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  • L’activité de construction reste stable

    L’activité de construction reste stable

    L’activité de construction a réalisé au premier trimestre 2025 une petite augmentation de 0,4 pour cent en comparaison annuelle à 4,7 milliards de francs, informe la Société Suisse des Entrepreneurs(SSE) dans un communiqué. Elle estime que l’activité de construction est stable malgré les conflits commerciaux internationaux. Pour l’ensemble de l’année, la fédération prévoit une croissance de l’activité de construction de 1,1 pour cent en comparaison annuelle.

    Les spécialistes de la SSE ont observé des évolutions différentes dans les différents secteurs de la construction au cours du trimestre sous revue. Ainsi, la construction économique a été plus faible de 7% par rapport au premier trimestre 2024. En revanche, l’activité dans le secteur du bâtiment public a simultanément progressé de 23%. En ce qui concerne le génie civil, le recul de l’activité du secteur privé a été largement compensé par une croissance de 2,8 pour cent du génie civil public, beaucoup plus vigoureux. Au final, l’activité dans le génie civil a reculé d’environ 2 %.

    Dans son communiqué, la SSE souligne l’évolution positive « surprenante » de la construction de logements. Le chiffre d’affaires de 1,7 milliard de francs est supérieur de 2,4 pour cent à celui du même trimestre de l’année précédente. Les spécialistes de la SSE estiment que la croissance des nouvelles commandes de 11 pour cent en comparaison annuelle est « particulièrement réjouissante ». Ils l’attribuent à l’augmentation du nombre de demandes de permis de construire l’année précédente, qui se répercute désormais « progressivement sur les carnets de commandes ».

  • Le secteur régional de la construction se réunit à Baden

    Le secteur régional de la construction se réunit à Baden

    Le 15 mai, city com baden veut réunir les entreprises de construction et d’immobilier de la région de Baden. Pour ce faire, l’association des commerçants et des détaillants de la ville de Baden organise la rencontre de la branche 2025. « Ce nouveau format de manifestation favorise la mise en réseau et l’échange de connaissances dans le secteur de la construction et de l’immobilier dans la région de Baden et crée des synergies », explique city com baden dans un communiqué correspondant.

    Les participants se verront offrir un aperçu de la situation régionale en matière de logement et de l’évolution des prix de l’immobilier. Des solutions innovantes en matière de construction et d’environnement sont également à l’ordre du jour. Marcel Koller, économiste en chef de la Banque cantonale d’Argovie, et des représentants du groupe Hächler ont été réservés comme intervenants. Le département Infrastructure de la ville de Baden est devenu partenaire de l’événement.

    La participation à la rencontre sectorielle est gratuite, mais une inscription est nécessaire avant le 15 avril. Elle peut être effectuée en ligne ou via un code QR dans le communiqué. City com baden y met également à disposition un contact pour les questions.

  • Le secteur suisse de la construction en 2025

    Le secteur suisse de la construction en 2025

    En 2025, la durabilité n’est plus une tendance, mais une évidence. Les certificats de construction tels que Minergie ou SNBS, ainsi que la construction circulaire, sont au cœur de l’actualité. Les entreprises qui réutilisent les matériaux de construction et proposent des solutions innovantes s’assurent des avantages concurrentiels décisifs.

    La numérisation passe à la vitesse supérieure
    La transformation numérique prend de nouvelles dimensions. Les technologies telles que l’IoT, les logiciels de planification basés sur l’IA et les outils numériques de gestion des chantiers sont plus largement utilisés. Parallèlement, il est essentiel de développer les compétences numériques des collaborateurs afin qu’ils puissent participer activement au progrès numérique.

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi
    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée continue de caractériser le secteur. Les entreprises investissent de plus en plus dans des programmes de formation et de perfectionnement, misent sur le recrutement international et font progresser l’automatisation. Des conditions de travail modernes et des valeurs d’entreprise attrayantes deviennent de plus en plus importantes.

    Le développement urbain et la densification en ligne de mire
    L’urbanisation exige des concepts innovants tels que les zones sans voitures, les quartiers à usage mixte et la végétalisation urbaine. Parallèlement, le logement abordable reste l’un des principaux défis. Des solutions créatives sont nécessaires pour répondre aux besoins de la population.

    Énergie et prix des matières premières
    La crise énergétique et le coût des matériaux de construction restent un sujet dominant. Les matériaux de construction locaux et durables gagnent en importance, tandis que les exigences légales poussent au développement des énergies renouvelables. Les installations solaires et les systèmes de chauffage innovants posent de nouveaux jalons dans ce domaine.

    La collaboration, clé du succès
    La complexité croissante des projets de construction exige une coopération plus étroite entre les architectes, les ingénieurs et les fournisseurs de technologies. Les entreprises qui misent sur les partenariats bénéficient de synergies et peuvent mettre en œuvre des projets plus efficacement.

  • Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, comme de nombreux autres secteurs, est confronté à des défis majeurs. La numérisation progresse inexorablement, des technologies révolutionnaires voient le jour et les exigences en matière de durabilité ne cessent d’augmenter. De plus, il y a une pénurie de professionnels ayant des compétences numériques. « Notre réponse à ces défis est la création du groupe d’experts ‘Digital Next Gen’ », explique Genova. « Notre objectif est de rassembler les talents numériques de l’ensemble du secteur et de travailler ensemble sur des solutions innovantes pour un avenir durable et numérisé »

    Genova apporte une vaste expertise acquise au cours de sa carrière professionnelle et de ses études. Il a été particulièrement marqué par un voyage en Chine, où il a acquis un précieux aperçu de la transformation numérique. L’initiative Digital Next Gen lui offre une plateforme pour mettre à profit ses compétences et faire progresser la transformation numérique dans les secteurs de la construction et de l’immobilier.

    Objectifs du groupe d’experts « Digital Next Gen« 
    Créer un centre d’expertise sur les technologies et les tendances numériques afin de répondre efficacement aux défis numériques du secteur de la construction.

    Identifier et promouvoir des solutions et des modèles commerciaux numériques innovants en Suisse.

    Créer des ponts entre la recherche, l’économie et la pratique afin d’accélérer la mise en pratique des idées et des technologies innovantes.

    « Nous aspirons à jouer un rôle de premier plan dans la conception de la transformation numérique dans le secteur de la construction », souligne Genova.

    Opportunités et défis de l’évolution numérique
    La numérisation offre des opportunités considérables pour le secteur de la construction, telles que des gains d’efficacité, des réductions de coûts, des pratiques de construction plus écologiques et le développement de nouveaux modèles commerciaux. Mais il y a aussi des défis à relever, comme les coûts d’investissement élevés, les problèmes de protection des données et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Nous devons nous attaquer à ces défis avec détermination afin de tirer pleinement parti des opportunités offertes par la numérisation », déclare Genova. « L’avenir appartient aux courageux et aux précurseurs, et nous sommes prêts à jouer ce rôle »

    Technologies et tendances numériques à venir
    Le secteur de la construction est à l’aube d’une nouvelle ère, marquée par des technologies numériques révolutionnaires. L’intelligence artificielle (IA), la robotique, la blockchain, l’Internet des objets (IoT) ainsi que la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR) sont quelques-unes des technologies clés qui vont révolutionner le secteur. « Nous sommes prêts à ouvrir la voie à cette révolution numérique et à relever les défis émergents », explique Genova.

    Talents recherchés pour le groupe d’experts
    Pour le groupe d’experts, nous recherchons des talents disposant d’une vaste expertise dans les technologies numériques telles que l’IA, l’IoT, la blockchain, l’AR/VR et l’impression 3D. En plus des compétences technologiques, l’esprit d’innovation, l’expérience dans le secteur de la construction, l’esprit d’équipe et la compréhension des pratiques de construction durable sont essentiels. « Nous misons sur une nouvelle génération de talents prêts à prendre la tête de cette révolution technologique », conclut Genova.

    La numérisation n’est pas seulement un défi, c’est aussi une opportunité de transformer en profondeur le secteur de la construction et de l’immobilier. Le groupe d’experts « Digital Next Gen » est prêt à participer activement à cette transformation et à créer un avenir durable et numérisé.

  • Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG : « Il y a eu beaucoup de nouveautés cette année pour le Real Estate Award – une nouvelle catégorie, la version française de la page d’accueil – c’est pourquoi nous voulons donner aux candidats potentiels un peu plus de temps pour soumettre leurs projets » Pour postuler , il suffit de remplir le formulaire sur la page d’accueil et de joindre un PDF de 4 pages maximum. « Nous acceptons volontiers les candidatures dans toutes les langues nationales, y compris en anglais », précise Mara Schlumpf

    Les entreprises de toute la Suisse peuvent présenter leurs projets pour le Real Estate Award de cette année jusqu’au 30 juin. La remise des prix aura lieu le 24 octobre au Trafo de Baden.

  • Les femmes dans la construction en bois

    Les femmes dans la construction en bois

    Approches et défis
    La professeure Katrin Künzi Hummel de la Haute école spécialisée bernoise (HESB) s’intéresse depuis longtemps aux femmes dans la construction en bois. Se basant sur son expérience pratique et sur des études scientifiques, elle a présenté dans son exposé différentes approches sur la manière dont les entreprises de construction en bois peuvent promouvoir le changement. Elle a souligné que les métiers de la construction en bois ne devraient pas se limiter à la fabrication technique, car ils ont également un aspect créatif. Cela doit être davantage mis en avant pour attirer les femmes. Le secteur et les entreprises devraient repenser leur communication, car le contenu, le langage et les images reflètent souvent des stéréotypes masculins. Pour attirer les femmes vers les métiers de la construction en bois, il est important de montrer des modèles tels que « Zimmerin on Tour » pour montrer ce qui est possible. Lorsque les femmes travaillent dans des entreprises de construction en bois, leurs exemples peuvent servir de modèles de carrière. Outre le souhait d’exercer un métier d’avenir, la conciliation du travail et de la vie de famille joue également un rôle important pour de nombreuses femmes. Les entreprises devraient donc envisager des options telles que des horaires de travail plus flexibles, le travail à temps partiel ou le travail en équipe, et pas seulement pour attirer des femmes qualifiées.

    Défis pour les charpentières
    Il est apparu clairement lors de la table ronde de l’événement sectoriel que les charpentières avaient toujours du mal à entrer dans le secteur. Camille Seidler, aujourd’hui ingénieure en construction bois chez Pirmin Jung AG, a critiqué le manque de soutien pendant son apprentissage de charpentière. Lara Zwiefelhofer, connue comme « charpentière en tournée » pour Holzbau Schweiz, a eu de meilleures expériences avec ses employeurs, mais a souligné que les femmes devaient faire plus pour être acceptées. Astrid Späti a montré par son exemple que l’initiative personnelle est nécessaire. Elle est entrée dans les opérations de Späti Holzbau AG et a créé elle-même ses domaines de responsabilité. Späti a souligné que les femmes ont certes accès au secteur, mais qu’elles travaillent principalement dans le domaine administratif. Elle a souligné l’importance du réseau entre les charpentières et les femmes cadres pour l’échange de connaissances. Jürg Hugener, responsable du groupe spécialisé dans la construction en bois à l’école professionnelle artisanale de Wetzikon, s’est réjoui de l’augmentation du nombre d’apprenties dans son secteur, mais a souligné la nécessité d’un soutien de la part du personnel enseignant et des entreprises pour que la formation soit positive pour les femmes.
    La construction en bois, un métier traditionnel, est en train de changer lentement mais sûrement. Longtemps dominés par les hommes, les différents métiers de la construction en bois s’ouvrent de plus en plus aux multiples talents et compétences des femmes. Toutefois, les statistiques montrent que le chemin vers un meilleur équilibre entre hommes et femmes dans les métiers artisanaux tels que la charpente est encore long. Au cours des trois dernières années, seulement 1 à 2 pour cent des femmes ont terminé un apprentissage de charpentier.

    Encourager les femmes dans le métier de charpentier
    A la fin de la discussion, des conseils pour les futures charpentières et des suggestions pour les entreprises ont été discutés. Lara Zwiefelhofer et Camille Seidler ont encouragé à commencer simplement. Les femmes devraient avoir confiance dans le fait qu’elles ont les mêmes compétences manuelles que les hommes. Mais cela demande aussi de la persévérance et le courage de communiquer ouvertement ses besoins. Il a été demandé aux entreprises d’adopter une culture d’équipe valorisante et de promouvoir la communication, ainsi que d’investir dans des outils techniques modernes. Astrid Späti a conclu la discussion en soulignant l’importance d’un meilleur réseau pour les femmes dans la construction en bois. Jürg Hugener a soutenu cette idée et a demandé aux entreprises de soutenir activement les femmes qui entrent dans la profession.

  • Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Quelle est la stratégie climatique de Losinger Marazzi ?
    Lennart Rogenhofer : Avec notre stratégie climatique, nous avons pour objectif de réduire nos émissions de carbone de 30% d’ici 2030 par rapport à 2021. Nous y parvenons en mettant davantage l’accent sur les projets de construction et de rénovation en bois et en faisant de la durabilité un thème central de tous nos projets. Nous suivons une approche scientifique conformément à la Science Based Targets Initiative, qui audite notamment la réalisation de nos objectifs.

    Comment la stratégie est-elle concrètement mise en œuvre ?
    Depuis des années, nous intégrons pleinement la durabilité dans notre stratégie d’entreprise. Les preuves mises en œuvre sont notamment les grands projets Greencity à Zurich (premier site 2000 watts de Suisse en développement en 2012), Erlenmatt West à Bâle (premier site 2000 watts de Suisse en exploitation en 2013) ou le quartier durable Églantine à Morges en 2019.

    Après d’autres étapes d’approfondissement ces dernières années, nous mettons systématiquement en œuvre notre stratégie climatique. Depuis 2019, nous réalisons de manière cohérente pour chaque projet un bilan carbone pour la construction et l’exploitation des bâtiments – donc sur l’ensemble du cycle de vie d’un projet et indépendamment des labels environnementaux visés. Nous avons ainsi pu constituer une base de données d’expériences qui permet d’estimer et de réduire les émissions des futurs projets.

    Quels sont les objectifs de Losinger Marazzi en matière de construction en bois ?
    La construction en bois est un thème prioritaire de la stratégie climatique de Losinger Marazzi. Celle-ci prévoit de miser davantage sur des matériaux de construction à faibles émissions de CO2, comme le bois. Notre stratégie climatique vise à maintenir les émissions du cycle de vie d’un bâtiment aussi basses que possible dès sa conception, lors de sa construction et de son exploitation. L’utilisation accrue du bois est bien sûr un élément important dans ce contexte, toujours selon le principe « le bon matériau au bon endroit ». Cela signifie mettre l’accent sur des matériaux locaux, légers et biosourcés, là où ils sont le mieux adaptés en fonction de leurs caractéristiques techniques et où ils ont un impact maximal sur la durabilité. Outre la réduction des émissions de CO2, il peut s’agir d’une meilleure déconstruction ou d’une contribution à un climat intérieur agréable. Nous appliquons déjà concrètement cette stratégie dans des projets tels que l’îlot B6 de Greencity (Vergé), le bâtiment administratif du canton de Lucerne et le bâtiment de services BERN 131.

    Projets actuels :
    Greencity Baufeld B6 (Vergé)
    A Zurich, avec un concept énergétique optimisé (100 % renouvelable) et une matérialisation entièrement axée sur la durabilité (façade en bois, parois intérieures légères, structure porteuse élancée, etc.)

    Bâtiment administratif du canton de Lucerne
    Pour environ 1500 collaborateurs sur la Seetalplatz à Emmenbrücke (LU), avec notamment un atrium en bois, une certification SNBS Gold et Minergie-P-ECO

    Bâtiment de services BERN 131
    Au Wankdorf Bern, avec des modules photovoltaïques sur le toit et les façades, construction en bois et certification SNBS Gold

    Projets de rénovation urbaine Côté Parc
    à Genève et Spenglerpark à Münchenstein (BL), où l’on a activement misé sur l’utilisation et la valorisation de l’existant plutôt que sur la démolition-reconstruction

  • Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich

    Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich

    L’économie circulaire est un levier important pour atteindre les objectifs politiques de zéro net. Comme de nombreuses autres villes dans le monde, Zurich s’est engagée en faveur de l’économie circulaire : en 2022, une stratégie d’économie circulaire a été adoptée, « Circular Zurich ». en 2023, Zurich a été la première ville suisse à signer la « Circular Cities Declaration ».

