Étiquette : Neubau

  • Projet gagnant pour la première construction du Werkstadt-Areal de Zurich

    Projet gagnant pour la première construction du Werkstadt-Areal de Zurich

    Des rails usagés comme structure porteuse
    Le projet gagnant « GLEIS X », développé par Leuthard AG Baumanagement et Gigon/Guyer Architekten AG, se distingue par sa stratégie de réutilisation cohérente. Le concept utilise 12 kilomètres de rails usagés provenant du ReSale des CFF comme piliers et poutres de plancher des étages principaux. L’enveloppe du bâtiment est également constituée de fenêtres et de plaques d’Eternit ondulé réutilisées. Cette utilisation innovante d’éléments de construction usagés a été particulièrement appréciée par le jury, car elle fait écho à l’histoire du lieu et la prolonge sur le plan architectural. Pour les CFF, qui attachent une grande importance à la préservation et au développement du patrimoine architectural et ferroviaire, cette approche a été déterminante.

    Six étages commerciaux et un étage urbain
    Le nouveau bâtiment prévu comprend sept étages, dont six doivent servir de surfaces commerciales. Ces espaces sont destinés aux petites et moyennes entreprises et offrent un mélange de commerces classiques et innovants. Le premier étage, appelé « étage urbain », accueillera des services ou des activités culturelles, favorisant ainsi les échanges avec le quartier. Le rez-de-chaussée sera utilisé dans un premier temps pour le stationnement et la manutention des marchandises, mais il sera également transformé en étage commercial dans une phase ultérieure.

    Exposition publique des projets
    Les personnes intéressées peuvent voir les contributions au concours au rez-de-chaussée surélevé du bâtiment U, Hohlstrasse 400, 8084 Zurich. L’exposition est ouverte jusqu’au 19 juin 2024, du lundi au vendredi de 17h à 19h et le week-end de 12h à 16h.

    Werkstadt Zürich – Un lieu pour la production urbaine
    Un centre innovant pour la production urbaine et l’artisanat est en train de voir le jour sur le site d’environ 43 000 mètres carrés de « Werkstadt Zürich ». Les CFF rénovent les bâtiments existants et créent des emplois proches du quartier pour l’artisanat, les services et les professionnels hautement spécialisés. La transformation du site se fait en étroite collaboration avec la ville de Zurich et le service cantonal de conservation des monuments historiques. Actuellement, environ 35 entreprises offrent des emplois sur le site et contribuent au développement vivant du quartier.

  • Hausse des prix des appartements de vacances dans les Alpes

    Hausse des prix des appartements de vacances dans les Alpes

    Les prix des appartements de vacances dans l’espace touristique alpin ont augmenté de 4 % au premier trimestre 2024 par rapport au même trimestre de l’année précédente, informe UBS dans un communiqué sur son étude « Alpine Property Focus 2024″. Avec des prix d’au moins 21 500 francs suisses par mètre carré pour une résidence secondaire dans le segment haut de gamme, Verbier a détrôné l’Engadine/St-Moritz GR, qui était jusqu’à présent le leader. Dans cette station, les appartements de vacances haut de gamme sont disponibles à partir de 21’200 francs par mètre carré. Zermatt VS complète le trio des destinations les plus chères avec des prix au mètre carré à partir de 19’900 francs.

    Les spécialistes de la grande banque zurichoise attribuent cette hausse des prix à une demande généralement élevée de vacances dans les destinations de montagne. Les hôtels complets pendant les périodes de pointe augmentent la disposition à payer pour son propre logement. Le niveau des prix serait en outre soutenu par une forte demande immobilière dans un contexte de faible activité de construction.

    Cette année, les spécialistes de l’immobilier prévoient toutefois une stagnation des prix des résidences secondaires. « À l’heure actuelle, de nombreux arguments s’opposent à la poursuite du boom actuel des prix », déclare Maciej Skoczek, économiste immobilier chez UBS CIO GWM et auteur principal de l’étude, cité dans le communiqué. « La faiblesse de la conjoncture va freiner la demande de résidences secondaires. Les acheteurs potentiels risquent d’être plus critiques à l’égard des prix demandés » A moyen terme, l’UBS estime que la demande sera soutenue par les membres de la génération du baby-boom qui ont un fort pouvoir d’achat et par l’étranger.

  • La complexité décourage les promoteurs privés

    La complexité décourage les promoteurs privés

    Actuellement, seul un nouveau logement locatif sur dix est construit par des maîtres d’ouvrage privés, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur la dernière étude « Immobilier Suisse 2Q24 » du groupe bancaire. En l’espace de 20 ans, la part des logements locatifs construits par des particuliers a donc diminué de moitié. Les spécialistes de Raiffeisen Suisse attribuent cette évolution notamment à l’obligation de densifier les constructions et à la complexité accrue des projets de construction qui en découle.

    Depuis 2017, la part des logements locatifs appartenant à des particuliers est passée de 49 à 45%. « Pendant longtemps, cette évolution s’est faite dans l’ombre, car pendant la période de taux bas, les investisseurs institutionnels ont volontiers comblé le vide laissé par les particuliers », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué. « Ce n’est qu’avec la hausse des taux d’intérêt et la perte d’attractivité relative des placements immobiliers que les institutionnels ont réduit leur appétit, rendant ainsi visible le retrait des promoteurs privés qui s’opérait déjà depuis de nombreuses années »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’évolution du taux d’intérêt de référence n’entraîne pas de nouvelles hausses des coûts du logement. Mais à long terme, les loyers continueront tout de même à augmenter : « Les ajustements des prix au niveau usuel de la localité et du quartier lors des changements de locataires ainsi que les nouveaux logements proposés aux conditions du marché font globalement grimper les loyers », estime Hasenmaile. « Tôt ou tard, cela signifie une hausse des coûts du logement pour tous les ménages locataires »

  • Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Sous le titre « En avant toute grâce au permis de construire », la dernière édition du magazine « Impulse », publié par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK), fait état de l’avancement de la planification de la nouvelle Maison de l’économie à Aarau. Le 25 mars, la ville d’Aarau a délivré le permis de construire, peut-on y lire. La voie vers la nouvelle Maison de l’économie est donc libre et le premier coup de pioche se rapproche. La nouvelle Maison de l’économie devrait être achevée au printemps 2026.

    Le permis de construire ayant été délivré plus tôt que prévu, les parties prenantes ont pu faire avancer les travaux de planification et avancer la planification de l’exécution, poursuit le rapport. Des appels d’offres sont actuellement en cours pour les différents travaux. Les négociations d’attribution des principaux marchés devraient avoir lieu début juillet.

    La démolition du bâtiment existant débutera à la mi-août, selon le planning. Ensuite, les travaux d’excavation et de forage pour les sept sondes géothermiques prévues auront lieu. Les travaux de gros œuvre sont prévus pour début octobre 2024. La nouvelle Maison de l’économie devrait être prête à être occupée au printemps 2026.

    Pendant la durée des travaux, les collaborateurs de l’AIHK et de la caisse de compensation de l’AIHK déménageront en juillet dans d’autres locaux. On ne sait pas encore où. Selon l’AIHK, des discussions sont en cours sur d’éventuelles locations à Aarau.

    Dans la nouvelle Maison de l’économie, les nouvelles possibilités permettront d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels, peut-on lire dans un précédent article d’ »Impulse ». En outre, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années déjà au sein de l’association.

  • Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    «Ein Herz aus Holz»
    Das Projekt wird als fünfgeschossiger Sockelbau und einem Hochhaus mit einem Atrium – dem «Herz aus Holz» – realisiert. Auf den Dachflächen wie auch auf Teilbereichen der Fassade sind Photovoltaik-Module für die Stromproduktion vorgesehen. Die gesamte Wärme- und Kälteversorgung erfolgt mittels eines Anschlusses an die Fernwärme «Wärmeverbund Seetalplatz». Das Projekt strebt die Zertifizierung mit den Nachhaltigkeitslabeln SNBS Gold und Minergie-P-ECO an. Für den Holz-Hybridbau und die vorgefertigten Fassadenelemente werden ca. 1420 m3 Holz verarbeitet – v.a. Fichte und Tanne. Der Holzbau trägt dabei nicht nur zum angenehmen Innenklima bei, sondern reduziert auch die CO2-Bilanz der Erstellung des Gebäudes. Die fixfertige Vorfabrikation der Fassadenelemente aus Holz in geschützten Werkhallen stellt zudem die Qualität sicher und ermöglicht eine schnellere Fertigstellung der Gebäudehülle.

    Der Kanton Luzern verfolgt eine Vorreiterrolle bei der Umsetzung der Klimaziele, wie auch Losinger Marazzi. Die Immobilienentwicklerin und Totalunternehmung hat sich zum Ziel gesetzt, ihre CO2-Emmissionen bis ins Jahr 2030 um 30 % im Vergleich zu 2021 zu reduzieren. Dieses Ziel erreicht Losinger Marazzi indem neben einem verstärkten Fokus auf Holzbau- sowie Stadterneuerungsprojekte die Nachhaltigkeit in allen Projekten als zentrales Thema behandelt wird.

