Étiquette : Bauwesen

  • Les investissements dans la construction ont légèrement augmenté en 2023

    Les investissements dans la construction ont légèrement augmenté en 2023

    En 2023, les investissements dans la construction en Suisse ont augmenté de 0,2 pour cent en termes nominaux par rapport à l’année précédente. Selon un communiqué de presse, les investissements dans le bâtiment ont baissé de 0,3 pour cent et ceux dans le génie civil ont augmenté de 2,7 pour cent. Les investissements dans les projets de construction ont diminué de 2,5 pour cent par rapport à l’année précédente et ceux dans les projets de transformation ont augmenté de 4,4 pour cent. C’est ce que montrent les résultats provisoires de la statistique de la construction de l’Office fédéral de la statistique(OFS).

    Les dépenses totales de construction, c’est-à-dire les investissements dans la construction plus les dépenses publiques d’entretien, ont augmenté de 0,3 pour cent en 2023, avec un recul de 2,5 pour cent après correction des prix.

    Les donneurs d’ordre publics – Confédération, cantons et communes – ont augmenté les montants investis dans le génie civil de 3,9 pour cent et dans le bâtiment de 8,5 pour cent. En revanche, les donneurs d’ordre privés ont dépensé moins dans le génie civil (-2,3 %) et dans le bâtiment (-1,9 %) en 2023.

    Une baisse de 2,5 % a été enregistrée dans les investissements en construction neuve. Les acheteurs privés ont dépensé 4,8 % de moins pour les nouveaux projets. En revanche, les investissements dans la rénovation ont augmenté de 4,4 %.

    Outre l’activité de transformation privée (+3,9%), les pouvoirs publics ont également investi davantage dans les nouvelles constructions (6,9%) et dans les transformations (5,2%) en comparaison annuelle, précise l’OFS dans son communiqué.

  • Début de la construction d’un bâtiment provisoire pour l’Opéra de Zurich

    Début de la construction d’un bâtiment provisoire pour l’Opéra de Zurich

    L’opéra historique de Zurich et l’extension adjacente doivent être rénovés au cours de la première moitié des années 2030. En avril 2023, le projet « Zukunft Oper » a été lancé afin de planifier cette vaste mesure de construction et d’assurer la pérennité de l’Opéra. En raison du manque cruel de place, les directives légales en matière de sécurité et d’aménagement des postes de travail ne sont actuellement pas respectées à de nombreux endroits.

    Procédure de dialogue et création d’une fondation
    Une procédure de dialogue approfondie avec les parties prenantes les plus diverses ainsi que la création d’une fondation, qui joue un rôle important dans le financement, ont ouvert la voie au projet. Des études de faisabilité ont été réalisées afin de déterminer la meilleure approche.

    Projet du cabinet d’architectes EM2N
    Le projet de construction de la passerelle a été conçu par le cabinet d’architectes EM2N. Il est prévu de construire une structure en bois d’un seul étage, en forme de pavillon, sur le toit de l’extension située à l’angle Utoquai/Falkenstrasse. Les préparatifs de la construction commenceront le 4 juillet 2024 et la construction en bois proprement dite sera érigée en août 2024. La construction met l’accent sur la flexibilité, la fonctionnalité et la réutilisation.

    Coûts et calendrier
    Le coût total de la construction temporaire de transition s’élève à 4,57 millions de francs suisses. La surface utile supplémentaire de 330 mètres carrés doit permettre d’améliorer rapidement la situation spatiale des collaborateurs jusqu’à ce que les mesures de construction à long terme soient achevées.

    Amélioration des conditions de travail
    Le bâtiment transitoire ne résoudra pas le problème général de l’espace, mais il contribuera à désamorcer la situation aiguë et à améliorer sensiblement les conditions de travail jusqu’à l’achèvement des vastes développements architecturaux.

    Projet « Zukunft Oper« 
    Le projet « Zukunft Oper » vise à rénover l’Opéra de Zurich et son extension à long terme, tout en créant une valeur ajoutée pour la ville et le canton. Ces mesures doivent garantir que l’Opéra continuera à répondre à des exigences élevées en matière de sécurité, de fonctionnalité et de conception.

  • Recyclage du ciment – une voie économique et efficace

    Recyclage du ciment – une voie économique et efficace

    L’étude récemment publiée dans la revue PNAS, dirigée par l’Imperial College London et menée en collaboration avec l’Empa et l’EPFL, montre que le recyclage de la pâte de ciment provenant du béton de démolition est l’une des méthodes les plus efficaces et les plus économiques pour réduire les émissions de CO2. Le processus de minéralisation du CO2, qui consiste à absorber le CO2 dans les matériaux de construction tels que le béton, pourrait réduire les émissions de la production de ciment d’environ 15%, ce qui représente 0,8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2020.

    La brique de ciment recyclée est en tête des technologies
    Parmi les dix technologies de minéralisation du CO2 étudiées, la brique de ciment recyclée s’avère être la plus prometteuse. La brique de ciment, un liant pour le béton, provient généralement de constructions démolies et peut être recyclée à moindre coût. Rupert J. Myers, du département d’ingénierie civile et environnementale de l’Imperial College, souligne : « Nos résultats montrent que le ciment minéralisé au CO2 pourrait être une technologie clé pour décarboniser le secteur de la construction »

    Avantages économiques et durabilité
    L’étude souligne que les technologies économiques de minéralisation du CO2 sont jusqu’à cinq fois moins chères que les méthodes traditionnelles de capture et de stockage du carbone. De plus, elles offrent une solution à long terme, car les matériaux de construction peuvent stocker le CO2 pendant des siècles. Justin D. Driver, du département de génie chimique de l’Imperial College, ajoute : « Bien que la minéralisation du CO2 ne soit pas une solution à tout faire, elle offre un grand potentiel de réduction des émissions dans le secteur de la construction »

    Limitations et recherches supplémentaires nécessaires
    Ellina Bernard, scientifique au laboratoire de béton et d’asphalte de l’Empa, souligne que la quantité de matériaux disponibles pour la carbonisation est limitée, ce qui limite le potentiel de cette technologie. Néanmoins, les 15% d’économies de CO2 possibles sont considérables. La poursuite des recherches pour optimiser et réduire les coûts des technologies de capture et de valorisation du CO2 (CCU) reste essentielle.

    Recommandations pour l’avenir
    L’étude formule des recommandations concrètes pour les décideurs politiques, les investisseurs et les chercheurs :

    • Développer des stratégies de soutien au recyclage du béton de démolition : l’objectif est de promouvoir le recyclage du béton de démolition afin de maximiser la réduction des émissions.
    • Se concentrer sur les technologies de minéralisation du CO2 compétitives : il convient de développer et de soutenir en priorité les technologies qui se sont avérées économiques et efficaces pour optimiser l’utilisation des ressources.

    Assurer la transparence de la compétitivité de ces technologies : pour permettre aux investisseurs de prendre des décisions en toute connaissance de cause, il est nécessaire de fournir des informations claires et compréhensibles sur les coûts, les opportunités de marché et les possibilités d’utilisation des différentes technologies.

