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  • De la gare de marchandises au quartier urbain

    De la gare de marchandises au quartier urbain

    La transformation débutera en 2027 avec la première phase d’extension à l’ouest du site. Environ 600 appartements seront construits, dont un tiers seront des logements coopératifs à prix abordable. L’objectif est d’attirer une population diversifiée et de combiner densité urbaine et mixité sociale. L’Urban Hub deviendra le centre animé du quartier. Il réunira gastronomie, sport, culture et services et fera le lien entre les immeubles résidentiels et les zones commerciales.

    La deuxième phase de développement débutera en 2031 à l’est du site. Des bâtiments modernes destinés aux services et aux commerces créeront environ 1 000 emplois et exploiteront le potentiel du site en matière d’économie, d’innovation et de logistique urbaine. La situation centrale près de la gare et la connexion au réseau de transport régional renforcent son rôle de plaque tournante urbaine à Bâle.

    Priorité à l’architecture, à la durabilité et à la flexibilité d’utilisation
    Le plan directeur suit systématiquement les principes d’un développement urbain écologique et durable. Le nouveau lotissement en bordure de bloc s’inspire du principe de la ville-éponge et intègre des bâtiments ferroviaires historiques dans le concept d’espace cour. Cela garantit un microclimat agréable, favorise la biodiversité et améliore la gestion des eaux pluviales. Des bâtiments tels que Janus et Binaria séduisent par leurs composants réutilisés, leurs éléments modulaires en bois et en métal, leurs toits végétalisés et accessibles ainsi que leurs surfaces photovoltaïques. La conception flexible garantit la réparabilité, la facilité d’entretien et la réutilisation ultérieure.

    Les impulsions culturelles et sociales renforcent l’identité du quartier
    Avant même le début des travaux, le site est activement animé par des utilisations intermédiaires innovantes. Les CFF ouvrent des entrepôts historiques à la culture, à la gastronomie et au sport. Par exemple, le pickleball, qui offre 2 000 mètres carrés d’espace et intègre de nouveaux acteurs. Des surfaces locatives sont également disponibles pour des initiatives créatives et sociales. Ces utilisations pionnières créent une proximité avec la population du quartier et encouragent la participation créative. Le large processus de participation, dans lequel le public, les associations et les organisations sont impliqués dès le début, garantit notamment l’acceptation et l’innovation.

    Mobilité, ville intelligente et qualité de vie comme modèle
    L’être humain est au centre des préoccupations, la technologie et la durabilité en sont les piliers. Un centre logistique urbain situé dans la partie est du site assure une distribution des marchandises respectueuse des ressources à Bâle et dans ses environs. Des offres de mobilité modernes et une connexion aux transports publics font partie intégrante de la stratégie du quartier. Le modèle de qualité de vie des CFF, développé en collaboration avec l’université de Bâle et accompagné scientifiquement, fait de Wolf Basel un laboratoire pour des solutions innovantes en matière d’énergie, d’économie circulaire et de cohésion sociale.

    Wolf Basel est un quartier inspirant qui allie densification urbaine, durabilité, interconnexion intelligente et diversité sociale. Bâle se développe ainsi non seulement sur le plan spatial, mais aussi sur le plan social et technologique.

  • Poursuite d’un partenariat industriel de longue date

    Poursuite d’un partenariat industriel de longue date

    Le fournisseur de systèmes en acier Jansen, basé dans la région de Saint-Gall et du lac de Constance, a convenu avec la société allemande Schüco International KG, située à Bielefeld, de prolonger leur partenariat existant depuis 1978. Selon un communiqué, Jansen continuera à assurer la distribution exclusive des systèmes en aluminium Schüco en Suisse et au Liechtenstein. L’entreprise allemande continuera à distribuer les systèmes en acier Jansen en exclusivité en Allemagne, au Luxembourg, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Scandinavie, en Finlande, en Grèce et dans les pays baltes.

    Depuis le 1er janvier 2026, Schüco International S.C.S, dont le siège est à Le Perray-en-Yvelines, distribue les systèmes en acier de la société RP Technik Profilsysteme GmbH, rachetée par Jansen, en France et dans les territoires français d’outre-mer. Les systèmes en acier sont utilisés pour les fenêtres, les portes, les constructions coupe-feu et les façades, selon le communiqué.

    « Avec Jansen, une entreprise familiale comme Schüco, nous partageons ces valeurs communes depuis plus de 45 ans. Je me réjouis que nous poursuivions et développions notre partenariat de confiance à l’avenir », déclare Andreas Engelhardt, associé personnellement responsable de Schüco International KG, dans le communiqué. Christoph Jansen, directeur général et membre du conseil d’administration de Jansen AG, considère que ce partenariat stable de longue date est extrêmement important, en particulier en « période de grands changements et d’incertitudes » : « Notre partenariat repose sur des objectifs et des valeurs communs, toujours axés sur nos clients communs. »

  • La densification du parc immobilier résidentiel est impopulaire auprès de la population

    La densification du parc immobilier résidentiel est impopulaire auprès de la population

    Les immeubles plus hauts dans les villes pourraient atténuer la pénurie de logements, mais ils sont impopulaires auprès de la population. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par le portail de comparaison Comparis. Selon ce sondage, 50 % des personnes interrogées par Comparis se sont prononcées contre la construction d’immeubles de plus de six étages. En revanche, 45 % des 1 039 adultes interrogés dans toute la Suisse en novembre 2025 y étaient favorables.

    Selon l’expert immobilier Harry Büsser de Comparis, la construction d’immeubles plus hauts dans les zones urbaines pourrait être « une voie politique vers plus d’espace habitable ». « Laissons les citadins prendre l’ascenseur plutôt que la voiture », déclare-t-il dans un communiqué sur l’étude. Celle-ci met en évidence un dilemme : la hausse des loyers touche tout le monde, mais les mesures possibles pour y remédier sont majoritairement rejetées. Ainsi, 68 % des personnes interrogées sont opposées à une densification impliquant moins d’espaces verts et des distances plus courtes. 66 % rejettent la création de nouvelles zones constructibles au détriment des terres agricoles ou des espaces verts. Seule la limitation des recours a obtenu une majorité relative : 47 % y sont favorables, 43 % y sont opposés.

    L’étude montre également que les mesures visant à créer des logements supplémentaires sont évaluées différemment selon le sexe et l’âge. Alors que 54 % des hommes sont favorables à des bâtiments plus hauts, la proportion de femmes est de 36 %. Les constructions plus denses ont été approuvées par 33 % des hommes contre 22 % des femmes. 39 % des hommes interrogés se sont prononcés en faveur de nouvelles zones à bâtir, contre 21 % des femmes. Büsser suppose que cela s’explique par la différence des rôles et des activités. Les femmes assument souvent la majeure partie des tâches familiales et de voisinage. Les changements dans leur environnement résidentiel seraient donc « davantage perçus comme une perte de qualité de vie ».

    La pénurie croissante de logements touche particulièrement les 18-35 ans (65 %) et les citadins (66 %). Selon Comparis, cela explique pourquoi l’approche consistant à construire en hauteur a reçu le plus grand soutien parmi eux : 52 % des personnes interrogées dans le groupe de population jeune seraient d’accord avec une construction de plus de six étages. L’enquête a également révélé que les immeubles plus hauts ne sont acceptés qu’en ville (54 %). Dans les agglomérations, seuls 39 % y sont favorables.

  • Les robots apportent une nouvelle efficacité dans la construction de conduites souterraines

    Les robots apportent une nouvelle efficacité dans la construction de conduites souterraines

    Venture Kick, l’accélérateur de start-up basé à Schlieren, soutient la jeune entreprise DeepTech Under Industries, située à Dübendorf, à hauteur de 150 000 francs. Ce financement servira à soutenir le développement des Micro Tunnel Boring Robots (MTBR) d’Under Industries, selon un communiqué. Les MTBR doivent permettre une pose plus rapide et plus propre des conduites d’alimentation souterraines tout en réduisant les fermetures de routes, les émissions sonores et les dommages à la surface.

    Under Industries a été fondée en tant que spin-off de Swissloop Tunneling, une initiative d’étudiants en ingénierie de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH). Les MTBR d’Under Industries sont conçus pour être utilisés dans des conditions de sol très variées. Par rapport aux méthodes traditionnelles de fonçage de tuyaux, ils minimisent les perturbations de surface, raccourcissent les délais de construction et améliorent la capacité d’adaptation. Cela permettrait de promouvoir un développement plus durable et plus flexible des infrastructures urbaines.

    Le financement de Venture Kick soutient la finalisation du produit minimum viable (MVP) d’Under Industries. Il s’agit d’un « MTBR adapté à l’industrie, qui sera utilisé pour le premier démonstrateur et des projets pilotes commerciaux et qui renforcera la confiance de l’industrie dans cette technologie », indique le communiqué.

    La start-up se concentre dans un premier temps sur le marché suisse de la distribution d’électricité. Elle collabore à cet effet avec des gestionnaires de réseaux de distribution chargés de l’extension des réseaux électriques et du passage des lignes aériennes aux câbles souterrains. L’expansion en Europe et le développement d’autres lignes d’alimentation devraient suivre. Selon Venture Kick, le marché réaliste pour Under Industries en Suisse et en Europe s’élève à environ 150 millions de francs par an pour les seuls réseaux électriques.

