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  • Comment mieux utiliser le bois

    Comment mieux utiliser le bois

    La Suisse vise un bilan net nul d’ici 2050. Le bois joue un rôle clé sur cette voie. Il absorbe le CO₂ de l’atmosphère, a de multiples usages et offre des alternatives durables aux matières premières fossiles. Mais quelle est la quantité de bois disponible pour la construction, l’industrie ou la production d’énergie ? Les réponses sont fournies par des chercheurs de l’Empa et du WSL qui, dans le cadre du projet SCENE, ont étudié pour la première fois en détail les flux de matériaux en bois en Suisse.

    Pour leur analyse, les chercheurs ont utilisé des données provenant de 21 sources différentes pour l’année 2020, depuis la récolte du bois jusqu’à son élimination. « Contrairement à d’autres études qui n’utilisent souvent que des valeurs modélisées, nous avons pu nous appuyer sur des données réelles », explique Nadia Malinverno de l’Empa. L’effort a été payant, car l’étude offre une image précise de l’ensemble des flux de bois en Suisse.

    Potentiel de recyclage et bonne utilisation du bois
    Actuellement, seuls huit pour cent du bois sont recyclés, contre environ 70 pour cent pour le papier. De plus, 40 pour cent du bois récolté chaque année est utilisé directement comme combustible. « Ce n’est pas optimal d’un point de vue environnemental », souligne Claudia Som, co-auteur de l’étude. Pour que le bois puisse jouer son rôle de réservoir de CO₂, il devrait être utilisé comme matériau le plus longtemps possible.

    La vision des chercheurs est l’utilisation en cascade
    Dans ce cas, le bois est d’abord transformé en produits durables, comme des poutres et des planches, qui restent le plus longtemps possible dans la construction. Ce n’est qu’après avoir été utilisé plusieurs fois que le bois est transformé en copeaux ou en fibres avant d’être finalement brûlé. « Le bois ne devrait être utilisé comme source d’énergie que lorsqu’il n’est plus utilisable en tant que matériau », explique Som.

    La voie vers des flux de bois durables
    Dans le cadre du projet SCENE, les chercheurs souhaitent à l’avenir examiner de plus près quelles sont les utilisations du bois les plus judicieuses du point de vue écologique et économique. Pour ce faire, ils se concentrent sur des flux de matériaux concrets. Sous quelle forme se présente le bois ? Comment est-il transformé ? Où existe-t-il un potentiel d’optimisation ?

    « L’utilisation durable du bois est un élément central de la transition énergétique », explique Malinverno. « Notre travail montre que la Suisse a encore de nombreuses opportunités inexploitées dans ce domaine, tant pour la protection du climat que pour l’efficacité des ressources »

  • 61 millions pour des bâtiments respectueux du climat

    61 millions pour des bâtiments respectueux du climat

    Dans le canton de Zurich, les bâtiments sont responsables de plus de 40% de la consommation d’énergie et de 30% des émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi, depuis septembre 2022, les chauffages au mazout et au gaz dans les bâtiments existants doivent être remplacés en fin de vie par des alternatives respectueuses du climat, si cela est techniquement et financièrement possible. en 2025, 61 millions de francs suisses sont disponibles pour soutenir ce changement. Ces fonds sont ciblés sur les mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique et à promouvoir les systèmes de chauffage durables.

    Un soutien plus important pour les gros remplacements de chauffage
    Le programme d’encouragement 2025 met particulièrement l’accent sur le remplacement des gros chauffages fossiles. Alors que les contributions de base pour les petites installations ont été légèrement réduites, les gros chauffages d’une puissance supérieure à 30 kilowatts environ bénéficient d’aides plus importantes, liées à la puissance. Cela tient compte des défis techniques et économiques plus élevés de tels projets.

    Récompenser les modernisations globales des bâtiments
    Une enveloppe de bâtiment bien isolée permet d’économiser de l’énergie de chauffage, de réduire les coûts de chauffage et d’améliorer le climat de vie. C’est pourquoi une incitation supplémentaire est prévue pour les modernisations globales. Les personnes qui modernisent au moins 90 pour cent de la surface d’isolation du toit, des façades et des sols reçoivent une contribution supplémentaire. Les subventions pour les modernisations selon le standard MINERGIE sont liées à partir de 2025 à la certification supplémentaire « ECO », afin de prendre en compte des aspects tels que la circularité et l’énergie grise.

    Soutien aux systèmes de chauffage décentralisés
    Les chauffages électriques ou fossiles installés de manière décentralisée représentent un défi particulier. A partir de 2030, les chauffages électriques gourmands en électricité seront interdits dans le canton de Zurich. Les propriétaires qui remplacent ces systèmes par des alternatives respectueuses du climat bénéficient désormais d’une subvention d’au moins 15 000 francs pour l’installation d’un système de distribution de chaleur. Cette mesure vise à faciliter et à accélérer cette conversion coûteuse.

  • Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Sensation de chaleur chez l’homme
    Le bois peut absorber l’humidité de l’air et la restituer, il agit donc comme un tampon pour les variations d’humidité de l’air. L’homme ne ressent pas en premier lieu la température, mais l’entrée et la sortie de la chaleur. La pierre et le métal isolent mal et extraient rapidement la chaleur de notre corps – ils donnent une sensation de froid. En revanche, le bois isole bien et extrait lentement la chaleur de notre corps – à température de surface égale, il est donc plus chaud au toucher. C’est l’essence même de la valeur U. Plus cette valeur U est faible, moins la chaleur traverse le matériau et plus les coûts de chauffage sont faibles. Les éléments de construction en bois atteignent toujours une valeur U plus faible grâce à l’isolation thermique intégrée dans la couche porteuse.

    Isolation thermique efficace en hiver
    Afin de conserver l’énergie thermique à l’intérieur en hiver et d’éviter qu’elle ne s’échappe vers l’extérieur, une couche étanche à l’air est appliquée sur la face intérieure des murs extérieurs. Cette couche doit également bloquer le transport de l’humidité de l’intérieur vers l’extérieur afin d’éviter la formation de condensation nuisible dans les murs extérieurs – elle agit donc comme un frein à la diffusion. Le label énergétique Minergie-P exige même un test d’infiltrométrie pour vérifier l’étanchéité à l’air de la maison une fois construite.

    Aération optimale des pièces
    La méthode la plus efficace pour aérer les pièces est pendant la nuit. Vient ensuite, en hiver, le rayonnement thermique estimé du soleil, qui doit être protégé lors des chaudes journées d’été. Pour les fenêtres, il existe des éléments d’ombrage mobiles ou des vitres à revêtement spécial. La capacité de stockage de la chaleur vient en quatrième position après l’influence des sources de chaleur internes. Pour les bâtiments en bois, elle peut être atteinte avec un double revêtement en plâtre.

    Protection efficace contre le bruit
    Dans le domaine de la construction, on distingue tout d’abord la physique du bâtiment et l’acoustique des locaux. La physique du bâtiment se concentre sur l’isolation acoustique par les éléments de construction, tandis que l’acoustique des pièces vise à absorber la réverbération par les surfaces afin de rendre la parole ou la musique audibles de manière claire et précise. Les constructions modernes en bois offrent une protection efficace contre les bruits indésirables. Les bruits d’impact provenant des appartements voisins doivent être particulièrement pris en compte, en particulier dans les immeubles collectifs.

    Les bruitsaériens et les bruits solidiens en ligne de mire
    En acoustique du bâtiment, on distingue les bruits aériens et les bruits solidiens. Le bruit de la rue, par exemple, peut pénétrer dans le logement sous forme de bruit aérien à travers les murs extérieurs. Les bruits d’impact sont une forme de bruit solidien dont il faut tenir compte, en particulier dans les constructions de plafonds. Dans la construction en bois, les constructions à plusieurs parois permettent d’atteindre des valeurs d’isolation acoustique aussi élevées que celles des éléments massifs à une seule paroi, mais avec une masse nettement plus faible. Une construction à plusieurs coques offre une isolation acoustique particulièrement bonne lorsque le couplage des coques est faible. Les facteurs importants sont une masse surfacique des coques suffisamment importante, un espacement important entre les coques, l’absence de résonance des cavités et une liaison élastique des coques avec la structure. Les mesures visant à améliorer l’isolation acoustique des constructions de plafonds en bois comprennent le lestage du plafond brut avec une masse supplémentaire et l’utilisation d’une structure de plancher appropriée avec une chape lourde et une isolation phonique souple. Un faux-plafond suspendu peut également améliorer l’isolation acoustique. Dans la construction en bois, les voies acoustiques secondaires n’ont qu’une faible influence, comme le montrent les études du projet ‘Schallschutz im Holzbau’. Les constructions de plafond optimisées obtiennent de bons résultats aussi bien pour les voies acoustiques secondaires que pour la transmission directe du bruit par le plafond de l’étage. Des mesures simples permettent de réduire les transmissions par trajets secondaires dans les constructions de murs à ossature bois de manière à ce qu’elles soient nettement inférieures à la transmission directe du son par le plafond de l’étage.