  • Cinq ans d’offensive numérique dans la construction

    Cinq ans d’offensive numérique dans la construction

    Il y a cinq ans, en 2019, une alliance de plus d’une douzaine d’associations patronales et de trois syndicats a lancé le système d’information Alliance Construction (ISAB). L’objectif était d’utiliser plus efficacement les résultats de contrôles réellement effectués et de garantir ainsi le respect des conventions collectives de travail (CCT) étendues. Ce qui a commencé par des informations sur un millier d’entreprises du secteur principal de la construction s’est entre-temps transformé en une vaste base de données contenant des informations sur plus de 45 000 entreprises.

    Un outil de travail numérique complet
    ISAB s’est imposé comme un outil de travail numérique complet grâce à l’introduction de trois modules : le portail ISAB, l’attestation CCT ISAB et la carte ISAB. Pour la première fois, des informations sont disponibles pour l’ensemble des branches et des régions, indiquant quelles entreprises sont soumises à quelle convention collective, si elles ont été contrôlées et si les paiements rétroactifs nécessaires ont été effectués. L’utilisation de l’attestation CCT ISAB a fortement augmenté : Alors que 3300 consultations ont été enregistrées en 2019, ce chiffre est passé à plus de 59 000 en février 2024.

    Importance pour le secteur suisse de la construction et la politique
    L’ISAB ne joue pas seulement un rôle central dans le secteur de la construction, elle a également une dimension politique. Il s’agit de l’instrument le plus efficace pour protéger les salaires élevés suisses. Dans le débat politique, notamment dans le contexte des négociations avec l’UE, l’ISAB envoie un signal fort contre les demandes de mesures d’accompagnement supplémentaires qui pourraient peser sur les entrepreneurs.

    Un projet de transformation numérique réussi
    L’offensive numérique lancée avec ISAB 2019 montre de manière impressionnante comment les outils numériques peuvent améliorer l’efficacité et la transparence dans le secteur de la construction. Avec des informations sécurisées sur plus de 45 000 entreprises et une large utilisation des attestations de CCT ISAB, ISAB s’est imposé comme un outil indispensable pour protéger les normes élevées des salaires suisses et garantir le respect des CCT.

  • Espace économique de Genève – Centre dynamique de coopération internationale et haute qualité de vie

    Espace économique de Genève – Centre dynamique de coopération internationale et haute qualité de vie

    Genève est au cœur de la coopération et de la diplomatie internationales et joue un rôle clé sur la scène mondiale. Siège d’organisations importantes telles que les Nations unies, le Comité international de la Croix-Rouge et le Forum économique mondial, la ville attire les professionnels et constitue un point d’attraction pour les visiteurs et les initiatives commerciales.

    Un paysage économique diversifié
    L’économie de Genève se caractérise par sa diversité, avec des secteurs clés tels que le secteur financier, l’industrie pharmaceutique et la prestigieuse industrie horlogère genevoise. Les montres genevoises sont globalement synonymes de qualité et d’innovation, ce qui fait de la ville un symbole de précision et d’artisanat.

    Un cadre économique compétitif
    Genève s’appuie sur des taux d’imposition compétitifs et une main-d’œuvre hautement qualifiée, complétés par une impressionnante capacité d’innovation, stimulée par la présence de centres de recherche et de développement de multinationales et d’institutions universitaires de premier plan.

    Excellente infrastructure et accessibilité
    La ville est réputée pour sa solide infrastructure et ses excellentes liaisons de transport. L’aéroport international de Genève permet des vols directs dans le monde entier, et le développement du réseau ferroviaire régional facilite les déplacements en Suisse et vers les pays voisins.

    Sites naturels et activités de loisirs
    Située au bord du pittoresque lac Léman et entourée de majestueuses montagnes, Genève offre à ses habitants et à ses visiteurs une multitude d’activités de plein air. De la randonnée au ski en passant par les sports nautiques, l’environnement naturel de Genève est un paradis pour les activités de plein air.

    L’excellence culturelle et éducative
    La qualité de vie élevée à Genève est soulignée par une offre culturelle riche et d’excellents établissements d’enseignement. La ville abrite de nombreux musées, galeries, salles de concert et théâtres qui proposent un large programme culturel. De plus, des établissements d’enseignement renommés tels que l’Université de Genève et des écoles doctorales spécialisées dans les sciences et les relations internationales y sont installés.
    Grâce à ses nombreux atouts, Genève s’est imposée comme un pôle économique de premier plan dans la région, offrant un équilibre parfait entre opportunités professionnelles et qualité de vie exceptionnelle. Les visiteurs et les nouveaux résidents de la ville seront séduits par les nombreuses possibilités et l’ambiance charmante de cette métropole cosmopolite.

  • Inauguration du nouveau bâtiment du siège social à Weggis

    Inauguration du nouveau bâtiment du siège social à Weggis

    Thermoplan a inauguré le 22 juin, après près de 960 jours de travaux, le nouveau bâtiment de son siège social à Weggis, informe le fabricant lucernois de machines à café automatiques, actif au niveau mondial, dans un communiqué. Le ruban rouge devant la vaste entrée du bâtiment moderne de production et de bureaux a été coupé par Adrian Steiner, CEO de Thermoplan, en compagnie du couple fondateur Esther et Domenic Steiner. Pendant toute la journée des portes ouvertes, près de 5000 visiteurs se sont retrouvés sur le parcours festif le long de la Weiherstrasse.

    Thermoplan développe et produit des machines à café automatiques destinées à un usage professionnel dans la restauration et d’autres secteurs. Thermoplan fournit notamment des machines à café automatiques à la chaîne mondiale Starbucks. L’entreprise, active dans le monde entier, s’engage à produire en Suisse : les machines à café automatiques sont toutes fabriquées au siège social de Weggis, informe Thermoplan dans sa présentation. Les composants utilisés proviennent également à 80% de Suisse.

  • Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) ont remporté, avec l’Université technique de Munich(TUM), le Sustainability Challenge de la Société allemande pour la construction durable(DGNB). Comme l’indique un communiqué, le projet circularWOOD a remporté la première place dans la catégorie Recherche. Dans le cadre de la journée de la durabilité de la DGNB, Sonja Geier, directrice adjointe du centre de compétence Typologie & planification en architecture(CCTP) à la HSLU, a reçu le prix avec Sandra Schuster de la TUM le 18 juin 2024 à Stuttgart.

    Le bois, matière première neutre en CO2 et de haute qualité écologique, rencontre un succès croissant dans le secteur de la construction Le projet de recherche circularWOOD vise à intégrer cette matière première importante dans une économie circulaire. « Aujourd’hui, le bois ne reste pas assez longtemps dans le cycle des matériaux », explique Sonja Geier, citée dans le communiqué. La construction en circuit fermé avec le bois, matériau de construction neutre en CO2, permet d’apporter une contribution importante à la réalisation des objectifs de protection du climat, précise le communiqué.

  • Le nouveau navigateur SIG, un service public pour les professionnels et les particuliers

    Le nouveau navigateur SIG, un service public pour les professionnels et les particuliers

    Le canton de Zurich offre une énorme quantité de données à référence spatiale (géodonnées). La plupart d’entre elles sont accessibles gratuitement via le navigateur SIG. Environ 200 cartes numériques, regroupées selon 21 thèmes principaux tels que les constructions, la flore et la faune, les loisirs et la géologie, peuvent être consultées en ligne. La plupart des données sont utilisables sans restriction et le contenu des cartes peut être directement téléchargé et imprimé.