  • L’ouverture d’un nouvel hôtel renforce la présence en Europe centrale

    L’ouverture d’un nouvel hôtel renforce la présence en Europe centrale

    La chaîne hôtelière Swissôtel a annoncé en janvier l’ouverture d’un nouvel hôtel dans la station thermale tchèque de Mariánské Lázně. Selon l’UNESCO, Mariánské Lázně est l’une des villes thermales les plus importantes d’Europe. Avec les hôtels récemment ouverts au Monténégro et en Roumanie, ce nouvel établissement devrait consolider la forte présence de Swissôtel en Europe, indique un communiqué. Swissôtel fait partie du groupe français Accor.

    « Le Swissôtel Mariánské Lázně est une ouverture historique pour notre marque en Europe centrale », explique Jean Wendling, vice-président des opérations chez Accor, dans le communiqué. « Nous présentons un hôtel qui allie la joie de vivre suisse au caractère unique de la ville et offre aux vacanciers comme aux voyageurs d’affaires une expérience de premier ordre, basée sur le bien-être et l’équilibre. »

    Le Swissôtel Mariánské Lázně dispose de 102 chambres, 22 suites et une suite présidentielle. L’hôtel propose également une large gamme d’offres culinaires. Parmi celles-ci, on trouve notamment le 105 Dining Lounge, le Swiss Café et le bar Pod Oblaky sur le toit-terrasse. Les clients peuvent également profiter du spa et de l’espace sportif de l’hôtel. Pour les voyageurs d’affaires et les événements, l’hôtel dispose de quatre salles polyvalentes, d’une salle de conférence et d’un espace pour les cocktails et les présentations.

  • Le canton de Nidwald triple ses subventions pour la rénovation énergétique des bâtiments

    Le canton de Nidwald triple ses subventions pour la rénovation énergétique des bâtiments

    Dans son programme de promotion énergétique 2026, le Conseil d’État du canton de Nidwald a décidé d’augmenter de 300 % les subventions accordées pour la rénovation énergétique des bâtiments, pour les porter à 2,9 millions de francs. Selon un communiqué, cela représente, avec les fonds fédéraux, un budget annuel record de 6,3 millions de francs. Ce programme cantonal de promotion soutient les propriétaires qui optimisent l’enveloppe de leur bâtiment, remplacent les systèmes de chauffage fossiles ou électriques par des systèmes utilisant des énergies renouvelables ou construisent de nouveaux bâtiments à haute efficacité énergétique.

    Selon les informations disponibles, la demande de subventions a été « exceptionnellement élevée » en 2025. En raison notamment de l’extension des réseaux de chauffage urbain, le canton s’attend à une nouvelle forte augmentation des demandes en 2026. De plus, les allégements fiscaux seront supprimés à l’avenir, ce qui devrait également faire augmenter la demande cette année.

    Selon les informations disponibles, la rénovation énergétique des bâtiments – un pilier central pour atteindre les objectifs cantonaux en matière d’émissions d’ici 2035 – ne peut réussir que si les propriétaires sont prêts à investir dans leurs biens immobiliers. « Ils contribuent ainsi de manière significative à la réduction des gaz à effet de serre et aux économies d’énergie », déclare Joe Christen, directeur de l’environnement.

    Certes, la subvention ne couvre qu’une petite partie des investissements. Mais combinés aux économies d’impôts et à la baisse des frais de chauffage, ces investissements sont rentables à long terme. « En moyenne, un franc de subvention génère près de dix fois plus d’investissements, explique M. Christen. Cette valeur ajoutée reste en grande partie dans le canton, renforce l’économie locale et contribue, grâce aux énergies renouvelables, à réduire les sorties de capitaux vers l’étranger. »

    Le canton de Nidwald est l’un des exposants du pavillon SWISS au Singapore Airshow. Le salon international de l’aéronautique se tiendra du 3 au 8 février.

  • Un projet d’infrastructure remplace les lignes aériennes par des réseaux modernes

    Un projet d’infrastructure remplace les lignes aériennes par des réseaux modernes

    Les communes argoviennes de Bellikon, Remetschwil et certaines parties d’Oberrohrdorf ne sont plus alimentées par des lignes électriques aériennes en bois depuis la vallée, mais par un nouveau câble. Selon un communiqué, AEW Energie AG a ainsi achevé et mis en service un projet d’infrastructure central à Rohrdorferberg. Dans le cadre de ce projet, 1,6 kilomètre de lignes électriques sur poteaux en bois ont pu être démantelées, « contribuant ainsi à un réseau plus robuste, nécessitant moins d’entretien et améliorant l’aspect du paysage », selon le fournisseur d’énergie argovien.

    La ligne dite « Rohrdorferberg » entre Künten et Fislisbach a une longueur totale de 11,2 kilomètres. Au total, huit postes de transformation ont été raccordés à la nouvelle ligne. Selon les informations disponibles, cela profite en particulier aux entreprises « ayant des exigences élevées en matière de sécurité d’approvisionnement ».

    Au total, AEW a investi 3 millions de francs dans le projet. « Grâce à l’extension et au câblage systématiques de notre infrastructure de réseau, nous augmentons non seulement la sécurité d’approvisionnement pour la population, mais nous créons également les conditions nécessaires à un système énergétique flexible et durable », explique Christoph Fischer, responsable du département Réseaux chez AEW.

  • L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    Le Swiss Marketplace Group (SMG) lance sur ses plateformes immobilières ImmoScout24 et Homegatedenouvelles options permettant aux particuliers de proposer leur logement sur Internet. Selon un communiqué, ces outils sont basés sur l’intelligence artificielle (IA) et facilitent la publication d’annonces en ligne pour les annonceurs non professionnels.

    Pour créer une annonce, il suffit de saisir les principales caractéristiques du logement, telles que l’adresse, la taille et l’équipement. Les plateformes immobilières créent ensuite, à l’aide de l’IA, le titre complet de l’annonce ainsi que la description du bien. Cela inclut des descriptions de l’emplacement et de l’environnement du bien immobilier, selon le communiqué. Enfin, les utilisateurs peuvent télécharger des photos et finaliser l’annonce.

    « De nombreux bailleurs privés ne s’occupent que rarement de la création d’une annonce. Grâce à l’aide de l’IA, ils reçoivent désormais en quelques secondes une proposition structurée et de grande qualité, qui correspond au standard des agents immobiliers professionnels », explique Martin Waeber, directeur général de SMG Real Estate, dans le communiqué. « Cela profite également à tous les chercheurs, car plus une annonce est décrite avec précision et mise en ligne rapidement, plus les gens trouvent rapidement leur nouveau logement. »

    Les modules sont déjà disponibles depuis environ un an pour les prestataires professionnels. Avec cette offre désormais élargie aux prestataires privés, SMG souhaite poursuivre la numérisation du secteur immobilier suisse.

    SMG Swiss Marketplace Group AG regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et Mobiliar.

  • Le passeport produit numérique apporte de la transparence dans l’économie circulaire

    Le passeport produit numérique apporte de la transparence dans l’économie circulaire

    La société Sky-Frame AG, dont le siège se trouve à Frauenfeld, propose à ses clients des fenêtres coulissantes sans cadre fabriquées en Suisse. La recyclabilité des produits joue ici un rôle important. L’entreprise a désormais lancé un passeport produit numérique avec Cradle to Cradle Compass afin d’informer sur la conformité des produits utilisés au principe strict de l’économie circulaire Cradle to Cradle.

    Le Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle (DPPCCC) a été développé par epeaswitzerland, une entreprise basée à Widnau. Il s’appuie sur les passeports numériques des produits qui, selon un règlement européen, doivent être progressivement introduits pour tous les produits vendus dans l’Union européenne. Il évalue les produits Sky-Frame selon une série de critères, tels que leurs performances, leur recyclabilité et leur consommation d’énergie. Il rend les chaînes d’approvisionnement de l’entreprise transparentes et prouve la recyclabilité des produits de l’entreprise.

    « Les fenêtres et portes coulissantes sans cadre fabriquées en Suisse créent une expérience architecturale exceptionnelle, sans limites, avec des vues spectaculaires. Avec l’outil « Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle » d’epeaswitzerland, nous nous engageons en faveur d’un nouveau niveau de transparence, d’identité, d’orientation et de conformité avec la future législation européenne », déclare Michael Fuchsberger, responsable QM & Durabilité chez Sky-Frame AG, à propos d’autres aspects du DPPCCC. Celui-ci fournit par exemple des informations sur la chaîne d’approvisionnement ou les possibilités de retour des produits Sky-Frame. En outre, les informations peuvent être classées et affichées en détail selon des aspects tels que la santé des matériaux ou différents domaines d’adéquation pour l’économie circulaire.

    « En tant qu’entreprise active à l’échelle mondiale, Sky-Frame a une nouvelle fois démontré son rôle de pionnier avec l’introduction du Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle d’epeaswitzerland », déclare Albin Kälin, fondateur et directeur général d’epeaswitzerland.

  • Des décisions fondées sur des données pour des stratégies immobilières écologiques

    Des décisions fondées sur des données pour des stratégies immobilières écologiques

    Empirasouhaite utiliser la Real Estate Decision Intelligence (REDI) de la société zurichoiseOptimIafin de renforcer la prise de décision basée sur les données dans les domaines des investissements, des fonds, de la gestion de fortune et de la gestion durable. Selon un communiqué, l’objectif est de mettre en place une approche intégrée qui combine de manière holistique la performance financière, l’impact climatique et les exigences réglementaires. La plateforme REDI d’OptimI aide Empira à prendre des décisions d’investissement éclairées, à développer des stratégies de décarbonisation scientifiquement fondées au niveau des fonds et des actifs, et à planifier des stratégies d’investissement et de rénovation efficaces en termes de capital.

