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  • Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Travailler ensemble a toujours été le thème dominant de Swissbau : se rencontrer personnellement, agir ensemble, se faire progresser mutuellement. Pour la prochaine édition en janvier 2026, l’organisateur du salon mise davantage sur les synergies positives. Les plateformes de collaboration Swissbau Focus & Lab ne sont pas les seules à vivre un développement commun, les surfaces d’exposition du salon se sont également rapprochées, tant sur le plan géographique que thématique. Cela est particulièrement visible dans la nouvelle mise en scène de la halle 1.2, qui offre une scène atmosphérique à l’ensemble de l’aménagement intérieur.

    Un monde de tendances pour les amateurs de design
    Désormais placé dans la halle 1.2, le public de Swissbau découvrira un monde d’expériences composé d’innovations en matière de salles de bains, de surfaces tendance, d’éclairages d’ambiance et d’aménagements d’objets haut de gamme. Le niveau commun pour l’aménagement intérieur offre un espace de découverte et d’échange approfondi avec des fabricants renommés et de nouvelles marques. Le clou : le nouveau monde des tendances dans le hall 1.2 sera également ouvert le samedi. Grâce au Swissbau Focus avec des salons partenaires, des points d’information et des manifestations, la visite du week-end mène directement à l’univers des tendances par des escaliers roulants.

    Découvrir l’artisanat de près
    Dans la halle 1.0, située au rez-de-chaussée, deux objets de construction réels, réalisés par différentes entreprises artisanales et aménagés en parallèle, attirent sans aucun doute l’attention des visiteurs de Swissbau. Dans une halle métallique, des constructeurs métalliques, des électriciens, des fabricants de portes et de portails montrent leur savoir-faire. Dans une maison d’habitation à deux étages, on peut observer des constructeurs en bois, des plâtriers et des carreleurs au travail. Les deux objets seront achevés sur le chantier après la Swissbau. Mais le « point de rencontre de l’artisanat » a encore plus à offrir : En plus des surfaces d’action ludiques et d’un forum avec des thèmes pratiques, des entreprises artisanales et des exposants spécifiques à ces thèmes se présenteront dans les environs. Un vaste salon de la construction invite à discuter entre professionnels.

    Profiter de l’échange avec des experts
    Swissbau Focus dans la halle 1.0 et Swissbau Lab dans la halle 1.1 sont les meilleurs exemples d’un dialogue interdisciplinaire sur les défis actuels et les tendances futures de la branche.
    Des associations, institutions et universités de premier plan apportent leurs positions sur la plate-forme événementielle Swissbau Focus. Le public professionnel pourra découvrir et tester des produits adaptés et des solutions prêtes à être commercialisées au Swissbau Lab. Les visiteurs profiteront également d’un atelier Swissbau agrandi pour examiner à la loupe des applications innovantes dans la pratique. La participation au vaste programme du Swissbau Focus et du Lab est comprise dans le billet d’entrée. Les inscriptions aux événements sont faciles à effectuer sur le site web de Swissbau et ne devraient manquer dans aucune préparation au salon pour un gain optimal de savoir-faire.

    Un marché coloré pour les enduits et les peintures
    Une coopération nouvellement née avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) offre dans la halle 1.1 un aperçu des techniques innovantes, des matériaux de haute qualité et des solutions durables du secteur créatif. Par sa présence au salon multisectoriel, l’association souhaite se positionner davantage auprès des architectes, des planificateurs et des autres professionnels du bâtiment. Les points forts du domaine thématique sont l’exposition d’objets du « Prix suisse pour le crépi et la peinture » avec remise de prix le 22 janvier au Swissbau Focus, des entraînements en direct de deux championnes suisses fraîchement élues pour les WorldSkills de Shanghai, la rencontre de la branche « SMGV-Marktblitz Spezial » les 21 et 23 janvier et un « Maler-Gipser-Stübli » pour des échanges personnels. Les centres de formation de l’ASCM présenteront des exemples pratiques de leurs multiples domaines d’activité. Dans l’atelier des peintres-plâtriers, des artisans expérimentés montreront comment réaliser des façades avec des structures d’enduit décoratives.

    Des partenariats précieux
    Avant que les exposants et les partenaires ne prennent les commandes des halles et ne dévoilent leurs nouveautés le mardi matin, Swissbau sera inauguré par Construction Suisse, l’association faîtière du secteur suisse de la construction. Dans le cadre d’une discussion avec des personnes issues du monde politique et économique, le groupe de base Second-œuvre et Enveloppe des édifices, qui représente le secteur le plus important en termes de chiffre d’affaires, place son importance, ses besoins et son développement au centre de la cérémonie d’ouverture. En 2026, la pertinence persistante de Swissbau sera également attestée par des partenariats de renom. La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), la marque suisse LAUFEN ainsi que le nouveau partenaire Abacus Business Solutions s’engagent à grande échelle et apportent leurs expertises spécialisées à l’offre du salon.

    Swissbau sous une nouvelle direction
    Depuis 25 ans, Rudolf Pfander préside aux destinées de Swissbau et l’a fait entrer avec succès dans l’ère moderne. Afin d’assumer de nouvelles tâches pour MCH Exhibitions & Events après l’édition 2026, il a passé le relais à son adjoint Tobias Hofmeier en septembre. Ce Lörrachois de 36 ans dirigeait depuis 2020 la gestion de projet Swissbau ainsi que le développement réussi des plateformes de collaboration Swissbau Focus et Lab. Rudolf Pfander souligne : « Tobias est la solution de succession parfaite pour Swissbau. Il connaît parfaitement les besoins des exposants, des partenaires et des visiteurs, et il est également conscient des opportunités de développement futur du salon professionnel »

    Swissbau 2026 – la plateforme leader du secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse

    Durée du salon, heures d’ouverture
    20.- 23 et 24 janvier 2026
    Du mardi au vendredi, de 9h à 18h
    Samedi journée supplémentaire Aménagement intérieur et Swissbau Focus, halle 1.2 et halle 1.0 sud, 9h à 16h

    Acheter un billet ou utiliser un bon
    swissbau.ch/ticket

    S’inscrire aux événements
    swissbau.ch/events

    Toutes les informations
    swissbau.ch

    Organisateur
    MCH Exhibitions & Events GmbH, Swissbau, CH-4005 Bâle

  • Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus

    Le site s’étend sur 115 000 mètres carrés, articulés autour d’un parc central, véritable cœur social et créatif qui favorise la communication et crée des rencontres. Les bâtiments principaux remarquables, Main Campus HQ, HORTUS, ALL, SCALE, HOPE, Swiss TPH, ALBA Haus, Innovation Garage ainsi que Holiday Inn Express et les parkings, dessinent une structure visionnaire. Chaque bâtiment est plus qu’une simple surface. HORTUS est considéré comme un modèle d’économie circulaire et d’urbanisme durable, ALL réunit des espaces de travail et de laboratoire flexibles dans une nouvelle idée architecturale, SCALE et HOPE s’adressent aux secteurs en pleine croissance des biotechnologies et des technologies médicales, tandis que Swiss TPH et ALBA Haus concentrent l’expertise en matière de santé publique et de recherche.

    Durabilité et communauté
    Le cluster offre plus que de l’espace. Une construction radicalement durable, la récupération de l’énergie photovoltaïque, des toits végétalisés et un parc de campus auto-régénérant posent de nouveaux jalons en matière de développement urbain. Avec le coworking, les zones d’échange intellectuel et la restauration, les innovations naissent au quotidien. Jusqu’à 8 000 emplois seront créés sur le site, complétés par des activités sportives, éducatives et de loisirs.

    Le Botnar Institute of Immune Engineering
    En 2027, le Botnar Institute of Immune Engineering (BIIE) emménagera dans un nouveau bâtiment sur le campus. Doté d’un milliard de dollars par la Fondation Botnar, BIIE met l’accent sur la recherche et les thérapies internationales basées sur l’immunité, en particulier pour les enfants et les adolescents. En tant que locataire d’ancrage dans le bâtiment ALL, l’institut attirera jusqu’à 300 chercheurs, plaçant Bâle sur la carte mondiale de la recherche de pointe. Le choix de Bâle s’est imposé face à de grands candidats internationaux venus des États-Unis, d’Angleterre, d’Israël et de Singapour et souligne l’importance du Research Cluster dans la région.

    Innovation, mise en réseau et perspectives
    Plus de 100 entreprises, universités et équipes internationales de biotechnologie, de santé numérique et de technologie médicale travaillent ici sur les défis de demain. Des programmes d’accélération tels que BaseLaunch, des plateformes communautaires ouvertes et la proximité géographique créent un espace de travail dynamique où le transfert de connaissances est vécu directement. Un tiers de la surface utile est réservé aux start-ups et aux fondateurs, et le lien entre la science et la pratique entrepreneuriale est encouragé.

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus apporte une nouvelle qualité de collaboration, de conception spatiale et d’excellence scientifique. La vision de Bâle de devenir une ville modèle pour l’innovation circulaire et la recherche appliquée peut devenir ici une réalité, visible au niveau international et enracinée localement.

  • Comment le site bâlois de Wolf devient un quartier résidentiel

    Comment le site bâlois de Wolf devient un quartier résidentiel

    Le transfert du transbordement des marchandises vers la zone portuaire a libéré un terrain de 16 hectares près de la gare CFF de Bâle. Les CFF y poursuivent depuis des années leur vision d’un quartier mixte alliant habitat, travail et loisirs. Le plan directeur d’urbanisme est basé sur un projet de Christ & Gantenbein et EM2N. L’élément central est une grande cour qui s’étend d’est en ouest, protège du bruit et relie les usages publics et privés sous forme de boulevard verdoyant.

    Deux visages Projet « Janus« 
    Le bureau parisien Experience, associé à M-AP Architectes de Lausanne, a remporté le concours pour l’îlot MF02. Leur projet « Janus » répond aux contrastes entre le côté ferroviaire et la cour intérieure par deux langages architecturaux.

    Côté voie ferrée, une façade horizontale en bandeau avec des cadres en béton marquants donne une image forte aux trains qui passent. Côté cour, une façade finement structurée avec des balcons décalés et des surfaces décorées de vert apparaît.
    La construction suit une approche hybride entre l’ossature en béton et la construction en bois. Les plans sont organisés de manière compacte, avec une séparation claire entre les chambres à coucher, les salles d’eau et les espaces de vie spacieux. Seule la faible intimité des appartements de plain-pied a été critiquée.