    Large utilité pour les professionnels et les particuliers
    Le navigateur SIG est une base de planification et de décision utile non seulement pour les professionnels, mais aussi pour les particuliers. Les facteurs de localisation tels que l’âge d’une maison, la proximité des arrêts de transports publics, des magasins, des écoles ou des installations sportives, les chantiers prévus et les temps de trajet sur le réseau routier peuvent être facilement vérifiés. Des faits actuels et précis sont disponibles pour de nombreuses questions.

    Historique et évolution du navigateur SIG
    Depuis son lancement en 1999, le navigateur SIG n’a cessé d’évoluer. La nouvelle version représente la troisième génération. La plupart des cartes d’intérêt public sont déjà disponibles et la migration des cartes restantes se poursuit.

    Avantages du nouveau navigateur SIG
    Le portail apparaît dans un nouveau design et l’interface utilisateur est intuitive et explicite, même sur les smartphones et les tablettes. Une fonction de recherche intelligente facilite la recherche de la carte souhaitée. Les vues cartographiques peuvent être personnalisées et encore mieux utilisées grâce à de nouvelles fonctions telles que les filtres et les listes de favoris.

    Intégration dans le nouveau géoportail cantonal
    Les géodonnées du canton de Zurich sont également disponibles dans le catalogue de géodonnées et le Geodatenshop. Ces systèmes sont désormais accessibles de manière centralisée via le nouveau géoportail geo.zh.ch. Le géoportail propose également des actualités sur les nouvelles cartes et une zone d’aide et de support.

  • Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction

    Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction

    Depuis le 1er mai 2024, le nouveau cadastre des conduites du canton de Zurich représente toutes les conduites d’alimentation et d’évacuation, qu’elles soient aériennes ou souterraines. L’obtention des plans des conduites existantes, jusqu’ici fastidieuse, est considérablement simplifiée par le nouveau portail central. Cette source d’information complète est désormais disponible gratuitement pour le public et offre une valeur ajoutée significative pour les travaux de planification, de construction et d’entretien.

    Accès facile aux informations sur les conduites
    Jusqu’à récemment, l’obtention d’informations sur les conduites dans une zone donnée ou sur une parcelle était longue et compliquée, car il fallait les demander individuellement aux propriétaires ou aux ouvrages concernés. Le nouveau cadastre central des conduites du canton de Zurich intègre désormais dans un seul système les informations sur les conduites de plus de cinq cents entreprises actives dans le canton. Ces conduites comprennent l’eau, les eaux usées, l’électricité, le chauffage urbain, le gaz et les communications. La mise à jour des données est effectuée régulièrement par les entreprises elles-mêmes.

    De larges avantages pour différents groupes d’utilisateurs
    Le portail du cadastre des conduites offre de nombreux avantages à divers groupes d’intérêts, dont les usines, les administrations, les entreprises de construction, les services de secours et de sécurité ainsi que les utilisateurs privés. Des informations fiables sur le type et l’emplacement des conduites sont essentielles pour la planification et la coordination des projets de construction ainsi que pour l’entretien et l’extension des conduites. Une documentation transparente permet de réduire considérablement le risque de dommages. Il convient toutefois de noter que le cadastre des conduites ne peut pas être utilisé comme base pour des travaux d’excavation. Les informations détaillées doivent continuer à être obtenues directement auprès du service compétent.

    Convivialité et mise à disposition de données complètes
    Le portail est conçu de manière conviviale. Les utilisateurs peuvent effectuer une recherche par commune, parcelle ou rue et sélectionner le support souhaité. L’extrait de carte affiche ensuite les conduites correspondantes. Les données peuvent être facilement téléchargées dans les formats les plus courants. En outre, des informations telles que les coordonnées des propriétaires et les informations de contact des services publics sont fournies.

    Le portail du cadastre des conduites est accessible à l’adresse https://leitungskataster.zh.ch. Pour l’utiliser, il est nécessaire de s’enregistrer au préalable. De plus amples informations sur le cadastre cantonal des conduites sont disponibles sur le site zh.ch/leitungskataster.

    Avec ce nouveau portail, le canton de Zurich fait un pas important vers des processus de construction et de planification plus efficaces et plus sûrs.

  • Cycle et protection du matériau naturel qu’est le bois

    Cycle et protection du matériau naturel qu’est le bois

    Le bois, l’homme et la nature en circuit
    Le cycle naturel ne connaît pas le gaspillage. Les arbres morts sont décomposés par des champignons, des micro-organismes et des insectes. La chaleur et un taux d’humidité du bois supérieur à 20% accélèrent ce processus. En l’absence de ces facteurs, la décomposition peut prendre des siècles. Les objets funéraires égyptiens en bois ont résisté à 3500 ans, tout comme de nombreuses maisons en bois en Suisse qui ont des centaines d’années. Un exemple de bâtiment ancien en bois en Europe est la maison Nideröst de Schwyz, vieille de 800 ans, dont le cœur date de 1176.
    Prévention du bois
    Pour protéger le bois des parasites et des champignons, il est essentiel de maintenir son humidité en dessous de 20% et de le garder sec. La protection constructive du bois permet au bois d’être utilisé dans des environnements humides en le laissant sécher rapidement après avoir été mouillé. La protection commence dès la conception par des mesures contre les effets de l’humidité. Les auvents et les plinthes bien conçues protègent efficacement contre l’humidité, et des détails précis sur les fenêtres et les balcons sont essentiels pour une durabilité à long terme.

    Résistance naturelle vs. protection chimique
    En cas d’exposition accrue, vous pouvez opter pour une essence de bois avec une résistance naturelle. Le bois de cœur, qui est conservé avec des substances naturelles, est plus durable que l’aubier, qui est enrichi en sucres et en nutriments. Il existe des peintures de protection transparentes à opaques, particulièrement nécessaires pour les éléments extérieurs tels que les fenêtres. Dans les zones protégées et les intérieurs où l’humidité du bois est inférieure à 20%, aucune protection chimique du bois n’est nécessaire. Cependant, si le taux d’humidité dépasse la résistance naturelle et qu’il n’existe pas de solutions constructives, il reste en dernier recours l’utilisation de produits chimiques de préservation du bois. Aujourd’hui, les imprégnations sous pression colorées sans chrome constituent une solution écologique pour la protection chimique du bois.

    Modification de la structure moléculaire
    Le traitement du bois vise à modifier la structure moléculaire du matériau de manière à ce qu’il soit plus difficile pour les micro-organismes et les insectes de dégrader le bois. De même, l’absorption d’eau est réduite. Le bois thermique est obtenu par un chauffage intensif à des températures comprises entre 170°C et 250°C pendant 24 à 48 heures. Le bois acétylé est obtenu par imprégnation sous pression avec de l’anhydride acétique, tandis que le bois furfurylé est obtenu avec de l’alcool furfurylique. Le bois thermique a une odeur de fumée après sa fabrication, tandis que le bois acétylé a une odeur d’acide acétique. Le bois modifié présente des propriétés statiques, optiques et hygroscopiques modifiées.

