissement d’environ 500 millions de francs, le bâtiment 12 deviendra l’interface centrale entre la recherche et le développement clinique.

    Parallèlement, l’Institute of Human Biology du bâtiment 92 sera transformé en un nouveau centre de recherche biologique sur les modèles. Environ 100 millions de francs sont consacrés à la modernisation et à la transformation. L’objectif est de relier la recherche académique et industrielle afin de rendre les modèles cellulaires humains complexes utilisables pour le développement de médicaments.

    La production fait également l’objet d’une rénovation fondamentale. Les bâtiments 50 et 51 abriteront d’ici 2028 des installations ultramodernes pour le développement et la commercialisation de substances actives synthétiques. La construction modulaire, la commande numérique et l’efficacité énergétique élevée marquent ici le début d’une nouvelle ère d’innovations en matière de processus pharmaceutiques. Le cadre d’investissement de ces projets est d’environ 570 millions de francs.

    Développement urbain durable sur le site sud
    Parallèlement à la recherche sur le côté nord, Roche poursuit sur le Südareal une stratégie de développement durable à long terme. Le site au bord du Rhin sera réaménagé en étroite concertation avec les autorités politiques bâloises. Le plan d’aménagement révisé prévoit de vastes espaces verts, une mise en réseau écologique le long des rives du Rhin ainsi qu’une intégration dans le parc de la Solitude. Les anciennes structures des bâtiments seront progressivement déconstruites et les matériaux de construction réutilisés selon le principe de l’économie circulaire.

    Le canton de Bâle-Ville accompagne activement ce processus. Le Conseil d’État et le Grand Conseil soutiennent l’approche visant à revaloriser le site sud sur le plan urbanistique, sans pour autant prévoir de passages publics ou d’expropriations. Le site reste ainsi à la disposition de l’entreprise, mais s’ouvre en perspective par le biais de liaisons paysagères et de nouveaux concepts d’espaces libres.

    Un signal pour le site suisse
    Depuis 2015, Roche a investi environ huit milliards de francs dans ses sites suisses, et plus de 33 milliards dans la recherche et le développement au niveau national. Rien qu’à Bâle, d’autres installations pour la recherche, la production et l’infrastructure verront le jour d’ici 2029, notamment une nouvelle centrale thermique et frigorifique souterraine pour assurer l’approvisionnement de l’ensemble du site. Les travaux de construction sur les sites nord et sud sont emblématiques d’un développement du site tourné vers l’avenir et respectueux des ressources, qui allie économie, ville et science.

    Les prochaines années seront marquées par des phases de construction intensives, des ajustements urbanistiques et des innovations technologiques. Avec le développement progressif du site, Roche ne renforce pas seulement le site pharmaceutique de Bâle, mais donne un signal fort de son attachement à long terme à la Suisse, en tant que lieu de recherche de pointe, d’architecture durable et de conception urbaine d’avenir.

  • Nouveau quartier résidentiel axé sur les familles et la création d’un circuit économique local

    Nouveau quartier résidentiel axé sur les familles et la création d’un circuit économique local

    Selon un communiqué, le jury du canton de Bâle-Ville a décidé que le projet des deux bureaux d’architectes Clauss Kahl Merz Atelier für Architektur Städtebau et Truwant Rodet, tous deux basés à Bâle, serait réalisé. Le complexe résidentiel prévu au Riehenring 120, sur l’ancien site du hall 3 du parc des expositions, comprendra 170 appartements à prix abordable.

    Actuellement, le hall 3 du parc des expositions est utilisé par les transports publics bâlois (BVB) comme garage pour les bus électriques. Cette utilisation temporaire prendra fin en 2028. Le canton souhaite ensuite transformer ce site central en un espace de vie et d’habitation dynamique d’ici 2031. Il est principalement prévu de construire de grands appartements adaptés aux familles et une petite partie de petits appartements. En outre, un double jardin d’enfants, une structure d’accueil de jour, des locaux commerciaux et 200 places de parking pour les locataires et les autres personnes du quartier sont prévus.

    Le projet lauréat a convaincu le jury « par sa qualité de vie et d’habitat élevée et par sa contribution aux quartiers environnants ». Le parking sera en partie construit en surface. Cela créera deux espaces extérieurs supplémentaires sur le toit pour les locataires, qui pourront également être utilisés comme jardins potagers.

    Selon le canton, cela permettra également de construire de manière plus économe en ressources : comme il sera moins nécessaire de creuser profondément dans le sol, « il n’y aura pas besoin de procéder à des excavations énergivores et moins de matériaux de construction seront utilisés. De plus, le projet mise globalement sur une construction respectueuse de l’environnement, en réutilisant divers éléments de construction provenant du hall 3 du parc des expositions existant et de l’ancien garage BVB Rank. »

  • Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Avec la signature d’une déclaration d’intention pour la cession de la place d’armes de Moudon, le canton de Vaud peut lancer son processus de planification pour sa future utilisation. Comme le confirme la Confédération dans un communiqué, l’armée quittera le site à partir de fin 2027 pour faire place à l’Académie vaudoise de police. Le canton, armasuisse Immobilier en tant que centre de compétences immobilières du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports(DDPS) et le Secrétariat d’Etat aux migrations(SEM) participent à la déclaration d’intention. La décision prise en mai 2022 par le Conseil d’État vaudois de transférer l’Académie de police de son site actuel de Savatan à Moudon constitue la base de cette démarche.