    Heute ist die kantonale Verwaltung auf über 30 verschiedenen Standorten verteilt. Durch den Neubau werden im Jahr 2026 rund 1500 Angestellte unter einem Dach zusammengeführt und somit eine zentrale Anlauf-, Auskunfts- und Beratungsstelle im neuen Stadtteil Luzern Nord erschaffen, die mit allen Verkehrsmitteln bestens erschlossen ist. Zudem werden sich in den unteren Geschossen des Gebäudekomplexes die öffentlichkeitswirksamen Dienststellen, ein Polizeiposten, Gastronomie und Läden verteilen. Eine Kita im 6. OG sowie Wohnungen in den obersten Geschossen werden zum belebenden Nutzungsmix beitragen.

  • Concours décidé pour la prison de district de Zurich

    Concours décidé pour la prison de district de Zurich

    Le plan de rénovation de la prison de district de Zurich afin de l’adapter aux exigences d’un établissement pénitentiaire a franchi une étape importante. Un projet dirigé par RW+ Gesellschaft von Architekten mbH de Berlin a remporté le concours pour réaménager la prison et ainsi amorcer une amélioration des conditions de détention.

    La prison de district de Zurich, située dans le Kreis 4 et juste à côté du plus grand tribunal du canton de Zurich, le Bezirksgericht, est sur le point de changer. Après des études approfondies et la constatation que les structures actuelles ne répondaient plus aux normes modernes, la décision a été prise de construire un nouveau bâtiment.

    La nécessité d’un nouveau bâtiment est devenue évidente en raison du respect des directives concernant la taille des cellules, l’éclairage et le nombre de pièces annexes. Le projet gagnant fait référence à la forme en T de la construction et crée un lien harmonieux entre les différents bâtiments du complexe de district. Il convient de souligner la dissociation intelligente des trajets pour les détenus, le personnel et les visiteurs, ainsi que l’accès sécurisé aux bâtiments de justice adjacents. Un changement majeur est la réduction du nombre de places en cellule de 153 à 90 au maximum, ce qui souligne l’accent mis sur la réinsertion sociale et l’amélioration des conditions de détention.

    Le concept retenu doit être développé jusqu’en 2026 en un projet de construction susceptible d’être approuvé, avant d’être soumis au Conseil d’État et au Grand Conseil pour autorisation. En cas d’approbation et en l’absence de recours, les travaux de construction pourraient commencer en 2028.

  • Nouveau départ sur le site de la « Müllerbräu-Areal

    Nouveau départ sur le site de la « Müllerbräu-Areal

    Le premier coup de pioche d’aujourd’hui marque le début du réaménagement du « Müllerbräu-Areal » au cœur de Baden. D’ici 2027, un quartier moderne y verra le jour sous la devise « brauen – wohnen – geniessen ». Outre des surfaces de vente et de bureaux, 136 appartements seront construits. La brasserie traditionnelle H. Müller AG continue de brasser de la bière dans ce lieu historique où l’activité de brassage des habitants de Baden a commencé en 1897.

    Avec l’obtention du permis de construire en octobre 2023, le premier coup de pioche donne aujourd’hui le coup d’envoi visible de la transformation de ce site de 8000 mètres carrés. Le nouveau quartier situé à côté de la gare de Baden valorisera l’ensemble du quartier et aura une influence positive sur le développement de la ville.

    L’art du brassage restera un élément important de l’identité de Baden. Le plan d’aménagement du site prévoit toujours le très populaire Biergarten Müllerbräu. À partir de 2027, il sera possible d’y déguster les bières classiques Müllerbräu ainsi que des spécialités de la ligne « Müller Bräu Handcrafted », qui sont déjà produites aujourd’hui par le maître brasseur Simon Neuhold.

    La quatrième génération de l’entreprise familiale investit un montant considérable de plusieurs dizaines de millions dans le projet de nouvelle construction. Il est possible qu’une partie du lotissement soit cédée à un partenaire. La phase de construction durera environ trois ans, au cours desquels les voisins seront régulièrement informés de l’avancement des travaux. Les logements locatifs devraient être mis en location à partir de l’été/automne 2026 et être disponibles à partir de l’été 2027.

  • La construction de sept nouveaux bâtiments débute cette année

    La construction de sept nouveaux bâtiments débute cette année

    Le parc d’innovation de Zurich prend forme, comme l’annonce l’opérateur dans un récent communiqué. La première phase du développement, qui comprend la construction de sept nouveaux bâtiments sur l’esplanade du site, sera lancée avant la fin de l’année. Ces projets ont été soigneusement sélectionnés à l’issue d’un concours d’architecture mondial, parmi 28 propositions au total.

    Les projets sélectionnés proviennent de bureaux d’architectes renommés tels que E2A, Roger Boltshauser, Mulder Zonderland, TEN de Zurich ainsi que Muoto de Paris et 3XN de Copenhague. L’utilisation prévue de la surface totale de plancher prévoit une répartition d’environ 24 pour cent pour les bureaux, 8 pour cent pour les laboratoires et 12 pour cent pour la production, y compris des zones pour la fabrication de prototypes. La flexibilité est au centre des préoccupations, avec 36 pour cent supplémentaires pour des usages variés et des zones d’approvisionnement, de services et d’habitation liées à la recherche. Des offres pour la restauration, les loisirs et le shopping sont également prévues.

    Le parc d’innovation de Zurich poursuit un concept de durabilité ambitieux qui doit servir de modèle pour les développements urbains. Les mesures prévues comprennent la mise en place d’un réseau d’énergie et l’installation de grands panneaux solaires sur les toits et les façades afin de garantir une empreinte écologique réduite. En créant des typologies de bâtiments flexibles et modulaires, le parc d’innovation de Zurich vise une utilisation et une durabilité à long terme, tout en intégrant les technologies les plus récentes.

  • Le Bündner Hochbauamt dépose une demande de permis de construire pour une haute école spécialisée

    Le Bündner Hochbauamt dépose une demande de permis de construire pour une haute école spécialisée

    La Haute école spécialisée des Grisons doit se doter d’un nouveau centre d’enseignement supérieur spécialisé sur le site de Pulvermühle à Coire. Le 12 mars, l’office cantonal des constructions a déposé la demande numérique de permis de construire auprès de la ville de Coire, un an exactement après l’acceptation du projet par les électeurs grisons. « Avec le dépôt de la demande de permis de construire pour le centre de la haute école spécialisée, nous avons franchi une nouvelle étape importante », a déclaré l’architecte cantonal Andreas Kohne, cité dans un communiqué du gouvernement.

    Le département des bâtiments s’attend à une décision de la ville dans le courant de l’été. Les travaux de démolition sur le site commenceront dès le printemps. Le premier coup de pioche officiel devrait avoir lieu à la fin de l’automne 2024. Si tout se passe comme prévu, le centre HES entrera en service en 2028.

    Le centre HES devrait pouvoir accueillir 2000 étudiants et 300 collaborateurs. Aujourd’hui, la Fachhochschule Graubünden enseigne dans neuf bâtiments répartis sur cinq sites. Au total, 178 millions de francs suisses seront investis dans le projet.

    Le nouveau bâtiment sera construit par l’équipe de planification générale Partenaris sous la direction du bureau zurichois Giuliani Hönger Architekten, qui a remporté le concours de projet 2021. Du bois de construction local sera également utilisé pour la construction. Le bois a déjà été coupé dans 34 communes des Grisons au total et est maintenant transformé dans huit scieries du canton.

  • Hilti Suisse développe un système de support pour le nouveau bâtiment de KSB

    Hilti Suisse développe un système de support pour le nouveau bâtiment de KSB

    Selon un communiqué de presse,Hilti Suisse a développé « en collaboration avec l’hôpital cantonal de Baden(KSB) ainsi que les planificateurs, ingénieurs et entreprises exécutantes impliqués, spécialement pour le nouvel hôpital, une technique de fixation coordonnée et multi-métiers avec laquelle toutes les entreprises ont pu travailler dès le début ».

    Elle représente un progrès dans le secteur de la construction et pourrait être utilisée à l’avenir dans d’autres projets de construction très complexes, qui doivent également répondre à des exigences techniques élevées en matière de sécurité sismique et de protection contre l’incendie. « Nous obtenons non seulement une solution techniquement et économiquement sophistiquée, mais aussi la plus sûre et donc la plus durable », déclare Marco Lüthi, ingénieur de projet pour la construction d’hôpitaux chez le représentant suisse de Hilti AG à Schaan, basé à Adliswil.

    Le nouveau concept est prévu pour la construction d’étages. La performance pionnière consiste en une approche globale, explique-t-on. La solution commune met fin à une pratique courante selon laquelle chaque entreprise dessinait et installait ses propres fixations et ossatures. Cette approche isolée rendait les processus inefficaces.

