Étiquette : Energie

  • Swiss PV Circle crée les bases de la réutilisation des modules solaires

    Swiss PV Circle crée les bases de la réutilisation des modules solaires

    Environ la moitié des modules photovoltaïques qui finissent actuellement dans le flux de déchets sont en principe encore fonctionnels. Le projet Swiss PV Circle adonc développéau cours de l’année et demie écoulée des instruments pratiques, des bases techniques, des analyses de marché et des recommandations politiques afin de promouvoir la réutilisation des modules photovoltaïques, comme l’indique un communiqué. Le projet est mené par SENS eRecycling, Swissolar et la Haute école spécialisée bernoise.

    Les recommandations politiques se concentrent sur des incitations financières, telles qu’une contribution de réutilisation analogue aux contributions de recyclage existantes. En outre, des possibilités d’harmonisation telles qu’un système de label et de certification à l’échelle nationale sont demandées afin de rendre la qualité visible et d’instaurer la confiance dans les modules d’occasion. Des pratiques d’autorisation harmonisées au niveau national pour le traitement des modules usagés et des collectes de données systématiques lors de l’installation et du démontage d’installations solaires permettent de lever d’autres obstacles, peut-on lire dans le communiqué.

    Des outils pratiques tels qu’un prototype de plateforme avec un modèle de données sous-jacent permettent d’évaluer à temps la stratégie de recyclage appropriée pour les modules usagés. Le projet a calculé un retour de 23 000 à 90 000 tonnes de modules photovoltaïques usagés d’ici 2050.

    L’analyse de marché du projet a révélé que la rentabilité économique des modules réutilisés est encore limitée en raison du faible prix des modules neufs. Actuellement, les modules usagés sont principalement utilisés dans des applications à petite échelle. Pour obtenir une acceptation plus large, il faut donc des prix attractifs, une qualité contrôlée et une puissance résiduelle élevée des modules.

    Le projet Swiss PV Circle vise à réduire les quantités de déchets à l’avenir en augmentant la seconde utilisation des modules. Pour ce faire, SENS eRecycling, Swissolar et la Haute école spécialisée bernoise collaborent avec des partenaires de l’industrie photovoltaïque suisse.

  • D’où viendra l’électricité en 2050

    D’où viendra l’électricité en 2050

    Pour que la Suisse devienne neutre en termes de CO₂ d’ici 2050, les transports, l’approvisionnement en chaleur et l’industrie doivent être largement électrifiés. Les besoins en électricité, qui s’élèvent aujourd’hui à 56 térawattheures, passeront à environ 75 TWh d’ici à 2050. Dans le même temps, 23 TWh proviendront de l’énergie nucléaire. La réorganisation nécessaire du système énergétique est d’une grande portée technique, économique et sociale.

    Développement massif des énergies renouvelables
    Selon le rapport EDGE, environ 60 % de l’électricité doit être couverte par de nouvelles énergies renouvelables d’ici 2050, soit 45 TWh par an. Cela serait possible grâce à 28 TWh provenant de l’énergie photovoltaïque, 13 TWh de l’énergie éolienne et 4 TWh de la biomasse. Pour y parvenir, la capacité photovoltaïque devrait être quadruplée pour atteindre 26,8 GW. L’énergie éolienne devrait être multipliée par 80 pour atteindre 8,4 GW, notamment en hiver. Selon les chercheurs, cela est difficilement réalisable sans de fortes subventions.

    Lalimitation des importations d’électricité rend le système plus coûteux
    La nouvelle loi sur l’électricité limite les importations nettes d’électricité en hiver à 5 TWh. Pour atteindre cet objectif, il faudrait augmenter de 80 % la capacité éolienne, de 11 % la capacité gazière et de 10 % la capacité solaire. Les coûts de production de l’électricité augmenteraient alors de 20 % et les prix de l’électricité pourraient plus que doubler.

    L‘Europe reste déterminante
    Si le commerce européen de l’électricité était fortement restreint, par exemple par une réduction de 70 % des capacités de réseau transfrontalières, la Suisse devrait augmenter sa production d’électricité éolienne de 20 % supplémentaires. Les coûts d’approvisionnement augmenteraient de 8 % supplémentaires. Une enquête menée par le consortium EDGE montre que les priorités sont contradictoires. 60 % de la population souhaite coopérer avec l’Europe, tandis que 70 % veulent l’indépendance énergétique et privilégient les sources d’énergie nationales.

    Les investissements partent à l’étranger
    Une autre étude montre que plus de la moitié des investissements annuels réalisés par les fournisseurs d’énergie suisses dans des projets d’énergie renouvelable à grande échelle sont canalisés principalement vers l’Allemagne, la France et l’Italie. Seul 1 % de ces fonds est investi en Suisse. La Suisse ne dispose pas de projets ou de conditions-cadres appropriés. La Suisse finance donc souvent la transition énergétique de manière indirecte, mais pas chez elle.

    Lenet zéro a un prix
    Le coût de la vie pourrait augmenter entre 2020 et 2050, par exemple en raison des taxes sur le CO₂, de l’échange de droits d’émission ou de l’augmentation des coûts de production. La perte de consommation annuelle d’un ménage pourrait être de 0,63 à 0,75 %, en fonction de la trajectoire mondiale de protection du climat. En l’absence d’options de compensation à l’étranger, les coûts pourraient atteindre 1 %. Toutefois, à long terme, cette situation serait plus favorable que les conséquences d’un changement climatique non maîtrisé.

    La transition énergétique est possible et ambitieuse
    Un approvisionnement en électricité neutre en CO₂ d’ici 2050 est techniquement possible si l’on développe massivement l’énergie photovoltaïque et éolienne, si l’on utilise intelligemment les importations et si l’on oriente les investissements de manière ciblée. L’accès au marché européen de l’électricité reste crucial. Dans le même temps, nous avons besoin d’un large soutien social et de comprendre que l’inaction sera plus coûteuse qu’une transformation audacieuse.

  • AirBattery et CAES, clés de la transition énergétique

    AirBattery et CAES, clés de la transition énergétique

    Lorsque le vent et le soleil s’arrêtent, il faut des réserves fiables. Les systèmes de batterie classiques atteignent leurs limites lorsqu’il s’agit de grandes quantités d’énergie et de longues périodes de stockage. C’est là qu’interviennent les accumulateurs à air comprimé. Ils transforment l’énergie excédentaire en air comprimé et le stockent dans des cavernes souterraines pendant des jours, des semaines, voire des mois. En cas de besoin, l’air est à nouveau détendu pour produire de l’électricité. L’AirBattery et les systèmes CAES modernisés représentent un tournant dans la technologie de stockage.

    Combinaison innovante d’air comprimé et d’eau
    L’AirBattery utilise des cavernes de sel pour stocker de l’air comprimé à une pression pouvant atteindre 200 bars. La détente de l’air déplace l’eau qui entraîne une turbine. Un circuit d’eau fermé assure une grande efficacité avec une faible utilisation de ressources. Les premiers projets pilotes montrent des rendements de 47 %, et la première installation industrielle devrait voir le jour en Allemagne en 2027/2028.

    CAES avec plus de 70% de rendement
    Alors que les anciennes installations CAES se situaient entre 40 et 55 %, de nouveaux développements, comme ceux de la North China Electric Power University, montrent que la récupération thermique et l’hybridation permettent désormais d’atteindre 70 %. Cette innovation rend le CAES économiquement attractif pour la première fois, avec des coûts de production d’électricité compris entre 55 et 120 €/MWh. Parallèlement, la consommation de matières premières est réduite de manière drastique, car aucun métal rare n’est nécessaire.

    Le potentiel est énorme
    Rien qu’en Europe, il existe de très nombreuses cavernes de sel appropriées, avec un potentiel de stockage équivalent aux deux tiers de la consommation annuelle d’électricité. En Suisse, les formations granitiques, les anciennes forteresses ou les cavités stratégiques offrent des opportunités comparables. L’utilisation d’infrastructures existantes rend le CAES particulièrement durable et rentable.

    Rentabilité et potentiel de marché
    CAES marque des points grâce à des économies d’échelle et une longue durée de vie. Les investissements sont particulièrement rentables pour les grandes installations avec des périodes de stockage de plus de 8 heures. Le délai d’amortissement est de 6 à 11 ans et le retour sur investissement peut atteindre 12 %. D’ici 2030, 10 à 20 % des besoins de stockage dans le monde pourraient être couverts par des CAES, ce qui correspond à un marché de plus de 100 GW de puissance.

    La Chine montre ce que l’Europe peut apprendre
    La Chine montre comment une gestion politique ciblée peut faire avancer les technologies de stockage. Des réglementations claires, des subventions publiques et des lignes de crédit vertes y stimulent massivement le développement. L’Europe ne dispose pas encore d’un cadre comparable. Pour exploiter le potentiel, il faut des instruments de soutien ouverts à la technologie, des autorisations plus rapides et des incitations pour les services de réseau.