    Selon le communiqué, la surface et l’infrastructure de la place d’armes de Moudon offrent un grand potentiel pour la mise en place d’un centre de formation interdisciplinaire. Aujourd’hui déjà, le canton examine si le site pourrait être utilisé non seulement par l’Académie de police, mais aussi par d’autres partenaires du domaine de la sécurité. Il est notamment question de services dits de « gyrophares », de prestations dans le domaine de la protection de l’environnement ou de l’exécution des peines. Un crédit d’étude doit permettre d’explorer toutes les options.

    Il est d’ores et déjà clair que la surface sera progressivement réaménagée après le départ de l’armée. Le commandement des écoles d’hôpital 41, stationné à Moudon, déménagera de manière échelonnée sur la place d’armes de Chamblon à partir du deuxième semestre 2027. Les capacités d’urgence du SEM à Moudon seront maintenues. Ainsi, des places d’hébergement pourront être occupées dans la salle polyvalente de ce lieu en cas d’augmentation du nombre de requérants d’asile. « Si le projet avance comme prévu, les premières formations pourraient débuter entre 2030 et 2032 », indique-t-on du côté de la Confédération.

  • Une acquisition stratégique qui met l’accent sur des sites commerciaux spécialisés

    Une acquisition stratégique qui met l’accent sur des sites commerciaux spécialisés

    En reprenant la société Schlieremer Gewerbe- und Handelszentrum AG(GHZ),Swiss Life Asset Managers souhaite renforcer sa position dans le secteur des sciences de la vie, comme il ressort d’un communiqué. La GHZ a développé le site Wagi qui lui appartient. Sur une surface locative de 143’000 mètres carrés, ce sont désormais au total quelque 250 entreprises et organisations du secteur des sciences de la vie qui y sont installées, avec plus de 2400 emplois à la clé. Le Bio-Technopark Schlieren est également implanté sur le site.

    Le site de la GHZ sera maintenu, les collaborateurs seront repris et le directeur de la GHZ, Walter Krummenacher, continuera lui aussi d’être l’interlocuteur des locataires et de développer le site avec ses collaborateurs. « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé en Swiss Life Asset Managers un partenaire fiable qui partage nos valeurs et notre engagement à long terme pour l’immobilier et les sciences de la vie en tant que contribution à la société. La vision de notre fondateur Leo Krummenacher est ainsi portée vers l’avenir », déclare Walter Krummenacher, cité dans le communiqué.

    En reprenant ce « centre dynamique et à forte croissance avec un potentiel de création de valeur à long terme », Swiss Life Asset Managers veut souligner l’accent mis sur les investissements dans les domaines Living, Logistics, Light Industrial et Life Science et Tech (« 4L »). « Nous sommes très heureux de poursuivre le développement impressionnant du site avec l’équipe expérimentée de GHZ. Swiss Life Asset Managers est convaincu de l’attractivité et de la force d’avenir de l’immobilier Life Science, car il est d’une grande importance pour notre économie comme pour notre société », a déclaré Paolo Di Stefano, Head of Real Estate Switzerland chez Swiss Life Asset Managers.

  • Bâle construit son avenir de manière responsable

    Bâle construit son avenir de manière responsable

    Monsieur Hess, vous accompagnez l’espace économique de Bâle depuis de nombreuses années dans différentes fonctions. Quels sont les jalons ou les évolutions marquantes qui vous sont restés particulièrement en mémoire au cours de cette période ?
    Aujourd’hui, la politique et l’administration s’intéressent beaucoup plus aux besoins de l’économie qu’au début de mon activité pour le canton. Les exemples visibles de cette confiance mutuelle sont le développement des sites de Novartis, Roche ou Lonza et les milliards de francs d’investissements réalisés par ces entreprises et d’autres sur le site. Outre l’entretien des entreprises existantes, Bâle-Ville a également renforcé massivement la promotion de l’innovation. Près de 68 millions de francs sont alloués sur huit ans depuis 2024 à neuf programmes dans les domaines des sciences de la vie, de l’innovation numérique et de l’économie durable. Le dernier né est le « Bâle Standortpaket ». Selon la situation budgétaire, le canton investit ici entre 150 et 500 millions de francs par an pour renforcer l’attractivité du site. La quasi-totalité de ces fonds est destinée aux entreprises de Bâle-Ville.

    Bâle est considérée comme l’un des sites économiques les plus dynamiques de Suisse.
    Comment jugez-vous la situation économique actuelle du canton de Bâle-Ville ?
    Grâce à notre structure sectorielle, Bâle-Ville se porte bien sur le plan économique. Même la politique économique erratique des États-Unis n’a pas encore laissé de traces, même si elle pose des défis à nos entreprises. La position actuelle de la place économique se reflète par exemple dans l’indicateur de compétitivité cantonal de l’UBS, où Bâle-Ville occupe cette année encore la deuxième place de tous les cantons suisses. Ou encore la note triple A que l’agence de notation S&P a de nouveau attribuée au canton. Ces deux éléments nous encouragent à poursuivre sur notre lancée, en tant que partenaire innovant et fiable de l’économie.