    Une utilisation intelligente des ressources est particulièrement nécessaire dans le domaine de la construction. Avec la « Charte de la construction circulaire », les décideurs politiques et économiques ont donné le ton en 2023 et se sont engagés ensemble à préserver les ressources primaires et l’espace de mise en décharge et à réduire les émissions de CO2 de leur propre activité de construction.

    Premiers enseignements tirés de deux projets pilotes
    Mais quel est l’impact des engagements politiques sur les projets de construction concrets ? Quels sont les défis de la construction circulaire ? Et comment les processus de planification et de construction évoluent-ils ? Le service des bâtiments de la ville de Zurich obtient des réponses à ces questions grâce à deux projets pilotes.

    La ville a acquis une première expérience en matière d’approvisionnement, de stockage et de préparation d’éléments de construction réutilisés lors de la transformation du jardin d’enfants Mööslistrasse 2023 (Bischof Föhn Architekten, Zurich). Les lavabos et les toilettes ont été démontés, nettoyés et reconditionnés sur place. Les bacs à plantes des balcons ont été réutilisés pour délimiter les espaces extérieurs. Dans la mesure du possible, le mobilier installé provient des stocks de la ville. Grâce à un screening des éléments de construction, des poutres en acier, des pergolas en bois, des portes coupe-feu et des éléments de cuisine ont pu être identifiés, démontés et réinstallés dans d’autres bâtiments. Des « chasseurs d’éléments de construction » ont été envoyés sur tout ce qui n’a pas été trouvé dans le stock d’occasion de la ville.

    Le deuxième projet pilote, le nouveau centre de recyclage « Juch-Areal », est beaucoup plus vaste. Pour ce projet, l’Office des bâtiments a lancé en 2022 un concours d’architecture avec des exigences de réutilisation. Les participants au concours pouvaient utiliser un catalogue numérique d’éléments de construction ou utiliser d’autres éléments de construction disponibles provenant de sources non urbaines pour leurs conceptions. Les bâtiments devaient également être conçus de manière à pouvoir être utilisés ultérieurement comme mine d’éléments de construction (Design for Disassembly).

    Les projets soumis montrent qu’il est possible de les réutiliser : Oui, c’est possible. Le jury a été convaincu par la grande qualité des projets présentés au concours, qui ont vu le jour en dépit ou peut-être grâce aux nouvelles exigences. Le matériau de construction du projet gagnant de Graber Pulver Architekten AG (Zurich) démonte le hall de l’ancien centre de recyclage et le reconstruit sur le nouveau site avec quelques adaptations mineures. Les livres, les magazines et les vêtements mis au rebut sont utilisés comme matériaux d’isolation. Des panneaux de verre et d’aluminium recyclés, d’anciens couvercles de cuisine, des portes et des plateaux de table protègent la façade contre les intempéries. Les échafaudages mis au rebut sont transformés en étagères de stockage.

    Il est dans la nature des choses que les projets pilotes précèdent une introduction standardisée à grande échelle. C’est également le cas de la construction circulaire. La réalisation des deux projets à Zurich montre que de nombreuses questions doivent encore être résolues : Comment cataloguer les composants ? Comment vérifier leur disponibilité ? Où seront-ils stockés ? Qui assume la responsabilité juridique ?

    Les processus de planification et de construction vont être modifiés par la construction en circuit fermé, car les mines d’éléments de construction doivent être connues – c’est un constat important – le plus tôt possible, de préférence au début de la phase de planification. Le Building Information Modeling (BIM) facilite la réutilisation des éléments de construction, la planification de leur démontabilité et l’exploitation des futures mines d’éléments de construction.

    Nette réduction des émissions indirectes de gaz à effet de serre dans les projets pilotes
    Les projets pilotes montrent que cette utilisation en vaut la peine. La réutilisation systématique d’éléments de construction a permis, selon un calcul a posteriori, d’économiser plus de 30% d’émissions de gaz à effet de serre lors de la remise en état de l’école maternelle Mööslistrasse. Les calculs actuels prévoient même une économie de 40% d’émissions de gaz à effet de serre pour le centre de recyclage Juch-Areal par rapport à une nouvelle construction conventionnelle.

  • Modernisation et extension du poste de garde sud

    Modernisation et extension du poste de garde sud

    Dans un quartier à forte densité de population comme le Kreis 2, les services d’urgence n’atteignent actuellement le lieu d’intervention dans la limite critique des dix minutes que dans 60% des cas environ. Le projet d’extension et de réaménagement de la caserne sud des pompiers et des ambulanciers répond à cette problématique par une approche globale visant à réduire les délais d’intervention et à améliorer l’efficacité des services. Parallèlement, le projet vise à revaloriser le site sur le plan urbanistique, ce qui est en accord avec le réaménagement de l’espace urbain par la démolition de la Weststrasse et la construction de la nouvelle « Hoher Haus West ».

    Le projet lauréat du concours d’architecture, « FUCHS », crée une intégration sans faille dans la structure existante de la caserne des pompiers. L’extension s’intègre harmonieusement au bâtiment existant, tant en termes de hauteur que d’alignement, et complète l’îlot de manière cohérente. Il convient de souligner les extensions côté cour, avec des toits en shed et des panneaux photovoltaïques, ainsi qu’un retrait à partir du deuxième étage, qui confèrent au nouveau bâtiment une indépendance marquée. Ces caractéristiques architecturales permettent de faire le grand écart entre la préservation du patrimoine historique et le respect des exigences d’exploitation les plus modernes.

    Le projet « FUCHS » ne convainc pas seulement par son intégration esthétique et fonctionnelle dans le bâti existant, mais pose également de nouveaux jalons sur le plan écologique. Grâce à un approvisionnement énergétique respectueux de l’environnement, basé à 100 % sur des énergies renouvelables, et à une installation photovoltaïque largement dimensionnée sur les toits en sheds, il contribue à la protection du climat. En outre, la conception optimise les processus opérationnels de Schutz & Rettung Zürich et crée une unité cohérente d’une grande qualité spatiale.

    Le projet illustre de manière impressionnante comment des solutions créatives et innovantes permettent de relever les défis des services d’urgence modernes dans un contexte historique. L’équilibre minutieux entre les besoins des services d’urgence et les exigences de la protection du patrimoine a abouti à un projet qui ouvre de nouvelles voies, tant sur le plan fonctionnel qu’esthétique. Le résultat est une infrastructure durable qui répond aux exigences des services d’urgence modernes tout en apportant une contribution précieuse à la qualité urbaine du lieu.

  • Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable

    Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable

    Buildify.earth a été créé dans le but de soutenir l’innovation durable dans le secteur de la construction. La société d’investissement est particulièrement engagée dans les premières phases de développement des start-ups et offre, outre des capitaux, l’accès à un vaste réseau. Ce réseau a été établi au fil des années dans le cadre de la création du Switzerland Innovation Park Central, de NEST et d’autres organisations et constitue un atout précieux pour les entreprises soutenues.

    Partenariats stratégiques et objectifs à long terme
    Il y a huit ans, nous avons commencé à planifier l’implantation du Parc d’innovation en Suisse centrale, qui a ouvert ses portes en 2019 à Rotkreuz et fait officiellement partie de Switzerland Innovation depuis 2021. Le parc compte aujourd’hui plus de 100 membres, dont des acteurs renommés du secteur suisse de la construction et des instituts de recherche. Ce réseau offre un accès direct aux décideurs et une plateforme permettant aux startups de forger des collaborations importantes dans un secteur traditionnellement peu enclin à prendre des risques.

    Mise à disposition de moyens financiers et de ressources
    Les moyens mis à disposition par des investisseurs privés, la Banque cantonale de Zoug et le parc lui-même, qui s’élèvent à un montant à un chiffre en millions, permettent à buildify.earth de réaliser des premiers investissements significatifs qui devraient être annoncés prochainement. Le pipeline d’investissement est riche, y compris 40 startups qui sont déjà membres du parc. Buildify.earth AG y joue un rôle flexible de co-investisseur, capable d’agir rapidement et de servir de catalyseur pour d’autres investissements.

    Planification à long terme et portes ouvertes à d’autres investisseurs
    Reto Largo et Sem Mattli, les dirigeants de buildify.earth, ne recherchent pas seulement des startups prometteuses, mais aussi d’autres investisseurs pour renforcer le capital de la structure evergreen de la société. Cette structure s’adapte bien aux longs cycles d’innovation dans le secteur de la construction et permet de réinvestir une partie des revenus tout en visant des rendements attractifs pour les investisseurs. Ce n’est que le début d’une stratégie à long terme visant à réaliser des investissements substantiels dans des start-ups prometteuses et à participer activement à la construction durable de l’avenir.

