Étiquette : Bauwesen

  • Projet de recherche développe un indice global de corrosion pour la construction

    Projet de recherche développe un indice global de corrosion pour la construction

    Sky-Frame de Frauenfeld et le WITG étudient ensemble la possibilité de développer un indice de corrosion global sur la base des données météorologiques et climatiques disponibles. Ce projet est soutenu par un chèque d’innovation d’Innosuisse. La somme d’encouragement de 15 000 francs maximum de l’Agence suisse pour l’innovation est un crédit pour une étude préliminaire. Elle permet de commander des idées, des études d’idées et des analyses du potentiel d’innovation et de marché à un partenaire de recherche suisse et de tester la collaboration avec celui-ci.

    Dans le projet avec Sky-Frame, le WITG apporte son expertise en matière de corrosion et d’évaluation des propriétés des matériaux. Dans un premier temps, selon un communiqué, les sites réels du projet sont reliés aux bases de données climatiques disponibles et les valeurs empiriques existantes issues de l’application sont systématiquement évaluées. Il en résulte, en tenant compte de facteurs tels que la proximité de la mer, la direction du vent et les conditions microclimatiques spécifiques au projet, une première approche scientifiquement fondée de la classification des risques.

    ce projet montre de manière exemplaire que les idées d’innovation n’ont pas besoin d’évoluer dans le domaine de la « rocketscience » pour être encouragées », explique le WITG. Au lieu de cela, elles doivent offrir à l’entreprise un avantage durable et une valeur ajoutée future, tout en comportant une composante de risque lors de la mise en œuvre et donc la possibilité d’un échec.

  • Un nouveau béton réduit les émissions de CO2 dans la construction

    Un nouveau béton réduit les émissions de CO2 dans la construction

    Omya est le nouveau partenaire du NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l’Empa et de l’Eawag à Dübendorf. Dans l’unité Beyond.Zero qui y est installée depuis début 2024, ils veulent tester un béton à teneur réduite en ciment qu’ils ont développé dans le cadre d’un projet de recherche commun, selon un communiqué de l’Empa.

    Omya avait apporté son expertise en tant que spécialiste mondial des matériaux industriels. « Le fait que nous puissions maintenant développer ensemble des matériaux de construction durables et les tester directement au NEST dans des conditions réelles accélère le transfert des innovations vers une construction respectueuse du climat », a déclaré Tanja Zimmermann, directrice de l’Empa, citée dans le communiqué.

    Ce matériau de construction innovant remplace jusqu’à 70% de sa teneur en clinker par des minéraux naturels. Comme l’explique l’Empa, cela réduit considérablement son empreinte carbone. « Pour qu’un nouveau type de béton soit largement accepté, il faut qu’il soit testé dans la pratique », explique Mateusz Wyrzyklowski, chercheur à l’Empa au sein du département Béton et asphalte de l’Empa. « En l’utilisant dans l’unité NEST Beyond.Zero, nous pouvons valider notre béton à teneur réduite en ciment de manière complète : de la mise en œuvre à la durabilité »

    L’objectif est d’obtenir un matériau de construction « qui ne répond pas seulement aux exigences écologiques, mais qui est également convaincant en termes d’ouvrabilité, de propriétés mécaniques, de résistance volumétrique et de durabilité », précise l’Empa. L’unité Beyond.Zero va au-delà de l’objectif zéro net dans la construction. Elle poursuit la vision selon laquelle les bâtiments pourront à l’avenir servir de puits de carbone – c’est-à-dire qu’ils présenteront en fin de compte un bilan CO2 négatif. Jusqu’à présent, le secteur de la construction en Suisse est responsable d’environ 28% des émissions de CO2.

  • Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Selon un article de la « Luzerner Zeitung », l’équipe Tudor Pro Cycling, actuellement basée à Schenkon, s’apprête à déménager à Sursee. Elle souhaiterait y investir 18 millions de francs dans un nouveau quartier général de six étages. L’initiateur de ce projet est la société Sette Immo AG qui, par le biais de son groupe Sette Sports, entretient non seulement l’équipe professionnelle mais aussi une équipe de jeunes. Fabian Cancellara, ancien cycliste de course, n’est pas seulement chef d’équipe au sein de l’équipe Tudor Pro Cycling, mais il est également actif au sein de Sette Immo AG.

    En septembre 2026, le nouveau siège de l’équipe devrait être achevé et accueillir des entrepôts, des ateliers, des salles d’entraînement et de réunion. Des bureaux pour l’administration et des salles de repos pour les coureurs devraient également voir le jour, ainsi qu’une salle d’exposition de l’équipe. Un système photovoltaïque sera également installé sur le toit.

    Actuellement, l’équipe sponsorisée par l’horloger Tudor de Genève participe au Tour de France jusqu’à la fin du mois.

  • Message culturel 2025-2028 pour la culture du bâti

    Message culturel 2025-2028 pour la culture du bâti

    Le projet de message culture 2025-28 place la culture du bâti au cœur d’un développement territorial durable. Face au changement climatique, à la raréfaction des ressources et à l’appauvrissement de la biodiversité, l’aménagement de l’espace de vie gagne en importance stratégique. Grâce à son approche globale, la culture du bâti apporte des réponses aux principaux défis et permet d’envisager un avenir durable.

    La conception comme mission sociale
    La culture du bâti englobe toutes les activités ayant un impact sur le territoire, de la conservation des monuments historiques à la conception de bâtiments contemporains en passant par l’urbanisme. Des bâtiments, des lotissements et des infrastructures bien conçus favorisent le bien-être de la population, renforcent le patrimoine culturel et réunissent des valeurs écologiques, sociales, économiques et culturelles. Cette qualité intégrative fait de la culture du bâti un instrument décisif pour la transformation des villes et des régions.

    Impulsions porteuses d’avenir de Davos
    Le processus international de Davos pour la culture du bâti et les récentes déclarations des ministres européens de la culture confirment la nécessité d’une conception holistique de la construction. La Suisse prend en compte ces impulsions et prévoit d’inscrire la culture du bâti dans la loi sur la protection de la nature et du patrimoine, une étape importante pour renforcer le rôle de modèle de la Confédération et utiliser de manière ciblée les instruments de promotion existants.

    Économie circulaire et innovation comme lignes directrices
    La future culture de la construction doit être résolument orientée vers l’économie circulaire et la suffisance. De nouvelles normes telles que les valeurs limites du cycle de vie pour les émissions, l’utilisation consciente des ressources et une culture de la transformation en constituent le fondement. En complément, il faut une culture de l’innovation qui encourage les nouveaux matériaux, technologies et processus.

    Recommandations pour une mise en œuvre cohérente
    Les organisations signataires formulent des demandes concrètes. Le domaine de l’environnement doit être davantage intégré, les communes et les villes doivent être impliquées dans les offres de conseil et de formation continue et le renchérissement effectif de la construction doit être pris en compte dans l’adaptation des subventions. En outre, une application cohérente de la notion de culture du bâti est nécessaire, par exemple dans les prix culturels suisses ou dans le travail de Pro Helvetia. La Table ronde Culture du bâti Suisse se propose comme plateforme nationale pour la coordination avec les initiatives internationales.

  • D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    Buchholz est synonyme de nouveau départ urbain. Sur une surface d’environ 36 300 m², un quartier urbain autonome se forme, qui combine habitat, travail, mouvement et rencontre. La structure hétérogène qui existait jusqu’à présent fait place à un mélange d’usages clairement structuré, qui allie qualité spatiale et responsabilité écologique. La pièce maîtresse du développement est le « centre vert ». Un centre avec une école, des installations sportives et des espaces libres, encadré par des tours d’habitation et des bâtiments commerciaux.

    D’un site industriel à un quartier vivant
    Le développement est issu d’un mandat d’étude réussi du bureau d’architecture et de planification zurichois helsinkizurich. Sur cette base, un projet indicatif finement équilibré a été élaboré, avec une stratégie de construction qui prévoit un approfondissement par étapes de la planification. La réalisation se fera en trois étapes, en fonction des différents intérêts des propriétaires. Une attention particulière est accordée au patrimoine bâti : des éléments tels que la poudrière, classée monument historique, sont intégrés avec précaution et respectueusement dans le contexte urbain.

    La vie de quartier en bas, la qualité de vie en haut
    Le visage public du quartier est marqué par des usages commerciaux et des espaces communs dans les zones de socle le long de la Buchholzstrasse. Au-dessus, des appartements baignés de lumière offrent de larges vues sur le paysage. Les espaces de rencontre, les cours et les axes d’accès favorisent l’interaction sociale. La gradation de l’espace public permet à la fois de se retirer et de participer, un principe adapté à la vie urbaine.

    Une infrastructure bleue et verte comme colonne vertébrale
    Dans le quartier de Buchholz, la durabilité n’est pas une promesse, mais une réalité. Une gestion de l’eau bien pensée, avec rétention des eaux de pluie et surfaces d’évaporation, soulage l’infrastructure et améliore le microclimat. Les toitures végétalisées, les revêtements perméables et les espaces libres actifs sur le plan climatique créent une qualité de vie, sont efficaces sur le plan écologique et convaincants sur le plan esthétique.