    Quelle est l’orientation actuelle de la promotion économique en matière de sites urbains et de construction de logements ?
    Le plan directeur cantonal prévoit de viser un nombre d’habitants et d’employés de 220 000 d’ici 2035. Les gens ont besoin de logements, mais aussi de surfaces pour travailler et, dans l’idéal, de trajets courts entre le domicile et le lieu de travail. Nous nous efforçons de mettre à la disposition des entreprises du canton de Bâle-Ville des surfaces disponibles en nombre suffisant et de qualité, ce qui constitue un avantage pour le site. Une attention particulière est accordée à la garantie des surfaces de production et à l’optimisation de l’offre de surfaces pour les scale-ups.

    Quels sont les défis posés par la rareté des surfaces et la forte demande ? Comment Bâle-Ville les résout-il ?
    Un défi majeur à Bâle-Ville est la concurrence des surfaces dans l’espace disponible, limité par les frontières cantonales et nationales. Nous entendons souvent les acteurs du développement de projets immobiliers dire qu’il n’y a pas de problème à Bâle pour construire en hauteur. Il est également important d’utiliser au mieux le potentiel des zones de transformation afin de créer plus d’espace pour les logements et les bureaux.

    Quels sont les principaux enseignements du « Basler Standortpaket » pour le développement des sites ?
    Le paquet de sites bâlois est attractif pour les développeurs de sites et les investisseurs, car les entreprises imposables à Bâle-Ville qui engagent des dépenses dans la recherche et le développement, le congé parental ainsi que la protection du climat et l’efficacité énergétique peuvent bénéficier de subventions substantielles. Cela facilite l’implantation et favorise la croissance des entreprises sur les sites du canton.

    Comment le canton de Bâle-Ville accompagne-t-il et soutient-il la transformation de sites industriels en quartiers d’habitation et de travail modernes ?
    Par un échange actif et systématique avec les entreprises et les propriétaires fonciers. Au sein de l’AWA, nous ne sommes pas seulement au courant des étapes de développement potentielles et confidentielles d’une entreprise, mais nous pouvons également lui fournir les surfaces de développement dont elle a besoin.

    Quel rôle jouent aujourd’hui les investisseurs et les développeurs pour le site de Bâle ?
    Les deux jouent un rôle important. Ils investissent dans des terrains sous-utilisés, parfois en friche, afin de les développer et de générer une valeur ajoutée substantielle pour le site de Bâle. Mais en raison de leur taille, les sites de transformation sont également au centre de l’attention du public. Toutes les parties prenantes doivent tenir compte de cette responsabilité.

    Comment la promotion des start-ups et des sciences de la vie contribue-t-elle au développement immobilier ?
    Un exemple concret : le canton gère le Tech Park Basel depuis 14 ans. Nous y proposons des laboratoires et des bureaux de petite taille à des conditions de location intéressantes. Les start-up qui sortent du Tech Park Basel cherchent ensuite des surfaces plus grandes à des conditions commerciales. Nous produisons donc un pipeline de startups matures et bien financées (généralement des biotechs) au profit du marché immobilier privé non subventionné.

    Quelles sont les tendances futures que vous voyez pour Bâle d’ici 2030, notamment en ce qui concerne la numérisation et les nouvelles formes de travail ?
    La qualité de l’emploi est beaucoup plus importante aujourd’hui qu’auparavant. La numérisation pourrait encore accroître la flexibilité de la location d’espaces. Notre expérience montre que certaines entreprises recherchent des espaces à louer où une salle de réunion, par exemple, peut être réservée de manière flexible via une application. Bien que Bâle dispose d’une offre de surfaces saine, il n’est pas encore facile de trouver de tels espaces de bureaux auprès des agences immobilières.

    Ils prendront une retraite bien méritée dans les années à venir.
    Quelles sont les compétences les plus importantes pour votre succession ?
    Les compétences sont importantes. Mais les qualités personnelles sont encore plus importantes. Parmi celles-ci, on trouve l’esprit d’entreprise, l’enthousiasme, la volonté d’apprendre, la persévérance et le plaisir de travailler ensemble au sein d’une équipe formidable pour développer chaque jour le site. J’ai de toute façon un peu de mal avec le terme « retraite ». J’aime mon travail d’ »entrepreneur public » et je souhaite continuer à m’engager dans des domaines qui me tiennent à cœur personnellement après avoir quitté mon poste actuel en mai 2027.

  • Impulsion pour le développement durable des sites

    Impulsion pour le développement durable des sites

    Avec l’harmonisation des labels, la Suisse a fait un pas en avant. Minergie-Areal se concentre sur l’efficacité énergétique, le confort et la mobilité respectueuse du climat et, grâce à un processus de certification strict, est idéal pour les sites de petite taille et de taille raisonnable. Elle fixe des objectifs clairs, notamment en matière de qualité des bâtiments et de surveillance. SNBS-Areal est convaincant pour les grands sites complexes de plus de 10 000 m² et couvre les aspects sociaux, économiques et environnementaux de manière équivalente. Avec 30 critères vérifiés et une large prise en compte de la durabilité, il sert également de base pour le reporting ESG et les plans d’affectation spéciaux

    L’exemple de Kraftwerk1 à Zurich
    Kraftwerk1 montre la valeur de l’auto-organisation, de la diversité et de la solidarité dans l’espace urbain. La démocratie, l’habitat sans voiture, les modèles de location sociale et les espaces flexibles garantissent une durabilité vécue. La structure coopérative associe l’appropriation individuelle à la cohésion du quartier et à une forte responsabilité environnementale