  • « Baustoff Kreislauf Schweiz » – Une nouvelle association professionnelle pour le secteur de la construction et du recyclage

    « Baustoff Kreislauf Schweiz » – Une nouvelle association professionnelle pour le secteur de la construction et du recyclage

    Avec la création de « Baustoff Kreislauf Schweiz », la fusion de l’arv Baustoffrecycling Schweiz et de l’ASGB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton donne naissance à une nouvelle association professionnelle importante. L’objectif de cette fusion est d’apporter une contribution déterminante à l’avenir du secteur de la construction et du recyclage en Suisse. L’accent est mis sur la garantie de l’approvisionnement en matières premières minérales et sur la promotion d’une économie circulaire qui préserve les valeurs.

    Unité et force grâce à la fusion des membres
    Plus de 400 membres ont formellement décidé de fusionner, après que la décision a été prise par leurs assemblées générales respectives. La nouvelle association professionnelle s’efforce de développer ses compétences professionnelles, d’identifier les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’industrie suisse de la construction. Le haut niveau d’organisation et la large représentation lors de la création de l’association montrent la solidité des fondations de « Baustoff Kreislauf Schweiz ».

    Focalisation sur une économie circulaire durable
    L’association professionnelle s’engage particulièrement pour une utilisation durable des matières premières minérales afin de réagir à la pénurie croissante des ressources. L’accent est mis sur la préservation des matériaux de construction dans le cycle économique, sur le développement de technologies et de méthodes respectueuses de l’environnement et sur une collaboration intensive avec les universités, les instituts de recherche et les entreprises. Un nouveau centre de compétences devrait aider à réduire l’impact écologique du secteur et à restaurer la qualité des habitats après l’extraction du gravier.

    Sécurisation stratégique de l’approvisionnement en matières premières
    Une autre priorité est la sécurité de l’approvisionnement et de l’élimination des matériaux de construction minéraux, qui devient de plus en plus difficile en raison d’une pénurie croissante et de réglementations de protection strictes. L’association s’efforce de garantir l’approvisionnement des chantiers et d’optimiser la réutilisation des matériaux de construction.

    Une direction innovante et un vaste réseau
    Sous la direction de Lionel Lathion, complétée par une vice-présidence polyvalente et un conseil d’administration largement représentatif, l’association doit non seulement rassembler des connaissances spécialisées, mais aussi intensifier la coopération au niveau cantonal et régional. Ainsi, « Baustoff Kreislauf Schweiz » se positionne comme un point de contact central pour les politiques et les autorités, avec une grande compétence technique et une capacité à trouver des solutions.

  • Une application révolutionne le contrôle de l’amiante dans les bâtiments

    Une application révolutionne le contrôle de l’amiante dans les bâtiments

    Dans le secteur de la construction, l’amiante reste un problème prioritaire, même des décennies après son interdiction. Des travaux de rénovation ou de démolition inappropriés sur des bâtiments concernés peuvent libérer des fibres d’amiante dangereuses, qui représentent un risque important pour la santé. La dernière norme VDI DIN 6202 feuille 3 établit de nouvelles normes pour des analyses précises des polluants, qui peuvent être mises en œuvre efficacement grâce à l’utilisation de « l’application IK Report ».

    Présentée par Robin Krepp, directeur général et cofondateur de IK-Report GmbH, l’application permet une saisie directe des données sur les appareils mobiles, ce qui réduit le besoin de numérisation ultérieure et simplifie considérablement le processus d’analyse des polluants. L’interface intuitive et le traitement instantané des données permettent aux professionnels d’agir rapidement et avec précision, sans étapes manuelles fastidieuses.

    L’application intègre des fonctions avancées telles que la mise en relation des résultats et le calcul automatique de la fiabilité de l’information selon la norme VDI 6202 page 3. Ces fonctions permettent de planifier précisément l’échantillonnage et de s’adapter aux nouvelles connaissances acquises au cours de la visite. Un autre avantage est d’éviter les erreurs de transmission grâce à la saisie numérique directe, ce qui améliore la précision des données et l’attribution des photos et des plans de situation.

    En plus de la saisie de l’amiante, l’application peut également être utilisée pour d’autres polluants et aide à la documentation et à l’évaluation des mesures de l’air et des clapets coupe-feu contenant de l’amiante. L’étendue des applications de l’application IK Report en fait un outil essentiel pour le secteur moderne de la construction, qui permet non seulement d’accroître l’efficacité, mais aussi d’améliorer considérablement la sécurité sanitaire dans la construction.

  • Markus von Gunten renforce la direction du groupe Admicasa

    Markus von Gunten renforce la direction du groupe Admicasa

    Dans le cadre de son expansion continue et de son engagement en faveur de la qualité et de l’expertise globale, le groupe Admicasa a annoncé un renforcement important de son personnel. Markus von Gunten, fondateur de von Gunten Baumanagement AG et son directeur prospère jusqu’à fin 2020, a été nommé membre de la direction par le conseil d’administration d’Admicasa Holding AG. Cette décision souligne la volonté du groupe Admicasa de continuer à développer sa position de leader dans le secteur de la construction et de renforcer les solutions interdisciplinaires qu’il propose à ses clients.

    Von Gunten, dont l’entreprise a conçu et réalisé des projets d’une valeur totale de plus d’un milliard de francs suisses lorsqu’il était à la tête de l’entreprise, apporte à l’entreprise une vaste expertise et une exigence de qualité élevée. Depuis le rachat de son entreprise par le groupe Admicasa, von Gunten est président du conseil d’administration d’Admicasa Bauwerk AG et, dans ce rôle, il a déjà largement contribué au renforcement du segment de la construction.

    L’intégration de Markus von Gunten dans la direction est soulignée par Serge Aerne, président du conseil d’administration du groupe Admicasa, comme étant stratégiquement importante pour le développement de l’entreprise. Aerne souligne que les 40 ans d’expérience de von Gunten et sa connaissance approfondie du secteur immobilier seront un atout précieux pour l’équipe et contribueront de manière décisive à la réalisation des objectifs du groupe en termes de croissance, de qualité et de satisfaction des clients.

    En prenant cette décision, le groupe Admicasa envoie un signal clair qu’il continue à s’appuyer sur un leadership fort et une profonde connaissance du secteur pour consolider sa position sur le marché et étendre ses services au-delà des frontières de l’immobilier traditionnel. La nomination de Markus von Gunten souligne l’engagement du groupe en faveur de l’excellence et de l’innovation dans un marché en constante évolution.

  • L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    La sixième édition du « Digital Real Estate Index » montre, pour la première fois depuis 2020, un léger recul de la maturité numérique du secteur, avec une note de 4,6 sur une échelle de 1 à 10. Malgré les progrès réalisés grâce au Building Information Modeling (BIM) par les concepteurs et les entreprises de construction, l’évolution reste en deçà des attentes chez les propriétaires et les investisseurs.

    Bien que deux tiers des entreprises interrogées investissent plus d’un pour cent de leur chiffre d’affaires dans la numérisation, la tendance est à la baisse pour les plus grandes entreprises. Des facteurs externes tels que le retournement des taux d’intérêt et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement semblent freiner la transformation numérique, tandis que les exigences réglementaires en matière de durabilité servent de catalyseur aux efforts de numérisation.

    Alors que l’IA et l’apprentissage automatique ne sont pas encore à la hauteur des attentes en termes d’applicabilité et d’intégration dans le secteur, le BIM se consolide en tant que technologie importante pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. L’utilisation des technologies de construction intelligente est en hausse, l’accent étant mis sur la conservation des ressources, les autres avantages tels que l’expérience utilisateur et le confort étant initialement relégués au second plan.

    L’étude montre que le secteur immobilier se trouve à un moment critique de son évolution numérique. Malgré le potentiel évident des technologies numériques et la nécessité d’une plus grande intégration pour améliorer l’efficacité et la durabilité, des mesures et des investissements concrets sont nécessaires pour faire progresser la transformation numérique. L’étude fournit des informations importantes et sert de guide pour les développements futurs dans le paysage numérique du secteur immobilier.