    Grâce à la console multiple développée par Hilti, les corps de métier chauffage, plomberie, ventilation, climatisation et électricité ont pu travailler ensemble dès le début. Il en a résulté 60 pour cent de points de fixation (trous de forage) en moins et 50 pour cent de coupes et d’articles en moins. Grâce à la préfabrication et à l’absence de consoles séparées, les entreprises de technique du bâtiment ont mis près de 50 % de temps en moins pour l’installation. Les temps d’utilisation de plates-formes élévatrices, d’échelles ou d’échafaudages ont également diminué, réduisant ainsi le risque de blessures pour les ouvriers. La durabilité a également été améliorée : Par rapport aux systèmes de fixation conventionnels, 50 % de CO2 ont été économisés.

    Le nouveau bâtiment de KSB devrait coûter 580 millions d’euros et être mis en service à l’automne 2024.

  • Construction de la prison régionale de Witzwil

    Construction de la prison régionale de Witzwil

    Les plans de rénovation de l’infrastructure pénitentiaire du canton de Berne se concrétisent. Un budget total de 13,5 millions de francs, que le Conseil-exécutif vient de soumettre au Grand Conseil, doit permettre de financer la nouvelle construction. Cette étape s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation de l’exécution des peines, définie par le Masterplan du canton de Berne.

    Un budget de 12 millions de francs est prévu pour le concours qui doit assurer la meilleure réalisation possible du projet de nouvelle construction. La nécessité de cette nouvelle construction résulte de l’état de l’actuelle prison régionale de Biel/Bienne ainsi que de l’exigence de soutenir de manière adéquate l’exécution des peines en milieu fermé. Les clarifications demandées au préalable par le Grand Conseil concernant les besoins en places de détention et les coûts d’exploitation ont été apportées entre-temps, ce qui permet au projet de reposer sur une base de données solide.

    En outre, la réalisation du nouveau bâtiment nécessite le déplacement de certains bâtiments agricoles indispensables au fonctionnement de l’exécution à Witzwil. Afin d’éviter des solutions intermédiaires coûteuses, il est proposé de reconstruire ces bâtiments, ce qui représente un budget supplémentaire de 1,5 million de francs.

    Le vote sur ces propositions de financement est prévu pour la session d’été 2024 du Grand Conseil. L’approbation de ces crédits permettra non seulement d’avancer dans la modernisation des établissements pénitentiaires du canton de Berne, qui en a grand besoin, mais aussi de garantir une solution efficace et durable pour l’hébergement des délinquants.

  • Construction et rénovation du centre de formation de Sempach

    Construction et rénovation du centre de formation de Sempach

    Compte tenu des exigences croissantes dans le domaine de la protection civile, Lucerne estime qu’il est de sa responsabilité de soumettre l’infrastructure du centre d’instruction de Sempach à une rénovation en profondeur. Le projet comprend non seulement une rénovation des bâtiments existants, mais aussi la construction de nouvelles installations fonctionnelles afin de répondre aux défis des conditions modernes de formation et d’intervention. Cela reflète les efforts déployés pour faire du centre un centre de compétences de premier plan en matière de protection de la population dans la région.

    Le crédit spécial prévu doit financer à la fois les améliorations structurelles et la mise en œuvre de solutions énergétiques durables. Le canton envoie ainsi un signal fort en faveur de la pérennité et de la durabilité de son système de protection de la population. La votation de mars montrera si la population lucernoise est prête à investir dans cette mesure phare, qui non seulement améliore la sécurité, mais peut également servir de modèle pour la construction durable.

  • Un centre de formation innovant pour la protection de la population de Coire

    Un centre de formation innovant pour la protection de la population de Coire

    Le nouveau centre de formation de Meiersboda, situé dans la commune de Churwalden près de Coire, marque une étape décisive dans le développement de la protection de la population dans la région. Compte tenu du mauvais état de l’ancien bâtiment, vieux d’une cinquantaine d’années, le gouvernement a décidé de construire un bâtiment entièrement neuf. Cette décision a fait suite à des analyses approfondies et à des calculs de durabilité qui ont démontré qu’une nouvelle construction serait nettement plus efficace et plus rentable qu’une rénovation.

    La proposition de projet « ZicZAC », qui a remporté un concours, prévoit une construction en bois de trois étages qui s’intègre parfaitement à l’environnement naturel. Le design séduit par sa structure claire, ses matériaux de construction naturels et son atrium central qui laisse passer la lumière et offre une vue d’ensemble. La construction répond à la norme Minergie-P-Eco® et intègre une installation photovoltaïque d’une puissance de 100 kilowatts crête sur le toit.

    Le nouveau centre ne servira pas seulement de lieu de formation, mais aussi, en cas d’urgence, de lieu d’intervention et de commandement pour l’état-major de conduite cantonal. Il offrira des conditions optimales pour la formation et l’intervention de la protection civile ainsi que des organisations partenaires et contribuera à garantir la disponibilité et l’endurance en situation de crise.

    Le financement du projet sera soumis à l’examen du Grand Conseil, puis présenté pour approbation à l’électorat grison. En cas d’approbation, les études d’exécution débuteront à l’automne 2024, avec un début des travaux au printemps 2025 et une mise en service prévue pour l’été 2027. Le projet souligne l’engagement en faveur d’une protection de la population efficace et durable et pose de nouveaux jalons en matière d’infrastructures de formation dans la région.

  • « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    Le projet gagnant, baptisé « FAR », a été développé par l’équipe de planification générale Comamala Ismail Architectes et Andreas Lütscher Baumanagement AG. Il se distingue par son design architectural attrayant, mais aussi par sa durabilité et sa fonctionnalité.

    La construction sert de modèle dans le cadre du « Green Deal pour les Grisons » et fixe de nouveaux critères de référence pour la construction durable. Il est conçu comme un bâtiment répondant à la norme Minergie-A-Eco avec un objectif de zéro net. Le bâtiment intègre notamment des panneaux photovoltaïques et met l’accent sur des méthodes de construction efficaces sur le plan énergétique et respectueuses de l’environnement. Les principes de durabilité s’appliquent à l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, de la phase de conception à la déconstruction.

    Le nouveau site de Coire Sud est stratégiquement situé à l’entrée de l’autoroute A13. Cela permet à la police cantonale d’agir rapidement et efficacement dans la région allant de Maienfeld à Viamala. Grâce à la fréquence élevée du trafic dans la région de Coire, le site offre des conditions optimales pour un travail efficace de police de la circulation.

    La consolidation des bases actuelles de Coire et de Thusis contribue à une meilleure répartition des ressources et à l’efficacité des moyens d’intervention de la police.

    Outre l’efficacité énergétique, le projet met l’accent sur d’autres aspects de la durabilité, tels que l’efficacité des ressources, l’économie circulaire et un microclimat adapté. Le bâtiment contribue ainsi à la préservation des ressources environnementales et favorise en outre la biodiversité.

    Dans l’ensemble, la base de transport prévue représente un projet ambitieux qui pose de nouveaux jalons dans de nombreux domaines, de la conception au design en passant par la durabilité et la fonctionnalité.

  • Réaménagement au cœur de Thoune

    Réaménagement au cœur de Thoune

    Le Bälliz, situé à la périphérie sud-ouest de la vieille ville de Thoune, abrite quatre immeubles appartenant à la caisse de pension Frutiger. Malgré leur mauvais état, ces bâtiments historiques méritent d’être conservés et certains sont encore loués. L’importance particulière de la zone Bälliz se reflète dans son inscription à l’Inventaire fédéral ISOS, qui la désigne comme un site d’importance nationale. En conséquence, sa structure caractéristique doit être préservée autant que possible.

    Défis précédents
    Une étude de faisabilité réalisée en 2015 s’est heurtée au refus de plusieurs commissions fédérales. Un nouveau bâtiment de cinq étages, en particulier, a été contesté. En réponse, un atelier a été organisé pour définir de nouvelles lignes directrices pour le développement de la zone et préparer un concours de projets.

    Un concept gagnant émerge
    Plusieurs projets ont été soumis dans le cadre d’un contrat d’étude 2022. L’équipe de Baumann Lukas Architektur a convaincu le comité d’évaluation avec un projet qui combinait idéalement les aspects urbains et atmosphériques. Ce projet rend hommage à la structure historique de la région et montre un respect du parcellaire typique en lanières. Il intègre les bâtiments principaux et secondaires d’une manière qui reflète l’importance du site. Le rez-de-chaussée continuera d’offrir des zones d’utilisation accessibles au public, tandis que les étages supérieurs abriteront principalement des logements.

    La diversité contre la monotonie
    Le projet de Baumann Lukas Architektur se distingue par sa diversité. Le design fait référence aux structures caractéristiques du Moyen-Âge et prévoit des développements innovants, tels que le « Gässlihof » public, qui préserve son authenticité en conservant un bâtiment historique. En revanche, les autres projets soumis n’étaient pas aussi différenciés dans leurs propositions et n’ont pas su convaincre le comité d’évaluation dans la même mesure.