    Bilan climatique et durabilité
    CAES atteint des émissions de cycle de vie de seulement 20-50 g CO₂/kWh, bien en dessous des centrales à gaz et souvent meilleures que les systèmes de batteries. Grâce à ses composants durables, à son faible encombrement et à sa conception respectueuse des ressources, CAES devient un élément constitutif d’un avenir énergétique climatiquement neutre. La combinaison avec le power-to-gas ou les systèmes de batteries offre une flexibilité supplémentaire.

    Le stockage d’air comprimé devient un facteur de réussite stratégique
    AirBattery et les systèmes CAES modernes pourraient devenir l’épine dorsale de l’approvisionnement énergétique de demain. Leur capacité à stocker efficacement l’énergie renouvelable sur de longues périodes en fait une véritable alternative, y compris sur le plan économique et environnemental. Pour les fournisseurs, les services publics et les investisseurs, c’est le moment de mettre en place des projets pilotes et de créer des conditions réglementaires. Les années à venir détermineront si le CAES passera du statut de produit de niche à celui d’élément du système de la transition énergétique.

  • Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services industriels de Winterthur attribue cette année 70’000 francs à des projets respectueux de l’environnement, peut on lire dans un communiqué de presse. Le fonds climatique soutient déjà depuis 2007 des projets de protection du climat, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de CO2.

    Une somme de 30’000 francs a été attribuée à la société Next Gas GmbH, basée à Kloten. Elle développe des réacteurs à biogaz pour les petites et moyennes exploitations agricoles. Il s’agit d’exploiter le potentiel du lisier pour produire de la chaleur et de l’électricité de manière décentralisée. Les subventions doivent servir à financer un projet pilote dans le cadre duquel le procédé de fermentation de Next Gas sera testé sans interruption de l’exploitation.

    Un projet pilote de l’association Soily est soutenu à hauteur de 20 000 francs. Il s’agit de tester un compost spécial contenant un mélange idéal de micro-organismes dans des exploitations de la région de Winterthur. Pour cela, un champ d’essai de 50 mètres carrés sera d’abord créé.

    SimpleTrain GmbH, dont le siège est à Wallisellen, propose une plate-forme en ligne pour les voyages internationaux en train. La plateforme élargie doit également permettre des réservations pour des trajets qui n’étaient pas connectés jusqu’à présent. Avec le soutien du fonds climatique Stadtwerk Winterthur, des itinéraires concrets comme celui de Winterthur à Barcelone via Lyon seront proposés. SimpleTrain reçoit également un soutien de 20 000 francs pour ce projet.

    Le fonds est financé entre autres par des contributions volontaires des clients de l’électricité à hauteur de 2 centimes par kilowattheure acheté. Pour un ménage moyen de quatre personnes, cela représente un montant de 8 francs par mois, peut-on lire dans le communiqué.

  • La Confédération choisit cinq centrales de réserve

    La Confédération choisit cinq centrales de réserve

    Après sa réunion du 14 mai 2025, le Conseil fédéral conclura des contrats avec des fournisseurs de services énergétiques pour l’exploitation de cinq centrales de réserve. Comme l’indique un communiqué, l’Office fédéral de l’énergie(OFEN) a mené au préalable des négociations directes avec des fournisseurs potentiels. Après la clôture de l’appel d’offres en février 2025, le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) a décidé de sélectionner cinq projets d’une puissance totale de 583 mégawatts (MW).

    Parmi les projets retenus figurent la centrale de réserve de Monthey VS avec 55 MW de CIMO, la centrale de réserve Sisslerfeld 1 dans la commune d’Eiken AG avec 13 MW de Getec, la centrale de réserve Stein AG avec 44 MW de Getec, la centrale de réserve Sisslerfeld 2 à Eiken AG avec 180 MW de Sidewinder et la centrale de réserve Auhafen à Muttenz BL avec 291 MW d ‘Axpo. Les cinq centrales fonctionneront avec un combustible neutre en CO2, précise le communiqué.

    Les cinq projets devraient être opérationnels entre 2027 et 2030. Pour la transition, le DETEC travaille actuellement sur des variantes à partir de l’énergie hydraulique, de groupes électrogènes de secours et de réserves de consommation.

  • Opportunités pour la Suisse dans un monde en mutation

    Opportunités pour la Suisse dans un monde en mutation

    L’économie mondiale est à l’aube d’une profonde mutation. L’intelligence artificielle a le potentiel de créer une impulsion de croissance de dimension historique d’ici 2035. Au niveau mondial, elle pourrait générer jusqu’à 15 % de croissance supplémentaire du PIB, et jusqu’à 13,8 % en Europe occidentale. Mais pour que cette poussée devienne réalité, il faut des conditions-cadres transparentes, fondées sur l’éthique, qui suscitent la confiance dans la technologie. Les entreprises et les États sont appelés à participer activement à l’élaboration du cadre social et réglementaire.

    La pression de la transformation augmente
    La Suisse est bien positionnée pour jouer un rôle clé au niveau international. 84% des CEO locaux ont introduit les technologies d’IA dans leur entreprise au cours de l’année dernière, ce qui représente un bond en avant par rapport à l’année précédente. Parallèlement, l’étude montre que rien qu’en 2025, 7,1 billions de dollars de valeur ajoutée seront redistribués dans le monde. Pour les entreprises en Suisse, c’est le moment de repenser les modèles commerciaux, d’exploiter les potentiels et de développer stratégiquement les sites favorables à l’innovation.

    Champs de croissance le long des besoins humains fondamentaux
    La croissance de demain ne se fera plus le long des frontières sectorielles traditionnelles. Au contraire, de nouveaux écosystèmes émergent, par exemple dans les domaines de la mobilité, du logement, de l’alimentation, de l’énergie et de la communication. Au sein de ces réseaux, les fournisseurs de technologie, les services publics et les entreprises industrielles travaillent ensemble pour trouver des solutions intégrées. Investir à un stade précoce dans cette coopération intersectorielle permet de créer de nouvelles chaînes de valeur et de garantir des avantages en termes de localisation.

    Le changement climatique comme contre-pouvoir
    Le potentiel positif de l’IA est contrebalancé par le fardeau du changement climatique. D’ici 2035, le PIB mondial risque de diminuer jusqu’à 7 %. Parallèlement, les applications d’IA à forte intensité de données augmentent la demande en énergie. Des améliorations ciblées de l’efficacité, par exemple dans les bâtiments ou les processus de production, permettent de réduire les émissions de CO₂ et de préserver les ressources. Le défi consiste à penser la protection du climat et la numérisation de manière systémique.

    Le lien entre l’innovation technologique et le développement durable détermine l’attractivité du site de demain. Celui qui investit dans des applications d’IA fiables, forme des alliances intersectorielles et assume en même temps une responsabilité écologique, se positionne dans la compétition pour les marchés d’avenir. La Suisse a le potentiel pour devenir un site d’innovation d’importance mondiale si la politique, l’économie et la société gèrent activement et conjointement le changement.

  • Les énergies renouvelables conservent une part importante dans l’électricité et le chauffage

    Les énergies renouvelables conservent une part importante dans l’électricité et le chauffage

    La transition de l’approvisionnement énergétique suisse vers les sources renouvelables ne progresse que lentement. C’est ce que montre la septième étude de référence de l’Office fédéral de l’énergie(OFEN), à laquelle ont participé cette fois 111 fournisseurs d’énergie de toute la Suisse.

    Par rapport à la sixième étude, la part des énergies renouvelables stagne à un peu plus de 80% pour l’électricité, à un peu moins de 10% pour la chaleur et à un peu moins de 10% pour le gaz en 2021/22 chez les fournisseurs participants. Quatre fournisseurs ont déjà atteint les objectifs pour l’électricité avec plus de 90%, dont Energie Wasser Bern(ewb) et les Services Industriels de Genève avec 95% et Eniwa à Aarau et EWZ à Zurich avec 94%. Pour la chaleur, EWZ est en tête avec 95 pour cent et Energie Uster et Eniwa avec 92 pour cent de réalisation des objectifs chacune. Pour l’approvisionnement en gaz, seules ewb et Technische Betriebe Glarus, avec 88%, dépassent les 80% de réalisation des objectifs.

    La numérisation est un défi majeur pour les petits fournisseurs. Un quart d’entre eux n’ont même pas de stratégie en la matière. Une petite moitié a une stratégie, mais pas d’objectifs concrets.

    Les mesures d’efficacité énergétique ne sont pas non plus à la hauteur. Seuls 45% des fournisseurs d’électricité participants ont déjà une stratégie avec des objectifs quantifiés.

    Selon un communiqué de l’OFEN sur l’étude, le benchmarking lui-même a contribué au transfert de connaissances dans le secteur par le biais de webinaires, de manifestations et de matériel d’information.

  • Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Les déclarations environnementales de produits (EPD) selon la norme SN EN 15804 permettent de présenter de manière transparente l’impact écologique d’un matériau de construction sur l’ensemble de son cycle de vie. Les maîtres d’ouvrage disposent ainsi d’une base de décision fondée pour une construction durable, qui va au-delà des paramètres environnementaux individuels et permet une évaluation globale.

    Baustoff Kreislauf Schweiz met à la disposition de ses membres des EPD moyennes vérifiées de manière indépendante pour différents types de béton et de granulats. Ces données constituent une base fiable pour les projets de construction durable.