    Empira utilise notamment cette plateforme dans le cadre de son fonds Transition to Green, qui cible les biens immobiliers énergivores présentant un potentiel de repositionnement et tire parti des incitations gouvernementales en faveur des rénovations écologiques et d’une gestion complète des actifs afin de créer des biens immobiliers résidentiels et commerciaux durables et de grande qualité.

    « L’intelligence décisionnelle numérique est aujourd’hui indispensable pour obtenir à la fois des rendements stables et une décarbonisation crédible, et ce dès la réception d’un premier mémorandum d’investissement », déclare Torsten Bergmann, vice-président Investment Advisory chez Empira. « Optiml nous offre la profondeur analytique dont nous avons besoin pour obtenir un impact cohérent et évolutif sur l’ensemble de nos fonds et soutient notre stratégie de transition vers le vert grâce à des processus décisionnels fiables. »

    Selon le communiqué, l’introduction de la solution OptimI souligne la tendance du secteur à l’optimisation des actifs basée sur les données, dans laquelle la durabilité et la performance financière sont évaluées de manière holistique. Le secteur immobilier est responsable d’environ 40 % des émissions totales de CO2 liées à l’énergie dans le monde. Les acteurs du secteur sont donc de plus en plus tenus de présenter des stratégies de décarbonisation crédibles et financièrement solides.

  • Les logements en droit de superficie créent de nouveaux espaces habitables à Altstätten

    Les logements en droit de superficie créent de nouveaux espaces habitables à Altstätten

    Halter AG réalise leprojet TresTerrä en collaboration avec la communauté catholique du canton de Saint-Gall, propriétaire du projet, et SchlieremerTend AG, partenaire en communication et marketing. Dans ce cadre, Halter se chargera de la construction de dix immeubles d’habitation sur le site Guter Hirte à Altstätten, qui offrira à l’avenir des logements abordables, selon un communiqué. Le premier coup de pioche et le lancement officiel du projet ont désormais eu lieu.

    « Tres Terrae est un lieu où se côtoient habitat, espace libre et voisinage », indique Halter dans un communiqué. « L’objectif est de créer une qualité de vie durable qui offre aux gens un foyer à long terme. »

    Trois ensembles de bâtiments sont prévus, placés autour d’une place commune centrale et reliés entre eux par un réseau de chemins. Les bâtiments abriteront au total 37 appartements en copropriété, allant de 2,5 à 5,5 pièces. Des zones de rencontre centrales offriront un espace d’échange et de convivialité, selon la description du projet.

    Afin de réduire les dépenses en fonds propres et de faciliter le financement, les appartements seront vendus en droit de superficie. Les appartements devraient être prêts à être emménagés en 2028.

  • Le début des travaux d’extension de la double voie à Dietikon est reporté à 2028

    Le début des travaux d’extension de la double voie à Dietikon est reporté à 2028

    Il y a un retard dans la construction de la double voie ferroviaire Bremgarten-Dietikon et dans la rénovation de la Bremgartnerstrasse. Selon un communiqué de la société Aargau Verkehr AG, le permis de construire prévu pour fin 2025 par l’Office fédéral des transports (OFT) n’a pas pu être délivré en raison de négociations en cours concernant des recours et d’une nouvelle suspension partielle du projet liée à des demandes d’indemnisation.

    La société de transport prévoit désormais que le début des travaux, initialement prévu pour l’été 2026, sera reporté à l’été 2028. D’ici là, certaines modifications devront être apportées au projet. Cela nécessitera des contrôles techniques et une consultation des autorités.

    Selon Aargau Verkehr, l’extension vise à améliorer la sécurité, la ponctualité et la capacité du réseau ferroviaire : « La construction d’une double voie centrale permettra d’intégrer le train de manière sûre dans le trafic routier, ce qui augmentera la sécurité routière et réduira les embouteillages. »

    L’approbation des plans devrait être finalisée d’ici le deuxième trimestre 2027. Aargau Verkehr AG est en contact avec le service des travaux publics du canton de Zurich, maître d’ouvrage du projet routier, l’OFT, la ville de Dietikon et les riverains concernés afin de clarifier les points en suspens et de faire avancer le développement du projet.

  • Le directeur financier prend temporairement la direction opérationnelle

    Le directeur financier prend temporairement la direction opérationnelle

    Un changement est intervenu à la tête de la marque Griesser : Stefan Leitner a pris la direction par intérim. L’ancien directeur financier du groupe Griesser, spécialisé dans les solutions de protection solaire, succède à Urs Neuhauser, qui quittera l’entreprise d’un commun accord le 12 janvier 2026, comme l’indique le groupe Griesser dans un communiqué. « Urs Neuhauser a accompagné l’entreprise au cours des sept dernières années et a contribué à divers développements. Nous l’en remercions », a déclaré Walter Strässle, président du conseil d’administration. Stefan Leitner bénéficie du soutien de M. Strässle et des représentants de la famille propriétaire. Cela garantit la continuité et la stabilité au sein de la direction, selon le communiqué.

    Cette solution provisoire marque le début du processus de succession. La procédure de recrutement d’un nouveau directeur général a déjà été lancée. Dans l’intervalle, Griesser poursuit le développement de solutions de protection solaire, la proximité avec ses clients et la croissance durable sur les marchés existants et nouveaux dans le domaine de la production de solutions de protection solaire.

    Selon l’entreprise, ses 140 ans d’histoire sont le résultat d’un esprit pionnier, d’une qualité irréprochable et d’une vision à long terme. Forte de ces atouts, l’entreprise familiale envisage l’avenir avec confiance.

  • Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucerne a élu Patrik Wermelinger, un Lucernois de 54 ans, comme nouveau directeur. Originaire du canton de Lucerne, il vit avec sa femme à Meierskappel et connaît l’économie régionale de près depuis de nombreuses années. Sur le plan professionnel, il a fait des études d’économie d’entreprise et a obtenu un Executive MBA en General Management à la Haute école de Lucerne.

    Actuellement, Wermelinger est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise. Dans cette fonction, il accompagne des entreprises internationales lors de leur implantation en Suisse et se trouve à l’interface entre le marketing de site, les décisions d’investissement et la concurrence mondiale pour les projets. Ce profil le prédestine à positionner Lucerne de manière visible dans la concurrence entre les sites économiques. Avec une compréhension claire des exigences des investisseurs internationaux.

    Une tête familière avec un bonus de retour
    Pour Lucerne, Patrik Wermelinger n’est pas un inconnu. De 2006 à 2016, il a déjà dirigé les domaines de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne. Durant cette période, il a tissé un vaste réseau avec des entreprises, des communes, des institutions et des partenaires en Suisse et à l’étranger. Il connaît sur le bout des doigts les atouts, mais aussi les défis de l’espace économique. De l’industrie aux services à forte intensité de connaissances en passant par le tourisme.

    Ce retour avec une expérience internationale supplémentaire est un avantage stratégique pour l’organisation. Wermelinger apporte une expérience approfondie en matière d’implantation et de promotion de la Suisse dans son ensemble, combinée à une vision claire de Lucerne en tant que marque autonome dans la concurrence entre les sites. Cela crée de bonnes conditions pour entretenir les relations existantes et attirer de nouvelles entreprises. Surtout dans un contexte où les décisions d’implantation sont plus disputées.

    Transition ordonnée à la tête
    Patrik Wermelinger reprendra la direction le 1er juin 2026. Jusqu’à fin février 2026, l’actuel directeur, Ivan Buck, conservera la responsabilité opérationnelle. Il se mettra ensuite à son compte en créant sa propre entreprise dans le domaine du Relationship Management. Pour la phase de transition entre mars et fin mai 2026, le directeur adjoint Andreas Zettel assurera la direction par intérim et garantira une transition en douceur.

    La Promotion économique de Lucerne mise ainsi sur la continuité des activités courantes et sur un passage de relais clair. La combinaison d’un chevauchement temporel, d’une solution intérimaire interne et d’une succession communiquée suffisamment tôt renforce la sécurité de planification pour les partenaires, les communes et les entreprises qui collaborent avec l’organisation.

    Confiance dans les compétences et la personnalité
    Le conseil de fondation se dit convaincu d’avoir fait le bon choix en choisissant Patrik Wermelinger. Le président Erwin Steiger souligne à la fois la grande compétence professionnelle et l’expérience internationale du directeur désigné. Parallèlement, il souligne son caractère digne de confiance et convaincant. Une combinaison qui est essentielle pour le travail à l’interface entre la politique, l’administration et l’économie.

    Avec cette décision de recrutement, la Promotion économique de Lucerne se positionne pour les années à venir avec un ancrage régional, un réseau international et un directeur qui connaît déjà le site de Lucerne.