  • Les immeubles cantonaux de Riehen remportent le prix de la durabilité

    Les immeubles cantonaux de Riehen remportent le prix de la durabilité

    Les immeubles du canton de Bâle-Ville situés au Hirtenweg 16 à 28 à Riehen ont remporté cette année le prix international d’architecture durable, informe le département cantonal des finances dans un communiqué. Ce prix, décerné par la Faculté d’architecture de l’Université de Ferrare et l’entreprise de matériaux de construction Fassa Bortolo, récompense chaque année des projets « axés sur les besoins de l’homme et qui jouent un rôle de modèle dans l’utilisation respectueuse des ressources naturelles », poursuit le communiqué. Les immeubles cantonaux ont remporté le concours de cette année face à de nombreux autres projets du monde entier.

    Le jury international a été convaincu par deux aspects des immeubles de Riehen. Il s’agissait d’une part de la densification socialement acceptable de l’habitat. Sur les cinq bâtiments qui se trouvaient déjà sur la parcelle, le canton en a rénové trois. Les deux autres ont été démolis et remplacés par trois nouveaux bâtiments. Le nombre de logements a ainsi presque doublé, passant de 32 à 63.

    D’autre part, la construction en bois massif, respectueuse des ressources, a fait pencher la balance dans le projet réalisé par l’équipe de projet Harry Gugger Studio AG, Erne AG Holzbau et Fontana Landschaftsarchitektur. Les modules en bois ont été préfabriqués dans un atelier de production, puis montés sur place dans un délai très court. Pendant toute la durée des travaux, les occupants des immeubles ont pu rester sur place. Les habitants des bâtiments déconstruits ont déménagé dans une nouvelle construction déjà achevée avant la démolition de leur ancienne maison.

  • Le canton de Zurich identifie un potentiel inexploité pour l’énergie solaire

    Le canton de Zurich identifie un potentiel inexploité pour l’énergie solaire

    La baisse des prix des installations solaires a stimulé la construction de nouvelles installations photovoltaïques dans le canton de Zurich, comme le montre une analyse de l’office cantonal de la statistique. Selon cette étude, il y avait au moins 12 600 installations photovoltaïques actives dans le canton fin 2021. Presque toutes ont été installées après 2010, selon les données. Elles produisaient environ 0,3 térawatt-heure d’électricité solaire par an, ce qui correspond à peu près à la consommation annuelle d’électricité du canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures.

    Malgré l’augmentation de la production, l’analyse indique qu’il existe encore un grand potentiel inexploité pour l’électricité solaire. Environ la moitié des installations zurichoises sont installées sur des maisons individuelles. Il y a encore du retard à rattraper dans les immeubles collectifs et les bâtiments non résidentiels. Ces derniers offrent également de la place pour des installations plus grandes avec une puissance installée plus élevée.

    L’analyse identifie un potentiel supplémentaire dans les nouvelles constructions. Avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi cantonale sur l’énergie en septembre 2022, tous les nouveaux bâtiments devront contribuer à couvrir leurs besoins en électricité. Il faut donc s’attendre à ce que de nouvelles installations soient mises en place dans les années à venir.

    Le canton de Zurich veut parvenir à zéro émission de gaz à effet de serre d’ici 2040 ou 2050 au plus tard. Selon ses propres indications, il accorde une grande importance à l’exploitation du potentiel existant pour la production d’électricité renouvelable. ce/ssp

  • De nouveaux métiers grâce à l’économie circulaire ?

    De nouveaux métiers grâce à l’économie circulaire ?

    Prof. Dr Stephen Wittkopf, comment trouver un logement construit selon les principes de l’économie circulaire ? Ce serait très difficile pour le moment. En Suisse, il n’y a que quelques logements construits selon les principes de l’économie circulaire, à Winterthur par exemple. Dans l’industrie et les immeubles de bureaux, on est déjà un peu plus avancé.

    L’idée de la réutilisation est très plausible. Pourquoi tarde-t-elle à être mise en œuvre ? Parce que tout ce qui est construit aujourd’hui ne se prête pas à la réutilisation. Dans de nombreux bâtiments, on trouve des matériaux dits composites. Cela signifie que différents matériaux comme le béton, le bois ou l’acier ont été collés. On ne peut pas les séparer facilement. Cela génère énormément de déchets de construction. De tous les matériaux importés en Suisse, c’est-à-dire les vêtements, les ordinateurs, les aliments et autres objets d’usage courant, la plus grande partie est destinée au secteur de la construction. Autrement dit, pour les routes, les ponts et les bâtiments. Tout cela est extrêmement pondéreux. C’est donc clairement dans le secteur de la construction qu’il y a le plus de potentiel pour économiser des matériaux et de l’énergie par la réutilisation.

    L’économie circulaire concerne-t-elle uniquement la réutilisation ou également la transformation ou la reconstruction ? La notion d’économie circulaire peut en effet être définie de manière si large qu’elle inclut toute réutilisation. La question de savoir comment conserver et réutiliser les bâtiments existants est le premier niveau de l’économie circulaire. Le deuxième niveau est la réutilisation des éléments de construction et le troisième niveau concerne le recyclage et le retraitement des matériaux.

    Comment faudrait-il concevoir les nouvelles constructions pour que les composants puissent être réutilisés des décennies plus tard ? Les matériaux doivent être séparables et les composants réparables. Cela signifie que les matériaux les plus purs possibles sont centraux, qu’ils ne sont pas collés ensemble, mais qu’ils assurent la stabilité à l’aide de fiches et de vis. La réparabilité est importante pour la longévité des différents composants. Il ne doit pas être nécessaire de jeter une fenêtre entière simplement parce que la poignée ne fonctionne plus. Enfin, une documentation méticuleuse est importante afin de pouvoir retracer plus tard quels matériaux se trouvent à quel endroit. Pour l’instant, cela n’est pas encore suffisamment consigné.

    Les éléments de construction sont en constante évolution ; ma grand-mère avait des fenêtres en saillie que l’on pouvait enlever, aujourd’hui il y a du triple vitrage. Une réutilisation dans 50 ans est-elle réaliste ? De nombreux produits sont aujourd’hui si bons qu’une amélioration sensible ne peut être obtenue qu’au prix d’efforts nettement plus importants. Et il n’est pas nécessaire de réutiliser les composants un par un. Pour les fenêtres, il existe un bel exemple dans le canton de Zurich : d’anciennes fenêtres à double vitrage ont été complétées par un troisième vitrage ; les fenêtres ainsi améliorées ont pu être réutilisées dans un nouveau bâtiment.

    On dirait que la réutilisation des matériaux transforme complètement le travail des architectes. Oui, cela implique un changement radical. Le travail des architectes ne commence plus sur un terrain vierge. Ils doivent intégrer les matériaux existants et la disponibilité des produits dans leur concept. Mais ce changement de paradigme ne doit pas devenir un obstacle conceptuel ou économique ; il peut conduire à un nouveau langage formel.

    Le maître d’ouvrage doit donc lui aussi être sur le pont. Exactement, il joue un rôle au moins aussi important. Le maître d’ouvrage peut concevoir la commande différemment, en précisant par exemple que seuls des matériaux de seconde main doivent être recherchés et que la conception doit se faire sur cette base. Ce sera certainement un puzzle complexe – mais d’autres secteurs travaillent également avec des chaînes d’approvisionnement complexes et flexibles. Le secteur de la construction est à la traîne.

    Qu’en est-il de la rentabilité ? L’économie circulaire peut-elle être rentable dans la construction ? Elle peut l’être, mais pas sans effort et pas du jour au lendemain. Il faut de nouveaux modèles commerciaux, mais aussi un soutien financier, car il s’agit actuellement d’un marché de niche. Je suis toutefois fermement convaincu que cela va changer.

    Et à quoi pourraient ressembler ces nouveaux modèles commerciaux ? Peut-être qu’un jour nous louerons des matériaux recyclables – fenêtres, portes, bois ou béton – au lieu de les acheter. Ou bien nous concevons un nouveau bâtiment dès le départ comme un entrepôt de matériaux pour des constructions ultérieures. Cela donne une toute nouvelle base de calcul, car les coûts des matériaux ne doivent pas être amortis dans leur totalité. Les matériaux pourraient être échangés dans des bourses de matériaux, ce qui se fait déjà dans d’autres pays comme le Danemark. Cela pourrait même donner naissance à de nouvelles professions, comme les chasseurs de composants.

    Cela semble passionnant. Cela change donc toute la conception des nouvelles constructions ? C’est évident. Si l’avenir d’un bâtiment est pris en compte, il sera construit de manière à pouvoir être réutilisé avec le moins d’efforts possible. La société évolue, et avec elle les besoins en matière de logement. Un quartier autrefois conçu pour les familles peut ne plus convenir, des décennies plus tard, aux besoins de la génération désormais âgée. Si les logements familiaux peuvent être transformés en logements plus petits à un coût relativement faible, on économise de l’argent, des matériaux et de l’énergie.