    Calculateur d’écobilan comme outil numérique
    Un calculateur d’écobilan spécifique au secteur a été développé pour calculer les émissions de CO₂, la consommation d’énergie et d’autres indicateurs environnementaux. Cet outil de calcul vérifié offre à l’industrie de la construction un moyen pratique de déterminer et d’optimiser les déclarations environnementales des produits.

    L’outil en ligne sur oekobilanz-rechner.ch permet une analyse orientée, mais ne remplace pas l’élaboration complète d’une EPD. Si vous le souhaitez, les données saisies peuvent être traitées pour produire une déclaration environnementale de produits officiellement vérifiée.

    Transparence et optimisation pour le secteur de la construction
    Avec le calculateur d’ACV, le secteur de la construction dispose d’un outil précieux pour prendre des décisions sur les matériaux durables en se basant sur des données. En optimisant la saisie et l’évaluation des impacts environnementaux, cet outil contribue à la réduction de l’empreinte écologique dans le secteur de la construction et soutient une économie circulaire qui préserve les ressources.

  • Le secteur suisse de la construction en 2025

    Le secteur suisse de la construction en 2025

    En 2025, la durabilité n’est plus une tendance, mais une évidence. Les certificats de construction tels que Minergie ou SNBS, ainsi que la construction circulaire, sont au cœur de l’actualité. Les entreprises qui réutilisent les matériaux de construction et proposent des solutions innovantes s’assurent des avantages concurrentiels décisifs.

    La numérisation passe à la vitesse supérieure
    La transformation numérique prend de nouvelles dimensions. Les technologies telles que l’IoT, les logiciels de planification basés sur l’IA et les outils numériques de gestion des chantiers sont plus largement utilisés. Parallèlement, il est essentiel de développer les compétences numériques des collaborateurs afin qu’ils puissent participer activement au progrès numérique.

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi
    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée continue de caractériser le secteur. Les entreprises investissent de plus en plus dans des programmes de formation et de perfectionnement, misent sur le recrutement international et font progresser l’automatisation. Des conditions de travail modernes et des valeurs d’entreprise attrayantes deviennent de plus en plus importantes.

    Le développement urbain et la densification en ligne de mire
    L’urbanisation exige des concepts innovants tels que les zones sans voitures, les quartiers à usage mixte et la végétalisation urbaine. Parallèlement, le logement abordable reste l’un des principaux défis. Des solutions créatives sont nécessaires pour répondre aux besoins de la population.

    Énergie et prix des matières premières
    La crise énergétique et le coût des matériaux de construction restent un sujet dominant. Les matériaux de construction locaux et durables gagnent en importance, tandis que les exigences légales poussent au développement des énergies renouvelables. Les installations solaires et les systèmes de chauffage innovants posent de nouveaux jalons dans ce domaine.

    La collaboration, clé du succès
    La complexité croissante des projets de construction exige une coopération plus étroite entre les architectes, les ingénieurs et les fournisseurs de technologies. Les entreprises qui misent sur les partenariats bénéficient de synergies et peuvent mettre en œuvre des projets plus efficacement.

  • Aires dans le canton de Zoug

    Aires dans le canton de Zoug

    Le plan directeur cantonal définit les grandes lignes des développements territoriaux souhaités. Il définit, sous forme de texte et de carte, la manière dont les cantons et les communes doivent se développer.

    Le besoin de davantage de logements abordables est perçu par les politiques et le canton : Dans les différents sites, des logements pour les familles, des logements à prix modérés ainsi que des logements pour les personnes âgées sont construits en plus des logements « traditionnels ».

    Les développements de sites les plus divers s’étendent sur la quasi-totalité du périmètre des « communes de la vallée ». Outre les sites, les transports sont également développés et adaptés à une utilisation accrue : Les exemples vont du réaménagement des arrêts de bus à la construction d’un contournement pour désengorger le centre-ville de Cham. Cela inclut également des concepts de covoiturage, comme par exemple sur le site Papieri en collaboration avec AMAG.

    Les choses bougent également dans les transports publics. A l’avenir, le site Papieri de Cham devrait bénéficier d’un bus rapide passant par la voie rapide du contournement et le site Unterfeld Sud d’un arrêt dans le quartier.
    La durabilité joue un rôle crucial, en particulier dans les nouveaux projets. La région de Zoug joue un rôle de pionnier dans ce domaine. Le site Papieri à Cham a reçu le prestigieux Watt d’Or de l’Office fédéral de l’énergie. Cela souligne l’initiative du site dans le domaine des énergies renouvelables. Il s’agit ici de créer un quartier climatiquement neutre, qui mise entièrement sur les sources d’énergie renouvelables et couvre 75% de ses besoins énergétiques sur place. Parmi les technologies innovantes qui contribuent à un haut niveau d’autosuffisance énergétique figurent les centrales hydroélectriques et les panneaux photovoltaïques. La géothermie est utilisée pour le chauffage et le refroidissement.

    Le certificat de durabilité, décerné par la Société suisse pour l’économie immobilière durable de Suurstoffi à Rotkreuz, reconnaît la construction durable et la planification globale du projet. La distinction prouve que les normes les plus élevées en matière d’efficacité énergétique, de mobilité et de biodiversité sont respectées ici. Ces projets montrent que Zoug ne se contente pas d’assumer sa responsabilité écologique, mais qu’elle sert également de modèle pour un développement urbain tourné vers l’avenir en Suisse.

    Grâce à l’utilisation de concepts et de technologies innovants, le canton de Zoug se positionne comme un pionnier en matière d’aménagement durable des espaces de vie urbains.

    Les autres sites sont également très convaincants. Sur le site du Tech-Cluster, il est prévu de construire une tour en bois. Le « projet phare », baptisé « Projet Pi », prévoit la construction d’une tour d’habitation innovante. D’une hauteur de 80 mètres, il est prévu de construire l’une des plus hautes tours en bois de Suisse, avec des appartements à loyer modéré.

    Baar – Unterfeld Sud
    Dans la zone d’Unterfeld Süd, il est prévu de construire un quartier à usage mixte comprenant environ 400 unités de logement et environ 1 000 postes de travail. Les structures de base ont été définies par des représentants de la population de Baar en collaboration avec des experts sous la direction de la commune. Le 22 septembre 2024, le plan d’aménagement de la première des trois étapes de construction a été soumis au vote des habitants de Baar. Avec une proportion de 74% de « oui », le plan a été accepté.

    La réalisation de la première étape comprend l’immeuble situé près de l’arrêt de train urbain Baar Lindenpark ainsi que le bâtiment commercial voisin. Ils feront l’objet d’un plan d’aménagement commun. Le début de la construction de la première étape est prévu pour 2025 au plus tôt. Les autres zones de construction seront développées en parallèle et réalisées au cours d’étapes de construction ultérieures. En l’état actuel de la planification, le projet d’Implenia sera achevé en 2029, à condition que les plans suivants soient acceptés par les autorités compétentes et que la construction se déroule comme prévu.

    Hinterberg Sud (Städtler Allmend)
    Un nouveau lieu de travail et d’achat vivant et bien desservi pour la population verra le jour sur le site d’Hinterberg Sud, dans la zone d’activités Städtler Allmend de Cham. Il offre un espace attrayant pour l’implantation de nouvelles entreprises et, au rez-de-chaussée, des usages pour le quartier. Les étages supérieurs des immeubles de bureaux offrent des espaces flexibles et adaptables aux besoins individuels des futures entreprises. Les rez-de-chaussée abritent des activités ouvertes au public, telles qu’un restaurant, un café ou une boulangerie. Ils offrent aux travailleurs, aux acheteurs, aux visiteurs et aux passants diverses possibilités de consommation et contribuent à l’animation du site et de l’ensemble du quartier. Les quatre bâtiments comprennent une place publique – le véritable cœur du site – ouverte au public comme lieu de séjour et de rencontre.

    Bösch Hünenberg
    Pour répondre aux exigences d’une zone de services et d’activités en pleine expansion, il est nécessaire d’adapter les infrastructures. La zone de Bösch doit devenir plus attrayante pour la main-d’œuvre et les entreprises et offrir à l’avenir de la place pour 6000 emplois. Cette densification est prévue dans le plan directeur cantonal. Il est contraignant pour les autorités de la commune de Hünenberg. La vision prévoit que la zone de Bösch devienne un lieu de travail moderne et urbain, attractif pour les investisseurs. Pour cela, il faut créer de l’espace en densifiant les constructions, ce qui peut également entraîner une augmentation des emplois. Un aménagement paysager global et une mobilité bien organisée permettent d’améliorer la qualité de vie au Bösch. De nouvelles offres de loisirs, d’approvisionnement et de restauration complètent idéalement le travail quotidien au Bösch. Le 9 décembre 2024, l’assemblée communale se prononcera sur le crédit routier de 2,9 millions de francs pour le financement de la première étape de la mise en œuvre du concept d’exploitation et d’aménagement du Bösch.

