Étiquette : Energie

  • FMB acquiert une participation majoritaire dans HelveticWind

    FMB acquiert une participation majoritaire dans HelveticWind

    FMB a augmenté sa participation dans la coopération HelveticWind à 60%. Les 40 pour cent restants restent aux mains des Elektrizitätswerke des Kantons Zürich (EKZ). Cette décision stratégique, signée le 5 juillet 2024, marque une réorientation importante de la coopération entre les entreprises d’approvisionnement en énergie. Auparavant, FMB détenait 29% des parts d’HelveticWind et EKZ 20,2%.

    Une coopération fructueuse en Allemagne et en Italie
    HelveticWind exploite au total six parcs éoliens, dont quatre en Allemagne avec une puissance installée de 67 mégawatts (MW) et deux en Italie avec 52 MW. FMB, qui est déjà prestataire de services pour ces installations, dispose d’un vaste savoir-faire en matière de maintenance et d’optimisation de ces parcs éoliens. L’acquisition d’une participation majoritaire permet à FMB d’élargir son portefeuille d’installations de production d’énergie renouvelable.

    Planification orientée vers l’avenir et neutralité en CO2 d’ici 2040
    Margarita Aleksieva, responsable du secteur éolien et solaire chez BKW, se montre enthousiaste à propos de l’acquisition de la majorité : « Nous voulons participer au tournant énergétique des décennies à venir et être neutres en CO2 dans nos activités énergétiques d’ici 2040. Dans ce contexte, nous étudions également le potentiel de repowering des six parcs éoliens. Notre objectif est d’optimiser à l’avenir les surfaces existantes et d’augmenter notre rendement énergétique grâce aux technologies les plus récentes »

    Remerciements aux partenaires de longue date et perspectives
    FMB remercie ses partenaires sortants Energie Wasser Bern, Genossenschaft Elektra Baselland et SN Erneuerbare Energie pour leur longue collaboration. La restructuration de la coopération permet à FMB et à EKZ de poursuivre leur partenariat avec succès et de faire avancer ensemble la transition énergétique.

    Historique et objectifs de la coopération HelveticWind
    La coopération HelveticWind a été créée en mars 2010 par Energie Wasser Bern et BKW. L’objectif initial était de réaliser un portefeuille d’éoliennes de plus de 100 MW de puissance installée, objectif qui a été dépassé depuis. Les parcs éoliens allemands comprennent Gross Welle, Lüdersdorf-Parstein, Sendenhorst et Wulkow, tandis qu’en Italie, les parcs éoliens de Ventisei et Eolo en font partie.

    En prenant une participation majoritaire dans HelveticWind, FMB renforce sa position dans le domaine des énergies renouvelables et fait un pas important vers un avenir énergétique durable.

  • Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    En 2023, les émissions dues aux combustibles en Suisse ont nettement diminué par rapport à l’année précédente, à savoir de 8,8 pour cent. Pour ce faire, les mois d’hiver plus ou moins froids ont été convertis en conditions météorologiques moyennes. Par rapport à 1990, ces émissions étaient inférieures de 41,7 pour cent. C’est ce que montre la statistique CO2 2023 qui vient d’être publiée et que l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) présente chaque année.

    Selon son communiqué de presse à ce sujet, cette baisse est principalement due à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et à l’utilisation accrue des énergies renouvelables pour le chauffage. En particulier, la consommation de gaz a nettement diminué pour la deuxième année consécutive.

    En revanche, les émissions de CO2 dues aux carburants tels que l’essence et le diesel sont restées identiques à celles de l’année précédente. Par rapport à 1990, les émissions ont diminué de 5,2 pour cent. Selon les données, le fait qu’elles n’aient pas augmenté à nouveau après la pandémie, c’est-à-dire après 2022, s’explique d’une part par le changement de comportement en matière de mobilité amorcé à l’époque : plus de travail à domicile et moins de voyages d’affaires. D’autre part, l’OFEV cite également comme raison la part croissante de la mobilité électrique. La part des carburants biogènes dans la consommation totale de carburant a légèrement augmenté, passant de 3,4 à 3,6 pour cent.

  • Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le Conseil d’Etat zurichois veut créer les bases de planification pour une utilisation accrue de l’énergie éolienne dans le canton. Pour ce faire, il a, selon un communiqué, mis en consultation l’inscription de 20 zones très favorables et de 15 zones favorables. Les zones très appropriées se trouvent principalement dans le nord-est du canton, entre Cholfirst, Stammerberg, Zünikon et Bergbuck. D’autres zones au sud du Knonauer Amt, sur le Pfannenstiel et dans l’Oberland sont considérées comme bien adaptées. Au total, le canton a examiné 52 zones potentielles.

    La consultation durera jusqu’au 31 octobre. Ensuite, le Conseil d’Etat élaborera la proposition correspondante à l’intention du Grand Conseil. Les éoliennes ne peuvent être installées que dans des zones inscrites comme appropriées dans le plan directeur.

    Le Conseil d’Etat propose également des mesures visant à faire participer les communes et la population à la construction des installations. Ainsi, les communes et les particuliers doivent pouvoir participer volontairement aux investissements. Inversement, les exploitants d’installations doivent volontairement faire participer les communes aux recettes.

    En revanche, le Conseil d’État ne voit guère de potentiel de développement de l’hydroélectricité dans le canton. Seules les chutes du Rhin permettraient d’utiliser 20 pour cent de l’eau pour une centrale souterraine. Il propose une inscription en ce sens dans le plan directeur.

  • Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l’environnement, la CEATE-N souhaite simplifier la construction dans les zones exposées au bruit. En principe, dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit doivent disposer d’une fenêtre respectant les valeurs limites de bruit. Des allègements sont possibles si des aérations contrôlées sont installées ou si un espace extérieur calme et privatif est disponible. Ces réglementations visent à créer un équilibre entre la densification et la protection contre le bruit.

    Positions du Conseil national et du Conseil des États
    Le Conseil des États propose que, pour les logements équipés d’une ventilation contrôlée, les valeurs limites ne doivent plus être respectées à aucune fenêtre ouverte. La CEATE-N estime toutefois que la version du Conseil national est plus équilibrée, car elle offre une solution pragmatique pour faire face à la pénurie de logements. Elle souligne que les permis de construire ne seront accordés que si les bâtiments répondent à des exigences renforcées en matière d’isolation acoustique et que les mesures visant à limiter les émissions de bruit restent obligatoires.

    Pas de réduction des prescriptions de protection contre le bruit dans les zones de bruit des avions
    La CEATE-N renonce à des valeurs limites spécifiques pour le bruit des avions et se rallie au Conseil des Etats. Ainsi, aucune autre adaptation légale ne devrait être nécessaire pour permettre des constructions à proximité des aéroports. La commission ne prévoit pas de restrictions supplémentaires pour les communes en ce qui concerne l’abaissement de la limite de vitesse.