    Les façades comme bouclier
    L’enveloppe extérieure d’un bâtiment, également connue sous le nom de façade, ne sert pas seulement à décorer, mais aussi et surtout à protéger. En fonction de l’emplacement et de l’orientation du bâtiment, la façade est exposée à différentes influences climatiques. Une façade réalisée dans les règles de l’art protège la structure du bâtiment des dommages causés par les effets mécaniques et l’humidité, évacue l’eau et assure ainsi un séchage rapide des éléments en bois. Les façades ventilées favorisent également le séchage du revêtement de façade et de la structure porteuse.

    Processus de pré-grisonnement
    Les rayons UV et les radicaux libres décomposent la lignine et la cellulose du bois, ce qui entraîne le lessivage de la lignine et laisse apparaître de la cellulose claire. Sur les façades exposées aux intempéries, un film microscopique de champignons gris se forme, ce qui entraîne une coloration grise irrégulière. C’est pourquoi les façades sont souvent pré-grisées afin de garantir une couleur grise uniforme.

    Traitements pour les façades en bois
    Les traitements de pré-grisonnement se sont avérés être une méthode efficace pour que les façades directement exposées aux intempéries s’adaptent dès le départ à la couleur vieillie. Cela permet de combler les grandes différences de couleur pendant le processus de vieillissement des surfaces non traitées. Il existe plusieurs variantes de traitements pré-grisonnants aux propriétés différentes. Dans les endroits particulièrement protégés et fortement exposés au soleil, les traitements prégrisonnants ont tendance à redevenir bruns au fil du temps.

    Vieillissement naturel des façades en bois
    Dans le prégrisonnement naturel, les éléments de façade sont placés horizontalement au soleil et exposés à la pluie. Les fabricants spécialisés accélèrent ce processus à l’aide d’enzymes supplémentaires. Ce processus s’étend sur environ six mois.

    Des lasures aux peintures suédoises
    L’utilisation de lasures fait partie des traitements semi-transparents du bois. Si elles ne forment pas une couche fermée, elles sont considérées comme non filmogènes. Les peintures font partie des traitements opaques. Les vernis sont particulièrement fermés à la diffusion, tandis que les peintures suédoises sont considérées comme particulièrement ouvertes à la diffusion. Pour garantir une bonne liaison entre le traitement de surface et la surface du bois, l’application doit être effectuée mécaniquement en usine. C’est pourquoi les coffrages de façade à surface sciée ou structurée sont particulièrement adaptés. L’imprégnation sous pression avec ajout de couleur fait également partie des traitements semi-transparents et n’est pas filmogène. Les traitements techniques incolores tels que l’hydrofugation de finition, l’imprégnation ou le traitement anti-UV peuvent prolonger les périodes d’entretien et l’aptitude à l’emploi.

    Protection à long terme
    Il est important d’entretenir régulièrement les façades en bois peintes afin de garantir leur longévité. Les instructions d’entretien d’un professionnel sont extrêmement utiles à cet égard. Les intervalles d’entretien dépendent de différents facteurs tels que le produit utilisé, la protection du bois, l’emplacement et l’environnement.

    Diversité des façades de maisons en bois
    Toutes les maisons en bois ne révèlent pas de l’extérieur si elles sont réellement en bois ou non. Dans le domaine de la construction en bois, toutes les formes architecturales sont envisageables. Outre le bois, les façades des bâtiments en bois peuvent être recouvertes de verre, de métal, de panneaux de ciment enduits ou de systèmes composites d’isolation thermique enduits. Les combinaisons de matériaux peuvent être particulièrement esthétiques dans les constructions en bois.

  • Expansion du marché en Europe : l’entreprise renforce sa position grâce à des acquisitions

    Expansion du marché en Europe : l’entreprise renforce sa position grâce à des acquisitions

    Avec la demande de permis de construire adressée à la ville d’Aarau fin septembre, le projet de nouveau bâtiment de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK) a atteint une étape importante, selon un article publié dans le magazine « Impulse » édité par l’AIHK. En fonction de l’autorisation de construire, les travaux de construction devraient commencer début 2025, poursuit le communiqué. Le permis de construire pour la nouvelle Maison de l’économie a été remis devant l’hôtel de ville d’Aarau par le président de l’AIHK Beat Bechtold au maire de la ville Hanspeter Hilfiker et au secrétaire municipal Fabian Humbel, selon le rapport.

    L’équipe de projet de l’AIHK avait déjà été en contact avec différents interlocuteurs de la ville, ajoute le rapport. Ainsi, l’architecte de la ville et la commission du paysage urbain ont été consultés lorsqu’il s’est agi de réaliser un projet de construction bénéficiant d’un soutien aussi large que possible.

    Le dépôt de la demande de permis de construire marque le début de la procédure d’autorisation. La démolition est prévue pour fin 2024. L’emménagement dans le nouveau bâtiment est prévu pour le troisième trimestre 2026.

    Selon le rapport publié dans « Impulse », la nouvelle Maison de l’économie permettra d’une part d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels grâce aux nouvelles possibilités offertes. D’autre part, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années au sein de l’association.

  • Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Sous le titre « En avant toute grâce au permis de construire », la dernière édition du magazine « Impulse », publié par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK), fait état de l’avancement de la planification de la nouvelle Maison de l’économie à Aarau. Le 25 mars, la ville d’Aarau a délivré le permis de construire, peut-on y lire. La voie vers la nouvelle Maison de l’économie est donc libre et le premier coup de pioche se rapproche. La nouvelle Maison de l’économie devrait être achevée au printemps 2026.

    Le permis de construire ayant été délivré plus tôt que prévu, les parties prenantes ont pu faire avancer les travaux de planification et avancer la planification de l’exécution, poursuit le rapport. Des appels d’offres sont actuellement en cours pour les différents travaux. Les négociations d’attribution des principaux marchés devraient avoir lieu début juillet.

    La démolition du bâtiment existant débutera à la mi-août, selon le planning. Ensuite, les travaux d’excavation et de forage pour les sept sondes géothermiques prévues auront lieu. Les travaux de gros œuvre sont prévus pour début octobre 2024. La nouvelle Maison de l’économie devrait être prête à être occupée au printemps 2026.

    Pendant la durée des travaux, les collaborateurs de l’AIHK et de la caisse de compensation de l’AIHK déménageront en juillet dans d’autres locaux. On ne sait pas encore où. Selon l’AIHK, des discussions sont en cours sur d’éventuelles locations à Aarau.

    Dans la nouvelle Maison de l’économie, les nouvelles possibilités permettront d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels, peut-on lire dans un précédent article d’ »Impulse ». En outre, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années déjà au sein de l’association.

  • Lancement d’un nouvel outil de calcul de la circularité dans la construction

    Lancement d’un nouvel outil de calcul de la circularité dans la construction

    Conspark, société de conseil en construction durable basée à Zurich, a développé un nouvel outil de calcul de la circularité dans la construction. Comme l’indique un communiqué, l’outil peut être téléchargé gratuitement sur le site Internet de l’entreprise. L’outil permet aux utilisateurs de calculer la circularité de leurs produits de construction. Pour ce faire, les données de la déclaration environnementale de produit doivent être saisies dans les rubriques correspondantes. L’instrument calcule ensuite la circulation pour la phase de fabrication et la fin de vie du produit, indique le communiqué.