    LG Zoug
    En raison de sa taille et de sa situation proéminente, le site LG revêt une importance centrale pour la perception de l’urbanisme et le caractère urbain de Zoug. A la place de l’ancien site industriel, il est prévu de créer un quartier vivant avec une conception architecturale convaincante. Avec le plan d’aménagement requis, la loi sur la planification et la construction du canton de Zoug garantit un développement et une réalisation de qualité.

    Papieri Cham
    Sur le site de Papieri, le groupe Cham développe un nouveau quartier d’habitation et de travail au charme industriel. Directement au bord de la Lorze, les bâtiments existants marquants de l’ancienne usine de papier sont complétés par de nouveaux bâtiments marquants et réalisés de manière durable. C’est ici que naît un nouveau lieu de rencontre au rayonnement suprarégional, où l’histoire et le présent se donnent la main. Sur le site de l’ancienne papeterie, un nouveau quartier comprenant environ 1 000 logements et 1 000 emplois verra le jour en plusieurs étapes sur onze hectares. Il n’est pas construit sur un terrain vierge, mais au milieu de bâtiments chargés d’histoire : La réutilisation de bâtiments existants marquants permet de conserver le lien avec le passé – les racines industrielles du quartier restent perceptibles.

    Ils sont complétés par de nouveaux bâtiments remarquables, dont cinq tours offrant une vue impressionnante sur le paysage. Le nouveau quartier situé directement au bord de la Lorze offre un mélange attractif de surfaces commerciales, de logements, de lofts, de postes de travail, d’ateliers, d’espaces libres et d’utilisations orientées vers le public. Le tout sur un site aménagé de manière durable et équilibrée, qui prend soin de sa propre histoire – et continue de l’écrire.
    Le Papieri-Areal pose de nouvelles bases pour une société efficace sur le plan énergétique, neutre sur le plan climatique et durable. Il s’agit d’un projet novateur à l’échelle nationale.

    Filature sur la Lorze
    Autrefois, de nombreux fils convergeaient vers la plus grande filature de Suisse. La construction de la filature sur la Lorze a marqué le développement de Baar au milieu du 19e siècle. Autour du bâtiment historique de la filature se développe un nouveau quartier vivant avec des boutiques, des cafés et d’autres commerces locaux qui marquent la zone piétonne publique. Outre les appartements familiaux et les logements à prix modérés, des logements pour les personnes âgées seront également construits. Ceux-ci seront complétés par des jardins potagers, des façades végétalisées et des arbres offrant de l’ombre.

    Suurstoffi
    Le site de Suurstoffi a été le premier site en Suisse à recevoir le certificat DGNB de platine pour les quartiers durables en cours de planification et de réalisation, décerné par la Société suisse de l’immobilier durable (SGNI). La certification DGNB confirme que Zug Estates a réalisé avec le site Suurstoffi à Rotkreuz un exemple de développement de site durable. Il répond aux exigences de qualité globales du système de certification DGNB, qui comprend des critères tels que l’efficacité énergétique, les émissions de CO2, l’écobilan, l’énergie grise, la flexibilité d’utilisation et la recyclabilité des matériaux utilisés. Le site de Suurstoffi est l’un des premiers projets phares de ces dix dernières années. Il comprend également le centre d’éducation à la santé « XUND », dont l’un des derniers bâtiments est actuellement en cours d’achèvement.

    Cluster technologique
    De juin 2018 à mai 2019, une étude de performance globale, à laquelle ont participé cinq équipes suisses et autrichiennes de renom, a permis de déterminer comment il était possible de proposer des logements à prix modérés dans un immeuble de grande hauteur en utilisant les techniques de construction les plus modernes et des matériaux durables. Parallèlement, un mandat d’étude a été élaboré pour un concept urbain global concernant la zone environnante de la ville de Zoug entre Baarerstrasse, Göblistrasse, Industriestrasse et Mattenstrasse.

    Le Tech Cluster Zoug s’appuie sur les investissements préalables de V-Zug et d’autres entreprises du groupe Metall Zug. Son potentiel réside dans les multiples relations et synergies entre les futurs utilisateurs. Celles-ci transformeront le site actuel de l’usine en une partie innovante et passionnante de la ville de Zoug.

  • Perspectives d’avenir lors de la 103e immoTable de Zoug

    Perspectives d’avenir lors de la 103e immoTable de Zoug

    Le maire André Wicki a ouvert la manifestation en portant un regard inspiré sur l’avenir économique de la ville de Zoug. Sous le slogan « Zug bleibt Zug – lebenswert, visionär, pulsierend » (Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrant), il a souligné les défis liés à la croissance durable, au logement abordable et à la protection du climat. Ses visions soulignent l’ambition de faire de Zoug un lieu de vie et d’activité économique innovant et attractif.

    Stratégies durables et succès économique
    Beat Bachmann a présenté la stratégie à long terme « Spirit of Zug », qui crée un équilibre entre la croissance et la consommation de ressources. Grâce à des coopérations régionales et à des conditions attractives pour les entreprises, la région est renforcée en tant que site économique de premier plan. Les plateformes d’innovation, telles que la HSLU et le Tech Cluster Zoug, encouragent les avancées technologiques dans des domaines tels que l’énergie, la mobilité et la décarbonisation.

    Des projets réussis pour un habitat et un commerce modernes
    Lukas Fehr a présenté le projet « Papieri Cham », qui a été primé. Ce quartier allie substance historique et nouveaux bâtiments modernes, architecture durable et espaces verts. Avec environ 1’000 logements et 40’000 mètres carrés de surfaces commerciales, le site Papieri établit de nouvelles références en matière d’habitat et de travail durables.

    Innovation matérielle dans la construction en bois
    Pius Kneubühler a évoqué les avantages des constructions en planches empilées, fabriquées avec du bois suisse et un minimum de colle. Cette technologie favorise l’utilisation durable en cascade et combine une capacité de charge élevée avec un excellent bilan CO₂. L’identité des matériaux est ainsi au cœur d’une construction durable.

    Traitement de l’eau et sécurité des infrastructures
    André Spathelf a clôturé l’événement en comparant les leaders du marché suisse dans le domaine du traitement de l’eau. Il a souligné l’importance d’une approche proactive de la surveillance et de la maintenance des réseaux d’eau. Cette approche permet d’assurer la qualité et la durabilité des infrastructures vitales.

    La 103e édition d’immoTable Zoug a une nouvelle fois prouvé l’importance des échanges entre les entreprises, les scientifiques et les politiques pour la construction d’un avenir durable. Des projets visionnaires, des innovations technologiques et des stratégies économiques renforcent la position de Zoug en tant que région leader en Suisse.

  • Kerzers inaugure le chauffage urbain

    Kerzers inaugure le chauffage urbain

    Groupe E a inauguré les 15 et 16 novembre sa nouvelle installation de chauffage urbain à Chiètres en organisant des journées portes ouvertes. Selon un communiqué, l’installation disposera à terme d’une capacité de 31 mégawatts et pourra ainsi produire 61’000 mégawattheures de chaleur par an. La chaleur sera fournie à plus de 90 ménages, à des maraîchers, au Papiliorama et à des bâtiments publics.

    L’installation devrait être chauffée à 90% par des copeaux de bois provenant de la région. Cela permettra d’économiser environ 9000 tonnes de CO2.

    Il s’agit de la troisième plus grande installation de chauffage à distance du fournisseur d’énergie fribourgeois, après celle de Fribourg et de la région Entre-deux-Lacs.

  • Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Le 8 novembre, BKW a présenté sa stratégie Solutions 2030. Selon un communiqué, celle-ci prévoit d’augmenter le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts à 1 milliard de francs d’ici 2030. en 2023, le résultat d’exploitation s’élevait à 620,3 milliards de francs, selon le rapport de gestion.

    Le résultat d’exploitation du secteur des solutions énergétiques devrait passer à 650 millions de francs. en 2023, il était de 534,6 millions. Le résultat du secteur Réseaux devrait être de 150 millions en 2030 (contre 146,7 millions en 2023). La plus forte croissance est visée dans le secteur des solutions d’infrastructure et de bâtiment. en 2023, le résultat devrait être de 200 millions de francs, contre une perte de 40 millions en 2023. Il s’agit de développer la planification générale dans l’infrastructure et le bâtiment ainsi que les solutions de technique du bâtiment et d’augmenter constamment la rentabilité.

    Pour cela, le fournisseur d’énergie bernois veut investir 4 milliards de francs, dont au moins la moitié en Suisse. Les investissements seront financés par le flux de trésorerie disponible, qui devrait dépasser 5 milliards de francs sur cette période.

    « Avec le développement global de sa stratégie, FMB soutient encore davantage ses clients dans la transformation du système énergétique en leur proposant des solutions d’avenir », déclare Roger Baillod, président du conseil d’administration de FMB, cité dans le communiqué. Le CEO Robert Itschner souligne l’ampleur de la croissance visée : « Tous les secteurs d’activité de FMB contribuent à la réalisation de ces objectifs. FMB investit dans sa solide base suisse et se développe de manière ciblée dans les autres pays européens »

    En tant que groupe, FMB veut réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2040.

  • Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Le groupe Repower élargit considérablement son portefeuille en Italie. Pour ce faire, il a, selon un communiqué de l’entreprise, racheté les 35 pour cent de parts de Repower Renewable qui, depuis sa création en 2018, étaient jusqu’ici détenus par la société d’investissement londonienne Omnes Capital. Depuis cette date également, le producteur d’électricité, gestionnaire de réseau de distribution et négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, détient les 65 pour cent restants. Le groupe Repower contrôle donc désormais 100 % de Repower Renewable.

    Repower est donc désormais le seul propriétaire des centrales éoliennes, solaires et hydroélectriques italiennes de Repower Renewable. Leur puissance totale s’élève à environ 120 mégawatts. A cela s’ajoute, selon le communiqué, « un pipeline complet » de projets de centrales déjà approuvés, d’une puissance totale de 150 mégawatts supplémentaires.

    Selon les informations fournies, la stratégie de Repower prévoit l’extension conséquente du portefeuille d’installations d’énergie renouvelable en Suisse et en Italie. Les 30 000 clients actuels en Italie devraient à l’avenir être entièrement approvisionnés en énergie renouvelable certifiée.

  • Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    La ville de Zurich a été désignée Cité de l’énergie or pour la sixième fois en 2024, informe l’administration municipale dans un communiqué. Avec ce label, l’association Cité de l’énergie distingue tous les quatre ans les villes et les communes qui s’engagent à atteindre des objectifs ambitieux en matière d’énergie et de protection du climat. Dans l’évaluation actuelle, la ville de Zurich a obtenu son meilleur résultat à ce jour.

    Dans toute la Suisse, 109 villes et communes portent le label Cité de l’énergie Gold. « En tant que plus grande ville de Suisse, la ville de Zurich sert de modèle aux autres Cités de l’énergie qui souhaitent également atteindre de manière conséquente leurs objectifs ambitieux en matière de politique énergétique et climatique », déclare Katrin Bernath, présidente de l’association Cité de l’énergie, citée dans le communiqué de son allocution lors de la remise du label. La distinction a été reçue par le conseiller municipal Michael Baumer. « La meilleure note obtenue par la ville de Zurich montre que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre le zéro net », a déclaré le chef des services industriels de la ville de Zurich.

    Dans l’audit de renouvellement actuel, le domaine de l’adaptation au climat a été inclus pour la première fois parmi les objectifs énergétiques et climatiques de la ville de Zurich. Dans ce domaine, Zurich a marqué des points avec la planification spécialisée de la réduction de la chaleur et la planification spécialisée des arbres urbains. De plus, la ville a lancé un programme de végétalisation urbaine. Dans ce cadre, la revalorisation écologique des espaces extérieurs, des toitures végétalisées et des plantations verticales est soutenue par des conseils et encouragée financièrement.

  • Extension du réseau de chauffage urbain à Kaiseraugst pour un meilleur approvisionnement en chaleur

    Extension du réseau de chauffage urbain à Kaiseraugst pour un meilleur approvisionnement en chaleur

    AEW Energie AG développe son réseau de chaleur à Kaiseraugst pour une nouvelle clientèle. Pour ce faire, elle va, selon un communiqué, commencer le 4 novembre les travaux de construction de deux branches secondaires du projet « Ast Dorf ».

    Ces deux branches secondaires se trouvent dans le secteur du Lindenweg 11 et 13 ainsi qu’entre la Dorfstrasse, près de l’immeuble n° 36 et le Heidemurweg. Selon un communiqué, les travaux à cet effet devraient être achevés d’ici Noël.

    Les travaux sur la ligne principale du chauffage urbain et les autres corps de métier le long de la Dorfstrasse et du Lindenweg débuteront en janvier 2025. Après déduction de la contribution de la commune, AEW investit au total environ 3,2 millions dans l’extension du réseau de chaleur de Kaiseraugst.

    Le réseau de chaleur de Kaiseraugst est en service depuis octobre 2021. C’est l’un des plus importants du canton d’Argovie. en 2023, d’autres clients ont été raccordés dans la zone industrielle, au sud-est et avec la branche menant à la maison de retraite de Rinau. Actuellement, ce grand projet, dont la construction a duré plus de quatre ans, approvisionne plus de 1500 ménages et de nombreux clients industriels et commerciaux en chaleur produite à partir d’au moins 80% d’énergie renouvelable.

  • Suissetec inaugure un nouveau bâtiment sur le campus de formation de Lostorf

    Suissetec inaugure un nouveau bâtiment sur le campus de formation de Lostorf

    Selon un communiqué de presse, suissetec, l’association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment, agrandit et modernise son centre de formation et de perfectionnement à Lostorf. D’ici le début de l’année 2025, un bâtiment d’environ 1800 mètres carrés comprenant des ateliers, des laboratoires, des salles de formation et des zones de rencontre sera construit. Le 16 novembre 2024, le nouveau bâtiment sera présenté à la population lors d’une journée portes ouvertes.

    L’infrastructure offre de nouvelles possibilités pour la qualité de la formation initiale et continue dans les métiers du bâtiment, explique-t-on. On peut apprendre dans un gros œuvre bétonné à un poste de travail extérieur comme sur un vrai chantier. Des ateliers interdisciplinaires pour les plombiers et les chauffagistes ainsi que l’intégration de la modélisation des données de construction dans le concept didactique auraient valeur d’exemple. Pour la construction, Müller Wüst AG, qui appartient à Debrunner Acifer, a créé un modèle de fabrication numérique qui devrait également être utilisé dans l’enseignement.

    Les outils numériques permettent des formes d’apprentissage flexibles et hybrides. « Les apprenants travailleront avec du matériel réel, mais s’exerceront aussi numériquement avec des lunettes de réalité virtuelle », a déclaré Christoph Schaer, directeur de suissetec, cité dans le communiqué.

    Le nouveau bâtiment de deux étages est la première partie d’une extension comprenant plusieurs bâtiments. A partir de 2026, les autres bâtiments existants seront rénovés en trois étapes. Selon Suissetec, le campus, l’un des trois centres de formation, est un « lieu de rencontre, de formation et de perfectionnement » pour le secteur de la construction.

    Le campus a été certifié en 2023 en tant que premier site Minergie du pays. Cela signifie que des critères énergétiques stricts seront respectés. L’objectif est d’atteindre une autosuffisance maximale en matière d’énergie renouvelable, qui sera produite sur le site même tout au long de l’année.

  • L’avenir réfractaire du stockage de l’énergie

    L’avenir réfractaire du stockage de l’énergie

    La batterie au sel, partie intégrante des débuts de l’électromobilité, est un moyen de stockage sûr et durable qui a fait ses preuves dans diverses applications. Contrairement aux batteries au lithium-ion, la batterie au sel utilise un électrolyte solide, céramique, qui n’est ni inflammable ni explosif. En Suisse, des chercheurs de l’Empa travaillent en collaboration avec des partenaires industriels pour améliorer encore les performances et l’efficacité de cette technologie.

    Avantages par rapport aux batteries traditionnelles
    L’architecture à l’état solide et la température de fonctionnement élevée d’environ 300°C rendent la batterie au sel particulièrement adaptée aux domaines d’application extrêmes tels que la construction de tunnels ou les installations offshore, où la sécurité est une priorité absolue. En raison de sa résistance à la température et de sa structure nécessitant peu d’entretien, elle est également utilisée pour l’alimentation de secours des antennes de téléphonie mobile, qui doivent fonctionner de manière fiable pendant des décennies, même dans des conditions difficiles.

    Rentabilité et défis
    L’un des inconvénients de la pile saline est sa température de fonctionnement élevée, qui nécessite une consommation d’énergie de base. Des chercheurs de l’Empa comme Meike Heinz et Enea Svaluto-Ferro travaillent donc sur des structures cellulaires qui permettent à la batterie de s’auto-chauffer en cours d’utilisation et de fonctionner ainsi plus efficacement. Malgré le besoin d’énergie supplémentaire, la pile au sel est considérée comme économique et plus stable que de nombreuses alternatives dans certaines applications.

    Matières premières économes en ressources et systèmes de recyclage
    Un autre avantage est la disponibilité des matières premières nécessaires : Le sodium et l’aluminium sont peu coûteux et abondants, ce qui rend la production de batteries peu coûteuse et durable. La recherche actuelle à l’Empa se concentre sur la réduction de la teneur en nickel dans les cellules afin de réduire encore l’empreinte écologique. Dans de futurs projets, le zinc pourrait même remplacer le nickel, une option qui pourrait encore améliorer l’accès à un stockage durable de l’énergie.

    Perspectives d’avenir
    Au fur et à mesure que la recherche progresse, la pile au sel pourrait sortir de ses domaines d’application spécifiques pour trouver des applications stationnaires à grande échelle. Son utilisation comme stockage durable et sûr pour les zones résidentielles ou les quartiers est sérieusement envisagée. Elle offre ainsi une alternative innovante aux batteries lithium-ion et montre comment la recherche à l’Empa peut poser les jalons de l’avenir du stockage de l’énergie.