    Acoustique des pièces dans les logements
    Dans les grandes pièces ou les pièces très occupées, il est important de prendre en compte le temps de réverbération pour l’acoustique des pièces. Un temps de réverbération trop long peut nuire au confort. Auparavant, les mesures relatives à l’acoustique des pièces étaient principalement prises dans les bâtiments publics et les bureaux paysagers. Aujourd’hui, les habitations privées font également l’objet d’une attention particulière, car elles présentent également de grands volumes et des surfaces dures réfléchissant le son. Pour obtenir un temps de réverbération optimal, une partie du revêtement de la pièce doit être dotée de panneaux acoustiques. L’acoustique de la pièce peut être améliorée par des panneaux acoustiques sur les plafonds suspendus ou les revêtements muraux. Ceux-ci sont souvent constitués de panneaux de bois traités en surface qui absorbent différentes fréquences grâce à différentes perforations ou fentes.

    Protection efficace contre l’électrosmog
    La Suisse est de plus en plus imprégnée de rayonnements non ionisants, également connus sous le nom d’ »électrosmog ». Dans les zones fortement contaminées, des mesures doivent être prises, quel que soit le type de construction. Les fenêtres peuvent être efficacement protégées par des vitrages thermo-isolants ou des films solaires. Lors de la conception du cadre, il est possible d’insérer en même temps un tissu métallique afin de bloquer ultérieurement à l’intérieur les rayons électromagnétiques des installations électriques de la maison. Comme les rayons électromagnétiques induisent du courant, tous les blindages doivent être reliés à la terre.

    Influence sur le climat intérieur
    La qualité de l’air dans une pièce dépend principalement de l’utilisation de matériaux peu polluants et d’un renouvellement d’air adéquat. Alors que les odeurs telles que le parfum, le bois d’arolle ou les huiles essentielles sont perçues comme agréables, les odeurs de produits de nettoyage, de fumée de cigarette ou de gaz d’échappement sont désagréables pour l’homme. Les composés organiques volatils sont nombreux et peuvent être nocifs pour l’homme et l’environnement à certaines concentrations. Si une pièce n’est pas suffisamment aérée, les composés organiques volatils peuvent s’accumuler à des concentrations gênantes ou irritantes. La kératine, une substance contenue dans la laine de mouton, agit comme un catalyseur des composés organiques volatils et est aujourd’hui utilisée pour réguler l’humidité et améliorer la qualité de l’air intérieur.

  • Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Utilisation efficace de l’énergie et protection du climat dans les bâtiments
    Compte tenu de la forte consommation d’énergie des bâtiments et de leur contribution aux émissions de CO2, il est essentiel de réduire les besoins énergétiques, tant pendant la phase de construction que pendant l’utilisation des bâtiments. La construction en bois contribue largement à la réduction de ce que l’on appelle l’énergie grise grâce à sa nature qui stocke le CO2 et à ses méthodes de production efficaces.

    Modernisation et rénovation de la structure des bâtiments
    En Allemagne, de nombreux bâtiments ont plus de 25 ans et doivent être modernisés et rénovés sur le plan énergétique. La construction en bois offre ici des solutions innovantes, telles que les surélévations pour une utilisation efficace de l’espace et une densification, associées à un meilleur bilan énergétique. L’urbanisation croissante et l’exode rural exigent des concepts de construction intelligents dans les villes.

    Urbanisation et rôle de la construction en bois
    La construction en bois s’avère être une solution idéale pour la densification verticale et horizontale. Grâce à sa légèreté et à son haut degré de préfabrication, la construction en bois est particulièrement adaptée aux métropoles à forte densité de population.

    La construction en bois est plus qu’un mode de construction traditionnel – c’est une réponse aux questions urgentes de notre époque concernant la protection du climat et la durabilité. Tout comme le béton et l’acier au début du 20e siècle, la construction en bois a le potentiel de résoudre les problèmes de construction futurs de manière efficace et durable, contribuant ainsi à un aménagement plus durable de nos paysages urbains.

  • Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    L’étude de MCC, publiée dans la revue Nature Cities, met en lumière quatre méthodes clés de capture du CO2 dans les environnements urbains, qui pourraient permettre de capturer une gigatonne de CO2 par an d’ici le milieu du siècle. Les méthodes étudiées comprennent l’ajout de charbon végétal au ciment, l’utilisation accrue du bois dans la construction, l’enrichissement des sols urbains avec du charbon végétal et l’installation de filtres à CO2 dans les bâtiments commerciaux. Ensemble, ces approches pourraient contribuer de manière significative à la réalisation d’émissions urbaines nettes nulles.

    Stratégies urbaines pour le climat et plus
    Quirina Rodriguez Mendez, doctorante au MCC et auteur principal de l’étude, souligne que ces techniques sont très utiles non seulement en termes de lutte contre le changement climatique, mais aussi pour la qualité de l’environnement et le bien-être dans les villes. Par exemple, l’utilisation de pigments de couleur et de matériaux de surface spéciaux pour améliorer la réflectivité des surfaces urbaines pourrait faire baisser de manière significative la température dans les villes et réduire la consommation d’énergie pour la climatisation.

    Actions locales à impact global
    L’étude souligne le rôle des villes en tant que « laboratoires expérimentaux » pour la protection du climat, où des mesures locales peuvent être rapidement mises en œuvre et potentiellement étendues à l’échelle mondiale. Felix Creutzig, responsable du groupe de travail MCC et co-auteur de l’étude, souligne que les solutions climatiques locales, bien que souvent sous-estimées, peuvent avoir un impact impressionnant et améliorer la qualité de vie. Les résultats de la recherche offrent des perspectives et des recommandations importantes pour les responsables politiques qui conçoivent les infrastructures et les politiques urbaines.

  • L’ETH mène des recherches sur les isolants thermiques naturels

    L’ETH mène des recherches sur les isolants thermiques naturels

    Des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont testé des isolants naturels dans le cadre d’un projet. Comme l’indique un article, le groupe dirigé par Guillaume Habert, professeur de construction durable, et Bruno Sudret, professeur de risque, de sécurité et de quantification des incertitudes, a trouvé de nouvelles approches à cet effet. Six bâtiments à rénover, construits entre 1911 et 1988, ont été étudiés. Outre le remplacement des systèmes de chauffage à énergie fossile par des systèmes durables tels que les pompes à chaleur ou l’énergie solaire, l’étude s’est concentrée sur l’isolation thermique. Différents matériaux d’isolation traditionnels comme le PSE, la laine de verre, la laine de roche ou les fibres de cellulose ont été considérés en comparaison avec des matériaux naturels comme la paille et le chanvre.

    « Les émissions de CO2 liées à la fabrication des matériaux d’isolation traditionnels sont parfois très élevées et leur utilisation dans le cadre de la rénovation des bâtiments annule en partie l’effet positif obtenu par la réduction de la consommation d’énergie », explique Guillaume Habert, cité dans l’article. « Les matériaux de construction issus de matières premières renouvelables émettent beaucoup moins de gaz à effet de serre. Ils ont en outre l’avantage d’absorber le CO2 de l’atmosphère pendant leur croissance et de le stocker ensuite à long terme dans le bâtiment »

    La modification du système de chauffage et l’isolation thermique correspondante avec des matériaux naturels peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre de 87%, explique l’étude.

    Cette étude a été réalisée en collaboration avec la Haute école spécialisée de Suisse occidentale(HES-SO) d’Yverdon-les-Bains (VD) et l’École polytechnique Chalmers de Göteborg.

  • Neustark fournit une solution d’élimination du CO2 à Microsoft

    Neustark fournit une solution d’élimination du CO2 à Microsoft

    L’entreprise bernoise ClimateTech Neustark a conclu un accord d’achat pluriannuel avec Microsoft. Selon le communiqué de presse, l’entreprise technologique américaine achètera 27’600 tonnes de crédits de suppression de carbone sur une durée de six ans, afin de jouer un rôle de pionnier dans la suppression du CO2.

