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  • La deep-tech suisse au CES 2026

    La deep-tech suisse au CES 2026

    BTRY présente une nouvelle catégorie de batteries lithium-ion à l’état solide ultrafines, conçues pour des applications présentant des exigences extrêmes en termes de hauteur, de sécurité et de vitesse de charge. Les cellules sont disponibles à partir d’une épaisseur d’environ 0,1 millimètre, peuvent être entièrement rechargées en une minute environ et fonctionnent de manière stable même à des températures allant jusqu’à environ 150 degrés Celsius.

    Grâce à l’architecture All Solid State, elles ne nécessitent pas d’électrolyte liquide, ce qui réduit le risque d’incendie et permet une charge très rapide sans condensateurs tampons supplémentaires. Les marchés cibles sont les petits appareils en réseau tels que les étiquettes intelligentes, les capteurs sans fil, les wearables et les applications médico-techniques, pour lesquels les batteries conventionnelles sont souvent trop volumineuses ou trop lentes.

    Refroidissement silencieux pour ordinateurs haute performance
    Ionic Wind présente au CES un Lenovo ThinkPad T14 qui n’est pas refroidi par un ventilateur, mais par une technologie de vent ionique à l’état solide. Au lieu de ventilateurs mécaniques, des champs électriques génèrent un flux d’air dirigé qui évacue la chaleur, sans pièces mobiles et pratiquement sans bruit.

    Cette technologie fait de l’air un paramètre de conception contrôlable électriquement et ouvre des espaces de conception pour les ordinateurs portables, les appareils Edge-AI et l’électronique compacte, dans lesquels les ventilateurs classiques atteignent leurs limites. Outre la réduction du bruit, Ionic Wind promet une plus grande fiabilité, car les composants mécaniques sensibles à l’usure sont supprimés.

    Cellules solaires imprimées en pérovskite
    Perovskia Solar poursuit sa présence au CES et présente des cellules solaires imprimées par jet d’encre à base de matériaux pérovskite. Ces cellules peuvent être produites sur mesure et intégrées dans une multitude d’appareils et de capteurs électroniques – par exemple dans des petits appareils, des wearables ou des capteurs IoT autonomes.

    Les cellules solaires en pérovskite se distinguent par un rendement élevé, des coûts de fabrication réduits et une grande liberté de conception. L’entreprise démontre comment la production d’énergie peut être intégrée directement dans les surfaces des appareils, ce qui soulage les batteries et permet de nouvelles applications autonomes en énergie.

    Importance pour l’Empa et la Suisse en tant que site de production de matériel informatique
    La présence commune de BTRY, Ionic Wind et Perovskia Solar au CES montre que l’Empa ne se contente pas de faire de la recherche fondamentale, mais qu’il produit de plus en plus de start-up deep-tech qui évoluent sur les marchés mondiaux. Les projets s’adressent à des domaines dans lesquels les améliorations incrémentales atteignent leurs limites, comme la technologie des batteries, le refroidissement électronique et le photovoltaïque.

    L’Empa et la Suisse se profilent ainsi comme un site pour les innovations matérielles qui débouchent directement sur des applications industrielles. Les start-up associent l’excellence scientifique à la visibilité internationale, à la validation par les clients et aux ambitions de croissance globale, déplaçant ainsi le centre de gravité de la « recherche en laboratoire » vers les « produits sur la scène mondiale ».

  • Champ d’expérimentation de la vie urbaine coopérative

    Champ d’expérimentation de la vie urbaine coopérative

    En tant que plateforme d’innovation et d’apprentissage, « mehr als wohnen » considère le Hobelwerk non seulement comme un lotissement, mais aussi comme un laboratoire réel pour les nouvelles formes d’habitat, les modèles de participation et la gouvernance coopérative. Pour les spécialistes de la planification, de la construction de logements et du développement urbain, le quartier offre un matériel d’illustration pour les questions centrales du développement urbain futur. Il s’agit notamment de savoir combien de communauté le quotidien peut réellement supporter et comment organiser les usages mixtes de manière à ce qu’ils fonctionnent de manière robuste à long terme. On y découvre également comment un quartier peut être à la fois socialement ouvert, écologiquement ambitieux et économiquement viable.