  • Les entreprises Strüby reçoivent le premier certificat pour un site Minergie réalisé

    Les entreprises Strüby reçoivent le premier certificat pour un site Minergie réalisé

    L’efficacité énergétique, l’autosuffisance énergétique et la protection contre la chaleur sont actuellement de grands thèmes et deviendront encore plus centraux à l’avenir. Depuis 2023, ce n’est pas seulement une maison individuelle qui peut être certifiée Minergie, mais un site entier, ce qui permet d’intégrer davantage l’environnement dans la planification des projets de construction de logements. Le 2 septembre 2024, le « Fischermätteli » à Burgdorf BE a reçu de Minergie le premier certificat définitif de site au niveau suisse et a ainsi atteint un nouveau niveau dans la construction durable.

    Un label aux exigences élevées
    Le nouveau standard global Minergie-Areal est soutenu par l’association Minergie, les cantons, l’économie et l’Office fédéral de l’énergie. Le site Minergie se caractérise par une très faible consommation d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre minimisées lors de la construction et de l’exploitation, ainsi qu’une autosuffisance maximale en énergies renouvelables. Les bâtiments présentent une protection contre la chaleur supérieure à la moyenne ainsi qu’un renouvellement d’air contrôlé. L’aménagement des espaces extérieurs augmente la résilience climatique et la qualité de séjour, par exemple grâce à des plantations et des ombrages appropriés. Le site Minergie incite également à une mobilité respectueuse du climat.

    Plus de 6600 m3 de bois suisse
    Le projet résidentiel Fischermätteli a été achevé avec succès par Strüby Unternehmungen à l’automne 2023, après environ trois ans et demi de travaux. Les dix immeubles d’habitation avec un total de 168 appartements en copropriété ont été construits sur une ancienne zone industrielle à Burgdorf BE. La construction a été réalisée avec plus de 6600 m3 de bois suisse, ce qui fait du « Fischermätteli » le plus grand projet de Suisse alliant le standard Minergie-A-ECO et le bois suisse.

    Aménagement environnemental adapté au climat

    L’énergie utilisée sur l’ensemble du site provient à 100% de sources renouvelables : l’électricité provient des installations photovoltaïques sur les toits des bâtiments, la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude provient d’une centrale de chauffage alimentée par des pellets suisses. Le concept de mobilité finement maillé mise sur l’électromobilité, le covoiturage, les vélos et les transports publics. Un espace de co-working favorise le télétravail et réduit ainsi indirectement la congestion du trafic. En outre, l’aménagement de l’environnement selon le principe de la ville éponge assure un refroidissement naturel et efficace en été et fait du « Fischermätteli » un haut lieu de la biodiversité grâce aux innombrables plantes indigènes.

    Le succès grâce à un concept global respectueux du climat
    Pius Kneubühler, Managing Director Real Estate Development & Construction chez Strüby Unternehmungen, peut confirmer que le concept global respectueux du climat au sens du standard Minergie Areal est payant non seulement pour les habitants, mais aussi pour l’investisseur. « Le succès s’est déjà manifesté lors de la commercialisation des appartements en copropriété. La demande a été si réjouissante que tous les appartements ont pu être vendus avant la fin de la construction »

  • Une flotte d’entreprise électrifiée également pour les employés

    Une flotte d’entreprise électrifiée également pour les employés

    La première installation industrielle au monde pour la production de carburants solaires est en service. En collaboration avec l’Empa, la spin-off de l’ETH a développé un matériau innovant pour le stockage de chaleur à haute température, qui permet à l’installation de fonctionner 24 heures sur 24, même sans lumière du soleil.

    L’installation, utilise la puissance du soleil pour convertir le CO₂ et l’eau en carburants synthétiques tels que le kérosène, l’essence et le diesel. Ce cycle fermé du CO₂ est un modèle d’avenir qui pourrait ouvrir la voie à une économie énergétique durable. La source d’énergie solaire est particulièrement impressionnante et le fait que le fonctionnement soit maintenu la nuit grâce à une technologie innovante de stockage de la chaleur.

    Stockage de chaleur à 1200 degrés
    La clé de cette innovation réside dans le stockage de chaleur de l’installation. Un grand champ de miroirs concentre la lumière du soleil en un point, ce qui permet d’atteindre des températures allant jusqu’à 1200 degrés Celsius. Cette chaleur alimente le processus chimique qui produit à nouveau des carburants à partir du CO₂ et de l’eau. La chaleur excédentaire est stockée dans des briques spécialement conçues pour continuer à faire fonctionner l’installation pendant la nuit.

    Le défi lors du développement des matériaux a été de trouver des briques capables de résister aux températures extrêmes et à l’atmosphère corrosive de la vapeur d’eau. Dans le cadre d’un projet de deux ans, les chercheurs de l’Empa ont développé, en étroite collaboration avec Synhelion, un matériau céramique qui répond aux exigences élevées tout en pouvant être produit de manière rentable.

    De la recherche à la pratique
    Pour les chercheurs de l’Empa, c’était une expérience unique de voir leurs recherches appliquées à une si grande échelle. Le matériau, qui a été testé dans un four tubulaire à haute température spécialement conçu, a résisté aux conditions extrêmes et est maintenant intégré dans l’installation « DAWN ». Cette prouesse technologique offre non seulement une solution durable pour la production de carburant, mais pourrait également jouer un rôle crucial dans le secteur de la construction et de l’immobilier à l’avenir.

    L’avenir en ligne de mire
    Alors que l’installation « DAWN » est déjà en service, Synhelion et l’Empa prévoient d’aller plus loin. A partir de 2025, une installation encore plus grande devrait voir le jour en Espagne, utilisant des températures plus élevées et des capacités de stockage plus importantes afin d’augmenter encore l’efficacité de la production de carburant. Ce développement souligne le potentiel des énergies renouvelables et montre comment l’innovation peut conduire les secteurs de l’énergie et de l’immobilier vers un avenir durable.

  • La vision d’un centre technologique durable prend forme

    La vision d’un centre technologique durable prend forme

    Selon les plans déjà présentés,FlexBase veut réaliser son nouveau centre technologique de manière moderne. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise technologique a pu s’adjoindre le groupe ERNE, également basé à Laufenburg, en tant que maître d’œuvre. Selon les plans, la construction devrait commencer en 2025. Une demande de permis de construire actualisée a été déposée auprès des autorités compétentes.

    Le centre technologique doit être construit sur l’ancien site de Swissgrid. La pièce maîtresse sera un nouveau bâtiment situé en face du bâtiment existant. Outre de nombreuses installations de recherche, un centre de calcul doté de capacités pour l’utilisation de l’intelligence artificielle devrait y voir le jour. En outre, FlexBase veut construire sur le site un entrepôt de batteries de 20 000 mètres carrés d’une capacité de plus de 500 mégawatts. Selon le communiqué, il s’agit du « stockage sur batterie le plus grand et le plus moderne de son genre au monde ». La construction du nouveau centre technologique devrait permettre la création de plusieurs centaines d’emplois spécialisés et de places de formation.

    Comme l’indique le communiqué, Marcel Aumer, CEO de FlexBase Group, ne s’attend pas à un retard de construction malgré la relance du projet. Il justifie cette opinion par l’étroite collaboration avec ERNE : « Dans ce projet, j’ai bénéficié dès le début non seulement de la compétence d’ERNE, mais aussi de l’attention totale du top management » Le CEO d’ERNE, Giuseppe Santagada, se montre également optimiste : « Mon engagement personnel va bien au-delà de la réalisation de ce projet ; il comprend également la promotion de nouvelles compétences technologiques et l’augmentation de l’attractivité de Laufenburg pour la vision d’une région prospère ».

  • Les producteurs d’électricité zurichois forment ensemble des électriciens de réseau

    Les producteurs d’électricité zurichois forment ensemble des électriciens de réseau

    Selon un communiqué de presse, les deux fournisseurs d’électricité de Zurich lancent une campagne commune de formation et de communication. Ils veulent former ensemble davantage d’électriciens de réseau. Selon un communiqué commun d’EKZ et d’ewz, l’accent est mis sur les personnes qui changent d’orientation professionnelle.

    Au lieu de se débaucher mutuellement, les fournisseurs d’électricité ont élaboré un concept de formation commun, spécialement adapté aux personnes qui changent d’orientation professionnelle. Il s’adresse aux professionnels qui ont déjà terminé une formation en électrotechnique ou dans un autre domaine. Le 13 novembre, les deux entreprises d’énergie organisent une soirée d’information sur ce thème.

    Le programme est soutenu conjointement par les deux entreprises. Pendant la période de formation interne, les collaborateurs perçoivent déjà un salaire complet. Ils sont employés soit par EKZ soit par ewz et reçoivent leur formation pratique sur le terrain, complétée par des cours au centre de formation d’ewz à Zurich-Schwamendingen. Après environ un an de formation continue, les diplômés reçoivent ensuite un certificat de formation interne.

    Pour atteindre les candidats au programme de reconversion, les fournisseurs d’électricité lancent la campagne Komm ins Team Power. Elle s’adresse au groupe cible par le biais de courtes vidéos diffusées sur différents canaux en ligne et les conduit sur un site Internet spécial. Des actions publicitaires sont également prévues lors d’événements sportifs, l’activation via les collaborateurs des deux entreprises d’énergie et la collaboration avec l’association netzelektriker-forum.