  • Hilti Suisse développe un système de support pour le nouveau bâtiment de KSB

    Hilti Suisse développe un système de support pour le nouveau bâtiment de KSB

    Selon un communiqué de presse,Hilti Suisse a développé « en collaboration avec l’hôpital cantonal de Baden(KSB) ainsi que les planificateurs, ingénieurs et entreprises exécutantes impliqués, spécialement pour le nouvel hôpital, une technique de fixation coordonnée et multi-métiers avec laquelle toutes les entreprises ont pu travailler dès le début ».

    Elle représente un progrès dans le secteur de la construction et pourrait être utilisée à l’avenir dans d’autres projets de construction très complexes, qui doivent également répondre à des exigences techniques élevées en matière de sécurité sismique et de protection contre l’incendie. « Nous obtenons non seulement une solution techniquement et économiquement sophistiquée, mais aussi la plus sûre et donc la plus durable », déclare Marco Lüthi, ingénieur de projet pour la construction d’hôpitaux chez le représentant suisse de Hilti AG à Schaan, basé à Adliswil.

    Le nouveau concept est prévu pour la construction d’étages. La performance pionnière consiste en une approche globale, explique-t-on. La solution commune met fin à une pratique courante selon laquelle chaque entreprise dessinait et installait ses propres fixations et ossatures. Cette approche isolée rendait les processus inefficaces.

    Grâce à la console multiple développée par Hilti, les corps de métier chauffage, plomberie, ventilation, climatisation et électricité ont pu travailler ensemble dès le début. Il en a résulté 60 pour cent de points de fixation (trous de forage) en moins et 50 pour cent de coupes et d’articles en moins. Grâce à la préfabrication et à l’absence de consoles séparées, les entreprises de technique du bâtiment ont mis près de 50 % de temps en moins pour l’installation. Les temps d’utilisation de plates-formes élévatrices, d’échelles ou d’échafaudages ont également diminué, réduisant ainsi le risque de blessures pour les ouvriers. La durabilité a également été améliorée : Par rapport aux systèmes de fixation conventionnels, 50 % de CO2 ont été économisés.

    Le nouveau bâtiment de KSB devrait coûter 580 millions d’euros et être mis en service à l’automne 2024.

  • HKG transforme un garage traditionnel d’Aarau

    HKG transforme un garage traditionnel d’Aarau

    Selon un communiqué de presse, la société d’ingénierie et de conseil Herzog Kull Group Holding AG (HKG) transforme le garage Aarhof à Aarau en un immeuble de bureaux moderne qu’elle utilisera également elle-même. Le garage a été construit en 1950 et doit, après sa rénovation, répondre aux normes de construction actuelles, selon le communiqué de HKG. Au rez-de-chaussée, 45 postes de travail seront créés. Le projet est réalisé par HKG en collaboration avec le bureau d’architectes Schneider & Schneider d’Aarau. Aux bureaux s’ajouteront des salles de réunion, une salle de pause et une cuisine.

    Dans son communiqué de presse, HKG fait référence à un article de l’ »Aargauer Zeitung », selon lequel les coûts s’élèveront à 3,2 millions de francs. Les travaux de transformation devraient débuter en 2024, probablement à la fin de l’été. La rénovation et les transformations ainsi que les nouvelles constructions à l’étage supérieur devraient être achevées d’ici la mi-septembre 2025.

    Selon HKG, trois lofts de deux pièces et demie avec de hauts plafonds seront construits à l’étage supérieur. Comme la zone autour du garage traditionnel était traditionnellement un coin de verdure à Aarau, il s’agit de recréer un espace vert en souvenir des jardins historiques, indique le communiqué.

    L’entreprise HKG, fondée en 1978 à Aarau, est spécialisée dans les techniques innovantes du bâtiment, de la planification électrique à l’automatisation des bâtiments. HKG se consacre également aux énergies renouvelables comme le photovoltaïque.

    Outre son siège principal à Aarau, HKG possède des représentations à Schlieren ZH ainsi qu’à Baden, Berne, Coire GR, Crissier VD, Lucerne, Olten SO, Pratteln BL, Rotkreuz ZG, St.Gallen et Vilters SG. HKG emploie environ 200 collaborateurs permanents, dont 89 avec une formation technique supérieure, 65 avec une formation technique ainsi que 23 collaborateurs administratifs et commerciaux et 23 apprentis.

  • Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Angesichts dieser Entwicklungen werden in verschiedenen Kantonen Massnahmen diskutiert, um die Baubewilligungsverfahren zu straffen. So plant der Kanton Luzern, das bestehende Bewilligungsverfahren durch ein einfacheres Meldeverfahren zu ersetzen, während im Kanton Freiburg Baugesuche automatisch als genehmigt gelten sollen, falls die Bearbeitungsfrist überschritten wird.

    Der Schweizerische Baumeisterverband (SBV) setzt sich auf allen Regierungsebenen für eine Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse ein. Als Lösungsansatz gilt unter anderem die Digitalisierung der gesamten Prozesskette, von der Planung bis zur Realisierung. Ebenso wichtig ist die Bekämpfung grundloser Einsprachen, die lediglich dem Ziel dienen, Bauvorhaben zu verzögern. Der SBV befürwortet eine Begrenzung der Einsprache Möglichkeiten auf relevante Aspekte und eine Einführung von Kostenbeteiligungen bei Einsprachen, um den Missbrauch des Systems einzudämmen.

    Die Initiativen zur Vereinfachung der Baubewilligungsprozesse und zur Verhinderung missbräuchlicher Einsprachen sind entscheidend, um die dringend benötigte Schaffung von Wohnraum zu fördern und die Wohnungsknappheit effektiv zu bekämpfen. Mit diesen Massnahmen soll sichergestellt werden, dass Bauprojekte zügig und effizient realisiert werden können, ohne dass der rechtliche Schutz der Bürgerinnen und Bürger beeinträchtigt wird.

  • La numérisation dans le secteur de la construction : un faible investissement pour un impact important

    La numérisation dans le secteur de la construction : un faible investissement pour un impact important

    Le secteur de la construction est de plus en plus confronté au défi de rendre ses processus durables et efficaces. Selon Moritz Lüscher, la numérisation joue un rôle clé dans la réalisation de ces objectifs. En optimisant les processus de construction à l’aide d’outils numériques, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent également renforcer leur compétitivité sans avoir à investir dans des achats importants.

    La numérisation influence de plus en plus l’attribution des marchés de construction, les compétences en matière de durabilité et de numérisation étant de plus en plus mises en avant. La SSE aide ses membres à faire coïncider les exigences des donneurs d’ordre avec leurs propres compétences et à prendre ainsi efficacement le virage numérique.

    L’évolution vers l’économie de partage offre également de nouvelles possibilités dans le secteur de la construction. Les entreprises de construction peuvent ainsi partager efficacement des machines et des équipements et économiser ainsi des coûts et des ressources. Les plateformes numériques, telles que Faroo, facilitent la location d’équipements de construction et encouragent le partage des ressources.

    Pour aborder la numérisation de manière stratégique, il est essentiel pour les entreprises de construction d’évaluer leur niveau de maturité numérique et de développer une stratégie appropriée sur la base de cette évaluation. La SSE soutient cette démarche en fournissant des conseils personnalisés et des outils d’auto-évaluation et de développement de stratégie. L’objectif est de parvenir à une transformation numérique sur mesure, qui peut aller de la simple automatisation des processus à des plans directeurs numériques complets.

    Enfin, il est essentiel d’impliquer les collaborateurs dans le processus de transformation numérique. La promotion des compétences numériques et la création d’une compréhension commune sont essentielles pour utiliser efficacement les nouvelles technologies et assurer le succès de l’entreprise à long terme. Dans les années à venir, la numérisation dans le secteur de la construction va continuer à gagner en importance. De nouvelles technologies et exigences, telles que l’IA et le BIM, feront progresser le secteur et, dans dix ans, la construction basée sur des modèles pourrait devenir la nouvelle norme. La SSE s’efforce de préparer ses membres à cet avenir et de les accompagner sur le chemin de la transformation numérique.

  • Les drones de cartographie de Wingtra aident le secteur français de la construction

    Les drones de cartographie de Wingtra aident le secteur français de la construction

    Wintgra et SITECH France, société de construction numérique et de solutions numériques de la société Trimble, ont conclu un partenariat. Selon un communiqué de Wingtra, cette collaboration associe ses propres drones de cartographie, fournisseurs de données géographiques précieuses, à l’expertise de SITECH en matière d’utilisation de technologies numériques pour les travaux de terrassement, les projets routiers et linéaires, les mesures topographiques ainsi que les carrières et les centres d’enfouissement technique. L’entreprise française est basée en Île-de-France.