    L’accent est mis sur le procédé d’élimination durable du CO2 développé par Neustark. Selon le communiqué, il est basé sur le processus de minéralisation qui capture le CO2. Les déchets minéraux et les matériaux recyclés tels que le béton de démolition servent de stockage permanent pour le CO2 extrait de l’atmosphère, est-il précisé. « Le CO2 biogénique est capté dans les installations de biogaz de partenaires, liquéfié et transporté vers les installations de stockage à proximité. Là, le CO2 est injecté dans les granulats de béton de démolition en tant qu’additif au processus de recyclage existant »

    Microsoft entend ainsi continuer à travailler à l’objectif d’un bilan carbone négatif d’ici 2030. « Neustark a développé une solution pour fournir une élimination de CO2 durable et de haute qualité. Celle-ci est à la fois évolutive et mesurable – et aide ainsi les entreprises à se diriger vers un avenir durable », a déclaré Brian Marrs, directeur senior de l’énergie et de l’élimination du carbone chez Microsoft, cité dans le communiqué.

    Neustark exploite actuellement 14 installations de captage et de stockage en Suisse et en Allemagne, ce qui représente une capacité de stockage annuelle cumulée de plus de 5000 tonnes de CO2. « La collaboration avec des pionniers de l’élimination du CO2 comme Microsoft contribue de manière significative à multiplier notre impact et celui de l’industrie de l’élimination du carbone », a déclaré Lisa Braune, responsable de l’élimination du carbone chez Neustark.

  • Le prix climatique d’Aarau est décerné à AEW Energie AG

    Le prix climatique d’Aarau est décerné à AEW Energie AG

    AEW Energie AG a remporté le prix climatique 2023 d’Aarau. Le prix est décerné chaque année par le conseil municipal d’Aarau pour des prestations particulièrement innovantes, un engagement exceptionnel ou des projets d’envergure qui contribuent au développement durable, explique AEW Energie dans un communiqué. Le prestataire de services énergétiques argovien a été récompensé pour ses mesures en faveur d’une gestion avancée et durable de la mobilité au sein de sa propre entreprise.

    AEW Energie s’est fixé pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2040 au plus tard. Pour ce faire, le prestataire de services énergétiques a misé sur une production d’électricité neutre en CO2 à partir de l’énergie hydraulique, photovoltaïque et éolienne. Cependant, une part considérable des émissions est actuellement générée par la mobilité des collaborateurs de l’entreprise.

    Dans ce domaine, AEW Energie a également élaboré et mis en œuvre une série de mesures dans le cadre du déménagement de la tour de l’Obere Vorstadt vers le quartier d’Aeschbach. D’une part, le travail à domicile a été rendu possible de manière plus flexible. D’autre part, la mobilité durable des collaborateurs a été encouragée, notamment par la mise à disposition de vélos en libre-service, de places de stationnement pour vélos et de véhicules électriques en pool. Ces différentes initiatives ont été largement impulsées par Nicola Ruch, responsable du développement commercial chez AEW et chef de projet de la gestion de la mobilité.

    « Nous sommes très heureux de recevoir le prix climatique de la ville d’Aarau », a déclaré Marc Ritter, CEO d’AEW, cité dans le communiqué. « Certes, nous n’avons pas encore mis en œuvre tout ce qui est prévu avec la gestion de la mobilité, mais cette distinction rend hommage à ce qui a été fait jusqu’à présent, et nous considérons le prix climatique reçu comme une grande motivation pour continuer à poursuivre résolument nos objectifs en matière de CO2 »

  • Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim s’associe désormais à Greentown Labs pour accélérer le développement de nouvelles technologies de climatisation pour la construction durable. Selon le communiqué de presse, le partenariat premium avec Greentown Labs, appelé Terawatt, donne à Holcim un accès privilégié à des start-ups prometteuses qui se concentrent sur des solutions innovantes et durables pour le bâtiment. Holcim entend ainsi devenir un utilisateur précoce de technologies de pointe pour la décarbonisation du secteur de la construction.

    Greentown Labs est le plus grand incubateur de start-ups dans le domaine des technologies climatiques en Amérique du Nord. L’incubateur, situé à Somerville dans le Massachusetts et à Houston au Texas, accueille plus de 200 jeunes entreprises. Depuis sa création en 2011, il a soutenu plus de 525 start-ups en leur fournissant des laboratoires, des bureaux partagés, des ateliers de machines et d’outils, de l’électronique, des ressources logicielles et commerciales, ainsi qu’un vaste réseau d’experts. Holcim rejoint également le Greentown Industry Leadership Council, qui fournit des conseils stratégiques à Greentown, comme la réduction des délais entre le développement technologique et la mise sur le marché.

    « La combinaison de Holcim MAQER Ventures, notre programme de capital-risque, avec l’excellente sélection de Greentown de start-ups réussies dans le domaine des technologies climatiques servira de catalyseur pour réinventer la façon dont le monde construit pour un avenir régénérateur », a déclaré le directeur du développement durable de Holcim, Nollaig Forrest, cité dans le communiqué. Par l’intermédiaire de MAQER Ventures, Holcim affirme travailler avec des centaines de start-ups dans son écosystème d’innovation ouvert et mener des recherches dans 15 domaines, du béton ultra-résistant à l’impression 3D.

  • Neustark élimine le CO2 de l’air pour ZKB

    Neustark élimine le CO2 de l’air pour ZKB

    L’entreprise Climate-Tech Neustark va éliminer durablement 4200 tonnes de CO2 de l’air pour la Banque cantonale de Zurich. C’est ce que prévoit le contrat d’une durée de six ans que l’entreprise, créée en 2019 en tant qu’émanation de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, a conclu avec l’une des plus grandes banques de Suisse.

    Selon un communiqué de presse, il s’agit d’émissions résiduelles qui sont inévitables pour la ZKB et qui ne pourront pas être réduites à l’avenir. Selon Neustark, cet accord est « un signal fort adressé au marché », à savoir que « de plus en plus d’entreprises internationales et nationales prennent des mesures d’élimination du CO2 pour atteindre le zéro net ».

    « Nous nous associons à neustark pour éliminer une grande partie de nos émissions résiduelles grâce à leur technologie de minéralisation innovante et de haute qualité », a déclaré Marit Kruthoff, responsable RSE à la ZKB. « En collaborant avec une jeune entreprise ancrée dans la région comme neustark, nous sommes également heureux de contribuer à la mise à l’échelle d’une technologie innovante pour atteindre l’objectif zéro net »

    Au total, 14 installations de captage et de stockage de Neustark sont actuellement en service. Elles éliminent environ 5000 tonnes de CO2 de l’air chaque année. Plus de 20 autres installations sont en cours de construction en Suisse, en Allemagne et en Autriche. Neustark est ainsi en passe d’atteindre son objectif d’élimination permanente d’un million de tonnes de CO2 d’ici 2030. Parmi ses clients, on trouve notamment Microsoft, UBS et Verdane.

  • L’ETH et la Fondation pour le climat coopèrent en matière d’innovation dans la construction

    L’ETH et la Fondation pour le climat coopèrent en matière d’innovation dans la construction

    La Dozentur Bautechnologie und Konstruktion(BUK ETHZ) de l’EPFZ et la Fondation Suisse pour le Climat collaboreront à l’avenir sur les matériaux et méthodes de construction respectueux du climat. Selon un communiqué de presse commun, cette coopération comprend l’évaluation des demandes de financement reçues par la Fondation pour le climat ainsi que la diffusion des possibilités de financement et des innovations soutenues.

    De nouveaux matériaux et méthodes de construction respectueux du climat sont nécessaires à l’adaptation climatique du secteur immobilier. Afin de les rendre commercialisables et de les faire connaître, les solutions innovantes doivent être testées et démontrées dans des projets pilotes. La BUK ETHZ évaluera la faisabilité des innovations en complément de la Fondation Suisse pour le Climat et contribuera ainsi à réduire le risque résiduel. La Fondation pour le climat pourrait compenser les points faibles financiers.

    « Les premières applications dans le domaine de la construction sont toujours une phase difficile et risquée pour les nouveaux produits et méthodes », expliquent les deux professeurs Daniel Studer et Daniel Mettler de la BUK ETHZ. « Avec cette coopération, nous pouvons apporter une contribution importante à la transformation du secteur de la construction. C’est ce que montrent des spin-offs comme FenX ou Oxara, issues de l’environnement de l’EPFZ, qui ont été soutenues par la Fondation pour le climat »

    FenX transforme les déchets minéraux en matériaux isolants performants et durables pour l’industrie du bâtiment. Oxara développe des adjuvants sans ciment et une technologie de liant qui permet d’upcycler les déchets de construction et les matériaux d’excavation dans une grande variété d’applications de béton et de blocs.

  • La Banque cantonale de Berne coopère avec Neustark

    La Banque cantonale de Berne coopère avec Neustark

    La Banque cantonale bernoise(BEKB) promeut les installations de stockage de CO2 dans la région de Berne-Soleure. Selon son communiqué de presse, elle a conclu à cet effet une coopération avec la start-up bernoise Neustark. Elle doit soutenir sa technologie innovante de stockage durable de CO2 dans du béton de démolition. Cela devrait permettre d’éliminer de l’atmosphère environ 1000 tonnes de CO2 dans la zone économique de la BEKB.