  • L’intelligence numérique dans la construction

    L’intelligence numérique dans la construction

    « La planification est déjà fortement numérisée, la construction l’est moins et l’exploitation l’est à nouveau davantage », a expliqué Alex Walzer de la FHNW. Aujourd’hui encore, de nombreuses informations se dispersent entre les phases du projet. Un problème notamment dans l’optique de l’économie circulaire. Walzer voit un grand potentiel dans l’utilisation conséquente des données. Tirer des enseignements des projets, concevoir des ouvrages sur la base de données, standardiser les processus. Mais sans bases de données propres et sans questions précises, même l’intelligence artificielle reste inefficace.

    Données de bout en bout avec Lakeup
    Michal Rzinski de Bond BIM a présenté la plateforme Lakeup, un système de gestion des données du cycle de vie. Elle doit permettre aux maîtres d’ouvrage et aux organisations immobilières d’utiliser les données de manière structurée tout au long du cycle de vie d’un bâtiment. De la définition des besoins à l’évaluation en passant par la commande, Lakeup assure la continuité et la transparence des données.

    Selon Rzinski, l’être humain est au centre des préoccupations. « Nous voulons aller chercher les planificateurs spécialisés, les ingénieurs et les décideurs de la même manière » Un exemple est fourni par l’hôpital universitaire de Bâle, où des agents IA ont classé automatiquement 25’000 jeux de données, la base pour des applications ultérieures. La plateforme est conçue de manière modulaire, des outils de planification spécialisés à la solution d’entreprise.

    Bains virtuels et décisions réelles
    Les choses sont devenues pratiques avec Patrick Marti de Hegias Vision. Sa plateforme associe la visualisation 3D aux données en temps réel dans la transformation des salles de bains. L’iPhone permet de scanner les pièces, de reconnaître automatiquement les objets et de les aménager dans un environnement numérique. Les clients voient immédiatement à quoi pourrait ressembler leur salle de bains, y compris les matériaux, l’ambiance lumineuse et les données réelles des produits.

    En collaboration avec BMS, Hegias permet un nouveau processus de conseil interactif. « Auparavant, les gens quittaient l’exposition avec un bloc de noms de produits, aujourd’hui avec un lien vers la salle de bains de leurs rêves », explique Ilona Lupart de BMS. Le Roomscanner simplifie l’entrée en matière, accélère les décisions et augmente la satisfaction.

    L’homme au centre de la numérisation
    Lors de la table ronde finale, tous étaient d’accord pour dire que l’automatisation ne remplace pas l’homme. « L’IA doit soulager les conseillers et conseillères, pas les supplanter », a souligné Marti. Walzer a souligné que l’IA était particulièrement forte là où de grandes quantités de données sont analysées ou des chaînes d’approvisionnement optimisées. Néanmoins, des connaissances spécialisées, une réflexion et une formation continue restent nécessaires.

    Rzinski a ajouté que Lakeup avait été délibérément conçu pour couvrir différents niveaux de compétences, du spécialiste des données à la direction. Lupart a ajouté que la formation, l’implication et la communication étaient essentielles pour réduire le scepticisme. L’ouverture d’esprit est plus importante que l’âge : même des personnes de 90 ans ont utilisé les lunettes VR avec enthousiasme.

    Nouvelles compétences et perspectives
    Walzer voit un changement à la FHNW. « Les étudiants travaillent aujourd’hui de manière plus collaborative et critique avec la technologie » Outre les compétences techniques, les soft skills sont de plus en plus demandées, la communication, la compréhension des interfaces et le travail en équipe.

    Pour l’avenir, Marti et Rzinski ont annoncé qu’ils allaient continuer à développer leurs plates-formes. Plus d’automatisation, un meilleur guidage des utilisateurs et une intégration plus profonde de l’IA dans les processus existants. Walzer ose regarder vers l’avenir « Dans dix ans, l’IA fonctionnera aussi naturellement en arrière-plan que l’électricité à la prise. L’objectif sera atteint lorsque la construction redeviendra un plaisir grâce à la technologie »

  • Le droit des cartels laisse une marge de manœuvre pour les coopérations

    Le droit des cartels laisse une marge de manœuvre pour les coopérations

    L’économie suisse soutient une législation stricte en matière de cartels. Il s’agit d’empêcher les restrictions à la concurrence et de garantir une concurrence loyale. Dans la pratique, cependant, les autorités de la concurrence se sont progressivement éloignées de ce principe. Au lieu d’examiner les effets réels sur le marché, elles ont principalement évalué la forme d’un accord. Certains accords ont ainsi été automatiquement considérés comme illicites, même s’il était prouvé qu’ils n’avaient aucun effet néfaste.

    Cela a entraîné une grande insécurité juridique, en particulier pour les PME, les bureaux d’études et les entreprises du secteur de la construction. Les groupements d’achat, les projets de recherche communs ou les pools d’assurance ont été pris pour cible, alors qu’ils permettaient souvent des gains d’efficacité et de meilleures performances sur le marché. Avec la révision qui vient d’être adoptée, le Parlement réagit à cette situation déplorable et demande un retour à la volonté initiale du législateur.

    Nouvelle logique d’examen à l’art. 5 de la loi sur les cartels
    La précision apportée à l’art. 5, al. 1 bis, de la loi sur les cartels est au cœur de la révision. À l’avenir, il ne suffira plus de qualifier un accord d’« entente dure ». Il faudra toujours procéder à une évaluation globale de l’importance, qui tiendra compte d’éléments qualitatifs et quantitatifs . Tels que la structure du marché, les parts de marché et les conditions-cadres concrètes dans chaque cas particulier.

    La nature de l’accord reste importante, car elle donne des indications sur un potentiel de nuisance typique. Cependant, il est désormais clairement établi qu’il faut vérifier si ce potentiel se concrétise réellement dans l’environnement de marché réel. Dans la pratique, cela signifie que les autorités de la concurrence ne peuvent plus sanctionner les coopérations uniquement en raison de leur forme, mais doivent justifier pourquoi et où elles affectent réellement la concurrence. L’entrée en vigueur des modifications matérielles est prévue pour le 1er janvier 2027.

    Plus de marge de manœuvre pour les coopérations
    La révision permet d’atteindre un équilibre délicat. Les coopérations qui ne posent pas de problème en matière de concurrence, voire qui sont bénéfiques, sont retirées de la ligne de mire sans affaiblir le pouvoir de la COMCO. Pour les bureaux d’études, les sociétés d’ingénierie et les autres acteurs du secteur de la construction, cela apporte plus de clarté. En particulier lorsque la coopération est autorisée, dans le cas d’achats groupés, de projets de normalisation ou de partage de ressources.

    Dans le même temps, la mission fondamentale du droit des cartels reste inchangée. Les cartels durs, les ententes sur les prix ou les ententes sur les marchés continueront d’être sévèrement poursuivis. La révision ne détourne pas l’attention de la protection de la concurrence, mais la recentre sur son essence même. L’effet plutôt que la forme, les comportements abusifs plutôt que les soupçons généraux.

    Réforme institutionnelle des autorités de concurrence
    La révision matérielle ne marque pas la fin du processus. En 2026 et 2027, la réforme institutionnelle passera au premier plan. Il s’agit ici de déterminer comment les procédures antitrust sont menées et dans quelle mesure elles sont conformes à l’État de droit.

    Plusieurs éléments sont au centre de cette question. Premièrement, la séparation institutionnelle entre l’enquête et la décision doit être renforcée. La Commission de la concurrence sera transformée en une instance plus proche d’un tribunal, dotée de ses propres ressources spécialisées, tandis que le secrétariat agira en tant qu’autorité de poursuite indépendante.

    Deuxièmement, il est prévu de créer une instance de recours spécialisée qui regroupera les affaires de cartels, garantira l’expertise et accélérera les procédures. Troisièmement, un conseiller-auditeur indépendant (« hearing officer ») sera nommé pour veiller au respect des droits procéduraux et servir de point de contact neutre pour les parties, sans intervenir lui-même dans les décisions matérielles.

    Quatrièmement, il convient d’accroître la transparence en publiant les opinions dissidentes et en rendant visibles les divergences d’opinion, ce qui rendra l’évolution du droit plus compréhensible. Selon la CEDH, les procédures antitrust sont considérées comme des procédures pénales, elles portent profondément atteinte aux droits des entreprises concernées et sont donc soumises à des exigences élevées en matière d’État de droit. C’est précisément dans ce domaine que Bauenschweiz continue de voir un besoin considérable de réforme.

    Bauenschweiz insiste sur le renforcement de l’État de droit
    Construction Suisse salue le fait que le Conseil fédéral reconnaisse la nécessité d’une réforme dans l’application de la loi, mais rejette le projet actuel de réforme institutionnelle. Du point de vue de l’association faîtière, celui-ci ne comble pas suffisamment les lacunes essentielles. En particulier, l’indépendance de l’instance décisionnelle, la séparation claire entre l’enquête et le jugement ainsi que la protection des garanties procédurales ne sont pas encore suffisamment assurées.

    Un cadre juridique en matière de cartels qui empiète fortement sur les libertés entrepreneuriales nécessite des institutions solides, des procédures compréhensibles et une confiance dans l’équité. C’est la seule façon de sanctionner systématiquement les infractions à la concurrence sans freiner inutilement la propension à investir et les coopérations judicieuses.

    Le message du Conseil fédéral sur la réforme institutionnelle est attendu pour l’été 2026, et les débats parlementaires devraient débuter au troisième ou quatrième trimestre. Construction Suisse souhaite à nouveau s’impliquer, en collaboration avec une alliance économique. L’objectif est d’ancrer un droit des cartels qui protège la concurrence, évalue les coopérations de manière différenciée et satisfait systématiquement aux exigences de l’État de droit.