    La protection contre le bruit comme élément de conception Projet « Binaria »
    Le projet « Binaria » du consortium bâlois Parabase et Confirm s’est imposé pour la parcelle MF03. Il fait face au bruit de la rue avec une façade nord robuste en tôle trapézoïdale réutilisée et des éléments acoustiques saillants. Côté cour, en revanche, une façade en verre transparente et verdoyante s’ouvre sur des balcons et des bacs à plantes.
    Le passage à plusieurs étages qui relie la cour à la rue est particulièrement remarquable. La grille d’aération circulaire en panneaux phono-absorbants constitue ici un signe architectural fort. À l’intérieur, des plans linéaires permettent des concepts d’habitation flexibles allant de 2,5 à 5,5 pièces. La durabilité est assurée par des poutres réutilisées, du béton recyclé et du bois réutilisé.

    Un caractère pilote avec des exigences élevées
    Les deux projets gagnants suivent des voies innovantes en matière de protection contre le bruit, de flexibilité des plans de logements et d’utilisation de matériaux réutilisables. Les toits sont utilisés pour le photovoltaïque et la gestion des eaux de pluie, les façades sont en partie végétalisées ou dotées d’une technologie solaire intégrée. La production d’énergie est assurée par des sources renouvelables, la protection thermique estivale par l’ombrage et l’évaporation. Une attention particulière est accordée à la construction réversible. Les constructions doivent être vissées plutôt que collées afin de faciliter les réutilisations ultérieures ou les cycles de matériaux.

    Étapes et perspectives
    La première étape consiste à réaliser les nouveaux bâtiments à l’ouest du site, le début des travaux étant prévu pour 2028. Une deuxième étape avec un hub logistique urbain et des utilisations supplémentaires devrait suivre à partir de 2031. Avant même la fin des travaux, les CFF ouvrent le site à des utilisations temporaires. La halle ferroviaire de 2000 m², classée monument historique, sera utilisée à l’avenir pour des activités sportives. Le Wolf-Areal devient ainsi un projet pilote de construction de logements urbains qui répond aux questions de la protection contre le bruit, de la durabilité et de la mixité sociale à grande échelle. Pour Bâle, il ne s’agit pas seulement d’une expérience d’urbanisme, mais d’un pas décisif vers davantage de logements abordables et une meilleure qualité de vie urbaine.

  • BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines, anciennement BeiGene, a officiellement transféré son siège en Suisse. Déjà présente à Bâle depuis 2018, l’entreprise mondiale d’oncologie s’ancre désormais durablement au cœur de l’un des hotspots biotechnologiques les plus innovants d’Europe. Bâle séduit non seulement par plus de 30 000 professionnels des sciences de la vie hautement qualifiés, mais aussi par d’excellentes conditions-cadres pour la coopération réglementaire et la mise en réseau internationale.

    Une impulsion stratégique pour la recherche et le développement
    BeOne poursuit une stratégie d’innovation intégrée verticalement qui réunit la recherche fondamentale, le développement clinique et la production sous un même toit. L’entreprise dispose de l’un des pipelines d’oncologie les plus complets au monde. Avec plus de 50 médicaments expérimentaux, dont un inhibiteur de BTK déjà approuvé dans 75 pays, BeOne s’adresse aussi bien aux maladies hématologiques qu’aux tumeurs solides. Son développement repose sur des technologies d’avenir telles que les anticorps multispécifiques et les produits de dégradation des protéines.

    Choix du site dans le cadre d’une stratégie d’expansion globale
    La région bâloise devient ainsi la plaque tournante européenne des activités cliniques de BeOne. Dès 2024, 13 nouveaux candidats médicaments sont entrés en phase d’essais cliniques. Un chiffre record, même par rapport à Big Pharma. Plus de 40 études sont actuellement en cours en Europe, impliquant plus de 3 000 patients. Dans le monde, BeOne emploie plus de 11 000 personnes sur six continents, avec une part en forte croissance en Suisse.

    Un gain pour le site et pour les investisseurs
    Pour le site de Bâle, la décision de BeOne représente un gain évident en termes de visibilité internationale, d’emplois et de dynamique d’investissement. Pour les investisseurs et les développeurs de projets dans le domaine des sciences de la vie, de nouvelles opportunités se présentent tout au long de la chaîne de création de valeur, des surfaces de laboratoires aux centres d’études cliniques et à la production. La proximité de la science, des talents et des autorités réglementaires crée des conditions idéales pour de nouvelles étapes de croissance.

  • Swissbau Lab ouvre de nouveaux horizons

    Swissbau Lab ouvre de nouveaux horizons

    Du 20 au 23 janvier 2026, la Foire de Bâle deviendra le point de rencontre du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Le Swissbau Lab, situé dans le hall 1.1, sera au centre de l’événement, un espace dédié aux idées, aux innovations et aux nouveaux partenariats. Des thèmes tels que l’économie circulaire, les opportunités de planification numérique, les processus de construction modifiés et la protection du climat marqueront les discussions. Le lancement de la programmation le 6 mai 2025 marque le début d’une phase intensive de développement de concepts à laquelle les entreprises, les associations et les institutions sont invitées à participer.

    Atelier comme tremplin pour l’innovation
    L’atelier de lancement du 6 mai 2025 à Zurich marquera le début du processus. Les entreprises confirmées et intéressées y recevront toutes les informations sur le concept et les possibilités de participation au Swissbau Lab. Les responsables du salon coordonneront le développement du programme qui suivra. D’abord en séance plénière, puis en groupes thématiques spécifiques. Les inscriptions de dernière minute à l’atelier sont possibles jusqu’au 2 mai 2025.

    Le réseautage, clé du progrès
    Qu’il s’agisse d’une start-up ou d’une entreprise bien établie, l’élément décisif est la motivation à participer activement à la construction de l’avenir. Avec le Swissbau Lab, un réseau d’innovation dynamique voit le jour, porté par la Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA) en tant que Leading Partner. La plate-forme favorise les échanges ouverts et mise sur la coopération plutôt que sur la lutte individuelle.

    Markus Weber, président de Construire en numérique Suisse et co-directeur de la filière Construction numérique à la Haute école de Lucerne, en souligne l’importance : « Pour nous, Swissbau est une occasion unique de mettre l’accent sur le principe du « travailler ensemble plutôt que chacun pour soi ». Ensemble, nous donnons des impulsions pour un secteur de la construction et de l’immobilier interconnecté, numérique et porteur d’avenir »

  • Lancement des préparatifs pour la pose de la voie ferrée portuaire à Bâle

    Lancement des préparatifs pour la pose de la voie ferrée portuaire à Bâle

    La ville de Bâle prévoit une transformation à grande échelle des zones de Klybeck et de Westquai. Il est prévu d’y construire des logements et des espaces de travail pour environ 8 000 personnes, complétés par des espaces verts et des espaces libres. Pour que les quartiers soient mieux reliés au Rhin et à la Wiese, la voie ferrée portuaire existante doit être supprimée.

    Le Grand Conseil a approuvé un crédit de 36 millions de francs à cet effet en juin 2024. Ces fonds serviront à déplacer le chemin de fer portuaire ainsi que d’autres infrastructures, dont la station de mesure douanière de Gasverbund Mittelland AG (GVM).

    Remplacement de la station de mesure douanière comme première étape
    La première étape consistera à déplacer la station de mesure douanière, qui alimente le réseau gazier régional, vers un nouvel emplacement dans les Longs Aulnes, près de la Freiburgerstrasse. Les travaux de construction débuteront en mars 2025 et devraient s’achever fin 2026. La construction d’une conduite de gaz à haute pression dans une zone d’habitation n’étant pas autorisée, ce site a été choisi comme seule solution susceptible de recevoir une autorisation.

    Des mesures de protection particulières s’appliquent aux arbres existants ainsi qu’aux zones de protection des eaux. Les abattages d’arbres nécessaires seront compensés par des reboisements et des surfaces de remplacement.

    Coordination du chantier pour des perturbations minimales
    Parallèlement à la construction de la nouvelle station de mesure douanière, d’autres grands projets sont en cours dans les environs. La Deutsche Bahn construit un nouveau pont sur la Wiesen, tandis que l’Office des ponts et chaussées de Bâle-Ville rénove la Freiburgerstrasse en collaboration avec IWB. Tous les travaux sont étroitement coordonnés afin de signaler clairement les déviations pour le trafic et de minimiser les perturbations.

    Avec ces mesures, Bâle-Ville fait un pas important vers un développement urbain durable et pose les bases de nouveaux quartiers agréables à vivre au bord de l’eau.

  • La première pierre d’un nouvel institut de recherche à Allschwil est posée

    La première pierre d’un nouvel institut de recherche à Allschwil est posée

    La première pierre de la construction du bâtiment de laboratoires ALL sur le Main Campus du Switzerland Innovation Park Basel Area, géré par Basel Area Business & Innovation, à Allschwil, a été posée. Selon un communiqué de presse, le bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2027. Le locataire principal est le Botnar Institute for Immune Engineering(BIIE), un institut international indépendant à but non lucratif qui a ouvert ses portes en juin 2024. Dédié à la recherche sur le système immunitaire des jeunes, il est doté d’un milliard de dollars sur 15 ans par la fondation Botnar de Bâle. Il s’agit de l’un des montants les plus élevés jamais accordés par une fondation caritative suisse.

    « Nous avons cherché pour notre institut un lieu qui réponde pleinement aux exigences élevées des meilleurs chercheurs du monde en matière d’ingénierie immunitaire », a déclaré le CEO de BIIE, Stephen Wilson. « Le Main Campus du Switzerland Innovation Park Basel Area est situé dans l’un des meilleurs écosystèmes de sciences de la vie d’Europe et s’est avéré être pour nous le meilleur emplacement au niveau mondial »

    Après les bâtiments Main Campus HQ et Hortus, le nouveau bâtiment ALL est la troisième collaboration entre l’investisseur et promoteur immobilier Senn et les architectes bâlois Herzog & de Meuron sur le Main Campus. Il offrira 20 500 mètres carrés de surface et sera conforme à la norme Platine pour la construction durable en Suisse(SNBS).