    Assainissement des sites contaminés et taxe d’incitation sur les COV
    Dans le domaine de l’assainissement des sites contaminés, la CEATE-N maintient que les propriétaires doivent prendre en charge les frais d’investigation et d’assainissement des aires de jeux et des jardins privés. En outre, la commission propose d’étudier des alternatives à la taxe d’incitation sur les COV et demande au Conseil fédéral de procéder à une analyse approfondie.

    Loi sur la géoinformation et recherche énergétique
    La CEATE-N a décidé de renvoyer le projet de modification de la loi sur la géoinformation au Conseil fédéral pour un examen approfondi. Dans le domaine de la recherche énergétique, il est prévu d’harmoniser la période de crédit du programme SWEETER avec la période de validité de quatre ans du message FRI.

    Approbation de la réserve d’électricité
    La commission entre sans opposition en matière sur la modification de la loi sur l’approvisionnement en électricité et souligne l’importance d’un approvisionnement en électricité sûr, même dans des situations extrêmes. Elle examinera de manière approfondie le concept de réserve d’électricité et analysera différentes variantes afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement tout en minimisant l’impact sur l’environnement et les coûts.

    La CEATE-N recommande en outre au Conseil fédéral de mettre en place des incitations plus fortes pour la création de communautés locales d’électricité et de les décharger des redevances d’utilisation du réseau. La séance a été présidée par le conseiller national Christian Imark et s’est déroulée en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Un approvisionnement en chaleur orienté vers l’avenir dans les quartiers du centre-ville de Zurich

    Un approvisionnement en chaleur orienté vers l’avenir dans les quartiers du centre-ville de Zurich

    Dans le cadre d’une initiative stratégique visant à décarboniser l’approvisionnement énergétique, la ville de Zurich identifie des quartiers clés dans lesquels le chauffage traditionnel doit être remplacé par des alternatives durables. Malgré le défi que représente le fait que les sources d’énergie renouvelables disponibles localement, telles que les pompes à chaleur, ne suffisent pas à couvrir les besoins, une étude complète propose des solutions.

    Concept pour les zones urbaines denses
    Les quartiers de Hard, Wiedikon et Sihlfeld-Werd, en particulier, sont au centre de la planification énergétique. Ces zones, qui représentent environ sept pour cent de la surface urbanisée de la ville, nécessitent une approche innovante en raison de la densité des constructions en îlots. Le concept d’approvisionnement développé prévoit la mise en place de réseaux thermiques qui représenteront environ un quart des nouvelles installations de la ville d’ici 2040.

    Nouvelles centrales thermiques nécessaires
    Des centrales thermiques performantes, comparables à la capacité de l’usine de traitement des ordures ménagères existante de Hagenholz, sont nécessaires pour couvrir les besoins en chaleur évalués à 282 GWh/an. Des chaudières supplémentaires seront utilisées pour couvrir la charge de pointe, particulièrement nécessaire les jours extrêmement froids.

    Extension modulaire et sources de chaleur innovantes
    Le concept implique l’utilisation de sources d’énergie diversifiées telles que la chaleur des eaux usées, l’eau des rivières, la biomasse du bois et la chaleur résiduelle des centres de données, qui sont récupérées en dehors de la zone d’approvisionnement et acheminées vers les quartiers par un nouveau réseau principal à construire. La mise en œuvre se fera par étapes modulaires, des centrales de distribution indépendantes étant réalisées en temps voulu afin de garantir un raccordement rapide des consommateurs finaux.

    Il s’agit maintenant de planifier et de mettre en œuvre ce projet d’avenir afin de raccorder les premiers immeubles au réseau au plus tôt dans les années 2030. Le remplacement des 1 500 chauffages fossiles actuels dans ces zones contribuera de manière décisive à la réalisation des objectifs climatiques de Zurich.

  • Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Utilisation efficace de l’énergie et protection du climat dans les bâtiments
    Compte tenu de la forte consommation d’énergie des bâtiments et de leur contribution aux émissions de CO2, il est essentiel de réduire les besoins énergétiques, tant pendant la phase de construction que pendant l’utilisation des bâtiments. La construction en bois contribue largement à la réduction de ce que l’on appelle l’énergie grise grâce à sa nature qui stocke le CO2 et à ses méthodes de production efficaces.

    Modernisation et rénovation de la structure des bâtiments
    En Allemagne, de nombreux bâtiments ont plus de 25 ans et doivent être modernisés et rénovés sur le plan énergétique. La construction en bois offre ici des solutions innovantes, telles que les surélévations pour une utilisation efficace de l’espace et une densification, associées à un meilleur bilan énergétique. L’urbanisation croissante et l’exode rural exigent des concepts de construction intelligents dans les villes.

    Urbanisation et rôle de la construction en bois
    La construction en bois s’avère être une solution idéale pour la densification verticale et horizontale. Grâce à sa légèreté et à son haut degré de préfabrication, la construction en bois est particulièrement adaptée aux métropoles à forte densité de population.

    La construction en bois est plus qu’un mode de construction traditionnel – c’est une réponse aux questions urgentes de notre époque concernant la protection du climat et la durabilité. Tout comme le béton et l’acier au début du 20e siècle, la construction en bois a le potentiel de résoudre les problèmes de construction futurs de manière efficace et durable, contribuant ainsi à un aménagement plus durable de nos paysages urbains.

  • Poursuite du paquet énergétique de Bâle-Campagne prévue jusqu’en 2025

    Poursuite du paquet énergétique de Bâle-Campagne prévue jusqu’en 2025

    Afin d’assurer la continuité du paquet énergétique de Bâle-Campagne, le Conseil d’Etat a proposé au Landrat une augmentation de l’autorisation de dépenses ainsi qu’un crédit supplémentaire pour l’année 2024. Cette démarche vise à garantir que le programme de promotion de la rénovation énergétique des bâtiments et de l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur du bâtiment puisse se poursuivre sans interruption. Un crédit supplémentaire de 2,28 millions de francs a été demandé pour 2024 et l’autorisation totale de dépenses jusqu’à fin 2025 doit être portée à 42,16 millions de francs.

    Le paquet énergétique s’est révélé particulièrement efficace grâce à une forte volonté d’investissement des propriétaires de bâtiments. Malgré une stabilisation de la demande à un niveau élevé après une année record en 2022, le programme d’encouragement reste très efficace en comparaison intercantonale. Ces résultats ont été détaillés dans le dernier rapport intermédiaire du Conseil d’Etat au Landrat.

    En raison des contraintes financières actuelles, le Conseil d’Etat prévoit une baisse modérée des taux de contribution à partir du 1er janvier 2025. Cet ajustement reflète les taux supérieurs à la moyenne par rapport aux autres cantons suisses et est atténué par la prime énergétique récemment introduite, qui offre des aides en fonction du revenu et de la fortune. Parallèlement, le nouveau programme national d’impulsion, qui sera lancé début 2025, offrira une aide financière supplémentaire pour la conversion des systèmes de chauffage et la rénovation complète de l’enveloppe des bâtiments.

    Pour les prochaines périodes de planification de 2026 à 2030, le Conseil d’Etat prépare un projet séparé basé sur les conclusions du rapport de planification énergétique 2022 et d’autres mandats parlementaires. Cette initiative vise à renforcer encore l’orientation et l’efficacité du programme d’encouragement et à l’adapter aux besoins dynamiques du marché de l’énergie.