  • Baisse des prix de l’électricité en 2025

    Baisse des prix de l’électricité en 2025

    La Commission fédérale de l’électricité a publié ses calculs pour les tarifs de l’électricité en 2025. Un ménage suisse typique consommant 4.500 kWh paiera 29 centimes par kilowattheure l’année prochaine, soit une réduction de 3,14 centimes/kWh par rapport à 2024. Cette baisse de prix permet d’économiser 141 francs par an et de réduire la facture d’électricité à un total de 1.305 francs.

    Les réductions concernent à la fois les coûts du réseau et les tarifs de l’énergie. Alors que les coûts de réseau pour un ménage type baissent de 4 %, passant de 12,71 centimes/kWh à 12,18 centimes/kWh, les tarifs de l’énergie baissent de 12 %, passant à 13,7 centimes/kWh. Les taxes versées aux collectivités publiques (1 ct/kWh) et le supplément réseau (2,3 ct/kWh) restent inchangés. Des réductions similaires se profilent pour les petites et moyennes entreprises.

    Des prix fluctuants selon les gestionnaires de réseau
    Les tarifs de l’électricité varient fortement selon les gestionnaires de réseau. Cela est principalement dû à des différences dans la production propre et les stratégies d’approvisionnement. Certains gestionnaires de réseau, qui misent davantage sur l’approvisionnement à long terme, sont plus à même de compenser les fluctuations de prix à court terme, mais supportent des coûts plus élevés sur une période plus longue. Les différences de stratégies d’approvisionnement en énergie entraînent des écarts de prix importants entre les régions.

    Raisons des baisses de prix
    La plus grande stabilité des prix de gros de l’électricité est l’une des principales raisons de la détente des tarifs. Après les hausses importantes de 2023 et 2024, les prix de gros se situent actuellement autour de 90 EUR/MWh, ce qui représente une baisse par rapport aux 150 EUR/MWh de l’année précédente. Cette détente du marché va maintenant se répercuter progressivement sur les tarifs de l’énergie.

    Un autre facteur est la réduction des coûts de la réserve hivernale. Alors que ceux-ci s’élevaient à 1,2 centimes/kWh en 2024, ils tomberont à 0,23 centimes/kWh en 2025. Le taux de rendement du capital pour le réseau, appelé WACC, a également légèrement baissé, ce qui a également un effet sur la réduction des coûts.

    Stratégies d’approvisionnement et autoproduction comme clés
    Les tarifs de l’approvisionnement de base sont fortement influencés par le portefeuille de production et d’approvisionnement des fournisseurs d’énergie. L’autoproduction et le moment de l’approvisionnement en électricité sont des facteurs décisifs à cet égard. Les gestionnaires de réseau qui répartissent leurs stratégies d’approvisionnement sur une plus longue période peuvent mieux amortir les fluctuations de prix sur le marché de gros. Dans ce contexte, l’importance de la production propre influence également les coûts de revient, qui ont parfois été inférieurs aux prix du marché.

    Les coûts du réseau restent toutefois relativement élevés en raison des prix élevés du marché, car ils sont également affectés par des composantes dépendant du prix de l’électricité, telles que les pertes de rendement et les services système (SDL). Swissgrid fournit ces SDL pour la stabilité à court terme du système et répercute les coûts sur les gestionnaires de réseau, qui les facturent à leur tour aux consommateurs finaux.

    Transparence pour les consommateurs
    L’ElCom a publié les tarifs d’électricité 2025 pour toutes les communes et tous les gestionnaires de réseau. Ceux-ci peuvent être consultés dès à présent sur le site www.strompreis.elcom.admin.ch et offrent aux consommateurs la possibilité de comparer les tarifs et de s’informer sur l’évolution des prix de l’électricité.

  • Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Des chercheurs de l’Institut Paul Scherrer(PSI) se sont penchés sur la question de savoir où l’hydrogène pourrait être produit de manière efficace et rentable, dans le but de stopper le changement climatique et de ne plus émettre de nouveaux gaz à effet de serre à l’avenir. Selon un communiqué, les chercheurs ont rassemblé des données et des prévisions géographiques et économiques afin de décrire la mise en place d’une économie de l’hydrogène. Pour cela, ils ont analysé quatre scénarios avec des besoins en hydrogène compris entre 111 et 614 mégatonnes par an. L’étude est actuellement publiée dans la revue scientifique « Nature Communications« .

    Il existe différentes technologies pour la production d’hydrogène. Dans le cas de l’électrolyse à membrane électrolytique polymère (PEM), l’hydrogène est extrait de l’eau dans un électrolyseur. Le grand avantage de ce procédé est que l’énergie nécessaire à la conversion peut être obtenue à partir d’électricité verte. Il reste à résoudre la question de savoir où la forte demande d’électricité verte a le plus de chances d’être satisfaite.

    « Pour ce faire, nous avons surtout utilisé des critères économiques », explique Tom Terlouw, doctorant au PSI et premier auteur de l’étude, cité dans le communiqué. « En d’autres termes, où la production est-elle la plus avantageuse ? » Deux axes principaux se sont dégagés : Où y a-t-il suffisamment de vent ou de soleil pour répondre à l’énorme demande d’électricité verte ? Et où y a-t-il suffisamment d’espace libre pour installer les équipements nécessaires à la production ? Le Canada s’est avéré être le meilleur choix. « Il y a beaucoup d’espaces libres qui sont très venteux et donc idéaux pour installer des éoliennes », ajoute Terlouw. Le centre des États-Unis, certaines parties de l’Australie, le Sahara, le nord de la Chine et le nord-ouest de l’Europe sont également des zones idéales. Les pays d’Europe centrale, comme la Suisse, sont en revanche moins appropriés, car ils ne disposent pas de surfaces libres ni d’un ensoleillement suffisant. En outre, les chercheurs soulignent que même la production d’hydrogène vert génère des émissions résiduelles de gaz à effet de serre dues à la production et au transport des matériaux nécessaires. Pour compenser ces émissions résiduelles, il faudrait filtrer des quantités correspondantes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, précise l’étude.

  • Feu vert pour une installation solaire alpine

    Feu vert pour une installation solaire alpine

    Le fournisseur d’énergie grison Repower, la commune de Klosters et la société Klosters-Madrisa Bergbahnen AG veulent construire ensemble une installation solaire alpine près du téléphérique. Les électeurs de la commune de Klosters avaient approuvé le projet le 22 octobre 2023.

    Selon un communiqué, le gouvernement grison a également approuvé la construction de l’installation par Madrisa Solar AG. Le site est déjà bien desservi par l’infrastructure touristique existante et raccordé au réseau électrique.

    L’installation, située dans la région de Züg à une altitude d’environ 2000 mètres et sur une surface de 156’821 mètres carrés, devrait comprendre 25’000 modules solaires et présenter une puissance totale de 10,8 mégawatts-crête. La production d’électricité devrait dépasser les 15’000 mégawattheures.

    Les remontées mécaniques exploitent déjà cinq installations solaires avec une production annuelle de 294 mégawattheures. Celles-ci couvrent jusqu’à 20 pour cent de leurs propres besoins en électricité.

  • Une organisation d’achat produit sa propre électricité à Saint-Gall

    Une organisation d’achat produit sa propre électricité à Saint-Gall

    Selon un communiqué de presse, l’organisation d’achat de la branche suisse de l’automobile et des véhicules à moteur(ESA) a complété son réseau par une troisième installation pour son propre approvisionnement en électricité. Le jeudi 15 août, une installation photovoltaïque a été mise en service sur le site de l’ESA à Saint-Gall. Il y a quatre mois, l’ESA a lancé les deux premières installations à son siège de Berthoud et il y a un mois à Giubiasco.

    Avec environ 1800 modules et quelque 3500 mètres carrés, l’installation photovoltaïque de Saint-Gall est actuellement la deuxième plus grande installation de l’ESA. La quantité d’électricité qui sera produite à l’avenir couvrira à peu près la consommation annuelle de 150 ménages. L’installation de Berthoud couvre 200 foyers, celle de Giubiasco environ 25 foyers.

    L’organisation d’achat ESA a été fondée en 1930. En tant que coopérative, elle appartient à environ 7000 copropriétaires de la branche automobile et des véhicules à moteur. Elle emploie environ 670 collaborateurs, dont une soixantaine d’apprentis, sur onze sites répartis dans toute la Suisse.

  • Fonte de la neige et rentabilité dans la pratique pour les modules PVT

    Fonte de la neige et rentabilité dans la pratique pour les modules PVT

    Dans leur travail de bachelor primé à la Haute école des sciences appliquées de Zurich, Fabian Maag et Marc Willi étudient le potentiel des modules photovoltaïques thermiques pour augmenter la production d’électricité en hiver. Les modules PVT de Sunmaxx PVT GmbH utilisent le chauffage d’un liquide pour faire fondre la neige des modules et augmenter ainsi la production d’électricité. Leurs mesures montrent que la fonte ciblée de la neige permet d’augmenter la production d’électricité de 34 % en moyenne en hiver.

