Étiquette : Energieeffizienz

  • La boucherie régionale mise sur la durabilité et les courtes distances de transport

    La boucherie régionale mise sur la durabilité et les courtes distances de transport

    La Metzgerhuus Stadt und Land AG de Füllinsdorf travaille presque à pleine capacité. Selon son directeur Raffael Jenzer, la petite boucherie régionale traite déjà chaque semaine environ 30 bovins, 30 veaux, 70 porcs et 20 moutons. Les distances de transport sont courtes : les animaux proviennent de plus de 300 exploitations agricoles de la région de Bâle. La viande est utilisée par 13 bouchers de la région ainsi que par plus de 125 exploitations agricoles pratiquant la vente directe.

    La Metzgerhuus, ouverte en juin 2025, comprend également un magasin en libre-service accessible tous les jours. Il propose 500 produits de fournisseurs régionaux. En outre, le Metzgerstübli a déjà accueilli près de 80 événements, avec plus de 1000 visiteurs. Les premiers cours de cuisine ont également déjà démarré avec succès.

    Le bâtiment de la boucherie est lui-même une centrale électrique. Grâce à sa façade solaire, ses modules solaires sur le toit, sa récupération de chaleur et sa forte isolation, il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Elle est donc certifiée Minergie A.

    La petite boucherie régionale a été fondée par cinq familles de bouchers de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville, l’association des maîtres bouchers des deux Bâle et la coopérative des bouchers bâlois et de la ferme, qui ont réuni un capital de 4 millions de francs. Ils voulaient que le bétail de la région ne soit plus conduit sur le Plateau pour être abattu.

    Les deux Bâle ont soutenu le projet à hauteur de 2,5 millions de francs dans le cadre du projet de développement régional « Genuss aus Stadt und Land » (PRE). 120 prêteurs ont soutenu la Metzgerhuus avec près d’un million de francs au total. Les personnes qui souhaitent aujourd’hui encore soutenir financièrement la Metzgerhuus peuvent acheter des « bons d’achat solaires » : Pour 1000 francs, les personnes intéressées peuvent participer à des modules solaires ; le produit est remboursé en bons d’achat de viande.

  • Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    La BioHaus am Waldsee, située dans l’État américain du Minnesota, fête ses 20 ans. Cette maison, située sur le campus Waldsee des Concordia Language Villages, est le premier bâtiment jamais certifié « maison passive » aux États-Unis par l’Institut allemand de la maison passive. Le projet avait alors été réalisé par Stephan Tanner et son équipe de la société Integrale Planung GmbH (Intep), basée à Zurich. Il a également marqué le point de départ de TANNER Building Products et de ses entreprises apparentées, indique un communiqué.

    La BioHaus se distingue par des matériaux et des technologies tels que des fenêtres et des portes certifiées « maison passive », des systèmes de ventilation haute performance, des éléments de protection solaire extérieurs et des panneaux isolants sous vide, qui avaient été importés d’Europe aux États-Unis pour ce projet. Elle a été construite à une époque où la norme « maison passive » était encore largement méconnue en Amérique du Nord et où les matériaux, les technologies et le savoir-faire technique nécessaires faisaient défaut sur place.

    Le projet a été soutenu par la Fondation fédérale allemande pour l’environnement et visait à démontrer que les technologies environnementales de pointe pouvaient également connaître le succès à l’étranger. « La BioHaus n’a pas seulement prouvé que les maisons passives pouvaient fonctionner en Amérique. Elle a également contribué à ce que d’autres puissent suivre cet exemple », indique le communiqué.

    Le projet a également donné naissance à l’entreprise de Stephan Tanner, TANNER Building Products. Basée à Watertown, dans le Minnesota, cette entreprise a démarré en 2006 sous le nom de Peak Building Products et a fourni les matériaux de pointe pour la BioHaus. « Ce qui a commencé par une nécessité – l’importation de composants que personne d’autre ne possédait – a donné naissance à tout un secteur », explique l’entreprise dans le communiqué.

  • Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Selon un communiqué, le groupe Burkhalter a clôturé l’exercice 2025 avec un « excellent résultat ». Tous les indicateurs clés ont une nouvelle fois progressé par rapport à l’année précédente. Le fournisseur de solutions techniques pour le bâtiment a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 1,8 % à 1,2 milliard de francs, ainsi qu’une hausse de son EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) de 6 % à 73,8 millions de francs et un résultat consolidé de 61,3 millions de francs (année précédente : 57,2 millions de francs, soit une hausse de 7,3 %). Le bénéfice par action a atteint 5,78 francs, soit une hausse de 7,2 % par rapport à l’année précédente. Fort de cette évolution positive, le conseil d’administration propose à l’assemblée générale une augmentation du dividende à 5,20 francs par action.

    Cette croissance s’explique par une demande toujours forte en services de technique du bâtiment ainsi que par des gains d’efficacité résultant de l’optimisation et de la numérisation des processus. Des acquisitions ciblées ont également contribué à cette évolution positive. En 2025, le groupe a racheté Mathieu Ingenieure AG à Viège (VS) ainsi que Gattiker Elektro GmbH à Uster (ZH). Quatre autres acquisitions ont suivi début 2026 : BZ-Dépannage Sàrl à Lonay (VD), Enplan AG à Herisau (AR), Elektro Gasser AG à Lalden (VS) et Caotec SA à Brusio (GR). Le groupe Burkhalter renforce ainsi sa présence régionale, élargit ses compétences et accroît ses parts de marché, selon l’entreprise. La stratégie d’acquisition reste un élément central de la croissance.

    L’entreprise se montre confiante pour l’exercice 2026. Stimulée par les programmes de soutien publics et une activité de construction toujours soutenue, la demande en solutions de technique du bâtiment efficaces sur le plan énergétique reste forte. Le groupe prévoit de pouvoir augmenter modérément son bénéfice par action pour l’exercice 2026 également.

  • L’hydrogène peut beaucoup, mais pas tout

    L’hydrogène peut beaucoup, mais pas tout

    Dans le cadre d’une méta-analyse des faits, l’institut Fraunhofer ISI a analysé 774 affirmations individuelles et les a condensées en 77 affirmations clés. Il n’en est pas résulté un nouveau document d’opinion, mais une synthèse de l’état actuel des connaissances. Le résultat est nuancé, mais sans équivoque sur les points essentiels. L’auteur principal, Nils Bittner, le résume ainsi : l’hydrogène peut avoir un impact énorme là où il n’existe pas d’alternatives équivalentes. Là où de telles alternatives existent, son utilisation coûte de précieuses ressources et du temps.

    Le goulot d’étranglement de l’efficacité
    Le problème fondamental réside dans la physique. L’hydrogène vert est produit par électrolyse. Selon le procédé, il faut environ 50 à 60 kWh d’électricité par kilogramme. La compression, le transport et la reconversion consomment encore plus d’énergie. Au final, il ne reste souvent qu’une fraction des kilowattheures utilisés au départ. Les pompes à chaleur et les véhicules à batterie utilisent donc la même électricité de manière beaucoup plus efficace.

    Là où H₂ reste indispensable
    Malgré tout, il existe des domaines où l’hydrogène n’a pas d’alternative valable. L’industrie sidérurgique en a besoin pour réduire le minerai de fer, l’industrie chimique comme matière première pour l’ammoniac et le méthanol. L’aviation, la navigation et le transport lourd ne peuvent guère être électrifiés directement. L’hydrogène est ici le moyen de choix. Il n’existe pas non plus actuellement d’alternative comparable pour le stockage saisonnier d’énergie à long terme, sur plusieurs semaines ou mois. En Suisse, cette évaluation coïncide avec la stratégie de la Confédération en matière d’hydrogène, qui prévoit H₂ en premier lieu pour la chaleur industrielle à haute température et les secteurs des transports difficilement décarbonisables.