    En conclusion, le rapport intermédiaire, basé sur la loi cantonale sur l’énergie, souligne l’importance d’une révision et d’une adaptation régulières des mesures d’encouragement afin de soutenir efficacement la réduction des émissions de CO2 et de répondre aux exigences législatives. Le Conseil d’Etat reste engagé dans son engagement pour un avenir durable et énergétiquement efficace pour Bâle-Campagne.

  • Lucerne et ewl installent des bornes de recharge électrique dans deux quartiers

    Lucerne et ewl installent des bornes de recharge électrique dans deux quartiers

    La ville de Lucerne et ewl lancent un projet pilote commun de zones vertes. Dans le cadre de ce projet, deux places de stationnement seront marquées en vert dans les zones bleues de l’Eichmattstrasse et de la Bergstrasse et équipées chacune d’une station de recharge avec capteur au sol. Selon un communiqué de presse, les travaux débuteront le lundi 8 avril 2024 et dureront environ deux semaines.

    D’ici 2040, tous les véhicules immatriculés dans la ville de Lucerne devront être électriques ou renouvelables. Des places de recharge électrique dans les quartiers résidentiels doivent soutenir cet objectif. Afin de faciliter au maximum la recharge des véhicules électriques et hybrides, les utilisateurs peuvent vérifier en ligne si ces places de stationnement sont libres ou occupées. Pour cela, eCarUp de Rotkreuz ZG fournit l’interface de données. Leur accès est mis en place et traité par le prestataire de services TIC lucernois arcade solutions.

    Le projet pilote, prévu pour durer cinq ans, est soutenu financièrement par le programme de promotion LadenPunkt et le fonds pour l’énergie de la ville de Lucerne. Les deux partenaires souhaitent recueillir des expériences dans les quartiers résidentiels de Lucerne, notamment en ce qui concerne les habitudes de chargement et la durée d’utilisation. Les connaissances acquises permettront d’évaluer si d’autres places de stationnement seront équipées à l’avenir d’une infrastructure de recharge dans les quartiers.

  • L’ETH étudie le rôle de l’hydrogène dans le système électrique suisse

    L’ETH étudie le rôle de l’hydrogène dans le système électrique suisse

    Une équipe de chercheurs de l’Energy Science Center de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich a mené un projet de recherche de six mois pour déterminer le rôle que les combustibles synthétiques pourraient jouer dans le système électrique suisse. A l’aide de la plateforme de modélisation Nexus-e, ils ont conçu trois scénarios principaux pour le système électrique suisse en 2050, selon un communiqué de presse: le rôle potentiel de l’hydrogène et de l’e-éthane pour l’approvisionnement en électricité de la Suisse s’ils sont importés, le stockage saisonnier de l’électricité en Suisse et les coûts potentiels de la production d’hydrogène et d’e-éthane en Suisse.

    Les chercheurs concluent que les importations d’hydrogène et d’e-éthane ne peuvent faire partie d’un approvisionnement en électricité rentable en Suisse que si les prix d’importation sont bas. En cas de prix très bas, l’hydrogène pourrait couvrir jusqu’à 12% des besoins annuels en électricité. Ils ne considèrent pas l’hydrogène ou l’e-éthane produit dans le pays comme une solution rentable pour le stockage saisonnier de l’électricité.

    Les résultats de cette étude visent à donner un aperçu du rôle des combustibles synthétiques dans un système électrique net à zéro émission en Suisse, mais ne constituent pas des prévisions. Elle a été commandée par Heinz M. Buhofer, ancien président du conseil d’administration de Metall Zug, et cofinancée par le fournisseur d’électricité Eniwa. Le comité consultatif du projet était composé de membres du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche, du Tech Cluster Zoug, de l’Association suisse de l’industrie gazière et du cabinet de conseil zougois Steinmann Consulting.

  • Les services pèsent sur le résultat de FMB

    Les services pèsent sur le résultat de FMB

    Selon un communiqué, FMB a réalisé en 2023 la deuxième meilleure année de son histoire sur le plan financier. Avec un chiffre d’affaires de 4598 millions de francs, le fournisseur d’énergie bernois a réalisé un résultat avant intérêts et impôts de 620 millions et un bénéfice net de 488 millions de francs. Le chiffre d’affaires est ainsi inférieur de 12% au record de 2022, mais supérieur de 29% à celui de 2021. Même constat pour le résultat et le bénéfice : en 2023, le bénéfice net était inférieur de 40% à celui de 2022 et supérieur de 76% à celui de 2021.

    Le résultat est principalement porté par le secteur d’activité Énergie. Selon le rapport annuel, celui-ci a contribué au résultat à hauteur de 535 millions de francs suisses au total, pour une prestation totale de 2953 millions de francs suisses, soit une baisse de 24 pour cent pour la prestation et de 40 pour cent pour le résultat. Les investissements dans le secteur d’activité Energie sont passés de 147 millions à 276 millions de francs.

    Les réseaux ont fourni un résultat de 147 millions de francs pour une prestation totale de 540 millions, soit une augmentation de 5 pour cent de la prestation et de 0,6 pour cent du résultat. Les investissements sont passés de 113 millions de francs en 2022 à 136 millions en 2023.

    Le chiffre d’affaires des services a augmenté de 4 pour cent en 2023 pour atteindre 1838 millions de francs. En ce qui concerne le résultat, le secteur d’activité a enregistré une perte de 40 millions de francs. L’année précédente, il s’agissait encore d’un plus de 53 millions. Le résultat a été affecté par des amortissements et des dépréciations d’actifs à hauteur de 132 millions. Les investissements ont baissé de 333 millions à 75 millions de francs. FMB veut augmenter durablement la rentabilité de ce secteur d’activité d’ici fin 2024. Elle étudie également des ventes et des acquisitions.

  • Juice équipe sa station de recharge d’un terminal de paiement Wallee

    Juice équipe sa station de recharge d’un terminal de paiement Wallee

    Juice Technology AG et Wallee Group AG à Winterthour veulent simplifier la recharge des voitures électriques. Pour ce faire, le fabricant de stations et de logiciels de recharge basé à Bachenbülach a équipé sa station de recharge Juice Charger me 3 du terminal de paiement du prestataire de services de paiement de Winterthour. Grâce au terminal Wallee, les utilisateurs pourront désormais payer avec des cartes de crédit et de débit, mais aussi sans contact avec Apple Pay et Google Pay ou Twint. Cela devrait rendre les autres cartes de chargement superflues et conduire à des tarifs plus équitables, car moins de parties participent aux gains, peut-on lire dans un communiqué.

    « En tant que partenaire originaire du canton de Zurich, comme Juice, nous proposons le complément optimal pour les stations de recharge Juice », déclare Sascha Krüsi, CXO et cofondateur de Wallee, cité dans le communiqué. Christoph Erni, CEO et fondateur de Juice, voit l’avenir de l’e-mobilité dans la combinaison d’une technologie innovante et de services de paiement fiables.