    Les bâtiments participent à hauteur de 50 % à la consommation d’énergie et à hauteur de 40 % aux émissions de gaz à effet de serre. De plus, ils consomment une grande partie de matières premières primaires et d’eau. En visant une économie circulaire qui fonctionne, il est donc possible de contribuer considérablement à la décarbonisation et à la durabilité dans le secteur de la construction.

    « Avec notre outil de calcul, les utilisateurs ont la possibilité d’effectuer une première analyse de leurs produits en termes de circularité, conformément à notre devise : mesure, transparence, crédibilité. Les résultats aident à mettre en évidence les potentiels d’amélioration », déclare Florian Robineck, directeur général et fondateur de conspark, cité dans le communiqué.

  • Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration

    Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration

    Dans le cadre de la réorganisation, qui s’accompagne d’un recentrage sur la construction, le capital et la prévoyance, Hans Klaus, membre de longue date du conseil d’administration, a annoncé qu’il se retirait. Cette décision a été prise après la mise en œuvre réussie de la réorientation stratégique de l’entreprise, à laquelle Klaus a largement contribué depuis 2021. Son départ marque la fin d’une ère au cours de laquelle il a apporté des contributions essentielles au développement et au positionnement d’Admicasa.

    Nouvel élan donné par Stefan Kölliker
    Avec le choix de Stefan Kölliker, qui possède une connaissance approfondie de la politique et de l’économie, Admicasa mise sur la poursuite d’une stratégie innovante et interdisciplinaire. L’expérience de Kölliker, acquise lorsqu’il était à la tête du département de l’éducation et président du gouvernement de Saint-Gall, est particulièrement précieuse pour les projets et les défis futurs, comme la lutte contre la pénurie de logements.

    Kölliker lui-même souligne le potentiel d’innovation de l’entreprise et la possibilité de mettre activement à profit ses vastes connaissances. Sa vision, qui consiste à aborder les problèmes intersectoriels avec de nouvelles approches, est très appréciée par Serge Aerne. Serge Aerne voit en Kölliker non seulement un successeur, mais aussi une force de proposition qui enrichira l’entreprise de son vaste réseau et de son expertise politique et économique.

    Perspectives et objectifs stratégiques
    Avec l’intégration de Stefan Kölliker dans le conseil d’administration, Admicasa a pour objectif de renforcer sa position de leader sur le marché. Le parcours de Kölliker et sa réflexion stratégique sont essentiels pour poser les jalons d’un avenir prospère et faire entrer Admicasa dans une nouvelle phase de croissance et d’innovation.

  • Le pas dynamique de Zurich vers l’économie circulaire

    Le pas dynamique de Zurich vers l’économie circulaire

    La mise en œuvre de « Circular Zürich » a commencé début février avec la présentation d’un agenda détaillé spécialement conçu pour répondre aux besoins de l’administration municipale. Mais la stratégie offre également de nombreux points d’appui aux petites et moyennes entreprises (PME). En adaptant certaines mesures, les PME peuvent non seulement agir de manière plus écologique, mais aussi en tirer des avantages financiers à long terme.

    Étapes de mise en œuvre dans les PME
    Un aspect fondamental de l’économie circulaire est le recyclage efficace et le tri des matériaux recyclables. Sara Graf, chef de projet chez Entsorgung + Recycling Zürich (ERZ), souligne l’importance et la simplicité de cette mesure pour les entreprises : les matériaux recyclables tels que le papier, le carton, les bouteilles en PET, le verre et les canettes en aluminium peuvent souvent être recyclés gratuitement, ce qui permet de réaliser des économies immédiates sur les coûts d’élimination des déchets. Mais le recyclage n’est qu’un début.

    Minimiser la consommation de matériaux et optimiser les processus
    Sonja Gehrig, qui dirige la coordination de « Circular Zürich » pour l’ensemble de la ville, souligne qu’il faut penser au-delà des limites de l’entreprise. L’analyse de sa propre consommation de matériaux et l’optimisation des processus de production sont des étapes décisives. La conception de produits écologiquement durables, qui favorise la réparabilité et la longévité des produits, peut non seulement permettre aux entreprises de réduire leurs coûts, mais aussi de créer de nouveaux modèles commerciaux, comme la location de produits.

    Prolonger les phases de consommation et d’utilisation
    La dernière étape consiste à maximiser la durée de vie des produits grâce à des stratégies de partage, de réutilisation, de réparation et de reconditionnement. Cela permet non seulement de prolonger l’utilisation des produits, mais aussi de préserver les ressources. Les plateformes de seconde main et les initiatives d’entreprises qui intègrent la notion de cycle jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie circulaire.

    La ville en tant que laboratoire d’innovation
    Zurich se considère comme un terrain d’essai pour les nouvelles idées et les nouveaux produits adaptés à la circularité. Les professionnels de la ville sont prêts à soutenir les entreprises qui cherchent des solutions innovantes. Cette approche proactive renforce non seulement l’infrastructure urbaine, mais encourage également une large adaptation des principes de l’économie circulaire.

    Avec « Circular Zürich », la ville de Zurich se positionne comme un pionnier de l’économie circulaire, qui montre comment une transformation durable peut être réalisée dans les espaces urbains grâce à des mesures concrètes et des approches coopératives.

  • Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    L’étude de MCC, publiée dans la revue Nature Cities, met en lumière quatre méthodes clés de capture du CO2 dans les environnements urbains, qui pourraient permettre de capturer une gigatonne de CO2 par an d’ici le milieu du siècle. Les méthodes étudiées comprennent l’ajout de charbon végétal au ciment, l’utilisation accrue du bois dans la construction, l’enrichissement des sols urbains avec du charbon végétal et l’installation de filtres à CO2 dans les bâtiments commerciaux. Ensemble, ces approches pourraient contribuer de manière significative à la réalisation d’émissions urbaines nettes nulles.

    Stratégies urbaines pour le climat et plus
    Quirina Rodriguez Mendez, doctorante au MCC et auteur principal de l’étude, souligne que ces techniques sont très utiles non seulement en termes de lutte contre le changement climatique, mais aussi pour la qualité de l’environnement et le bien-être dans les villes. Par exemple, l’utilisation de pigments de couleur et de matériaux de surface spéciaux pour améliorer la réflectivité des surfaces urbaines pourrait faire baisser de manière significative la température dans les villes et réduire la consommation d’énergie pour la climatisation.

    Actions locales à impact global
    L’étude souligne le rôle des villes en tant que « laboratoires expérimentaux » pour la protection du climat, où des mesures locales peuvent être rapidement mises en œuvre et potentiellement étendues à l’échelle mondiale. Felix Creutzig, responsable du groupe de travail MCC et co-auteur de l’étude, souligne que les solutions climatiques locales, bien que souvent sous-estimées, peuvent avoir un impact impressionnant et améliorer la qualité de vie. Les résultats de la recherche offrent des perspectives et des recommandations importantes pour les responsables politiques qui conçoivent les infrastructures et les politiques urbaines.

  • Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Selon un communiqué de presse, deux entreprises appartenant à Wien Holding travaillent sur la plateforme de smino. Comme l’indique le développeur de logiciels de construction basé à Rapperswil-Jona, Wiener Infrastruktur Projekt GmbH et Wiener Standort Entwicklung GmbH ont utilisé l’application pour deux projets de construction de logements et la construction d’un établissement social. La raison en est la pression croissante sur les coûts et le besoin élevé de logements.