    Une identité forte, une adresse claire
    Avec la nouvelle promenade le long de la Buchholzstrasse, ce n’est pas seulement une desserte fonctionnelle qui est créée, mais aussi une adresse identitaire pour le nouveau quartier. Le quartier se positionne ainsi entre l’espace paysager de la Linth et le centre urbain – ouvert, perméable, tourné vers l’avenir.

    Un développement urbain qui a de l’impact
    Buchholz est un exemple de développement urbain qui pense à long terme et agit de manière différenciée. Le projet crée de nouveaux logements et une forme moderne de qualité urbaine à la périphérie de Glaris – en réseau, de manière durable et avec une vision d’ensemble.

  • BRUGG Pipes ouvre une unité de production aux États-Unis

    BRUGG Pipes ouvre une unité de production aux États-Unis

    BRUGG Pipes est sur le point de livrer les premières couronnes de son système de tuyauterie flexible CALPEX PUR-KING, informe l’entreprise de Kleindöttingen, appartenant au BRUGG Group AG de Brugg, dans un communiqué. Les couronnes ont été fabriquées dans le nouveau hall de production de BRUGG Pipes et Rovanco Piping Systems à Joliet, dans l’État américain de l’Illinois. Pour l’entrée en production aux États-Unis, BRUGG Pipes et Rovanco avaient convenu en avril dernier d’établir une coentreprise à Joliet.

    Les entreprises partenaires ont investi environ 20 millions de dollars dans la nouvelle usine. Sous la direction du Suisse Pirim Dahinden, entre 3000 et 5000 pieds du système de tubes CALPEX PUR-KING y seront fabriqués chaque année. BRUGG Pipes est spécialisée dans la production de systèmes de tuyauterie pour les liquides, les gaz et la chaleur.

    « Avec la nouvelle production aux États-Unis, nous augmentons la sécurité de planification pour nos clients, réduisons les délais de livraison et les coûts de transport et ne sommes en outre pas concernés par d’éventuels droits de douane américains », déclare Martin Rigaud, CEO de BRUGG Pipes, cité dans le communiqué. « Cela nous donne un avantage concurrentiel décisif dans la situation actuelle du marché » Selon les informations fournies par BRUGG Pipes, environ 80% des matières premières traitées dans la nouvelle usine proviennent des États-Unis.

  • D’où viendra l’électricité en 2050

    D’où viendra l’électricité en 2050

    Pour que la Suisse devienne neutre en termes de CO₂ d’ici 2050, les transports, l’approvisionnement en chaleur et l’industrie doivent être largement électrifiés. Les besoins en électricité, qui s’élèvent aujourd’hui à 56 térawattheures, passeront à environ 75 TWh d’ici à 2050. Dans le même temps, 23 TWh proviendront de l’énergie nucléaire. La réorganisation nécessaire du système énergétique est d’une grande portée technique, économique et sociale.

    Développement massif des énergies renouvelables
    Selon le rapport EDGE, environ 60 % de l’électricité doit être couverte par de nouvelles énergies renouvelables d’ici 2050, soit 45 TWh par an. Cela serait possible grâce à 28 TWh provenant de l’énergie photovoltaïque, 13 TWh de l’énergie éolienne et 4 TWh de la biomasse. Pour y parvenir, la capacité photovoltaïque devrait être quadruplée pour atteindre 26,8 GW. L’énergie éolienne devrait être multipliée par 80 pour atteindre 8,4 GW, notamment en hiver. Selon les chercheurs, cela est difficilement réalisable sans de fortes subventions.

    Lalimitation des importations d’électricité rend le système plus coûteux
    La nouvelle loi sur l’électricité limite les importations nettes d’électricité en hiver à 5 TWh. Pour atteindre cet objectif, il faudrait augmenter de 80 % la capacité éolienne, de 11 % la capacité gazière et de 10 % la capacité solaire. Les coûts de production de l’électricité augmenteraient alors de 20 % et les prix de l’électricité pourraient plus que doubler.

    L‘Europe reste déterminante
    Si le commerce européen de l’électricité était fortement restreint, par exemple par une réduction de 70 % des capacités de réseau transfrontalières, la Suisse devrait augmenter sa production d’électricité éolienne de 20 % supplémentaires. Les coûts d’approvisionnement augmenteraient de 8 % supplémentaires. Une enquête menée par le consortium EDGE montre que les priorités sont contradictoires. 60 % de la population souhaite coopérer avec l’Europe, tandis que 70 % veulent l’indépendance énergétique et privilégient les sources d’énergie nationales.

    Les investissements partent à l’étranger
    Une autre étude montre que plus de la moitié des investissements annuels réalisés par les fournisseurs d’énergie suisses dans des projets d’énergie renouvelable à grande échelle sont canalisés principalement vers l’Allemagne, la France et l’Italie. Seul 1 % de ces fonds est investi en Suisse. La Suisse ne dispose pas de projets ou de conditions-cadres appropriés. La Suisse finance donc souvent la transition énergétique de manière indirecte, mais pas chez elle.

    Lenet zéro a un prix
    Le coût de la vie pourrait augmenter entre 2020 et 2050, par exemple en raison des taxes sur le CO₂, de l’échange de droits d’émission ou de l’augmentation des coûts de production. La perte de consommation annuelle d’un ménage pourrait être de 0,63 à 0,75 %, en fonction de la trajectoire mondiale de protection du climat. En l’absence d’options de compensation à l’étranger, les coûts pourraient atteindre 1 %. Toutefois, à long terme, cette situation serait plus favorable que les conséquences d’un changement climatique non maîtrisé.

    La transition énergétique est possible et ambitieuse
    Un approvisionnement en électricité neutre en CO₂ d’ici 2050 est techniquement possible si l’on développe massivement l’énergie photovoltaïque et éolienne, si l’on utilise intelligemment les importations et si l’on oriente les investissements de manière ciblée. L’accès au marché européen de l’électricité reste crucial. Dans le même temps, nous avons besoin d’un large soutien social et de comprendre que l’inaction sera plus coûteuse qu’une transformation audacieuse.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • Une expansion internationale axée sur les marchés émergents

    Une expansion internationale axée sur les marchés émergents

    Dans le cadre de sa stratégie « local-for-local » , Sika renforce sa présence en Chine, au Brésil et au Maroc. En Chine, l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie a agrandi son site existant dans la région métropolitaine de Suzhou, informe Sika dans un communiqué correspondant. Ce site produit des solutions de collage et d’étanchéité en polyuréthane pour les secteurs de l’automobile, de la construction et de l’industrie.

    Au Brésil, Sika a agrandi son site près de Belo Horizonte. Dans cette région industrielle stratégique du pays, selon le communiqué, Sika produit des adjuvants pour le béton prêt à l’emploi, le ciment et l’industrie minière. L’entreprise a construit une nouvelle usine de mortiers et d’adjuvants près d’Agadir. C’est à partir de cette usine que Sika prévoit d’approvisionner le sud du Maroc et les marchés voisins.

    « Ces investissements de site reflètent la confiance que nos clients nous accordent et notre engagement à long terme sur nos marchés », a déclaré le PDG de Sika, Thomas Hasler, cité dans le communiqué. « En augmentant nos capacités de production locales, nous améliorons non seulement notre flexibilité, mais nous créons également une base résiliente et durable pour notre croissance future aux côtés de nos clients et partenaires de longue date » Sika s’attend à ce que le secteur de la construction dans les trois pays présente une croissance annuelle de plus de 4 pour cent jusqu’en 2028.

  • Nouveau quartier résidentiel prévu à Weggis avec 44 appartements en copropriété

    Nouveau quartier résidentiel prévu à Weggis avec 44 appartements en copropriété

    Halter AG a inauguré les travaux de l’ensemble résidentiel Chalet Weggis en donnant le premier coup de pioche, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un article sur LinkedIn. La cérémonie y est décrite comme « une étape importante pour ce projet unique sur le site de Wyermatt ». L’ensemble résidentiel près du lac des Quatre-Cantons comprend quatre bâtiments avec un total de 44 appartements en copropriété.

    Les quatre immeubles d’habitation reposent sur un socle commun et sont en outre reliés par deux sous-sols contigus, explique Halter dans la description du projet. Les sous-sols abritent 62 places de garage, des locaux à vélos, des caves privées ainsi que des locaux techniques et de protection. Les personnes qui achètent un appartement peuvent concevoir elles-mêmes son aménagement intérieur grâce au configurateur de Trend AG.

  • L’OST anticipe l’IA

    L’OST anticipe l’IA

    L’intelligence artificielle est plus qu’une tendance à l’OST. Elle fait partie intégrante de l’enseignement et de la recherche. Le recteur Daniel Seelhofer a souligné que l’OST construit des ponts ciblés entre l’excellence scientifique et les applications pratiques. Aujourd’hui, plus de 20 instituts de recherche de l’OST travaillent sur l’IA, souvent en collaboration avec des entreprises, des administrations ou le secteur de la santé. Depuis 2021, ce thème fait partie intégrante de tous les programmes d’études.

    L’importance de cette orientation a été soulignée par la conseillère d’État saint-galloise Bettina Surber. Elle a fait l’éloge de l’OST en tant que source d’impulsion pour la Suisse orientale et a assuré l’université du soutien politique du canton.