    La station de recharge peut également être utilisée par des prestataires commerciaux. Par exemple, les restaurateurs, les hôteliers, les détaillants ou les entreprises disposant d’un parking d’entreprise pourraient devenir fournisseurs de ces stations. Le système de Juice et Wallee est déjà utilisé à Laax GR et au Riedmatt Center à Rümlang ZH.

    Le Juice Charger me 3 est compatible avec toutes les voitures électriques.

  • Le conseil municipal d’Urdorf adopte un cadre pour l’interconnexion énergétique

    Le conseil municipal d’Urdorf adopte un cadre pour l’interconnexion énergétique

    Energie 360° prévoit de créer à Urdorf un réseau énergétique basé sur des sources d’énergie sans CO2. Le conseil municipal a adopté les conditions générales de la réalisation lors de sa réunion du 26 février, comme l’indique un communiqué de presse. Le réseau énergétique comprend les zones appropriées du centre et d’Oberurdorf, telles qu’elles sont définies dans le plan énergétique communal. Il doit permettre de soutenir la transformation souhaitée des énergies fossiles en énergies respectueuses du climat pour la production de chaleur et donc l’objectif « zéro net en 2050 ».

    L’installation prévue prévoit une production de chaleur à partir de sources d’énergie durables, comme la combustion de copeaux de bois, et permet ainsi de réduire l’impact environnemental d’environ 4000 tonnes de CO2 par an. Le réseau de gaz naturel existant doit être remplacé à moyen terme sur la base de la stratégie de transformation d’Energie 360°. Les premiers raccordements sont prévus pour l’automne 2026, précise le communiqué.

    L’engagement de la commune d’Urdorf pour la réalisation du réseau de chauffage urbain prévu se limite à l’octroi d’un droit de superficie de longue durée sur une partie du terrain communal « Lätten » pour la construction de la centrale énergétique nécessaire avec une installation de stockage d’énergie ainsi qu’à l’autorisation d’utiliser le domaine public. La réalisation, le financement et l’exploitation sont entièrement assurés par Energie 360°, ajoute le texte. La commune ne supporte aucun risque d’entreprise.

    La réalisation éventuelle de la centrale énergétique sur le terrain communal doit se faire sur la base d’un droit de superficie à octroyer à Energie 360°. Le conseil communal a approuvé ce contrat pour une durée initiale de 50 ans, conformément à la réglementation des compétences du règlement communal et aux directives cantonales.

  • SAK construit un grand système de stockage par batterie pour améliorer la stabilité du réseau

    SAK construit un grand système de stockage par batterie pour améliorer la stabilité du réseau

    Le 13 mars, la SAK a donné le premier coup de pioche de la construction d’un grand réservoir de stockage d’énergie à l’est de la sous-station de Rheineck. Selon un communiqué, le nouveau système de stockage doit comprendre une capacité de stockage de 6,24 mégawattheures et contribuer ainsi à la transition énergétique et à la stabilisation du réseau électrique régional. L’entrepreneur général est la société eSpectrum AG de Kreuzlingen, qui fabrique des systèmes de stockage d’énergie.

    La nouvelle installation de stockage sera principalement utilisée par Swissgrid. En tant que gestionnaire du réseau de transport, Swissgrid travaille à la sécurité et à la stabilité du réseau électrique. Le passage aux énergies renouvelables dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 exige des possibilités de stockage de l’électricité, car les fluctuations de la production d’énergie dues aux conditions météorologiques entraînent régulièrement des excédents de production d’énergie auxquels il est possible de recourir en période de faible production d’électricité.

    Le stockage sur batterie est particulièrement important pour absorber les pics de consommation et soulager l’infrastructure du réseau. « Ce n’est certes pas le premier ni le plus grand de ce type, mais il correspond parfaitement aux exigences et aux objectifs de la SAK en matière de transition énergétique », explique Simon Mettler, chef de projet Innovation à la SAK, cité dans le communiqué.

  • FMB affiche le deuxième meilleur résultat de son histoire

    FMB affiche le deuxième meilleur résultat de son histoire

    Au cours de l’exercice 2023, BKW SA a réalisé un chiffre d’affaires total de près de 4,60 milliards de francs. Par rapport à l’année précédente, qui avait été exceptionnelle et marquée par des perturbations fondamentales sur les marchés de l’énergie, le chiffre d’affaires a diminué de 12%, indique le fournisseur d’énergie bernois dans un communiqué. Par rapport à 2021, le chiffre d’affaires a en revanche augmenté de 29%.

    Le résultat d’exploitation au niveau de l’EBIT s’est élevé à 620 millions de francs, soit 40% de moins que l’année précédente et 57% de plus qu’en 2021. Le bénéfice net d’exploitation s’est élevé à 432 millions de francs, soit 40% de moins qu’en 2022 mais 76% de plus qu’en 2021. Dans l’ensemble, FMB a ainsi réalisé le deuxième meilleur résultat de son histoire, après celui de l’année précédente, qui était exceptionnel.

    Le secteur d’activité Energie a particulièrement contribué à ces bons résultats. Il a contribué à l’EBIT à hauteur de 535 millions de francs. Le secteur d’activité Réseaux a de nouveau apporté une « solide contribution » au résultat, avec 147 millions de francs, selon le communiqué. Le groupe investit chaque année plus de 120 millions de francs dans une infrastructure de réseau sûre et moderne.

    Dans le secteur des services, le chiffre d’affaires a augmenté de 4 pour cent par rapport à l’année précédente pour atteindre 1,84 milliard de francs. En revanche, la contribution au résultat d’exploitation est restée « clairement inférieure aux attentes », avec une perte de 40 millions de francs, écrit FMB. Cette situation s’explique par des effets spéciaux tels que des corrections de valeur de projets et des dépréciations. Pour l’année en cours, le groupe s’attend à une amélioration de la rentabilité de ses activités de services.

  • Le Parlement approuve clairement la loi sur le CO2

    Le Parlement approuve clairement la loi sur le CO2

    La loi révisée sur le CO2 a été clairement approuvée lors du vote final au Parlement. Le Conseil des Etats l’a adoptée par 42 voix pour, une voix contre et une abstention. Le Conseil national l’a adoptée par 122 voix contre 42 et 27 abstentions.

    Le Parlement a ainsi clairement défini comment la Suisse doit réduire de moitié ses émissions de CO2 d’ici 2030 par rapport à 1990. La majeure partie de la réduction doit être réalisée à l’intérieur du pays. Toutefois, contrairement au souhait du Conseil national, le Parlement n’a pas convenu de réductions nationales fixes. Celles-ci doivent maintenant être fixées par le Conseil fédéral. Les installations de base pour l’infrastructure de recharge des voitures électriques ne seront pas non plus subventionnées par la Confédération. La taxe sur le CO2 reste fixée à 120 francs par tonne. Aucune nouvelle taxe ne sera introduite, contrairement au projet précédent qui avait échoué en 2021 et qui prévoyait une taxe sur les billets d’avion. Toutefois, le kérosène devra à l’avenir être mélangé à du carburant renouvelable.