    Avec le BIIE sur le Main Campus, le site de recherche de Bâle sera encore renforcé, souligne le président du Switzerland Innovation Park Basel Area, Domenico Scala. « L’échange de connaissances sur le Main Campus est au cœur de notre travail, et avoir le BIIE à bord est un grand atout »

  • Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Am Hauptsitz von Roche in Basel wurde ein wichtiger Meilenstein erreicht. Es handelt sich um die Einweihung des neuen Pharma Research and Early Development Center (pRED). In diesem Zentrum, das 1.800 hochmoderne Labor- und Büroarbeitsplätze bietet, kommen Experten aus verschiedenen Forschungsbereichen zusammen. Ziel ist es, die Effizienz von Forschung und Entwicklung durch eine enge Zusammenarbeit zu erhöhen. An der Eröffnungsfeier nahm auch Bundesrat Guy Parmelin teil, was die nationale Bedeutung dieses Projekts unterstreicht.

    Mit dem neuen pRED-Zentrum verfolgt Roche eine klare Vision, nämlich die Bündelung von Fachwissen in Bereichen wie Chemie, Biologie und Datenwissenschaft, um bahnbrechende Innovationen voranzutreiben. Thomas Schinecker, CEO der Roche-Gruppe, betonte die zentrale Rolle des Zentrums im globalen Innovationsnetzwerk des Unternehmens. « Dieses Zentrum wird nicht nur die Effizienz unserer Forschung verbessern, sondern auch dazu beitragen, den größtmöglichen Nutzen für Patienten auf der ganzen Welt zu erzielen »

    Milliarden in die Zukunft investiert
    Die Investition in das pRED-Zentrum ist Teil des langfristigen Engagements von Roche am Standort Basel. Seit 2009 hat das Unternehmen 4,6 Milliarden Schweizer Franken in den Ausbau des Standorts investiert. Mit den vier neuen Gebäuden – darunter zwei Labortürme, ein Bürokomplex und ein Kongresszentrum – sendet Roche ein weiteres starkes Signal für die Zukunft.

    Und das ist erst der Anfang: Weitere 1,2 Milliarden Schweizer Franken werden in die Modernisierung und Erweiterung des Standorts fließen, was die Rolle Basels als weltweites Zentrum für pharmazeutische Forschung und Entwicklung nachhaltig stärken wird.

    Mit der Eröffnung des neuen pRED Centers investiert Roche nicht nur in ihre eigene Innovationskraft, sondern auch in die Stärkung des Wirtschaftsstandorts Basel. Die Investition in Höhe von einer Milliarde US-Dollar ist ein klares Signal für das Bestreben des Pharmakonzerns, seine Rolle als weltweit führender Anbieter von Forschung und Entwicklung auszubauen – ein wichtiger Schritt sowohl für die Branche als auch für die Region.

  • Le fournisseur d’énergie investit dans des postes électriques respectueux du climat et dans la sécurité sismique

    Le fournisseur d’énergie investit dans des postes électriques respectueux du climat et dans la sécurité sismique

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie bâlois IWB renforce le principal nœud du réseau électrique bâlois à la sous-station de Volta. L’une des plus grandes installations de commutation d’un réseau de distribution suisse y sera remplacée, ajoute le communiqué. D’ici 2029, IWB rénovera toutes les installations électriques de la sous-station Volta et rendra le bâtiment résistant aux tremblements de terre. Les nouvelles installations de commutation fonctionneront avec un gaz isolant respectueux du climat et le réseau électrique sera renforcé par des transformateurs supplémentaires. En investissant dans la rénovation du bâtiment et des installations, IWB apporte une contribution importante à la grande fiabilité de l’approvisionnement en électricité de Bâle, ajoute le communiqué.

    La sous-station Volta est la plus grande des sept sous-stations d’IWB et a presque 100 ans. Elle a été mise en service en 1932. Environ un cinquième de l’électricité de Bâle, soit 600 000 kilowattheures en moyenne, transite chaque jour par cette sous-station.

    Actuellement, un nouveau poste de couplage est en cours d’installation. Il remplace le poste de couplage du réseau de 145 kilovolts, qui date de 1976. Il sera composé de onze cellules et mesurera 16 mètres de long à la fin de sa construction. IWB remplacera ensuite le tableau du réseau 12 kilovolts. Il sera composé de 78 cellules et mesurera environ 60 mètres de long. Selon IWB, il s’agira des plus grands tableaux de distribution jamais installés sur un réseau d’approvisionnement suisse. Les deux tableaux de distribution seront en outre équipés d’un gaz isolant respectueux du climat.

    La sous-station de Volta compte trois transformateurs qui seront révisés dans le cadre du projet. IWB installera également deux transformateurs supplémentaires. La rénovation complète de la sous-station se fera sans interruption de l’exploitation.

  • Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Die Basler Baubranche, vertreten durch Oscar Elias, CEO der Stamm Bau AG, richtet einen dringenden Appell an die Regierung, um auf die wachsenden Herausforderungen im Wohnungsbau aufmerksam zu machen. In einem persönlichen Schreiben an Regierungsrat Kaspar Sutter verdeutlicht Elias die Sorgen der Branche, die durch das neue Wohnschutzgesetz und einen deutlichen Rückgang von Sanierungs- und Umbauprojekten stark betroffen ist.

    Die Stamm Bau AG, die 2023 ihr 180-jähriges Bestehen feiert, hat ihren Sitz in Arlesheim, erhält jedoch die Mehrheit ihrer Aufträge aus Basel. Elias betont, dass insbesondere Sanierungsprojekte, die für zwei Drittel des Umsatzes der Firma verantwortlich sind, durch das Wohnschutzgesetz komplett zum Stillstand gekommen seien. Dies führt zu einer signifikanten Planungsunsicherheit, wodurch Projekte unberechenbar und risikoreich werden.

    Der Brief beleuchtet die Notwendigkeit eines Handlungsbedarfs, da die Baubranche bereits die negativen Auswirkungen des Gesetzes auf die Wirtschaft und den Arbeitsmarkt spürt. Elias äußert seine Bedenken, dass die momentane Situation die Bausubstanz der Stadt und den Wohnungsmarkt gefährdet. Er fordert von der Regierung eine Lockerung der Regularien für Wohnen und Bauen, eine Einschränkung der Einsprachemöglichkeiten sowie Anreize für mehr Sanierungen und die Schaffung von neuem Wohnraum.

    Die Reaktion des Mieterverbands und des Kantons deutet darauf hin, dass eine Anpassung der Praxis und eine aktivere Information über das Wohnschutzgesetz notwendig sind, um die Investitionsbereitschaft der Eigentümer wiederherzustellen. Der Kanton Basel-Stadt ist aktuell mit der Evaluation der Auswirkungen des Wohnschutzes beschäftigt, und Regierungsrat Sutter signalisiert in seiner Antwort an Elias die Bereitschaft, bei Bedarf Korrekturen vorzunehmen.

    Für Elias und die Basler Baubranche ist jedoch klar: Es besteht dringender Handlungsbedarf, um die Herausforderungen im Wohnungsbau zu meistern und die Planungssicherheit für Eigentümer und Investoren wiederherzustellen.

  • Ein erfolgreicher Treffpunkt der Baubranche

    Ein erfolgreicher Treffpunkt der Baubranche

    Die Swissbau 2024 zog in diesem Jahr mit ihrer beeindruckenden 85’000 m² großen Ausstellungsfläche 52’486 Besucherinnen und Besucher an. Die Messe bot eine einzigartige Gelegenheit für Fachleute aus der Bau- und Immobilienbranche, sich über aktuelle Innovationen und Trends zu informieren und wertvolle Kontakte zu knüpfen. Im Fokus der Veranstaltung stand der Wissenstransfer, angereichert durch Diskussionen und praktische Demonstrationen auf den Plattformen Swissbau Focus und Lab.

    Die Messe, die traditionell alle zwei Jahre stattfindet, war in diesem Jahr von einer besonderen Dynamik geprägt. Im Zentrum stand der persönliche Austausch, der angesichts der zunehmenden Digitalisierung und der Beliebtheit von Videokonferenzen eine neue Qualität erlangte. Unter dem Motto « Den Wandel gemeinsam gestalten » bot die Swissbau vielfältige Plattformen für Produkterlebnisse, Informationsaustausch und Networking.

    Erstmals entschieden sich die Veranstalter, die Messe auf vier Tage zu verkürzen und den wenig geschätzten Samstag aus dem Programm zu nehmen. Dieser Schritt wurde von Ausstellern und Besuchern positiv aufgenommen, da die Qualität der Gespräche und die Bereitschaft zur Auftragsvergabe gesteigert wurden. Die Messe zog Expertinnen und Experten aus verschiedenen Fachbereichen wie Architektur, Planungswesen, Immobilien und Handwerk an.

    Rudolf Pfander, Messeleiter der Swissbau, unterstrich die Bedeutung der Messe als Plattform für neue Angebote und die Entwicklung innovativer Konzepte. Die diesjährige Messe beinhaltete neu geschaffene Marktplätze für Begegnungen und die Designbühne Swissbau Inside, die das Fachpublikum und private Bauinteressierte gleichermaßen begeisterten.

    Die Leitthemen der Swissbau, wie Kreislaufwirtschaft, Energie, Digitalisierung und Lebensraum, spiegelten die aktuellen Herausforderungen der Branche wider. Die Kollaborations-Plattformen Swissbau Focus und Lab boten in intensiver Vorarbeit ein hochkarätiges Programm, das diese Themen adressierte.

    Namhafte Partnerschaften mit Organisationen wie dem SIA, Schweizerischer Ingenieur- und Architektenverein sowie Bauen digital Schweiz / buildingSMART Switzerland zeigten die anhaltende Relevanz der Swissbau. Ebenso zufrieden zeigten sich die Themenpartner Hörmann, Laufen und Siemens mit dem Messeverlauf.

    Die nächste Swissbau wird vom 20. bis 23. Januar 2026 stattfinden. Bis dahin bleibt die Swissbau-Website eine wichtige Informationsquelle für die Branche, mit Fachwissen, Standpunkten und Neuheiten aus der Bau- und Immobilienwelt.

  • Roche inaugure le plus haut bâtiment de Suisse

    Roche inaugure le plus haut bâtiment de Suisse

    Roche a ouvert un nouvel immeuble de bureaux avec 3 200 emplois à son siège à Bâle. À 205 mètres, le bâtiment 2 est actuellement le plus haut bâtiment de Suisse. Le nouveau bâtiment compte 50 étages.

    Avec la construction, l'entreprise pharmaceutique s'est à nouveau engagée dans son siège social à Bâle. "Le bâtiment 2 est un autre engagement visible de Roche envers le site de Bâle, où Roche a été fondée il y a plus de 125 ans", a déclaré le PDG Severin Schwan, cité dans le communiqué. "Il s'agit d'une autre étape importante dans le développement de notre site, qui crée un emplacement très attrayant et moderne pour notre siège social."