    Du béton au langage des enfants en passant par les soins
    Plusieurs courtes présentations et films ont montré à quel point l’éventail des applications de l’IA à l’OST est large.

    Construction durable
    L’IA permet d’optimiser les mélanges de béton avec un pourcentage de ciment réduit pour répondre à des exigences spécifiques.

    L’éthique en point de mire
    Comment réussir une utilisation équitable de l’IA ?

    Gestion autonome des données
    Un « compte de données » numérique devrait permettre aux citoyens de mieux contrôler leurs informations.

    Sport et intelligence
    Des exergames entraînent l’intelligence de jeu de hockeyeurs professionnels sous contrainte physique.

    Manger sainement avec l’aide du numérique
    Une application intelligente crée des plans de menus personnalisés – en tenant compte des allergies, des préférences et des objectifs de santé.

    Agriculture robotisée
    Des robots agricoles effectuent de manière autonome des tâches d’entretien telles que l’irrigation ou le contrôle des parasites.

    Conseils en matière de soins par chatbot
    Un système d’assistance numérique pour les aidants familiaux a été créé en collaboration avec la ville de Saint-Gall.

    Comprendre le langage des enfants
    Une IA aide les professionnels à interpréter les expressions des enfants.

    Deux tables rondes ont abordé les dimensions sociales de l’IA. Le présentateur de la SRF Florian Inhauser a animé les discussions. Les questions de la protection des données, de la responsabilité et de l’inclusion ont été abordées. La discussion a montré que le développement technologique à lui seul ne suffit pas. Il faut des lignes directrices éthiques claires et un dialogue social.

    L’IA comme outil, pas comme une fin en soi
    La deuxième journée universitaire de l’OST a mis en évidence de manière impressionnante que l’intelligence artificielle est déjà présente dans de nombreux domaines de la vie – et qu’elle y apporte de réelles améliorations. Ce qui est déterminant, c’est la manière dont elle est utilisée de manière responsable. L’OST se positionne comme un acteur central pour associer l’innovation à l’utilité sociale.

  • STRABAG construit des conduites industrielles à Arbon

    STRABAG construit des conduites industrielles à Arbon

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG AG, basée à Schlieren, construit de nouvelles conduites souterraines à Arbon. Les conduites industrielles de l’Amriswiler- et de l’Egnacherstrasse à Arbon étaient dans un état nécessitant un assainissement important, indique le communiqué de l’entreprise. Ces conduites d’eau, d’électricité, de gaz et les câbles de données de Swisscom seront entièrement rénovés. Un nouveau canal d’évacuation des eaux pluviales sera également construit dans le cadre des travaux.

    Selon STRABAG, le projet se distingue par la collaboration entre la commune et les entreprises d’approvisionnement. Les coûts de construction sont partagés.

    Selon STRABAG, la dernière rénovation des canalisations remonte à plusieurs décennies. Des surprises étaient donc programmées lors des travaux. Par exemple, les collaborateurs ont dû dégager manuellement des lignes à courant fort. Lors de cette opération, une erreur aurait entraîné la coupure du courant dans toute la zone environnante.

    Parallèlement, il fallait veiller à la fluidité du trafic et aux intérêts des riverains. Un point de jonction avec un parc de machines agricoles était particulièrement délicat, car il n’y avait pas de possibilité de déviation. Mais l’équipe d’Ivo Schlappritzi a trouvé une solution et une fermeture complète a pu être évitée sans pour autant retarder les travaux.

    « Nous avons pu relever avec succès les défis de ce chantier grâce à une planification minutieuse et à une étroite collaboration avec Innoplan Bauingenieure AG. Ensemble, au sein de l’équipe, nous avons veillé à ce que les nouvelles conduites industrielles puissent être remises à la commune d’Arbon à l’automne 2025, comme prévu », déclare Schlappritzi, chef de chantier STRABAG pour le génie civil et la construction de routes dans le secteur Mittelland, cité dans le communiqué.

    Innoplan Bauingenieure AG est un bureau d’ingénieurs spécialisé dans le bâtiment et le génie civil dont le siège est à Arbon.

  • Le site LG devient un quartier urbain

    Le site LG devient un quartier urbain

    La transformation du site LG a pour objectif de créer un quartier vivant et ouvert qui se distingue par sa qualité architecturale et son ambiance urbaine. Le projet repose sur un plan d’aménagement qui garantit l’intégration des normes urbanistiques et architecturales ainsi que des aspects sociaux et environnementaux dans la planification. Au terme d’une procédure d’étude, c’est l’équipe Salewski Nater Kretz, pool Architekten, Studio Vulkan Landschaftsarchitektur et mrs partner qui a été désignée gagnante et dont le concept constitue la base du développement du quartier.

    Achat du terrain par la ville de Zoug
    Afin d’influencer à long terme l’utilisation urbaine et l’évolution des prix sur le site LG, la ville de Zoug prévoit d’acheter une parcelle centrale sur la Theilerplatz. Le coût du terrain s’élève à 65 millions de CHF. Cette affaire sera prochainement traitée par le Grand Conseil municipal. Cette acquisition permettra à la ville de Zoug d’influencer l’aménagement du quartier et de s’assurer que des logements abordables soient construits en temps voulu au cœur de la ville de Zoug, comme l’a demandé la population de la ville en juin 2023 en acceptant l’initiative 2000 logements.

    Travaux de transformation sur le site LG
    Alors que les intentions de développement à long terme pour la revalorisation du site LG sont en cours de planification politique, deux bâtiments existants sont déjà en cours de rénovation sur le terrain d’UBS Fund Management (Switzerland) AG. Il s’agit de la cité-jardin 2a et du bâtiment en briques au Zählerweg 3-9, tous deux adjacents à la Shedhalle avec le « Freiruum ». Cette transformation est réalisée par le promoteur immobilier et entrepreneur total Losinger Marazzi AG en dehors de la procédure ordinaire de plan d’aménagement sur le site de la LGA et sera mise en œuvre par étapes.

    Occupation d’ici 2027
    Le bâtiment de la cité-jardin 2a devrait être achevé d’ici mi-2026 et accueillir de nouveaux locataires commerciaux. Quant aux quelque 60 appartements du Zählerweg 3-9, ils devraient être prêts à être occupés début 2027. Si tout se passe comme prévu, le « Freiruum » s’installera à cette date au rez-de-chaussée du bâtiment de 200 mètres de long. Avec l’entrée en vigueur du plan d’aménagement du site LG, la Shedhalle pourra être rénovée dans une étape ultérieure afin d’offrir au « Freiruum » ses locaux utilisables à long terme à partir de 2029.
    Un nouveau quartier urbain
    D’ici 2032, la « ville interdite » d’autrefois deviendra un quartier ouvert et mixte au caractère industriel et à l’ambiance urbaine. Environ 1200 logements et 2300 emplois seront un jour proposés. La Theilerplatz, le cœur du nouveau quartier, sera transformée en un lieu de rencontre central pour les habitants du quartier et la population urbaine, avec des lieux de séjour accueillants et des espaces verts.

  • Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    Le professeur Nora Dainton prend la direction de l’Institut de la construction numérique FHNW

    En assurant la direction par intérim de l’institut, le professeur Nora Dainton assume une double responsabilité. Elle dirige l’Institut de la construction numérique tout en restant directrice du programme MSc in Virtual Design and Construction. Cette combinaison permet d’associer étroitement la recherche, l’enseignement et le développement stratégique. « Je me réjouis de participer activement à l’avenir de la construction numérique avec nos étudiants et nos collègues spécialisés », souligne-t-elle.

    Depuis 2021, le professeur Dainton travaille à l’institut, où elle façonne le contenu et l’orientation stratégique du programme de master VDC. Un programme qui met l’accent sur les processus numériques dans la construction et l’immobilier.

    Pont entre la recherche et la pratique
    L’une des principales préoccupations du professeur Dainton est la recherche appliquée en étroite collaboration avec des partenaires de terrain. En tant que lien entre l’industrie, l’enseignement et la recherche, elle souhaite accompagner activement la transition numérique dans le secteur de la construction. Elle se concentre sur les nouveaux processus de planification et de construction, les formes d’organisation innovantes et les outils numériques qui améliorent l’efficacité, la durabilité et la qualité du processus de construction.

    Son rôle interinstitutionnel au sein de l’université lui permet également de contribuer au niveau stratégique au développement des départements et à l’évolution de l’université.

    Passage de témoin avec perspective
    Le professeur Dainton succède au professeur Manfred Huber, qui a développé et marqué de son empreinte l’Institut de la construction numérique pendant plus de huit ans. À partir d’août 2025, le professeur Huber assumera une nouvelle fonction de direction en tant que directeur du département Technique & Architecture de la Haute école de Lucerne.

    Cette transition marque une nouvelle étape pour l’institut, qui se positionne comme une force de proposition au niveau régional, national et international pour la transformation numérique dans le secteur de la construction.