  • Là où l’immobilier perd de son rayonnement

    Là où l’immobilier perd de son rayonnement

    Parmi les cantons présentant les plus grands risques démographiques figurent le Tessin, Berne, Neuchâtel, le Jura, Appenzell Rhodes-Extérieures, Nidwald, Obwald, les Grisons, Glaris et Schaffhouse. Ils réunissent environ 23 pour cent du volume total des hypothèques en Suisse et sont donc tout sauf des régions périphériques. En même temps, elles sont structurellement moins bien équipées pour affronter l’avenir.

    Le cœur du problème réside dans la structure d’âge. La croissance démographique se joue surtout dans les groupes de plus de 65 ans. Des personnes qui déménagent rarement et qui ne demandent guère d’espace de logement supplémentaire. Parallèlement, le nombre d’actifs, c’est-à-dire les ménages qui acquièrent typiquement un logement ou qui concluent de nouveaux baux, diminue. Il en résulte une baisse de la demande, une plus grande patience lors de la vente et des baisses de prix croissantes. Ce phénomène est particulièrement sensible sur les marchés où l’on trouve beaucoup de maisons individuelles et d’objets de vacances, comme dans certaines régions du Tessin, des Grisons ou du Jura.

    La démographie bat l’imagination en matière de prix
    L’étude esquisse un marché qui devrait se différencier nettement au cours des 20 prochaines années. Alors que les propriétaires des cantons concernés s’attendent encore en de nombreux endroits à une poursuite de la hausse des prix, la démographie dessine une autre image. Si peu de jeunes ménages prennent la relève et que l’immigration reste faible, la poussée de la demande qui justifie les évaluations actuelles fera défaut.

    Pour les propriétaires, cela signifie une durée de détention plus longue, des risques de vente plus élevés et, selon la situation, des baisses de prix plus marquées. Les maisons individuelles anciennes situées dans des communes périphériques, qui ne répondent plus aux attentes des nouvelles générations d’acheteurs en termes d’énergie et de qualité, sont particulièrement exposées. Là où une offre importante arrive simultanément sur le marché, par exemple à la suite d’une succession, la pression sur les prix peut rapidement augmenter.

    Les cantons en plein essor comme contrepoids
    De l’autre côté, on trouve les cantons en pleine croissance que sont Zurich, Vaud, Lucerne, Genève, Thurgovie, Argovie, Saint-Gall, le Valais, Fribourg, Zoug et Bâle-Ville. Selon l’analyse, ils devraient absorber près de 86 pour cent de la future croissance démographique. Les deux tiers du volume des hypothèques se concentrent déjà dans ces cantons, et la tendance est à la hausse.

    L’immigration y rencontre le dynamisme économique, des centres urbains et des marchés du travail forts. Pour le marché immobilier, cela signifie une demande toujours élevée, des prix qui ont tendance à rester stables, voire à augmenter, et des risques structurels moindres, malgré la numérisation, le retournement des taux d’intérêt et l’augmentation des réglementations. La polarisation entre cantons « perdants » et « gagnants » devrait donc encore s’accentuer.

    Conséquences pour les banques et les investisseurs
    Pour les banques, les assurances et les caisses de pension, la perspective démographique est plus qu’une note en bas de page. Jusqu’à présent, les risques régionaux ne sont pas suffisamment représentés dans de nombreux portefeuilles. Les établissements régionaux qui se concentrent fortement sur leur canton d’origine sont particulièrement exposés à des risques accrus dans les régions en déclin. Surtout lorsqu’une grande partie du portefeuille est constituée de maisons individuelles situées à la campagne.

    Ce ne sont pas seulement la situation, l’état et la capacité financière qui comptent, mais aussi la question de savoir combien d’acheteurs potentiels seront encore sur place dans 10, 15 ou 20 ans. Si l’on veut gérer les hypothèques et les placements immobiliers à long terme, il faut systématiquement penser ensemble la démographie, la demande de logements et la structure économique locale.

    Ce que les propriétaires peuvent faire maintenant
    Pour les propriétaires des cantons concernés, il vaut la peine de jeter un regard lucide sur leur propre bien, comme l’emplacement, le groupe cible, l’état énergétique, une éventuelle réaffectation. Ceux qui gèrent activement, modernisent et réfléchissent à temps à des alternatives, ont un net avantage sur ceux qui espèrent seulement que les prix continueront à augmenter.

    Le marché ne bascule pas partout. Dans de nombreuses villes des cantons « perdants », les logements resteront rares, tandis que les zones rurales seront soumises à une pression plus forte. La précision avec laquelle les acteurs du marché comprennent les différences au sein d’un même canton et la rapidité avec laquelle ils adaptent leurs stratégies à la nouvelle réalité démographique seront décisives.

  • Le site de l’hôpital de Sursee : de nouvelles perspectives à partir de 2034

    Le site de l’hôpital de Sursee : de nouvelles perspectives à partir de 2034

    La construction du nouveau LUKS Sursee et du centre de soins Seeblick sur la Schwyzermatt à Schenkon libère un terrain d’environ 47’000 mètres carrés à la Spitalstrasse à Sursee. Environ sept terrains de football, une situation centrale, une bonne desserte et une vue jusqu’aux Alpes. Là où se trouvent encore aujourd’hui des bâtiments hospitaliers, un nouvel élément urbain pourra voir le jour à partir de 2034, qui marquera Sursee à long terme. Le canton de Lucerne est le principal propriétaire du site, les surfaces adjacentes appartiennent également au canton et en partie à la ville et sont intégrées dans la planification.

    Le LUKS Sursee, vieux de presque 50 ans, ne répond plus aux exigences d’une exploitation hospitalière moderne. Avec la décision du Conseil d’État de réaliser un nouvel hôpital et un centre de soins à Schenkon d’ici 2033, l’infrastructure de santé se déplace et ouvre à Sursee un potentiel de développement urbanistique d’une valeur rare.

    Habiter, vivre, se rencontrer
    Le canton de Lucerne et la ville de Sursee poursuivent un objectif commun, celui d’un quartier à usage mixte et vivant, alliant habitat, services et qualité de vie. Une planification test à partir de 2026 permettra de déterminer quelles utilisations et structures d’aménagement sont possibles et judicieuses sur le site. Les résultats serviront de base au changement de zonage, aux concours d’architecture et aux premières étapes de construction qui devraient démarrer après le départ de l’hôpital et de l’établissement de soins, avec l’ambition d’éviter autant que possible les locaux vacants.

    Il est d’ores et déjà clair que le site se prête particulièrement bien à une utilisation résidentielle, pour les familles, les couples, les célibataires et les seniors. En complément, on peut imaginer des services, des commerces et des restaurants qui donneront vie au quartier. L’objectif est de créer un environnement socialement mixte avec un mélange de logements de haut standing et de logements à prix modérés, qui renforce Sursee en tant que lieu de résidence et crée en même temps de nouvelles offres pour les différentes phases de la vie.

    Sursee en pleine croissance
    Sursee connaît une croissance dynamique et, avec un taux de logements vacants de 0,26%, le marché du logement est extrêmement tendu. La nouvelle offre sur le site de l’hôpital doit contribuer à réduire la pression et à créer une qualité de logement supplémentaire dans une situation centrale. La proximité de la vieille ville, la desserte existante par les transports et la vue sur le lac font de ce site un lieu clé pour le développement futur de la ville.

    C’est une chance de former un nouveau quartier à l’identité forte. Le site peut donner des impulsions pour le développement économique de la région, permettre la création de nouveaux emplois dans le secteur des services et continuer à profiler Sursee comme centre régional.

    Développement du quartier en tant que tâche commune
    La planification du site de l’hôpital est délibérément conçue comme un processus ouvert. Dès le printemps 2026, des ateliers sont prévus avec la population du quartier et différents groupes d’intérêt. Les besoins, les idées et les attentes doivent être intégrés à un stade précoce afin de créer un quartier non seulement convaincant du point de vue de la planification, mais également soutenu par la population.

    L’assemblée communale décidera de la modification nécessaire du plan de zone partiel. Il est donc clair que l’avenir du site de l’hôpital ne sera pas dessiné en vase clos, mais dans le cadre d’un processus transparent qui associe planification spécialisée et perspectives locales.

    Un nouvel élément urbain avec une histoire et un avenir
    A long terme, un espace de vie et d’habitat diversifié, avec des espaces verts, des aires de jeux et de détente, pourrait voir le jour là où l’hôpital fonctionne encore aujourd’hui. Des lieux de rencontre en plein air, des trajets courts et une bonne connexion avec la structure urbaine existante devraient faire de ce site une partie intégrante de Sursee.

    Le canton de Lucerne veut exploiter de manière ciblée le potentiel de cette situation privilégiée avec vue sur le lac et utilisation historique. Dès 2034, l’occasion se présente de réaliser un quartier qui respecte l’histoire du site tout en apportant des réponses aux besoins en matière d’habitat et de vie des décennies à venir. Un nouveau chapitre pour le site de l’hôpital et pour Sursee.