    Comme SITECH permet l’intégration transparente de la collecte de données fiable de Wingtra, ce partenariat fera progresser l’industrie avec des données géospatiales améliorées. Celles-ci permettent de modéliser plus efficacement les chantiers, d’améliorer la conception et d’optimiser les processus.

    Comme le précise le communiqué, les deux partenaires aident ainsi les entreprises proactives à construire plus intelligemment. Ils soulignent ainsi leur engagement en faveur de l’innovation, de la productivité et de la réduction de l’empreinte carbone dans le secteur de la construction.

  • Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Die Basler Baubranche, vertreten durch Oscar Elias, CEO der Stamm Bau AG, richtet einen dringenden Appell an die Regierung, um auf die wachsenden Herausforderungen im Wohnungsbau aufmerksam zu machen. In einem persönlichen Schreiben an Regierungsrat Kaspar Sutter verdeutlicht Elias die Sorgen der Branche, die durch das neue Wohnschutzgesetz und einen deutlichen Rückgang von Sanierungs- und Umbauprojekten stark betroffen ist.

    Die Stamm Bau AG, die 2023 ihr 180-jähriges Bestehen feiert, hat ihren Sitz in Arlesheim, erhält jedoch die Mehrheit ihrer Aufträge aus Basel. Elias betont, dass insbesondere Sanierungsprojekte, die für zwei Drittel des Umsatzes der Firma verantwortlich sind, durch das Wohnschutzgesetz komplett zum Stillstand gekommen seien. Dies führt zu einer signifikanten Planungsunsicherheit, wodurch Projekte unberechenbar und risikoreich werden.

    Der Brief beleuchtet die Notwendigkeit eines Handlungsbedarfs, da die Baubranche bereits die negativen Auswirkungen des Gesetzes auf die Wirtschaft und den Arbeitsmarkt spürt. Elias äußert seine Bedenken, dass die momentane Situation die Bausubstanz der Stadt und den Wohnungsmarkt gefährdet. Er fordert von der Regierung eine Lockerung der Regularien für Wohnen und Bauen, eine Einschränkung der Einsprachemöglichkeiten sowie Anreize für mehr Sanierungen und die Schaffung von neuem Wohnraum.

    Die Reaktion des Mieterverbands und des Kantons deutet darauf hin, dass eine Anpassung der Praxis und eine aktivere Information über das Wohnschutzgesetz notwendig sind, um die Investitionsbereitschaft der Eigentümer wiederherzustellen. Der Kanton Basel-Stadt ist aktuell mit der Evaluation der Auswirkungen des Wohnschutzes beschäftigt, und Regierungsrat Sutter signalisiert in seiner Antwort an Elias die Bereitschaft, bei Bedarf Korrekturen vorzunehmen.

    Für Elias und die Basler Baubranche ist jedoch klar: Es besteht dringender Handlungsbedarf, um die Herausforderungen im Wohnungsbau zu meistern und die Planungssicherheit für Eigentümer und Investoren wiederherzustellen.

  • Ein erfolgreicher Treffpunkt der Baubranche

    Ein erfolgreicher Treffpunkt der Baubranche

    Die Swissbau 2024 zog in diesem Jahr mit ihrer beeindruckenden 85’000 m² großen Ausstellungsfläche 52’486 Besucherinnen und Besucher an. Die Messe bot eine einzigartige Gelegenheit für Fachleute aus der Bau- und Immobilienbranche, sich über aktuelle Innovationen und Trends zu informieren und wertvolle Kontakte zu knüpfen. Im Fokus der Veranstaltung stand der Wissenstransfer, angereichert durch Diskussionen und praktische Demonstrationen auf den Plattformen Swissbau Focus und Lab.

    Die Messe, die traditionell alle zwei Jahre stattfindet, war in diesem Jahr von einer besonderen Dynamik geprägt. Im Zentrum stand der persönliche Austausch, der angesichts der zunehmenden Digitalisierung und der Beliebtheit von Videokonferenzen eine neue Qualität erlangte. Unter dem Motto « Den Wandel gemeinsam gestalten » bot die Swissbau vielfältige Plattformen für Produkterlebnisse, Informationsaustausch und Networking.

    Erstmals entschieden sich die Veranstalter, die Messe auf vier Tage zu verkürzen und den wenig geschätzten Samstag aus dem Programm zu nehmen. Dieser Schritt wurde von Ausstellern und Besuchern positiv aufgenommen, da die Qualität der Gespräche und die Bereitschaft zur Auftragsvergabe gesteigert wurden. Die Messe zog Expertinnen und Experten aus verschiedenen Fachbereichen wie Architektur, Planungswesen, Immobilien und Handwerk an.

    Rudolf Pfander, Messeleiter der Swissbau, unterstrich die Bedeutung der Messe als Plattform für neue Angebote und die Entwicklung innovativer Konzepte. Die diesjährige Messe beinhaltete neu geschaffene Marktplätze für Begegnungen und die Designbühne Swissbau Inside, die das Fachpublikum und private Bauinteressierte gleichermaßen begeisterten.

    Die Leitthemen der Swissbau, wie Kreislaufwirtschaft, Energie, Digitalisierung und Lebensraum, spiegelten die aktuellen Herausforderungen der Branche wider. Die Kollaborations-Plattformen Swissbau Focus und Lab boten in intensiver Vorarbeit ein hochkarätiges Programm, das diese Themen adressierte.

    Namhafte Partnerschaften mit Organisationen wie dem SIA, Schweizerischer Ingenieur- und Architektenverein sowie Bauen digital Schweiz / buildingSMART Switzerland zeigten die anhaltende Relevanz der Swissbau. Ebenso zufrieden zeigten sich die Themenpartner Hörmann, Laufen und Siemens mit dem Messeverlauf.

    Die nächste Swissbau wird vom 20. bis 23. Januar 2026 stattfinden. Bis dahin bleibt die Swissbau-Website eine wichtige Informationsquelle für die Branche, mit Fachwissen, Standpunkten und Neuheiten aus der Bau- und Immobilienwelt.

  • Bob Gysin + Partner va agrandir l’école Zelgli

    Bob Gysin + Partner va agrandir l’école Zelgli

    La ville de Schlieren fait agrandir l’école de quartier et primaire Zelgli en y ajoutant une garderie quadruple avec repas de midi, quatre salles de classe supplémentaires et de nouveaux espaces de détente pour le personnel enseignant. Dans le cadre d’un concours d’architecture lancé en 2023, le projet Lilia de Bob Gysin + Partner s’est imposé, informe la municipalité dans un communiqué. Au total, dix projets étaient en lice dans le cadre de l’appel d’offres.

    Lilia prévoit de compléter le complexe scolaire par une construction en bois de trois étages sur le côté ouest de l’actuelle cour de récréation. Le rez-de-chaussée abrite une salle de détente pour le personnel enseignant et la médiathèque. Au premier étage, des locaux sont prévus pour le reste de la garderie et la direction de l’école, ainsi qu’une salle multifonctionnelle. Les nouvelles salles de classe seront installées au deuxième étage.

    La proposition du bureau d’architectes zurichois minimise les interventions nécessaires sur les aménagements extérieurs existants et intègre le nouveau bâtiment de manière cohérente dans le complexe existant, indique le communiqué. Tous les projets présentés pourront être examinés les 26 et 27 janvier à l’hôtel de ville de Schlieren et les 2 et 3 février à l’école Zelgli.

  • C’est le nouveau Real Estate Award

    C’est le nouveau Real Estate Award

    Le nouveau site web est intuitif, informatif et fonctionne sur tous les terminaux. Un espace réservé aux médias, l’inscription à la newsletter et l’intégration des médias sociaux renforcent l’aspect interactif du site.