    Dans quels domaines du secteur de la construction qualifieriez-vous la Suisse de progressiste ? La Suisse est déjà assez avancée en ce qui concerne la réutilisation du béton. Aujourd’hui, la pierre naturelle ou le gravier sont remplacés par des déchets de construction traités qui, sinon, finiraient à la décharge. Outre la réutilisation, cela présente l’avantage d’économiser les frais de mise en décharge. Dans les grands projets de construction, les concepts de construction sont de plus en plus flexibles. De manière générale, j’observe un intérêt croissant des maîtres d’ouvrage pour l’économie circulaire. En Suisse, le canton de Zurich joue un rôle de pionnier. Et en tant qu’université, nous menons bien sûr des recherches sur le sujet et avons pour mission de sensibiliser une jeune génération à ce thème en accordant une place importante aux matériaux usagés dans nos formations.

  • Implenia remporte des contrats de construction de bâtiments en Allemagne et en Suisse pour un montant total de plus de CHF 170 millions

    Implenia remporte des contrats de construction de bâtiments en Allemagne et en Suisse pour un montant total de plus de CHF 170 millions

    Implenia a été chargée par le ministère bavarois des Sciences et des Arts de concevoir et de construire en tant qu’entreprise totale un nouveau centre de répétitions et d’ateliers (PWZ) pour le Bayerische Staatsschauspiel à Munich. Après le centre de premier accueil de Ratisbonne et la résidence d’État de Ratisbonne, c’est déjà le troisième projet qu’Implenia réalise en tant qu’entreprise totale pour l’État de Bavière en tant que maître d’ouvrage, représenté par le Staatliches Bauamt Regensburg. La planification a commencé en mars et la construction débutera en juin. La livraison au maître d’ouvrage est prévue pour décembre 2026. Le volume de la commande pour Implenia s’élève à plus de 140 millions d’euros.

    Les prestations convenues comprennent la planification et la construction du PWZ, depuis les fouilles pour le bâtiment en forme de L de 93 mètres de long et 86 mètres de large jusqu’à l’équipement des ateliers et l’aménagement de la cantine, en passant par l’aménagement intérieur, y compris la domotique, la manutention et la technique scénique pour trois scènes de répétition. En outre, le contrat comprend l’aménagement des espaces extérieurs, y compris le dépôt avec les zones d’accès, la livraison et les aires de stationnement pour les camions et les conteneurs, un parking souterrain ainsi que l’espace extérieur végétalisé.

    Ce projet techniquement exigeant prévoit notamment la création de grands espaces en porte-à-faux pour les scènes d’essai, dont la structure composite en acier rappelle la construction des ponts. Un joint de séparation entre les bâtiments, très efficace sur le plan acoustique, protégera l’aile de répétition des bruits et des vibrations provenant de l’aile des ateliers. D’autres dispositifs spéciaux d’insonorisation permettent de jouer en parallèle sur les scènes de répétition. Implenia a su s’entourer des meilleurs concepteurs pour les travaux spéciaux de technique de scène et d’atelier.

    Une approche partenariale et intégrée a convaincu dès la phase d’offre
    Implenia a su convaincre dès la phase d’offre grâce à une approche partenariale et à une équipe de spécialistes internes et externes hautement qualifiés, qui ont proposé des solutions aux exigences techniques complexes du projet. Lors de la mise en œuvre, Implenia dirigera l’équipe et réalisera, en collaboration avec ses propres planificateurs spécialisés, les plans d’entrée et d’exécution ainsi que la nouvelle construction prête à l’emploi.

    En tant que prestataire intégré de services immobiliers et de construction, Implenia fournira elle-même une grande partie des prestations, toutes divisions confondues : Le service de génie civil spécialisé est responsable des fouilles. Pour le gros œuvre, il sera fait appel aux connaissances spécialisées du secteur de l’ingénierie. BCL Building Construction Logistics, qui fait partie du groupe Implenia, veille à une organisation sans faille, sûre et durable du chantier. Le secteur Technique de façade contribue par son expertise à la réalisation de l’enveloppe du bâtiment en plaques de fibres ondulées gris foncé, en éléments préfabriqués en béton et en éléments de fenêtres en aluminium avec brise-soleil.

    Numérisation et outils pour améliorer l’efficacité
    Un modèle BIM a été mis en place pour le nouveau bâtiment, sur lequel travaillent tous les planificateurs. L’état de la planification est ainsi transparent à tout moment et peut être adapté de manière flexible. Le modèle BIM est également utilisé lors de l’exécution, par exemple pour la coordination des différents corps de métier. Il est en outre prévu d’utiliser le modèle également pour les simulations de déroulement des travaux, pour le calcul des quantités et pour l’appel d’offres des corps de métier du second œuvre. Les méthodes et outils de construction au plus juste sont utilisés pour optimiser les processus de construction, gérer les flux de matériaux et coordonner avec précision les différents corps de métier. Cela permet un processus de construction continu et régulier.

    Exigences élevées en matière de durabilité
    Tant le client qu’Implenia attachent de l’importance à une nouvelle construction et à une exploitation durables. En conséquence, le bâtiment est réalisé conformément à la loi sur l’énergie des bâtiments (GEG § 10), tous les matériaux sont conformes au catalogue d’exigences « Construction pauvre en substances nocives » (QN 3) de la direction de la construction du Land de Bavière et les installations techniques sont conçues pour un fonctionnement durable et respectueux de l’environnement.

    Besenrain- et Katzenbachstrasse Zurich – construction de logements de remplacement durables
    En Suisse, Implenia a été mandatée par le maître d’ouvrage Swiss Life Asset Management AG en tant qu’entreprise totale pour la construction de logements de remplacement « Besenrain-/Morgentalstrasse » à Zurich Wollishofen. Il s’agit d’un projet de 36 logements locatifs et de 22 places de parking souterrain, réalisé en construction massive. Les travaux de construction ont débuté en mars par une dépollution et la livraison est prévue pour fin novembre 2024. Une certification SNBS Platine est visée pour le nouveau bâtiment.

    Par ailleurs, Implenia s’est vu attribuer par la caisse de pension des CFF un nouveau bâtiment de remplacement à la Katzenbachstrasse à Zurich-Seebach. Implenia réalisera également ce projet en tant qu’entreprise totale. Dans le cadre de cette nouvelle construction, 30 appartements locatifs de haute qualité avec façade en bois ventilée par l’arrière seront construits sur trois étages, ainsi que 18 places de parking souterrain. Les travaux de construction ont déjà commencé en février par une dépollution effectuée par le secteur des entrepreneurs. La fin des travaux est prévue pour février 2025. Les appartements seront construits selon la norme Minergie ECO.

    Grâce à ces deux contrats, Implenia continue de contribuer, avec ses vastes compétences, à la rénovation durable du parc immobilier suisse. La valeur totale des deux commandes s’élève à plus de CHF 30 millions.

    Les trois scènes de répétition pour les maisons du Bayerisches Staatsschauspiel ainsi que les ateliers seront mis en service fin 2026 (photo : © Dömges Architekten AG, Regensburg).
    Construction de remplacement du quartier résidentiel de Katzenbach avec 30 appartements à Zurich-Seebach (photo : © Think Architecture AG).

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    Agenda des investisseurs :
    16 août 2023 : Résultats semestriels 2023, conférence pour les analystes et les médias

  • Storz Medical agrandit son siège social avec deux nouveaux bâtiments

    Storz Medical agrandit son siège social avec deux nouveaux bâtiments

    Storz Medical a donné le 21 avril le premier coup de pioche pour la construction de deux nouveaux bâtiments au siège de l’entreprise à Tägerwilen. Le fabricant d’appareils pour la thérapie par ondes de choc est en pleine croissance. C’est pourquoi il a besoin d’un nouvel entrepôt et d’un nouveau bâtiment administratif, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Une capacité de stockage de 30 000 mètres cubes sera ainsi créée sur une surface brute de plancher de 3848 mètres carrés. L’immeuble de bureaux aura une superficie de 2390 mètres carrés et comportera trois étages, comme le bâtiment existant. Les deux nouveaux bâtiments bénéficieront d’un « standard extrêmement élevé avec une architecture de grande qualité esthétique dans une finition intemporelle ». Ainsi, la façade de l’immeuble de bureaux sera entièrement en verre.

    Les plans ont été conçus par le cabinet d’architectes Günter Hermann Architekten de Stuttgart. La mise en œuvre est assurée par l’entreprise totale Methabau d’Amriswil TG.

    Il est également prévu d’installer une pompe à chaleur qui pourra également refroidir les bureaux en été. Une nouvelle installation photovoltaïque doit compléter les 648 modules solaires déjà existants par 1600 autres. L’installation devrait produire 1000 mégawattheures d’électricité par an. Sur cette quantité, 700 000 kilowattheures devraient être injectés dans le réseau local.