    Plusieurs villes allemandes souhaitent également utiliser l’application pour économiser des ressources, du temps et de l’argent dans le domaine de l’urbanisme. Selon le communiqué, Essen et Darmstadt comptent ainsi parmi les utilisateurs. Essen l’utilise pour la construction d’une école polyvalente, tandis qu’à Darmstadt, l’application est utilisée pour plusieurs projets, notamment la construction de la caserne de pompiers Nord.

    L’outil numérique représente une solution face à l’augmentation des coûts et à la demande croissante de logements, est-il précisé. Avec smino, les villes et les communes peuvent « relever avec succès les défis de l’urbanisme moderne » et contribuer ainsi durablement au bien-être de leurs habitants.

    Selon les informations de l’entreprise, l’application smino met en relation les maîtres d’ouvrage, les autorités, les planificateurs et les entrepreneurs pour former une unité efficace. Grâce à la disponibilité centrale, les processus de travail peuvent être optimisés et les projets réalisés de manière efficace en termes de temps et de coûts. De plus, la communication entre les participants au projet devient plus transparente.

    L’associé gérant de smino, Sandor Balogh, cité dans le communiqué, se réjouit de cette internationalisation. « La collaboration avec les municipalités souligne notre volonté d’améliorer l’efficacité et la transparence des projets de construction tout en promouvant des villes durables et agréables à vivre »

  • Automatisation de la révision des contrats dans le secteur de la construction grâce à l’utilisation de la technologie IA

    Automatisation de la révision des contrats dans le secteur de la construction grâce à l’utilisation de la technologie IA

    L’IA de la technologie juridique sera intégrée dans un module d’IA spécialisé, développé en collaboration avec une entreprise de construction multinationale. Comme l’indique un communiqué officiel, cette technologie doit permettre une révision automatisée des contrats spécialement adaptée au secteur de la construction.

    Pour ce faire, l’expertise spécifique au secteur de l’entreprise de construction sera prise en compte dans la formation de l’IA. « Cette collaboration crée les conditions idéales pour développer une solution efficace et spécifique au secteur pour l’examen des contrats assisté par l’IA », a déclaré le PDG de l’entreprise technologique. Cette coopération souligne l’engagement des deux entreprises à exploiter pleinement le potentiel des technologies innovantes et à se positionner en tant que pionniers dans l’utilisation de l’IA dans la pratique juridique du secteur de la construction.

    « Ce partenariat envoie un signal fort à l’industrie de la construction que l’IA et les services juridiques peuvent très bien travailler ensemble », a déclaré le directeur juridique et de la conformité de l’entreprise de construction. « L’utilisation de l’IA dans les affaires juridiques est une étape importante dans notre stratégie d’amélioration des services et d’efficacité », ajoute le responsable de la stratégie juridique mondiale. Il en attend « une meilleure gestion des risques contractuels, une plus grande standardisation et une réduction significative de la charge de travail de nos experts juridiques ».

  • Holcim acquiert la société argentine Tensolite

    Holcim acquiert la société argentine Tensolite

    Selon un communiqué de presse, le producteur de matériaux de construction zougois Holcim a signé un accord pour acquérir Tensolite, un fabricant argentin de systèmes de construction en béton innovants. Le chiffre d’affaires net de l’entreprise, qui possède des usines et un réseau de distribution en Argentine, au Paraguay et en Uruguay, était de 22 millions de dollars en 2023. Tensolite emploie 155 personnes. Tous devraient être repris. La transaction devrait être finalisée au deuxième trimestre 2024.

    « L’acquisition de Tensolite nous permet d’élargir notre portefeuille de solutions et de produits en Amérique latine et dans le monde », a déclaré Oliver Osswald, directeur de Holcim pour l’Amérique latine, cité dans le communiqué. « En raison de sa position de leader dans les systèmes de construction innovants en béton préfabriqué et précontraint, Tensolite sera un élément important de notre expansion continue sur les marchés les plus attractifs, tout en offrant des synergies avec d’autres activités telles que notre réseau de magasins de bricolage Disensa » Disensa, la marque de Holcim, est le plus grand réseau de franchises de matériaux de construction en Amérique latine.

    Tensolite a été fondée en 1979. Ses systèmes de construction en béton vont des poutres et des tuiles aux produits sur mesure pour les grands projets de construction tels que les poutres de ponts, les tribunes et les trottoirs. Parmi ses autres innovations figurent des murs préfabriqués économiques qui s’emboîtent les uns dans les autres. Ils peuvent être montés par quatre personnes sans avoir recours à des grues ou à d’autres machines.

  • La construction de sept nouveaux bâtiments débute cette année

    La construction de sept nouveaux bâtiments débute cette année

    Le parc d’innovation de Zurich prend forme, comme l’annonce l’opérateur dans un récent communiqué. La première phase du développement, qui comprend la construction de sept nouveaux bâtiments sur l’esplanade du site, sera lancée avant la fin de l’année. Ces projets ont été soigneusement sélectionnés à l’issue d’un concours d’architecture mondial, parmi 28 propositions au total.

    Les projets sélectionnés proviennent de bureaux d’architectes renommés tels que E2A, Roger Boltshauser, Mulder Zonderland, TEN de Zurich ainsi que Muoto de Paris et 3XN de Copenhague. L’utilisation prévue de la surface totale de plancher prévoit une répartition d’environ 24 pour cent pour les bureaux, 8 pour cent pour les laboratoires et 12 pour cent pour la production, y compris des zones pour la fabrication de prototypes. La flexibilité est au centre des préoccupations, avec 36 pour cent supplémentaires pour des usages variés et des zones d’approvisionnement, de services et d’habitation liées à la recherche. Des offres pour la restauration, les loisirs et le shopping sont également prévues.

    Le parc d’innovation de Zurich poursuit un concept de durabilité ambitieux qui doit servir de modèle pour les développements urbains. Les mesures prévues comprennent la mise en place d’un réseau d’énergie et l’installation de grands panneaux solaires sur les toits et les façades afin de garantir une empreinte écologique réduite. En créant des typologies de bâtiments flexibles et modulaires, le parc d’innovation de Zurich vise une utilisation et une durabilité à long terme, tout en intégrant les technologies les plus récentes.

  • Zurich achète un terrain pour un lotissement urbain à Witikon

    Zurich achète un terrain pour un lotissement urbain à Witikon

    La ville de Zurich a pu acquérir un terrain pour la construction de logements sociaux dans le quartier de Witikon. Comme l’indique un communiqué de presse, la ville a acheté le site de Harsplen à la fondation de placement Swisscanto pour un montant de 210 millions de francs. Avec ce terrain de 30 300 mètres carrés, Zurich a acquis des plans d’aménagement pour une zone résidentielle de 370 unités. Au total, le coût s’est élevé à 211,28 millions de francs.

    Cette acquisition permettra de créer le premier lotissement urbain à la périphérie est de Witikon. La construction de logements répond à l’objectif de porter à un tiers la part des logements locatifs d’utilité publique d’ici 2050. Le projet de construction répond aux exigences en matière de construction de logements urbains et de durabilité. Selon les plans d’urbanisme pour le logement communal, il est possible de créer des logements pour environ 700 personnes. Le conseil municipal réglemente les règlements de construction et de zone correspondants afin de garantir une desserte optimale du site.