    Les catégories de prix ont également été rafraîchies. « Je suis particulièrement heureuse de la nouvelle catégorie ‘durabilité’, qui n’existait pas auparavant dans l’Award », déclare Mara Schlumpf. « La durabilité a de multiples facettes. Elle prend de plus en plus d’importance dans le secteur de l’immobilier et de la construction. Ce thème méritait une catégorie à part entière »

    Après le rebranding complet, la date du prochain Real Estate Award est désormais fixée : les prix tant convoités seront décernés le 24 octobre 2024 au Trafo de Baden (AG). Diverses nouveautés attendent les invités lors de la remise des prix. « Nous avons examiné, révisé et adapté le concept. Il était important pour nous de prendre en compte les réactions des partenaires et des invités », explique Mara Schlumpf. « C’est pourquoi l’événement aura désormais lieu en automne et non plus en été. Avec le Trafo Baden, nous avons en outre choisi un lieu plus exclusif pour l’événement »

  • La construction numérique commence dans les têtes

    La construction numérique commence dans les têtes

    La construction numérique – généralement à l’aide de la modélisation des informations du bâtiment (BIM) – est en train de remettre en question de nombreux processus éprouvés dans le secteur de la construction. En effet, la construction numérique se fait d’abord dans la tête et sur l’ordinateur, où un modèle virtuel du projet est créé.

    Cette représentation 3D très détaillée de la future construction permet déjà de prendre de nombreuses décisions et d’éliminer les problèmes potentiels. Les partisans de ce nouveau type de construction numérique espèrent des gains d’efficacité et de qualité, une réduction des erreurs de construction et une simplification de la logistique de construction.

    La construction numérique : un plan en 6 points qui simplifie la réflexion

    Le passage de la construction analogique à la construction numérique est toutefois loin d’être linéaire. Adrian Wildenauer, professeur à la HESB, le sait par expérience. En tant qu’ingénieur civil, il connaît le secteur de la construction sous toutes ses facettes, du fer d’armature à la modélisation BIM.

    Pour les CFF, il a développé un plan en six points pour l’ensemble du secteur, qui doit servir de base pour passer de la construction analogique à la construction numérique. Selon lui, il est essentiel que tous les acteurs* impliqués dans la construction participent et fassent avancer le secteur ensemble.

    Clarifier l’objectif et la feuille de route

    Dans la construction numérique, les bases, les feuilles de route, les modèles et l’image cible sont disponibles dès le début pour toutes les parties prenantes. Cela permet aux entreprises de construction, aux fournisseurs, aux architectes* et aux maîtres d’ouvrage* de se mettre d’accord bien avant le premier coup de pioche et d’éliminer très tôt les conflits et les sources d’erreur potentiels. « Nous devons impliquer tous les acteurs de la chaîne de valeur le plus tôt possible », souligne Adrian Wildenauer.

    Communiquer avec la voix

    Les projets de construction numériques dépendent du fait que tout le monde parle le même langage. Le secteur y parvient en travaillant davantage avec des normes valides. En commençant par les termes pertinents de la construction numérique et de la modélisation des informations du bâtiment, en passant par les normes de la Société suisse des ingénieurs et des architectes (sia) ou du Centre de compétence pour les normes dans le secteur de la construction et de l’immobilier (crb), jusqu’à l’échange avec les fédérations et les associations importantes pour le secteur : il est important, surtout au début, que tous les participants se comprennent. Le glossaire national élaboré en commun, dans lequel les termes ont été définis en commun, est également utile à cet égard.

    Communiquer avec le modèle de données

    Les personnes impliquées ne sont pas les seules à avoir besoin d’une communication efficace, les systèmes impliqués en ont également besoin. Comme un modèle virtuel du projet de construction est essentiel dans la construction numérique, il est indispensable d’élaborer ensemble un modèle de données consolidé pour les constructions. Celui-ci permet d’échanger facilement des informations, du concepteur au contremaître. « L’utilisation des données est notre nouveau langage commun », explique Adrian Wildenauer, « nous devons l’apprendre »

    Réutiliser des éléments de construction

    L’un des avantages de la construction numérique réside dans le fait qu’il n’est pas nécessaire de réinventer la roue – ou le projet de construction – à chaque projet. Après tout, de nombreux éléments d’une construction sont réutilisés à chaque projet. Au lieu de les concevoir, de les dimensionner et de les vérifier à chaque projet, comme c’était le cas auparavant, il suffit d’utiliser des objets de construction standardisés. Par exemple, avant de concevoir une porte, vous construisez une image numérique standardisée de celle-ci. Celle-ci contient tous les attributs nécessaires, du choix des matériaux aux bandes d’étanchéité, en passant par la taille des cylindres, la largeur et la hauteur des vantaux. Grâce aux objets de construction standardisés, les entreprises gagnent du temps dans la conception de ces objets et évitent les erreurs. Pour que cela fonctionne, les entreprises doivent pouvoir accéder facilement à une collection de tels composants numériques.

    Collecter l’expérience

    Dans le secteur de la construction, les connaissances sont souvent transmises de manière très traditionnelle, du maître expérimenté* directement aux apprentis sur le chantier. Dans la construction numérique, ce savoir aujourd’hui intangible ou non documenté peut être systématiquement collecté sur le chantier et utilisé pour la formation. Mais il est également possible de recueillir les expériences de la construction numérique elle-même et de tester la pertinence des outils et des processus numériques. Si la gestion numérique de la construction conduit à une meilleure transmission des connaissances, le secteur sera sur la bonne voie, Adrian Wildenauer en est convaincu : « Ce n’est qu’en partageant les connaissances que nous pourrons réussir ensemble »

    Transmettre les bases de la commande

    De nombreux processus de la construction numérique aboutissent à une commande, qu’il s’agisse de la réservation d’un service ou de l’achat de matériaux. L’un des grands avantages de la construction numérique réside dans le fait que les données nécessaires aux commandes sont saisies le plus tôt possible dans la maquette virtuelle du projet. Mais pour que quelque chose se passe sur le chantier, toutes les personnes impliquées dans le projet doivent savoir comment obtenir et utiliser les données de commande du système. Une formation et une documentation adéquates pour les collaborateurs sont donc obligatoires.

    Dans la pratique, il s’avère que la construction numérique nécessite une collaboration numérique commune. Les systèmes et l’infrastructure informatique sont importants, mais seulement lorsque les architectes*, les ingénieurs civils* et les entreprises partenaires sont prêts à collaborer au-delà de leurs domaines de compétence. En effet, la construction numérique ne commence pas sur l’écran, mais dans l’esprit des professionnels.

  • Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten a « fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur de la construction », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de l’événement Innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont été proposés aux quelque 50 participants.

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten « a fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur du bâtiment », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de la manifestation d’innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont en outre été proposés aux quelque 50 participants.

  • Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner AG a commencé la construction de 17 appartements en copropriété à Ostermundigen, près de Berne. La commercialisation des studios et des appartements de 2,5 et 4,5 pièces « tourne déjà à plein régime », écrit le promoteur immobilier zurichois dans un article publié sur LinkedIn. Le projet NIDO prévoit un bâtiment en bois dont les appartements seront desservis par une coursive.

    « Équipé d’une domotique moderne, comme une sonde géothermique avec pompe à chaleur et une installation photovoltaïque, ce bâtiment en bois progressiste devient un foyer d’avenir pour les personnes qui ont à cœur d’habiter de manière durable », explique Steiner. Selon la description du projet, les appartements disposent de balcons et de terrasses orientés à l’ouest. Les appartements du rez-de-chaussée disposent chacun d’un jardin. Des « zones de rencontre pour tous les habitants » doivent également être créées à l’extérieur.

  • Les entrepreneurs veulent réagir à l’étude sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    Les entrepreneurs veulent réagir à l’étude sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    « Notre secteur se porte bien après trois années de crise permanente », a déclaré le président central Gian-Luca Lardi en accueillant plus de 550 invités à la Journée de la construction au centre culturel LAC Lugano Arte e Cultura. « Les entrepreneurs ont appris à gérer les effets de la guerre en Ukraine, tout comme ils l’avaient fait auparavant avec les hausses de prix et les pénuries de livraison consécutives à la pandémie de Corona » Et selon Lardi, les perspectives d’avenir sont également assez positives à moyen et long terme. L’activité de construction devrait continuer à croître, « même si c’est à un rythme un peu plus lent ». Alors que l’on prévoit une forte croissance pour la construction de logements jusqu’en 2040, on peut s’attendre à une croissance modérée, voire à une stagnation, dans la construction commerciale, le bâtiment public et le génie civil public. Parallèlement, les entrepreneurs peuvent se réjouir du fait que les prix des matériaux de construction baissent à nouveau progressivement.