    Le problème de l’œuf et de la poule freine la montée en puissance
    Une économie de l’hydrogène qui fonctionne a besoin d’infrastructures, comme des pipelines, des réservoirs en caverne, des installations d’électrolyse. Mais les entreprises n’investissent que lorsque l’approvisionnement est assuré et les exploitants de réseaux ne construisent que lorsque la demande est suffisante. Ce problème de la poule et de l’œuf ralentit considérablement le démarrage du marché. C’est pourquoi le Fraunhofer ISI recommande de se concentrer sur les clusters industriels plutôt que de construire un réseau couvrant tout le territoire jusque dans les zones résidentielles.

    Les importations ne résolvent le problème qu’à moitié
    L’Allemagne devra importer jusqu’à 80 pour cent de ses besoins en hydrogène. Le transport sur de grandes distances nécessite généralement une transformation en ammoniac ou en hydrogène liquide, avec des pertes d’énergie supplémentaires. Au lieu de dépendances fossiles, de nouvelles chaînes d’approvisionnement mondiales voient ainsi le jour. La Suisse ne deviendra pas non plus autosuffisante en hydrogène. Les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne ont adopté pour la première fois en février 2026 une stratégie commune pour l’hydrogène et calculent pour 2050 un besoin de 0,4 à 3,4 pour cent du besoin énergétique total, concentré sur l’industrie et le trafic lourd.

  • L’entreprise industrielle se positionne à nouveau parmi les plus durables au monde

    L’entreprise industrielle se positionne à nouveau parmi les plus durables au monde

    KONE figure dans la liste A des évaluations de durabilité des entreprises récemment publiées par le CDP, les « CDP Scores 2025 ». Celle-ci regroupe les 4 % des meilleures entreprises parmi les plus de 22 100 entreprises évaluées à travers le monde. Les classifications vont de D à A et montrent le niveau d’ambition et d’efficacité des entreprises en matière de climat, de sécurité de l’eau et de forêts.

    Selon un communiqué, le fabricant d’ascenseurs publie ses données via le CDP depuis 2009 et a désormais obtenu pour la 13e fois consécutive une note CDP de A ou A-. Fin janvier, KONE s’était classé 54e dans le classement Global 100 Most Sustainable Corporations in the World de Corporate Knights et occupait la 2e place parmi les constructeurs de machines.

    « Cette reconnaissance reflète nos efforts systématiques pour intégrer la durabilité dans tout ce que nous faisons, de nos produits et services à nos opérations et partenariats », déclare Kirsi Simola-Laaksonen. Il est vice-président senior de KONE et responsable de la durabilité et de l’environnement.

    Il ajoute que la part des entraînements renouvelables dans les ascenseurs KONE aura considérablement augmenté d’ici 2025. Cela aura amélioré l’efficacité énergétique des produits et réduit les émissions de CO2 de l’entreprise et de ses clients. Étant donné que plus de 99 % des émissions proviennent de la chaîne de production et de valeur, l’entreprise « travaille activement avec ses fournisseurs afin d’identifier les possibilités de réduire les émissions liées aux matériaux utilisés dans ses produits ».

    KONE a son siège social à Espoo, en Finlande, depuis 1910. En Suisse, KONE (Suisse) SA est active depuis 1996. L’entreprise emploie plus de 60 000 personnes dans plus de 70 pays.

  • Un fonds technologique soutient l’optimisation énergétique basée sur l’IA

    Un fonds technologique soutient l’optimisation énergétique basée sur l’IA

    Scandens peut financer ses futurs développements entrepreneuriaux grâce à une garantie du fonds technologique. Selon un communiqué de Dominik Bucher, cofondateur et directeur commercial de l’entreprise zurichoise spécialisée dans les technologies propres, l’obtention de cette garantie confirme son approche : « Permettre de prendre les bonnes décisions d’investissement pour les portefeuilles immobiliers – économiquement fondées et pérennes » tout en prenant les meilleures décisions possibles pour le climat et l’environnement. « Nous sommes ravis de faire partie du fonds technologique », déclare M. Bucher.

    Fondée en 2021 en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, l’entreprise a lancé en 2023 un logiciel qui facilite la planification et la mise en œuvre des rénovations énergétiques des bâtiments. Grâce à cette application Internet basée sur l’intelligence artificielle, les détenteurs de portefeuilles immobiliers ainsi que les propriétaires privés peuvent vérifier si des mesures de rénovation sont judicieuses sur le plan économique et écologique, et lesquelles.

    Selon un communiqué de Scandens, le logiciel affiche plus de 500 combinaisons de rénovation et élabore un plan qui sert de base à la mise en œuvre. Cela permet de gagner du temps et de favoriser les décisions durables.

    Avec le fonds technologique, la Confédération encourage les innovations qui réduisent les gaz à effet de serre ou la consommation de ressources, favorisent l’utilisation des énergies renouvelables et augmentent l’efficacité énergétique. Les garanties facilitent l’obtention de prêts pour les entreprises innovantes. La garantie est accordée aux banques ou à d’autres prêteurs appropriés. Pour couvrir les pertes sur garanties, un montant maximal de 25 millions de francs par an provenant des recettes de la taxe sur le CO2 est versé à un fonds technologique.

  • Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Halter AG, dont le siège est à Schlieren, a terminé la modernisation et le réaménagement du Signy Centre à Signy-Avenex. La rénovation comprenait deux bâtiments avec des surfaces administratives et commerciales, trois étages avec une cinquantaine de magasins ainsi que cinq niveaux de parking avec un total d’environ 1100 places. Comme l ‘indique Halter, le projet a débuté en 2023 et vient de s’achever avec la remise officielle aux clients.

    Dans le cadre de la rénovation, les installations techniques et les dispositifs de sécurité du Signy Centre ont été modernisés. De plus, Halter a réaménagé le centre commercial et ses espaces extérieurs. Selon l’entreprise, les transformations achevées améliorent le confort et la sécurité des employés ainsi que des clients du centre commercial. De plus, le bilan énergétique et environnemental du site a pu être amélioré.

    Les entreprises Burckhardt et ARFOLIA, qui se sont chargées respectivement de l’architecture et de l’aménagement paysager, ont également participé au projet. Alors que sd ingénierie a participé en tant qu’ingénieur civil, Caeli Ingénierie a joué le rôle d’ingénieur technique. L’ingénieur en protection incendie était en dernier lieu srg engineering.

  • Une première suisse dans l’automatisation des bâtiments

    Une première suisse dans l’automatisation des bâtiments

    Les bâtiments modernes sont aujourd’hui des systèmes très complexes. Ils associent le chauffage, le refroidissement, la ventilation, l’éclairage, la sécurité, le photovoltaïque et les solutions de stockage en un tout intégré. L’automatisation des bâtiments permet à ces composants de fonctionner ensemble de manière optimale, avec une consommation d’énergie réduite, un fonctionnement plus stable et un confort accru. Dans le contexte de la stratégie énergétique 2050 et de la décarbonisation du parc immobilier, le besoin de spécialistes capables de comprendre aussi bien la technique que la logique des données et des systèmes croît rapidement. La reconnaissance par l’État de la formation en automatisation des bâtiments ES répond à ce besoin et crée une voie professionnelle clairement définie et de qualité garantie

    Première école supérieure d’automation du bâtiment reconnue par l’État en Suisse
    La sfb à Dietikon est la première école supérieure de Suisse à avoir passé avec succès la procédure de reconnaissance du Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation pour son cursus d’automation du bâtiment ES. Le diplôme est ainsi reconnu au niveau fédéral et intégré dans le système éducatif formel. Selon la direction de l’école, cela garantit une formation qui s’oriente vers les exigences actuelles du secteur, des normes et de la réglementation et qui reste connectée à long terme. Parallèlement, la reconnaissance renforce la visibilité de la profession auprès des maîtres d’ouvrage, des bureaux d’études, des fournisseurs d’énergie et du secteur immobilier