    Neustark, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich créée en 2019, est, selon le communiqué, la première entreprise au monde à avoir mis en pratique commerciale l’élimination du carbone par minéralisation dans le béton de démolition et à avoir mis en place un réseau d’installations de stockage. En été 2023, la plus grande installation à ce jour dans la zone économique de la BEKB a été mise en service à Biberist, dans le canton de Soleure. D’autres installations dans la région sont en cours de planification. « Grâce à notre collaboration, nous encourageons non seulement les technologies innovantes pour atteindre les objectifs climatiques, mais nous contribuons également à l’économie circulaire dans la région et permettons d’éliminer en permanence les émissions de CO2 dans notre propre espace économique », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué.

    En 2022, les émissions de CO2 d’exploitation de la BEKB Celles-ci doivent encore être réduites grâce à différentes mesures. Grâce à cette coopération avec Neustark, la banque éliminera durablement de l’atmosphère, à partir de 2024, 100 tonnes de CO2 d’émissions d’exploitation par an dans sa propre zone économique. Il s’agit, selon les informations fournies, des émissions résiduelles estimées qui sont inévitables pour la BEKB

  • Innovativer Akkuspeicher

    Innovativer Akkuspeicher

    Die Firma ist ein Spezialist für mobile Batteriespeicher, hat bekannt gegeben, dass sie in das Bürgschaftsprogramm des Schweizer Technologiefonds aufgenommen wurde. Dieser Fonds, der dem Bundesamt für Umwelt (BAFU), Abteilung Klima, angegliedert ist, unterstützt innovative Unternehmen, die wegweisende Technologien zur Reduzierung von CO2-Emissionen entwickeln und zur Förderung der Schweizer Wirtschaft beitragen.

    Die mobilen Batteriespeicher finden insbesondere in Branchen wie Bauwesen, Veranstaltungen und Filmproduktion Anwendung. Benedikt Domke, CEO mit Sitz in Dietikon, äusserte sich zur Aufnahme in das Bürgschaftsprogramm: « Diese Anerkennung zeigt, dass unser Engagement für wirtschaftlich und ökologisch sinnvolle Alternativen zu Dieselgeneratoren anerkannt und geschätzt wird. Mit der Unterstützung des Technologiefonds können wir unsere Skalierung, Forschung und Entwicklung beschleunigen und unser europaweites Vertriebsnetzwerk für mobile Energiespeicher in den Bereichen Bauwesen, Veranstaltungen und Filmproduktion erweitern. »

    Simone Riedel Riley, Leiterin der Geschäftsstelle des Technologiefonds, betont: « Die Produkte tragen durch den direkten Ersatz von Dieselgeneratoren zur erheblichen Reduzierung von CO2-Emissionen bei. » Das Unternehmen ist aus Axpo hervorgegangen. Ein Team von Axpo entwickelte über mehrere Jahre hinweg einen batteriebetriebenen Generator für Baustellen. Im November 2022 wurde die Technologie an ein Konsortium aus Management und Unternehmern verkauft, die das Unternehmen gründete.

  • La Mobilière investit dans la réduction de la chaleur dans un quartier de Berne

    La Mobilière investit dans la réduction de la chaleur dans un quartier de Berne

    La Mobilière participe à hauteur de 450 000 francs à une mesure d’adaptation climatique et de revalorisation dans le quartier bernois de Breitenrain. Selon les mesures climatiques de l’Université de Berne, ce quartier est plus chaud que la moyenne. Selon un communiqué de l’assurance, le conseil municipal a approuvé un crédit de 1,3 million de francs pour un réaménagement correspondant de la Optingenstrasse. « La contribution financière de la Mobilière nous permet de faire plus à l’Optingenstrasse que si la ville devait financer seule le projet », a déclaré la conseillère municipale Marieke Kruit.

    Il est prévu de planter 20 arbres pour lutter contre l’accumulation de chaleur et d’imperméabiliser les surfaces de la rue et du parking afin que l’eau de pluie puisse s’infiltrer et rafraîchir l’air par évaporation. Pour valoriser davantage le quartier, il est prévu d’aménager des espaces verts ou marécageux avec des supports à vélos ou des sièges. La ville réalise ces adaptations climatiques dans le cadre des travaux d’assainissement du fournisseur d’énergie Energie Wasser Bern, prévus de toute façon pour 2024.

    thomas Trachsler, de la Mobilière, explique que « notre gestion des risques naturels ne se limite pas à payer les dommages – nous nous engageons aussi de plus en plus dans la prévention ». Belinda Walther Weger, responsable Public Affairs & Sustainability chez l’assureur, souligne que les projets de villes-éponges vont au-delà de la simple prévention des risques : « Ils contribuent à maintenir une qualité de vie élevée dans les zones densément peuplées » C’est pourquoi la Mobilière, issue de la coopérative, participera à d’autres projets de villes éponges dans des villes suisses dans le cadre du soutien aux projets de protection climatique, a-t-il ajouté. « Avec notre engagement, nous voulons apporter une contribution importante à un avenir durable et positif »

  • Le marché des pompes à chaleur se calme

    Le marché des pompes à chaleur se calme

    Les ventes de pompes à chaleur se sont stabilisées à un niveau élevé. C’est ce que montre un coup d’œil sur les chiffres du marché recensés par GebäudeKlima Schweiz. En 2021 et 2022, l’association suisse des fabricants et fournisseurs de techniques de chauffage, de ventilation et de climatisation a régulièrement enregistré une croissance des ventes de pompes à chaleur de plus de 20 %. Au deuxième trimestre 2023, il s’agissait encore d’une augmentation de dix pour cent par rapport à la même période de l’année précédente. « Cela a apporté un peu de calme sur le marché et nous permet de réduire progressivement l’accumulation des commandes de pompes à chaleur de l’année dernière », explique Luigi Di Cola, directeur de Hoval Suisse et membre du comité directeur de GebäudeKlima Schweiz. En effet, ces deux dernières années, les délais de livraison ont parfois atteint douze mois. Le marché des pompes à chaleur a connu une croissance de plus de 50 % depuis 2020, dans un contexte de hausse des prix des combustibles fossiles et de transition énergétique souhaitée, explique Luigi Di Cola. Dans le même temps, les chiffres concernant les générateurs de chaleur à combustible fossile ont fortement diminué, surtout dans la gamme des petites puissances. « Pour les chauffages au mazout et au gaz de plus grande taille, il existe toutefois toujours une demande, notamment en relation avec les systèmes de chauffage bivalents »

    Augmentation du chauffage urbain
    En réponse à l’explosion de la demande, Hoval, par exemple, a augmenté sa production de pompes à chaleur de 300%, ce qui commence à porter ses fruits. De plus, les chaînes d’approvisionnement se sont quelque peu stabilisées, même si ce n’est pas encore le cas : « Malheureusement, tous les fournisseurs n’ont pas encore augmenté leurs capacités. Par conséquent, il arrive que des éléments spécifiques, comme les échangeurs de chaleur à plaques, manquent soudainement, ce qui nous empêche de produire certains modèles de pompes à chaleur. Ou alors, il manque des accumulateurs d’eau, de sorte que l’ensemble de l’installation ne peut pas être installé » Selon Luigi Di Cola, les chaînes d’approvisionnement devraient toutefois continuer à se normaliser au cours des prochains mois. Le directeur de Hoval Suisse ne s’attend pas non plus, dans un avenir proche, à des chiffres de croissance aussi élevés pour les pompes à chaleur que ces dernières années. D’une part, parce que de nombreux propriétaires d’installations ayant moins d’obstacles financiers et/ou de planification auraient déjà changé. « D’autre part, nous observons désormais une forte augmentation des ventes de stations de chauffage urbain dans les zones urbaines, ce qui a bien sûr une influence sur les autres technologies de chauffage »

    Continuer à planifier à l’avance
    En tant que propriétaire d’une maison, il faut néanmoins continuer à réfléchir à l’avenir de son chauffage à l’avance. Ainsi, du côté des fabricants et des fournisseurs, la situation s’est certes calmée. « Mais les installations commandées sont maintenant mises en œuvre et les entreprises d’installation sont donc très occupées », observe Luigi Di Cola. Du côté des fabricants et des fournisseurs, on fait donc tout pour simplifier autant que possible le travail des planificateurs et des installateurs avec une bonne documentation et d’autres aides. Parallèlement, le directeur de Hoval Suisse demande aux clients finaux de faire preuve de compréhension pour les éventuels goulots d’étranglement qui pourraient survenir lors de l’installation et conseille de commencer à temps la planification avec toutes les personnes concernées et de ne jamais installer trop tôt le chauffage au gaz ou au mazout.