  • Début de l’expansion du siège social cette année

    Début de l’expansion du siège social cette année

    La CSS prévoit de commencer les travaux de construction pour l’extension de son siège principal à la Tribschenstrasse à Lucerne au quatrième trimestre de cette année. La demande de permis de construire sera déposée début avril, selon l’assurance maladie, accidents et choses lucernoise citée dans un rapport de la « Luzerner Zeitung ». Vers la fin 2027, la nouvelle construction et la rénovation du bâtiment commercial acquis par la CSS en 2015 devraient être terminées.

    La CSS veut utiliser presque toutes les surfaces de la nouvelle construction et du bâtiment commercial pour ses propres besoins. Seul un bistrot est prévu en plus au rez-de-chaussée du bâtiment commercial. Le montant des coûts de construction n’est pas communiqué par la CSS, du moins à l’heure actuelle.

    Le concept d’extension du siège principal de la CSS repose sur un projet de Diener und Diener Architekten. Le bureau d’architectes bâlois s’était imposé face à neuf concurrents lors d’un concours organisé par la CSS. Le projet Lambris qui a remporté le concours prévoit que le bâtiment commercial, classé comme digne de protection, soit englobé dans l’extension.

  • Ouverture d’une nouvelle usine en Équateur

    Ouverture d’une nouvelle usine en Équateur

    Sika AG renforce sa présence en Équateur. En plus de son site existant dans la zone économique de Guayaquil, l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie a ouvert une deuxième usine de mortier à Quito le 3 avril, informe Sika dans un communiqué. Avec ce nouveau site dans la capitale équatorienne, l’entreprise souhaite optimiser sa chaîne d’approvisionnement nationale en réduisant les distances de transport et les émissions de CO2.

    De plus, Sika mise sur le fait de profiter de l’activité croissante de la construction en Équateur. « Notre nouvelle usine de Quito arrive à un moment crucial, car l’activité de construction en Équateur connaît une forte reprise », a déclaré Mike Champion, directeur régional Amériques de Sika, cité dans le communiqué. « Sika est bien positionné pour fournir des solutions innovantes de haute qualité aux marchés en croissance du nord et du sud du pays et pour répondre à la demande croissante » Selon le communiqué, Sika a déjà établi une position de leader en Équateur dans la distribution de colles à carrelage et de mortiers.

  • Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    La commune de Glaris Nord a donné le coup d’envoi d’une vaste mobilisation des terrains appartenant à la commune. L’accent est mis sur les sites de Filzbach et d’Oberurnen. Cette initiative fait suite aux nouvelles directives définies pour l’attribution de terrains à bâtir et de biens immobiliers et souligne l’engagement de la commune en faveur d’un développement durable et adapté aux besoins.

    Des surfaces attrayantes mises en vente
    Concrètement, trois parcelles de terrain à bâtir situées en zone résidentielle seront mises en vente à Filzbach. A Oberurnen, la Schranerwiese, d’une superficie de 5 084 m², située dans la zone d’activités, est mise en droit de superficie. Ces terrains offrent de nombreuses possibilités pour des projets de construction de logements ainsi que pour des utilisations commerciales et intéressent donc un large éventail d’investisseurs et de développeurs.

    Processus transparent et structuré
    La procédure d’appel d’offres est clairement définie et transparente. Les personnes intéressées trouveront tous les documents pertinents sur la page d’accueil de la commune (www.glarus-nord.ch) ainsi que dans le journal officiel du canton de Glaris. Un formulaire d’inscription est disponible pour les candidatures, ce qui garantit une évaluation juste et objective sur la base des critères d’attribution définis.
    La date limite d’inscription est fixée au 30 mai à 16h00.

    Un développement orienté vers l’avenir en point de mire
    La mobilisation des surfaces de zones constructibles est un élément central du nouveau plan d’affectation de Glarus Nord. La commune met ainsi en œuvre de manière cohérente les directives de la loi sur l’aménagement du territoire et crée les conditions d’un développement ordonné et orienté vers l’avenir. La mise en adjudication continue de surfaces appartenant à la commune permet de contribuer de manière importante au renforcement du site et à la création d’espaces de vie et de travail attrayants.

  • Recherche sur la préservation des ponts grâce à l’intelligence artificielle

    Recherche sur la préservation des ponts grâce à l’intelligence artificielle

    Des scientifiques de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) mènent des recherches sur les possibilités d’optimiser la maintenance, la réparation ou même la construction de ponts ferroviaires à l’aide de l’intelligence artificielle (IA). En collaboration avec les CFF, les chercheurs de l’Institut de statique et de construction créent des modèles d’IA de ponts en béton armé, peut on lire dans un communiqué de presse. A l’aide de grands ensembles de données, les programmes d’apprentissage automatique doivent fournir des informations sur la durabilité et la durée de vie des ponts et estimer quel ouvrage serait dans un état statique critique.

    « En Suisse aussi, une part considérable des ouvrages d’infrastructure approche de la fin de la durée d’utilisation prévue et doit être contrôlée et, le cas échéant, renforcée », explique Sophia Kuhn, doctorante et membre du groupe de recherche, citée dans le communiqué. « Nous développons un outil qui contribue à maintenir les ponts en service le plus longtemps possible et donc à préserver les ressources sans prendre de risques d’accidents disproportionnés »

    Les modèles fournissent non seulement des informations sur la sécurité structurelle, mais aussi des données plus précises que les collectes de données traditionnelles pour l’analyse de la stabilité. Cela devrait permettre aux ingénieurs d’économiser à la fois du temps et des ressources dans la maintenance des ponts.

    Dans une étape ultérieure, les assistants IA développés par l’équipe de recherche devraient également aider à la conception de nouveaux ponts.

  • Publication d’un guide de la construction durable

    Publication d’un guide de la construction durable

    La Charte de la construction circulaire, basée à Rotkreuz, a publié un guide pour une construction durable et orientée vers l’économie circulaire. Comme l’indique un communiqué, ce guide vise à fournir une base pratique pour la réduction des matières premières primaires non renouvelables, la réduction des émissions de gaz à effet de serre gris et l’amélioration de la circularité des projets de construction. Le guide s’adresse à toutes les organisations partenaires de la Charte et, en outre, aux maîtres d’ouvrage et investisseurs intéressés. Outre des indications concrètes sur les matériaux, le guide tient compte des objectifs environnementaux nationaux et internationaux.

    Afin de garantir la transparence et des mesures de succès compréhensibles, des indicateurs clés clairs tels que l’indice de circularité de la construction (Circularity Index Construction, CIC) sont utilisés. Ils permettent d’identifier l’origine des matériaux et de mesurer les émissions de gaz à effet de serre.

    « Le guide est plus qu’un simple guide – c’est un outil pratique qui permet aux organisations partenaires de la Charte de mettre en œuvre des stratégies de recyclage de manière ciblée et mesurable dans les projets de construction », explique Philipp Cescato, responsable de la Charte pour la construction circulaire, cité dans le communiqué. « Avec des indicateurs clairement définis, nous créons de la transparence et de la comparabilité »

    La Charte de la construction orientée vers le cycle est gérée par le Switzerland Innovation Park Central.

  • Potentiels et défis de la reconversion

    Potentiels et défis de la reconversion

    Défis techniques et économiques
    La transformation de bâtiments commerciaux en logements nécessite des adaptations structurelles importantes. La profondeur des bâtiments, l’éclairage et l’infrastructure représentent des défis qui nécessitent des investissements importants. Parallèlement, la reconversion peut être économiquement intéressante si le potentiel de location de logements est supérieur à celui des bureaux. Des concepts créatifs tels que des éléments de construction modulaires ou des modèles de logement alternatifs comme le co-living peuvent faciliter la mise en œuvre.

    Obstacles juridiques et facteurs politiques
    Les règles de construction, les plans de zonage et le phénomène NIMBY (Not In My Back Yard) peuvent retarder ou empêcher les projets. Un dialogue précoce avec les autorités et les résidents peut aider à minimiser les résistances. En outre, les responsables politiques se montrent de plus en plus disposés à adapter le cadre réglementaire afin de faciliter les réaffectations.

    Exemples pratiques innovants
    Des projets réussis comme la réaffectation de la Rennbahnklinik à Muttenz ou le projet pilote sur l’ancien site industriel ZWHATT à Regensdorf montrent qu’il est possible de créer des logements durables grâce à des concepts flexibles, des coûts de construction réduits et des solutions spatiales intelligentes.

    Perspectives d’avenir
    Les réaffectations offrent un grand potentiel pour faire face à la pénurie de logements et pour un développement urbain économe en ressources. Pour réussir, il faut une planification innovante, un soutien politique et une approche coopérative entre les investisseurs, les autorités et la population.

  • Phare Papieri Cham

    Phare Papieri Cham

    Aujourd’hui, les gens recherchent le « à la fois » – dans le cas de Papieri, c’est l’interaction d’un sentiment de vie urbaine à proximité immédiate de la nature. D’une part, le nouveau quartier offre tous les avantages d’un quartier vivant avec des services pratiques pour la vie quotidienne, tels qu’une offre commerciale et de loisirs variée
    Des services de restauration, des services de garde d’enfants ou des activités culturelles et sportives. D’autre part, il est possible de trouver le calme au bord de la Lorze ou dans l’une des zones de loisirs avoisinantes.