    Economiesuisse salue la loi comme étant « efficace et raisonnable ». Elle montre « comment une politique climatique efficace et susceptible de réunir une majorité peut être menée sans politique symbolique ni exigences irréalistes », écrit l’organisation faîtière de l’économie dans un communiqué. Le risque d’un référendum est écarté, mais s’il survenait malgré tout, il n’aurait guère de chances dans les urnes.

    Il en va autrement pour swisscleantech. « Le résultat est décevant », écrit l’association pour la transition énergétique. Compte tenu de l’absence d’objectif national et de la stagnation des taxes d’incitation, il est clair que la Suisse ne pourra atteindre son objectif de réduction de moitié d’ici 2030 qu’avec de nombreuses compensations de l’étranger.

  • IWB lance un nanocomposite pour le chauffage

    IWB lance un nanocomposite pour le chauffage

    Le fournisseur d’énergie bâlois IWB lance le nano-réseau comme nouvelle solution de chauffage en dehors du chauffage urbain dans le canton de Bâle-Ville. Selon le communiqué de presse, lors du remplacement de chauffages dans des maisons ou des maisons mitoyennes très proches les unes des autres, les installations de chauffage sont reliées entre elles et équipées d’une commande centrale. IWB a présenté pour la première fois le nano réseau aux propriétaires intéressés du quartier de Mausacker à Reinach le mercredi 6 mars.

    En règle générale, chaque copropriété s’occupe de son propre chauffage. Selon le communiqué, les chauffages individuels sont souvent surdimensionnés pour des raisons de sécurité. Les coûts d’installation et de chauffage sont alors plus élevés que nécessaire. Dans un nano-réseau, les chauffages de deux à huit immeubles sont physiquement reliés entre eux et complétés par une commande intelligente. Tous les types de chauffage peuvent être interconnectés.

    La commande permet d’utiliser en premier lieu les installations qui chauffent de manière écologique. Grâce à une application Internet, tous les propriétaires connectés peuvent à tout moment avoir un aperçu de la production d’énergie, de la consommation et des coûts. Dans un deuxième temps, les anciens chauffages à combustibles fossiles peuvent être mis hors service.

    Dans un projet pilote, le regroupement de trois immeubles a permis de réaliser jusqu’à 15% d’économies financières. De plus, les trois immeubles, qui étaient équipés d’une pompe à chaleur, de panneaux solaires thermiques et d’un chauffage au gaz, ont pu bénéficier d’un chauffage renouvelable à 90% grâce à la fusion.

  • Abwärme von Fassaden wird zu Strom

    Abwärme von Fassaden wird zu Strom

    Die Frage, ob die Abwärme von Fassadenverkleidungen aus Nanomaterialien künftig zur Stromerzeugung genutzt werden kann, beschäftigt Forscher weltweit. Ein Team der TU Darmstadt hat nun einen vielversprechenden Ansatz vorgestellt, der dies ermöglichen könnte. Mithilfe von Nanokanälen und Salzlösungen gelingt es, auch Abwärme geringerer Temperaturen in elektrische Energie umzuwandeln.

    Die Energieumwandlung basiert auf einem Material mit mikroskopisch kleinen Kanälen, die eine hochkonzentrierte Salzlösung enthalten. Ein minimaler Temperaturunterschied zwischen den Seiten des Materials führt zu einem thermoelektrischen Effekt, der eine überraschend hohe elektrische Spannung erzeugt. Dieser Mechanismus könnte die effiziente Nutzung von Abwärme unter 100 Grad Celsius revolutionieren.

    Das Forschungsteam erklärt, dass die Stromerzeugung in den Nanokanälen und der Salzlösung auf der Bewegung von Ionen und der Bildung von ladungsneutralen Clustern basiert. Wenn ein Bereich des Materials erwärmt wird, zerfallen die Cluster und erzeugen Ladungen, die zur kälteren Seite wandern und dabei eine hohe elektrische Spannung erzeugen.

    Aktuell arbeiten die Forscher daran, ihr theoretisches Modell mit experimentellen Ergebnissen in Einklang zu bringen. Dazu kooperieren sie mit einem Team vom University College Cork, das die beschriebenen Phänomene experimentell untersucht. Obwohl die Technologie noch nicht marktreif ist, sind die Forscher optimistisch und sehen ein grosses Potenzial für zukünftige Anwendungen. Eine mögliche Anwendung könnte eine Fassadenverkleidung aus speziellem Nanomaterial sein, die einen Teil der Abwärme eines Gebäudes in elektrischen Strom umwandeln kann.

    Obwohl die Entwicklung noch in den Anfängen steht, halten die Forscher die Verfolgung dieser Vision für entscheidend. Angesichts der Energieverschwendung durch ungenutzte Abwärme in Industrie und Haushalten ist die Suche nach effizienten Lösungen dringend geboten.

  • Alpiq augmente son bénéfice tout en réduisant son chiffre d’affaires

    Alpiq augmente son bénéfice tout en réduisant son chiffre d’affaires

    En 2023,Alpiq a profité de la forte demande en Suisse et en Europe pour une production d’électricité flexible. Le fournisseur d’énergie basé à Lausanne a certes réalisé une prestation globale de 8420 millions de francs, nettement inférieure à celle de l’année précédente (14 899 millions de francs) ; un reflet de la baisse des prix de l’électricité sur le marché. En revanche, le bénéfice net est passé de 172 millions à 820 millions de francs, selon un communiqué.

    Le parc de centrales, avec ses centrales hydroélectriques suisses flexibles et ses centrales à gaz à cycle combiné en Italie, en Espagne et en Hongrie, a contribué pour la plus grande part au résultat du groupe avant intérêts, impôts et taxes, à hauteur de 1040 millions de francs. Celui-ci s’est élevé à 1184 millions de francs, soit 150% de plus que l’année précédente.

    Le négoce d’énergie et de certificats a rapporté 54 millions au total en 2023, et le secteur Origination – la commercialisation de la production d’électricité de tiers – 169 millions de francs.

    A l’avenir, Alpiq continuera à miser sur la production d’électricité lorsque celle-ci sera rare, notamment en raison du passage aux énergies renouvelables. « Notre très bon résultat nous donne la possibilité de continuer à investir massivement dans la production hivernale dont nous avons un besoin urgent et dans des installations de stockage supplémentaires », a déclaré Antje Kanngiesser, CEO d’Alpiq, citée dans le communiqué. en 2022 et 2023, Alpiq a investi au total 316 millions de francs suisses dans l’entretien, la rénovation et l’amélioration de l’efficacité de son parc de centrales.

  • The Ark et CleantechAlps recherchent des start-ups pour l’utilisation intelligente de l’énergie

    The Ark et CleantechAlps recherchent des start-ups pour l’utilisation intelligente de l’énergie

    CleantechAlps, le cluster des entreprises cleantech de Suisse romande, et The Ark, Fondation pour l’innovation en Valais, organisent déjà le deuxième concours de pitch pour les start-ups Smart Energy. Le concours aura lieu le 30 août dans le cadre des événements Smart Energy sur le campus Energypolis à Sion, informent les organisateurs dans un communiqué. Les jeunes entreprises intéressées peuvent déposer leur candidature en ligne jusqu’au 7 juin.