    Efficacité grâce à la fonte de la neige
    L’étude a montré que la combinaison d’une température d’entrée plus élevée et d’une fonte continue pendant les chutes de neige est particulièrement efficace pour minimiser la couverture de neige. Cette méthode s’avère particulièrement efficace dans les régions enneigées et même à basse altitude, car la production d’électricité supplémentaire dépasse toujours l’énergie nécessaire à la fonte.

    Rentabilité économique
    L’analyse de rentabilité montre que le coût supplémentaire de l’installation d’un système PVT par la fonte de la neige est amorti à partir d’un prix de l’électricité de 0,39 CHF/kWh. Ainsi, les modules PVT ne sont pas seulement intéressants d’un point de vue technique, mais aussi d’un point de vue économique, en particulier dans les régions où les chutes de neige sont importantes.

    Reconnaissance et promotion des jeunes talents
    Pour leur travail orienté vers la pratique et l’avenir, Maag et Willi ont été récompensés par le Siemens Excellence Award régional et sont nominés pour le Siemens Excellence Award 2025 national. Gerd Scheller, Country CEO de Siemens Suisse, souligne l’importance de l’encouragement des jeunes talents : « Avec l’Excellence Award, nous souhaitons motiver les jeunes à s’intéresser à des thèmes scientifiques qui peuvent être mis en pratique »

    Perspectives d’avenir dans le domaine MINT
    L’Excellence Award de Siemens fait partie du programme « Future Creators », qui encourage le dialogue avec la nouvelle génération et soutient les jeunes talents dans le domaine MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technologie). Gerd Scheller souligne : « Avec cet engagement, nous accompagnons les jeunes dans leur développement et leur formation et les aidons à saisir leurs chances d’avenir »

    Le travail de Maag et Willi offre un aperçu précieux de l’application des modules PVT pour améliorer l’efficacité de la production d’électricité en hiver. Leurs conclusions ne contribuent pas seulement au débat scientifique, mais offrent également des solutions pratiques aux défis de la transition énergétique.

  • L’accessibilité financière du logement en Suisse

    L’accessibilité financière du logement en Suisse

    Die durchschnittliche Mietbelastung aller Haushalte in der Schweiz liegt je nach Definition des Verhältnisansatzes zwischen 17% und 27,8%. Die Analyse zeigt, dass die Bewertungen zur Unerschwinglichkeit von Wohnraum je nach gewähltem Messansatz erheblich variieren: Der Anteil der Haushalte, für die Wohnraum nicht erschwinglich ist, reicht von 6,7% bis 26%. Diese Unterschiede verdeutlichen die Notwendigkeit einer differenzierten Betrachtung der Wohnkostenbelastung.

    Einfluss der Einkommensklasse und Haushaltstypen
    Die Differenzierung der Haushalte nach Einkommensklasse und Haushaltstyp beeinflusst die Mietbelastung erheblich. Haushalte im untersten Einkommensquintil wenden bis zu 51% ihres verfügbaren Einkommens für die Bruttomiete auf, während Haushalte im obersten Quintil maximal 17,2% zahlen. Besonders stark betroffen sind Single-Haushalte über 65 im untersten Einkommensquintil mit einer Mietbelastung von bis zu 64%.

    Verhältnisansatz als bevorzugte Methode
    Der Verhältnisansatz, der die Wohnkostenbelastung als Anteil des Einkommens misst, gilt als praktikabler als der theoretisch optimale Residualeinkommensansatz. Der differenzierte Verhältnisansatz, der nach Einkommensklasse und Haushaltstyp variiert, ermöglicht eine genauere Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit und ist besser anwendbar als reine Mietkostenbenchmarks. Granulare Daten zu Bevölkerung, Einkommen und Wohnungen unterstützen diese differenzierte Analyse.

    Notwendigkeit einer klaren Definition und weiterer Forschung
    Für die Planung von erschwinglichem Wohnraum müssen Konzept und Ziele klar definiert sein. Eigentümer und Entwickler können nur dann zielgerichtete Angebote schaffen, wenn präzise Schwellenwerte für verschiedene Haushaltstypen und Einkommensklassen vorliegen. Zukünftige Forschung sollte sich auf die Bestimmung geeigneter Schwellenwerte konzentrieren und klären, welche spezifischen Komponenten der Wohnkosten und des Einkommens in der Erschwinglichkeitsanalyse berücksichtigt werden sollten.

    Optimierung der Preisgestaltung zur Förderung von Investitionen
    Eine differenzierte Preisgestaltung, die sich an den faktischen Einkommen orientiert, kann Leerstands- und Vermietungsrisiken mindern und Investitionen in neue Wohnungen fördern. Die Anwendung eines differenzierten Verhältnisansatzes bietet eine solide Grundlage zur Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit in der Schweiz und trägt zur Schaffung von nachhaltigem und bezahlbarem Wohnraum bei.

  • CKW active le tarif minimum pour l’électricité solaire

    CKW active le tarif minimum pour l’électricité solaire

    CKW veut protéger les exploitants de petites installations solaires contre les prix très bas du marché, notamment en été, et les aider à amortir leur installation. Pour ce faire, la filiale d’Axpo appliquera dès le décompte du deuxième trimestre 2024 la rétribution minimale prévue par la Confédération pour l’électricité solaire, informe CKW dans un communiqué. Dans ce cas, les exploitants d’installations solaires d’une puissance allant jusqu’à 150 kilowatts devraient recevoir un prix minimum pour leur électricité solaire, probablement à partir de début 2025, si le prix de référence du marché fixé par l’Office fédéral de l’énergie est particulièrement bas.

    Pour ce qui est du montant de la rétribution minimale actuellement versée, CKW se base sur le projet d’ordonnance. Celui-ci prévoit différentes rémunérations minimales par kilowattheure en fonction de la taille de l’installation. En outre, le prestataire de services énergétiques lucernois acquiert également, sur une base volontaire, la garantie d’origine de l’électricité solaire. Elle s’élève à 2 centimes par kilowattheure pour les petites installations solaires et à 1 centime par kilowattheure pour les installations d’une puissance supérieure à 100 kilowatts.

    Dans son communiqué, CKW conseille également aux exploitants d’installations photovoltaïques d’optimiser leur propre consommation. C’est particulièrement intéressant dans les phases où les remboursements sont faibles. Outre ses propres solutions de gestion de l’énergie et de stockage sur batterie, l’optimisation de la consommation propre passe également par l’association avec des voisins, écrit CKW. La nouvelle loi sur l’électricité, approuvée par le peuple le 9 juillet dernier, ouvre en outre la voie à d’autres options telles que la création de communautés électriques locales ou de regroupements virtuels pour l’autoconsommation.

  • L’aplatissement du prix de la construction se poursuit

    L’aplatissement du prix de la construction se poursuit

    En 2022, les prix de la construction dans le secteur du bâtiment ont connu une forte augmentation de plus de 8 pour cent. En revanche, l’indice des prix de la construction pour avril 2024 montre une augmentation modérée de 0,8 pour cent par rapport à l’année précédente. Depuis la dernière publication en décembre 2023, les prix de la construction de bâtiments ont augmenté de 0,4 pour cent. Malgré ce ralentissement, les prix de la construction restent stables à un niveau élevé. Par rapport à il y a trois ans, les prix de la construction de bâtiments ont augmenté de 13 pour cent en avril 2024.

    Les prix des matériaux comme force motrice
    L’évolution du coût des matériaux est un facteur essentiel du tassement des prix de la construction. L’indice des prix des matériaux KBOB pour la construction de bâtiments montre que les prix des matériaux ont baissé de 2,2 pour cent entre mai 2023 et mai 2024. La majeure partie de cette baisse a eu lieu entre mai et octobre 2023. Depuis novembre 2023, l’indice des prix des matériaux s’est stabilisé et n’a que légèrement baissé de 0,4 pour cent. La baisse des prix a été particulièrement marquée pour l’acier d’armature, dont le prix en mai 2024 était inférieur de plus de 10 pour cent à celui de l’année précédente.

    Les prix de l’énergie et des carburants en contrepoint
    Alors que la baisse des prix des matériaux contribue à ralentir l’évolution des prix de la construction, la hausse des prix de l’énergie et des carburants va à l’encontre de cette tendance. Selon l’indice national des prix à la consommation, les prix de l’énergie et des carburants étaient en mai 2024 de 6,6% supérieurs à ceux de l’année précédente, ce qui exerce une pression à la hausse sur les prix de la construction.

    Perspectives d’évolution future
    Malgré la stabilisation actuelle, certains facteurs laissent entrevoir la possibilité d’une nouvelle hausse des prix de la construction. L’évolution des salaires et la poursuite de la hausse des coûts de l’énergie pourraient entraîner une augmentation des prix de la construction d’environ 1 % en 2024. Il reste à voir quel sera l’impact de ces facteurs sur l’indice des prix de la construction à long terme.

    Conclusion : des influences multiples sur les prix de la construction
    L’évolution actuelle des prix de la construction est influencée par différents facteurs. Alors que la baisse des prix des matériaux suggère une tendance à la stagnation ou à la baisse, la hausse des prix de l’énergie et des carburants ainsi que l’évolution des salaires exercent une pression à la hausse. Les prix de la construction se stabilisent actuellement à un niveau élevé et une augmentation modérée est attendue pour 2024.