    En conséquence, selon Storz Medical, l’électricité sera disponible pour au moins 155 foyers et « devrait ainsi compter parmi les plus grands producteurs privés d’énergie durable dans le canton de Thurgovie », indique le communiqué de presse.

    Storz Medical produit et distribue des appareils médicaux pour la thérapie par ondes de choc dans plus de 130 pays. Les appareils sont utilisés dans les domaines de l’orthopédie, de l’urologie, de la dermatologie, de la neurologie, de la cardiologie et de la médecine vétérinaire, par exemple pour la fragmentation des calculs rénaux. L’entreprise emploie 259 personnes dans le monde, dont 176 sur le site de Tägerwilen.

  • Nouvelle plaque tournante du secteur de l’énergie au Musée des transports de Lucerne

    Nouvelle plaque tournante du secteur de l’énergie au Musée des transports de Lucerne

    Au Musée des Transports de Lucerne, la « House of Energy » est une nouvelle plate-forme à long terme consacrée à l’énergie. Les transports et la mobilité ne sont pas les seuls à être liés à l’énergie – l’énergie est nécessaire pour tout type de déplacement. Elle joue également un rôle important dans le domaine du changement climatique : en Suisse, les transports sont à eux seuls responsables de plus d’un tiers des émissions de CO2.

    De nombreuses personnes ne comprennent pas encore les relations complexes entre ces deux éléments. C’est ce que le Musée des Transports veut changer avec sa nouvelle exposition. Sur une surface de 600 mètres carrés, les interactions et leurs effets sur la société doivent être mis en évidence : Comment l’habitat et la mobilité interagissent-ils ? À quoi pourraient ressembler des solutions innovantes et l’avenir énergétique de la Suisse en 2050 ? Les visiteurs pourront découvrir des expositions et des attractions interactives qui illustrent le passé, le présent et l’avenir de l’énergie et les rendent palpables. En outre, plusieurs conférences et événements sur le thème de l’énergie sont prévus à partir de 2023.

    Le bâtiment construit à cet effet par Gigon Guyer Architekten de Zurich à la place de l’ancienne halle « Trafic ferroviaire 1 » a été conçu avec des équipements énergétiques de dernière génération : Minergie P est la norme, la centrale énergétique fonctionne via l’utilisation de l’eau, et des panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit et la façade. Grâce à cette centrale énergétique, l’ensemble du Musée des Transports devrait à l’avenir être alimenté en grande partie par des énergies renouvelables. Pour réaliser ce projet, le Musée des Transports a collaboré avec des partenaires issus des milieux politiques, administratifs, scientifiques et économiques. La « House of Energy » doit servir de lieu de formation pour les écoles et les universités ainsi que de laboratoire d’expérimentation et de site d’innovation pour le lancement et le suivi d’activités et de projets dans le cadre de la mobilité durable.

    Le Musée Suisse des Transports de Lucerne, avec son fort taux de fréquentation de 500 000 à 600 000 personnes par an dans le musée, se considère comme un partenaire dans le processus de transformation vers l’objectif de neutralité climatique nette zéro en 2050. La nouvelle plateforme énergétique vise à promouvoir l’intérêt et la réflexion sur les thèmes de l’énergie et de la mobilité, en mettant l’accent sur la Suisse. Les objectifs sont de transmettre des connaissances, de créer un lien fort avec le quotidien des visiteurs, de présenter de manière transparente les défis et les solutions possibles et de communiquer avec les écoles et le monde professionnel. L’exposition interactive ouvrira ses portes en avril 2023. Le nouveau bâtiment a coûté environ 37,8 millions de francs, sans compter la centrale énergétique et les aménagements pour les locataires.

  • La construction de nouveaux logements est à la traîne de la croissance démographique

    La construction de nouveaux logements est à la traîne de la croissance démographique

    Dans toute la Suisse, il se construit environ un quart de logements en moins qu’il y a quelques années. Compte tenu de l’augmentation de la population, il y a un risque de pénurie de nouveaux logements dont le besoin est urgent, peut-on lire dans un communiqué de presse de la Banque cantonale de Zurich(ZKB) concernant la nouvelle étude de son service de recherche immobilière.

    Parmi les raisons du ralentissement de l’activité de construction, l’étude cite la baisse du nombre de demandes de permis de construire. Le délai moyen entre la demande de permis de construire et l’autorisation est de 140 jours, soit une augmentation de 67% par rapport à 2010. Les personnes souhaitant construire attendent le plus longtemps dans les régions à forte densité de population. Ainsi, le délai pour le canton de Zurich est estimé à près de 200 jours, ce qui correspond à une augmentation de 136 pour cent par rapport à l’année de référence et à une attente de près d’un an. Le canton de Genève est le plus mauvais élève, avec un délai de 500 jours pour obtenir l’autorisation de construire un logement.

    De plus, des contraintes de construction élevées rendent difficile la création rapide de nouveaux logements. Les recours contribuent également à ralentir le secteur de la construction neuve. La recherche immobilière s’appuie sur une étude des projets de construction de logements neufs effectivement réalisés, selon laquelle un projet de logement autorisé sur dix n’a pas été mis en œuvre en 2010 et il manque 4000 logements par an sur le marché de la location.

    Dans le dernier numéro d’Actualités immobilières, la Banque cantonale de Zurich met à disposition des faits et des analyses basés sur des données sur le thème de la pénurie de logements. Dans un article plus détaillé, la construction de nouveaux logements est comparée à un parcours du combattant.

  • Arbon se dote de deux hôtels b-smart

    Arbon se dote de deux hôtels b-smart

    B_smart selection, qui possède des sites au Liechtenstein, en Autriche et en Suisse, devient le nouvel exploitant de l’hôtel self-check-in Müllers à Arbon et ouvre en outre un autre hôtel self-check-in. Selon Heinrich Toldo, CEO de b_smart selection, cité dans un communiqué sur le changement d’exploitant, la marque Müllers doit être maintenue.

    Grâce à la poursuite simultanée de l’exploitation du Müllers et de la construction du nouvel hôtel supplémentaire, la demande de nuitées dans le canton de Thurgovie pourra à l’avenir être satisfaite par deux possibilités d’hébergement différentes.

    L’exploitation hôtelière du nouveau b_smart hotel Arbon devrait débuter en août 2023. Le nouveau bâtiment de l’hôtel a été construit à distance de marche du Müllers et offre 63 chambres et suites ainsi qu’un restaurant et un bar. Au dernier étage, les clients pourront profiter d’un espace de remise en forme et de bien-être avec vue sur le lac de Constance.

    La reprise de l’hôtel n’entraîne aucun changement pour les clients. Pour les réservations existantes et nouvelles, un café à emporter est inclus comme auparavant, le petit-déjeuner et les autres repas doivent être organisés ailleurs. Le Schifflände Bar au rez-de-chaussée, exploité par Schifflände GmbH, restera ouvert, est-il précisé.

    Le changement d’exploitant de l’hôtel Müllers à Arbon est annoncé pour le 1er mai. La collaboration entre l’hôtel Müllers et b_smart services AG existe déjà depuis sa réouverture à l’automne 2022, est-il précisé. Le prestataire de services pour les établissements d’hébergement, basé au Liechtenstein, gère depuis lors la gestion des réservations et est responsable de la disponibilité 24 heures sur 24.

  • Rénovation totale et nouvelle construction en un temps record

    Rénovation totale et nouvelle construction en un temps record

    L’ensemble résidentiel Hagenmatt à Root, qui compte environ 160 logements, est un bon exemple de rénovation totale et de densification réussie : le lotissement construit dans les années 1970 offrait des conditions idéales pour ce projet. Pour les travaux, Die Liegenschaftsverwalter AG, représentant le propriétaire Schürch Immobilien AG, a engagé PP Baumanagement AG de Kriens pour la direction générale du projet, la planification des coûts et la direction des travaux. En outre, six nouveaux bâtiments comprenant au total quatorze maisons individuelles mitoyennes et quatorze appartements de 2,5 pièces en bois ont été réalisés par Strüby Konzept AG de Seewen SZ pour le compte du propriétaire.

    Outre une conception plus attrayante des appartements, la rénovation avait également pour objectif d’optimiser l’aspect des bâtiments, de réaménager les espaces extérieurs et d’optimiser la consommation d’énergie. Cette dernière a été atteinte grâce à des mesures techniques telles que des fenêtres à triple vitrage ou un raccordement au système de chauffage à distance EWL, ainsi que l’arrêt du chauffage au mazout. Pour améliorer le confort d’habitation, des chauffages au sol ont été installés dans l’immeuble existant, les balcons ont été agrandis, les cuisines ont été équipées de nouveaux appareils et les salles d’eau ont été rénovées.

    Les maisons individuelles et les immeubles d’habitation nouvellement construits ont tous deux étages et s’intègrent harmonieusement dans les surfaces de construction qui n’étaient pas utilisées de manière optimale auparavant. Ils se distinguent par des enveloppes de bâtiment conformes à la norme Minergie, des toits plats végétalisés, des terrasses de toit généreusement conçues ainsi que de grandes fenêtres qui garantissent des maisons inondées de lumière. La rénovation totale du lotissement Hagenmatt et la construction des six nouveaux bâtiments ont pu être achevées par étapes en l’espace de huit mois.