    Roche a investi 550 millions de francs suisses dans le bâtiment 2. Les employés qui étaient auparavant logés dans différents bâtiments de Bâle doivent se réunir sur le nouveau site. Le bâtiment permet des formes modernes de collaboration, du travail d'équipe aux formes de travail concentrées en passant par une combinaison de travail à distance et de bureau.

    Selon l'annonce, le bâtiment est "l'une des tours de bureaux les plus durables au monde". Il est chauffé avec la chaleur résiduelle de la zone et refroidi avec les eaux souterraines. Il a également une façade économe en énergie avec 50 % de verre et offre une cave à vélos avec 400 places de stationnement.

    Un autre bâtiment devrait ouvrir sur le site à l'automne 2024 : Roche construit actuellement un nouveau centre de recherche et développement pour 1,2 milliard de francs suisses.

  • Lonza s'agrandit à Bâle

    Lonza s'agrandit à Bâle

    Lonza AG agrandit son siège opérationnel à Bâle, qui est situé sur le site du Lindenhof depuis 1962, informe l' administration cantonale de Bâle-Ville dans un communiqué de presse . Deux autres immeubles de grande hauteur doivent être construits à proximité de l'immeuble de grande hauteur existant de Lonza, qui fait l'objet d'une ordonnance de préservation. En plus des zones commerciales et de service requises par Lonza, des appartements "pour différents besoins" sont également prévus, selon le communiqué.

    Les bâtiments d'extension sont destinés à "développer la zone en un élément de quartier vert, mixte et accessible au public du quartier de St. Alban", écrit l'administration cantonale. La lisière du parc est à préserver et planter davantage d'arbres. Les terrains auparavant fermés par des parkings et des courts de tennis seront "améliorés et végétalisés en termes de biodiversité et de compatibilité climatique".

    L'exigence du plan pour la modification nécessaire d'un plan d'aménagement de 1991 qui n'a jamais été mis en œuvre peut être consultée au service cantonal de la construction et des transports jusqu'au 30 septembre. Le 6 septembre, Lonza souhaite également fournir des informations sur le projet lui-même à partir de 18 heures à l'hôtel Victoria.

  • Steiner conclut un partenariat avec House of Lab Science

    Steiner conclut un partenariat avec House of Lab Science

    «Wir freuen uns sehr über die Partnerschaft mit Steiner, um unser bestehendes Flächenangebot für Life Sciences–Firmen um weitere Standorte erweitern zu können. Mit dem Standbein in Basel leisten wir einen Beitrag zu einem der beiden wichtigsten Life Science-Clustern der Schweiz, wodurch wir von bedeutenden Synergieeffekten dieser Ökosysteme profitieren. In Winterthur hingegen demonstrieren wir unsere Kernkompetenz, ein neues Zentrum auch bei vergleichsweise geringen Netzwerkeffekten erfolgreich aufbauen zu können», so Dr. Christian Hugo Hoffmann, CEO von House of Lab Science. 

    Bei der Entwicklung von Immobilienprojekten berücksichtigt Steiner stets gesellschaftliche Trends und antwortet mit innovativen Lösungen auf die Herausforderungen der Zukunft. Im Büro- und Gewerbebereich hat das Unternehmen bereits vor längerer Zeit das nachhaltige und mehrdimensionale Konzept «Manufakt» entwickelt, das nebst modular nutzbaren Räumlichkeiten ein Angebot an geteilten und nach Bedarf benötigten Flächen bietet. Das erste Manufakt-Gebäude konnte im Sommer 2021 nach knapp anderthalbjähriger Bauzeit feierlich eröffnet werden. 

    Steiner und das House of Lab Science verfügen zusammen über das notwendige Know-how, um mit innovativen Gebäudekonzepten auf den wachsenden Flächenbedarf im Bereich Life Sciences, einer Schlüsselindustrie der Schweiz, zu antworten. Während das House of Lab Science unter anderem seine innovative Community-Plattform sowie die exzellenten Kontakte in die Branche und Startup-Welt beisteuert, liefert die Steiner AG das erforderliche Know-How in der Immobilienentwicklung und die dazugehörigen Ressourcen. 

  • Hälg rachète Etavis

    Hälg rachète Etavis

    Selon un communiqué de presse , Hälg Facility Management AG , basée dans le St.GallenBodenseeArea, a acheté Etavis Facility Services AG , basée à Zurich. Avec la reprise, Hälg a l’intention de se développer dans la division Facility Management dans la région de Zurich.

    Selon le communiqué de presse, Etavis Facility Services a une forte culture de service client et de nombreuses années d’expérience dans l’industrie de la maintenance et de la réparation des systèmes de technologie du bâtiment. Le spécialiste de la gestion de bâtiments rejoint la succursale Hälg à Zurich. L’effectif sera intégralement repris. « Avec l’intégration de l’équipe à Zurich, nous acquérons l’expertise et le réseau des employés », déclare Markus Haldimann, directeur général de Hälg Facility Management AG. « Nous renforçons ainsi davantage nos services de facility management. »

    La fusion de la société entraîne un changement de nom : Etavis Facility Services cède la raison sociale. Les deux sociétés s’appelleront à l’avenir Hälg Facility Management AG.

  • Steiner et House of Lab Science prévoient de nouveaux parcs d'innovation

    Steiner et House of Lab Science prévoient de nouveaux parcs d'innovation

    Steiner collabore avec la jeune entreprise House of Lab Science , spécialisée dans l’ offre et l’exploitation de parcs d’innovation pour les entreprises des sciences de la vie. Dans un premier temps, les deux partenaires ont prévu la création de deux nouveaux parcs d’innovation à Bâle et à Winterthour. Steiner AG apporte son expertise dans le développement immobilier et ses ressources correspondantes. House of Lab Science apporte sa plateforme communautaire et ses contacts dans l’industrie des sciences de la vie et la scène des start-up.

    « Avec notre siège à Bâle, nous apportons notre contribution à l’un des deux clusters des sciences de la vie les plus importants de Suisse, ce qui signifie que nous bénéficions d’importants effets de synergie de ces écosystèmes », Christian Hugo Hoffmann, CEO de House of Lab Science, est cité dans le communiqué de presse. « A Winterthur, en revanche, nous démontrons notre compétence de base en étant capable de créer avec succès un nouveau centre même avec relativement peu d’effets de réseau. »

    Le concept Manufakt développé par Steiner doit être utilisé dans la construction du parc d’innovation. Ce sont des salles modulables avec lesquelles les espaces peuvent être divisés selon les besoins. Le premier bâtiment de la manufacture a été inauguré l’été dernier après près d’un an et demi de construction, explique Steiner dans le communiqué de presse.

  • Dix ans de développement urbain transfrontalier au triangle frontalier de Bâle

    Dix ans de développement urbain transfrontalier au triangle frontalier de Bâle

    Le « 3Land », la zone autour du triangle frontalier, qui pendant des décennies s’est caractérisée par des installations industrielles et portuaires, est en transition et va changer dans les années à venir. Il y a de la place pour quelque chose de nouveau. De vastes espaces fermés et monofonctionnels sont à ouvrir et à réutiliser. De nouvelles lignes de transport en commun, des rives du Rhin accessibles et continues et des espaces verts et ouverts en réseau créent un quartier transfrontalier.

    La coopération entre les villes voisines de Bâle, Weil am Rhein et Huningue, qui dure depuis plus de dix ans, donne déjà des résultats visibles : une voie continue sur les rives du Rhin a été créée entre Huningue et Bâle, qui est également populaire comme itinéraire de banlieue et comme promenade pendant les loisirs. Avec l’agrandissement du Rheinpark à Weil am Rhein et les zones riveraines réaménagées à Huningue, de nouveaux espaces ouverts ont été créés directement sur l’eau des deux côtés du pont des trois pays. Ils offrent un large éventail de jeux, de sports et de loisirs et seront agrandis lors des prochaines étapes de construction. C’est ainsi que l’idée 3Land crée un bénéfice tangible pour la population.

    Au nom des huit partenaires impliqués, la conseillère gouvernementale bâloise Esther Keller, le bourgmestre de Huningue et président de Saint-Louis Agglomération, Jean-Marc Deichtmann, et le bourgmestre de Weil am Rhein, Wolfgang Dietz, ont signé aujourd’hui à le triangle frontalier les prochaines étapes et un budget commun jusqu’à fin 2025. Les thèmes principaux sont la mobilité, l’espace ouvert et la conservation de la nature, l’aménagement du territoire et le développement urbain.

    Un nouveau pont sur le Rhin est essentiel pour grandir ensemble et pour la mobilité dans 3Land. Conçu pour la circulation des trams, des piétons et des vélos, il relie les rives du Rhin entre Huningue et Bâle à la hauteur de l’estuaire de la Wiese. Une récente analyse coûts-avantages confirme que le pont sur le Rhin apportera des avantages économiques majeurs aux trois pays concernés. Il permet un quartier trinational en reliant les pays, en rapprochant les gens et en créant une qualité de vie élevée grâce à des liaisons de transport durables. Les partenaires du projet ont donc décidé de poursuivre le projet ambitieux et de créer la planification, la base juridique et financière du projet dans les prochaines étapes. La marche à suivre est fixée dans l’accord de planification conjointe.

    Le nouveau circuit 3Land offre un aperçu intéressant pour les cyclistes et les piétons. Le parcours de 13 kilomètres traverse la zone du projet et donne vie aux histoires et particularités des quartiers dans dix stations. Des textes informatifs, des images et des vidéos sont disponibles dans les stations individuelles et sur le site Web du projet 3Land. Les données GPS peuvent être chargées sur un smartphone à l’aide de la célèbre application « Outdooractive ».

    Pour la poursuite de la planification du développement urbain trinational dans le 3Land, le conseil gouvernemental demande au Grand Conseil de débourser un total de CHF 1’106’000. La 3convention d’urbanisme signée ce jour par le chef du service de la construction et des transports est soumise à l’approbation des dépenses par le Grand Conseil.

    La « Cellule de Coordination 3Land » est financée par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) dans le cadre du programme Interreg V Rhin Supérieur de l’Union Européenne, du canton de Bâle-Ville et de la Confédération Suisse, ainsi que de la ville de Weil am Rhein, l’arrondissement de Lörrach, la ville de Huningue, Saint-Louis Agglomération et la Collectivité européenne d’Alsace. La ville de Saint-Louis est partenaire associé. Le sponsor du projet est l’Eurodistrict trinational de Bâle.