    Une étude de la SSE montre que : La pénurie de main-d’œuvre qualifiée menace les emplois
    L’événement de réseautage de cette année s’est concentré sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et sur la combinaison de mesures permettant de la combattre. La recherche de collaborateurs adéquats à tous les niveaux représente aujourd’hui un défi majeur pour de nombreux professionnels, y compris les entrepreneurs. Et il faut s’attendre à ce que la situation s’aggrave encore. Avec des conséquences importantes. « Sans suffisamment d’artisans qualifiés, d’importants projets de construction ne pourront plus être réalisés dans notre pays », a expliqué M. Lardi. Afin d’éviter un tel scénario, la Société Suisse des Entrepreneurs a confié au centre de compétences démographiques le soin de réaliser une « étude sur l’évolution à long terme de la conjoncture et de la main-d’œuvre qualifiée dans le secteur principal de la construction ». Les résultats de l’étude sont désormais publics : alors que les besoins en spécialistes dans le secteur principal de la construction continuent d’augmenter, l’offre diminue. D’ici 2040, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans les principales professions du secteur principal de la construction devrait atteindre 16% par rapport au volume de construction. Sans mesures correctives, il manquerait environ 30 pour cent des collaborateurs nécessaires, soit environ 2500 professionnels, rien que pour les maçons. Cela se répercute sur le chiffre d’affaires : Si aucune mesure n’est prise, le secteur principal de la construction perdrait jusqu’à 800 millions de francs par an en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée, soit 13 milliards de francs au total sur les 20 prochaines années, en tenant compte des prix.

    La numérisation et le recrutement sont porteurs d’espoir
    L’étude présente plusieurs solutions pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Si nous augmentons le chiffre d’affaires par tête de 0,5 pour cent par an, nous pouvons compenser 50 pour cent de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », a toutefois rassuré Gian-Luca Lardi. Cette augmentation de la productivité doit se faire principalement grâce à la numérisation et à l’innovation. Parallèlement, le secteur doit tout mettre en œuvre pour « former davantage d’apprentis, garder les professionnels plus longtemps dans la profession et, en fin de compte, recruter davantage de personnes en reconversion ». De cette manière, l’autre moitié de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée pourrait être comblée. L’étude met en évidence plusieurs leviers à cet égard. Pour les chefs de chantier, pour lesquels la pénurie sera moins précaire que dans d’autres métiers de la construction, les personnes en reconversion professionnelle jouent déjà un rôle important. Une planification et un accompagnement ciblés des carrières et de la relève permettent d’augmenter les effectifs dans les fonctions de cadre. En ce qui concerne la formation des apprentis, il est très important de motiver les jeunes à terminer avec succès leur apprentissage de maçon et à rester à long terme dans le secteur principal de la construction. Ce qui est décisif, ce n’est pas seulement la direction et la culture d’entreprise, mais aussi et surtout les nombreux projets de construction formidables et « cool » auxquels les jeunes peuvent participer activement. Ils voient alors que leur travail a un sens et crée des valeurs durables.

    Lardi a terminé son intervention en lançant un appel à tous les acteurs du projet, qu’il s’agisse des maîtres d’ouvrage, des concepteurs, des spécialistes, des entreprises de construction ou des décideurs politiques : « Nous ne pourrons réaliser notre futur parc immobilier et nos infrastructures que si nous travaillons en véritable partenariat et sur un pied d’égalité »

    Source : https://baumeister.swiss/

  • Hilti veut acquérir le groupe 4PS

    Hilti veut acquérir le groupe 4PS

    Le groupe Hilti cherche à acquérir le groupe 4PS. L’entreprise néerlandaise, dont le siège est à Ede et qui possède des filiales en Grande-Bretagne, en Belgique et en Allemagne, est spécialisée dans les logiciels pour les processus commerciaux dans le secteur de la construction, informe Hilti dans un communiqué correspondant. Selon ce dernier, l’acquisition est encore soumise à l’approbation des autorités de surveillance compétentes. Le prix d’achat n’est pas précisé dans le communiqué.

    « En tant qu’entreprise qui travaille en étroite collaboration avec ses clients et qui met l’accent sur la transformation numérique de l’industrie de la construction, le groupe 4PS convient parfaitement à Hilti », a déclaré Thomas Hillbrand, membre de la direction du groupe Hilti, cité dans le communiqué. « Nous partageons la conviction que des processus commerciaux optimisés offrent un énorme potentiel de productivité pour l’industrie de la construction » L’offre correspondante de 4PS doit compléter l’offre logicielle de Hilti pour la gestion des moyens de production et la gestion des chantiers.

    Le logiciel 4PS Construct de l’entreprise est basé sur Microsoft Dynamics 365 Business Central et fournit des fonctionnalités de gestion de projets de construction. Les entreprises de construction peuvent ainsi contrôler leur rentabilité et planifier et gérer l’utilisation des ressources. « En intégrant nos services et nos solutions cloud dans le portefeuille de Hilti, nous devenons un partenaire de numérisation encore plus fort pour l’industrie de la construction », explique Paula Middelkoop, Directrice Produit & Développement au sein du groupe 4PS. Les quelque 350 employés de 4PS, y compris la direction, resteront dans l’entreprise sous l’égide du groupe Hilti.

  • Buildup et Smartconext s’associent pour la numérisation du secteur de la construction

    Buildup et Smartconext s’associent pour la numérisation du secteur de la construction

    Le partenaire d’innovation zurichois pour la numérisation des informations sur les produits de construction, buildup, a conclu une collaboration stratégique avec la société zougoise smartconext, spécialisée dans l’acquisition numérique de commandes. Ensemble, les deux partenaires veulent promouvoir la numérisation du secteur de la construction, et en particulier de l’industrie de la sous-traitance, explique buildup dans un communiqué. Pour ce faire, une offre commune sera créée pour les fabricants sur le marché suisse.

    Concrètement, les informations sur les produits issues de la base de données de buildup seront intégrées dans le système d’acquisition de commandes automatisé de smartconext. Pour Dominik Mahn, fondateur et CEO de smartconext, il s’agit d’une étape logique et cohérente dans le développement de la technologie de l’entreprise, peut-on lire dans le communiqué. La redirection vers les produits de la plateforme buildup crée « un parcours client intuitif avec une valeur ajoutée significative pour les architectes et les planificateurs, ainsi que pour l’industrie du bâtiment elle-même ». Pour buildup, la coopération avec smartconext « concrétise fortement la connexion à différents canaux de distribution, afin d’ouvrir d’autres points de contact numériques pour les fabricants partenaires, en plus des partenariats établis ».

  • FRZ Région aéroportuaire de Zurich invite au 9e Sommet de l’immobilier

    FRZ Région aéroportuaire de Zurich invite au 9e Sommet de l’immobilier

    La promotion économique et économique FRZ Flughafenregion Zürich, dont le siège est à Glattbrugg, invite au 9e Sommet de l’immobilier à Dübendorf. Le 4 juillet, des intervenants du secteur de la construction et de l’immobilier se pencheront sur les nouvelles formes de collaboration, la durabilité, l’énergie et la mobilité, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Ursina Kubli, responsable de l’analyse immobilière à la Banque cantonale de Zurich, parlera à partir de 13h30 de l’évolution de l’abondance à la pénurie sur le marché immobilier et de la demande de surfaces de bureaux à l’heure du télétravail. Ensuite, Marco Faiss, cofondateur d’em2, présentera de nouvelles façons de collaborer dans les projets de construction.

    Bernd Hofer, CEO de Freo Switzerland, et Sophie Stigliano, Directrice chez Urban Standards, s’intéresseront à la construction durable et à la question de la mobilité respectueuse du climat comme partie intégrante dans leur exposé « Green Only Development et le levier de la mobilité de quartier ».

    Après une pause café et des possibilités de nouer des contacts, la deuxième partie du programme débutera à 16h30. Hannes Pichler, directeur de l’immobilier à l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), y parlera de la gestion intégrée des projets dans le contexte de l’économie circulaire et de la numérisation.

    Jens-Uwe Meyer, penseur du management, auteur de livres et entrepreneur numérique, s’adressera aux participants avec le dernier exposé de la journée « Reset ! Stratégies pour la décennie du changement radical », se tourne vers l’avenir. La soirée se terminera par un apéritif riche et la possibilité de réseauter.

    L’entrée dans The Hall se fera à partir de 11 heures. L’inscription pour participer est possible en ligne.