    Espaces de niveau suivant
    Dans la troisième phase de construction, les « Next Level Spaces » représentent un total de 10 000 m² d’espaces de bureaux, d’artisanat et de vente. Le lieu et la manière de travailler ont considérablement évolué ces dernières années. Pour enthousiasmer les collaborateurs, il faut des concepts de travail attrayants, mais aussi adaptables. Cela entraîne de nouvelles exigences pour les bâtiments, comme une grande flexibilité pour répondre aux besoins les plus divers, de la disposition des bureaux à la domotique.

    Ainsi, les surfaces des « Next Level Spaces » sont des espaces modulables de plus de 6 mètres de haut, avec une charge utile pouvant atteindre une tonne par m², et des mezzanines peuvent être installées selon les besoins. L’utilisateur décide de l’emplacement des mezzanines et peut ainsi créer des espaces supplémentaires ultérieurement. Les « Next Level Spaces » offrent aux entreprises tournées vers l’avenir un site Wow pour les bureaux, le commerce et l’industrie 4.0.

    La chaufferie emblématique
    Toujours dans le cadre de la troisième phase de construction, l’emblème situé au cœur du site – la chaufferie classée monument historique – sera réaffecté. Là où l’on chauffait autrefois les chaudières à vapeur, les hôtes pourront désormais se régaler. Au printemps 2026, la Segmüller Collection étendra son portefeuille de concepts gastronomiques uniques, tels que Carlton, Loft Five, Roof Garden ou Sablier à Zurich, à Cham sur la Papieri-Platz et ouvrira un nouveau restaurant grill avec bar et lounge au rez-de-chaussée de la Kesselhaus. Le charme industriel rencontre le style de vie moderne, la cuisine archaïque au feu rencontre l’élégance raffinée – un lieu qui promet des plaisirs pour tous les goûts. Au-dessus, dans la partie ouest, des bureaux uniques attendent de nouveaux utilisateurs dans ce qui était autrefois un monument historique, tandis que dans la partie est, un centre de remise en forme offre un espace pour se dépenser physiquement.

    Durabilité
    Récompensé par le « Watt d’Or » de l’Office fédéral de l’énergie, le système énergétique du Papieri-Areal permet un fonctionnement entièrement exempt de CO2 et produit en fin de compte environ 75% de l’énergie sur place. En outre, l’immeuble commercial des « Next Level Spaces » est certifié par le label de durabilité « Leed Platinum », de renommée internationale. La construction respectueuse des ressources est également déjà une pratique courante chez Papieri. Par exemple, en réutilisant des bâtiments classés comme la chaufferie ou en construisant une tour d’habitation hybride innovante en bois. Toutefois, la contribution la plus importante à la durabilité est une longue durée de vie. Ce facteur fait l’objet d’une grande attention lors du développement. Les bâtiments doivent être flexibles afin de répondre aux besoins futurs, encore inconnus aujourd’hui, d’une société en pleine évolution. Un immeuble de bureaux qui peut être transformé en appartements, par exemple, évite une démolition prématurée et contribue ainsi à la durabilité. C’est pourquoi Papieri construit des bâtiments de haute qualité, adaptables, qui trouveront encore grâce dans des décennies pour différentes utilisations.

  • Comment mieux utiliser le bois

    Comment mieux utiliser le bois

    La Suisse vise un bilan net nul d’ici 2050. Le bois joue un rôle clé sur cette voie. Il absorbe le CO₂ de l’atmosphère, a de multiples usages et offre des alternatives durables aux matières premières fossiles. Mais quelle est la quantité de bois disponible pour la construction, l’industrie ou la production d’énergie ? Les réponses sont fournies par des chercheurs de l’Empa et du WSL qui, dans le cadre du projet SCENE, ont étudié pour la première fois en détail les flux de matériaux en bois en Suisse.

    Pour leur analyse, les chercheurs ont utilisé des données provenant de 21 sources différentes pour l’année 2020, depuis la récolte du bois jusqu’à son élimination. « Contrairement à d’autres études qui n’utilisent souvent que des valeurs modélisées, nous avons pu nous appuyer sur des données réelles », explique Nadia Malinverno de l’Empa. L’effort a été payant, car l’étude offre une image précise de l’ensemble des flux de bois en Suisse.

    Potentiel de recyclage et bonne utilisation du bois
    Actuellement, seuls huit pour cent du bois sont recyclés, contre environ 70 pour cent pour le papier. De plus, 40 pour cent du bois récolté chaque année est utilisé directement comme combustible. « Ce n’est pas optimal d’un point de vue environnemental », souligne Claudia Som, co-auteur de l’étude. Pour que le bois puisse jouer son rôle de réservoir de CO₂, il devrait être utilisé comme matériau le plus longtemps possible.

    La vision des chercheurs est l’utilisation en cascade
    Dans ce cas, le bois est d’abord transformé en produits durables, comme des poutres et des planches, qui restent le plus longtemps possible dans la construction. Ce n’est qu’après avoir été utilisé plusieurs fois que le bois est transformé en copeaux ou en fibres avant d’être finalement brûlé. « Le bois ne devrait être utilisé comme source d’énergie que lorsqu’il n’est plus utilisable en tant que matériau », explique Som.

    La voie vers des flux de bois durables
    Dans le cadre du projet SCENE, les chercheurs souhaitent à l’avenir examiner de plus près quelles sont les utilisations du bois les plus judicieuses du point de vue écologique et économique. Pour ce faire, ils se concentrent sur des flux de matériaux concrets. Sous quelle forme se présente le bois ? Comment est-il transformé ? Où existe-t-il un potentiel d’optimisation ?

    « L’utilisation durable du bois est un élément central de la transition énergétique », explique Malinverno. « Notre travail montre que la Suisse a encore de nombreuses opportunités inexploitées dans ce domaine, tant pour la protection du climat que pour l’efficacité des ressources »

  • Zoug reste Zoug – une ville où il fait bon vivre, visionnaire, vibrante

    Zoug reste Zoug – une ville où il fait bon vivre, visionnaire, vibrante

    Comment se porte l’économie de la ville de Zoug ?
    Dans de nombreuses publications spécialisées et dans les médias, le site de Zoug est loué pour son économie diversifiée – services, commerce, mais aussi industrie de transformation et artisanat. La croissance reste supérieure à la moyenne de 1,2% de l’économie suisse et se montre jusqu’à présent résiliente face aux perturbations mondiales ou techniques. En raison de ses résultats financiers positifs, la ville de Zoug constitue, avec les ménages privés et l’économie florissante, un pilier important pour la poursuite de la croissance dans les années à venir.

    Comment la ville de Zoug prévoit-elle de rendre sa croissance économique durable au cours des prochaines années, en particulier compte tenu de l’accent mis sur la finance et la crypto-industrie ?
    La durabilité signifie également que nous prenons soin des entreprises locales et que ce sont des partenaires et des employeurs fiables. C’est pourquoi il est important de maintenir une forte sécurité juridique en Suisse et à Zoug. Nous devons offrir un enseignement de qualité, avoir de courtes distances à parcourir avec la ville et le canton, entretenir nos superbes zones de loisirs et assurer de bonnes liaisons routières et ferroviaires avec Lucerne et Zurich.

    Zoug connaît une forte demande de logements et de surfaces commerciales. Quelles solutions à long terme la ville envisage-t-elle pour encourager la construction de logements tout en préservant la qualité de vie ?
    Il y a de nombreuses années déjà, nous avons demandé des conditions-cadres par le biais d’une « letter of intent » pour le plan d’aménagement V-Zug-Areal /Technologiecluster et également pour le plan d’aménagement LG-Areal. Dans ces deux cas, nous avons défini 10’000 m2 de logements à prix modérés et de surfaces commerciales à prix modérés. De même, il existe depuis plus de 10 ans une étroite collaboration avec les coopératives de construction de Zoug. Récemment, nous avons également acheté un espace juste à côté de la gare pour 65 millions. Celle-ci doit servir à la construction de logements à prix modérés. Le mélange de logements doit encore être défini et fera finalement l’objet d’une votation populaire. Ici aussi, il est prévu de le céder en droit de superficie. En effet, les coopératives de construction savent ce dont les Zougois ont besoin en matière de logements. En outre, la ville de Zoug élabore, en étroite collaboration avec les propriétaires fonciers, des plans d’aménagement dans les zones de densification cantonales qui autorisent une forte densité. Le règlement communal sur les immeubles de grande hauteur constitue une base juridique importante à cet égard. Dans le cadre de ces mesures, une attention accrue est accordée à la qualité des espaces libres sur les sites eux-mêmes, mais aussi des autres espaces publics. Dans l’esprit d’une « ville des courtes distances », les espaces libres du centre-ville et les infrastructures de loisirs, mais aussi les espaces naturels et paysagers, doivent être facilement accessibles, en particulier par les transports publics, à pied et à vélo.

