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  • Le oui à la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement donne un coup de pouce supplémentaire à l’économie circulaire

    Le oui à la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement donne un coup de pouce supplémentaire à l’économie circulaire

    L’activité de construction en Suisse génère chaque année environ 57 millions de tonnes de matériaux d’excavation et 17 millions de tonnes de déblais. Le terme de « déchets » ne devrait pas être utilisé dans ce contexte, car il peut conduire à confondre les statistiques avec le volume des déchets éliminés. Ce total de 74 millions de tonnes de matériaux est plutôt une indication du nombre de tonnes de matériaux d’excavation et de déblais qui constituent une ressource précieuse pouvant être en grande partie valorisée. Pour les exploiter au mieux, il faut un cadre légal idéal. La révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement, sur laquelle le Conseil national se penchera le 3 mai 2023 lors de la session spéciale, comprend de telles améliorations.

    Dans le cadre de la consultation de février 2022, l’USP a déjà soutenu l’objectif de créer un cadre approprié dans la loi sur la protection de l’environnement pour une économie circulaire moderne et respectueuse de l’environnement. L’approche réglementaire choisie, qui consiste en un mélange d’incitations, de compétences en matière de réglementation et d’instruments de promotion, semble aller dans le bon sens. Il est toutefois important de souligner que les entreprises du secteur de la construction ont depuis longtemps mis en œuvre de nombreuses préoccupations majeures de la révision sur une base volontaire. De plus, d’importantes bases légales ont déjà été créées, comme par exemple l’ordonnance sur la prévention et l’élimination des déchets (OPAD). Celle-ci accorde une grande importance à la prévention, à la réduction et à la valorisation ciblée des déchets.

    Une coordination étroite avec le secteur de la construction est importante
    Les constructions optimisées en fonction du cycle de vie permettent de conserver ou de recycler les ressources et les matériaux sur plusieurs cycles de vie de l’objet en général, sans perte de qualité ou de fonctionnalité. Le secteur de la construction a déjà élaboré de nombreuses solutions innovantes à cet égard et continuera à les développer. Toutefois, ce sont les maîtres d’ouvrage, les architectes et les concepteurs qui choisissent les matériaux dans les projets de construction, et non les entrepreneurs. Il faut les convaincre d’intégrer l’économie circulaire très tôt dans le développement du projet. La SSE appelle donc ces parties prenantes et les responsables politiques à se coordonner étroitement avec les entrepreneurs lors de la mise en œuvre de la loi sur la protection de l’environnement, afin d’exploiter le savoir-faire de l’ensemble du secteur de la construction et d’éviter des conditions-cadres qui le freinent ou des incitations erronées. Pour la SSE, la compatibilité de la loi suisse sur la protection de l’environnement avec les normes internationales et les exigences réglementaires est également essentielle. Il faut explicitement tenir compte des développements au sein de l’UE afin d’éviter un Swiss Finish et les obstacles au commerce qui en résulteraient.

    Renoncer aux valeurs limites nationales pour l’énergie grise
    L’USP suggère de renoncer aux valeurs limites nationales pour l’énergie grise. La saisie correcte de l’énergie grise dans les nouvelles constructions et les rénovations est une tâche herculéenne qui risque d’échouer ou, pire encore, de donner des résultats faussés. En fin de compte, certaines méthodes et certains matériaux de construction risquent d’être interdits, ce qui entraînera une augmentation considérable du coût des constructions. Plutôt que de se baser sur de telles valeurs limites inadaptées à la pratique, l’appel d’offres pour les ouvrages de construction devrait toujours être orienté vers la fonction requise ou souhaitée et non vers des matériaux de construction spécifiques. Celle-ci résulte des exigences posées à l’ouvrage. Il ne faut pas seulement tenir compte de la préservation des ressources, mais aussi de la durabilité globale pour l’environnement, l’économie et la société.

  • SJA-Holding assure l’orientation à long terme du plus important prix de l’industrie

    SJA-Holding assure l’orientation à long terme du plus important prix de l’industrie

    Le Real Estate Award, principal événement annuel récompensant l’excellence dans le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse, est assuré de perdurer. La société du même nom est reprise par la holding SJA, gérée par ses propriétaires et basée à Rapperswil. La société d’investissement se concentre principalement sur le financement, le développement, la gestion de projet et les services dans le secteur immobilier, ainsi que sur les services informatiques et les projets de numérisation.

    « Nous sommes très fiers de pouvoir assurer, par notre engagement, l’indépendance et le développement à long terme de cet événement sectoriel majeur en Suisse », déclare Serge Aerne, propriétaire de la SJA. « Le Real Estate Award est un peu comme l’Oscar de l’excellence dans le secteur de la construction et de l’immobilier. C’est ce qui nous a motivés à répondre à l’appel des fondateurs désireux de vendre pour reprendre l’événement. Au cours des dix dernières années, ils ont fait de l’Award ce qu’il est aujourd’hui. Ils méritent pour cela respect et remerciements » !

    Les fondateurs, Miran Mislovic et André Spathelf, se montrent également satisfaits. « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé les partenaires adéquats en la personne de SJA-Holding et de Serge Aerne. La solution trouvée garantit que le Real Estate Award restera indépendant, innovant et précurseur »

    Mara Schlumpf reprendra désormais la direction de l’entreprise au 1er avril 2023. Elle travaille actuellement encore comme journaliste et chef de service presse écrite/en ligne au « Südostschweiz » à Coire. Auparavant, elle a notamment été responsable des événements au « Landanzeiger » d’Argovie.

    L’organisation de la 11e édition, qui tourne déjà à plein régime, est cette année encore sous la responsabilité du cofondateur Miran Mislovic. Elle aura lieu comme d’habitude le 21 juin 2023 à l’hôtel Mövenpick de Zurich-Regensdorf. Les idées et concepts innovants peuvent être soumis dès maintenant dans l’une des cinq catégories. Un jury d’experts indépendants et un vote du public évalueront les candidatures. « Nous voulons maintenir ce système, car il garantit un maximum d’indépendance », explique Serge Aerne. Il est toutefois prévu d’inclure à l’avenir d’autres catégories, comme la durabilité ou les formes de financement innovantes, afin de refléter encore mieux l’évolution dynamique du secteur.

    Les candidatures pour 2023 peuvent être envoyées à l’adresse suivante www.realestateaward.ch

  • Le secteur a soif de changement

    Le secteur a soif de changement

    The Branch a été fondée en 2020. Qu’est-ce que l’association et que fait-elle exactement ?
    W.S. Seidel : The Branch est une association à but non lucratif qui développe de nouveaux processus et de nouvelles solutions pour le développement et l’augmentation de la productivité de l’industrie de la construction et de l’immobilier, et qui favorise ainsi la transformation de l’industrie. L’association s’appuie sur une large base : d’une part, ses membres – des organisations de tout le secteur, des maîtres d’ouvrage privés et publics, des entrepreneurs, des planificateurs, des logisticiens et des experts en informatique. D’autre part, au niveau de la politique fédérale : The Branch doit contribuer à la réalisation des objectifs fixés par le Conseil fédéral dans son Agenda pour le développement durable 2030 et sa Stratégie énergétique 2050.