  • Penser circulairement, réimprimer le bois

    Penser circulairement, réimprimer le bois

    Des directives plus strictes concernant l’utilisation énergétique du bois usagé ont pour conséquence que de grandes quantités de déchets de bois ne peuvent plus être simplement brûlées, mais restent utilisables comme matériau. Le département « Experimentelles und Digitales Entwerfen und Konstruieren » (conception et construction expérimentales et numériques) de l’université de Kassel développe, en collaboration avec Buro Happold, un procédé d’impression 3D qui transforme les particules de bois résiduel en éléments de mur porteurs. Le projet est soutenu dans le cadre du programme « Zukunft Bau » de l’Institut fédéral de recherche sur la construction, les villes et l’espace.

    l’accent est mis sur un matériau d’impression biosourcé composé de particules de bois usagé broyées, provenant principalement de flux de matières secondaires de l’industrie du bois, c’est-à-dire de bois post-consommation. Des partenaires industriels préparent le matériau et le mélangent à des liants biogènes pour obtenir une masse pâteuse qui peut être extrudée par des robots.

    composants légers issus de l’imprimante 3D
    Le résultat se distingue clairement de l’impression 3D en béton connue. La masse de particules de bois et de liant est appliquée par couches à l’échelle 1:1 et forme des éléments de construction légers mais solides. Des structures murales planes sont possibles, tout comme des géométries librement courbées, qui peuvent être adaptées avec précision sur le plan constructif et architectural.

    la phase actuelle du projet Rafa 2.0 s’étend sur 18 mois et se base sur le projet précédent Rafa, dans le cadre duquel les chercheurs ont étudié de manière fondamentale l’aptitude des particules de bois usagé à la fabrication additive. Les formules des matériaux sont maintenant affinées, le processus d’extrusion optimisé et les éléments de construction testés dans des conditions de laboratoire, avec pour objectif un processus de fabrication numérique de bout en bout jusqu’au prototype à l’échelle réelle.

    portant, résistant au feu et circulaire
    Pour que le concept soit viable dans la pratique, les éléments imprimés doivent faire plus que simplement montrer leur forme. Il faut une capacité portante, une rigidité et un comportement au feu qui correspondent aux exigences de l’aménagement intérieur. Les partenaires du projet voient un premier champ d’application dans les systèmes de cloisons modulaires qui peuvent être facilement montés, démontés et réutilisés ailleurs.

    ce principe s’inscrit dans les approches circulaires de la construction, dans lesquelles les éléments de construction ne sont pas éliminés à la fin de leur cycle de vie, mais transférés vers de nouvelles utilisations. Les éléments de construction peuvent être déconstruits sans être triés, car on renonce aux composants contenant des substances nocives. Une condition préalable pour des cycles de matériaux fermés dans la construction en bois.

    la planification numérique, une technologie clé
    La planification numérique joue un rôle central. Buro Happold est responsable de la conception informatique et de la planification de la structure et utilise des simulations pour prévoir le comportement structurel des éléments de construction. Les géométries sont optimisées de manière à ce que le matériau ne soit utilisé que là où il est nécessaire d’un point de vue statique – l’efficacité des ressources devient une tâche de conception.

    « Nous faisons des déchets une opportunité, le bois récupéré devient des éléments de construction performants grâce au design numérique et à la fabrication additive », explique Shibo Ren de Buro Happold pour décrire l’approche. Fini la consommation linéaire, place à une pratique de construction circulaire, basée sur les données, qui associe étroitement la robotique, l’ingénierie et la conception.

    perspectives pour la pratique
    À court terme, le procédé vise à utiliser moins de matériaux et à réduire les émissions par rapport aux technologies d’impression 3D basées sur le béton. A long terme, il pourrait ouvrir de nouveaux marchés pour les constructions additives biosourcées. En particulier là où la légèreté, la déconstruction et la liberté architecturale sont requises.

    la mise à l’échelle, les normes et l’acceptation dans la pratique de la construction détermineront si l’approche s’impose économiquement et à quelle vitesse. D’un point de vue technique, le projet montre déjà que la construction circulaire ne commence pas seulement par le recyclage, mais aussi par la conception. C’est là que les matériaux, les processus et les cycles de vie sont repensés.

  • ABB encaisse et Oerlikon construit

    ABB encaisse et Oerlikon construit

    ABB vend un terrain d’environ 7000 mètres carrés près de la gare de Zurich-Oerlikon à la société de services immobiliers Pensimo. La vente génère au premier trimestre 2026 un bénéfice de cession opérationnel d’environ 290 millions de francs avant impôts. ABB n’a plus besoin de ce terrain comme réserve foncière stratégique et permet ainsi le développement du quartier de Neu-Oerlikon.

    Environ 500 logements sont prévus sur le terrain, ainsi qu’une tour et des surfaces commerciales. L’ancienne zone industrielle doit se transformer dans les prochaines années en un quartier à usage mixte avec des logements, des services, des emplois ainsi que des offres culturelles et commerciales. En raison du prix élevé des terrains, il faut s’attendre à des loyers plutôt élevés. Tout au plus peut-on envisager de louer certains logements à prix coûtant, par exemple dans le cadre d’un développement de zone densifié.

    Nouveau siège d’ABB à Oerlikon
    Parallèlement à la vente du terrain, ABB renforce sa présence à Oerlikon. Le groupe prévoit de construire un nouveau siège social à proximité immédiate, dans lequel quelque 500 collaborateurs devraient emménager en 2031. Le projet comprend un bâtiment existant rénové et classé monument historique et un nouveau bâtiment de six étages en bois composite, conçu par le bureau Christ & Gantenbein.

    Avec une surface brute de plancher d’environ 10 800 mètres carrés, des environnements de travail modernes seront créés, y compris un auditorium, un salon et une cafétéria, un foyer et un espace d’exposition ainsi que des espaces de détente et de fitness. Le volume d’investissement est d’environ 80 millions de francs. Le CEO d’ABB, Morten Wierod, souligne ainsi son attachement à la Suisse et à la ville de Zurich. La présidente de la ville Corine Mauch parle d’un futur quartier encore plus « coloré et vivant » autour de la gare d’Oerlikon.

    Fort dernier trimestre 2025
    Sur le plan opérationnel, ABB a nettement progressé au dernier trimestre 2025. Le chiffre d’affaires comparable a augmenté de 9% pour atteindre 9,05 milliards de dollars US. Les entrées de commandes ont été particulièrement dynamiques : sur une base comparable, elles ont augmenté de 32 pour cent pour atteindre 10,32 milliards de dollars US, dépassant ainsi pour la première fois la barre des 10 milliards en un trimestre.

    La marge opérationnelle EBITA s’est améliorée, passant de 16,6 à 17,6 %, et le bénéfice net ajusté a augmenté de 29 % pour atteindre 1,27 milliard de dollars. Sur l’ensemble de l’année 2025, le bénéfice net est passé à 4,73 milliards de dollars, soit environ 20 pour cent de plus que l’année précédente. Le dividende doit être augmenté de 0,90 à 0,94 franc par action ; en même temps, ABB annonce un nouveau programme de rachat d’actions.

    Perspectives et nouveau programme de rachat
    Pour le premier trimestre 2026, ABB prévoit une croissance comparable du chiffre d’affaires de 7 à 10 pour cent ainsi qu’une nouvelle hausse de la marge. Pour l’ensemble de l’année, le management table sur une croissance de 6 à 9 pour cent et sur une rentabilité légèrement plus élevée. Les analystes estiment que l’activité des centres de calcul et le secteur de l’électrification sont des moteurs importants, les commandes y ayant augmenté d’environ un tiers.

    De plus, ABB lance un nouveau programme de rachat d’actions d’un volume pouvant atteindre 2 milliards de dollars US, qui doit durer jusqu’au 27 janvier 2027. Un programme précédent allant jusqu’à 1,5 milliard de dollars US est arrivé à échéance. Cela renforce l’attractivité de l’action et signale la confiance dans sa propre capacité bénéficiaire.

    L’action ABB à un niveau record
    En bourse, les chiffres et les perspectives ont été récompensés par des hausses de cours. L’action ABB a augmenté de 8,46 pour cent à 66,38 francs, le nouveau record absolu étant de 67,22 francs. La forte entrée de commandes, l’amélioration de la marge, l’augmentation du dividende et le programme de rachat d’actions plus important ont clairement dépassé les attentes auparavant prudentes.

    Pour le site de Zurich-Oerlikon, la combinaison de la vente du terrain, de la construction du nouveau siège du groupe et du développement prévu du quartier implique un net changement structurel. D’un site industriel, on passe à un quartier d’habitation et de travail dense et urbain, avec des investissements élevés, mais aussi la perspective d’une nouvelle hausse des loyers.

  • Tour d’habitation Rankstrasse

    Tour d’habitation Rankstrasse

    Afin d’utiliser de manière optimale et durable l’espace restreint de la Rankstrasse, le programme de construction de logements bâlois « 1000  » s’est appuyé sur un concours d’architecture anonyme largement diffusé. 78 équipes ont manifesté leur intérêt et 15 projets sélectionnés se sont disputés la meilleure solution. Le jury d’experts a finalement été convaincu par « Miranda » du studio zurichois DIA, Haller Ingenieure et Hefti Hess Martignoni.