    La raboterie se trouve sur l’ancien site de la menuiserie Kälin & Co. AG, à proximité immédiate de la gare d’Oberwinterthur, et donc dans une zone bien desservie, autrefois marquée par l’industrie. Le maître d’ouvrage est la coopérative de construction mehr als wohnen, qui a réalisé son deuxième grand projet après le Hunziker Areal et a développé le site en deux étapes entre 2018 et 2023.

    cinq nouveaux bâtiments et plusieurs bâtiments existants réaffectés ont été construits sur environ 16 000 m², soit un total d’environ 158 logements plus des espaces commerciaux et communautaires. Le lotissement est considéré comme un modèle de développement urbain durable sur le plan social, écologique et économique et a été récompensé à plusieurs reprises par des prix d’architecture et d’énergie.

    urbanisme, architecture et mixité d’utilisation
    Les différents corps de bâtiment, dont de longues barres le long des voies, une maison à cour, un bâtiment parallélépipédique et une petite tour d’habitation, créent un quartier de petite taille avec des cours, des ruelles, des aires de jeux et des jardins. Plusieurs bureaux, dont pool Architekten, Ramser Schmid, Pascal Flammer, Baubüro in situ et Studio Vulkan, assurent la diversité dans les détails tout en conservant une figure globale claire.

    le mix d’utilisation va des appartements classiques de 1,5 à 6,5 pièces aux ateliers d’habitation pour les créateurs culturels, en passant par les appartements en grappe et les micro-colocations, sans oublier les surfaces commerciales de différentes tailles, dont certaines à prix avantageux. Au rez-de-chaussée se trouvent entre autres une crèche, une boulangerie, un co-working, des ateliers, des laveries, des salles communes et des espaces communs qui fonctionnent comme un « salon » élargi de la cité.

    concepts d’habitat et organisation de la vie quotidienne
    La coopérative combine des formes d’habitat établies et expérimentales telles que le micro-covoiturage pour une ou deux personnes avec des cuisines et des espaces communs, de vastes appartements groupés pour des colocations, des appartements familiaux de taille classique ainsi que des projets d’habitat inclusif, par exemple avec des organisations partenaires comme jawohn. L’offre de logements est complétée par des chambres d’hôtes, des appartements d’accueil et des chambres à louer de manière flexible.

    le terrain commun joue un rôle central avec des coursives, des terrasses sur le toit, des salles communes et la place couverte de la raboterie qui facilitent les rencontres informelles et l’utilisation partagée. Les habitants participent activement à la conception du quartier dans le cadre de groupes de quartier et de formats de participation, un élément clé de l’ADN de « mehr als wohnen ».

    existence, espace libre et identité
    L’ancienne halle de rabotage et la Z-Halle ont été conservées, transformées en douceur et forment aujourd’hui le centre avec une place couverte pour les marchés, les fêtes, les manifestations culturelles et de quartier. Le passé industriel reste ainsi présent en tant que couche spatiale et narrative et confère au site une identité claire.

    l’aménagement de l’espace libre avec des jardins potagers, des chemins en gravier, des aires de jeux et la végétalisation des cours et des façades vise une grande qualité de séjour, la réduction de la chaleur et la biodiversité. Une desserte pauvre en voitures et une station de mobilité avec des vélos et des remorques renforcent le quotidien sans voiture personnelle.

    durabilité, gouvernance et caractère éducatif
    Le projet mise sur une construction efficace sur le plan énergétique, des matériaux robustes et durables et une réutilisation ciblée des éléments de construction, le tout combiné à une faible consommation de ressources et de surface par habitant. Pour cela, la raboterie a reçu plusieurs distinctions, notamment celle d’être l’un des meilleurs projets de construction neuve de Suisse et celle d’avoir été conçue pour être économe en énergie et en ressources.

  • Les cantons stoppent la libéralisation de la protection contre les incendies

    Les cantons stoppent la libéralisation de la protection contre les incendies

    Les prescriptions de protection incendie AEAI de 2015, actuellement en vigueur, constituent le cadre obligatoire pour la protection incendie architecturale et technique dans toute la Suisse. Elles sont mises en œuvre par les cantons et les communes. Une révision totale était prévue pour 2026/2027. Sur mandat des cantons, l’AEAI a élaboré un projet d’environ 500 pages qui, sous le titre de projet « BSV 2026 », a fait l’objet d’une consultation technique depuis septembre 2025.