    Profil axé sur la pratique, de l’efficacité énergétique à l’informatique du bâtiment
    En termes de contenu, le cours mise clairement sur une orientation pratique. Il transmet des compétences spécialisées dans l’efficacité énergétique, l’informatique du bâtiment, les systèmes en réseau et les solutions d’automatisation modernes. De la technologie des capteurs et des commandes à l’analyse des données et à l’optimisation de l’exploitation. L’objectif est de former des spécialistes capables d’accompagner l’ensemble du cycle de vie des bâtiments intelligents, de la planification et de la conception à la gestion de projet, la mise en service, l’exploitation, la maintenance et l’optimisation continue. Cette large qualification crée la base de solutions durables et économiques pour les bâtiments et permet aux entreprises de réduire les coûts d’exploitation, les émissions et les risques de défaillance

    Des spécialistes de la transformation numérique dans le domaine du bâtiment
    Les automaticiens du bâtiment ES sont à l’interface de la technique, de l’informatique et de l’exploitation. Ils comprennent aussi bien les installations techniques des bâtiments que les salles de données, les interfaces et les exigences de sécurité. Pour les entreprises actives dans les domaines de la technique du bâtiment, de l’énergie, du facility management et du développement immobilier, cela représente un avantage concurrentiel tangible. Elles ont accès à des professionnels qui maîtrisent les technologies actuelles et qui peuvent en même temps promouvoir activement la transformation numérique des bâtiments. Selon sfb, c’est précisément ce profil qui est recherché lorsqu’il s’agit de mettre en pratique des stratégies de smart building et de net zero

    Structure du cours et groupes cibles
    Le cours reconnu s’adresse à des spécialistes ayant une formation professionnelle de base pertinente dans les domaines de l’électricité, du CVC, du bâtiment ou de l’informatique. En six semestres, la formation mène au travail de fin d’études et au titre protégé d’ »automaticien du bâtiment diplômé ES ».

  • Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    La société HKG Engineering AG va installer dans les six prochaines semaines une centrale photovoltaïque sur les toits de ses propres bâtiments d’entreprise sur le site d’Aarau. Comme l’indique un communiqué, 184 modules à haut rendement y sont prévus, qui devraient produire 93 000 kilowattheures d’électricité par an.

    L’énergie produite sera suffisante pour couvrir les besoins propres des bureaux et pour recharger les véhicules électriques. De plus, l’installation apporte un soulagement à l’immeuble voisin Aarhof, actuellement en construction.

    Avec cet investissement, HKG donne un signal clair en faveur d’une action durable. Il s’agit ainsi de réduire les émissions de CO2 dans le secteur du bâtiment et de diminuer la dépendance vis-à-vis de l’énergie externe.

  • Vers une révolution de l’IA

    Vers une révolution de l’IA

    Le débat sur la consommation d’énergie des systèmes d’IA n’est pas purement politique. Les centres de données et le matériel à haute échelle consomment d’énormes quantités d’énergie et l’augmentation constante de la taille des modèles ne fait que renforcer cette tendance. « Nous ne pouvons pas passer à l’échelle indéfiniment », explique Klimovic, « c’est pourquoi la recherche de solutions plus durables est essentielle »

    Architectures de modèles économes
    Une approche consiste à introduire la sparsity (réduction de la densité) dans les réseaux neuronaux. Les modèles n’activent alors que des parties pertinentes de leur système, alors que les approches classiques utilisent toujours l’ensemble du réseau. les modèles « Mixture-of-Experts » suivent cette logique. Ils répartissent les requêtes de manière ciblée sur des modules spécialisés. Cela permet d’économiser de l’énergie sans compromettre la qualité.

    Les GPU sont précieux, mais souvent inutilisés
    Klimovic voit un problème central dans la faible utilisation des GPU, bien que ceux-ci consomment énormément d’énergie. Les goulets d’étranglement apparaissent notamment lors du prétraitement des données par les GPU et lors de la communication entre plusieurs GPU. L’utilisation de la puissance de calcul est souvent inférieure à 50 pour cent. De nouvelles solutions logicielles sont nécessaires pour éviter que de précieuses ressources ne soient inutilisées.

    Efficacité grâce à des frameworks intelligents
    Votre groupe de recherche développe des systèmes qui mettent l’accent sur l’automatisation et l’optimisation.

    Sailor est une plate-forme qui parallélise automatiquement les tâches d’entraînement via des GPU, ce qui améliore l’efficacité des GPU.

    Modyn et Mixtera sont des systèmes de sélection de données plus intelligents qui entraînent les modèles plus rapidement et avec moins de données.

    DeltaZip est une plate-forme qui gère efficacement les variantes de modèles finement ajustées. Elle compresse les différences entre les modèles (« deltas »), ce qui réduit les temps de chargement et rend l’inférence plus rapide et moins gourmande en ressources.

    Durabilité de la formation et de l’inférence
    Les gains d’efficacité jouent un rôle clé non seulement dans la formation, mais aussi dans l’application, appelée inférence. Avec des milliards d’interactions quotidiennes avec des chatbots, la préservation des ressources énergétiques et matérielles devient une urgence mondiale.

    Liberté scientifique et science ouverte
    Klimovic souligne l’importance de la recherche académique. Moins contrainte par des impératifs économiques, elle peut poursuivre des innovations à long terme. Elle souligne le rôle de l’initiative suisse sur l’IA, lancée en 2023 et basée sur le supercalculateur Alps du CSCS, quasiment neutre pour le climat. Avec plus de 10 millions d’heures de GPU et 20 millions de francs suisses de financement, il s’agit de la plus grande initiative de science ouverte et de source ouverte au monde pour les modèles de base de l’IA.

    La révolution de l’IA ne sera durable que si l’efficacité devient la ligne directrice. En matière d’algorithmes, de matériel et d’architecture système. Des projets comme Sailor, Modyn ou DeltaZip montrent des moyens concrets de combiner d’énormes économies d’énergie avec l’excellence technique. Pour Klimovic, une chose est sûre : « À l’avenir, l’IA de haute qualité ne sera pas seulement synonyme d’intelligence, mais aussi de préservation des ressources »

  • Les prix des logements en propriété restent stables

    Les prix des logements en propriété restent stables

     » ImmoScout24 a publié un communiqué sur l’indice d’achat ImmoScout24 de juillet. Cet indice est calculé chaque mois par la place de marché immobilière appartenant à SMG Swiss Marketplace Group AG, en collaboration avec le cabinet de conseil IAZI, spécialisé dans l’immobilier. Selon l’indice actuel, les prix des maisons individuelles sont restés en juillet au même niveau que le mois précédent. Les prix des appartements en copropriété n’ont augmenté que de 0,1 %.

    Selon les spécialistes d’ImmoScout24 et du CIFI, les acheteurs potentiels sont de plus en plus attentifs à l’efficacité énergétique en plus du prix et de l’emplacement. « Ceux qui veillent à une construction durable ou qui investissent dans des modernisations énergétiques et des installations solaires en profitent à long terme et même doublement », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, dans le communiqué. Outre des coûts d’électricité et de chauffage plus faibles, M. Waeber cite une valeur comparativement stable des biens immobiliers : « Les données du marché montrent en effet que les maisons et les appartements efficaces sur le plan énergétique sont moins sensibles aux fluctuations de prix ».

    Au niveau régional, pour les maisons individuelles, seules la grande région de Zurich, avec une hausse de 1,2 %, et la Suisse orientale, avec une baisse de 0,9, nagent nettement à contre-courant de la tendance en comparaison mensuelle. Pour les appartements en copropriété, la Suisse du Nord-Ouest, avec une hausse de 2,3 %, est citée comme une « échappée vers le haut ». C’est en Suisse centrale que les prix des appartements en copropriété ont connu la plus forte baisse, avec 1,1 %.

    ImmoScout24 est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    Rénovation d’ascenseurs en mettant l’accent sur le confort et la sécurité

    KONE a remplacé les ascenseurs obsolètes d’un concurrent dans le quartier Im Tiergarten de la ville de Zurich pour 466 appartements locatifs en état d’occupation. En l’espace de 18 mois, le fabricant d’ascenseurs de Brüttisellen a installé 46 de ses ascenseurs MonoSpace 500DX dans l’un des plus grands complexes résidentiels de Zurich.