    La durabilité intégrée à l’architecture et au tissu social
    Le bâtiment de 88 mètres de haut abrite plus de 100 nouveaux logements locatifs selon le modèle « Mietvertrag Plus », avantageux et soumis à des règles de revenu et d’occupation. La caractéristique la plus remarquable est le concept de voisinage innovant. Trois étages sont reliés verticalement, ce qui crée des zones de rencontre pour des groupes de locataires très divers. Les logements sont conçus de manière compacte et fonctionnelle, permettent une utilisation économe de l’espace et répondent à des exigences élevées en matière d’écologie et de rentabilité. Des espaces extérieurs verdoyants, des espaces favorisant la communauté et un mode de construction ménageant les ressources soulignent l’exigence de durabilité. La ville s’engage ainsi de manière offensive en faveur d’une croissance urbaine responsable et socialement inclusive.

    Une nouvelle référence pour l’habitat en périphérie de la ville
    Avec « Miranda », Bâle-Ville lance un développement à la périphérie est de la ville. La tour marque un début marquant pour les futurs développements de quartier et donne un signe architectural d’ouverture. La construction débutera au plus tôt en 2028, et sera précédée d’un plan d’aménagement et d’une information publique. L’orientation vers la communauté, la mixité, la durabilité et la qualité architecturale positionne le projet comme une référence en matière de construction urbaine moderne en Suisse.

  • Développement du site Roche à Bâle

    Développement du site Roche à Bâle

    La première phase de développement du site de Roche s’est achevée fin 2023, une nouvelle étape va maintenant commencer. D’ici 2030, l’une des plus importantes infrastructures de recherche d’Europe verra le jour sur le site nord. Le projet central est le bâtiment 12, un bâtiment de recherche et de développement de 72 mètres de haut pouvant accueillir environ 450 chercheurs. Le nouveau bâtiment remplace l’infrastructure obsolète et crée des conditions optimales pour développer de nouvelles substances actives, de la recherche fondamentale à la production. Avec un volume d’investissement d’environ 500 millions de francs, le bâtiment 12 deviendra l’interface centrale entre la recherche et le développement clinique.

    Parallèlement, l’Institute of Human Biology du bâtiment 92 sera transformé en un nouveau centre de recherche biologique sur les modèles. Environ 100 millions de francs sont consacrés à la modernisation et à la transformation. L’objectif est de relier la recherche académique et industrielle afin de rendre les modèles cellulaires humains complexes utilisables pour le développement de médicaments.

    La production fait également l’objet d’une rénovation fondamentale. Les bâtiments 50 et 51 abriteront d’ici 2028 des installations ultramodernes pour le développement et la commercialisation de substances actives synthétiques. La construction modulaire, la commande numérique et l’efficacité énergétique élevée marquent ici le début d’une nouvelle ère d’innovations en matière de processus pharmaceutiques. Le cadre d’investissement de ces projets est d’environ 570 millions de francs.

    Développement urbain durable sur le site sud
    Parallèlement à la recherche sur le côté nord, Roche poursuit sur le Südareal une stratégie de développement durable à long terme. Le site au bord du Rhin sera réaménagé en étroite concertation avec les autorités politiques bâloises. Le plan d’aménagement révisé prévoit de vastes espaces verts, une mise en réseau écologique le long des rives du Rhin ainsi qu’une intégration dans le parc de la Solitude. Les anciennes structures des bâtiments seront progressivement déconstruites et les matériaux de construction réutilisés selon le principe de l’économie circulaire.

    Le canton de Bâle-Ville accompagne activement ce processus. Le Conseil d’État et le Grand Conseil soutiennent l’approche visant à revaloriser le site sud sur le plan urbanistique, sans pour autant prévoir de passages publics ou d’expropriations. Le site reste ainsi à la disposition de l’entreprise, mais s’ouvre en perspective par le biais de liaisons paysagères et de nouveaux concepts d’espaces libres.

    Un signal pour le site suisse
    Depuis 2015, Roche a investi environ huit milliards de francs dans ses sites suisses, et plus de 33 milliards dans la recherche et le développement au niveau national. Rien qu’à Bâle, d’autres installations pour la recherche, la production et l’infrastructure verront le jour d’ici 2029, notamment une nouvelle centrale thermique et frigorifique souterraine pour assurer l’approvisionnement de l’ensemble du site. Les travaux de construction sur les sites nord et sud sont emblématiques d’un développement du site tourné vers l’avenir et respectueux des ressources, qui allie économie, ville et science.

    Les prochaines années seront marquées par des phases de construction intensives, des ajustements urbanistiques et des innovations technologiques. Avec le développement progressif du site, Roche ne renforce pas seulement le site pharmaceutique de Bâle, mais donne un signal fort de son attachement à long terme à la Suisse, en tant que lieu de recherche de pointe, d’architecture durable et de conception urbaine d’avenir.

  • Une nouvelle construction industrielle mise sur les technologies énergétiques et électriques modernes

    Une nouvelle construction industrielle mise sur les technologies énergétiques et électriques modernes

    La société Schlieremer Maneth Stiefel AG, qui possède une succursale à Pratteln, s’est chargée de la conception et de la construction des installations électriques d’un nouvel entrepôt à rayonnages hauts pour la brasserie Feldschlösschen, selon un communiqué. Le bâtiment de 30 mètres de haut doit être construit à proximité immédiate de l’autoroute à Rheinfelden. La société Feldschlösschen AG, qui appartient au groupe Carlsberg, souhaite, grâce à cette nouvelle construction, augmenter la densité interne et créer de nouvelles surfaces de stockage, informel’entreprise.

    Outre les installations d’éclairage, de basse tension et de courant faible, Maneth Stiefel construira également l’infrastructure réseau, y compris les postes de transformation et les installations de distribution principales dans le domaine de la moyenne tension, les installations de secours et de sécurité, ainsi qu’une installation photovoltaïque.

    Les deux entreprises soulignent que ce nouveau bâtiment constitue une étape importante pour le développement du site de Rheinfelden. Feldschlösschen est le plus grand employeur de la ville. Les travaux de construction ont été planifiés en étroite collaboration avec la population locale et seront également réalisés dans le respect des règles de protection des monuments historiques. Feldschlösschen fêtera son 150e anniversaire en 2026.

  • Le financement participatif favorise le développement d’une énergie solaire flexible

    Le financement participatif favorise le développement d’une énergie solaire flexible

    La société Solarify GmbH continue d’élargir son offre destinée aux investisseurs privés dans le domaine de la transition énergétique. Selon un communiqué, l’entreprise basée à Wabern propose désormais un financement participatif dans une nouvelle génération de centrales solaires reliées à des batteries de stockage. Celles-ci permettent de fournir l’électricité solaire de manière différée.

    Solarify.ch réagit ainsi à une modification de la rémunération de l’électricité solaire. À l’avenir, les tarifs de rachat seront calculés sur une base horaire. De plus, les prix du marché seront redéfinis chaque trimestre. Les accumulateurs permettent de réagir de manière flexible aux prix lors de la livraison.

    L’entreprise utilise déjà des installations solaires avec des batteries de stockage, par exemple sur le centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Tannental dans la commune de Muri près de Berne et sur le toit de Condecta AG à Berne.

    « Avec cette nouvelle génération, nous pouvons exploiter les installations solaires de manière utile pour le réseau et le système », déclare le PDG Roger Langenegger dans le communiqué. « Au lieu de solliciter les réseaux à midi, l’électricité est consommée localement ou vendue de manière ciblée aux moments où la demande est plus forte. »

    Solarify.ch permet aux particuliers d’investir dans la transition énergétique. Fondée en 2016, l’entreprise a réalisé 160 projets solaires dans toute la Suisse et investi 26 millions de francs.

  • La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    Le groupe ERNE, basé à Laufenburg, et SwissREI décernent conjointement le prix « ERNE Swiss Master – Meilleur travail scientifique dans le domaine immobilier 2026 ». Les équipes de recherche nominées, issues de neuf hautes écoles suisses, présenteront leurs travaux le 5 novembre 2026 lors du congrès Best of Research à la Haute école d’économie de Zurich (HWZ).

    Le prix récompense la contribution qui allie fondement scientifique et pertinence pratique élevée et qui donne des impulsions concrètes pour le développement du secteur immobilier. Dans le cadre d’une procédure transparente, le public spécialisé issu de la pratique immobilière désigne le lauréat, selon un communiqué.

    « Par notre engagement, nous encourageons la recherche pratique, renforçons les échanges entre la science et la pratique immobilière appliquée et contribuons au développement durable de notre secteur », déclare Giuseppe Santagada, PDG du groupe ERNE.

    Le congrès Best of Research est considéré comme l’un des événements phares de la recherche appliquée dans le domaine immobilier en Suisse. Il est organisé par le Swiss Real Estate Institute, une fondation de la HWZ, et l’Association suisse de l’économie immobilière (SVIT). Le groupe ERNE est un prestataire de services dans le domaine de la construction et de l’immobilier, présent en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg. L’entreprise mise sur un haut degré d’autoproduction tout au long de la chaîne de valeur de la construction et s’engage fortement en faveur de l’économie circulaire.

  • Réorganisation de la direction sur le marché des cuisines et de la ventilation

    Réorganisation de la direction sur le marché des cuisines et de la ventilation

    La poursuite de l’intégration de WESCO AG, basée à Wettingen, dans le groupe Franke, dont le siège est à Aarburg, entraîne une réorganisation de la direction : Gregory Oswald reviendra chez Franke Home Solutions le 1er février 2026 en tant que directeur général pour le marché DACH. En tant que directeur de cette division du groupe Franke, M. Oswald sera désormais responsable à la fois de la marque Franke et des marques WESCO berbel et Wesco – « une base importante pour une collaboration plus étroite, tandis que les marques continueront à opérer de manière indépendante sur le marché », indique un communiqué.