    Cycle de vie, coûts et suffisance comme leviers
    A long terme, les coûts baissent là où les cycles de vie des produits sont prolongés, le recyclage encouragé et les ressources utilisées de manière optimale. Beat Salzmann explique comment la gestion du cycle de vie et l’économie circulaire influencent la planification financière. Les bâtiments durables sont des investissements pour l’avenir. La suffisance, comme l’explique Boris Szélpal, signifie une réduction ciblée et une utilisation consciente des matériaux et de l’énergie. Elle élargit la compréhension de la durabilité à l’aspect du renoncement volontaire, au développement d’espaces de vie et de structures sociales résilients

    Le développement durable d’un site est un processus coordonné. Les normes apportent de la clarté, les coopératives font vivre les valeurs et la suffisance ouvre la voie à des quartiers résilients offrant une qualité de vie élevée et un faible impact environnemental. L’avenir réside dans l’équilibre entre confort et indulgence et dans l’ouverture d’esprit pour développer de nouveaux modèles de manière cohérente

  • Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Avec l’achat de l’ancien site de Legler par la société Hochdruckkraftwerk Diesbach AG et la participation simultanée de la commune de Glaris Sud, un nouveau chapitre s’ouvre pour ce site industriel riche en traditions dans le pays de Glaris. L’exploitant de la centrale hydroélectrique locale s’est assuré le terrain, y compris la centrale électrique. Dans le même temps, la commune acquiert des terres agricoles auprès de l’ancien propriétaire et devient le plus gros actionnaire avec une part de 40%.

    L’énergie rencontre le développement du site
    L’acquisition ne sert pas seulement à préserver la centrale historique, mais ouvre également de nouvelles possibilités pour le développement à long terme du site. « Nous pouvons proposer des surfaces allant de 50 à plusieurs milliers de mètres carrés », explique le président du conseil d’administration Weber-Thedy.

    La commune de Glaris Sud assure deux sièges au conseil d’administration et une importante réserve foncière de près de 30’000 mètres carrés de terres agricoles, qui sont prévues pour des mesures de remplacement ou des surfaces de compensation écologique. La commune crée ainsi de l’espace pour les développements futurs.

    Une perspective à long terme avec une utilisation intermédiaire
    Le potentiel du site Legler est indéniable, mais une nouvelle utilisation nécessite du temps et repose sur une planification minutieuse. L’objectif est une utilisation mixte, avec des logements et des activités, qui s’intègre au paysage et à la commune. Les premières étapes de la mise en œuvre ne sont pas attendues avant dix ans.
    D’ici là, le site sera utilisé de manière judicieuse. Les grands halls seront loués comme entrepôts. Qui peuvent être divisés de manière flexible, même si, en raison des restrictions de construction, ils ne conviennent qu’à certains usages.

    La durabilité comme leitmotiv
    La centrale haute pression se focalise sur une production d’énergie respectueuse de l’environnement et rénovera l’usine en 2025 selon les normes les plus modernes. Les discussions antérieures sur l’extension ont été ajournées au profit d’une approche sensible du paysage, mais le murmure des chutes du Diesbach doit être préservé.

    Une impulsion pour le pays de Glaris
    L’acquisition du site de Legler est plus qu’un changement de propriétaire. Elle est un exemple de développement de site prévoyant, porté par une production d’énergie locale, une participation publique et une perspective à long terme. La commune de Glaris Sud s’engage activement dans le développement du site tout en minimisant le risque de dégradation d’un bien immobilier marquant.

    L’association de l’infrastructure énergétique, du développement immobilier et de l’engagement public fait de ce projet un phare pour la région. avec un caractère exemplaire pour des sites comparables en Suisse.

  • Outil numérique pour le développement de sites

    Outil numérique pour le développement de sites

    Le développement de sites est l’une des tâches les plus exigeantes de la planification communale. Les petites communes en particulier sont confrontées à des obstacles structurels. Les ressources manquent, l’accès aux outils informatiques est plus limité et le manque de normes rend difficile la prise de décisions fondées. Le guide numérique est un outil modulaire, convivial et techniquement précis qui comble cette lacune.

    Interaction des connaissances et de la technologie
    Le projet réunit le savoir-faire interdisciplinaire des instituts de développement territorial (IRAP) et de gestion de l’information et des processus (IPM). Le cœur du projet est un guide assisté numériquement qui structure systématiquement les processus de planification et permet des analyses automatisées. La recherche, l’évaluation et le développement de variantes peuvent ainsi être organisés de manière plus efficace. Les communes disposent d’un outil qui améliore la qualité de la planification, quelle que soit leur taille.

    Les zones d’emploi en point de mire
    Alors que jusqu’à présent, le développement interne se concentrait surtout sur les zones résidentielles et mixtes, ce projet met l’accent sur les zones d’emploi de manière ciblée. C’est précisément en période de pénurie de surfaces que le développement stratégique de ces zones détermine la pérennité des entreprises et des sites. Le guide numérique fournit à cet égard une solution unique en Suisse à ce jour.