    Selon un communiqué de l’entreprise, ce modèle s’adapte de manière flexible et au millimètre près à la cage d’ascenseur existante. La charge utile de la plupart des ascenseurs de personnes a été augmentée de 320 à 480 kilogrammes. De plus, les nouvelles cabines sont nettement plus grandes. Selon KONE, elles sont surveillées 24 heures sur 24 et font l’objet d’une maintenance prédictive via la gestion numérique des installations de l’entreprise. Cela devrait permettre de réduire d’environ 30 pour cent les interventions en cas de panne.

    La copropriété avait décidé de ne pas résilier les contrats de location et de réaliser d’autres mesures de rénovation dans des locaux occupés. Selon KONE, le calendrier serré a pu être respecté grâce à un concept logistique spécial avec livraison de nuit et à une concertation étroite avec le propriétaire et les occupants.

    Le remplacement complet et réussi de l’immeuble Im Tiergarten est l’un des plus grands projets de modernisation d’ascenseurs de KONE en Europe à ce jour. Selon Christian Herbst, directeur de la modernisation KONES pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, il montre « que nous sommes bien positionnés pour répondre à une demande de plus en plus importante sur le marché : la modernisation efficace, même d’un grand nombre d’installations, en étroite coordination avec les partenaires et dans des conditions difficiles comme la rénovation en état d’occupation ».

  • Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    OC Oerlikon Corporation AG, une entreprise spécialisée dans les procédés de pulvérisation thermique et les solutions de revêtement, dont le siège est à Pfäffikon, a investi 40 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation et de production sur le campus de Reichhold, dans le canton d’Argovie. L’entreprise célèbre maintenant la pose de la première pierre de ce nouveau site, dont la construction devrait commencer prochainement, selon le communiqué de presse. La mise en service est prévue pour le premier trimestre 2027. Avec 250 futurs collaborateurs, le site doit réunir la recherche et le développement, l’ingénierie, la production et la vente dans un même complexe de bâtiments.

    Oerlikon prévoit de développer sur le campus Reichhold des technologies de projection thermique modernes et des technologies basées sur le laser, ainsi que de fournir différents services. « Le nouveau campus de Reichhold jouera un rôle central dans le développement de nos activités dans l’aérospatiale et l’industrie générale, en réunissant toute la chaîne de valeur dans un environnement collaboratif », a déclaré le professeur Michael Süss, président exécutif d’Oerlikon, cité dans le communiqué.

    La technologie développée au Campus Reichhold vise à améliorer la résistance à la chaleur, la longévité et la protection contre la corrosion dans les composants industriels de haute performance. Elle devrait à l’avenir être utilisée principalement par des clients des secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’industrie générale. Un banc d’essai pour les composants de turbines aéronautiques doit également permettre de valider les revêtements par pulvérisation thermique dans des conditions réelles.

    Oerlikon prévoit en outre de mettre en œuvre des mesures globales pour réduire l’impact environnemental dans les domaines de la consommation d’énergie, de la mobilité et de la gestion des ressources sur le nouveau site.

  • Nouveaux enseignements tirés de 45 000 permis de construire

    Nouveaux enseignements tirés de 45 000 permis de construire

    Le livre blanc « Retrofitting the Future, The Costs, Timelines, and Strategies Shaping Swiss Real Estate », réalisé en collaboration avec E4S, combine une analyse complète des données avec des recommandations d’action pratiques. L’objectif est de brosser un tableau réaliste de la rénovation en Suisse. Les chercheurs ont systématiquement étudié la dynamique des rénovations, tant en termes de vitesse et de coûts que de types de projets.

    Enseignements tirés de 45 000 permis de construire
    En analysant plus de 45 000 permis de construire délivrés, le rapport fournit pour la première fois un aperçu détaillé du rythme réel des rénovations en Suisse. Les résultats montrent que des tendances tout à fait positives se dessinent. Mais en même temps, il apparaît clairement que seule une petite partie des rénovations vise directement à améliorer l’efficacité énergétique. Ainsi, le changement vers des bâtiments plus respectueux du climat reste jusqu’à présent incomplet.

    Importance stratégique des fonds immobiliers
    Un aspect central du rapport est le rôle des véhicules d’investissement immobilier (REIV) dans la réalisation des objectifs climatiques d’ici 2050. Pour atteindre ces objectifs, les REIV doivent mobiliser en moyenne 13% de leurs actifs nets, soit 28,3 milliards de francs, pour des améliorations énergétiques. L’étude souligne toutefois de grandes différences entre les différents acteurs du marché en ce qui concerne la mise en œuvre de ces investissements. Certains devront se situer bien au-dessus de la moyenne des besoins.

    De nouveaux outils pour des décisions éclairées
    Ce livre blanc s’inscrit dans une série d’initiatives du CRML visant à fournir aux décideurs une base de données solide.

    PRESS Scores: Un système d’évaluation ESG complet pour plus de 126 fonds immobiliers suisses, qui prend en compte les critères environnementaux et sociaux.

    PRESS Index : Le premier indice boursier durable basé sur des indicateurs de performance ESG et offrant une transparence dans le secteur immobilier.

    Livre blanc ES-Score : Une analyse approfondie de 20 000 immeubles gérés par des REIV afin d’identifier les différences régionales et de définir les priorités d’investissement.

    Ces outils ont un objectif commun, ils rendent le changement dans le secteur immobilier mesurable et révèlent des domaines d’action qui sont souvent restés cachés jusqu’à présent. Cela permet de créer une base sur laquelle les décideurs peuvent non seulement réagir, mais aussi gérer de manière proactive.

    Focus sur les stratégies d’avenir
    « En combinant les données actuelles et les typologies de projets, nous pouvons passer d’une vision théorique et rétrospective à une lecture concrète et prospective des changements en cours », explique le Dr Nathan Delacrétaz, l’un des auteurs du rapport. Avec ses collègues, les professeurs Eric Jondeau et Fabio Alessandrini, il met en évidence le fait qu’il ne suffit pas de gérer le statu quo pour les bâtiments existants.

    Les chercheurs soulignent qu’à l’avenir, les REIV devront davantage miser sur trois approches stratégiques, l’adaptation de leurs portefeuilles par des acquisitions et des ventes ciblées, la rénovation des bâtiments existants et le développement de nouveaux immeubles à haute efficacité énergétique. La revalorisation ciblée des immeubles peu performants jouera également un rôle clé dans l’amélioration à long terme du bilan énergétique du secteur.

    Base quantitative pour la transition immobilière
    Le livre blanc fournit un rare aperçu de la dynamique réelle des activités de rénovation et de construction en Suisse. Il montre clairement que les permis de construire sont un indicateur central des progrès réalisés sur la voie de la neutralité climatique, mais qu’ils constituent également un rappel à l’ordre. En effet, ce n’est que si ces rénovations sont ciblées sur l’efficacité énergétique et la neutralité climatique que les objectifs fixés pourront être atteints.

  • Les appels d’offres ProKilowatt 2025 posent de nouveaux jalons

    Les appels d’offres ProKilowatt 2025 posent de nouveaux jalons

    La phase de soumission des projets et programmes visant à améliorer l’efficacité électrique dans les secteurs de l’industrie et des services ainsi que dans les ménages est ouverte depuis novembre 2024. Avec 49 demandes rien que jusqu’à la mi-avril 2025, l’intérêt est supérieur d’environ 30 % à celui de l’année précédente. Un record qui souligne le potentiel d’économies d’énergie durables.

    Flexibilité pour les entreprises – sans papier et planifiable
    La demande numérique simple et le traitement rapide en seulement quatre semaines facilitent l’intégration des projets d’efficacité dans leur planification opérationnelle. Depuis cette année, il est également possible de soumettre à tout moment des projets de plus grande envergure, avec une subvention pouvant aller jusqu’à six millions de francs – une étape importante pour des projets ambitieux tels que le remplacement de grandes installations de production ou le regroupement de petites mesures.