    L’objectif était d’élaborer un cadre réglementaire plus moderne, davantage axé sur la proportionnalité, la déréglementation et l’optimisation des coûts et des bénéfices. L’approche consistait à définir des objectifs de protection clairs, à simplifier les procédures de vérification et à accroître la responsabilité individuelle tout au long du cycle de vie d’un bâtiment.

    Les assouplissements prévus en point de mire
    Ce sont surtout les assouplissements ponctuels qui ont fait l’objet de discussions critiques. Le projet prévoyait, dans certains scénarios d’utilisation, des longueurs de voies d’évacuation autorisées plus longues et des exigences simplifiées pour les éléments de construction combustibles. En outre, les contrôles obligatoires devaient être partiellement réduits au profit d’une plus grande autodéclaration et d’une plus grande responsabilité des propriétaires.

    Combien de suppressions de normes un système dont la mission principale est la protection des vies humaines peut-il supporter ? Les critiques ont mis en garde contre le fait que les prétendus gains d’efficacité pourraient être payés au prix fort en cas d’urgence.

    Arrêt de marche après l’incendie
    L’incendie catastrophique survenu en Valais dans la nuit de la Saint-Sylvestre a brusquement modifié le débat. L’organe intercantonal pour les obstacles techniques au commerce, en tant que mandataire politique du projet, a décrété début janvier 2026 un arrêt de marche dans les efforts de libéralisation.

    La consultation technique sera certes formellement clôturée le 11 janvier, mais l’ensemble du projet de réforme sera réévalué sur le fond. Les enseignements sûrs tirés des études en cours sur l’incendie doivent être discutés tant sur le plan technique que politique et intégrés explicitement dans les travaux ultérieurs.

    Critique de « plus de marché, moins d’État« 
    Avant l’incendie, les spécialistes et les médias avaient déjà exprimé leur scepticisme quant à l’orientation de la révision. L’orientation « dérégulation, plus de responsabilité individuelle, moins de contrôles » a été interprétée comme un risque d’affaiblir la sécurité au profit de la réduction des coûts, de la flexibilité et de l’accélération des projets.

    La situation est particulièrement délicate dans les cantons sans assurance cantonale des bâtiments, comme le Valais, où les structures de prévention et de contrôle sont moins denses. L’inquiétude y a grandi, car des voies d’évacuation plus longues, davantage d’éléments de construction inflammables et une surveillance réduite pourraient au final signifier des risques plus élevés de dommages majeurs et de victimes.

    Quelle est la suite du projet OFAS 2026 ?
    La consultation sur le projet technique est en cours d’évaluation et, parallèlement, l’IOTH et l’AEAI élaborent une nouvelle feuille de route pour le projet « OFAS 2026 ». Officiellement, tout est ouvert, des précisions ciblées au renforcement de certaines exigences en passant par une plus grande uniformisation.

    Parallèlement, un autre débat prend de l’ampleur. De nombreux acteurs exigent des contrôles et des normes minimales plus uniformes dans toute la Suisse, car la mise en œuvre actuelle des contrôles de protection incendie varie fortement d’un canton à l’autre. L’arrêt de la marche ne marque donc pas la fin de la réforme, mais un tournant. On s’éloigne de la pure dérégulation pour s’orienter vers une politique de protection incendie qui rend les leçons de Crans-Montana visibles et contraignantes.

  • Une méga-fusion qui donne le ton

    Une méga-fusion qui donne le ton

    Glencore et Rio Tinto ont confirmé être en pourparlers préliminaires sur une éventuelle combinaison de « certaines ou de toutes » leurs activités. Le marché considère comme probable un accord « all share », structuré sous forme de « court-sanctioned scheme of arrangement », dans lequel Rio Tinto reprendrait Glencore dans son intégralité

    Selon le droit britannique des OPA, Rio Tinto a jusqu’au 5 février 2026, à 17 heures, heure de Londres, pour publier une « firm intention to make an offer » ou pour mettre fin aux discussions. Il s’agit du délai classique « put up or shut up ». Les deux entreprises soulignent expressément qu’il n’y a aucune certitude qu’une offre formelle ou même qu’un accord soit conclu

    Structure possible de l’accord et logique stratégique
    On discute d’une méga-fusion avec une valeur d’entreprise combinée nettement supérieure à 200 milliards de dollars US. Elle créerait l’un des plus grands groupes miniers et de matières premières au monde avec plus de 200 000 collaborateurs. L’éventail va d’une acquisition totale à des transactions partielles, par exemple en se concentrant sur les mines de cuivre de Glencore et d’autres métaux de la transition énergétique