    La participation grâce à la chambre d’écho garantit la qualité
    Afin de garantir une application pratique, une chambre de résonance a été mise en place. Ce comité composé de spécialistes des administrations communales et de bureaux d’études apporte une expertise précieuse. Lors de la première réunion, qui s’est tenue le 24 janvier 2025 à Saint-Gall, les participants ont discuté des exigences fondamentales et ont défini la marche à suivre. Le dialogue entre la recherche et la pratique est ainsi ancré très tôt.

    Planifier et décider efficacement et durablement pour l’avenir
    La solution logicielle finale doit être facile à utiliser. Elle permet une évaluation objective et systématique des scénarios de développement selon des critères de durabilité pertinents et favorise ainsi des décisions politiques et administratives fondées. Le processus de conception créatif est préservé, complété par l’efficacité numérique et des valeurs de comparaison solides.

    Horizon temporel et perspective
    Le projet, qui a débuté en juin 2024 et se poursuivra jusqu’en mai 2026, se veut une contribution à un aménagement du territoire contemporain basé sur le numérique. La vision est celle d’une plateforme nationale de compétences qui rend le développement territorial tangible, évolutif et de haute qualité.

  • Une nouvelle vie sur le site de Landolt

    Une nouvelle vie sur le site de Landolt

    Situé entre Mühlebach et Kleinlinthli, le Landolt-Areal se distingue par sa situation centrale. Desservi par le train et l’autoroute A3, le site offre une situation de départ idéale pour un développement de quartier orienté vers l’avenir. Le voisinage d’ensembles historiques et d’espaces libres confère au projet un charme particulier. La première étude de planification présente une image cible qui prévoit une densification des constructions et développe des séquences d’espaces libres à partir du paysage. De l’ouest et de l’est, un espace intérieur se dessine, marqué par des paysages d’eau, des espaces routiers verts et des surfaces aux usages multiples.

    La participation et la planification comme prélude à la transformation

    Le processus participatif de l’étude de planification s’est achevé fin 2024 et un rapport final doit être rédigé d’ici la mi-2025. Un projet indicatif est déjà prévu vers la fin 2025, qui sera transformé en plan d’aménagement à partir de 2026. Ce processus sera suivi en collaboration avec le bureau d’aménagement du territoire et la commission d’aménagement du canton de Glaris. La planification se fera parallèlement à la rénovation de l’existant, ce qui permettra d’éviter les logements vacants et de préserver les « trésors » existants.

    Un développement par étapes avec une stratégie claire

    Le projet sera mis en œuvre par étapes coordonnées. Dans un premier temps, l’accent est mis sur les surfaces libérées à moyen terme par le départ de l’entreprise Landolt. Durant cette phase, les bâtiments existants recevront une précieuse utilisation intermédiaire, par exemple comme hub Mobility ou comme surface de remplacement pour les locataires existants. L’échelonnement se fait en tenant compte des locataires commerciaux existants.

    Dans une phase ultérieure, les premières nouvelles utilisations ainsi que des espaces libres solides et durables seront créés dans les « zones de talents ». Les matériaux déconstruits et définis pour un usage ultérieur sont stockés temporairement sur place et réutilisés dans les étapes de construction suivantes.

    La dernière étape prévoit une densification ciblée le long de la route cantonale. Celle-ci augmente non seulement la qualité de séjour, mais crée également un meilleur réseau à l’intérieur du site grâce à la nouvelle rue de l’usine prévue. Enfin, le campus d’innovation et le multitalent du Chli Linthli seront développés indépendamment les uns des autres et en fonction des besoins.

    Espace pour l’innovation, l’identité et l’avenir

    Le Landolt-Areal n’est pas seulement densifié, il est repensé. La substance historique rencontre des structures spatiales flexibles. Des places et des lieux de retraite compacts créent un quartier vivant et diversifié. La vision est celle d’un site mixte, durablement accessible et porteur d’identité pour les entreprises régionales et, désormais, pour une petite part d’habitat mixte.

  • Création d’une communauté d’intérêts Schlieren Nord Est pour le développement de la zone

    Création d’une communauté d’intérêts Schlieren Nord Est pour le développement de la zone

    L’association d’intérêt (IG) Schlieren Nord Est a été créée. Selon le communiqué de presse de la ville de Schlieren, l’objectif de l’association est de participer activement au développement de la zone. La zone d’habitation, d’industrie, de commerce et d’innovation de la Rüti-/Ifangstrasse à Schlieren est considérée comme l’une des plus grandes zones de développement de la ville, avec le Wagiareal et le Rietpark. La nouvelle communauté d’intérêts a l’intention de regrouper les intérêts des propriétaires et de clarifier suffisamment tôt la planification de la zone avec la ville de Schlieren ainsi que la future prolongation en partenariat des contrats de droit de superficie avec la ville de Zurich, ajoute le communiqué.

    « Depuis un quart de siècle, j’ai entretenu de très bons contacts avec la ville de Zurich, qui se sont toutefois endormis – comme beaucoup d’autres choses – pendant et après Corona. Mais comme la ville de Zurich possède plus de 200 000 mètres carrés de terrain à bâtir sur le territoire de Schlieren, j’aimerais faire renaître ces contacts au cours des 14 prochains mois », déclare Albert Schweizer, le promoteur de la ville de Schlieren. L’objectif est de prolonger de 30 ans les contrats de droit de superficie qui courent jusqu’en 2040 environ, afin de créer une sécurité de planification pour les générations futures. Il y aurait la possibilité d’implanter d’autres entreprises et de créer de nouveaux emplois.