    Économies concrètes
    Un projet dans le commerce de détail a déjà reçu une promesse de financement pouvant aller jusqu’à six millions de francs. Le remplacement des meubles frigorifiques existants permettra d’économiser chaque année des quantités d’électricité équivalentes à la consommation de 4 500 ménages. Dans l’industrie également, les projets vont du remplacement de presses à l’optimisation de machines d’imprimerie en passant par des souffleries plus efficaces dans les stations d’épuration des eaux usées.

    Les appels d’offres concurrentiels, un instrument d’avenir
    Le programme ProKilowatt est financé par l’Office fédéral de l’énergie et mis en œuvre par CimArk SA à Sion. La contribution d’encouragement, financée par un supplément sur les réseaux à haute tension, crée des impulsions pour une économie économe en électricité et compétitive. La prochaine échéance pour les demandes de projets est fixée au 2 novembre 2025, une date importante pour toutes les entreprises qui souhaitent réduire leurs coûts énergétiques grâce à des mesures innovantes tout en contribuant à la transition énergétique.

  • BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    La BLKB Fund Management AG, filiale de la Banque cantonale de Bâle-Campagne(BLKB) basée à Binningen, a lancé un premier fonds immobilier durable. Selon un communiqué, le BLKB (CH) Sustainable Property Fund doit investir principalement dans des immeubles à haute efficacité énergétique dans le nord-ouest de la Suisse et également dans les régions limitrophes de Berne, Suisse centrale et Zurich. Il s’adresse aux investisseurs qualifiés qui souhaitent investir dans un portefeuille immobilier de qualité à dominante résidentielle.

    La première émission porte sur un volume pouvant atteindre 160 millions de francs. La BLKB a ici également l’intention d’investir dans le fonds. Le produit de cette émission doit servir à l’acquisition d’un portefeuille immobilier d’une valeur marchande de 177 millions de francs. Le portefeuille, pour lequel la BLKB a déjà acquis sept des huit objets au cours des deux dernières années, se compose d’immeubles à haute efficacité énergétique et bien situés. Il se caractérise par une forte proportion de logements et un faible taux de vacance. Actuellement, 80% des valeurs immobilières du BLKB (CH) Sustainable Property Fund se trouvent dans le nord-ouest de la Suisse.

    « Le lancement du fonds immobilier durable axé sur le nord-ouest de la Suisse est une étape importante. Le secteur immobilier offre des opportunités de rendement intéressantes pour les investisseurs et a en même temps une grande influence sur l’efficacité énergétique, particulièrement importante pour la neutralité climatique », a déclaré Michel Molinari, CEO de BLKB Fund Management AG, cité dans le communiqué.

    La période de souscription devrait s’étendre du 24 juin au 23 juillet 2025, avec une libération le 30 juillet 2025.

  • Un nouveau certificat vérifie l’efficacité énergétique dans l’entreprise

    Un nouveau certificat vérifie l’efficacité énergétique dans l’entreprise

    L’association Minergie, basée à Bâle, a présenté le 22 mai à Berne son nouveau certificat « Entreprise Minergie ». Ce certificat est attribué aux propriétaires qui contribuent à la protection du climat grâce à une faible consommation d’énergie et à des coûts d’exploitation réduits, explique Minergie dans un communiqué de lancement. Alors que le standard de construction Minergie déjà connu atteste de l’efficacité énergétique de la construction, l’objectif de Minergie-Entreprise est d’éviter les réglages erronés ou inefficaces de la technique du bâtiment.

    « Le nouveau certificat Minergie-Entreprise fait désormais le lien entre la planification, la construction et l’exploitation, en contrôlant et en certifiant les réglages de la technique du bâtiment et la consommation d’énergie qui en découle à l’aide de données énergétiques et d’évaluations saisies automatiquement », explique Sabine von Stockar, responsable de la formation et du développement chez Minergie, citée dans le communiqué. « Cela permet de s’assurer que le potentiel d’efficacité énergétique est garanti dans l’exploitation courante »

    Pour la première fois, l’entreprise Minergie peut être attribuée après au moins un an d’exploitation de la technique du bâtiment. Le certificat s’adresse en particulier aux « propriétaires de biens immobiliers disposant de portefeuilles importants et ayant des ambitions durables », explique Minergie. En complément du standard de construction Minergie, le processus de certification pour l’exploitation Minergie peut générer des économies d’énergie de 15 pour cent sur l’ensemble du portefeuille. L’association recommande une recertification au bout de trois ans.

  • Quelle est l’efficacité des pompes à chaleur ?

    Quelle est l’efficacité des pompes à chaleur ?

    Les pompes à chaleur sont considérées comme une technologie clé pour la transition énergétique dans le secteur du bâtiment. Mais quelle est leur efficacité au quotidien ? Dans le cadre de la plus grande étude de terrain jamais réalisée, des chercheurs de l’ETH Zurich ont analysé 1023 installations dans dix pays européens sur une période de deux ans. Le résultat montre que l’efficacité réelle varie fortement, avec de nombreux écarts spectaculaires par rapport aux normes techniques.

    Mauvaise configuration et surdimensionnement
    De nombreuses pompes à chaleur sont mal configurées ou surdimensionnées. La courbe de chauffe est souvent trop élevée, les abaissements nocturnes entraînent un chauffage supplémentaire inutile et les limites de chauffe élevées prolongent les durées de fonctionnement. En Suisse, une course de température excessive a été constatée sur 41 % des installations testées. 17 % des pompes à chaleur aérothermiques de l’étude internationale se situaient même en dessous des normes d’efficacité en vigueur.

    Les outils numériques comme solution
    Les chercheurs demandent des normes uniformes à l’échelle européenne pour la surveillance numérique des pompes à chaleur. Des systèmes de contrôle intelligents et des algorithmes pourraient analyser en permanence l’efficacité de fonctionnement et fournir des propositions d’optimisation. Les premiers projets pilotes avec des compteurs intelligents et une analyse des données basée sur l’IA en Suisse confirment ce potentiel.

    L’efficacité augmente l’acceptation
    Un fonctionnement efficace ne réduit pas seulement la consommation d’électricité, mais augmente également la confiance dans la technologie. C’est essentiel pour que les pompes à chaleur s’imposent à grande échelle comme une solution respectueuse du climat. Les études de l’ETH montrent que la technologie est prête, il faut maintenant des normes, un contrôle et une plus grande sensibilisation à l’exploitation.

  • Des chercheurs de l’EPFL utilisent le rubidium pour améliorer l’efficacité des cellules solaires

    Des chercheurs de l’EPFL utilisent le rubidium pour améliorer l’efficacité des cellules solaires

    Des chercheurs de l’EPFL ont découvert une méthode pour réduire la perte d’énergie des cellules solaires à pérovskite, selon un communiqué. Les cellules solaires à pérovskite sont basées sur des semi-conducteurs à large bande interdite, mais qui souffrent souvent de séparation de phase, ce qui provoque une baisse de performance avec le temps. L’intégration de rubidium (Rb) devrait stabiliser le matériau des semi-conducteurs tout en améliorant l’efficacité énergétique de la cellule solaire. En exploitant la tension de grille du film de pérovskite, les chercheurs ont également pu s’assurer que les ions Rb étaient fixés au bon endroit.

    Les chercheurs de Lukas Pfeifer et Likai Zheng du groupe de Michael Grätzel à l’EPFL ont également utilisé la méthode de diffraction des rayons X pour vérifier et analyser cet effet. Ils ont ainsi découvert qu’en plus de la tension du réseau, l’introduction d’ions chlorure contribuait également de manière décisive à la stabilisation du matériau. Les ions chlorure compensent les différences de taille entre les éléments introduits et garantissent ainsi une répartition plus uniforme des ions. Il en résulte un matériau plus uniforme avec moins de défauts et une structure électronique plus stable.