    Quels sont les objectifs de The Branch ?
    Y.Körber : The Branch s’engage en faveur d’une collaboration basée sur les processus et l’intégration au sein du secteur de la construction. Aujourd’hui, le secteur est très axé sur les disciplines, parfois même avec des œillères. On pense surtout en termes de phases et il y a une séparation frappante entre la planification et l’exécution. Or, une collaboration transversale serait extrêmement importante. Nous voulons dire par là que les différents acteurs doivent collaborer beaucoup plus étroitement dès le début et que l’exécution doit être prise en compte beaucoup plus tôt dans la planification. Nous travaillons intensément à l’établissement de modèles intégrés sur le marché et à l’élaboration de bases, de solutions et de réponses. Cela doit finalement conduire à une productivité et une innovation accrues ainsi qu’à de meilleurs résultats.

    St. Zanetti : Nous voulons montrer, à l’aide de projets concrets, que les nouveaux modèles fonctionnent. Nous voulons constituer un riche inventaire d’instruments ayant fait leurs preuves dans la pratique. Nous organisons également des événements au cours desquels nous discutons avec les participants de questions pratiques.

    Comment fonctionne la coopération au sein de l’association ?
    St. Zanetti : L’association s’organise actuellement en huit groupes de travail, qui se composent de manière dynamique et s’occupent de différents mandats dans différents domaines thématiques. L’un des groupes de travail se penche par exemple sur la question de savoir comment améliorer le traitement des données dans les projets de construction. Nous sommes actuellement en train de créer des modèles, par exemple pour l’échange de données conformément à la loi. Ces modèles permettent d’économiser beaucoup d’efforts, car chaque entreprise ne doit pas réinventer la roue.

    À quoi se mesure le succès de The Branch à long terme ?
    Y.Körber : Aux changements que nous pouvons générer dans le secteur : plus d’innovation, plus de durabilité, un changement culturel très concret. La croissance de l’association montre que notre idée fait son chemin – nous avons gagné plus de 500 membres en Suisse alémanique et en Suisse romande au cours des trois premières années et notre comité directeur compte près de 20 personnes. Cela montre aussi que le secteur a soif de changement.

    Le thème de l’énergie grise et de l’économie circulaire est actuellement très présent. Quel rôle joue-t-il chez The Branch ?
    W.S. Seidel : C’est l’un de nos thèmes principaux. Mieux gérer l’énergie grise et rendre les projets de construction plus durables n’est possible que par l’innovation. Et l’innovation nécessite un savoir-faire collectif – et donc la collaboration de différentes disciplines à un stade précoce.

    St. Zanetti : Au final, on ne pourra parvenir à une économie immobilière durable que si l’on pense en termes de cycles intégrés. C’est en effet la seule façon de savoir ce qui s’est passé, ce qui a été construit et quelles émissions ont été générées. De même, les objectifs de durabilité du Conseil fédéral ne pourront être atteints qu’avec une vision intégrée.

    Quelle est l’importance de la numérisation pour The Branch ?
    St. Zanetti : Ce n’est que lorsque nous sommes intégrés que nous pouvons, en tant que secteur, utiliser et exploiter les technologies de manière optimale. La numérisation favorise alors la collaboration intégrée. Lors de l’utilisation des technologies, la compatibilité des différents logiciels et technologies est essentielle. Nous nous penchons par exemple sur la question des interfaces entre les systèmes de différents acteurs et à différentes étapes, et sur la manière dont les entreprises doivent choisir leurs logiciels pour garantir la continuité des données. Nous voulons également établir des normes pour le secteur dans ce domaine.
    On reproche souvent aux entreprises de proptech de ne pas connaître les besoins du secteur et de ne fournir que quelques pièces du puzzle.

    Y. Körber : L’un des grands défis pour les jeunes entreprises de proptech est justement cette vision fragmentée et non intégrée des processus dans le secteur de la construction. Il est donc difficile pour les start-ups de développer des solutions évolutives. Elles développent une solution pour un projet – et la prochaine fois, tout doit être différent. L’action de The Branch conduira également à une standardisation dans ce domaine et permettra aux jeunes entreprises de développer plus facilement des solutions adaptées.

    Une question pour conclure : Pourquoi faites-vous personnellement partie du conseil d’administration ?
    St.Zanetti : Je trouve passionnant de faire avancer des sujets dans un format pragmatique, avec des personnes issues d’entreprises très différentes, sur la base d’exemples pratiques très concrets.

    Y.Körber : Ce qui me fascine, c’est que The Branch façonne l’innovation et la rend accessible à tous. Le secteur immobilier est un pilier important de l’économie suisse – notre approche sert donc non seulement au niveau du secteur, mais aussi au niveau national. Je suis heureux de m’engager dans cette voie.

    W.S.Seidel : Je suis au conseil d’administration pour faire évoluer à long terme la situation conflictuelle entre les différents acteurs du secteur de la construction, qui fait perdre beaucoup de valeur ajoutée, vers une culture proactive de production et de collaboration qui profite à tous.

    Wolf S. Seidel est avocat et expert reconnu en matière de droit de la construction, de la planification et de l’immobilier. La conception juridique pratique de modèles de gestion de projets intégrés constitue l’un des points forts de ses études et travaux actuels. Il s’engage dans différents comités et organisations qui mettent à la disposition des maîtres d’ouvrage suisses – publics et privés – des formes de réalisation collaboratives et optimisées en termes de processus.

    Yvette Körber est cofondatrice de plusieurs entreprises, dont Amberg Loglay AG. Elle travaille avec succès dans l’industrie de la construction depuis plusieurs années et aide le secteur à devenir plus efficace grâce à une logistique de construction intelligente et numérique. Elle s’engage dans « The Branch » dans les groupes Design Build et Compétence de commande.

    Stefan Zanetti a créé plusieurs spin-offs à partir de l’ETH Zurich ; la dernière en date est Allthings Technologies AG, une plateforme d’intégration et d’orchestration pour le secteur immobilier qui relie de nombreux systèmes de manière transparente. Il s’engage dans différents comités pour un paysage logiciel perméable et interconnectable sans faille dans l’industrie immobilière en Suisse et en Europe, et est également régulièrement chargé de cours dans différents cursus de formation CAS et MAS.

  • Les prix des matériaux freinent la croissance dans l'industrie de la construction

    Les prix des matériaux freinent la croissance dans l'industrie de la construction

    On construit à nouveau en Suisse: au deuxième trimestre 2022, les ventes des principaux métiers de la construction ont augmenté d'environ 6% en glissement annuel pour atteindre 6,1 milliards de francs. Entre-temps, les commandes entrantes ont augmenté de 12% pour atteindre 6,4 milliards de francs suisses. Les chiffres proviennent de l' indice actuel de la construction du Credit Suisse et de l'Association suisse des constructeurs ( SBV ).