    Source www.gebaeudetechnik-news.ch

  • Landis et swr+ fusionnent

    Landis et swr+ fusionnent

    Les entreprises partenaires de longue date swr+ et Landis agiront à l’avenir sous le toit commun de Landis AG. Selon un communiqué de presse, le bureau de planification et d’ingénierie nouvellement créé, qui compte 50 collaborateurs, a son siège sur l’ancien site principal de Landis à Geroldswil. Tous les collaborateurs des deux entreprises seront intégrés dans le réseau de compétences nouvellement créé. Rien ne change pour la clientèle : les interlocuteurs restent les mêmes.

    Dans le cadre d’un management buyout chez swr+, les directeurs Thomas Brocker, Serge Bütler, Roger Hersche, Samuel Lienhart et André Wenzinger ont repris les actions de l’unique propriétaire Peter Rauch au 1er juillet. Dans une deuxième étape, tous les collaborateurs doivent avoir la possibilité de participer à l’entreprise et à son développement.

    Outre son siège à Landis, Landis disposait jusqu’à présent de bureaux secondaires à Brüttisellen dans le Glattal et à Saint-Gall. Le bureau de planification et d’ingénierie est spécialisé dans la construction d’infrastructures, le développement immobilier et territorial ainsi que le droit de la construction. La société swr+, fondée en 1948, avait son siège à Dietikon et une succursale à Aarau. Elle se considérait comme un bureau de construction interdisciplinaire spécialisé dans le développement immobilier et territorial, les infrastructures, la mobilité, l’eau ainsi que l’environnement et le climat. Cette offre de services et les compétences correspondantes seront désormais disponibles auprès d’un seul et même fournisseur.

  • 4000 scénarios pour le changement climatique

    4000 scénarios pour le changement climatique

    Actuellement, l’humanité émet 42 milliards de tonnes de dioxyde de carbone par an. Selon les calculs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), seuls 300 à 600 milliards de tonnes supplémentaires sont autorisés depuis 2020, faute de quoi l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius sera difficilement réalisable. Evangelos Panos, du laboratoire d’analyse des systèmes énergétiques du PSI, se rallie à cette conclusion : « Cela pourrait être juste, car dans 70% de nos scénarios, le monde dépassera la barre des 1,5 degré Celsius dans les cinq prochaines années »

    Quelles mesures climatiques ont le plus de succès ?
    Dans le contexte du changement climatique, de nombreuses décisions politiques, économiques et sociales doivent être prises. Celles-ci sont toutefois entachées de nombreuses incertitudes. Il est compréhensible que les responsables cherchent des bases solides pour répondre par exemple à l’une des questions centrales : Quelles sont les mesures qui ont le plus d’impact et qui sont économiquement avantageuses pour atteindre l’objectif de zéro émission nette, comme la Suisse s’y est engagée ? Les réponses sont désormais fournies par une grande simulation informatique qui a été développée sur ce thème. Elle associe des modèles climatiques à des modèles économiques et à 1200 technologies de fourniture et d’utilisation de l’énergie ainsi que de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Dans le cadre de l’étude, un superordinateur a calculé 4000 scénarios pour 15 régions du monde, en tenant compte à chaque fois des évolutions possibles par étapes de dix ans jusqu’en 2100. « Cela nécessite des techniques sophistiquées d’analyse et de visualisation des données », ajoute le co-auteur James Glynn, responsable de la plate-forme d’analyse pour la modélisation des systèmes énergétiques à l’université de Columbia aux États-Unis. Le fichier final représente 700 gigaoctets. L’article de recherche y afférent vient d’être publié dans le média spécialisé Energy Policy.

    Ce qui rend le travail d’Evangelos Panos et des co-auteurs si particulier : Leurs modèles d’évaluation intégrés tiennent compte pour la première fois de nombreuses incertitudes inhérentes aux modèles. Jusqu’à présent, les scénarios partaient généralement du principe que tous les paramètres étaient connus pour l’avenir, comme la date de disponibilité des technologies et leur coût ou l’ampleur du potentiel de développement des énergies renouvelables. Les calculs du GIEC se concentrent en outre uniquement sur les options technologiques, c’est-à-dire sur la question de l’impact du choix de certaines technologies sur le climat. Les incertitudes liées aux modèles climatiques et à la manière dont le climat réagit à la croissance économique ne sont pas prises en compte, pas plus que de nombreuses autres incertitudes, comme celles liées à l’évolution démographique ou aux mesures politiques. « La contribution la plus importante de notre recherche est qu’elle permet aux décideurs politiques de prendre des décisions concrètes sur les mesures climatiques en toute connaissance des incertitudes existantes », souligne le co-auteur Brian Ó Gallachóir de l’University College Cork.

    18 facteurs d’incertitude et 72 000 variables
    Lorsque les chercheurs veulent calculer des scénarios contenant de nombreuses variables et incertitudes, ils ont souvent recours à la méthode dite de Monte Carlo. La méthode de Monte Carlo ne prédit pas l’avenir. « Elle dresse plutôt une sorte de carte de données avec des chemins décisionnels de type « what if » », explique Evangelos Panos. C’est le cas dans l’étude actuelle : l’équipe a fait varier 72 000 variables pour chaque scénario. « Nous avons pris en compte 18 facteurs d’incertitude, notamment la croissance démographique et économique, la sensibilité au climat, le potentiel des ressources, l’impact des changements dans l’agriculture et la sylviculture, le coût des technologies énergétiques et le découplage entre la demande d’énergie et le développement économique », explique James Glynn de l’université de Columbia.

    Base solide pour les trajectoires nationales vers la transition énergétique
    Pour décomposer les scénarios individuels axés sur les questions politiques et économiques en différentes trajectoires nationales vers la transition énergétique, des paramètres supplémentaires spécifiques à chaque pays doivent être pris en compte. « Un système énergétique qui permet la transition vers une économie sans carbone est un système à forte intensité de capital qui nécessite la mobilisation des ressources de tous les acteurs », résume Panos. Pour cela, des analyses sur mesure au niveau national sont nécessaires : « Notre étude fournit une base solide pour cela »

  • AMAG installe également des panneaux solaires à Cham

    AMAG installe également des panneaux solaires à Cham

    AMAG Zoug dispose désormais d’une installation photovoltaïque (PVA). Sur 1301 mètres carrés, 667 modules solaires produiront probablement 263 040 kilowattheures d’électricité par an. Selon un communiqué de presse, cette énergie sera utilisée sur place pour les propres besoins du concessionnaire automobile. Un autre PVA est prévu sur le toit du showroom VW d’AMAG Zoug et sur le parking public d’AMAG à Cham.

    Au cours des deux dernières années, des PVA ont déjà été installés sur les toits des entreprises AMAG, notamment à Bâle, Wettswil ZH, Lupfig AG, Coire, Baden AG, Etoy VD, Oftringen AG, Buchrain LU, Winterthur et Maienfeld GR.  » Nous sommes fiers de faire partie des entreprises de la famille AMAG qui disposent d’une installation photovoltaïque et peuvent ainsi produire elles-mêmes une grande partie de l’électricité que nous utilisons « , déclare Herbert Sommerhalder, directeur général, cité dans le communiqué.

    D’ici 2025, le groupe AMAG aura équipé sa surface de toit d’environ 75 000 mètres carrés de panneaux solaires dans le cadre de sa stratégie de durabilité et de protection du climat. Cela correspond environ à la surface de dix terrains de football. Selon les informations fournies, l’entreprise pourra ainsi produire elle-même plus de 20 pour cent de l’électricité qu’elle consomme actuellement.

  • Le cycle du bois d’Uri doit garantir une exploitation régionale efficace du bois

    Le cycle du bois d’Uri doit garantir une exploitation régionale efficace du bois

    La stratégie du cycle du bois d’Uri a été mise en place afin que le bois d’Uri soit mieux utilisé pour réduire les émissions de CO2 dans l’atmosphère. Des projets concrets visant à accroître l’efficacité de l’exploitation régionale du bois ont désormais été approuvés par le Conseil d’État uranais et le Conseil restreint de la corporation d’Uri. « Le bois n’offre pas seulement une solution durable pour faire d’Uri un site climatiquement neutre », déclare Wendelin Loretz, vice-président et responsable des forêts de la corporation d’Uri, cité dans un communiqué de presse du Conseil d’État du canton d’Uri. La création de valeur régionale est également soutenue.