  • Concours d'architecture pour la rénovation muséale du Kunstmuseum Bern

    Concours d'architecture pour la rénovation muséale du Kunstmuseum Bern

    Avec le projet «Zukunft Kunstmuseum Bern», Berne va recevoir un musée d’art moderne et attractif. Les projets coordonnés de la Ville de Berne pour la refonte de la Hodlerstrasse et l’amélioration de la Bärenplatz et de la Waisenhausplatz offrent la possibilité de relier l’espace urbain au nouveau musée d’art et d’aider ainsi l’ensemble de la vieille ville haute à acquérir un nouvel attrait.

    Le concours d’architecture pour la rénovation du musée qui commence maintenant est basé sur le concept de base « Zukunft Kunstmuseum Bern », qui a été présenté au public en 2021. Les éléments essentiels sont l’ensemble de bâtiments avec le bâtiment Stettler (comme bâtiment principal), un nouveau bâtiment de remplacement (pour le bâtiment Atelier 5) et le bâtiment de la Hodlerstrasse 6 (aujourd’hui utilisé par la police cantonale), ainsi que la mise à niveau de Hodlerstrasse avec un nouveau régime de circulation et un changement dans la sortie du métro -Parking. Un nouveau bâtiment au lieu de la rénovation complexe et écologiquement peu saine de l’Atelier 5-Bau représente la meilleure solution – cette nouvelle perspective a été ouverte par une étude de faisabilité en 2018 après trois projets échoués. Grâce à un fonctionnement efficace et économe en ressources, l’ensemble de bâtiments rénové permet une augmentation de la surface à cultiver avec des coûts de gestion stables.


    Compétition internationale
    Le concours d’architecture se déroule selon les règles de l’association suisse d’ingénierie et d’architecture SIA; Une procédure en deux étapes avec préqualification préalable est prévue. De là, le jury attend un champ international diversifié de participants, qui comprend non seulement des bureaux établis mais aussi des équipes juniors.

    Lors de la préqualification, les équipes d’architectes intéressées prouvent leur aptitude à la tâche. Sur cette base, le jury sélectionne les bureaux les plus appropriés pour le concours de projets proprement dit. Celles-ci traitent d’abord de l’urbanisme, montrent une approche de l’expression architecturale et témoignent de la fonctionnalité brute (niveau 1). Les contributions les plus appropriées sont ensuite traitées et spécifiées (étape 2). A la fin, le projet gagnant est choisi.


    Expertise et ancrage régional
    Le jury est composé d’experts qui ont acquis une expérience dans la conception de nouveaux bâtiments dans un environnement historique sensible et dans les domaines de la durabilité et du climat urbain dans différentes villes du pays et de l’étranger. Ces connaissances doivent être rendues utilisables pour Berne. En même temps, le jury est ancré au niveau régional : les représentants de la politique communale et cantonale ainsi que le musée d’art connaissent les conditions et les besoins locaux et apportent ainsi un regard supplémentaire.

    « Je suis très heureux que les fondations aient été posées pour pouvoir lancer la prochaine étape, le concours d’architecture, pour le projet ‘Zukunft Kunstmuseum Bern’. Le canton de Berne est très bien représenté au sein du jury du concours avec deux représentants politiques et deux représentants du conseil de fondation de la fondation abritante. La composition équilibrée du jury garantit le soutien technique et politique nécessaire à un projet de construction de cette ampleur et de cette pertinence», déclare Christine Häsler, présidente du canton de Berne.

    Le comité est présidé par Thomas Hasler, professeur ordinaire à l’Institut d’architecture et de design de l’Université technique de Vienne et associé directeur de Staufer & Hasler Architekten à Frauenfeld (CH). En 2015, le bureau a reçu le Prix Meret Oppenheim pour son travail. En tant qu’expert technique et membre du jury, Thomas Hasler a déjà accompagné de nombreux concours d’architecture, commissions d’étude et planification d’essais.

    « Avec le processus en deux étapes, nous voulons nous adresser à la fois aux cabinets d’architectes établis et aux jeunes équipes », explique Thomas Hasler. « Avec le périmètre de vision plus large jusqu’à la Waisenhausplatz, nous voulons nous assurer que le projet de construction est intégré dans l’espace urbain de conformément au statut de patrimoine mondial de l’UNESCO. »


    Mettre l’accent sur la durabilité
    La rénovation du musée doit être conforme aux stratégies de durabilité du canton et de la ville de Berne dans toutes leurs dimensions et atteindre leurs objectifs. Un catalogue détaillé de critères avec tous les aspects pertinents de la durabilité sert de ligne directrice pour le jury et est intégré au concours.

    Pour que ces objectifs soient atteints, différents points doivent être abordés : la forme du bâtiment, l’approvisionnement en énergie, les matériaux de construction, la climatisation et la technologie d’éclairage. Dans la perspective de la démolition prévue du bâtiment de l’Atelier 5, il faudra examiner si les structures peuvent être laissées debout et ainsi économiser de l’énergie grise.

    Pour Jonathan Gimmel, président de la Umbrella Foundation Kunstmuseum Bern – Zentrum Paul Klee, une chose est claire : « Le concours vise à apporter des réponses architecturales aux questions pressantes de notre temps : l’art et les rencontres en harmonie avec la protection du climat et l’efficacité énergétique. ”


    Raisons du nouveau musée
    Avec la rénovation prévue, le Kunstmuseum Bern devrait disposer de salles d’exposition et de dépôt adaptées aux visiteurs selon les normes modernes, s’ouvrir sur la ville et l’Aarehang et offrir de nouvelles expériences artistiques à un public élargi et plus diversifié. Les musées sont en concurrence pour des prêts attractifs et l’attention des visiteurs. Zurich, Bâle et Lausanne ont réalisé d’importants investissements avec de nouveaux bâtiments attrayants. Sans amélioration des infrastructures, Berne ne peut plus rivaliser avec ces villes.

    « Les visiteurs peuvent s’attendre à un musée d’art du futur qui permettra de nouvelles expériences artistiques à travers des salles ouvertes et lumineuses », déclare Nina Zimmer, directrice du Kunstmuseum Bern et du Zentrum Paul Klee.


    Le conseil municipal approuve le contrat de bail à construction
    Afin de permettre la rénovation prévue du musée, le conseil communal de la ville de Berne a adopté lors de sa séance du 29 juin un contrat de droit de superficie qui réglemente le transfert gratuit de la partie du bâtiment Hodlerstrasse 6 à la Fondation Kunstmuseum Bern. La propriété joue un rôle clé dans le projet de rénovation : le musée d’art disposera d’un bâtiment administratif à proximité immédiate et n’aura donc pas à construire de nouveaux bureaux coûteux dans le bâtiment de remplacement prévu.

    Pour cette raison, la Hodlerstrasse 6 doit désormais être fonctionnellement séparée du groupe de bâtiments existant – aujourd’hui utilisé par la police cantonale et classé digne de protection à l’inventaire de la conservation des monuments de la ville – et intégrée au futur complexe muséal. Dans le même temps, le conseil municipal a approuvé les paramètres clés du concours de projets, dont la revalorisation de la Hodlerstrasse. Le conseil municipal, qui devrait traiter de l’affaire à l’automne, doit encore approuver le contrat de bail à construction.

    Le lancement de la première étape du concours de projets est prévu au printemps 2023. En raison du mauvais état structurel de certains bâtiments, il est impératif qu’ils soient mis en œuvre le plus tôt possible. Afin d’optimiser le temps global nécessaire, la présélection se déroule parallèlement aux travaux de la mairie. L’effort des équipes pour la pré-qualification est relativement faible. Les travaux principaux n’interviendront donc qu’après décision du conseil municipal.


    Modernisation de la Hodlerstrasse
    Selon les idées de la ville, la Hodlerstrasse sera entièrement relookée par un pavage et une végétalisation avec une rangée d’arbres. Grâce à la réduction de la surface de rue et au déplacement de la sortie du parking du métro, le musée d’art et la programmation et l’établissement de restauration du gymnase peuvent s’ouvrir sur l’extérieur. À l’exception des heures de pointe du matin et du début de soirée, seuls les services de desserte seront autorisés à l’avenir pour les livraisons, les services d’urgence et le nettoyage des rues. La ville de Berne travaille sur le projet détaillé en collaboration avec le musée d’art, le parking du métro, les habitants et les associations professionnelles.

    Les projets coordonnés de mise à niveau de la Hodlerstrasse et de réaménagement de la Bärenplatz et de la Waisenhausplatz, que la ville poursuit parallèlement à la rénovation du musée, permettent la mise à niveau globale d’un périmètre central important pour le centre-ville. En conséquence, l’objectif d’une Hodlerstrasse améliorée est inclus dans le concours de projets pour le nouveau bâtiment du musée d’art.


    Financement de partenariat
    Le financement de la rénovation du musée devrait provenir du secteur public, de mécènes privés et de l’économie. Les coûts totaux s’élèvent à CHF 80 millions (plus CHF 10 millions pour la couverture des risques). Selon le plan de financement, le canton de Berne ne sera de toute façon imputé que le montant des frais engagés pour la rénovation du bâtiment Atelier 5, soit CHF 40 millions. Avec son généreux engagement, le mécène Hansjörg Wyss apporte 25 millions au projet : 20 millions pour le nouveau bâtiment et 5 millions pour le réaménagement de la Hodlerstrasse. Il paie 5 millions supplémentaires à condition que d’autres fonds privés soient disponibles pour la rénovation du musée
    montant d’au moins 7,5 millions.

    Au total, le plan de financement prévoit des contributions de particuliers, de fondations et de l’industrie à hauteur de CHF 15 millions. Les discussions préliminaires avec les sponsors privés vont bon train. Les négociations proprement dites avec les sponsors éventuels (fondations, communauté civique de Berne, etc.) ne pourront avoir lieu qu’après la fin du concours, lorsque le projet définitif sera disponible. Il y a déjà eu des engagements de particuliers. Les coûts du réaménagement de la Hodlerstrasse et du déplacement de la sortie de parking du métro sont encore en cours de clarification. Des déclarations à ce sujet seront possibles une fois que le résultat du concours sera disponible.


    Contrat signé avec Hansjörg Wyss
    Le contrat entre la Fondation Wyss et la Stiftung Kunstmuseum Bern a été signé en avril 2022. Hansjörg Wyss est tout aussi convaincu du projet d’extension du musée d’art que du réaménagement prévu de la Hodlerstrasse : « La modernisation de la Hodlerstrasse a créé des conditions-cadres importantes pour un concours d’architecture réussi. Je suis heureux de pouvoir contribuer au développement durable et contemporain du Kunstmuseum Bern.» En tant que membre du jury, Wyss veut continuer à travailler pour une solution ambitieuse à Berne.