    Cependant, selon le rapport, la croissance sera relativisée par les "fortes hausses de prix" de nombreux matériaux de construction et une "augmentation significative" des coûts de l'énergie et des transports. Par exemple, les prix des barres de probation ont augmenté de 87% et ceux des tuyaux en plastique de 19% par rapport au même trimestre de l'année précédente. Pendant ce temps, le diesel était environ 45% plus cher au deuxième trimestre 2022 qu'il y a un an.

    Étant donné que les ventes ont moins augmenté que les coûts, la marge bénéficiaire déjà faible de 2 à 3 % a maintenant encore diminué, selon le rapport. En outre, l'ASB s'attend à ce que la Banque nationale suisse relève encore ses taux d'intérêt d'ici la fin de l'année. Par conséquent, les ventes des principaux métiers de la construction devraient croître plus lentement à moyen et à long terme. À court terme, le rapport suppose une augmentation de 8,9 % des ventes au troisième trimestre 2022 par rapport au même trimestre de l'année précédente.

  • Oracle ajoute de nouvelles capacités d'analyse à Smart Construction Platform

    Oracle ajoute de nouvelles capacités d'analyse à Smart Construction Platform

    Dans la construction, il est difficile d'exploiter les données entre les applications pour diagnostiquer efficacement les problèmes, prévoir les risques et planifier les actions futures. Pour relever ce défi, Oracle a annoncé aujourd'hui Oracle Construction Intelligence Cloud Analytics. La nouvelle solution combine les données des applications Oracle Smart Construction Platform pour donner aux constructeurs et aux entrepreneurs une compréhension complète des performances tout au long de leurs opérations. Grâce à ces informations, les organisations peuvent identifier et résoudre rapidement les problèmes et trouver des moyens d'améliorer continuellement la planification des projets, la construction et les opérations des installations.

    "Vous ne pouvez pas gérer ce que vous ne pouvez pas mesurer", a déclaré Roz Buick, vice-président senior des produits, de la stratégie et du marketing chez Oracle Construction and Engineering. « La nouvelle offre Oracle Construction Intelligence Cloud Analytics combinée au moteur d'intelligence prédictive et à l'environnement de données partagées de la Smart Construction Platform offre à nos clients une compréhension plus approfondie et holistique de leurs performances. Désormais, ils peuvent créer des stratégies de données uniques qui favorisent la différenciation concurrentielle. De cette manière, l'industrie de la construction atteindra la précision Six Sigma, que l'on trouve déjà dans d'autres parties de l'industrie et dans la fabrication aujourd'hui.

    La Smart Construction Platform rassemble les fonctionnalités des applications Oracle Construction and Engineering et des solutions tierces dans un environnement de données commun avec une expérience utilisateur améliorée. La plate-forme permet aux constructeurs et aux entrepreneurs de collaborer plus facilement pour améliorer la prise de décision dans toutes les organisations. Oracle présente aujourd'hui la nouvelle solution d'analyse et d'autres mises à jour de la plate-forme au Oracle Industry Lab de Deerfield, dans l'Illinois.

    "Nous nous concentrons de plus en plus sur la recherche de nouvelles et meilleures façons d'utiliser nos données afin de mieux comprendre les performances et les risques des projets", a déclaré Brian Neal, chef de projet chez Rudolph Libbe Inc. "La connexion et la combinaison des données pour l'analyse fournissent les informations les plus complètes sur nos opérations et nous aident à comprendre les tendances de notre activité. Cela nous permet également de trouver des moyens de rationaliser la livraison des projets à nos clients. »

    Smart Construction Platform : personnes, processus et données en harmonie
    La plate-forme de construction intelligente rassemble les applications, les processus et les données de base dont les propriétaires et les entrepreneurs de bâtiments ont besoin pour collaborer tout au long des cycles de vie des projets et des actifs. Cela comprend la planification du portefeuille, les processus d'appel d'offres, les contrats, les calendriers, les documents de projet, ainsi que la collaboration avec le modèle d'information sur le bâtiment (BIM), les activités sur site, les coûts et les paiements. Grâce à la nouvelle expérience unifiée, à l'environnement de données partagé et à l'interopérabilité entre les applications, les utilisateurs peuvent facilement basculer entre les applications et les ensembles de données tout en travaillant sur un seul projet. En synchronisant les activités, les ressources et les données tout au long de chaque projet et actif, la plateforme aide les équipes de différentes disciplines à travailler vers le même objectif avec les mêmes informations.

    Par exemple, les capacités de planification et de gestion de projet synchronisent les équipes de conception et de chantier par rapport à un plan directeur, fournissant un aperçu à la fois d'un calendrier unifié et des données de tâche nécessaires pour que le bon travail soit effectué au bon endroit et au bon moment. Ainsi, si la date d'une installation CVC change en raison d'un problème dans la chaîne d'approvisionnement, le chef de projet recevra automatiquement les informations de calendrier mises à jour et pourra coordonner les ajustements nécessaires pour les équipes concernées.

    De plus, la plate-forme fournit aux planificateurs d'investissement des données précises et opportunes sur les prévisions de projet afin qu'ils puissent se coordonner avec les gestionnaires sur les exigences budgétaires et les ajuster à mesure que les priorités stratégiques changent. Par exemple, l'inflation double le coût des matériaux nécessaires à un projet. Le chef de projet peut transmettre ces nouveaux montants réels et prévisions au planificateur, qui peut alors apporter des modifications opportunes au portefeuille.

    La plate-forme apprend en permanence et devient plus intelligente grâce à l'apprentissage automatique. Elle prend donc en compte les actions passées pour mettre en évidence les risques potentiels et favoriser une prise de décision plus éclairée. Oracle offre à ses clients une variété de fonctions en réseau. Ceci comprend:

    • Fournissez aux chefs de projet des données de calendrier à jour afin que les équipes puissent s'aligner sur les dates de livraison prévues et les autres exigences de calendrier.

    • Planification conjointe (calendrier CPM) avec les équipes de chantier (plan de tâches) pour minimiser les pertes de temps et de ressources.

    • Les équipes de planification des immobilisations et d'exécution des projets peuvent partager les données sur le budget et les coûts réels afin que les deux équipes puissent s'adapter en toute confiance aux différentes situations au fur et à mesure de l'avancement du projet.

    • Stockez automatiquement les dossiers d'offres/demandes remplis, ainsi que les factures approuvées et autres documents de paiement, dans les registres de documents de l'entreprise.

    • Transparence pour toutes les parties prenantes afin de suivre conjointement les progrès, d'identifier et d'atténuer les risques et de gérer efficacement les changements tout au long de la chaîne d'approvisionnement.