    Quels sont les nouveaux projets et initiatives prévus par la ville de Zoug pour faire avancer le développement urbain durable ?
    Il y a beaucoup de nouveaux projets dans la ville de Zoug. Tous doivent aujourd’hui prendre en compte de manière égale les aspects sociaux, économiques et environnementaux. En ce sens, chacun de nos projets devrait déjà soutenir un développement urbain durable. Vous me permettrez peut-être de citer deux exemples dans lesquels nous jouons également un rôle de pionnier. Par exemple, un projet stratégique interne est en cours pour vérifier si nous sommes bien organisés et suffisamment en forme pour relever les défis futurs du développement durable. Ou encore dans le domaine de l’adaptation au climat : nous installons actuellement des capteurs de température sur l’ensemble du territoire afin d’identifier les îlots de chaleur de notre ville et de prendre des mesures ciblées.

    La question du logement abordable devient de plus en plus importante. Quelles mesures la ville prend-elle pour s’assurer que Zoug reste attractive pour les personnes moins aisées ?
    Aujourd’hui déjà, le conseil municipal exige que dans les zones résidentielles et mixtes, lors de l’adoption de plans d’urbanisme ordinaires, des logements à prix modérés soient créés sur au moins 20% de la surface de plancher supplémentaire pouvant être prise en compte. Suite à l’adoption de l’initiative « 2000 logements pour la classe moyenne zougoise », des logements à loyer ou à prix modérés doivent être créés dans les zones d’habitation et mixtes situées dans des zones à forte densité lors de l’adoption de plans d’aménagement ordinaires ainsi que lors de changements ou d’augmentations de zonage, et ce pour au moins 40% des surfaces habitables nouvellement construites. Honnêtement, cela a également entraîné l’arrêt de projets de construction. Nous sommes en train de trouver des solutions.

    Quelle importance accordez-vous à la participation des citoyens dans les projets municipaux et quelles possibilités ont les habitants de Zoug de faire valoir leurs idées et leurs opinions ?
    La ville de Zoug a une forte et longue culture de la participation. Depuis les années 1990, des projets de participation publique sont régulièrement organisés sur différents thèmes. Depuis 2020, le portail de participation en ligne « mitwirken-zug.ch » est également disponible en complément.

    Le trafic dans et autour de Zoug augmente. Quel est le plan de la ville pour concilier les infrastructures de transport avec la croissance tout en renforçant les transports publics ?
    Le tunnel urbain a malheureusement été rejeté et il faut néanmoins trouver des solutions. La ville de Zoug travaille en étroite collaboration avec l’Office cantonal des ponts et chaussées afin de développer un plan de transport commun pour le centre animé de Zoug. L’objectif de la ville est que l’espace routier existant soit mis à la disposition de tous les usagers de la route de manière équitable et efficace en termes de surface : Voitures, transports publics, vélos et piétons. Heureusement, la ville de Zoug est de petite taille, de sorte que beaucoup de choses peuvent être faites à pied ou à vélo.

    Quels sont les plans pour développer davantage les transports publics afin de soulager les navetteurs et de réduire le trafic en ville ?
    La prochaine grande étape d’extension est prévue pour la mise en service du tunnel du Zimmerberg. Ce sera aux alentours de 2035-2037. Jusqu’à cette date, les transports publics continueront à fonctionner sur les branches actuelles des lignes et la fréquence sera adaptée à la demande. Le système de transport public est ainsi adapté « à petite échelle » aux besoins des communes. Selon l’UTP, les municipalités ont la possibilité d’acheter des services supplémentaires au-delà de l’offre commandée par le canton. La ville de Zoug le fait pour le Zugerberg Bahn et la ligne de bus 5, où elle achète des rames et des courses supplémentaires. Grâce à cette offre supplémentaire, décidée par le parlement de la ville, la ville de Zoug est flexible au-delà de l’offre définie par le canton. Il s’avère toutefois que l’offre commandée par le canton est excellente et que les communes n’ont guère besoin de l’améliorer. La ville de Zoug est déjà très bien desservie par les transports publics dans tous les quartiers. Les courses supplémentaires réduisent considérablement le taux de couverture des coûts. Le taux de couverture des coûts à atteindre selon l’UTP est de 40%. Personnellement, je souhaiterais que le RER propose des trains à deux étages.

    Comment la ville de Zoug soutient-elle le développement des établissements d’enseignement afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée tout en renforçant le site éducatif de Zoug ?
    L’éducation est notre seule ressource et c’est là que la ville de Zoug investit le plus d’argent. L’aménagement de bâtiments scolaires attrayants en tant que lieux de travail et d’apprentissage, avec l’implication et la participation des élèves et des enseignants lors de la planification, est une préoccupation centrale. S’y ajoutent des offres de garde et de loisirs attrayantes pour les enfants et les familles, ainsi qu’une infrastructure TIC moderne. En outre, des projets et des coopérations innovants et tournés vers l’avenir, tels que le portail scolaire – qui permet aux parents de communiquer en ligne avec le personnel enseignant et d’encadrement et l’administration de l’école -, l’atelier DigiWerkstatt et l’intégration de l’IA dans l’enseignement, seront poursuivis. Mais il est également important d’aller chercher les besoins des entreprises et de soutenir activement le système de formation dual. Un projet formidable est en cours !

    Quel est le rôle de la promotion de l’innovation à Zoug et comment la ville prévoit-elle de s’établir comme un centre pour les technologies et les entreprises d’avenir ?
    La promotion de l’innovation joue un rôle central dans le positionnement des technologies et des entreprises d’avenir dans la ville et le canton de Zoug. Un point important est le suivant : nous essayons. Ainsi, après une présentation d’un étudiant, nous avons décidé d’accepter le bitcoin comme moyen de paiement dans la ville de Zoug, ce qui a fait sensation dans le monde entier. Aujourd’hui, la ville de Zoug est LA Crypto Valley mondiale, avec plus de 4000 employés dans plus de 800 entreprises. Selon la devise : « no risk, no fun ». Nous continuerons à innover ! La force d’innovation de la ville de Zoug doit être renforcée par des mesures et des programmes ciblés, afin de rendre l’environnement encore plus attrayant et motivant pour les entreprises et surtout pour les employés. Avec des projets innovants et des personnes motivées, vous pouvez déplacer des montagnes. La stratégie de développement pour la ville de Zoug adoptée par le conseil municipal à l’automne 2021 constitue le cadre de cette démarche : « Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrante ». Il s’agit d’un instrument de gestion supérieur avec une perspective à long terme pour contribuer à façonner l’avenir de la ville de Zoug. Une économie innovante, une ville verte, une communauté forte, des finances saines, tels sont nos credos pour l’avenir.

    Quelle est votre vision à long terme pour la ville de Zoug ? Quels objectifs souhaitez-vous absolument atteindre dans les prochaines années ?
    En tant que site économique en pleine croissance offrant d’excellentes conditions aux entreprises et au personnel qualifié d’ici et d’ailleurs, nous cultivons notre diversité économique et nous nous positionnons de manière ciblée par le biais de clusters sectoriels orientés vers l’avenir. Pour une ville verte, nous développons l’espace de vie de Zoug de manière durable et en préservant les ressources, et nous planifions la mobilité, l’espace et l’énergie de manière visionnaire.

    Entre tradition et modernité, nous encourageons le dialogue et créons un cadre inspirant pour une communauté urbaine vitale, diversifiée et ouverte sur le monde. Et pour préserver nos finances saines, il s’agit de garantir des conditions-cadres compétitives, d’effectuer des investissements orientés vers l’avenir et de garantir notre substance fiscale à long terme. Au-delà de tous les objectifs d’impact, nous encourageons l’apprentissage tout au long de la vie, nous utilisons le potentiel de la diversité de la population, de l’économie et de la culture pour des projets phares et pionniers en faveur du changement et nous pilotons avec des incitations.

    Zoug s’engage pour une meilleure protection du climat. Pouvez-vous nous donner un aperçu des principales mesures actuellement mises en œuvre pour réduire les émissions de CO2 et améliorer la durabilité de la ville ?
    En ce qui concerne la protection du climat, l’abandon des sources d’énergie fossiles est une priorité. A moyen terme, tous les systèmes de chauffage doivent pouvoir être alimentés par des énergies renouvelables locales. Dans ce domaine, l’accent est mis sur le respect des normes de construction modernes et, en collaboration avec les services des eaux de Zoug (WWZ), sur le développement du chauffage urbain. Nous avons créé Circulago. Nous prélevons du froid et de la chaleur dans le lac et disposons ainsi d’une « batterie » à notre porte. Parallèlement, nous voulons aussi améliorer nos propres immeubles, produire notre propre électricité et nous libérer des chauffages fossiles. L’introduction d’un monitoring du CO2 et de nombreuses mesures plus ou moins importantes dans le cadre de « Cité de l’énergie », où nous avons également été certifiés avec le label « Gold » pour l’année 2023, nous y aident. Je suis convaincu que nous pouvons nous approvisionner nous-mêmes en énergie. Nous avons des entreprises innovantes comme Siemens, Landis & Gyr, V-Zug, le cluster technologique et bien d’autres entreprises à Zoug qui proposent toutes ces techniques et innovations. Cela fait certainement 10 ans que Siemens nous a montré que la technique d’autosuffisance locale existe déjà, alors faisons-le !