  • Saredi obtient un contrat pour la filature d’Ibach

    Saredi obtient un contrat pour la filature d’Ibach

    Selon un communiqué, la société Saredi AG de Küssnacht a été chargée de réaliser les travaux de démolition de la façade ainsi que les travaux de coupe et de construction de l’ancienne filature d’Ibach. Le bâtiment, construit en 1858, sera restauré dans son état d’origine et placé sous protection.

    Grâce à une rénovation complète du cœur du bâtiment et à une extension complémentaire, un complexe polyvalent composé principalement de logements, mais aussi de surfaces commerciales, sera créé. Tandis que les structures d’origine seront restaurées avec soin, des éléments modernes viendront compléter la construction afin de répondre aux exigences d’un habitat et d’un travail contemporains.

    Le premier coup de pioche a été donné à la mi-février 2023 par la Spinnerei ibach immobilien ag de Schwyz, maître d’ouvrage. La direction de la planification est assurée par le bureau d’architectes J. Pfyl’s Söhne d’Ibach.

  • Le concours pour le projet de construction à Riedholz est terminé

    Le concours pour le projet de construction à Riedholz est terminé

    Halter AG développe le site d’Attisholz dans la commune de Riedholz. Avec le plan d’affectation en vigueur depuis janvier 2022, la base légale de planification a été créée pour faire de ce site un espace de vie vivant et durable au cours des 25 prochaines années, indique un communiqué de presse du promoteur immobilier de Schlieren. Une procédure de concours a été lancée pour le bâtiment de l’entrepôt. Ce concours est désormais terminé.

    La tâche consistait à doter le bâtiment existant de nouvelles surélévations pour des appartements en copropriété attrayants. L’entrepôt a été utilisé dans le passé pour stocker des matériaux destinés à la production de cellulose sur le site d’Attisholz. Pendant le développement du site, il a été utilisé de manière intensive ces dernières années comme lieu de manifestation pour de multiples événements, poursuit le communiqué.

    Selon la société Halter, propriétaire du terrain, cinq équipes, appelées groupes de travail, ont été invitées à élaborer une proposition de surélévation en collaboration avec des bureaux d’architectes. La procédure a été accompagnée par un comité d’évaluation composé d’experts en architecture et en urbanisme, de représentants de la commune de Riedholz et de l’Office de l’aménagement du territoire du canton de Soleure ainsi que de Halter AG.

    Le comité a décidé à l’unanimité de recommander la conception et la construction de l’enveloppe du bâtiment par Blumer Lehmann Holzbau à Gossau SG, en collaboration avec Stücheli Architekten à Zurich, et la structure porteuse par Anliker AG à Emmenbrücke LU pour la suite du projet.

    Les projets pour le site d’Attisholz peuvent être visités à partir du jeudi 21 mars dans le cadre d’une exposition publique sur le site, dans l’installation dite d’évaporation.

  • Des chercheurs élaborent des scénarios pour le site de l’hôpital de Bienne

    Des chercheurs élaborent des scénarios pour le site de l’hôpital de Bienne

    Une nouvelle étude de l’Institut pour l’habitat, l’architecture et la construction de la Haute école spécialisée bernoise fournit les premières impulsions et possibilités de développement et de mise en valeur de la zone libérée de l’hôpital dans le quartier de Beaumont à Bienne. Avec le déménagement prévu du Centre hospitalier de Bienne à Brügg, ce site deviendra l’un des principaux pôles de développement pour les années à venir.

    Selon un communiqué de presse, l’objectif était de créer une base de connaissances solide permettant de prendre des décisions fondées et durables d’un point de vue architectural. Une approche participative a permis de prendre en compte les besoins et les attentes de la population et des groupes d’intérêt concernés. Des ateliers, des enquêtes et des tables rondes ont permis de recueillir leurs opinions, leurs exigences et leurs visions.

    Comme le montre l’étude, il est possible de faire de ce site un lieu aux usages multiples, qui enrichirait le quartier et le rendrait accessible et attractif pour l’ensemble de la population de la ville : « Une diversité de types de bâtiments, par exemple, pourrait permettre un large éventail d’usages, de types d’habitat et d’espaces de vie », peut-on lire dans le communiqué. « Mais comme le montrent les travaux des étudiants, les possibilités de valorisation et de développement du site sont quasiment illimitées »

    Ces travaux de recherche indépendants de la Haute école spécialisée bernoise sont maintenant mis à la disposition de la ville de Bienne en tant qu’autorité de planification et du Centre hospitalier Bienne SA en tant que propriétaire foncier pour la suite des travaux. La prochaine étape consistera pour les deux à commander une étude de faisabilité.

  • Le Grain Technology Center de Bühler est sur le point d’être achevé

    Le Grain Technology Center de Bühler est sur le point d’être achevé

    Le nouveau Grain Innovation Center(GIC) du groupe Bühler au siège d’Uzwil est presque terminé. L’entreprise technologique basée dans la région du lac de Constance à Saint-Gall a annoncé que le projet de construction avait atteint sa dernière phase. Un peu plus de 18 mois après le début des travaux, l’installation de toutes les machines et systèmes a commencé. Pour Bühler AG, cette modernisation représente un « jalon sur la voie de l’innovation dans le traitement des céréales », indique l’entreprise.

    Selon le communiqué, le nouveau GIC remplace l’installation précédente après presque 75 ans, car celle-ci ne correspondait plus à la dynamique changeante du marché dans l’industrie de transformation des céréales et dans le développement des produits alimentaires futurs. Un centre polyvalent de cinq étages, d’une superficie de 2 000 mètres carrés, va maintenant voir le jour et pourra être utilisé pour des tests et des recherches sur de nouveaux produits. Des questions importantes pourront y être abordées, « comme la manière d’utiliser les matières premières locales, d’augmenter la productivité, d’améliorer la sécurité et de répondre aux exigences de produits nouveaux et plus sains », explique-t-on.

    Dans le nouveau Grain Technology Center, le passé et l’expérience de Bühler dans le domaine de la meunerie s’allient à la technologie la plus moderne. « Grâce à l’intégration du GIC dans le réseau de centres d’application et de formation de Bühler, les clients d’Uzwil bénéficient d’une installation idéale qui leur permet de transformer les défis en opportunités », explique Christian Geser, chef de projet Grains & Food chez Bühler. Le concept de construction inclut également la Milling Academy de Bühler et l’école de technologie des aliments pour animaux située juste à côté du GIC.

  • Georg Fischer place la barre plus haut

    Georg Fischer place la barre plus haut

    Georg Fischer a maintenu son chiffre d’affaires au niveau de l’année précédente, à 4,0 milliards de francs, pour l’exercice 2023, informe le groupe industriel de Schaffhouse, actif au niveau mondial, dans un communiqué. Le résultat d’exploitation comparable au niveau de l’EBIT s’est également situé près de la valeur de l’année précédente, à 389 millions de francs. Le résultat net du groupe s’est établi à 235 millions de francs, soit 41 millions de moins qu’en 2022. Le dividende devrait être maintenu au niveau de l’année précédente, à 1,30 franc par action.