    "Grâce à Oracle, nous améliorons la coordination, la transparence et le contrôle pendant le développement du projet", a déclaré Weronika Nowak, responsable du contrôle des documents et informatique chez Mayflower Wind. « La possibilité de connecter davantage nos équipes, nos processus et nos données entre les applications et toutes les phases du projet augmente l'efficacité. Il fournit également à notre personnel les informations dont il a besoin pour gérer facilement le changement alors que nous travaillons au déploiement d'actifs énergétiques critiques. »

  • Werkarena Basel: NOMEN EST OMEN

    Werkarena Basel: NOMEN EST OMEN

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    Au printemps 2022, la zone commerciale de la Neudorfstrasse dans le quartier St. Johann de Bâle a vu le jour avec l’installation des premières entreprises. Avant cela, en novembre 2021, un événement public de lancement a eu lieu dans les locaux, qui étaient encore dans la construction de base à l’époque : environ 60 représentants de la politique et des affaires ont participé à l’événement et étaient enthousiastes. Cependant, il a fallu du temps pour que cela se produise. Après l’octroi du permis de construire par le conseil du gouvernement en 2013, l’équipe d’architectes dirigée par Markus Kägi et Thomas Schnabel a remporté le concours 2014 organisé par la municipalité. L’association professionnelle municipale a été impliquée en tant que partenaire dans les processus dès le début, et les entreprises concernées étaient censées apparaître ensemble en tant qu’investisseurs. Mais ce plan n’a pas fonctionné. Les développeurs de projets invités ont pu présenter leurs idées. Steiner AG s’est imposé face à des concurrents bien connus. Les travaux de construction de l’arène de l’usine ont commencé en 2019 et la coque a été achevée en mars 2021.

    Un appel au futur
    Le terrain triangulaire de 4 316 mètres carrés du parc d’activités est situé au nord de Bâle et directement à la frontière franco-suisse avec Saint-Louis. Le Rhin coule plus à l’est. Le port de St. Johann y existait jusqu’en 2009, qui a ensuite été transformé en promenade du front de mer. Il a montré que l’industrie a une longue tradition dans le quartier du même nom. Aujourd’hui, cependant, le trafic maritime ne domine plus et les secteurs nouvellement colonisés sont plus colorés : à proximité immédiate de la Neudorfstrasse se trouvent parfois l’industrie du jeu ou un hôtel, mais aussi les locaux d’un producteur de viande et de volaille ou le bureau des douanes. L’emplacement est idéal pour les commerçants à fortes émissions. Ils ont de plus en plus quitté la ville ces dernières années car leurs productions bruyantes n’étaient plus tolérées dans de nombreux endroits. Aujourd’hui, ils en profitent à nouveau, également dans d’autres domaines : outre les liaisons avec l’aéroport de Bâle-Mulhouse-Freiburg et la gare de transit St. Johann, l’autoroute rend possible le trafic longue distance trinational. Enfin, une liaison rapide vers le centre-ville de Bâle est garantie depuis la Werkarena en voiture, en bus et bientôt aussi en tram. Le bâtiment dispose d’un total de 244 places de stationnement pour les employés et les visiteurs.

    Architecture aux références silencieuses
    L’aspect architectural de la Werkarena rappelle le grand magasin Schocken d’Erich Mendelsohn (1887–1953) à Chemnitz, qui a été achevé en 1930. Cet exemple de construction neuve a fait sensation à l’époque comme une sorte de composition en couches horizontales avec une matérialisation soignée. La structure de la façade de la Werkarena n’est éclatée que vers la Neudorfstrasse sur les trois premiers étages. Le rez-de-chaussée et le premier étage disposent de galeries de 10 mètres de large praticables en voiture. Ces sols sont particulièrement adaptés aux entreprises commerciales ayant une part importante de logistique ou de production. La connexion à l’espace extérieur, c’est-à-dire à la rue, est ici assurée intelligemment et en travers des étages par l’élément de la rampe. Avec une hauteur de pièce de 3,47 à 4,37 mètres, ils se démarquent visuellement des quatre autres étages, qui mesurent 2,95 et 3 mètres de haut. En même temps, ils donnent au volume du bâtiment une profondeur visuellement rafraîchissante. Là, les piliers disposés à intervalles réguliers forment également un contrepoint vertical aux rangées horizontales de fenêtres à partir du troisième étage.

    Pas de marché de vanités
    D’une surface utile de 19 300 mètres carrés, le parc d’activités est destiné à séduire les petites et moyennes entreprises. Plusieurs locataires sont déjà à bord et emménageront dans le complexe avec leurs bureaux après l’achèvement. Ils devraient bénéficier les uns des autres grâce à la proximité directe et donc aussi de la vision de la Werkarena – l’accent est mis sur un soi-disant écosystème, c’est-à-dire une coopération (technique) étroite entre les différentes entreprises, l’utilisation de synergies et un transfert de savoir -comment. Nathalia Szydlowski, directrice générale de Tandemworks GmbH, était enthousiaste lors de l’événement de lancement en novembre 2021 : son entreprise a commencé comme une start-up et s’est maintenant établie dans le secteur de la construction. Cette montée en puissance a aussi quelque chose à voir avec les espaces de co-working, car les infrastructures existantes et tous les programmes qui l’accompagnent lui ont toujours permis de se concentrer sur son cœur de métier. Aujourd’hui, Nathalia Szydlowski souhaite poursuivre sa success story dans la Werkarena – celle-ci propose également des services tels que les services téléphoniques et postaux et diverses installations partagées, telles que des bureaux, des salles de réunion et de conférence ou des espaces de restauration pouvant être utilisés collectivement. Stefan Gabriel, qui dirige l’équipe de développement de Steiner AG à Bâle, ajoute : « Dès le départ, notre concept visait à développer un produit flexible et spécifique au site pour le marché bâlois très concurrentiel du commerce et des bureaux.

  • Eberli erhöht Lehrstellenplätze

    Eberli erhöht Lehrstellenplätze

    Eberli will sich stärker in der Ausbildung engagieren. Dazu will das Gesamtdienstleistungsunternehmen in der Bau- und Immobilienbranche der Zentralschweiz mit Sitz im Kanton Obwalden die Zahl seiner Lehrstellen erhöhen, informiert Eberli in einer entsprechenden Mitteilung. Konkret sollen in diesem und im nächsten Jahr jeweils ab Sommer zwei Auszubildende eine Lehre im kaufmännischen Bereich (KV EFZ Profil E) beginnen können.

    Interessierte können sich an Schnuppertagen einen Einblick in das Berufsbild und die Ausbildung bei Eberli beschaffen. Der nächste dieser Schnuppertage stehe am 4. Mai an, informiert Eberli.