    La nouvelle composition de pérovskite a atteint 93,5 % de sa limite théorique avec une tension à vide de 1,30 volt. Il s’agit de l’une des plus faibles pertes d’énergie jamais mesurées pour des semi-conducteurs à pérovskite. L’amélioration du rendement quantique de la photoluminescence indique en outre une conversion plus efficace de la lumière solaire en électricité.

    L’augmentation du rendement des cellules solaires en pérovskite pourrait conduire à des modules solaires plus efficaces et moins chers, réduisant ainsi la dépendance aux combustibles fossiles. Les pérovskites pourraient en outre être utilisées pour les LED, les capteurs et d’autres applications optoélectroniques. Les résultats de l’EPFL pourraient donc également accélérer la commercialisation de ces technologies.

  • Cité-jardin Bergacker habiter avec l’avenir

    Cité-jardin Bergacker habiter avec l’avenir

    Les bâtiments du lotissement Bergacker, vieux d’environ 70 ans, ne sont plus adaptés à notre époque et nécessitent une rénovation. Une rénovation en état d’occupation n’est pas réalisable, c’est pourquoi les propriétaires, Swiss Life pour la partie ouest du site et Habitat 8000 pour la partie est, ont décidé de construire un nouveau bâtiment de remplacement complet.

    Une planification test a été réalisée dès 2019 afin d’élaborer une solution d’urbanisme viable. Le résultat est un concept qui mise sur des bâtiments linéaires de quatre étages, disposés le long de la pente et créant de vastes espaces verts. Ces « cours-jardins », développées par EMI Architekten et Maurus Schifferli Landschaftsarchitekt, renouent avec l’idée originelle de la cité-jardin et favorisent la qualité de séjour.

    La durabilité comme principe directeur
    L’ensemble du projet de construction est conforme aux normes de durabilité les plus strictes et vise la certification « or » du standard Construction durable Suisse. L’approvisionnement en énergie est assuré par des pompes à chaleur à sondes géothermiques et des panneaux photovoltaïques, ce qui permet au quartier d’être largement autosuffisant en matière d’énergie renouvelable. Les toits végétalisés et les espaces extérieurs résistants au climat, avec des prairies de fleurs sauvages et des arbres qui font de l’ombre, favorisent la biodiversité. Parallèlement, une grande partie des cours de jardin reste non imperméabilisée afin d’améliorer la gestion naturelle de l’eau.
    Outre la durabilité écologique, la composante sociale joue également un rôle central. Le nouveau bâtiment crée au total 270 appartements de 1,5 à 5,5 pièces qui s’adressent à un large public, des célibataires aux familles en passant par les personnes âgées. L’accent est mis sur un logement abordable, adapté à toutes les étapes de la vie.

    Qualité de l’habitat grâce à une architecture intelligente
    Les nouveaux bâtiments utilisent de manière optimale la pente du terrain pour offrir un confort d’habitation maximal. Du côté de la rue, un rez-de-chaussée surélevé et apaisé est créé, tandis que les pièces côté jardin bénéficient de hauteurs sous plafond généreuses et offrent un accès direct aux espaces verts. Les plans d’étage sont conçus de telle sorte que le soleil du matin dans les cuisines et le soleil du soir dans les pièces à vivre assurent un climat intérieur agréable. Chaque appartement dispose de deux espaces extérieurs, sous la forme d’une loggia, d’un balcon ou d’une terrasse avec jardin privé.

    Une attention particulière a été portée aux espaces communs. Dans le cadre d’un processus participatif, les locataires ont exprimé le souhait de disposer de sièges, d’aires de jeux, de barbecues et de jardins urbains, qui sont désormais intégrés dans la planification.

    Une mise en œuvre échelonnée pour une transition en douceur
    Afin de permettre aux résidents une transition ordonnée, la réalisation du nouveau bâtiment se fera en plusieurs étapes. D’ici fin 2025, la planification du projet de construction devrait être achevée, avant que la première étape de construction ne débute à partir de 2026. Les premiers bâtiments neufs devraient être occupés en 2028, tandis que les autres phases de construction devraient être achevées d’ici 2030.

    Les locataires de Swiss Life seront activement soutenus tout au long du processus. Ils bénéficient d’une aide à la recherche d’un logement, sont prioritaires pour la relocation au sein du quartier et profitent de délais de préavis flexibles.

    Un projet phare pour l’habitat durable
    La cité-jardin Bergacker devient un quartier d’avenir qui allie construction durable, qualité de vie élevée et mixité sociale. Grâce à une planification consciente et à l’implication des locataires, il en résulte un environnement où il fait bon vivre, qui répond à la fois à des exigences écologiques, économiques et sociales. Le projet envoie un signal fort pour l’avenir de l’habitat durable dans la ville de Zurich.

  • La numérisation et l’IA en réponse à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et aux objectifs climatiques

    La numérisation et l’IA en réponse à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et aux objectifs climatiques

    Le secteur de la construction a besoin à la fois de la numérisation et de l’IA pour répondre à la complexité et à la densité croissantes des données. Comme l’indique un communiqué de la HSLU concernant le séminaire de son Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie(IGE), les deux sont également nécessaires pour améliorer l’efficacité en période de pénurie de main-d’œuvre qualifiée, de baisse de la productivité et de réduction urgente des gaz à effet de serre dans les bâtiments.

    Cet événement annuel de l’IPI s’adresse aux professionnels de l’énergie, du bâtiment et de l’architecture. Cette année, elle a accueilli 110 participants.

    Plusieurs intervenants ont mis en lumière les derniers développements de l’IA pour le secteur de la construction. Bruno Michel, d’IBM Research, a ainsi parlé de « stupidité artificielle », lorsque l’IA générative génère des informations erronées à partir de mauvaises données d’entraînement provenant d’Internet. Jörn Plönnings de l’université de Rostock a également souligné que le manque de données d’entraînement constituait un problème majeur pour le secteur de la construction. Cependant, l’IA n’est ni une malédiction ni une bénédiction, mais une nécessité compte tenu de la complexité croissante et du flux de données.

    Marcel Imfeld de Schindler Aufzüge et Roman Steffen de Trafiko ont parlé de la mobilité intelligente, qui permet par exemple de densifier les constructions ou de réduire le nombre de places de parking dans les quartiers. La surveillance automatisée des bâtiments a également fait l’objet de plusieurs présentations.

    La HSLU a présenté son projet Lightscore, qui vise à mettre en place une évaluation intégrative de l’éclairage basée sur des preuves. Elle travaille également sur une nouvelle norme SIA pour l’efficacité énergétique des centres de données. Enfin, Roger Buser, de la HSLU, a raconté en images son voyage en Inde à bord du véhicule solaire sans émission Solar Butterfly en PET océanique, où il a rencontré de nombreuses solutions innovantes pour lutter contre le changement climatique.

  • Un peigne de fréquences ouvre la voie à la photonique compacte de haute précision

    Un peigne de fréquences ouvre la voie à la photonique compacte de haute précision

    Frequenzkämme sind essenzielle Werkzeuge der modernen Optik. Sie ermöglichen hochpräzise Messungen und finden Anwendung in der Telekommunikation, Umweltüberwachung und sogar der Astrophysik. Doch bislang waren kompakte, energieeffiziente Lösungen schwer realisierbar.

    Das neue, von einem internationalen Forschungsteam entwickelte elektrooptische Kammgenerator-Design revolutioniert diese Technologie. Mit mehr als 2000 Kammlinien auf einer Fläche von nur 1 cm² bietet es eine bisher unerreichte Präzision und Kompaktheit.

    Lithiumtantalat als Schlüsselkomponente
    Im Zentrum der Entwicklung steht Lithiumtantalat (LTO), ein Material, das eine 17-mal geringere Doppelbrechung als Lithiumniobat aufweist. Diese Eigenschaft reduziert Interferenzen zwischen Lichtwellen, was eine gleichmäßige und stabile Kamm-Erzeugung ermöglicht.