    Selon le communiqué de la ville, l’adhésion prévue à la société régionale de promotion économique Limmatstadt AG devrait permettre de développer le réseau régional. Des manifestations communes sont également prévues avec d’autres sites de Schlieren et de la vallée de la Limmat, comme Silbern, Niderfeld à Dietikon et Kreuzäcker à Spreitenbach.

    Selon le communiqué, les preneurs de droits de superficie et les propriétaires immobiliers se sont rencontrés le mercredi 5 mars au Centre d’innovation et de jeunes entrepreneurs(IJZ) de Schlieren pour fonder la communauté d’intérêts. Dans le cadre de cette création, des représentants de l’Office des ponts et chaussées du canton de Zurich et de l’entreprise énergétique ewz ont présenté les plans de la piste cyclable et de la sous-station de chauffage urbain dans la partie est du site.

  • Un nouvel emblème des chutes du Rhin au fort potentiel

    Un nouvel emblème des chutes du Rhin au fort potentiel

    L’objectif était clairement défini. Un tiers des 900 000 touristes annuels des chutes du Rhin devait être attiré de l’autre côté du fleuve et enthousiasmé par le « Rhyfall Village » Areal. « Rhyfall Village », en abrégé « RIVI », est le nom du nouveau quartier. Avec un mélange de gastronomie, d’art et de shopping, le site deviendra un pôle d’attraction, non seulement pour les touristes, mais aussi pour la population locale.

    Le site et son avenir
    Le « RIVI », autrefois site de production industrielle, connaît une nouvelle orientation. Deux immeubles remarquables marquent l’image du quartier, dont l’un a été acquis par Helvetia. Celles-ci offrent des logements avec une vue impressionnante et de l’espace pour la restauration, les bureaux et les surfaces de vente.

    Potentiels et défis
    Ce projet visionnaire a été largement approuvé dans la région. Beat Hedinger, directeur de Schaffhauserland Tourismus, considérait à l’époque le Village comme une « pièce de mosaïque colorée » dans l’image touristique globale. Le restaurant sur le toit avec vue sur les Alpes, en particulier, promettait d’être un point fort particulier. Hedinger a également reconnu le défi de combler habilement la distance entre le bassin des chutes du Rhin et le site.

    Felix Tenger, président de la commune de Neuhausen, est optimiste quant au fait que le « RIVI » animera le centre de Neuhausen et renforcera également le commerce de détail. Le directeur des travaux publics, Martin Kessler, a également vu un grand potentiel pour faire du site un lieu de rencontre, créant des synergies avec les offres existantes et augmentant l’attractivité de toute la région.

    Bonne accessibilité et solutions créatives
    L’emplacement du site a marqué des points grâce à sa proximité avec les chutes du Rhin et à sa bonne desserte par les transports publics. La gare badoise de Neuhausen se trouve à proximité immédiate du site et de nombreuses liaisons de bus ainsi que plus de 200 places de parking sont à la disposition des visiteurs. Grâce à une liaison par le train touristique Rhyfall-Express, les visiteurs peuvent se déplacer confortablement entre le bassin des chutes du Rhin et le Rhyfall Village.

    Un projet qui voit loin
    Avec le Rhyfall Village, Neuhausen a vu naître bien plus qu’un quartier résidentiel supplémentaire. Qu’il s’agisse d’un restaurant rooftop, d’un lieu de promenade ou d’une galerie d’art, le site RhyTech est synonyme d’un avenir moderne, diversifié et vivant, à proximité immédiate de l’une des merveilles naturelles les plus impressionnantes de Suisse.

  • Première étape Attisholz avec investissement UBS

    Première étape Attisholz avec investissement UBS

    Le site d’Attisholz à Riedholz prend un nouvel élan grâce à l’investissement de la caisse de pension d’UBS. La « Kocherei », autrefois un lieu central dans la production de cellulose, va être entièrement réaménagée. Le projet gagnant de Burckhardt Architektur de Bâle prévoit environ 150 logements locatifs et 4.000 m² de surfaces commerciales qui donneront une nouvelle vie à ce bâtiment historique.

    Collaboration entre UBS et Halter AG
    La caisse de pension d’UBS, qui a déjà acquis en 2022 le site central d’environ 73.000 m², a maintenant confirmé l’investissement pour la « Kocherei ». Le 28 juin 2024, un contrat d’entreprise a été signé entre la caisse de pension de l’UBS et Halter AG. Alors que la caisse de pension d’UBS agit en tant qu’investisseur et propriétaire, Halter AG se charge de la planification et de la réalisation du projet en tant que prestataire global.

    Première étape du développement du site
    Le développement du site d’Attisholz, qui doit être transformé en un espace de vie durable au cours des 25 prochaines années, commence par la première étape. Celle-ci comprend, outre la « Kocherei », le « Lagerhaus » et des espaces libres accessibles au public. Le plan d’aménagement de cette première étape, actuellement en cours d’élaboration, est établi en collaboration avec la commune de Riedholz et le canton de Soleure et sera bientôt soumis à la procédure de participation publique et de mise à l’enquête.

    Un avenir durable et vivant
    La transformation du site d’Attisholz en un quartier vivant et durable est un projet important pour la région. La revitalisation de la « Kocherei » et la création de logements et de surfaces commerciales sont des éléments clés de cette vision. La réalisation des projets est prévue pour la période 2025-2028 et contribuera de manière significative à la revalorisation de l’ensemble du site.