    Les start-ups recherchées doivent avoir été créées après 2014 et être actives dans le domaine de l’énergie. Un jury est chargé de présélectionner les jeunes entreprises qui participeront finalement au concours. Lors du concours de pitch lui-même, les start-ups concourent pour la meilleure idée, la meilleure présentation courte et le prix du public. Ces trois récompenses sont assorties d’un prix de 5000 francs chacune. En outre, le concours offre aux participants « une chance unique de mettre votre entreprise en lumière et de rencontrer des acteurs importants de la branche », écrivent les organisateurs.

  • L’initiative BASE vise à améliorer l’efficacité énergétique

    L’initiative BASE vise à améliorer l’efficacité énergétique

    L’initiative Servetia de BASE – Basel Agency for Sustainable Energy veut aider les entreprises suisses à améliorer leur efficacité énergétique et a lancé à cet effet le modèle Servitisation, selon un communiqué de presse. Pour les entreprises, les coûts énergétiques ont un impact considérable sur la rentabilité, ce qui fait de l’efficacité énergétique une opportunité importante, ajoute le communiqué. En optimisant leur consommation d’énergie, les entreprises peuvent non seulement réduire leurs coûts, mais aussi leurs émissions de CO2, atteindre leurs objectifs de durabilité et se préparer aux futures réglementations énergétiques.

    Servetia présente une approche innovante pour relever ces défis par le biais de la servicisation. Le modèle sous-jacent, également appelé Energy Efficiency-as-a-Service (EaaS), déplace l’accent de la propriété des systèmes énergétiques vers l’utilisation des services qu’ils fournissent, tels que le chauffage ou le refroidissement, sans avoir besoin d’investissements en capital. Les fournisseurs de solutions restent propriétaires des installations et s’occupent de la mise en œuvre, de l’exploitation, de la maintenance et de la mise à niveau.

    En collaborant avec BASE, le centre Enterprise for Society(E4S) et la Fondation Valery, Servetia permet l’accès à ces technologies de pointe. En utilisant la vaste expérience de BASE, des outils tels que des contrats standardisés et des analyses financières ont été développés pour soutenir l’introduction du modèle.

    Au cours de l’année écoulée, Servetia a, selon le communiqué, mis en place un réseau de partenaires comprenant des fournisseurs de solutions allant des technologies énergétiques à la mesure et à la numérisation, des financiers, des institutions publiques et des entreprises afin d’exploiter tout le potentiel de la servitisation en Suisse.

  • Initiative solaire pionnière à Glaris

    Initiative solaire pionnière à Glaris

    L’autorisation du Conseil d’Etat glaronnais en matière de droit de l’énergie permet à Swisspearl AG d’agrandir considérablement sa grande installation solaire sur les toits de ses ateliers de production. Avec une puissance totale impressionnante de 3100 kilowatts (kW), cette installation sera non seulement la plus grande de ce type dans le canton, mais elle pourra également couvrir jusqu’à 50 pour cent des besoins en électricité de l’entreprise. La décision de renoncer à une taxe annuelle d’environ 30 000 francs se justifie par le caractère innovant et exemplaire du projet, considéré comme précurseur pour les grandes installations similaires dans l’industrie.

    La promotion de l’installation photovoltaïque par l’abandon de la taxe reflète la volonté du canton et de l’entreprise d’être à la pointe de l’utilisation et de l’expansion des sources d’énergie renouvelables. Ce projet représente non seulement une contribution essentielle à la réalisation des objectifs énergétiques nationaux, mais sert également d’exemple inspirant pour d’autres entreprises afin d’accélérer la transition vers des sources d’énergie plus durables.

    En réalisant cette installation photovoltaïque, le canton de Glaris réaffirme son engagement en faveur d’un avenir plus écologique et plus durable. Swisspearl AG démontre comment les entreprises peuvent contribuer activement à la réduction de l’empreinte carbone tout en améliorant leur efficacité énergétique. Cette initiative marque un pas en avant décisif dans la politique énergétique régionale et établit de nouvelles normes pour l’intégration des énergies renouvelables dans la production industrielle.

    L’approbation de l’installation photovoltaïque de Niederurnen par le Conseil d’Etat glaronnais représente un jalon significatif dans la quête d’une économie plus durable et plus efficace sur le plan énergétique. Swisspearl AG est un exemple du potentiel de l’industrie à jouer un rôle de pionnier dans la transition écologique et souligne l’importance des solutions énergétiques innovantes pour l’économie régionale et nationale.

  • Des chercheurs de l’EPFL transforment des vitres en électricité

    Des chercheurs de l’EPFL transforment des vitres en électricité

    Des scientifiques de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL) ont mis au point une méthode innovante pour fabriquer des circuits photoconducteurs. Elle consiste à les imprimer directement sur une surface de verre à l’aide d’un laser femtoseconde ultra-rapide. Cette nouvelle technologie est translucide et ne nécessite qu’un seul matériau. Elle pourrait un jour être utilisée pour produire de l’énergie, peut-on lire dans un communiqué de l’EPFL.

    Que se passe-t-il lorsque le verre tellurite est exposé à la lumière d’un laser femtoseconde ? C’est la question à laquelle Gözden Torun, du laboratoire Galatea de l’EPFL, en collaboration avec des scientifiques de l’université japonaise Tokyo Tech, a tenté de répondre dans sa thèse, en faisant une découverte qui pourrait un jour transformer des fenêtres en capteurs de lumière constitués d’un seul matériau, peut-on lire dans le communiqué.

    En étudiant la façon dont les atomes se réarrangent dans le verre de tellurite lorsqu’ils sont exposés à des impulsions rapides de lumière laser femtoseconde de haute énergie, les scientifiques ont découvert la formation de cristaux nanométriques de tellure et d’oxyde de tellure, deux matériaux semi-conducteurs gravés dans le verre à l’endroit même où le verre avait été exposé. Une découverte importante, un matériau semi-conducteur exposé à la lumière du jour peut produire de l’électricité.

    « Le tellure étant un semi-conducteur, nous nous sommes demandé s’il était possible d’imprimer des motifs permanents à la surface du verre de tellurite qui, lorsqu’ils sont exposés à la lumière, peuvent induire de l’électricité de manière fiable, et il s’est avéré que oui », a déclaré Yves Bellouard, cité comme directeur du laboratoire Galatea à l’EPFL. « Un aspect intéressant de cette technique est qu’aucun matériau supplémentaire n’est nécessaire dans ce processus. Tout ce dont vous avez besoin est du verre tellurite et un laser femtoseconde pour créer un matériau photoconducteur actif »

  • Le prix climatique d’Aarau est décerné à AEW Energie AG

    Le prix climatique d’Aarau est décerné à AEW Energie AG

    AEW Energie AG a remporté le prix climatique 2023 d’Aarau. Le prix est décerné chaque année par le conseil municipal d’Aarau pour des prestations particulièrement innovantes, un engagement exceptionnel ou des projets d’envergure qui contribuent au développement durable, explique AEW Energie dans un communiqué. Le prestataire de services énergétiques argovien a été récompensé pour ses mesures en faveur d’une gestion avancée et durable de la mobilité au sein de sa propre entreprise.