    La rapidité de la construction est due – surtout pour les nouveaux bâtiments – au choix de la construction en bois : Les éléments de construction sont livrés sur le chantier sous forme préfabriquée, de sorte que le montage peut commencer directement sur place. Chaque année, les entreprises Strüby achètent environ 20 000 mètres cubes de bois directement auprès de propriétaires forestiers suisses. Le bois est scié et collé dans la région concernée avant d’être transformé. Grâce à ces trajets courts, l’énergie grise est considérablement réduite.

    Le propriétaire de Die Liegenschaftsverwalter AG, Andreas Gasser, est fier non seulement de la courte durée de construction, mais aussi du fait que le budget total du projet de 42 millions de francs a même été dépassé. De plus, la qualité de vie des locataires, qui n’étaient pas encore concernés par les travaux lors de la première étape, n’a à aucun moment été réduite. Gasser souligne qu’une densification judicieuse par le biais de surélévations, d’extensions ou de constructions complémentaires a permis de créer davantage de logements sur des surfaces existantes tout en limitant le gaspillage de terrain.

  • Le Schlössli Schönegg devient un campus d’innovation

    Le Schlössli Schönegg devient un campus d’innovation

    Le château historique de Schönegg et son chalet sur les hauteurs de Wilhelms à Lucerne appartiennent depuis 1998 à Stefan Muff, l’actionnaire principal du groupe Axon-Active. Avec son frère Bruno, Muff a rénové le bâtiment, qui avait alors grand besoin d’être rénové, en étroite concertation avec le service de conservation des monuments historiques. Il a ensuite servi de siège social à Endoxon AG, qui a développé des technologies pour les cartes géographiques numériques et a été vendu à Google en 2006. Depuis 2008, le « Schlössli » est le siège du groupe Axon Active, qui se positionne stratégiquement dans le domaine de la transformation numérique. Axon s’occupe de solutions complexes de big data pour des entreprises opérant à l’échelle mondiale ainsi que d’écosystèmes numériques pour divers secteurs. Le groupe compte aujourd’hui plus de 750 collaborateurs répartis sur 18 sites dans le monde entier. Le siège social emploie actuellement 50 personnes et la tendance est à la hausse.

    Dès le début, Muff a eu de grandes visions pour le Schlössli Schönegg. Dès l’achat, il a prévu des extensions. Aujourd’hui, le bâtiment n’est plus en mesure de répondre aux exigences futures en tant que centre de prestations de services numériques ainsi que pour les activités de recherche prévues et le nouveau concept d’exploitation « DeepWorking ». C’est pourquoi le nouveau projet prévoit la construction d’un nouveau bâtiment complémentaire appelé « Axon Campus », qui servira de laboratoire d’innovation. Celui-ci doit encourager la coopération interdisciplinaire entre différents groupes d’intérêts et d’idées. Le campus réunit des acteurs de l’éducation, de la politique, des autorités et de l’économie et leur permet de participer à des formes de société et d’entreprise tournées vers l’avenir. Parallèlement, les innovations peuvent être expérimentées et testées dans des écosystèmes numériques. L’environnement doit également offrir des conditions idéales pour les start-ups, raison pour laquelle le projet a été présenté comme la « Silicon Valley de la Suisse centrale ».

    Esquisse de l’extension prévue.

    Pour répondre aux exigences d’un campus moderne, l’espace futur doit être ouvert, flexible et multifonctionnel. Il est prévu d’aménager une surface brute de 1500 mètres carrés avec environ 150 postes de travail. Le projet prévoit également une cantine de qualité supérieure avec une cuisine de production, ainsi qu’un auditorium entièrement numérique et multifonctionnel pouvant accueillir 120 personnes et relié à un espace bar. Le nouveau bâtiment sera adapté aux conditions locales particulières et à la situation de danger qui en résulte en raison d’éventuels glissements de terrain et chutes de pierres. La nouvelle construction garantit une protection complète des pentes. L’évolution des besoins en matière de mobilité sera également prise en compte : grâce à des places de stationnement louées au niveau de la Gibraltarstrasse et à l’aménagement de places de stationnement et de vélos conformes à l’e-mobilité dans le nouveau bâtiment dont le coût est estimé à 15 millions de francs. Actuellement, le processus d’autorisation est encore en cours. L’emménagement est prévu au plus tôt en 2025.

    Grâce au projet du célèbre bureau d’architectes de Daniele Marques de Lucerne, le lieu de force Wilhelmshöhe doit devenir davantage une maison de rencontre et de transformation numérique. Muff souhaite que le lieu se transforme en un site d’innovation global. Une éventuelle ouverture des locaux le week-end pour des institutions de formation ou d’autres événements organisés par des curateurs est envisageable.

  • Le site de Juch doit devenir un phare de la construction circulaire

    Le site de Juch doit devenir un phare de la construction circulaire

    Le cabinet Graber Pulver Architekten AG de Zurich a remporté le concours d’architecture organisé par la ville de Zurich pour le nouveau bâtiment prévu pour le centre de recyclage Juch-Areal de Entsorgung + Recycling Zürich(ERZ) à Zurich-Altstetten. Avec ce nouveau bâtiment, l’Office des bâtiments de Zurich et l’ERZ veulent créer un projet pionnier dans le domaine du recyclage des éléments de construction, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Selon ce dernier, ils souhaitent « explorer au maximum les possibilités de réutilisation des éléments de construction et le potentiel de l’économie circulaire de la construction dans les bâtiments publics ». C’est pourquoi les projets soumis au concours doivent comporter une part aussi importante que possible d’éléments de construction réutilisés.

    Ainsi, les matériaux de construction du projet gagnant proviennent en grande partie des environs immédiats de Zurich. Le bâtiment d’exploitation et le sol de la halle sont constitués de dalles de béton armé usagées. Les murs sont constitués d’ossatures en bois, isolées avec de vieux livres, magazines et vêtements. Des échafaudages de chantier mis au rebut sont réutilisés comme étagères de stockage. La structure existante du hall ne sera reconstruite que légèrement adaptée.

    Les façades seront protégées des intempéries par des panneaux en verre et en aluminium recyclés, ainsi que par d’anciens couvercles de cuisine, portes et plateaux de table. La végétalisation des façades doit offrir un habitat aux plantes et aux animaux et assurer une réduction locale de la chaleur.

    En utilisant d’anciens éléments de construction, la ville de Zurich a économisé près de 600 tonnes de dioxyde de carbone par rapport à une nouvelle construction conventionnelle. Cela correspond à une réduction de 40% des gaz à effet de serre.

    La deuxième place a été attribuée au Studio Hammer de Bâle. La troisième place est revenue au consortium zurichois Studio Burkhardt et Lucas Michael Architektur.

  • Werkstadt Zurich: transformation en un quartier plus respectueux du climat

    Werkstadt Zurich: transformation en un quartier plus respectueux du climat

    D’ici 2035, les CFF transformeront le site de la Werkstadt (42 000 m2) à Zurich en un espace urbain animé. Le bâti historique est conservé et formera à l’avenir un bel ensemble avec les nouveaux bâtiments et les surélévations. La transformation des anciens ateliers CFF se déroule de manière entièrement durable. Le projet comprend des mesures de construction adaptées au climat et suit les principes de l’économie circulaire ainsi qu’un concept énergétique innovant.

    Utiliser les éléments existants
    En étroite concertation avec le service de conservation du patrimoine, les bâtiments existants seront progressivement rénovés et complétés par de nouvelles constructions et des surélévations. L’ancien atelier de wagons «bâtiment Q» constituera le cœur du site et offrira différents potentiels d’utilisation sous un même toit dès 2023. Ce projet créera une belle interaction entre le bâti historique, la densification de la construction et l’usage public des espaces extérieurs.

    © SBB AG, Martin Zeller

    Construction adaptée au climat
    «Les CFF veulent être climatiquement neutres à partir de 2030. Construire de manière durable est une pierre importante à apporter à cet édifice», selon Gabriele Bühler, cheffe de projet aux CFF. Différentes mesures de construction adaptées au climat ont été intégrées dans la planification. Par exemple, la disposition des nouveaux bâtiments garantit une bonne circulation des courants d’air frais. Dans la mesure du possible, l’eau récupérée au niveau des toits est infiltrée dans un système en surface et sert également au refroidissement. Les surfaces à travers lesquelles l’eau ne peut s’infiltrer sont autant que possible désimperméabilisées. La transformation suit une approche systémique prenant en compte les bâtiments sur l’ensemble de leur cycle de vie. L’objectif est ainsi de réduire au maximum les émissions de CO2. Afin de garantir la circularité, toutes les parties d’ouvrage sont répertoriées sur la plateforme Madaster. Une attention particulière est également portée à la réutilisation des éléments de construction. 