    La division Home Solutions de Franke est un fournisseur mondial de systèmes et de solutions intelligents pour les cuisines privées. Avec 4200 employés dans plus de 30 pays, elle réalise un chiffre d’affaires net de 932 millions de francs suisses. Âgé de 45 ans, Gregory Oswald a déjà dirigé cette division de 2022 à 2024. Il a ensuite pris la direction du groupe WESCO, qui a été racheté par Franke en septembre 2024. Fondé en 1962, le groupe WESCO a son siège à Wettingen. Cette entreprise familiale est spécialisée dans les hottes aspirantes et les systèmes de ventilation.

    Corrado Mura, PDG par intérim et président de Franke Home Solutions, explique que « la connaissance approfondie du marché DACH ainsi que de la gestion des produits et des marques acquise par Gregory Oswald à des postes clés au sein de Franke Home Solutions » est déterminante pour le développement futur de l’entreprise. « Sa longue expérience nous aidera à regrouper de manière optimale nos compétences et à poursuivre notre croissance de manière durable. »

  • Le transport aérien entre croissance et coûts climatiques

    Le transport aérien entre croissance et coûts climatiques

    En 2024, l’aviation civile aura généré une valeur ajoutée directe de 9,8 milliards de francs en Suisse. Ce chiffre comprend les entreprises implantées dans les aéroports et leurs fournisseurs. C’est ce que révèle un rapport élaboré par INFRAS AG pour le compte de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC). Avec 68 %, plus des deux tiers de la valeur ajoutée directe reviennent à l’aéroport de Zurich et au complexe immobilier voisin The Circle. Genève suit avec 19 %, Bâle avec 12 %.

    La valeur ajoutée totale, qui inclut également les retombées indirectes, par exemple via le tourisme en Suisse, s’élève à 24,8 milliards de francs.

    L’aviation civile est également un moteur pour l’emploi. Elle permet directement l’emploi de 49 100 équivalents temps plein, et même 150 200 équivalents temps plein au total.

    Grâce à son aéroport, la région de Zurich est la région la plus accessible d’Europe. La Suisse du Nord-Ouest occupe la sixième place, notamment grâce à l’aéroport de Bâle, et la région lémanique la septième place, grâce à l’aéroport de Genève. Les autres régions du pays figurent également parmi les 15 régions les plus accessibles parmi les 284 régions étudiées en Europe.

    Le rapport estime les coûts externes de l’aviation civile à 6,1 milliards de francs, dont 4,6 milliards sont liés au climat et 1,1 milliard aux processus en amont et en aval.

  • Comment l’intelligence artificielle sécurise le processus de construction

    Comment l’intelligence artificielle sécurise le processus de construction

    Selon un communiqué, l’assistant e-mail IA de Benetics devrait contribuer à éviter l’une des sources d’erreurs les plus coûteuses dans le quotidien du secteur de la construction : les erreurs d’exécution dues à des plans obsolètes. Cet assistant a été développé par Benetics AG. Fondée en 2022, cette entreprise de logiciels zurichoise le présentera comme une nouveauté mondiale à partir du 20 janvier au salon Swissbau de Bâle.

    Après l’assistant vocal pour l’artisanat de 2024, également basé sur l’intelligence artificielle (IA), « l’assistant e-mail IA est la deuxième nouveauté mondiale de Benetics AI », déclare le PDG Ferdinand Metzler. « Cela nous rapproche encore un peu plus de notre vision : moins de tâches administratives chronophages, plus d’attention portée à ce qui fait la force de l’artisanat : le travail productif. »

    L’assistant e-mail reconnaît les PDF de plans de construction dans les pièces jointes des e-mails entrants et les compare aux plans existants dans tous les projets en cours. Il avertit automatiquement lorsqu’un nouveau plan a été reçu. Et d’un simple clic, il s’assure que plus personne ne travaille sur l’ancien plan.

    L’assistant IA est directement intégré à Microsoft Outlook et peut être intégré à d’autres systèmes tels que SharePoint ou d’autres solutions DMS et CDE. L’API ouverte de Benetics AI et les nouveaux connecteurs sur Make.com et Zapier permettent, selon les informations fournies, des intégrations flexibles. « Cela crée pour la première fois un flux numérique continu jusqu’à l’installateur sur le chantier », indique le communiqué.

    « L’intégration à Outlook apporte encore plus de structure au processus de construction », explique Bledar Beqiri. Il est responsable du montage dans la construction d’installations chez Rosenmund Haustechnik AG, à Bâle, et utilisateur de l’assistant e-mail IA. « Les nouvelles versions des plans parviennent plus rapidement et sans détours à nos équipes. Cela réduit les sources d’erreurs et donne à nos chefs de projet plus de sécurité dans l’exécution. »

  • Trois décennies d’ingénierie sous le signe du bois et du recyclage

    Trois décennies d’ingénierie sous le signe du bois et du recyclage

    La société PIRMIN JUNG Schweiz AG fête ses 30 ans. Elle a été fondée en 1996 par Pirmin Jung, charpentier de formation, en tant que bureau d’études et d’ingénierie spécialisé dans la construction bois. Comme l’indique un communiqué publié à l’occasion de l’anniversaire de l’entreprise, cette entreprise individuelle est aujourd’hui devenue une « PME dotée d’une gestion complète des connaissances, de postes de travail modernes et d’une structure organisationnelle agile ».

    Afin de fidéliser ses collaborateurs expérimentés, de nouveaux sites ont été créés au fil du temps, « non pas dans les centres », comme le souligne l’entreprise, « mais dans des endroits bien desservis par les transports, agréables à vivre pour les collaborateurs et proches de leur domicile ». Aujourd’hui, plus de 150 personnes réparties sur sept sites en Suisse et en Allemagne s’occupent de la conception de structures porteuses, de la protection contre les incendies, de la physique du bâtiment, de la planification durable et de la construction circulaire.

    Selon les informations disponibles, les projets de PIRMIN JUNG ont souvent été « ceux qui ont marqué la construction en bois et qui sont encore aujourd’hui considérés comme des projets phares. De nouvelles solutions ont été développées, qui sont aujourd’hui considérées comme la norme dans la construction en bois ». L’entreprise cite comme exemples le parc aquatique Aquabasilea à Pratteln (BL), l’immeuble C13 de sept étages à Berlin, la tour BF1 de 60 mètres à Rotkreuz (ZG) et le centre événementiel Knies Zauberhut à Rapperswil-Jona (SG).

    Récemment, le nouveau siège social de l’entreprise à Sursee, la Haus des Holzes, s’est ajouté à la liste en tant que projet de développement et de démonstration pour la conception et la construction numériques, respectueuses du climat et recyclables, tout comme la conception du nouveau Dock A de l’aéroport de Zurich, qui sera construit à partir de 2030. Le jury du Prix SVC Zentralschweiz 2023, remporté par PIRMIN JUNG, s’est déclaré « particulièrement impressionné par le projet de construction novateur Haus des Holzes, qui incarne la vision de l’entreprise pour la construction en bois du futur ».

    Une utilisation consciente des ressources a toujours été profondément ancrée dans les valeurs de l’entreprise, selon Pirmin Jung. « La demande en matière de construction respectueuse du climat et recyclable va augmenter et nous voulons également jouer un rôle majeur dans ce domaine. »

  • Nouveau quartier résidentiel axé sur les familles et la création d’un circuit économique local

    Nouveau quartier résidentiel axé sur les familles et la création d’un circuit économique local

    Selon un communiqué, le jury du canton de Bâle-Ville a décidé que le projet des deux bureaux d’architectes Clauss Kahl Merz Atelier für Architektur Städtebau et Truwant Rodet, tous deux basés à Bâle, serait réalisé. Le complexe résidentiel prévu au Riehenring 120, sur l’ancien site du hall 3 du parc des expositions, comprendra 170 appartements à prix abordable.

    Actuellement, le hall 3 du parc des expositions est utilisé par les transports publics bâlois (BVB) comme garage pour les bus électriques. Cette utilisation temporaire prendra fin en 2028. Le canton souhaite ensuite transformer ce site central en un espace de vie et d’habitation dynamique d’ici 2031. Il est principalement prévu de construire de grands appartements adaptés aux familles et une petite partie de petits appartements. En outre, un double jardin d’enfants, une structure d’accueil de jour, des locaux commerciaux et 200 places de parking pour les locataires et les autres personnes du quartier sont prévus.

    Le projet lauréat a convaincu le jury « par sa qualité de vie et d’habitat élevée et par sa contribution aux quartiers environnants ». Le parking sera en partie construit en surface. Cela créera deux espaces extérieurs supplémentaires sur le toit pour les locataires, qui pourront également être utilisés comme jardins potagers.

    Selon le canton, cela permettra également de construire de manière plus économe en ressources : comme il sera moins nécessaire de creuser profondément dans le sol, « il n’y aura pas besoin de procéder à des excavations énergivores et moins de matériaux de construction seront utilisés. De plus, le projet mise globalement sur une construction respectueuse de l’environnement, en réutilisant divers éléments de construction provenant du hall 3 du parc des expositions existant et de l’ancien garage BVB Rank. »