    Avec la caisse de pension d’UBS comme partenaire solide et Halter AG comme développeur expérimenté, la transformation du site d’Attisholz sera menée rapidement et de manière professionnelle afin de créer un nouvel espace de vie durable pour la commune de Riedholz.

  • Développement de sites dans la région de Thoune

    Développement de sites dans la région de Thoune

    Cantonal
    Pôles de développement (PDS)

    Avec le « PDS Thoune Nord » et le « PDS Thoune Gare », la ville de Thoune dispose de deux hotspots issus du « Programme des pôles de développement économique du canton de Berne ». Avec cette initiative, le canton de Berne se fixe pour objectif de créer de bonnes conditions-cadres pour le développement économique sur des sites sélectionnés. La coordination des intérêts ayant un impact sur le territoire permet de créer de nouveaux emplois à rayonnement régional ou suprarégional sur des sites attractifs. Dans la ville de Thoune, c’est l’ »ESP Thun Nord » qui revêt la plus grande importance, car cette zone d’environ 62 hectares est pour moitié une zone de conversion. L’objectif est de les faire passer à moyen et long terme d’une utilisation militaire et proche de l’armée à une utilisation privée. A court terme, l’accent est mis sur la parcelle B5, qui accueillera le nouveau site de recherche du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa), ainsi que sur la nouvelle gare de « Thun Nord », qui, dans sa version finale, devrait jouer le rôle de plaque tournante de la mobilité locale. Ce projet donnera naissance à un nouveau quartier au nord de Thoune.

    Développement de sites attractifs pour l’industrie et le commerce
    Le site « Raum 5 » à Steffisburg est le deuxième grand site de l’espace économique de Thoune à être développé en tant que zone d’activités. Le projet doit répondre à des exigences élevées de la part des investisseurs et des utilisateurs grâce à un concept innovant. Situé à proximité immédiate de la gare BLS et à une courte distance de la bretelle d’accès à l’autoroute A6, le projet prévoit la construction d’un complexe commercial dense avec un aménagement optimal de l’environnement et une forme esthétique. Il s’agit d’un projet immobilier global, basé sur un concept de durabilité clair. Un parc industriel est également en cours de construction à Spiez. Outre le futur dépôt des cars postaux de l’Oberland bernois, le site d’Angolder accueillera un jour diverses entreprises commerciales. Très bien situé, à proximité de l’autoroute A8, il s’agit d’un ensemble commercial parfaitement intégré dans son environnement, qui comprendra dans un premier temps deux bâtiments. Le projet a été conçu de manière à pouvoir être agrandi ultérieurement et à offrir ainsi des possibilités d’implantation à d’autres entreprises.

    Des logements allant de la ville à la nature
    La majeure partie des projets de construction décrits ci-après comprend des logements. Des développements de sites de différentes tailles s’étendent sur la quasi-totalité du périmètre de l’espace économique de Thoune. Dans l’environnement urbain, des logements attrayants sont en cours de construction à la Bernstrasse à Thoune, à proximité immédiate du centre-ville de Thoune. A cela s’ajoutent les projets Bostudenzelg, Freistatt et Siegenthalergut, plusieurs grands ensembles résidentiels dans les quartiers périphériques de Thoune. Dans d’autres magnifiques communes résidentielles de l’espace économique de Thoune, comme Thierachern, Uetendorf, Heimberg, Steffisburg ou Spiez, des lotissements d’une trentaine d’unités environ verront le jour dans les prochaines années. Tous ces projets ont en commun les grands avantages de la région de Thoune. Outre les excellentes liaisons de transport, les habitants bénéficient d’un environnement magnifique, de zones de loisirs variées ainsi que du lac de Thoune et des montagnes à proximité immédiate.

  • Prévenir les îlots de chaleur dès la planification

    Prévenir les îlots de chaleur dès la planification

    Les changements climatiques mettent les villes à rude épreuve, en particulier en été. les « îlots de chaleur » sont devenus un thème omniprésent. Les planificateurs de grands quartiers peuvent toutefois éviter l’accumulation de chaleur. L’implantation des bâtiments en fonction de l’environnement, le choix des matériaux des façades et des surfaces extérieures, les espaces verts et un ombrage judicieux sont déterminants. L’impact de ces facteurs devrait en fait être pris en compte dès les premières étapes de la planification. Mais pour cela, les architectes devraient faire appel à des modèles informatiques capables de calculer l’impact des facteurs décisifs pour un lieu donné. Le problème des modèles existants est que le calcul prend beaucoup de temps et coûte cher. C’est pourquoi on renonce généralement à les utiliser à un stade précoce. La Haute école de Lucerne (HSLU) a désormais développé une nouvelle modélisation interactive du climat de quartier (QKM), qui se limite aux informations adaptées à la phase et fournit des résultats en quelques secondes. Le projet a été financé par la fondation Infinite Elements et la HSLU.