    AEW Energie s’est fixé pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2040 au plus tard. Pour ce faire, le prestataire de services énergétiques a misé sur une production d’électricité neutre en CO2 à partir de l’énergie hydraulique, photovoltaïque et éolienne. Cependant, une part considérable des émissions est actuellement générée par la mobilité des collaborateurs de l’entreprise.

    Dans ce domaine, AEW Energie a également élaboré et mis en œuvre une série de mesures dans le cadre du déménagement de la tour de l’Obere Vorstadt vers le quartier d’Aeschbach. D’une part, le travail à domicile a été rendu possible de manière plus flexible. D’autre part, la mobilité durable des collaborateurs a été encouragée, notamment par la mise à disposition de vélos en libre-service, de places de stationnement pour vélos et de véhicules électriques en pool. Ces différentes initiatives ont été largement impulsées par Nicola Ruch, responsable du développement commercial chez AEW et chef de projet de la gestion de la mobilité.

    « Nous sommes très heureux de recevoir le prix climatique de la ville d’Aarau », a déclaré Marc Ritter, CEO d’AEW, cité dans le communiqué. « Certes, nous n’avons pas encore mis en œuvre tout ce qui est prévu avec la gestion de la mobilité, mais cette distinction rend hommage à ce qui a été fait jusqu’à présent, et nous considérons le prix climatique reçu comme une grande motivation pour continuer à poursuivre résolument nos objectifs en matière de CO2 »

  • Romande Energie investit dans la start-up Popety.io

    Romande Energie investit dans la start-up Popety.io

    Le groupe Romande Energie investit dans la start-up Popety.io de Plan-les-Ouates, active dans la prospection immobilière. Le groupe se considère comme un acteur important de la décarbonisation de la Suisse romande. Selon le communiqué de presse, cet engagement vise à renforcer l’outil BRM (Building relationship management) de traitement des données que Romande Energie a lancé en mars 2023 pour accompagner la rénovation de son parc immobilier.

    Dans une logique de partenariat et de soutien aux start-up, le fournisseur d’énergie Romande Energie prend une participation de 6,45% dans la jeune entreprise Popety.io, qui compte déjà la Vaudoise Assurances parmi ses investisseurs. Avec son entité Romande Energie Ventures, le groupe analyse le marché et investit dans des start-up qui ont aussi pour objectif de contribuer à la décarbonisation de la Suisse romande, poursuit le communiqué. « Nous sommes convaincus que les données faciliteront la décarbonisation des bâtiments. Nous sommes ravis de travailler avec Popety.io pour faire avancer ces développements », a déclaré Géraud de Laval, responsable de Strategy & Innovation – Real Estate chez Romande Energie Ventures.

    Popety.io peut désormais « compter sur l’expertise d’un énergéticien engagé comme Romande Energie pour accélérer la rénovation du parc immobilier et nous accompagner dans le développement de notre start-up », selon le fondateur et CEO Thibault Clément.

    Selon le communiqué, il y a en Suisse des centaines de milliers de bâtiments qui ont besoin d’être rénovés. Entre 30 et 40% des gaz à effet de serre proviennent des bâtiments. C’est pourquoi le taux de rénovation du parc immobilier suisse doit être drastiquement augmenté afin de répondre à la stratégie énergétique 2050, mais aussi à la loi sur le climat récemment adoptée par le peuple.

  • EWN renonce aux installations solaires alpines

    EWN renonce aux installations solaires alpines

    L’entreprise cantonale d’électricité de Nidwald(EWN) a examiné six sites au total dans sa zone d’approvisionnement afin de déterminer s’ils se prêtaient à la construction d’installations solaires alpines. Dans un premier temps, deux sites ont été jugés appropriés.

    Des études approfondies ont toutefois révélé que l’escarpement du terrain sur les deux sites posait des défis particuliers pour la construction et le financement des installations, écrit EWN dans un communiqué. EWN fait référence à la pression de la neige, aux avalanches, aux processus de glissement et aux éventuelles chutes de pierres. D’éventuelles mesures de protection auraient été si coûteuses que les installations n’auraient plus été rentables.

    EWN renonce donc pour l’instant à poursuivre les deux projets. Si les conditions générales devaient changer, ils pourraient être réactivés.

    EWN exploite notamment la centrale hydroélectrique de Dallenwil et une installation solaire sur le Länderpark de Stans. En outre, elle participe à Repartner Produktions AG, une entreprise commune de Repower et d’autres fournisseurs d’énergie régionaux pour une participation commune à des projets d’énergie renouvelable.

  • Nationalrat setzt neue Akzente für Umwelt, Raumplanung und Energie

    Nationalrat setzt neue Akzente für Umwelt, Raumplanung und Energie

    Die nationalrätliche Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (UREK-N) hat beschlossen, das Beschwerderecht von Umweltschutzorganisationen bei kleineren Wohnbauprojekten einzuschränken. Die Änderung des Bundesgesetzes über den Natur- und Heimatschutz zielt darauf ab, den Rechtsrahmen für kleinere und mittlere Wohnbauprojekte anzupassen, um ungleiche finanzielle Mittel zwischen Parteien auszugleichen.

    Darüber hinaus hat die Kommission die Beratung des Bundesgesetzes über die Aufsicht und Transparenz in den Energiegrosshandelsmärkten begonnen, um eine angemessene Aufsicht und Transparenz sicherzustellen. Im Zuge der Diskussion über ein Strommarkt-Abkommen mit der EU erörterte die Kommission die volkswirtschaftliche Bedeutung einer sicheren Stromversorgung und die Notwendigkeit, die Schweizer Regelungen mit denen der EU in Einklang zu bringen.

    Im Bereich der Kreislaufwirtschaft hat die Kommission die meisten Differenzen mit dem Ständerat ausgeräumt, insbesondere bezüglich der Lockerung des Siedlungsabfallmonopols. Es bleibt jedoch noch Uneinigkeit in der Frage, ob unverkaufte biogene Produkte entpackt werden sollen.

    Weitere Diskussionen der Kommission umfassten die Teilrevision des Umweltschutzgesetzes, die sich auf den Lärmschutz und Altlastensanierungen konzentriert. Die Motion «Mit Verdichtung und gemeinnützigem Wohnungsbau gegen die Wohnungsnot» wurde von der Kommission abgelehnt, da sie der Meinung ist, dass die bestehenden gesetzlichen Grundlagen bereits ausreichend sind. Zudem wurde ein Postulat zur Optimierung der Nutzung von Energieholz eingereicht.

    Die Sitzungen der Kommission am 22. und 23. Januar 2024 standen unter der Leitung von Nationalrat Christian Imark und wurden teilweise in Anwesenheit von Bundesrat Albert Rösti in Bern abgehalten.