    Hier erhalten die potenziellen Bewerber und Bewerberinnen eine Einführung in die Aufgaben eines KV-Lernenden und Antworten auf ihre entsprechenden Fragen. Gleichzeitig haben sie die Möglichkeit, sich vor Ort ein persönliches Bild zu machen und Lernende und Mitarbeitenden von Eberli kennenzulernen. Ein Formular für die Anmeldung zum Schnuppertag kann online ausgefüllt werden.

  • La Suisse lance une offensive de formation à la construction

    La Suisse lance une offensive de formation à la construction

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction et de l’immobilier doit être corrigée. À cette fin, l’«Offensive de l’éducation à la construction» suisse a été lancée. L’événement de départ aura lieu le 20 janvier à 16 h et sera diffusé en direct. Selon un communiqué de presse de l’ Office fédéral de l’énergie , une « feuille de route avec 32 mesures et quatre champs d’action » sera présentée.

    En fin de compte, le secteur du bâtiment en Suisse devrait apporter une contribution significative à la réduction des émissions de CO2. Pour ce faire, « il faudrait remplacer des centaines de milliers de systèmes de chauffage à base de combustibles fossiles par des systèmes renouvelables, il faudrait rénover un grand nombre de bâtiments sur le plan énergétique, il faudrait installer des systèmes de contrôle intelligents et l’alimentation électrique des bâtiments devraient être entièrement convertis aux énergies renouvelables ». Cependant, il y a déjà une pénurie de travailleurs qualifiés. Dans le même temps, le nombre de ceux qui décident de faire un apprentissage dans cette industrie diminue.

    L’offensive de l’éducation a été développée par tous les représentants concernés du secteur du bâtiment et de l’éducation. Ils ont été soutenus par EnergieSchweiz , le programme de l’Office fédéral de l’énergie pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation , l’ Office fédéral de l’environnement et le Secrétariat d’État aux migrations ont également été impliqués.

  • Les profilés en acier provenant d'objets démolis devraient survivre

    Les profilés en acier provenant d'objets démolis devraient survivre

    Des représentants de l'industrie suisse de l'acier et de la construction ont formé une alliance pour le recyclage des profilés en acier usagés dans la construction. Selon un communiqué de presse, des représentants du Centre suisse de la construction métallique , de la Fondation Christoph Merian , de l'Institut fédéral d'essai et de recherche sur les matériaux ( Empa ), du bâtiment de recherche et d'innovation de l'Empa NEST et de l'institut de recherche sur l'eau de l'Eawag se sont réunis sur place lors d'une table ronde. en novembre, ZPF Ingenieure , Madaster et Sumami ont décidé de promouvoir conjointement la recyclabilité des profilés en acier en Suisse. L'équipe de projet Purchasing Compass Recycling Management et l'association industrielle Metal suisse étaient conviées à la table ronde. L'objectif est de mieux comprendre le potentiel des profilés en acier dans l'économie circulaire et de le rendre praticable.

    Un parking à Bâle appartenant à la Fondation Christoph Merian en cours de démolition servira de projet prototype. Selon l'annonce, le bureau de construction in situ, qui a déjà mis en œuvre des projets dans ce contexte, soutient cela. Il sera maintenant étudié comment le démontage des profilés en acier dans le garage de stationnement peut réussir, où les profilés en acier sont réinsérés et où ils peuvent être stockés entre-temps. Les profilés en acier sont considérés comme particulièrement recyclables car ils peuvent être agrandis sous leur forme existante et généralement intégrés directement dans les nouveaux bâtiments. Il n'y a aucune perte de matière ou de qualité et aucune énergie n'est requise pour la fusion ou le remodelage.

    Grâce à cette économie d'énergie, les émissions de gaz à effet de serre peuvent être réduites directement pendant la construction. La réutilisation directe des matériaux de construction sans recyclage représente le plus grand levier de réduction des émissions dans l'industrie de la construction.Outre les profilés en acier, le béton, les éléments de façade, les fenêtres ou les portes peuvent également être réutilisés.

  • ConReal veut numériser le design d'intérieur

    ConReal veut numériser le design d'intérieur

    ConReal suisse elle – même a fixé l’objectif de briser « les anciennes structures de la construction et réelle industrie immobilière », explique le démarrage de Winterthur proptech dans un communiqué de presse . « Nous voulons rendre le secteur de la construction plus juste, plus transparent et plus efficace », a déclaré le co-fondateur et membre du conseil d’administration Christoph Meili. « Nous souhaitons également donner aux petites et moyennes entreprises l’accès aux données et aux outils numériques.

    Pour y parvenir, ConReal s’appuie sur la mise en réseau des acteurs du secteur de la construction et de l’immobilier. La jeune entreprise propose elle-même des services numériques et analogiques dans le secteur immobilier. ConReal souhaite créer un marché complet de la décoration d’intérieur. Dans un premier temps, le marché actuel de la société pour la salle de bain sera repositionné, écrit la société. Habitects apparaîtra sous la marque ConReal.

    Le transfert créera un marché numérique pour le remodelage de la salle de bain, explique ConReal. Les propriétaires peuvent y choisir leur style et faire établir un concept individuel avec un prix cible. Ainsi, une maquette 3D du projet est créée et un artisan se voit confier une étude de faisabilité et une offre finale. Les articles souhaités peuvent également être commandés via la place de marché.

    ConReal pense que toutes les personnes impliquées pourraient bénéficier de la combinaison de l’artisanat traditionnel et des produits physiques avec de nouveaux outils numériques. La start-up envisage d’étendre la plateforme à d’autres catégories. La communication mentionne la cuisine et le sol.

  • BKW Building Solutions se renforce avec des rachats

    BKW Building Solutions se renforce avec des rachats

    BKW Building Solutions AG rachète Aerovent Crissier SA et Aerovent Service SA. Avec le rachat, la filiale du groupe BKW étend ses compétences dans les domaines de la ventilation, de la climatisation et du service en Suisse romande, selon un communiqué de presse .

    Aerovent Crissier SA est basée à Crissier VD. Aerovent Service SA est basée à Villars-Ste-Croix VD. Avec environ 40 employés, ils travaillent dans les domaines de la technologie du bâtiment et de la maison. Le propriétaire des deux sociétés, José del Castillo, ainsi que le copropriétaire et cogérant Pascal Baudois resteront dans les sociétés.

    « Grâce à leur vaste savoir-faire en matière de solutions technologiques du bâtiment pour les petites transformations jusqu’aux grands complexes administratifs, industriels, commerciaux et scolaires, les deux sociétés ont un grand potentiel de développement, en particulier dans le domaine des services », indique le communiqué de presse.

    Outre les services d’ingénierie et d’infrastructure, BKW Building Solutions est l’un des trois groupes de services de la société de services énergétiques BKW. BKW Building Solutions propose des services de technique du bâtiment, d’automatisation et d’informatique dans tout le pays.