    Les activités charbonnières de Glencore et son vaste portefeuille de négoce constituent le point crucial. Rio Tinto s’est retiré du charbon et ne devrait pas être très intéressé par un retour durable. Les scénarios vont d’une reprise temporaire suivie d’une scission, en passant par des spin-offs, jusqu’à un accord dans lequel seuls des actifs sélectionnés, comme le cuivre, sont intégrés à Rio Tinto

    Le cuivre comme moteur
    Stratégiquement, il s’agit d’accéder à des matières premières pour la décarbonisation et la numérisation. Les deux groupes disposent d’importantes réserves de cuivre. Ensemble, ils deviendraient un fournisseur dominant d’un métal indispensable à l’extension des réseaux, à l’e-mobilité, aux énergies renouvelables et aux centres de calcul à forte consommation d’énergie

    Les analystes indiquent que la demande en cuivre pourrait augmenter d’environ 50 pour cent d’ici 2040, alors que l’offre est parfois à la traîne. Un environnement qui récompense la taille, la force du capital et la profondeur des pipelines. Une fusion permettrait de poursuivre la consolidation dans le secteur minier mondial et de renforcer le pouvoir de marché de quelques poids lourds

    Importance pour Zoug et la place minière suisse
    Glencore, dont le siège est à Baar, est l’un des principaux groupes de matières premières et contribuables de Suisse, avec environ 1000 collaborateurs travaillant dans la région de Zoug. En cas de cession d’actions, le groupe serait probablement intégré dans une structure globale Rio-Tinto, mais les détails concernant le siège, la cotation, la gouvernance et les fonctions à Zoug ne sont pas encore définis

  • Sunrise rationalise ses structures

    Sunrise rationalise ses structures

    La suppression prévue fait partie d’un « développement organisationnel » par lequel Sunrise veut réduire les niveaux hiérarchiques, raccourcir les voies de décision et rendre les processus plus efficaces, grâce à l’utilisation de nouvelles technologies. De nombreuses fonctions d’encadrement seraient notamment concernées. Les collaborateurs du shop en contact direct avec la clientèle et les apprentis devraient être largement épargnés.

    pour les licenciements inévitables, un plan social sera mis en place, qui tiendra compte de l’âge et des années de service, prévoira un programme de replacement et comprendra un fonds pour des mesures individuelles de transition et de qualification. Les collaborateurs de 58 ans et plus bénéficient de contrats à durée déterminée jusqu’à 62 ans et Sunrise soutient les retraites anticipées à partir de 62 ans. Les collaborateurs plus jeunes doivent être réintégrés le plus rapidement possible sur le marché du travail.

    des coupes répétées qui touchent durement le personnel
    Pour les collaborateurs, la nouvelle est un nouveau choc. En 2024 déjà, Sunrise avait supprimé 166 postes dans le cadre de l’intégration d’UPC après une procédure de consultation.

    dans la procédure de consultation en cours, le syndicat Syndicom demande que des alternatives soient sérieusement étudiées et que l’on renonce à une nouvelle suppression de postes. La décision concernant les licenciements effectifs est attendue à la fin de la procédure. Elles devraient être prononcées en février et mars 2026.

    la guerre des prix oblige à l’efficacité
    Le marché suisse des télécommunications est très concurrentiel et de nombreux nouveaux fournisseurs sont apparus depuis la libéralisation, alors qu’il n’y a pas eu de consolidation du marché. Parallèlement, la clientèle est de plus en plus sensible aux prix, les actions de rabais et les promotions réduisent les marges et imposent une discipline rigoureuse en matière de coûts.

    dans ce contexte, les fournisseurs tentent de se profiler avec des tarifs avantageux, des offres groupées et une qualité de service, tout en investissant massivement dans les réseaux, la fibre optique et la 5G. Les programmes structurels comme ceux de Sunrise ne sont donc pas seulement des manœuvres de gestion, mais l’expression d’un marché dans lequel l’efficacité devient une question de survie.