    Le contrat entre la Fondation Wyss et la Fondation Kunstmuseum Bern est basé sur le concept de base « Zukunft Kunstmuseum Bern » de 2021, qui a été développé en partenariat. Les promoteurs immobiliers respectifs supportent certains coûts : la Fondation Kunstmuseum Bern finance les bâtiments du musée avec une contribution cantonale et le soutien du mécène Wyss, la ville prend en charge les coûts des places publiques et des rues. L’exception à cela est la Hodlerstrasse 6, que la ville, en tant que cofondatrice, cède gratuitement au musée d’art avec des droits de construction pour l’utilisation. Le Kunstmuseum compense la ville de Berne pour les coûts d’adaptation du parking du métro et de mise à niveau de la Hodlerstrasse via un contrat d’infrastructure public. Le projet ne peut être réalisé que si tous les partenaires apportent leur contribution.


    Des synergies grâce à la rénovation simultanée du bâtiment Stettler
    Indépendamment du nouveau projet de construction, la rénovation du bâtiment Stettler est nécessaire. Cependant, les clarifications en préparation du concours de projets ont montré que les plus grandes synergies peuvent être attendues si le bâtiment Stettler est rénové en même temps et que les charges pour les habitants sont les plus faibles.

    L’estimation précédente des coûts de la rénovation était basée sur une analyse de l’état et le calcul des coûts d’investissement à partir de 2012. Depuis lors, le retard de maintenance n’a cessé d’augmenter car de nombreuses mesures prévues à l’époque n’ont pas été réalisées. La rénovation intégrale du bâtiment Stettler en même temps que le nouveau bâtiment permet de créer une valeur ajoutée durable. Afin que le bâtiment, dont la dernière rénovation remonte à 1999, soit à la pointe de la consommation d’énergie et puisse fonctionner le plus longtemps possible sans perturbations, des interventions plus importantes sont nécessaires. Par conséquent, les coûts de rénovation estimés inférieurs en 2012 doivent être ajustés à CHF 18,5 millions. Conformément à la loi sur la promotion de la culture, le canton de Berne permet la préservation et le développement d’importantes institutions culturelles, ce qui inclut également l’entretien du patrimoine immobilier du Kunstmuseum Bern.

  • La région de Bâle franchit une nouvelle étape avec le règlement de LifeMine

    La région de Bâle franchit une nouvelle étape avec le règlement de LifeMine

    Basel Area Business & Innovation , l’agence pour la promotion des sites et la promotion de l’innovation, a franchi une nouvelle étape. Avec LifeMine Therapeutics , la 200e entreprise est désormais accompagnée pour s’installer dans la région bâloise. L’entreprise de biotechnologie a son siège à Cambridge dans l’État américain du Massachusetts et établit actuellement son siège européen dans la région de Bâle, qui comprend les trois cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne et Jura.

    « Avoir LifeMine Therapeutics comme notre 200e client est très excitant pour notre équipe et pour la région », a déclaré Christof Klöpper, PDG de Basel Area Business & Innovation. « Le fait que LifeMine Therapeutics soit originaire de la région de Boston – l’un des plus grands centres mondiaux des sciences de la vie – souligne les opportunités que la région de Bâle offre aux entreprises biotechnologiques internationales. »

    LifeMine développe des médicaments basés sur de petites molécules génétiquement codées et dirigera désormais également ce travail depuis Bâle. « Nous sommes très heureux de pouvoir étendre nos activités à Bâle et de nous installer dans une région pleine d’entreprises innovantes », déclare le co-fondateur et Chief Operating Officer (COO) WeiQing Zhou. « Basel Area Business & Innovation nous a fourni un soutien fantastique et a rendu le processus aussi fluide que nous aurions pu le souhaiter. »

    Sur les 200 entreprises soutenues par Basel Area depuis 2016, 164 ne sont pas suisses. Au total, 122 travaillent dans les sciences de la vie. Entre-temps, cependant, de plus en plus d’entreprises des secteurs de la production et de la technologie des procédés décident de s’installer dans la région de Bâle.

  • Werkarena Basel: NOMEN EST OMEN

    Werkarena Basel: NOMEN EST OMEN

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    Au printemps 2022, la zone commerciale de la Neudorfstrasse dans le quartier St. Johann de Bâle a vu le jour avec l’installation des premières entreprises. Avant cela, en novembre 2021, un événement public de lancement a eu lieu dans les locaux, qui étaient encore dans la construction de base à l’époque : environ 60 représentants de la politique et des affaires ont participé à l’événement et étaient enthousiastes. Cependant, il a fallu du temps pour que cela se produise. Après l’octroi du permis de construire par le conseil du gouvernement en 2013, l’équipe d’architectes dirigée par Markus Kägi et Thomas Schnabel a remporté le concours 2014 organisé par la municipalité. L’association professionnelle municipale a été impliquée en tant que partenaire dans les processus dès le début, et les entreprises concernées étaient censées apparaître ensemble en tant qu’investisseurs. Mais ce plan n’a pas fonctionné. Les développeurs de projets invités ont pu présenter leurs idées. Steiner AG s’est imposé face à des concurrents bien connus. Les travaux de construction de l’arène de l’usine ont commencé en 2019 et la coque a été achevée en mars 2021.

    Un appel au futur
    Le terrain triangulaire de 4 316 mètres carrés du parc d’activités est situé au nord de Bâle et directement à la frontière franco-suisse avec Saint-Louis. Le Rhin coule plus à l’est. Le port de St. Johann y existait jusqu’en 2009, qui a ensuite été transformé en promenade du front de mer. Il a montré que l’industrie a une longue tradition dans le quartier du même nom. Aujourd’hui, cependant, le trafic maritime ne domine plus et les secteurs nouvellement colonisés sont plus colorés : à proximité immédiate de la Neudorfstrasse se trouvent parfois l’industrie du jeu ou un hôtel, mais aussi les locaux d’un producteur de viande et de volaille ou le bureau des douanes. L’emplacement est idéal pour les commerçants à fortes émissions. Ils ont de plus en plus quitté la ville ces dernières années car leurs productions bruyantes n’étaient plus tolérées dans de nombreux endroits. Aujourd’hui, ils en profitent à nouveau, également dans d’autres domaines : outre les liaisons avec l’aéroport de Bâle-Mulhouse-Freiburg et la gare de transit St. Johann, l’autoroute rend possible le trafic longue distance trinational. Enfin, une liaison rapide vers le centre-ville de Bâle est garantie depuis la Werkarena en voiture, en bus et bientôt aussi en tram. Le bâtiment dispose d’un total de 244 places de stationnement pour les employés et les visiteurs.

    Architecture aux références silencieuses
    L’aspect architectural de la Werkarena rappelle le grand magasin Schocken d’Erich Mendelsohn (1887–1953) à Chemnitz, qui a été achevé en 1930. Cet exemple de construction neuve a fait sensation à l’époque comme une sorte de composition en couches horizontales avec une matérialisation soignée. La structure de la façade de la Werkarena n’est éclatée que vers la Neudorfstrasse sur les trois premiers étages. Le rez-de-chaussée et le premier étage disposent de galeries de 10 mètres de large praticables en voiture. Ces sols sont particulièrement adaptés aux entreprises commerciales ayant une part importante de logistique ou de production. La connexion à l’espace extérieur, c’est-à-dire à la rue, est ici assurée intelligemment et en travers des étages par l’élément de la rampe. Avec une hauteur de pièce de 3,47 à 4,37 mètres, ils se démarquent visuellement des quatre autres étages, qui mesurent 2,95 et 3 mètres de haut. En même temps, ils donnent au volume du bâtiment une profondeur visuellement rafraîchissante. Là, les piliers disposés à intervalles réguliers forment également un contrepoint vertical aux rangées horizontales de fenêtres à partir du troisième étage.

    Pas de marché de vanités
    D’une surface utile de 19 300 mètres carrés, le parc d’activités est destiné à séduire les petites et moyennes entreprises. Plusieurs locataires sont déjà à bord et emménageront dans le complexe avec leurs bureaux après l’achèvement. Ils devraient bénéficier les uns des autres grâce à la proximité directe et donc aussi de la vision de la Werkarena – l’accent est mis sur un soi-disant écosystème, c’est-à-dire une coopération (technique) étroite entre les différentes entreprises, l’utilisation de synergies et un transfert de savoir -comment. Nathalia Szydlowski, directrice générale de Tandemworks GmbH, était enthousiaste lors de l’événement de lancement en novembre 2021 : son entreprise a commencé comme une start-up et s’est maintenant établie dans le secteur de la construction. Cette montée en puissance a aussi quelque chose à voir avec les espaces de co-working, car les infrastructures existantes et tous les programmes qui l’accompagnent lui ont toujours permis de se concentrer sur son cœur de métier. Aujourd’hui, Nathalia Szydlowski souhaite poursuivre sa success story dans la Werkarena – celle-ci propose également des services tels que les services téléphoniques et postaux et diverses installations partagées, telles que des bureaux, des salles de réunion et de conférence ou des espaces de restauration pouvant être utilisés collectivement. Stefan Gabriel, qui dirige l’équipe de développement de Steiner AG à Bâle, ajoute : « Dès le départ, notre concept visait à développer un produit flexible et spécifique au site pour le marché bâlois très concurrentiel du commerce et des bureaux.

  • Swiss Prime Site Immobilien enregistre un succès au premier semestre

    Swiss Prime Site Immobilien enregistre un succès au premier semestre

    Au premier semestre 2022, Swiss Prime Site Immobilien a doublé ses locations par rapport à la même période de l’année précédente. Selon un communiqué de presse de la société zurichoise, 90 000 mètres carrés ont été nouvellement loués ou reloués sur l’ensemble du portefeuille et dans toutes les régions. Au premier semestre 2021, il était de 47 000 mètres carrés.

    Swiss Prime Site Immobilien AG, qui appartient au groupe Swiss Prime Site basé à Zoug, attribue ce succès aux bonnes conditions du marché et à la demande correspondante en surfaces commerciales. Malgré le ralentissement économique mondial, les signaux de développement en Suisse restent majoritairement positifs, selon le communiqué. Dans le secteur des services, par exemple, 105 000 nouveaux emplois ont été créés au cours des douze derniers mois, soit une augmentation de 2,6 %. Les 114’000 postes vacants témoignent également d’un marché du travail suisse robuste.