  • Holcim veut renforcer les ressources en eau et la biodiversité

    Holcim veut renforcer les ressources en eau et la biodiversité

    Selon ses propres déclarations, Holcim est la première entreprise du secteur de la construction à s’engager pour des effets positifs mesurables sur la biodiversité et une gestion plus écologique de l’eau. En parallèle, le groupe souhaite faire entrer plus de nature dans les villes.

    Selon un communiqué de presse , Holcim vise à réduire l’intensité de l’eau dans toutes les lignes de produits d’ici 2030. Une réduction de 33 pour cent doit être obtenue dans la production de ciment. Il devrait être de 20 pour cent pour les granulats et de 15 pour cent pour le béton prêt à l’emploi. L’entreprise de matériaux de construction promet de reconstituer l’eau douce dans les zones menacées par l’eau d’ici 2030 : 75 % des emplacements devraient être « à eau positive » d’ici là. De plus, Holcim a l’intention d’équiper 100 % de tous ses sites de systèmes de recyclage de l’eau au cours de la même période.

    Holcim souhaite également obtenir des effets positifs mesurables sur la biodiversité. Le groupe souhaite s’orienter sur le système de reporting des indicateurs de biodiversité (Biodiversity Indicator and Reporting System, BIRS ) de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature UICN . Des plans de réhabilitation devraient être disponibles pour toutes les carrières vers 2022. Les principes du BIRS pour toutes les zones cultivées devraient être respectés d’ici 2024. En outre, l’utilisation de solutions telles que le béton perméable à l’eau Holcim Hydromedia et les systèmes de toits verts pour des villes plus habitables doit être accélérée.

    Eva Zabey, directrice exécutive de Business for Nature , félicite Holcim pour ces objectifs ambitieux. Ils pourraient « conduire à des changements évolutifs à la fois dans le secteur des matériaux de construction et dans l’industrie dans son ensemble. » Tous les écosystèmes et sociétés dépendent de telles mesures et obligations des entreprises.

  • Bien supérieur aux drones

    Bien supérieur aux drones

    Les nouveaux projets de construction peuvent être modélisés numériquement à l’aide d’enregistrements de drones. A l’aide d’un logiciel, l’objet projeté est pour ainsi dire « inséré » dans la propriété et les images environnantes reçues par le drone. Ce Building Information Modeling (BIM) crée des visualisations réalistes d’un nouveau projet de construction dans des vues en deux ou trois dimensions. Des déclarations d’objet stratégique peuvent ainsi être faites de manière fiable, rapide et économique.

    Les drones sont également utilisés pour les travaux liés à la construction eux- mêmes. L’une des applications les plus récentes est l’utilisation de drones contrôlés par ordinateur pour peindre les façades. Les assistants robotiques volants peuvent être contrôlés très précisément et peuvent voler très près d’un mur. Ainsi il est possible de peindre des façades sans préparation des travaux et montage d’échafaudage. En plus du gain de temps, c’est aussi un pas en avant en termes de sécurité sur le chantier.

    Un autre domaine d’application est celui des inspections et des tests de dommages des bâtiments et des structures – par exemple l’utilisation de drones pour les inspections de toit. En raison des hautes altitudes et de la bonne stabilisation en vol, les drones peuvent également être utilisés dans des bâtiments historiques – par exemple des églises. Mais les drones peuvent également être utilisés confortablement et en toute sécurité pour vérifier les fissures des bâtiments, les dommages au verre ou les zones difficiles d’accès. Grâce à la haute résolution des images, même les plus petits dommages peuvent être détectés et ces images peuvent être enregistrées à des fins de documentation ultérieure.

    Vous pouvez trouver des impulsions autour des innovations dans le secteur de l’immobilier et de la construction ici : https://hubs.li/H0RQl480

  • FHNW se forme à l'analyse de géodonnées

    FHNW se forme à l'analyse de géodonnées

    L’ Université d’architecture, de construction et de géomantique de la FHNW propose un cours de certificat en analyse de données spatiales sur son site d’Olten à partir de janvier. Celui-ci vise à permettre aux spécialistes des domaines de la science des données, des transports, de la logistique, de l’aménagement du territoire ainsi que des sciences naturelles et environnementales de planifier numériquement les villes du futur et d’évaluer les données des infrastructures. L’université répond à un besoin dans l’industrie de la construction et de la planification, selon son communiqué de presse .

    Le Certificate of Advanced Studies (CAS) Spatial Data Analytics devrait, en 16 jours de cours et en coopération avec des experts de la pratique, transmettre les connaissances nécessaires pour modéliser, traiter et interpréter les géodonnées de manière ciblée. A cet effet, « un mélange équilibré de conférences, d’études de cas, de travaux de groupe et d’exercices pratiques » est prévu, selon la FHNW. De plus, des blocs de temps sont prévus pour l’auto-apprentissage.

    « La question de savoir où se produisent des événements mesurables dans l’espace n’est plus suffisante », déclare le professeur Dr. Pia Bereuter citée dans la communication. « À l’avenir, nous devons également comprendre pourquoi cela se produit. Cela nécessite des processus d’analyse bien fondés et intégrés dans la stratégie de numérisation des entreprises ou des organisations. « Cette expertise représente la base de décisions avec référence spatiale » dans presque tous les secteurs « .

  • Tschopp Holzindustrie progresse avec la scierie

    Tschopp Holzindustrie progresse avec la scierie

    Le Tschopp Holzindustrie AG est une étape importante dans la construction de sa nouvelle scierie à son siège à Buttisholz connu . Les travaux de génie civil dans la zone de la scierie sont ainsi terminés. Les travaux de construction du bâtiment vont maintenant commencer. Le bâtiment devrait avoir une longueur de 125 mètres, une largeur de 50 mètres et une hauteur de 20 mètres.

    La mise en service de la nouvelle scierie est prévue au printemps 2023. Tschopp Holzindustrie investit au total 75 millions de francs dans l’agrandissement. Il s’agit de l’investissement le plus important des 100 ans d’histoire de l’entreprise à ce jour.

    Tschopp Holzindustrie est spécialisé dans la fabrication de panneaux de coffrage pour le bâtiment. Depuis 2005, des granulés sont produits à partir des déchets de bois pour l’industrie de l’énergie. Après la mise en service de la nouvelle scierie, les entreprises de construction en bois se verront également proposer des produits qui n’ont pas encore été fabriqués dans le pays ou qui ne sont pas fabriqués industriellement en Allemagne et doivent donc être importés de l’étranger, tels que des panneaux de bois naturel à trois couches.

  • Halter emménage dans son nouveau siège à JED

    Halter emménage dans son nouveau siège à JED

    Le groupe de construction Halter AG ouvre son nouveau siège le 14 décembre dans l’ancien centre d’impression NZZ à Schlieren, que l’entreprise elle-même a converti. Avant de rejoindre JED , Halter AG était basée à Zurich. L’abréviation du centre converti pour le compte du propriétaire Swiss Prime Site signifie Join. Explorer. Osez – connectez-vous, découvrez, osez. Outre Halter AG, les sociétés sœurs Tend AG, Raumgleiter AG, Integral design-build AG, la coopérative de développement Wir sind Stadtgarten et MOVEment Systems AG déménagent également leur siège à Schlieren, selon un communiqué de presse.