    Concept énergétique: 100% renouvelable
    Une solution énergétique basée à 100% sur des énergies renouvelables a permis à ewz de remporter l’appel d’offres public des CFF. L’eau souterraine, captée dans quatre puits sur le site, sert de source de chaleur et de refroidissement. Elle est acheminée vers les centrales énergétiques des grands bâtiments, où se trouvent les pompes à chaleur et les machines frigorifiques qui permettent d’atteindre la température souhaitée. Un réseau d’anergie relie l’ensemble des bâtiments et assure la répartition de l’énergie excédentaire entre les groupes de bâtiments. Ainsi, la chaleur ou le froid disponibles en abondance dans un bâtiment peuvent être utilisés dans un autre. Ce système présente notamment l’avantage de ne pas nécessiter de forage dans la nappe phréatique pour chaque bâtiment. Les bâtiments plus modestes sont reliés aux centrales énergétiques par un réseau de chauffage de proximité. La production de chaleur et de froid se fait à 100% sans émission de CO2, car l’électricité résiduelle provient également de sources renouvelables. L’utilisation d’un système énergétique monovalent conduit à une réduction de CO2 de plus de 2100 tonnes par an au terme du projet.

    Forte consommation propre d’énergie solaire
    En outre, ewz planifie, finance, réalise et exploite les installations de transformation ainsi que les lignes à moyenne tension afin d’approvisionner le site en énergie électrique. «Une partie de l’électricité destinée aux habitantes et habitants du site est produite sur place avec du photovoltaïque», explique Markus Fischer, responsable vente chez ewz Solutions énergétiques. C’est la raison pour laquelle les CFF et ewz veulent utiliser de manière optimale les surfaces de toitures pour la production d’énergie solaire. Tant le toit du bâtiment central Q que ceux d’autres bâtiments – qui sont adaptés à la production d’électricité solaire d’un point de vue statique et par leur orientation – seront recouverts d’installations photovoltaïques. Les locataires sont contraints par les CFF à participer à un regroupement pour la consommation propre (RCP) sur le site. «Une fois le projet achevé, le RCP sera composé d’environ 300 parties qui utiliseront sur place l’électricité produite localement. Cela permettra d’atteindre un taux élevé de consommation propre, ce qui contribuera largement à la rentabilité de l’installation photovoltaïque», selon Markus Fischer. Il estime qu’à terme, la consommation propre sur le site de la Werkstadt sera proche de 100%.

    © SBB AG, Martin Zeller

    Les avantages du contracting
    Pour le propriétaire, cette forme de collaboration présente notamment l’avantage de réduire les risques financiers et de maintenir les charges de gestion à un niveau très bas. Si une installation tombe en panne, ewz s’assure qu’elle soit remise en service le plus rapidement possible. Afin d’exploiter le système avec efficacité, ewz commence à optimiser son fonctionnement sur le plan énergétique peu après sa mise en service. Les installations sont optimisées et adaptées aux besoins effectifs de l’utilisation dans le cadre d’un processus continu. Cela permet ainsi d’obtenir une consommation d’énergie et des coûts les plus bas possible tout en offrant un maximum de confort aux utilisatrices et utilisateurs.

    Le projet «Werkstadt Zurich» est un exemple réussi de réaffectation clairvoyante d’un site industriel historique. Grâce à la rénovation et à l’extension ciblées de l’infrastructure en place et à un concept énergétique pionnier, le maître d’ouvrage – en collaboration avec les planificateurs et ewz – crée des plus-values pour les futures utilisatrices et futurs utilisateurs ainsi que pour l’environnement. Cliquez ici pour en savoir plus sur le concept énergétique innovant du site de la Werkstadt.

    https://www.ewz.ch/solutionsenergetiques

  • Stadler Blechtechnik fête le premier coup de pioche de son nouveau siège social à Au

    Stadler Blechtechnik fête le premier coup de pioche de son nouveau siège social à Au

    Stadler Blechtechnik AG, fondée en 2007, fait construire un nouveau siège à Au, non loin de son ancien site. « Nous construisons un nouveau bâtiment pour permettre une nouvelle croissance et optimiser la production », déclare Urs Stadler, directeur de l’entreprise, cité dans un communiqué de i+R Industrie- & Gewerbebau AG. Cette dernière a été engagée par Stadler Blechtechnik en tant qu’entrepreneur général pour la construction du nouveau bâtiment.

    Actuellement, Stadler Blechtechnik emploie dix personnes dans la production et cinq autres dans l’administration. Le nouveau bâtiment devrait permettre d’accueillir jusqu’à dix employés supplémentaires. Il est prévu de construire un hall de production de trois étages, dont les étages supérieurs seront en grande partie loués. S’y ajoutent une aile de bureaux de cinq étages et un parking souterrain de 47 places au total.

    Le développement durable sera mis en œuvre sous la forme de pompes à chaleur aérothermiques pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude. Des toits plats végétalisés et une installation photovoltaïque d’une puissance d’environ 200 kilowatts crête sont également prévus. La fin des travaux est prévue pour avril 2024. « Nous avons un calendrier sportif, nous devons procéder à un assèchement en circuit fermé pour le sous-sol et construire un mur d’arrosage de 40 mètres de long pour l’entrée du parking souterrain », explique Daniel Herzog, chef de projet i+R, cité dans le communiqué.

  • Halter lance la construction du lotissement Toffematt

    Halter lance la construction du lotissement Toffematt

    Le premier coup de pioche a marqué le début de la construction du lotissement Toffematt de 30 appartements en copropriété dans la commune bernoise de Toffen. Selon le communiqué de presse, c’est la société Halter AG qui est chargée du développement du projet comprenant trois nouveaux bâtiments. Grâce à une nouvelle forme d’organisme responsable coopératif, la propriété par étage peut être financée par des personnes au pouvoir d’achat différent et reste avantageuse à long terme, indique le communiqué détaillé de Halter.

    Lors du premier coup de pioche, le jeudi 16 mars, le président de la commune Carl Bütler, la pasteure Nadja Heimlicher et le conseiller de paroisse Reto Casty étaient présents. En octobre 2019, Halter AG avait acquis le droit d’achat des parcelles auprès de la commune de Toffen et de la paroisse de Belp-Belpberg-Toffen. Le prix durablement supportable du terrain était lié à la condition que les logements créés soient proposés dans un environnement de prix modérés. en 2021, la coopérative d’habitation Toffematt nouvellement créée a acquis les parcelles et Halter AG a développé la construction en tant que projet d’accession à la propriété en droit de superficie.

    Selon le communiqué, le modèle porteur de la coopérative d’habitation (WBG) ne permet pas seulement d’accéder à la propriété par étage à Toffematt avec des prix d’achat de 10 à 20% inférieurs aux prix du marché. Il doit également empêcher la spéculation.

    En achetant un appartement, les propriétaires adhèrent à la WBG Toffematt. Selon le contrat de droit de superficie, les bénéfices futurs réalisés lors de la vente de l’appartement reviennent à la coopérative. C’est pourquoi une revente à court terme n’est pas rentable, précise le communiqué. Et les logements restent avantageux à long terme.

  • Schlieren vote pour la construction d’un centre pour personnes âgées

    Schlieren vote pour la construction d’un centre pour personnes âgées

    Après la votation du dimanche 12 mars, le centre pour personnes âgées Wohnen am Stadtpark pourra être construit à Schlieren. Le nouveau bâtiment, situé en plein centre-ville, remplacera le centre pour personnes âgées de Sandbühl. Selon un communiqué de presse, les électeurs de Schlierem ont accepté le crédit de 44’317’000 francs pour le projet avec une approbation de 76,59%.

    « En 2019 déjà, les électeurs ont clairement approuvé la vente du centre pour personnes âgées Sandbühl », a déclaré Manuela Stiefel, responsable du département des finances et des biens immobiliers, citée dans le communiqué. « Avec ce deuxième oui, nous pouvons maintenant nous attaquer à la mise en œuvre-« 

    Dans le communiqué de la ville, le nouveau bâtiment est décrit comme « une institution attrayante au cœur de Schlieren ». Il devrait offrir des logements modernes et abordables pour les personnes âgées. L’emménagement dans les nouveaux locaux est prévu pour 2027.

    Les résidents doivent pouvoir vivre de manière mobile et autonome dans leur propre appartement dans le centre Wohnen am Stadtpark et bénéficier de services tels que les soins et l’assistance, les repas, le nettoyage ou le service de blanchisserie en fonction de leurs besoins, indique le communiqué. Ils n’ont pas non plus besoin de changer d’établissement de soins si des soins plus intensifs sont nécessaires. Un objectif important de la stratégie de la ville de Schlieren en matière de vieillissement est ainsi atteint.

    Selon le procès-verbal du bureau de vote, la participation à la votation populaire du 12 mars n’a été que de 22,12%. Sur 9033 votants, 1998 ont exprimé un vote. Sur les 1991 votes valables, 1525 étaient des « oui » et 466 des « non ».