    Durch die Kombination von Mikrowellen- und optischen Schaltkreisen auf einer einzigen Plattform konnte das Team eine integrierte Dreifachresonanz-Architektur entwickeln, in der drei Felder – zwei optische und eine Mikrowelle – harmonisch in Resonanz stehen.

    Energieeffizienz und Vielseitigkeit
    Ein entscheidender Fortschritt ist der deutlich reduzierte Energiebedarf: Das neue Design benötigt fast 20-mal weniger Mikrowellenleistung als frühere Modelle. Zudem ermöglicht die kompakte Bauweise eine praktische Integration in photonische Systeme, die zuvor auf sperrige und energieintensive Lösungen angewiesen waren.

    Potenzielle Anwendungen in Hochtechnologiebranchen

    • Robotik: Hochpräzise Laser-Messungen für autonome Systeme
    • Spektroskopie und Sensorik: Genaue Gasdetektion und Umweltanalysen
    • Telekommunikation: Effizientere optische Netzwerke mit geringerem Energieverbrauch

    Ein Meilenstein für die Photonik
    Das neue Design zeigt das Potenzial der Co-Integration von Mikrowellen- und photonischer Technik für zukünftige Anwendungen. Durch die Kombination von hoher Präzision, geringem Energieverbrauch und kompaktem Design könnte diese Entwicklung einen Wendepunkt für optische Technologien darstellen.

  • Rénovation durable de maisons de cure historiques dans le canton de Vaud

    Rénovation durable de maisons de cure historiques dans le canton de Vaud

    Les bâtiments rénovés à Bière, Dommartin, Romainmôtier, Rougemont et Vufflens-le-Château datent du 17e au 19e siècle. La restauration a été effectuée avec le plus grand soin afin de préserver la substance historique. Parallèlement, les façades, les toitures, les fenêtres, l’isolation et les installations techniques ont été modernisées afin d’améliorer l’efficacité énergétique tout en conservant le caractère original des bâtiments.

    « Chaque pierre restaurée, chaque toit rénové transmet un message aux générations futures, celui d’un canton soucieux de préserver son patrimoine. En modernisant ces cinq cures, nous associons conservation du patrimoine et développement durable », a souligné Isabelle Moret, directrice du département du patrimoine culturel, lors de sa visite sur place.

    Renforcer l’économie locale grâce à l’artisanat traditionnel
    Les rénovations ont été réalisées en étroite collaboration avec des artisans régionaux. Ainsi, le canton ne renforce pas seulement l’économie locale, mais préserve également un précieux savoir-faire artisanal. Ce projet montre que la protection du patrimoine et la durabilité ne sont pas antinomiques, mais forment ensemble une stratégie d’avenir pour la culture du bâti.

  • L’IA offre aux entreprises des opportunités en matière de lutte contre le changement climatique

    L’IA offre aux entreprises des opportunités en matière de lutte contre le changement climatique

    L’intelligence artificielle offre de nombreux outils permettant aux entreprises d’améliorer leur protection climatique et d’adapter leurs activités au changement climatique. C’est ce que montre un livre blanc élaboré par l’association swisscleantech en collaboration avec la société de conseil Accenture. Le document propose à la fois une méthodologie pratique pour l’analyse par les entreprises de leurs propres mesures et un aperçu détaillé du marché.

    Des représentants d’entreprises actives en Suisse montrent quels outils d’IA elles utilisent déjà. Ainsi, Swisscom utilise la solution de 42hacks, basée à Trogen AR, pour optimiser la mobilité de ses collaborateurs grâce à l’analyse par IA de leurs données de téléphonie mobile. Les algorithmes de viboo, basé à Dübendorf (ZH), permettent de contrôler intelligemment les thermostats et les chauffages.

    Siemens a fait du campus de Siemens Smart Infrastructure à Zoug, qui sera achevé en 2023, un projet phare de la durabilité des bâtiments, neutre en termes de climat. Au cœur de ce projet se trouve la plateforme de construction numérique Building X, qui fait partie de Siemens Xcelerator.

    Google et SAP évoquent également dans le livre blanc leurs mesures basées sur l’IA pour lutter contre le changement climatique.

    L’application à grande échelle de l’IA va augmenter la demande en énergie des centres de données. Leur part dans la consommation électrique mondiale pourrait passer de 1 à 2 % actuellement à 10 % d’ici 2030. Le livre blanc montre également comment leur efficacité énergétique peut être améliorée. « L’utilisation de l’IA et d’autres mesures d’efficacité permettent déjà d’atténuer en partie la hausse de la consommation d’électricité », déclare Michael Mandl, co-directeur de swisscleantech, cité dans un communiqué relatif au livre blanc. « Mais pour cela, des efforts réglementaires et politiques supplémentaires sont nécessaires »

    De manière générale, swisscleantech souligne les opportunités offertes par l’IA. « Notre analyse a montré que l’IA offre déjà un énorme potentiel pour aider les entreprises à atteindre leurs objectifs climatiques », a déclaré le coprésident Fabian Etter.

  • Revêtement thermo-réfléchissant pour les bâtiments à haute efficacité énergétique

    Revêtement thermo-réfléchissant pour les bâtiments à haute efficacité énergétique

    La société HeiQ, basée à Schlieren et spécialisée dans les technologies textiles et les synbiotiques, présentera son revêtement thermo-isolant Xpectra au salon BAU 2025, qui se tiendra à Munich du 13 au 17 janvier. Selon un communiqué, ce revêtement transparent réfléchissant la chaleur pour les murs améliore l’efficacité énergétique dans les bâtiments.

    Le revêtement, proposé sous forme de solution à pulvériser, améliore le coefficient de transmission thermique jusqu’à 25 pour cent, ajoute le communiqué. La valeur U est le coefficient de transmission thermique et indique le flux de chaleur à travers un élément de construction en fonction de la différence de température entre le côté chaud et le côté froid.

    Selon l’entreprise de Schlierem, HeiQ Xpectra offre à l’industrie du bâtiment de grands avantages en matière de technique d’isolation thermique. L’objectif est d’obtenir un excellent effet isolant grâce à un revêtement mural simple et économique. Cela permettra aux maisons d’atteindre une consommation d’énergie réduite qui répondra aux exigences strictes de la directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments et contribuera à ce que les bâtiments de l’UE deviennent climatiquement neutres d’ici 2050.

    Outre les revêtements muraux, HeiQ Xpectra peut également être utilisé pour le chauffage transparent, la gestion des signatures, l’électronique imprimée et plus encore. HeiQ Xpectra pourrait ainsi transformer de nombreux secteurs.

    HeiQ est une émanation de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ). Elle est basée au centre d’innovation et de jeunes entrepreneurs IJZ et est membre de Start Smart Schlieren.

  • Nouvelle technologie en développement pour l’isolation durable des bâtiments

    Nouvelle technologie en développement pour l’isolation durable des bâtiments

    Aeroskin Tech recherche des investisseurs. Cette spin-off de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich(ETH) a développé une technologie d’isolation des bâtiments basée sur les aérogels. Jusqu’à présent, Aeroskin Tech a développé des prototypes d’isolants en spray et des panneaux isolants, informe l’ETH dans un communiqué. Il s’agit maintenant de passer à la production industrielle dans une installation pilote.

    « Nous voulons proposer une isolation durable et performante pour les bâtiments », déclare Daniel Sanz Pont, fondateur d’Aeroskin Tech et collaborateur scientifique de Robert Flatt, professeur de matériaux de construction à l’EPFZ, cité dans le communiqué. Les matériaux isolants à base d’aérogels se caractérisent par une efficacité deux à deux fois et demie supérieure à celle des matériaux isolants traditionnels. Cela est dû aux structures nanoporeuses des aérogels, explique Sanz Pont. Dans les minuscules pores, les molécules d’air entrent plus souvent en collision avec les parois des pores qu’entre elles. « Cet effet fait des aérogels les meilleurs isolants thermiques qui soient », ajoute Sanz Pont.