    La société immobilière a constaté une évolution particulièrement positive à Bâle, Zurich et Genève. Selon Swiss Prime Site, les deux projets de développement actuellement en construction, JED à Schlieren et Stücki Park à Bâle, bénéficient également d’une forte demande. Des taux de prélocation d’environ 90 % y sont attendus d’ici la fin de l’année.

    « Avec la bonne performance des relocations et des nouveaux baux au sein de notre portefeuille et les perspectives économiques toujours intactes, nous sommes également optimistes quant au faible taux de vacance et à l’évolution positive des revenus locatifs en fin d’année », déclare Martin Kaleja, PDG de Swiss Prime Site Immobilien.

    Swiss Prime Site annonce qu’elle publiera les résultats semestriels détaillés pour 2022 le jeudi 25 août.

  • Zurich reste en tête du classement des villes suisses

    Zurich reste en tête du classement des villes suisses

    Le magazine « Bilanz » a publié le classement de cette année de la qualité de vie dans les villes suisses. Zurich a de nouveau pris la première place et, selon le rapport , est le leader incontesté depuis onze ans. Les villes de Zoug et Berne ont pris les deuxième et troisième places, suivies de Winterthour, Bâle et Genève.

    Le classement des villes a été créé par les experts immobiliers de Wüest Partner pour le magazine économique « Bilanz » sur la base de plusieurs indicateurs de la qualité de vie dans les villes, par exemple dans les domaines du marché du travail, de l’éducation, des loisirs et du shopping. Au total, 162 villes ont été notées de cette manière.

    D’après l’article de « Bilanz », il ne semble guère possible que d’autres villes entrent dans le groupe de tête absolu. Dans le top 10, seule la capitale du canton, Aarau, a perdu deux places et est passée de la 6e à la 8e place. Lorsqu’on lui a demandé si d’autres villes avaient même une chance de figurer dans le groupe de tête, Patrick Schnorf de Wüest Partner a déclaré : « C’est impossible. Ce n’est pas le cas. » Par exemple, Saint-Gall, qui se classe actuellement 11e, a une chance si la ville pouvait augmenter son offre éducative et culturelle ainsi que sa croissance démographique.

    Selon Schnorf, Bassersdorf ZH est un contre-exemple, qui a reculé de onze places. « Par rapport à d’autres villes, Bassersdorf ne s’est pas développée aussi rapidement, par exemple en termes d’éducation et de culture », a déclaré Schnorf. Selon le classement, les deux régions économiques de Zurich et du lac Léman sont les plus agréables à vivre.

    Comme il n’y a que quatre villes dans le top 30 de Suisse romande et Lugano, une au Tessin, il faut dire que la qualité de vie globale en Suisse alémanique est supérieure.

  • iCITY vise à renforcer le site des sciences de la vie d'Allschwil

    iCITY vise à renforcer le site des sciences de la vie d'Allschwil

    Le site des sciences de la vie autour de Bâle sera encore renforcé par un nouveau concept de bureaux. Derrière, iCITY , une initiative et un écosystème qui veut mettre en réseau des start-up, des investisseurs et des chercheurs. Celle-ci aura lieu dans la Maison Alba , qui sera achevée par les architectes Herzog & de Meuron d’ici 2023.

    La maison Alba est en cours de construction sur le campus BaseLink à Allschwil. Le Swiss Innovation Park Basel Area , l’ Institut tropical et de santé publique suisse et l’Innovation Office de l’Université de Bâle sont également implantés sur le site. La maison offrira des postes de travail flexibles sur une superficie totale de près de 15 000 mètres carrés. Selon un communiqué, il repose sur une conception compacte, l’économie circulaire, la géothermie et le photovoltaïque.

    iCITY exploite également un site pour les entreprises des secteurs des sciences de la vie et de la biotechnologie à Reinach BL. Là, il propose, entre autres, un laboratoire spécial et des espaces de travail sur une superficie de 10 000 mètres carrés.

    iCITY a ses racines dans l’ entreprise familiale néerlandaise Vebego . Cela a également mis en place un concept similaire pour les acteurs de la haute technologie à Eindhoven.

  • L'industrie du recouvrement de créances suisse et allemande échange des idées

    L'industrie du recouvrement de créances suisse et allemande échange des idées

    Les deux associations ont développé ces dernières années des codes de conduite qui définissent des règles pour un recouvrement équitable des créances. Le code de conduite d’Inkasso Suisse est en vigueur depuis le 1er décembre 2020. Depuis le 1er octobre 2021, le code de conduite du BDIU est obligatoire pour tous les membres de l’Association allemande de recouvrement de créances.

    Martin Wehrli explique : « Avec notre code de conduite, nous prenons en compte à la fois les intérêts légitimes des créanciers à voir leurs créances réglées et les intérêts non moins légitimes des consommateurs, que nous voulons protéger contre un recouvrement abusif des créances. Nous considérons le recouvrement de créances comme une activité de médiation, de prévention des litiges et de communication. C’est le seul moyen de parvenir à des accords à l’amiable. Tant le Code de conduite d’Inkasso Suisse que celui du BDIU sont formulés dans cet esprit.»

    « Nos entreprises membres sont un pilier de l’économie. Surtout en ces temps économiquement difficiles, ils garantissent que les entreprises sont approvisionnées en liquidités, garantissant ainsi les moyens de subsistance des entreprises et de nombreux emplois », ajoute Kirsten Pedd. « Cependant, les sociétés de recouvrement de créances n’assument cette grande responsabilité que si elles traitent équitablement toutes les personnes impliquées dans le recouvrement des créances. Les prestataires de services de recouvrement de créances s’y engagent avec notre code de conduite. »

    Les deux associations poursuivront l’échange entamé lors de l’élaboration du code respectif, tant au niveau bilatéral qu’au sein de l’organisation faîtière européenne FENCA (Federation of European National Collection Associations), dont les membres fondateurs incluent Inkasso Suisse et BDIU. Un dialogue entre les médiateurs Stephan Glättli (Inkasso Suisse) et Brigitte Zypries (BDIU) doit également être engagé.

  • Konnex Baden gagne deux autres locataires

    Konnex Baden gagne deux autres locataires

    Au nom de la copropriété, la SPGI Zurich AG a loué deux surfaces supplémentaires dans la connexion Baden . Le complexe de bâtiments Konnex au centre de Baden est actuellement entièrement rénové. Selon le communiqué depresse , une offre « city in a city » y sera disponible d’ici mi-2023. Au total, environ 35 000 mètres carrés d’espace seront loués à cet effet.

    Selon le communiqué de presse, les nouveaux locataires sont Casino Davos AG et SkySale. Casino Davos a déjà emménagé en tant que locataire intérimaire et emménagera dans son nouvel espace de 495 mètres carrés une fois la rénovation terminée. SkySale Schweiz GmbH, plus connue sous sa marque Apple Box, est également un nouveau locataire. Il emménagera dans environ 814 mètres carrés d’espace au début de l’été 2023.

    L’intérêt pour le concept innovant de multi-locataires du Konnex est grand et des négociations sont actuellement en cours pour de nombreux autres domaines. Le concept de ville dans la ville envisage une gamme de services et d’équipements, notamment des restaurants, des dépanneurs, des centres de remise en forme, des garderies et du coworking.

    SPGI Zurich AG, basée à Zollikon, est une filiale du groupe Intercity , un prestataire de services immobiliers indépendant avec des sociétés du groupe à Zurich, Lucerne, Berne, Bâle, Saint-Gall, Olten SO et Zoug. Depuis 1993, SPGI Zurich AG est un partenaire de l’alliance de Cushman & Wakefield , l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services immobiliers dont le siège est à Chicago et 53 000 employés dans 60 pays à travers le monde.

  • Zurich est la deuxième meilleure ville d'Europe pour les investissements immobiliers

    Zurich est la deuxième meilleure ville d'Europe pour les investissements immobiliers

    Zurich a gagné deux places dans l’ indice européen des villes thématiques (TCI) par rapport à l’année précédente et occupe désormais la deuxième place. Londres occupe la première place et Stockholm la troisième. Selon un communiqué de presse , cet indice de Swiss Life Asset Managers mesure 135 villes européennes dans 28 pays. Il les évalue sur cinq thèmes principaux qui façonnent le marché immobilier d’une ville : changement et perturbation, climat et environnement, communautés et clusters, consommateurs et mode de vie, et connectivité. Il veut offrir une comparabilité pour les investissements immobiliers.

    Les six villes suisses du classement figurent toutes dans le top 50 du TCI. Parmi eux, Zurich reste « la ville la plus dynamique et la plus saine avec les meilleurs réseaux ». Malgré l’absence d’aéroport international, la 9e place de Berne est désormais « la troisième ville la plus accessible de tout le classement ». Bâle gagne une place par rapport à l’année précédente et se positionne à la 7e place, Lausanne à la 15e place, Genève qui gagne le plus avec 16 places et se classe à la 31e place. En raison de son « mélange de secteurs moins respectueux de l’environnement et d’une utilisation de la voiture supérieure à la moyenne », Lucerne a perdu neuf places et s’est retrouvée à la 41e place.

    Selon le TCI, les six villes suisses promettent un faible potentiel de croissance malgré leur stabilité et leur attractivité. Selon cette analyse, elles figurent toutes parmi les onze pires villes européennes selon ce critère. Et comme dans le TCI 2021, l’analyse de cette année classe la santé comme le problème le plus faible dans les villes suisses.

  • Nouvelle aire de service et commerciale prévue à Werkmatt Uri

    Nouvelle aire de service et commerciale prévue à Werkmatt Uri

    Franz Kempf AG souhaite transférer ses activités dans un nouveau bâtiment à Werkmatt Uri, qu’elle a l’intention de construire. Cependant, comme elle n’utilisera qu’une petite partie du bâtiment sur le terrain de 7 000 mètres carrés, le directeur général et propriétaire de l’entreprise Franz Kempf recherche des entreprises qui ont besoin d’un bien immobilier ou d’un espace locatif.