    Où voyez-vous la ville de Zoug dans 20 ans ?
    Dans 20 ans, la ville de Zoug doit être un lieu où il fait bon vivre, innovant et durable, offrant à la fois un dynamisme économique et une qualité de vie élevée. Cela signifie que nous avons continué à développer l’attractivité pour les entreprises et les professionnels, tout en créant un espace pour une communauté forte. Le rôle de Zoug en tant que centre économique et financier international a été renforcé, notamment dans le domaine de la numérisation et des nouvelles technologies telles que les applications de la blockchain et de l’IA. Grâce à un urbanisme durable et à des infrastructures respectueuses de l’environnement, la ville de Zoug est climatiquement neutre. Nous disposons de logements et de lieux de travail attrayants, d’espaces de loisirs verts, d’offres culturelles attrayantes et d’une infrastructure diversifiée pour l’éducation, les loisirs et la santé. Zoug s’est profilée comme un lieu de formation et d’innovation, en réseau avec des institutions de formation tertiaire et des instituts de recherche. Nous disposons d’une gestion intelligente des transports et d’une infrastructure efficace qui répond aux exigences d’une population croissante et qui est conçue de manière durable. Petit à petit, nous avançons – je m’en réjouis !

  • Vers l’avenir avec le bois et l’argile

    Vers l’avenir avec le bois et l’argile

    Le bois et l’argile, deux matériaux de construction éprouvés, sont au cœur du projet « Think Earth – Construction régénérative ». Sous la direction de l’ETH Zurich et en collaboration avec l’Empa ainsi que d’autres universités et partenaires industriels, des techniques de construction modernes sont développées pour réduire l’impact environnemental dans le secteur du bâtiment. Alors que le bois assure la capacité portante et la rigidité, l’argile apporte une masse supplémentaire qui contribue à la régulation thermique, à la sécurité incendie et à l’amortissement des vibrations.

    Des assemblages en bois réutilisables renforcent l’économie circulaire
    Pour utiliser le bois de manière durable, il faut augmenter sa capacité de réutilisation. Actuellement, elle n’est que de 10 %. Le projet vise à augmenter cette valeur à 90 pour cent en développant des assemblages en bois efficaces et flexibles. Des chercheurs de l’Empa et de l’ETH Zurich travaillent sur des méthodes permettant de démonter facilement les structures porteuses en bois et développent des outils numériques qui favorisent la réutilisation des éléments de construction en bois.

    Constructions en argile sans fissures grâce à des additifs verts
    L’argile est disponible en quantité quasi illimitée et présente un excellent bilan CO₂. Cependant, un problème fréquent est son retrait lors du séchage, ce qui provoque des fissures. Des chercheurs de l’Empa et de l’ETH Zurich étudient des additifs biosourcés et biodégradables qui empêchent le retrait sans compromettre la recyclabilité. Ces additifs innovants sont testés à grande échelle en collaboration avec BASF Schweiz AG et Eberhard Bau AG afin de permettre l’utilisation de l’argile dans la construction de bâtiments.

  • Comment faire briller le bois

    Comment faire briller le bois

    Les chercheurs de l’Empa à Saint-Gall ont réussi à doter le bois de nouvelles propriétés. Leur dernière percée : un bois lumineux. Ce matériau est obtenu en traitant des échantillons de bois avec le champignon Hallimasch, qui émet une lumière verte grâce à une substance naturelle, la luciférine.

    Du phénomène naturel au succès en laboratoire
    Le bois lumineux n’est pas un phénomène nouveau, Aristote décrivait déjà la radiation verte du bois il y a plus de 2400 ans. Mais la biotechnologie a réussi pour la première fois à reproduire ce processus en laboratoire dans des conditions contrôlées. La dégradation de la lignine permet de conserver la résistance à la traction du bois, tandis que les filaments des champignons produisent la lueur.

    Durabilité et créativité en parfaite symbiose
    Ce matériau biohybride ouvre de nouvelles possibilités. Outre les applications techniques, des meubles, des bijoux ou d’autres éléments de design pourraient être réalisés avec ce bois lumineux. Parallèlement, cette utilisation innovante du bois feuillu contribue à une utilisation durable en cascade et réduit la valorisation énergétique du bois.

    Optimisation de la luminosité
    Après trois mois d’incubation, le bois lumineux déploie sa luminosité maximale. Le processus, qui se déroule dans des conditions humides, dure actuellement une dizaine de jours. Les chercheurs travaillent à améliorer encore la luminosité et la durée afin de rendre le matériau encore plus polyvalent à l’avenir.

    Une solution d’avenir
    Le bois lumineux montre comment les ressources naturelles peuvent être transformées en nouvelles applications durables grâce à des technologies innovantes. La symbiose du bois et du champignon est un exemple fascinant de la façon dont la recherche peut contribuer à résoudre les défis environnementaux et économiques.

  • Nouvelles bases Échange de données dans le processus de construction

    Nouvelles bases Échange de données dans le processus de construction

    Depuis plus de trois décennies, la norme SIA 451 constitue le fondement de l’échange de données standardisé dans le secteur de la construction. Conçue à l’origine comme une ligne directrice pour les cahiers des charges, elle a défini dès 1992 la manière dont les champs de données devaient être structurés et échangés. Complétée par des exigences modernes, telles que l’intégration d’images et de mémos, la norme n’a cessé de s’adapter aux besoins du secteur. Néanmoins, une révision en profondeur était attendue depuis longtemps.

    Nouveaux contenus et objectifs de la révision
    La SIA 451 révisée ne définit pas seulement les processus et les notions d’échange d’informations et de données, mais impose également des exigences claires aux objets de livraison, aux infrastructures informatiques et à l’assurance qualité. L’introduction d’un processus standardisé de gestion de l’information permet de régler les aspects suivants :

    Définition claire des interfaces et des structures de données
    Assurance qualité :
    Normes pour la vérification et la certification des solutions logicielles.

    Infrastructure informatique :
    Exigences en matière de technique et de compétences des acteurs.

    Ces nouveautés garantissent que la norme continuera à servir de base à des solutions et des normes avancées dans le domaine de la construction.

    Pertinence pour la pratique de la construction
    L’importance de la norme SIA 451 pour le processus de construction ne peut guère être surestimée. Elle n’est pas seulement la base de nombreuses solutions logicielles, mais aussi un élément essentiel de la communication entre tous les acteurs – de la planification à l’exploitation et à la maintenance des bâtiments, en passant par l’approvisionnement. En promouvant des normes ouvertes, elle crée de la transparence et de l’accès pour tous les acteurs du marché. Cela renforce la collaboration et permet d’intégrer efficacement les innovations technologiques.

    Une norme pour l’avenir
    La révision de la SIA 451 constitue une étape décisive vers la transformation numérique du secteur de la construction et de la planification. Le contenu révisé établit de nouveaux standards pour l’échange de données et crée une base solide pour les développements futurs. La SIA 451 reste ainsi un outil indispensable pour tous ceux qui travaillent dans le secteur de la construction.

  • Construction du plus grand bâtiment du monde

    Construction du plus grand bâtiment du monde

    Avec une hauteur et une largeur de 400 mètres chacune, le Mukaab dépassera de près de vingt fois l’Empire State Building de New York. Les travaux de construction ont maintenant commencé dans l’État du désert et le mégaprojet devrait être achevé d’ici 2030. Le cube offrira une grande variété de logements, de commerces et de loisirs, renforçant ainsi la position de Riyad en tant que métropole touristique émergente. L’Arabie saoudite investit 50 milliards de dollars dans le nord-ouest de la capitale pour y créer un nouveau paysage urbain.

    Réalité virtuelle et intelligence artificielle
    L’extérieur du Mukaab sera équipé de la technologie de réalité virtuelle afin de transporter les visiteurs dans des paysages fascinants. A l’intérieur, l’intelligence artificielle créera des hologrammes et des simulations qui projetteront différents lieux et époques à une échelle époustouflante. Le bâtiment deviendra ainsi une sorte de parc d’attraction numérique qui devrait attirer des visiteurs du monde entier.

    Projets prestigieux et défis
    Mukaab fait partie de la « Vision 2030 » du prince héritier Mohammed bin Salman, qui vise à faire de l’Arabie saoudite une destination touristique et un centre économique mondial. La ville de Neom et le mégaprojet linéaire « The Line » font également partie de ce plan ambitieux. Cependant, les plans de « The Line » ont déjà été considérablement réduits en raison d’obstacles logistiques et financiers. Au lieu de 170 kilomètres de long, l’ouvrage ne fera que 2,4 kilomètres d’ici 2030. Il n’est pas certain qu’il atteigne un jour la capacité prévue de 9 millions de personnes.

    La tour de Jeddah – une longue histoire de construction
    Un autre mégaprojet, la tour de Jeddah, était initialement prévu pour être le plus haut bâtiment du monde. Après des années de retard, sa hauteur a été réduite de 1600 mètres à 1007 mètres. La construction a commencé en 2013, mais après une pause de cinq ans, le projet n’avance que lentement. Ce n’est qu’en 2029 au plus tôt que la tour de Jeddah pourrait voir son achèvement et devenir le nouveau détenteur du record.