  • L’OFEN décerne le prix de l’énergie Watt d’Or 2024

    L’OFEN décerne le prix de l’énergie Watt d’Or 2024

    Le prestigieux prix suisse de l’énergie Watt d’Or sera décerné pour la 17e fois en 2024 par l’Office fédéral de l’énergie(OFEN). Le prix existe dans trois domaines : Energies renouvelables, Technologies énergétiques et mobilité efficace sur le plan énergétique et la catégorie Bâtiments et espace. Selon le communiqué de presse, la cérémonie de remise des prix aura lieu le jeudi 11 janvier au centre de congrès Kursaal à Berne. Le trophée du Watt d’Or – une boule à neige – sera remis aux lauréats par la conseillère nationale Susanne Vincenz-Stauffacher.

    Les gagnants de l’année 2024 dans la catégorie des technologies énergétiques sont le fournisseur d’énergie AEW Energie AG, basé à Aarau, et l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ). Ils mènent ensemble un projet pilote visant à trouver une solution intelligente pour le réseau électrique. Dans ce cadre, le réseau AEW est renforcé « virtuellement », sans extension physique, jusqu’à 10 pour cent.

    Dans la catégorie des énergies renouvelables, Cham Group AG est récompensé avec Andy Wickart Haustechnik AG, Alfacel AG et pom+Consulting AG. Un quartier climatiquement neutre, utilisant 100 pour cent d’énergie renouvelable, est en train de voir le jour à Cham.

    CLEMAP AG et Otto Fischer AG – tous deux de Zurich – reçoivent le prix dans la catégorie Mobilité efficace sur le plan énergétique. Ils ont développé ensemble des infrastructures de recharge rentables utilisant la recharge solaire, ce qui permet d’éviter l’extension du réseau.

    L’école secondaire de Knonau-Maschwanden-Mettmenstetten, en collaboration avec Pro-Energie GmbH d’Eschlikon TG, a reçu le prix d’or dans la catégorie Bâtiment et espace. Le propriétaire Roger Balmer a développé la centrale énergétique intelligente Hybridbox. Le complexe scolaire, qui comprend cinq bâtiments et une piscine couverte, est climatiquement neutre et atteint une autosuffisance de 54 pour cent et de 70 pour cent pour l’électricité grâce à des installations photovoltaïques, des pompes à chaleur et un couplage chaleur-force.

  • Unbound Potential reçoit de nouvelles subventions de l’Allemagne

    Unbound Potential reçoit de nouvelles subventions de l’Allemagne

    Quatre jeunes entreprises se sont qualifiées pour la deuxième étape finale du concours d’innovation SPRIND Challenge Long-Duration Energy Storage organisé par l’agence fédérale allemande pour les innovations de rupture SPRIND. L’une d’entre elles est Unbound Potential de Thalwil. Cette spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich recevra ainsi 3 millions d’euros de subventions supplémentaires pour les 18 prochains mois afin de poursuivre le développement de sa technologie de batterie sans membrane, explique Unbound Potential dans un communiqué publié sur startupticker.ch. Lors de la première étape, la start-up avait reçu 1 million d’euros de subventions.

    Unbound Potential a déjà trouvé un premier client commercial pour sa batterie Redox Flow sans membrane d’une capacité énergétique de 0,5 mégawatt-heure. La jeune entreprise compte utiliser les subventions de l’Allemagne pour développer ses capacités de production et pour mettre en place d’autres systèmes pilotes afin de valider sa technologie.

    « Grâce à ce concours, nous pouvons aider des technologies prometteuses à percer, pour lesquelles il n’y a pas encore suffisamment de capital-risque privé », a déclaré Jano Costard, Challenge Officer de l’agence fédérale pour les innovations de rupture SPRIND, cité dans le communiqué. « En liant la poursuite du financement dans la deuxième phase du SPRIND Challenge aux résultats intermédiaires, nous créons une concurrence entre les équipes et nous nous assurons que les investissements sont réalisés dans les technologies et les équipes les plus prometteuses »

  • La durabilité rencontre la qualité de vie à Spiez

    La durabilité rencontre la qualité de vie à Spiez

    Ce lotissement ne constitue pas seulement une réponse aux besoins des célibataires, des couples et des familles, mais prend également en compte les exigences des personnes âgées grâce à des caractéristiques de construction particulières. La réalisation du projet met l’accent sur la qualité de la construction et l’utilisation de matériaux durables, sans perdre de vue un juste rapport qualité-prix.

    La conception du complexe résidentiel s’inspire de principes architecturaux modernes. Il se compose de cinq bâtiments principaux en forme de trèfle et d’un bâtiment final. Cette configuration forme une cour intérieure centrale, idéale pour les activités communautaires. Des allées en étoile desservent d’autres espaces verts et de loisirs. Au total, le projet abrite 81 unités d’habitation, dont une grande partie est destinée à la location et 35 à l’achat, y compris quatre appartements de luxe en attique et deux ateliers.

    En dehors des espaces d’habitation, le complexe offre de nombreuses commodités telles qu’un parking souterrain de 96 places, des locaux pour les vélos et les équipements techniques ainsi que des ateliers. Mais ce qui distingue particulièrement ce projet, c’est son engagement en faveur des énergies renouvelables. Au cœur de ce projet se trouve un système de chauffage à accumulation de glace qui n’utilise aucun combustible fossile. Ce système innovant utilise un réservoir d’eau souterrain comme réservoir d’énergie, à partir duquel l’énergie est produite par une pompe à chaleur. Un absorbeur d’air solaire optimise ce processus, ce qui fait de ce projet un pionnier en matière de concepts énergétiques durables.

  • AEW Energie reprend 50 % de GA-Werkstatt.ch

    AEW Energie reprend 50 % de GA-Werkstatt.ch

    GA-Werkstatt.ch (GAW) appartient désormais pour moitié à AEW Energie AG et pour moitié à l’ancien propriétaire unique, Herzog Kull Group Holding(HKG), dont le siège est à Rotkreuz. Avec leur nouvelle entreprise commune, les partenaires veulent répondre aux besoins accrus dans le domaine de la gestion des bâtiments commerciaux. Comme l’indique un communiqué de presse commun, ils visent, par une approche globale, le rôle de chef de projet de l’entreprise générale ou totale d’énergie.

    Les deux entreprises sont convaincues que le bâtiment sera un élément de plus en plus important du futur système énergétique en tant que consommateur, producteur et accumulateur d’énergie. En collaborant plus étroitement, elles souhaitent proposer des solutions énergétiques intégrées à l’échelle nationale à partir d’une source unique.

    Les compétences des nouveaux partenaires doivent se compléter : Selon le communiqué, la HKG acquiert une expertise dans la planification des installations à moyenne et haute tension. La collaboration permet d’avoir une vision globale des bâtiments et des réseaux dans tous les domaines d’action de la planification du réseau cible. Avec sa participation dans GAW, AEW élargit son portefeuille de services liés aux réseaux et à l’énergie à la technique du bâtiment et renforce ainsi sa position de fournisseur de services énergétiques intégrés pour sa clientèle. Sa société de participation Virtual Global Trading AG apporte des compétences en matière de numérisation.