    « GF a réalisé une solide performance au cours d’une année marquée par de nombreux défis, mais aussi par des opportunités et par l’acquisition d’Uponor, qui a constitué une étape exceptionnelle », a déclaré Andreas Müller, CEO de GF, cité dans le communiqué. « Toutes les divisions de GF ont créé les conditions de départ pour atteindre leurs objectifs stratégiques, se concentrer sur l’excellence opérationnelle et faire progresser l’entreprise vers le statut de leader du développement durable et de l’innovation »

    L’entreprise Uponor, acquise au cours de l’exercice, a contribué au chiffre d’affaires et au résultat d’exploitation dès sa consolidation complète début novembre. Avec l’acquisition du spécialiste finlandais des systèmes de tuyauterie, GF estime avoir posé les jalons de sa croissance future. Le groupe revoit donc à la hausse ses objectifs formulés dans sa stratégie 2025. L’objectif de chiffre d’affaires passe ainsi de 4,4 à 5,0 milliards de francs à 5,0 à 5,5 milliards. La fourchette de la marge EBIT est relevée de 9 à 11 pour cent à 10 à 12 pour cent. Au cours de l’exercice sous revue, GF a réalisé une marge EBIT comparable de 9,7 pour cent.

  • Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups

    Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups

    Sous l’égide de Basel Area Business & Innovation, l’agence tricantonale de promotion du site et de l’innovation, la région a obtenu des résultats impressionnants, tant en termes d’implantation que de création d’entreprises, légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, mais bien supérieurs à la moyenne pluriannuelle. Le secteur des sciences de la vie, en particulier, fait preuve d’un fort engagement dans la région, ce qui souligne sa position de premier site suisse dans ce secteur.

    La région bâloise se distingue par un écosystème hautement interconnecté qui offre une base pour le développement de solutions innovantes. Les entreprises nouvellement implantées et créées prévoient de créer environ 700 nouveaux emplois dans les prochaines années, ce qui renforce encore le dynamisme économique de la région. Des entreprises de 17 pays différents, dont d’importantes start-up américaines dans le domaine des biotechnologies, ont choisi Bâle, attirées par la qualité de vie élevée et l’orientation internationale de la région.

    Bâle Area continue ainsi d’être une destination attractive pour les industries d’avenir, les secteurs du conseil, des sciences de la vie et de la construction se distinguant particulièrement. L’engagement de Basel Area Business & Innovation contribue de manière significative à positionner la région comme un site innovant et tourné vers l’avenir, tant au niveau national qu’international.

  • Implenia remporte un gros contrat à Brême

    Implenia remporte un gros contrat à Brême

    La société Deutsche Einheit Fernstrassenplanungs- und -bau GmbH(DEGES) a confié à un consortium composé d’Implenia et de la société allemande Johann Bunte Bauunternehmung la réalisation d’un tronçon du nouveau périphérique autour de la ville hanséatique de Brême. Le contrat comprend une route surélevée de 400 mètres de long sous forme de pont en béton précontraint, un ouvrage en auge de 290 mètres de long et un tracé d’autoroute à quatre voies d’environ 1 kilomètre de long, informe dans un communiqué la société de construction et immobilière établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon. Le volume du contrat y est chiffré à environ 130 millions d’euros. Sur cette somme, plus de 100 millions d’euros reviennent à Implenia.

    « Nous sommes extrêmement heureux d’avoir pu convaincre DEGES, notre client, de notre offre de prestations intégrées pour des projets d’infrastructure complexes », a déclaré Henning Schrewe, Head Civil and Special Foundations Deutschland chez Implenia, cité dans le communiqué. « Grâce à nos experts dans les domaines de l’ingénierie et des travaux spéciaux de génie civil, nous pouvons exécuter notre offre de prestations intégrée en tant qu’unité et mener à bien ce grand projet »

    Le début des travaux est prévu pour mai 2024 et le tronçon devrait être achevé début 2029. Le consortium gérera le projet en utilisant les méthodes de l’approche intégrale Lean Construction.

  • Conspark et madaster forment à la construction circulaire

    Conspark et madaster forment à la construction circulaire

    Conspark, société de conseil en construction durable, et madaster switzerland, plateforme d’économie circulaire de l’immobilier, s’associent pour transformer le secteur de la construction en un secteur circulaire. Pour ce faire, les deux partenaires proposent des cours de formation continue ciblés pour les fabricants de produits de construction, les bureaux d’architecture et de planification ainsi que les maîtres d’ouvrage et les pouvoirs publics. Le premier cours s’adresse aux fabricants de produits de construction et sera proposé pour la première fois le 16 avril. Les premiers cours destinés aux bureaux d’architectes et de planification ainsi qu’aux maîtres d’ouvrage et aux pouvoirs publics sont prévus pour le 16 mai et le 6 juin. Après le lancement, les trois cours seront proposés en continu.

    « La coopération entre conspark et madaster est parfaitement complémentaire », déclare Florian Robineck, directeur général et fondateur de conspark, cité dans un communiqué de son entreprise. « Alors que conspark apporte son expertise en matière d’économie circulaire, madaster fournit l’outil technologique nécessaire à sa mise en œuvre » Cette interaction vise à donner aux participants des compétences pratiques pour intégrer la circularité dans leur propre contexte.

    Les fabricants de produits de construction trouveront dans ce cours des réponses à leurs questions sur la manière de se positionner dans l’économie circulaire et d’en faire un avantage commercial. Les architectes et les bureaux d’études sont aidés à intégrer la circularité dans leurs propres projets. Les maîtres d’ouvrage et les pouvoirs publics, quant à eux, apprennent à établir une stratégie d’objets circulaires qui leur permettra d’accroître l’attractivité de leur portefeuille.

  • Le Bündner Hochbauamt dépose une demande de permis de construire pour une haute école spécialisée

    Le Bündner Hochbauamt dépose une demande de permis de construire pour une haute école spécialisée

    La Haute école spécialisée des Grisons doit se doter d’un nouveau centre d’enseignement supérieur spécialisé sur le site de Pulvermühle à Coire. Le 12 mars, l’office cantonal des constructions a déposé la demande numérique de permis de construire auprès de la ville de Coire, un an exactement après l’acceptation du projet par les électeurs grisons. « Avec le dépôt de la demande de permis de construire pour le centre de la haute école spécialisée, nous avons franchi une nouvelle étape importante », a déclaré l’architecte cantonal Andreas Kohne, cité dans un communiqué du gouvernement.

    Le département des bâtiments s’attend à une décision de la ville dans le courant de l’été. Les travaux de démolition sur le site commenceront dès le printemps. Le premier coup de pioche officiel devrait avoir lieu à la fin de l’automne 2024. Si tout se passe comme prévu, le centre HES entrera en service en 2028.

    Le centre HES devrait pouvoir accueillir 2000 étudiants et 300 collaborateurs. Aujourd’hui, la Fachhochschule Graubünden enseigne dans neuf bâtiments répartis sur cinq sites. Au total, 178 millions de francs suisses seront investis dans le projet.

    Le nouveau bâtiment sera construit par l’équipe de planification générale Partenaris sous la direction du bureau zurichois Giuliani Hönger Architekten, qui a remporté le concours de projet 2021. Du bois de construction local sera également utilisé pour la construction. Le bois a déjà été coupé dans 34 communes des Grisons au total et est maintenant transformé dans huit scieries du canton.