    Critiques et controverses
    Le Mukaab a déjà suscité la controverse. Le design de l’énorme cube rappelle à beaucoup la Kaaba de La Mecque, le sanctuaire central de l’Islam. Cette ressemblance suscite des critiques dans le royaume conservateur, où certains citoyens considèrent la construction comme irrespectueuse.

    Reste à savoir si le projet Moukaab sera réalisé dans les temps ou s’il rencontrera des difficultés comme d’autres mégaprojets saoudiens. L’ampleur et l’ambition de ces projets de construction témoignent toutefois de la mutation que connaît l’Arabie saoudite. Une transformation qui devrait faire du pays un site touristique et économique mondial et qui s’étend bien au-delà de l’ère du pétrole.

  • Limitation des recours des associations pour les projets de construction de logements

    Limitation des recours des associations pour les projets de construction de logements

    Les associations ne pourront désormais plus déposer de recours contre des projets de construction de logements de petite taille s’ils sont situés dans des zones constructibles. Cela concerne les projets dont la surface de plancher est inférieure à 400 mètres carrés. Le Conseil national a approuvé lundi les dispositions plus restrictives du Conseil des Etats, ce qui rend l’affaire prête pour le vote final.

    A l’origine, le Conseil national avait proposé d’autoriser les recours également pour les projets de construction situés dans les espaces réservés aux eaux. Le Conseil des Etats a toutefois supprimé cette possibilité et limité les recours des associations aux projets de construction dans les zones d’ »importance nationale ». Le droit de recours des associations sera donc désormais nettement limité.

    Droit de recours limité pour les projets de construction dans l’espace réservé aux eaux
    Une proposition de la conseillère nationale Martina Munz (PS/SH), qui demandait que le droit de recours ne soit supprimé que pour les projets de construction qui empiètent légèrement sur l’espace réservé aux eaux, a échoué au Conseil. La proposition a été rejetée par 118 voix contre 72. On en reste donc à la règle selon laquelle les petits projets de construction dans l’espace réservé aux eaux ne peuvent plus être contestés par les associations.

    La modification de la loi sur la protection de la nature et du paysage a été lancée par une initiative parlementaire du conseiller national valaisan Philipp Matthias Bregy (au centre). L’objectif est de restreindre le droit de recours pour les petits projets de construction de logements afin de faciliter l’activité de construction en Suisse.

    La nouvelle réglementation, qui limite fortement le droit de recours pour les petits projets de construction dans les zones à bâtir, constitue une étape importante pour accélérer les projets de construction de logements. Il sera à l’avenir plus difficile pour les associations de s’opposer aux petits projets de construction, en particulier dans les zones de cours d’eau.

  • Assouplissement de la réglementation sur le bruit dans la construction de logements

    Assouplissement de la réglementation sur le bruit dans la construction de logements

    Après de longues discussions, le Conseil national et le Conseil des Etats sont parvenus à un compromis sur la réglementation en matière de bruit. Dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit – c’est-à-dire des pièces dans lesquelles des personnes séjournent régulièrement – doivent désormais disposer de fenêtres où les valeurs limites de bruit sont respectées.

    Si une ventilation contrôlée est disponible, il suffit que les valeurs limites soient respectées dans une pièce par logement ou qu’un système de refroidissement soit installé. Alternativement, un permis de construire peut être délivré s’il existe un espace extérieur calme et une fenêtre calme.

    Dépollution des aires de jeux pour enfants
    Outre la protection contre le bruit, la question de la dépollution des aires de jeux pour enfants polluées par les engrais et la pollution atmosphérique a également été abordée. Les aires de jeux publiques devront à l’avenir être analysées et assainies. La Confédération soutient ces mesures par le biais du fonds dit Vasa et prend en charge 60% des coûts d’assainissement.

    Pour les aires de jeux privées et les jardins familiaux, l’assainissement reste facultatif. Dans ce cas, le fonds Vasa prend en charge 40 pour cent des coûts si les propriétaires décident de procéder à un assainissement.

    Avec la révision de la loi sur la protection de l’environnement, le Parlement a pris des décisions importantes concernant à la fois la protection contre le bruit dans les nouvelles zones résidentielles et l’assainissement des aires de jeux polluées. Ces compromis favorisent un environnement résidentiel sain tout en contribuant au développement durable des habitations et des aires de jeux.

  • Le monde varié du bois

    Le monde varié du bois

    Utilisation du bois
    Après un certain temps, l’arbre atteint sa limite de croissance. C’est le moment idéal pour abattre l’arbre – il est prêt à être récolté. Selon l’espèce d’arbre, la durée jusqu’à la maturité de la récolte varie entre 60 et 150 ans. D’ici là, l’arbre a eu le temps de se reproduire par graines dans les trouées de la forêt. Les plantes de la jeune forêt qui sont les mieux adaptées aux conditions climatiques locales s’imposent. De cette manière, la forêt reste saine grâce à la sélection naturelle. Lors de l’éclaircissement, les arbres convoités et qui ont bien poussé sont laissés sur place comme arbres d’avenir. L’abondance de lumière dans les trouées créées par les arbres abattus permet à une multitude d’arbustes et de plantes annuelles de s’installer au sol – la biodiversité augmente dans une forêt ainsi gérée.

    La forêt majestueuse de la Suisse
    Environ un tiers de la superficie totale de la Suisse est recouvert de forêts protégées. Cette forêt offre une protection contre les catastrophes naturelles, constitue un habitat pour la faune et la flore, un lieu de détente et de loisirs et une source de bois. La durabilité est un principe fondamental qui exige que la forêt remplisse toutes ces fonctions à long terme, sans récolter plus de bois qu’il n’en pousse. Dans la forêt suisse, il pousse toutes les dix minutes suffisamment de bois pour construire une maison individuelle. Les forêts suisses sont composées d’environ 60% de conifères et de 40% de feuillus. Une grande partie du bois abattu est transformée en bois de sciage et de rabotage, tandis que 10% sont utilisés pour la fabrication de papier et de panneaux à base de bois. Un quart est utilisé directement comme bois de chauffage. En Suisse, environ 10 millions de mètres cubes de bois poussent chaque année, dont seulement la moitié est utilisée. Le bois est un matériau durable qui se régénère lui-même et joue un rôle important dans l’équilibre écologique. Il est donc judicieux et recommandé d’utiliser notre propre bois.

    Caractéristiques du bois
    Le bois est un matériau à la fois léger et solide, capable de supporter quatorze fois plus de poids que l’acier par rapport à son poids. En raison de sa structure cellulaire naturelle, les propriétés statiques du bois dépendent de la direction. Le bois est le plus résistant dans le sens longitudinal, car il peut supporter des forces de traction cent fois plus élevées et des forces de compression quatre fois plus importantes dans ce sens que dans le sens transversal. La compréhension de ces propriétés statiques est essentielle pour la construction en bois. De plus, le toucher chaud et agréable du bois confère aux pièces une atmosphère particulière. Les fibres du bois utilisé réagissent en permanence à l’humidité de l’air et contribuent ainsi à un climat intérieur équilibré.

    Diversité des essences de bois – différences en forêt et dans l’habitat
    Tous les bois ne sont pas identiques. Les caractéristiques et l’apparence du bois varient en fonction de l’essence – il existe une large palette allant du léger au lourd, du tendre au dur et du clair au foncé. Chaque essence de bois possède donc des caractéristiques spécifiques qui conviennent à différents usages. Par exemple, le bois de cœur du châtaignier ou du chêne, conservé avec des tanins naturels, convient particulièrement bien à l’extérieur, tandis que le frêne à fibres longues est utilisé pour les pièces fortement sollicitées. Les bois à fibres fines comme le hêtre ou l’érable sont utilisés dans la fabrication de meubles. La promotion de différentes espèces d’arbres par l’utilisation de différentes essences de bois contribue à augmenter la biodiversité. Chaque arbre pousse individuellement, c’est pourquoi son bois peut avoir plus ou moins de nœuds, des cernes plus ou moins larges, être légèrement plus clair ou plus foncé et avoir poussé courbé ou droit. Chaque tronc et chaque section sont utilisés en fonction de leurs qualités. Les troncs sélectionnés de haute qualité sont transformés dans les scieries en une variété de produits sciés tels que des poutres, des planches, des lattes, des poteaux et du bois lamellé-collé. Le bois qui est tordu et asymétrique ou les troncs de petit diamètre sont transformés en panneaux de particules et de fibres dans des usines de panneaux. Les meilleures qualités sont transformées en placage. Il est essentiel, tant d’un point de vue écologique qu’économique, de déterminer à l’avance avec le fournisseur la qualité appropriée pour chaque application.

    Matériaux en bois
    Les grands formats de panneaux à base de bois ont largement contribué au développement de la construction moderne en bois. La production de matériaux en bois suit un principe simple : le bois est broyé en planches, copeaux ou fibres, puis mis en forme à l’aide de colle. On obtient ainsi des produits aux caractéristiques uniformes, d’une épaisseur et d’une taille déterminées. Les matériaux à base de bois offrent ainsi une valeur ajoutée et ouvrent de nombreuses possibilités de conception avec le bois. Matériau de construction économique pour les besoins quotidiens, les panneaux à base de bois sont indispensables et disponibles dans un large choix chez les marchands de bois et les magasins de bricolage.