    Le jeune entrepreneur n’a pas créé la spin-off de l’ETH avec des partenaires, mais seul. « Grâce à ma formation polyvalente, je réunis de nombreuses compétences en ma personne », explique Sanz Pont. « J’ai également bénéficié de coaching et élargi ma formation et mon expérience en matière de gestion d’entreprise, et j’ai en outre été soutenu par d’excellents spécialistes de l’EPF pendant toutes ces années » Pour les défis à venir et l’étape suivante, le jeune entrepreneur peut en outre compter sur des mentors expérimentés « dont je peux apprendre plus rapidement ».

  • Dernière étape de construction pour le développement durable à Rotkreuz

    Dernière étape de construction pour le développement durable à Rotkreuz

    Zug Estates s’attaque au dernier projet de construction dans le cadre du développement du site Suurstoffi à Rotkreuz, entamé en 2010. Début décembre, le premier coup de pioche pour les deux nouveaux bâtiments Suurstoffi 43 et 45 a été donné en présence de représentants des autorités et des partenaires du projet, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Ils devraient être achevés avec un parc central d’ici la mi-2027.

    Dans les deux nouveaux immeubles, Zug Estates réalise environ 14 400 mètres carrés d’espace de bureaux et de formation. Un autre espace de 1100 mètres carrés sera aménagé en logements pour étudiants. Une fois les travaux terminés, le centre de formation Santé Suisse centrale(XUND) emménagera dans l’immeuble Suurstoffi 45. Le centre de formation déménage de son site d’Alpnach OW à Rotkreuz afin de pouvoir répondre à la demande croissante de formations en santé proches de la pratique et à l’évolution des modèles de formation. XUND et Zug Estates ont conclu en septembre un contrat de location à long terme pour le bâtiment Suurstoffi 45.

    Le projet de développement final du site « s’intègre parfaitement dans le site de Suurstoffi, tant du point de vue architectural que du point de vue de la durabilité », écrit Zug Estates. « Le système énergétique existant, qui ne produit pratiquement pas d’émissions », se voit doté d’un champ de sondes géothermiques supplémentaire. La part d’énergie grise sera plus faible que dans des immeubles comparables grâce à un sous-sol au volume réduit et à l’optimisation des façades, des installations techniques et de la statique.

  • Une technologie révolutionnaire pour le monde informatique

    Une technologie révolutionnaire pour le monde informatique

    La complexité croissante des réseaux neuronaux pose d’énormes défis aux technologies informatiques classiques. Le matériel électronique atteint de plus en plus ses limites. C’est là qu’intervient le développement révolutionnaire du MIT. Il s’agit d’un processeur photonique qui utilise la lumière au lieu des électrons pour effectuer des calculs et qui ouvre une nouvelle ère dans le traitement à grande vitesse.

    Au cœur du système se trouve un réseau neuronal optique entièrement intégré qui combine des opérations linéaires et non linéaires. Alors que les calculs linéaires sont effectués par des multiplications matricielles basées sur la lumière, la nouvelle technologie surmonte l’obstacle des opérations non linéaires. Cela a été résolu par des unités fonctionnelles optiques non linéaires spéciales qui combinent efficacement l’optique et l’électronique.

    Vitesse et efficacité à l’échelle nanoseconde
    Le processeur photonique traite les tâches de classification en moins d’une demi-nanoseconde. Une vitesse qui établit de nouvelles normes. Cette technologie réduit considérablement les temps de latence tout en étant extrêmement efficace sur le plan énergétique. Ce n’est qu’au moment de la sortie finale que les signaux optiques sont convertis en courants électriques. Cette combinaison permet d’atteindre des niveaux de précision impressionnants, supérieurs à 96 % pour l’apprentissage et à plus de 92 % pour l’inférence.

    Intégration évolutive pour la pratique
    Un avantage décisif des puces photoniques réside dans leur évolutivité. Elles peuvent être intégrées dans des systèmes existants par des processus de fabrication commerciaux. Le MIT ouvre ainsi de nouvelles perspectives non seulement pour les applications d’IA, mais aussi pour les domaines à forte consommation d’énergie comme le Big Data et les centres de données. Les puces photoniques d’IA du MIT marquent une percée technologique dans le monde de l’informatique. En utilisant la lumière comme support de calcul, il devient possible de réaliser des calculs d’IA ultra-rapides, peu gourmands en énergie et évolutifs – un pas vers un nouvel avenir du traitement des données.

  • Production d’électricité durable pour le canton d’Argovie

    Production d’électricité durable pour le canton d’Argovie

    La nouvelle installation de panneaux photovoltaïques sur le site de Buchenhof à Aarau par le département immobilier d’Argovie(IMAG) du canton d’Argovie devrait apporter une contribution importante à la production d’électricité durable du canton, peut on lire dans un communiqué de presse. Compte tenu du cycle de rénovation à venir des toits plats du site administratif, l’IMAG) a déterminé que Buchenhof offrait de bonnes conditions pour le développement d’installations photovoltaïques sur les toits plats, poursuit le communiqué. Outre l’état des bâtiments, le potentiel de mesures de production d’électricité durable a également été examiné.

    L’extension prévue en 2025 s’inscrit dans la stratégie cantonale energieAARGAU et contribue à économiser l’énergie externe grâce au nombre optimal de modules photovoltaïques défini. Les besoins énergétiques élevés du centre de données cantonal permettront d’atteindre une autoconsommation de 100 pour cent de l’électricité produite par les installations photovoltaïques.

    « Le fait que le Buchenhof puisse à l’avenir utiliser l’électricité produite par l’installation photovoltaïque permet de réduire les coûts d’achat d’énergie. En outre, l’installation contribue de manière importante à l’approvisionnement en énergie climatiquement neutre du canton », a déclaré Markus Dieth, Landammann et chef du département des finances et des ressources, cité dans le communiqué.

    « Immobilier Argovie a également pris en compte la biodiversité lors du développement des installations photovoltaïques », poursuit le conseiller d’État Dieth. Pour préserver les orchidées sauvages sur les toits, le nombre de modules photovoltaïques à installer a été optimisé, a-t-il ajouté.

  • Plus de 200 projets sélectionnés pour plus de durabilité

    Plus de 200 projets sélectionnés pour plus de durabilité

    La Fondation Suisse pour le Climat a sélectionné six nouveaux projets et technologies innovants en matière de climat pour les soutenir dans le cadre de son deuxième cycle de financement. Cela porte à plus de 200 le nombre de subventions accordées depuis sa création en 2008, informe la fondation dans un communiqué. « C’est formidable de voir avec quels projets sophistiqués les différentes PME produisent ensemble un impact positif énorme sur la protection du climat », déclare le président de la fondation Thomas Hügli, cité dans le communiqué.

    Les projets soutenus dans le cadre de la deuxième phase couvrent un large éventail de thèmes. Ainsi, Laborex de Mendrisio (TI) est soutenu pour sa mini-centrale à biogaz, qui produit de l’énergie à partir de la biomasse du bétail. Digit Soil d’Adliswil ZH est également active dans le domaine de l’agriculture. Cette spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich travaille sur un planificateur numérique individuel de fertilisation.

    Deux autres projets financés se situent dans le domaine du recyclage. WasteFlow de Lausanne utilise des capteurs intelligents pour optimiser les taux de recyclage. Grensol, de Thalwil (ZH), travaille quant à lui sur une méthode permettant d’obtenir des matières premières recyclables à partir des déchets plastiques des voitures et des appareils ménagers.

    Mycrobez est encouragée pour son alternative aux mousses à base de pétrole. L’entreprise bâloise produit de la mousse naturelle à partir du réseau de racines de champignons et de flux secondaires biologiques achetés localement. Lumatics vise à réduire les émissions de CO2 dans le secteur de la construction en optimisant la production de ciment. Le programme en quatre étapes de la jeune entreprise de Brugg AG permet d’économiser des combustibles et des matières premières.