    Le nouveau siège social de Halter AG fonctionnera sous le label The Branch . Il est destiné à offrir de nouvelles opportunités de collaboration avec des postes de travail, des salons de travail et de grandes salles louables publiquement pour les particuliers et les équipes. Le groupe décrit l’intégration horizontale et verticale du monde de l’immobilier comme l’idée maîtresse derrière The Branch. L’association Branch Do Tank est le sponsor. Selon l’annonce du groupe, cela vise à promouvoir le développement ultérieur de l’industrie de la construction et de l’immobilier dans la pratique. « La vision d’un paysage de processus intégré dans le monde de la construction et de l’immobilier doit être mise en œuvre en dehors des silos entrepreneuriaux conventionnels et des structures industrielles traditionnelles », a déclaré Markus Mettler, PDG de Halter AG, sur le site Web de The Branch.

  • Association pour la construction durable est fondée

    Association pour la construction durable est fondée

    L’Association pour la construction biologique de bâtiments durables (VNBB) nouvellement créée vise à rendre l’industrie de la construction plus durable et plus respectueuse du climat. À cette fin, les connaissances et les compétences devraient être promues et intégrées dans la formation professionnelle.

    Comme indiqué dans un communiqué de presse, l’organisation à but non lucratif a été initiée par Dr. Thea Rauch-Schwegler de l’ Association Baubioswiss ces dernières années. Construction en bois Suisse , enveloppe du bâtiment Suisse , JardinSuisse , Lignum – Holzwirtschaft Schweiz et l’ Association suisse des peintres et plâtriers se sont joints en tant que membres fondateurs. Son nouveau bureau à Wallisellen est également le siège du VNBB. La gestion du bureau de VNBB est annoncée. Les nouveaux membres et partenaires du club sont les bienvenus.

    En 2019, le règlement d’examen de l’examen spécialisé avancé pour experts en bâtiment sain et durable a été reconnu par le Secrétariat d’État à l’éducation, à la recherche et à l’innovation. De cette manière, selon le VNBB, «l’écart de formation professionnelle supérieure dans le domaine de la construction durable peut être comblé». Le premier cours préparatoire au diplôme débutera en 2022. Dans le même temps, les associations professionnelles ont reconnu l’importance du sujet et ont décidé d’aborder le thème de la durabilité dans la formation professionnelle.

  • Implenia livre un nouveau campus à ZHAW Gesundheit

    Implenia livre un nouveau campus à ZHAW Gesundheit

    Le projet de dix ans pour la conception, le développement et la construction du nouveau campus du département de la santé de l’Université zurichoise des sciences appliquées ( ZHAW ) a été achevé comme prévu le 1er juillet et est prêt à être occupé. Le promoteur et entrepreneur total Implenia a remis le nouveau bâtiment au propriétaire SISKA Immobilien AG. Désormais, le ZHAW, en tant que locataire de la maison Katharina-Sulzer-Platz à Winterthur, peut préparer le bâtiment Minergie d’Implenia avec une superficie locative d’environ 19.200 mètres carrés pour l’enseignement et la recherche.

    L’installation restera fermée au public jusqu’à fin juillet 2020. La « Maison Adeline Favre », du nom d’une sage-femme du Val d’Anniviers, accueillera plus d’août 2000 étudiants et environ 300 salariés. Le plus grand centre suisse de formation et de recherche en ergothérapie et physiothérapie, sages-femmes et soins ouvrira ses portes lors d’une cérémonie officielle le 28 août 2020. Une journée portes ouvertes aura lieu le 26 septembre 2020.

    Le bâtiment a été conçu par des architectes de piscine de Zurich, indique le communiqué de presse . La propriété était entièrement couverte, il y a six étages et deux sous-sols avec des salles de classe et de pratique, des bureaux du personnel, une clinique externe et un centre de simulation ainsi qu’une cafétéria. Adrian Wyss, responsable du développement chez Implenia: «Chez Adeline Favre, Implenia a réuni avec succès ses spécialistes de diverses disciplines, en particulier les divisions Développement et Bâtiments, et le modèle commercial intégré du groupe a pris tout son sens. Les idées claires du locataire du canton de Zurich et la bonne coopération entre les équipes et les autorités ont également fait du projet un succès. »

  • La bibliothèque en ligne pour le matériel installé accepte les enregistrements

    La bibliothèque en ligne pour le matériel installé accepte les enregistrements

    Madaster est une organisation à but non lucratif basée à Zurich, qui souhaite promouvoir l’économie circulaire dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Il offre une plate-forme pour cela, sur laquelle les données relatives aux ressources des bâtiments sont inventoriées. Ces passeports matériels peuvent être utilisés pour recycler les matériaux.

    Début juillet, les propriétaires peuvent désormais enregistrer leurs propriétés sur Madaster et créer un pass matériel pour leurs immeubles, a informé Madaster dans un message . Le registre suisse des matériaux renseigne ainsi sur la valeur financière des matériaux utilisés et leurs possibilités de réutilisation. À cette fin, toutes les données sur les produits et les matériaux des bâtiments sont enregistrées et visualisées.

    « Notre objectif est que nous construisions constamment de nouvelles maisons à partir d’anciennes maisons en Suisse », cite Patrick Eberhard, nouveau président du Présidium de Madaster Suisse. « Avec Madaster, les bâtiments peuvent être planifiés et utilisés comme magasins de matières premières et les villes comme mines de matières premières. »

  • La Suisse est d'humeur à la rénovation

    La Suisse est d'humeur à la rénovation

    Par rapport à 2019, Ofri , le portail en ligne pour le placement des artisans, a enregistré une augmentation de 31% en avril et mai 2020. Pour le directeur général Benny Hertach, cette joie de la rénovation est directement liée au verrouillage: « Si vous passez soudainement plus de temps à la maison, les travaux de rénovation et de réparation qui restent sont beaucoup plus difficiles », explique-t-il dans un communiqué . « Deuxièmement, vous avez enfin le temps de vous coordonner avec les artisans. »

    Au début de la crise de Corona en février, la situation des commandes est restée initialement forte par rapport au même mois de l’année précédente, en hausse de 19%. En mars, cependant, il est resté au niveau de l’année précédente. « Nous supposons que nos clients ont dû s’habituer à l’assignation à résidence en mars, puis en avril pour s’occuper de leurs quatre murs avec encore plus d’élan », a déclaré Hertach.