    L’entreprise de travaux de plâtre, stuc et panneaux dispose de trop peu d’espace à son emplacement actuel. Kempf voit également un grand potentiel dans le nouveau site. Il est bien aménagé et offre aux salariés un lieu de travail de grande qualité de vie proche de la nature. La coopération avec d’autres entreprises crée également de nouveaux emplois dans le canton d’Uri.
    Afin de s’adresser aux personnes intéressées de toute la Suisse, Kempf a fait de la publicité dans divers médias à Bâle, à Zurich, en Suisse centrale, en Argovie et au Tessin. En ce moment, il évalue les parties intéressées qui nous ont contactés. Il ne veut pas révéler de quel type d’entreprise il s’agit : « C’est très excitant, mais pour des raisons de discrétion, je ne peux pas encore donner d’informations à ce sujet. »

    Le nouveau bâtiment doit être développé en fonction des besoins des parties intéressées. Kempf espère que le projet démarrera bientôt et que l’espace commercial sera disponible à partir de 2024. La parcelle sur laquelle Kempf souhaite construire son aire de services et commerciale est la partie la plus méridionale du Werkmatt. Il est situé juste à côté de la nouvelle bretelle d’autoroute.

    Franz Kempf, directeur général et propriétaire de Franz Kempf AG.
  • La demande de copropriétés dépend fortement de la région et du prix

    La demande de copropriétés dépend fortement de la région et du prix

    La dernière édition de l’analyse du marché immobilier en ligne du portail immobilier Homegate et de l’Institut suisse de l’immobilier (SwissREI) examine les données des annonces de copropriétés pour 2020 et 2021. Les annonces évaluées proviennent des quatre plus grands portails Internet suisses et comprennent donc environ 85 % de toutes les publicités en ligne au cours de la période considérée. Des rapports détaillés sur l’étude pour toutes les régions peuvent être trouvés ici dans le communiqué de presse en ligne .

    Pour Martin Waeber, Managing Director Real Estate, SMG Swiss Marketplace Group, la dernière analyse du marché immobilier en ligne montre à quel point le marché suisse des copropriétés est hétérogène : « Dans l’ensemble, la demande de copropriétés dans toute la Suisse a évolué de manière un peu moins dynamique l’année dernière en raison du corona. Cependant, certains segments de marché ont connu une forte demande au cours de l’année écoulée, en particulier dans les villes. En moyenne, la durée des annonces dans le segment des prix bas a augmenté de manière significative dans les villes étudiées, alors qu’elle est restée pratiquement inchangée dans le segment des prix plus élevés, bien que le nombre d’annonces ait augmenté. « Semblable au marché des appartements locatifs, les préférences sur le marché des copropriétés sont passées des propriétés plus petites et moins chères à des propriétés plus grandes et plus chères pendant la pandémie de Covid19 », a déclaré Waeber, résumant les résultats de l’étude.

    Durée de la publicité plus longue malgré une offre plus petite
    L’augmentation significative du délai moyen d’appel d’offres pour les copropriétés de 61 à 84 jours en 2020 par rapport à 2019 en raison de la pandémie de Covid19 s’est confirmée à un niveau élevé en 2021 avec 85 jours. En comparaison, la durée des inscriptions pour les maisons unifamiliales est passée d’un peu plus de 61 jours en 2019 aux niveaux d’avant la pandémie.

    D’autre part, environ 20% de logements en copropriété en moins ont été proposés en ligne dans toute la Suisse en 2021 par rapport à l’année précédente. Avec une telle pénurie d’offres, on s’attendrait à ce que la durée moyenne des annonces soit également plus courte. Cependant, le fait que cela ne se soit pas raccourci, mais en fait légèrement allongé, témoigne d’une baisse de la demande de copropriétés dans toute la Suisse pour 2021.

    Prof. Dr. Peter Ilg, directeur de l’institut SwissREI, voit plusieurs raisons à la baisse de la demande de copropriétés : « Les prix des copropriétés en Suisse ont augmenté de plus de 8 % en moyenne en 2021. Il s’agit de la plus forte augmentation des prix en dix ans. Une augmentation aussi importante des prix a probablement eu un effet modérateur sur la demande en général. L’augmentation de la demande ne peut être observée que dans certaines régions et dans certains segments de prix supérieurs, dans lesquels les acheteurs ont probablement pu recourir de plus en plus à des héritages anticipés». Cela peut être déduit, par exemple, de la répartition des actifs imposables et des acheteurs de logement par tranche d’âge. Dans le canton de Zurich, par exemple, les plus de 54 ans détiennent plus de la moitié du patrimoine imposable, tandis que dans toute la Suisse, la majorité des acheteurs de logement ont moins de 55 ans, poursuit Ilg. 

    Les différences régionales dans la durée des publicités augmentent
    D’un point de vue régional, les différences de durée des publicités dans les huit grandes régions examinées en 2021 se sont accentuées. Dans la région de Zurich, où les vendeurs doivent annoncer une copropriété le moins longtemps de Suisse, la durée de l’annonce a été considérablement réduite d’environ un quart à seulement 43 jours (moins 14 jours). Dans les deux régions où la durée moyenne des annonces de copropriété est la plus longue, en revanche, elles ont continué d’augmenter significativement, autour de 22 % chacune ; la région Vaud/Valais enregistre une augmentation de 18 à 98 jours, le Tessin de 25 à 139 jours.

    En termes absolus, la plus forte réduction de la durée des annonces a été observée dans la région de la Suisse centrale. Après une baisse de 19 jours (moins 27%) pour 2021 avec 51 jours, cette région a désormais la deuxième durée de publicité la plus courte des huit régions étudiées, juste après la région de Zurich. La région genevoise, en revanche, qui avait encore la durée d’annonce la plus courte de Suisse avec 52 jours en 2020, est retombée à la troisième place en 2021 après une augmentation de 12% (plus 6 jours).

    Augmentation de la demande seulement dans trois des huit régions examinées
    La combinaison de l’évolution de la durée des annonces et de l’évolution du nombre d’annonces permet de tirer des conclusions sur l’évolution de la demande dans les régions étudiées. Dans les trois régions du Tessin, Vaud/Valais et Genève, pour l’année 2021, malgré une pénurie d’offre (c’est-à-dire un nombre d’annonces en baisse), on observe une augmentation significative de la durée des annonces dans certains cas et donc une diminution demande de copropriétés. Pour les trois régions de la Suisse centrale, de la Suisse du Nord-Ouest et de Zurich, on observe en revanche une augmentation de la demande (diminution en pourcentage plus importante de la durée des annonces que du nombre d’annonces). Les deux autres régions (Suisse orientale et Espace Mittelland) affichent une demande constante pour 2021.

    Croissance de la demande d’appartements urbains, en particulier dans le segment de prix supérieur
    Outre les huit régions, l’analyse du marché de la maison en ligne examine également huit villes suisses. Lors de l’analyse de la demande de copropriétés, un examen plus approfondi du segment de prix montre que la demande à Bâle, Lausanne, Genève et Lugano en particulier a augmenté. Tant dans le segment des prix élevés (CHF 1,5 million – CHF 3,0 millions) que dans le segment des prix bas (CHF 0,3 million – CHF 0,5 million). Dans le segment des prix élevés, la demande a globalement augmenté dans six des huit villes étudiées – en plus de Bâle, Lausanne, Genève, également à Saint-Gall et Lucerne – tandis que dans le segment des prix bas, les quatre villes restantes ont enregistré une demande constante ou en baisse . Cette demande accrue dans le segment des prix élevés prend désormais des formes très différentes ; Alors qu’à Bâle, la diminution de la durée des annonces en particulier a conduit à une demande plus élevée, à Genève, une augmentation beaucoup plus élevée du nombre de biens proposés par rapport à la durée des annonces a indiqué cette conclusion.

  • La forêt domine l'utilisation des terres dans les villes

    La forêt domine l'utilisation des terres dans les villes

    L’étude en cours sur l’utilisation du sol dans les villes suisses est étonnante, écrit l’ Association suisse des villes dans un communiqué sur la  » Statistique des villes suisses 2022  » élaborée conjointement avec l’ Office fédéral de la statistique . Selon les enquêtes des analystes, en 2018, les zones de peuplement ne représentaient que 23,5% ou 95 000 hectares de la superficie totale des 170 villes suisses étudiées. La majeure partie du sol urbain, en particulier 32,3%, était couverte de forêts à la fin de la période d’étude de 1985 à 2018. À 30,9 %, la proportion de terres agricoles en 2018 était également nettement supérieure à la zone de peuplement.

    Dans les six plus grandes villes de Suisse (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Winterthur et Zurich), la proportion de la zone de peuplement en 2018, à 54,2%, était nettement plus élevée que dans le calcul global, explique le communiqué. Les terres forestières et agricoles représentaient respectivement 29,6 et 14,3 pour cent.

    Les analystes ont observé une croissance au cours de la période sous revue, surtout dans les zones résidentielles. Entre 1985 et 2018, il a augmenté de près de 10 000 hectares pour atteindre 35 000 hectares. Les zones utilisées pour la circulation et constituées d’espaces verts et de loisirs ont également augmenté au cours de la période de référence. En revanche, la surface utilisée par l’industrie dans les villes de plus de 100 000 habitants a chuté de 26 % entre 1985 et 2018.

  • Halter réalise un projet gagnant à Emmen

    Halter réalise un projet gagnant à Emmen

    Sur la Seetalplatz à Emmen, un nouveau développement avec une variété d'utilisations pour toutes les couches de la population doit être construit. Il y avait un concours pour cela, auquel six bureaux d'architectes ont participé. Selon le communiqué de presse , l'étude réalisée par Westpol Landschaftsarchitektur de Bâle en collaboration avec Dreier Frenzel architecture + communication de Lausanne est ressortie gagnante et est recommandée pour un traitement ultérieur.

    Pour le compte de la coopérative d'habitation Rüüssegg, la planification et la mise en œuvre de la superstructure seront réalisées sous la direction de Halter AG . L'achèvement de l'ensemble du développement sur les chantiers concernés est prévu pour fin 2026.

    La coopérative d'habitation Rüüssegg basée à Lucerne est titulaire du droit de construire. Il a été fondé par Halter AG et la coopérative de logement à but non lucratif Wir sind Stadtgarten après qu'ils ont, en tant que consortium soumissionnaire, obtenu le bail à construction par le conseil du gouvernement de Lucerne en juin 2021.

    Le concept gagnant "offre une opportunité d'interaction sociale, de communication et d'échange entre les résidents et les utilisateurs", déclare le directeur général de la coopérative d'habitation de Rüüssegg, Thomas Häusler.

    "En plus d'un mélange bien équilibré d'appartements en termes de prix et d'espace, le projet propose également des logements adaptés à l'âge, des espaces commerciaux, des bureaux et des studios, ce qui permet une mixité et une diversité sociale", déclare Peter Lötscher, responsable de Gestion de portefeuille à l'Office immobilier du canton de Lucerne. Cela remplit également le mandat du parlement cantonal.