    Le cycle du bois d’Uri doit donc donner des impulsions pour une chaîne de transformation fonctionnelle, de la forêt indigène à l’exploitation en passant par les entreprises de transformation du bois, est-il précisé. Le canton d’Uri, la corporation d’Uri et des acteurs uranais engagés, soutenus par des chercheurs de la Haute école de Lucerne, participent à ce projet.

    Des groupes de travail ont été créés et des projets concrets élaborés dans le cadre d’une conférence sur l’avenir qui s’est tenue en mars 2022. Les acteurs de l’économie, de la société et de l’administration veulent poursuivre une politique intégrale de la ressource forêt et bois, en commençant par la mise en place d’une plateforme de mise en réseau des parties prenantes. Un projet de plantation d’arbres, une étude de projet sur la faisabilité d’une scierie coopérative intégrant la chaîne de la forêt et du bois, un projet de chaises en bois dans les écoles et un guide de la forêt et du bois sont prévus pour la combinaison de la forêt, de l’économie et de la population.

  • La Fondation Suisse pour le Climat alloue 683 000 francs suisses à des projets innovants

    La Fondation Suisse pour le Climat alloue 683 000 francs suisses à des projets innovants

    La qualité des demandes reçues par la Fondation Suisse pour le Climat dans le cadre de la première série de subventions 2023 est « toujours aussi élevée », indique l’organisation dans un communiqué. Pour six d’entre elles, elle a accordé une subvention d’un montant total de 683’000 francs. L’année dernière, la Fondation Suisse pour le Climat avait décidé de changer de stratégie : depuis le 1er janvier 2023, elle se concentre exclusivement sur les innovations ayant un impact sur le climat. Ainsi, « nos moyens déploient leur effet de levier maximal », avait alors expliqué le président du conseil de fondation Thomas Hügli. Les PME de Suisse et du Liechtenstein peuvent être soutenues.

    Dans son dernier communiqué, la Fondation Suisse pour le Climat cite notamment l’entreprise HammerDrum, basée à Sursee, comme exemple. Elle reçoit un soutien pour sa technique de forage peu encombrante pour l’extraction de l’énergie géothermique. Au lieu de la surface d’un terrain de football habituellement nécessaire pour une sonde géothermique profonde, leur technique de forage se contente de 25 mètres carrés, comme c’est le cas pour deux places de parking. Cela permet également à de grands immeubles situés dans des espaces urbains restreints de passer à la géothermie neutre en CO2.

    Dans l’ensemble, le bilan de cette première année d’innovation pure est fort, même si l’afflux de projets a diminué comme on pouvait s’y attendre, indique le communiqué qui présente également le rapport annuel 2022. L’année dernière, quatre nouvelles entreprises ont rejoint le groupe en tant que partenaires : Mirabaud ainsi que les banques cantonales des Grisons, de Bâle et de Bâle-Campagne. Cela porte à 31 le nombre d’entreprises en Suisse et au Liechtenstein qui soutiennent l’engagement de la Fondation Suisse pour le Climat. Elles financent la Fondation pour le climat avec les remboursements qu’elles reçoivent de la taxe sur le CO2.

    Cette année, la Fondation pour le climat fête son 15e anniversaire avec deux événements : le 25 juillet à Zurich lors de l’Allianz Cinema Night et le 13 septembre au Raiffeisen Forum de Berne.

  • Berne doit avoir la ruelle la plus verte de Suisse

    Berne doit avoir la ruelle la plus verte de Suisse

    L’Institut des sciences végétales de l’Université de Berne veut contribuer à la lutte contre le changement climatique et la perte de biodiversité. Pour ce faire, l’institut s’attaque à un projet dans la vieille ville de Berne, en collaboration avec des partenaires économiques et des riverains. La Postgasse, classée monument historique, doit être transformée en la ruelle la plus verte de Suisse, informe l’Université de Berne dans un communiqué.

    « Nous aidons les habitants à végétaliser leurs propres rebords de fenêtres et surfaces extérieures avec des plantes adaptées », explique Matthias Erb, initiateur du projet, cité dans le communiqué. Ensuite, les chercheurs de l’Université de Berne souhaitent étudier les effets de la végétalisation sur la température ambiante, la biodiversité, le régime des eaux et la qualité de vie dans la Postgasse. « Les données et les expériences recueillies dans le cadre de ce projet pilote devraient aider Berne et d’autres villes à l’avenir à améliorer leur durabilité et leur attractivité encore plus rapidement et plus facilement », explique Armin Komposch de l’Institut des sciences végétales.

    Les pépinières Gartenpflanzen Daepp, Ricoteret Zollinger Bio fournissent des plantes, des plants et du terreau au projet. Boum AG apporte des bacs à plantes avec arrosage automatique. Cette jeune entreprise bernoise a été créée en 2021 par l’Université de Berne.

    Le projet sera officiellement lancé lors d’une journée de plantation le 6 mai. Les habitants intéressés pourront venir chercher des plantes, de la terre et des pots pour végétaliser la Postgasse à leur guise. L’entretien sera ensuite assuré par les habitants eux-mêmes.

  • Ecospeed développe un logiciel de bilan carbone pour les hôpitaux

    Ecospeed développe un logiciel de bilan carbone pour les hôpitaux

    Ecospeed AG va bientôt commencer le déploiement de son logiciel de bilan carbone pour les hôpitaux. Comme il est indiqué dans un communiqué de presse, le travail de développement est presque terminé. « Notre objectif est de mettre à la disposition des hôpitaux et de leurs sociétés d’exploitation un logiciel très simple d’utilisation pour le bilan global des émissions de gaz à effet de serre », déclare le directeur d’Ecospeed, Christoph Hartmann. « Nous construisons une plate-forme spécifique au secteur pour cette tâche »

    Comme l’explique Hartmann, chaque hôpital pourra utiliser le logiciel « pour calculer son empreinte carbone individuelle. Les hôpitaux seront ainsi en mesure d’identifier les domaines d’action et de planifier les voies vers une décarbonisation progressive » Les succès peuvent également être documentés. En outre, les hôpitaux se conformeraient à la future obligation de reporting RSE, par laquelle les entreprises de l’UE devront, à partir du 1er janvier 2024, indiquer comment et dans quelle mesure elles assument leurs responsabilités en matière d’impact sur la société et l’environnement.

    Le premier client pilote est un groupe hospitalier de 17 cliniques dans le land allemand de Rhénanie du Nord-Westphalie. Les premiers résultats sont déjà disponibles. « En ce qui concerne les émissions directes, on constate de grandes différences dues à l’état de l’enveloppe du bâtiment ainsi qu’à l’âge et à l’état des installations de chauffage », explique Hartmann. « Mais les émissions du scope 3 sont nettement plus élevées, causées notamment par les matériaux achetés et les transports. Les données collectées et traitées donnent aux cliniques des indications claires sur les points à améliorer »

  • Nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat»

    Nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat»

    En Suisse aussi, le changement climatique entraîne des étés toujours plus chauds. Une situation qui se ressent particulièrement dans les villes, où le bâti est dense et où la majorité des surfaces sont imperméabilisées. Les bâtiments et leurs environs doivent donc être planifiés de manière à assurer une qualité de vie élevée, même avec le climat à venir. La nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» d’ewz donne une vue d’ensemble. Elle sert de base de connaissances pour la construction dans le contexte du changement climatique et est disponible ici en téléchargement gratuit.

    Les villes à l’honneur
    Les espaces verts avec des arbres qui produisent de l’ombre et les couloirs d’air froid qui apportent de la fraîcheur sont souvent inexistants ou insuffisants. Par conséquent, des îlots de chaleur se forment dans les zones urbaines, où le thermomètre affiche la nuit jusqu’à 10 °C de plus que dans les zones environnantes. Pour contrer cet effet, il est nécessaire d’établir un catalogue de mesures pour chaque site. Les principes les plus importants pour une planification et une construction adaptées au climat sont par exemple l’emplacement et le dimensionnement des bâtiments, mais aussi les surfaces, façades et toits végétalisés ou encore l’ombrage.

    Copyright Roland Bernath

    Modérer la surface de fenêtres
    Non seulement les espaces extérieurs doivent être planifiés et construits en tenant compte du climat, mais aussi les bâtiments. Pour que leur intérieur reste aussi frais que possible lorsque la température extérieure est élevée, des paramètres de conception tels que l’orientation du bâtiment, la surface des fenêtres ou la capacité de stockage du bâtiment sont décisifs. Les plafonds et les sols massifs, par exemple, emmagasinent la chaleur en raison de leurs dimensions et la température ambiante augmente plus lentement. Une attention particulière doit être accordée aux fenêtres. En hiver, les grands vitrages ont l’avantage de laisser pénétrer beaucoup de lumière et d’assurer un apport de chaleur solaire élevé, mais en été, cette chaleur est de trop. Il est donc recommandé de renoncer aux baies vitrées et de trouver un équilibre entre le confort visuel et le confort thermique. La valeur repère de la proportion de fenêtres dans les immeubles résidentiels peut atteindre 30% et 40% au maximum dans les immeubles de bureaux.