    La phase de planification doit être rapide
    Pour les grands projets de construction, les cabinets d’architectes postulent généralement dans le cadre d’une procédure de concours complexe et sous une forte pression de temps. « Ils doivent tenir compte d’un grand nombre d’exigences dans leur conception, l’une d’entre elles étant le microclimat », explique le professeur Markus Koschenz, expert en simulation à la Haute école de Lucerne. Des coûts élevés et des délais d’attente de deux jours ne sont pas envisageables pour les architectes dans cette phase de travail créative. C’est pourtant ce qu’ils auraient dû accepter jusqu’à présent s’ils voulaient intégrer les calculs complexes. Que faire alors si l’on remporte un projet de concours et que l’on s’aperçoit seulement ensuite que l’implantation du bâtiment a été mal choisie ? Le jury a en effet opté pour la solution proposée ; des adaptations fondamentales ne sont plus prévues dans la phase suivant la décision du jury – même si le calcul ultérieur du microclimat le suggère. En bref, le dilemme ne peut pas être résolu de cette manière. Aujourd’hui, les températures estivales plus chaudes sont déjà un problème pour les gens. Le réchauffement va s’accentuer dans les années et les décennies à venir, ce qui peut mettre en danger la vie des personnes âgées. Et les constructions en cours de planification seront encore là dans cinquante ans. Ignorer tout cela lors de la planification semble être une négligence.

    Résultats en quelques secondes
    « Nous avons besoin d’un outil de calcul du microclimat qui soit moins cher et surtout qui puisse fournir des résultats très rapidement », explique Koschenz. Son équipe principale, composée d’Andrii Zakovorotnyi, de Reto Marek et d’un spécialiste Revit externe, a développé cet outil à l’université de Lucerne. Il explique : « Les méthodes existantes utilisent des instruments universels de Computational Fluid Dynamics (CFD). Ces instruments permettent aux spécialistes de développer des machines, d’étudier les écoulements sur les avions ou de déterminer le microclimat dans les quartiers. Ils sont puissants, mais aussi coûteux. Notre modèle se concentre sur l’aspect du climat du quartier et nous travaillons avec des algorithmes de calcul rapides », explique Koschenz pour justifier la différence frappante dans la vitesse de calcul. Ainsi, il faut quelques secondes ou tout au plus quelques minutes pour calculer l’impact d’un changement. L’outil peut être utilisé par les planificateurs eux-mêmes dès la première étape du processus de planification. Il permet par exemple de comparer à peu de frais deux variantes d’aménagement de façade ou de plantation d’arbres dans une cour intérieure. Et ce, non seulement pour un jour d’été, mais pour toute une période estivale.

    Vérification du modèle par des mesures
    Les informations sur les bâtiments prévus, leur position, les matériaux utilisés ou le type et la position des espaces verts et des arbres sont tirées par la modélisation interactive du climat de quartier de l’outil de planification Revit, déjà utilisé par les bureaux d’architecture et d’aménagement paysager. À partir de là, le modèle physique calcule l’impact du rayonnement, de l’ombre, des propriétés de stockage de la chaleur des matériaux, du flux d’air, de la végétation et du moment de la journée sur le climat du quartier. Des images avec des échelles de couleurs indiquent les résultats de manière intuitive et compréhensible.

    L’équipe de Koschenz a prouvé que le modèle fonctionne correctement en effectuant des mesures dans le quartier de Suurstoffi à Rotkreuz et en comparant les résultats avec ceux de logiciels commerciaux existants. Koschenz est très satisfait des résultats : « Nous pouvons dire que la concordance avec les mesures et les résultats d’autres logiciels est élevée. Notre outil est donc beaucoup plus rapide pour la même précision ».

  • La rencontre immobilière de la Schlierefäscht aura lieu le 7 septembre

    La rencontre immobilière de la Schlierefäscht aura lieu le 7 septembre

    Immobilien meets Limmattal, tel est le nom du nouveau rendez-vous immobilier de la Schlierefäscht. Selon un communiqué de presse, elle aura lieu le jeudi 7 septembre de 14h à 20h dans la « tente événementielle – espace pour plus au cœur » du Schlierefäscht. Le groupe cible est constitué d’acteurs du secteur immobilier de la vallée de la Limmat Zurich-Argovie, c’est-à-dire notamment d’investisseurs et d’étudiants en aménagement du territoire, de l’Association suisse des propriétaires fonciers(HEV) et d’hommes et de femmes politiques, selon l’annonce.

    Selon le programme, après le mot de bienvenue du maire de Schlierem Markus Bärtschiger, une conférence sera donnée par le géographe politique Michael Hermann de l’institut de recherche sotomo à Zurich. Il s’exprimera sur le thème : Une région entre vallée et ville – une analyse SWOT un peu différente. SWOT signifie « Analysis of strengths, weakness, opportunities and threats » et se traduit en français par « analyse des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces ». Ensuite, le maire de Dietikon Roger Bachmann, Dieter Beeler, manager de zone d’IG Silbern, et l’entrepreneur de Dietikon Josef Wiederkehr discuteront des zones de développement à Dietikon.

    L’invitation décrit l’exposé de Fabienne Hoelzel comme un moment fort. La professeure de conception + urbanisme à l’Académie nationale des beaux-arts(abk) de Stuttgart parlera de « la cruxité du développement ». D’autres exposés mettront également en lumière la transition énergétique et la mobilité électrique dans le contexte du développement des sites.

    La rencontre immobilière, animée par Mario Facchinetti de PropTechMarket, se terminera à 18h15 par un apéritif. Les participants auront ensuite l’occasion d’échanger leurs points de vue jusqu’à la fin de la manifestation, à 20 heures.