    Environ 85% de toutes les catégories de commandes ont enregistré une croissance. L’horticulture, la menuiserie, la décoration intérieure et les travaux sanitaires se sont remarquablement bien passés. La construction de volets roulants, les travaux de maçonnerie, le pavage, la construction de chauffage et la pose de carreaux étaient également très demandés.

    Le directeur général d’Ofri soupçonne Corona d’intensifier la tendance au placement en ligne. «L’idée de base d’Ofri a toujours été de soutenir l’artisanat suisse. Si notre portail peut y contribuer même en cas de crise, nous en sommes d’autant plus satisfaits. »

  • Qu'est-ce que PropTech – et qu'est-ce que cela a à voir avec moi?

    Qu'est-ce que PropTech – et qu'est-ce que cela a à voir avec moi?

    Le mot artificiel « PropTech » est composé des termes anglais « property » et « technology ». Vous pouvez donc le traduire par «technologie immobilière», mais cette traduction est inadéquate: lorsque vous parlez de PropTech aujourd’hui, vous entendez tous les développements technologiques dans l’industrie de l’immobilier et de la construction qui impliquent la transformation numérique – c’est-à-dire le passage du classique au moderne Les processus d’affaires dans le monde numérique – doivent faire.

    Que font exactement PropTechs?

    Les sociétés PropTech proposent des produits et services à l’industrie immobilière et de la construction (B2B), mais aussi aux clients finaux (B2C) qui utilisent les dernières technologies de l’information et de la communication telles que le cloud computing, l’intelligence artificielle, la technologie des capteurs (IoT), la blockchain, la réalité virtuelle et augmentée, la robotique ou utilisez l’impression 3D, etc. La gamme des offres PropTech est très large et couvre tout le cycle de vie de l’immobilier – de la planification, du financement, de la mise en œuvre, de la location et de la vente à l’exploitation et à la maintenance. Les exemples incluent les appareils et les commandes de la maison intelligente, les logiciels de création de documentation de vente, les visites d’appartements virtuels, l’automatisation des bâtiments, les plateformes de financement participatif immobilier ou les applications de gestion des installations numériques.

    Qu’est-ce que tout cela apporte?

    Pour les clients finaux, PropTech offre de nouvelles expériences utilisateur, de la transparence et un gain de temps sur le marché immobilier complexe. Les sociétés immobilières et de construction peuvent offrir à leurs clients plus de services, une meilleure qualité et plus de flexibilité. De plus, PropTech augmente l’efficacité dans le travail quotidien, ce qui se traduit par des économies de coûts.

    Et qu’est-ce que cela a à voir avec moi?

    La «révolution numérique» dure depuis longtemps. Dans certains domaines de la société et de l’économie, il est arrivé plus tôt, dans d’autres plus tard. Les secteurs de l’immobilier et de la construction font partie de ces derniers: ce sont les «adeptes tardifs» qui n’adoptent et ne mettent en œuvre les développements technologiques que très tardivement. En ce qui concerne PropTech, ce n’est pas seulement malheureux, mais carrément dangereux: la transformation numérique ne peut pas être arrêtée, au contraire, elle progresse de plus en plus vite. Les entreprises qui ne traitent pas cela courent le risque de manquer la connexion – et donc de perdre tôt ou tard des parts de marché et des clients. C’est pourquoi PropTech est aussi votre entreprise – mieux aujourd’hui que demain.

    Comment en savoir plus sur PropTech?

    Certes, pour les «débutants», le sujet est initialement déroutant et le montant et les offres des sociétés PropTech sont déroutants. Et oui: il faut des ressources humaines et financières ainsi qu’un certain savoir-faire pour gérer PropTech et mettre en œuvre des innovations dans votre propre entreprise. Heureusement, il existe un soutien pour démarrer: le réseau SwissPropTech relie les entreprises PropTech aux secteurs de l’immobilier et de la construction. Nous mettons à la disposition de nos membres un savoir-faire, des informations et des contacts qui leur permettent de se repérer plus facilement dans le monde PropTech. Nos membres peuvent se présenter et nouer de précieux contacts lors de nombreux événements dans toute la Suisse; Cela facilite considérablement le démarrage de PropTech. Profitez de cette opportunité! Nous sommes heureux de vous fournir de plus amples informations sur l’adhésion :

    Contact:
    Mario Facchinetti, initiateur et représentant de SwissPropTech
    Téléphone 044931 20 24, info@swissproptech.ch

  • Plus de recyclage des matériaux de construction

    Plus de recyclage des matériaux de construction

    Chaque année, plus de 17 millions de tonnes de déchets sont générés en Suisse par les transformations et les démolitions. Cependant, les deux tiers sont transformés en matériaux de construction recyclés, de sorte que les ressources naturelles telles que le gravier peuvent être épargnées. Cependant, une grande partie de l'énergie grise qui était à l'origine nécessaire pour fabriquer les matériaux de construction est perdue de cette façon. L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a donc chargé les sociétés SALZA et Matériuum d'enquêter sur la réutilisation des matériaux de construction dans le secteur suisse de la construction. Environ 150 acteurs des domaines d'expansion, de placement, d'utilisation et de promotion ont participé à l'enquête.

    Augmentation de la consommation de ressources et de la sensibilisation à l'environnement
    Le besoin de ressources dans le secteur de la construction n'a cessé d'augmenter au cours des dernières décennies. Une des raisons à cela est que de plus en plus de bâtiments des années 80 et 90 sont en train d'être démolis. La durée de vie du bâtiment et les matériaux qui y sont installés n'ont pas encore été atteints, et de nombreux composants encore fonctionnels sont éliminés.

    Cependant, la prise de conscience de la façon d'utiliser les matières premières avec plus de parcimonie augmente, comme le montrent les réponses des répondants. Cela conduit à une relance de la réutilisation dans le secteur de la construction. De nombreux petits acteurs sont rentables sur le marché du recyclage existant. Cependant, la mise en réseau de ces acteurs est pratiquement inexistante et aucune organisation ne représente leurs intérêts en public.

    La réutilisation des matériaux de construction doit être renforcée
    En réutilisant les composants utilisables, non seulement les déchets sont évités, mais ils réduisent également les émissions de CO2 nuisibles au climat. De cette manière, l'industrie de la construction peut contribuer à la réalisation de l'objectif climatique 2050 et de la stratégie énergétique 2020.

    Conclusion de l'étude: l'industrie pourrait être mise en réseau et structurée à l'aide d'une plate-forme d'information et d'échange pour la réutilisation et la création d'une organisation faîtière. En outre, les projets de phares doivent être soutenus par la communication afin de démontrer les options pratiques de mise en œuvre pour la réutilisation. Il est également important de former les planificateurs de la construction au sujet de la réutilisation et de sensibiliser les propriétaires de bâtiments et le grand public à ce sujet.

    L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) souhaite ancrer la réutilisation comme moyen de promouvoir l'économie circulaire dans les normes SIA et labels de durabilité correspondants afin de réduire encore l'empreinte environnementale des bâtiments.