    Ventilation et refroidissement
    En cas de chaleur prolongée, même un bâtiment bien conçu finit par se réchauffer. Il est extrêmement efficace d’évacuer durant la nuit la chaleur accumulée. Cela peut se faire par exemple par une ventilation transversale. Il vaut mieux concevoir un bâtiment de sorte qu’un effet de cheminée se crée. L’air frais extérieur pénètre à l’intérieur par des volets d’aération installés dans la façade, par exemple à côté des fenêtres, et est évacué par la cage d’escalier et une ouverture dans le toit. Ces solutions n’entraînent pas ou peu de frais supplémentaires et sont plus efficaces que les climatiseurs.

    Les immeubles de bureaux sont aujourd’hui déjà souvent équipés d’un système de refroidissement, contrairement aux immeubles résidentiels. Cela s’explique par la forte chaleur produite en interne par les utilisatrices et utilisateurs ainsi que l’infrastructure informatique, mais aussi par l’architecture qui privilégie des façades en verre. Il existe des immeubles de bureaux dont les besoins en refroidissement égalent déjà ceux du chauffage. D’ici 2100, selon l’évolution climatique, les bureaux pourraient nécessiter jusqu’à dix fois plus d’énergie pour le refroidissement que pour le chauffage. Cela pourrait faire exploser les coûts d’exploitation et les rendre moins rentables.

    Diverses sources d’énergie locales
    Dans l’idéal, un refroidissement passif respectueux de l’environnement couvre les besoins en refroidissement de base des bureaux ou des logements. En Suisse, différentes sources d’énergie existent pour le refroidissement passif.

    La géothermie exploitée par des sondes est souvent utilisée. En hiver, l’énergie thermique du sol sert de source de chaleur, mais en été, elle sert également pour le refroidissement, car les températures y sont nettement inférieures à celles en surface. Ce sont surtout les eaux lacustres qui entrent en ligne de compte comme source d’énergie, car les nombreux lacs suisses constituent un réservoir thermique précieux. Comme les rives des lacs sont souvent densément peuplées, cette eau peut facilement être utilisée pour alimenter de nombreux bâtiments.

    Que ce soit avec des sondes géothermiques, des eaux lacustres ou d’autres variantes, l’essentiel est que le fonctionnement du système de refroidissement consomme le moins d’énergie possible. Les maîtres d’ouvrage, les investisseurs et les architectes devraient donc discuter de ce sujet en amont avec un fournisseur d’énergie comme ewz et examiner les options envisageables. Il est ainsi possible de réaliser des bâtiments avec beaucoup de confort climatique, même pendant les étés chauds à venir, sans impact supplémentaire sur l’environnement.

    Le chauffage écologique reste important
    Il ne faut pas perdre de vue que dans les immeubles résidentiels, l’énergie de refroidissement nécessaire reste plutôt faible par rapport aux besoins en chaleur pour le chauffage. C’est pourquoi la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur doit rester un objectif prioritaire pour atteindre la cible de zéro émission nette. Il est aujourd’hui possible de se chauffer efficacement de manière écologique, car il existe des systèmes de chauffage renouvelables techniquement au point et rentables.

    La publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» vous donne de plus amples informations, des aperçus détaillés ainsi que divers exemples de bonnes pratiques avec des solutions concrètes. Toute personne intéressée peut télécharger gratuitement cette nouvelle publication spécialisée.

    www.ewz.ch/energielösungen

  • Coup d'envoi du film énergétique Züri 2022

    Coup d'envoi du film énergétique Züri 2022

    Après le succès de l'année dernière, plus de 40 jeunes dans un total de 20 équipes participeront cette année au film énergétique Züri. Pendant six mois, les participants réalisent des spots de films professionnels pour le climat. Le 18 novembre 2022, une grande confrontation aura lieu devant le public au cinéma Abaton : un jury de haut niveau présidé par le conseiller municipal de Zurich Michael Baumer sélectionnera les meilleures publicités et décernera les prix convoités du film.

    idées pour la protection du climat
    L'édition de cette année de l'Energy Film Züri a commencé par un premier atelier pour les participants. Rainer Schöne, membre de la direction d'Energie 360°, a interpellé les jeunes dans son bref salut : « Nous avons besoin de vous. Le climat a besoin de vous. Nous avons tous besoin d'idées sur la façon de garder notre avenir digne d'être vécu."

    Silvia Banfi Frost, commissaire à l'énergie de la ville de Zurich, a déclaré: «Je suis ravie que le film sur l'énergie Züri soit un tel succès et qu'il ait lieu pour la deuxième fois. C'est juste génial de voir l'engagement avec lequel les jeunes s'engagent pour le climat. Ça donne du courage."

    Grand prix
    Les jeunes qui y participent ont entre 13 et 18 ans et viennent pour la plupart du canton de Zurich. Seuls ou en équipe, ils réalisent un spot d'une minute sur la protection du climat. Tous les films soumis seront présentés en première devant un public le 18 novembre 2022 lors de la grande cérémonie de remise des prix au cinéma Abaton. Les meilleurs films seront récompensés. Le meilleur film et la meilleure idée sont récompensés. Les autres catégories sont le prix du public et le prix en ligne. Les films gagnants seront diffusés en publicité dans les cinémas zurichois pendant un mois en 2023. De plus, les créateurs obtiennent une apparition exclusive au Zurich Film Festival, qui est le partenaire officiel d'Energiefilm Züri. Christian Jungs, directeur du Zurich Film Festival: «Le film énergétique Züri et le Zurich Film Festival vont parfaitement ensemble. Les jeunes acquièrent de l'expérience dans la réalisation de films et, en même temps, nous nous engageons tous pour une cause vraiment bonne et importante. Le film énergétique Züri est génial.»

    Assistance professionnelle
    Les jeunes sont accompagnés dans la production des spots par des coachs professionnels. Pendant toute la production et lors d'ateliers spéciaux, ils bénéficient du savoir-faire de cinéastes de renommée internationale. Les films seront jugés par un jury présidé par le conseiller municipal Michael Baumer. Les autres membres du jury sont l'actrice zurichoise Nadine Michelle Arnet, Christian Jungs, directeur du Zurich Film Festival, Jörg Wild, CEO Energie 360°, Silvia Banfi Frost, commissaire à l'énergie de la ville de Zurich et la réalisatrice Karin Heberlein.

    L'avenir est durable
    Energy 360° s'engage pour un avenir énergétique durable. Pour cette raison, l'entreprise souhaite également faire entendre davantage la créativité des jeunes. CEO Jörg Wild : « L'unicité de la terre est au premier plan dans Energy Film Züri mais aussi dans notre travail quotidien. Energie 360° travaille au quotidien sur des solutions énergétiques innovantes et durables pour le futur. Le film énergétique Züri offre la bonne scène pour les idées des jeunes.» Les lauréats de la meilleure idée seront également spécialement invités à visiter le laboratoire d'innovation Energy 360°, le lab360.

  • Le programme de construction a versé une somme record

    Le programme de construction a versé une somme record

    Selon un communiqué de presse de l’Office fédéral de l’énergie ( OFEN ), environ 361 millions de francs de subventions pour la rénovation énergétiquement efficace des bâtiments ont été approuvés par la Confédération et les cantons en 2021. Il s’agit du montant le plus élevé investi dans des projets de rénovation et de construction neuve depuis le lancement du programme. Par rapport à 2020, le montant du financement a augmenté de 62 millions de francs.

    Les projets d’isolation thermique, financés à hauteur de 126 millions de francs, ont reçu le plus gros montant. La plus forte augmentation de 70% par rapport à 2020 a été réalisée par les projets de services de construction, qui ont reçu 106 millions de francs de subventions. Les engagements pour les mesures liées à l’énergie qui seront mises en œuvre au cours des cinq prochaines années ont atteint un nouveau record de 490 millions de francs.

    La forte demande de subventions peut être attribuée à la large approbation des propriétaires pour la rénovation écoénergétique de leurs propriétés ou de nouvelles constructions. Selon les calculs, les mesures approuvées au cours de l’année sous revue entraîneront une réduction de la consommation d’énergie des bâtiments dans toute la Suisse de 6,5 milliards de kilowattheures et une baisse des émissions de CO2 d’environ 1,8 million de tonnes sur leur durée de vie.

    Selon le communiqué, le programme de construction s’est avéré être un instrument efficace de la politique énergétique et climatique suisse. Au total, environ 2,7 milliards de francs ont été versés dans le cadre du programme de financement depuis son introduction en 2010. Le programme de construction a également un effet positif sur l’économie. En 2021, 2300 emplois à temps plein et environ 97 millions de francs de valeur domestique supplémentaire ont été créés.

  • UBS travaille avec Climeworks et Neustark

    UBS travaille avec Climeworks et Neustark

    UBS a conclu une collaboration à long terme avec Climeworks et Neustark . Selon le communiqué de presse d'UBS, les deux sociétés de technologies propres doivent éliminer définitivement un total de 39 500 tonnes de CO2 de l'atmosphère pour la banque. L'accord a une durée de 13 ans. Il vise à sécuriser la planification de Climeworks et neustark et à contribuer à l'objectif net zéro d'UBS d'ici 2025.

    Climeworks et neustark sont des spin-offs de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich . Les deux sont dédiés à l'élimination permanente du CO2 de l'air, mais avec des méthodes différentes.

    La société zurichoise Climeworks fait désormais partie des licornes avec une capitalisation boursière de plus d'un milliard de francs. L'entreprise capte le CO2 de l'air dans son usine Orca en Islande, alimentée par des énergies renouvelables. Il est ensuite stocké sous terre dans de la roche basaltique pendant des milliers d'années en utilisant la méthode Carbfix. Orca est la plus grande installation de capture et de stockage de carbone au monde.

    Neustark de Berne stocke en permanence le CO2 extrait de l'air dans du béton recyclé. Le granulat de béton ainsi enrichi permet de réduire la teneur en ciment du béton frais et d'améliorer son bilan climatique d'environ 10 %. Cela permet à Neustark de produire ce qu'il dit être le béton le plus respectueux du climat en Suisse.

    "Avec cet engagement, UBS montre son rôle de pionnier dans le domaine de la protection climatique et, espérons-le, inspirera les autres à suivre cet exemple", a déclaré Valentin Gutknecht, co-fondateur et co-PDG de neustark. "Les accords d'enlèvement à long terme sont une condition préalable importante à l'expansion indispensable des technologies de capture du carbone."

  • Le biochar rend la Suisse plus durable

    Le biochar rend la Suisse plus durable

    La Fête suisse de la lutte et des sports alpins ( ESAF ), qui se tient tous les trois ans, aura lieu à Pratteln du 26 au 28 août de cette année. Par la suite, Industrielle Werke Basel ( IWB ) transformera les 245 mètres cubes de sciure utilisés pour les anneaux de sciure et les copeaux de bois provenant d'autres zones du site du festival en environ 8 tonnes de biochar, a informé IWB dans un communiqué . Environ 20 tonnes de CO2 sont stockées à long terme dans ce biochar. Le projet s'inscrit dans la stratégie de durabilité du gouvernement fédéral.

    La sciure de bois est en soi un matériau respectueux du climat car il est neutre en CO2, explique IWB. Cependant, la conversion en biochar améliore encore le bilan CO2. Parce que le biochar obtenu dans le processus de pyrolyse en l'absence d'oxygène et à des températures de 600 degrés Celsius élimine le CO2 de l'atmosphère à long terme. En tant que "sous-produit bienvenu", la pyrolyse produit également de la chaleur perdue, que l'IWB alimente dans le réseau de chauffage urbain.

  • Implenia remporte des projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Implenia remporte des projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Des alternatives au-delà des résultats de l'examen de la stratégie de l'année dernière devraient être envisagées, en particulier compte tenu de l'évolution de l'environnement économique et du marché. L'objectif de l'examen est de créer un groupe plus ciblé et agile avec une base de coûts absolus nettement inférieure qui peut offrir des rendements durables à toutes les parties prenantes et fournir un service supérieur aux clients.

    Rénovation du siège d'une organisation internationale à Genève
    Implenia a eu le privilège de rénover entièrement le siège historique à Genève d'une importante organisation internationale. Le projet durera environ deux ans et demi. Les travaux comprennent, entre autres, l'adaptation des façades et des installations de sécurité aux normes en vigueur, une refonte complète des locaux généraux et des 1 200 postes de travail et la modernisation des équipements et installations techniques.

    Implenia a remporté le projet en tant qu'entrepreneur général dans le cadre d'un concours basé sur un précédent mandat en tant que planificateur général et un nouveau bâtiment déjà construit pour cette organisation internationale. L'objectif du projet est de préserver le patrimoine historique tout en conservant une haute qualité architecturale. Le bâtiment rénové est conçu pour répondre à des exigences strictes en matière de durabilité et a été planifié à l'aide du BIM. L'exécution se fait avec Lean Construction.

    PULSE – deux nouveaux bâtiments de production et de recherche à Cheseaux-sur-Lausanne
    En tant qu'entreprise totale, Implenia construit pour le client, qui appartient au groupe EPIC Suisse AG, deux nouveaux bâtiments de quatre étages destinés à la production et à la recherche dans les domaines de la biopharmacie, des sciences de la vie et d'autres secteurs à Cheseaux-sur-Lausanne. Les deux bâtiments sont reliés par deux sous-sols communs. Ils sont construits en coquille et les espaces seront partiellement aménagés selon les souhaits des futurs locataires. Les nouveaux bâtiments seront construits selon la norme Minergie et la certification BREEAM-good est recherchée. Le projet a été planifié avec BIM et exécuté avec Lean Construction. Les travaux, qui débuteront à l'été 2022, dureront environ deux ans et demi. Vous trouverez plus d'informations sur le projet sur discovery.pulse.swiss.

  • Miromico fabrique 26 000 capteurs climatiques pour Ecco2

    Miromico fabrique 26 000 capteurs climatiques pour Ecco2

    Ecco2 augmente son volume de production de plus de 11 000 au cours des deux dernières années à 26 000 capteurs climatiques. Fournisseur de solutions intelligentes pour le bâtiment, l’entreprise basée à Givisiez souhaite réduire la consommation d’énergie de chauffage. Ces capteurs sont fabriqués par l’entreprise de haute technologie zurichoise Miromico , qui se concentre sur les services de développement pour les circuits intégrés, les systèmes électroniques et l’Internet des objets. Comme indiqué dans un communiqué depresse , Miromico est le « fabricant de matériel digne de confiance » d’Ecco2 depuis des années.

    Avec l’augmentation du volume de production, Ecco2 veut s’attaquer à des économies d’énergie allant jusqu’à 4 000 000 mètres carrés d’espace chauffé à partir de 2023, selon son directeur des opérations, Alain Wagnières. Avec cette production, Ecco2 peut réaliser sa vision d’économiser 50 000 000 kilowattheures d’énergie par an d’ici l’hiver prochain.

    En Suisse cette année, Ecco2 a remporté le Prix d’Innovation dans la catégorie numérique lors de l’événement annuel des professionnels de l’immobilier, Rent Switzerland . L’entreprise a également reçu le Swisscom IoT Climate Award 2022 en argent.

  • AKB Green Mortgage finance des bâtiments climatiques

    AKB Green Mortgage finance des bâtiments climatiques

    L’Aargauische Kantonalbank ( AKB ) étend son offre hypothécaire à tous les biens immobiliers respectueux de l’environnement. Selon le communiqué de presse , depuis le 2 mai, elle finance non seulement les propriétés résidentielles occupées par leur propriétaire, mais également tous les immeubles de placement à régulation thermique ainsi que les immeubles commerciaux et commerciaux avec l’hypothèque verte AKB certifiée. Du point de vue de la banque cantonale, cela est particulièrement intéressant pour les petites et moyennes entreprises (PME). « Grâce à l’extension des produits aux immeubles commerciaux et commerciaux, nous proposons désormais également une solution de financement durable et attrayante pour les PME », a déclaré Patrick Küng, responsable Corporate Customers & Institutional Banking chez AKB.

    Avec l’hypothèque verte AKB, AKB promeut une activité de construction respectueuse de l’environnement et soutient ainsi la réduction des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, selon la banque cantonale. Avec des durées de deux à dix ans, l’hypothèque verte AKB offre un avantage de taux d’intérêt significatif par rapport aux taux d’intérêt standard des hypothèques à taux fixe conventionnelles. AKB devrait lancer une autre obligation verte pour financer l’hypothèque verte AKB au cours de l’année.

    Le rapport sur l’effet du Green Bond indique qu’en 2020 et 2021, une réduction d’environ 490 tonnes de CO2 a été obtenue avec l’offre hypothécaire durable pour les propriétés résidentielles occupées par leur propriétaire. Cela correspond aux émissions annuelles de CO2 d’environ 393 voitures particulières neuves disponibles dans le commerce.