  • Les logements rétrécissent à nouveau

    Les logements rétrécissent à nouveau

    Les ménages deviennent plus petits, les logements restent grands. Depuis les années 1960, la taille moyenne des ménages est tombée à environ deux personnes, la part des ménages d’une personne est aujourd’hui d’environ 41 pour cent, et dans les grandes villes, elle représente parfois la moitié de tous les ménages. Parallèlement, le grand appartement de plusieurs pièces domine dans le parc immobilier existant, une inadaptation structurelle qui met la construction neuve sous pression.

    a cela s’ajoutent la pression sur les prix et la localisation ainsi que la forte augmentation des coûts du sol, de la construction et de l’énergie. Cela rend les grands logements inabordables pour beaucoup, alors que les investisseurs obtiennent des revenus plus élevés au mètre carré avec des unités plus petites. Les modèles d’urbanisme misent sur la densification plutôt que sur la maison individuelle, la part des nouveaux logements construits dans des immeubles collectifs a augmenté.

    conséquences techniques pour la planification et la construction
    Des logements plus petits ne signifient pas moins de planification, mais plus de complexité dans un espace plus restreint. Des densités de bâtiment plus élevées, des portées plus importantes et une répartition plus fine des charges sollicitent la planification de la structure porteuse. Les installations techniques doivent desservir davantage d’unités d’habitation par bâtiment, avec des exigences plus élevées en matière d’insonorisation, de ventilation, d’acheminement des conduites et de logistique des compteurs.

    en matière de protection contre l’incendie, les voies de fuite, les compartiments coupe-feu et les concepts de sauvetage deviennent plus exigeants, car la densification et la mixité des usages augmentent. Parallèlement, la pression s’accroît sur les plans flexibles qui peuvent être divisés, regroupés ou réaffectés, de l’appartement pour célibataire à l’appartement familial et inversement.

    transformation plutôt que tabula rasa
    La construction neuve ne peut à elle seule remédier au déséquilibre structurel entre la taille des ménages et celle des logements. La majeure partie du parc immobilier existant date de l’époque d’autres modèles de logement et de famille. La démolition et le remplacement ne seraient justifiables ni sur le plan économique ni sur le plan écologique.

    l’attention se porte donc sur le parc existant. La division de grands appartements, les constructions complémentaires dans la cour, les surélévations ou la réaffectation de surfaces de bureaux deviennent des tâches d’ingénierie essentielles. Sur le plan technique, cela signifie des interventions au niveau de la statique et de la protection contre les incendies, la mise à niveau des installations techniques du bâtiment en cours d’exploitation et un travail de précision sur l’objet habité.

    la surface, un levier sous-estimé
    Le message principal des évaluations, le chauffage, l’isolation et la technique d’installation sont déterminants pour les besoins énergétiques. Dans ce contexte, la surface habitable chauffée par personne est déterminante. Celui qui vit dans moins de mètres carrés réduit automatiquement la charge de chauffage, l’utilisation de matériaux et l’énergie d’exploitation nécessaire

    Des logements plus petits et plus efficaces sur le plan énergétique deviennent ainsi une double clé. Ils conviennent mieux aux ménages de plus en plus petits et réduisent sensiblement la consommation d’énergie du secteur du bâtiment. Le downsizing a un effet plus immédiat que de nombreuses mesures techniques isolées, à condition que les plans restent vivables, adaptables et socialement mixtes.

  • Zurich renforce l’avenir énergétique avec l’obligation d’utiliser le solaire et de stocker l’énergie

    Zurich renforce l’avenir énergétique avec l’obligation d’utiliser le solaire et de stocker l’énergie

    La plus grande centrale électrique inutilisée se trouve sur les toits de Zurich. Environ 6 térawattheures d’électricité solaire seraient possibles chaque année, soit près des deux tiers des besoins en électricité du canton. Le Conseil d’État veut exploiter ce potentiel. A l’avenir, tous les toits appropriés de plus de 300 mètres carrés devront être entièrement recouverts d’installations solaires. Les nouveaux bâtiments sont soumis à cette obligation dès leur construction, les bâtiments existants lors du remplacement de leur toiture.

    Zurich mise ainsi de manière ciblée sur des structures éprouvées. L’énergie solaire est produite localement, peut être mise en œuvre rapidement et ne rencontre guère de résistance. Elle renforce l’auto-approvisionnement, notamment lorsque l’électricité excédentaire produite en été peut être stockée.

    Le stockage comme pont vers l’hiver
    Le chemin vers un approvisionnement hivernal sûr passe par le stockage. Les trois quarts de l’électricité solaire sont produits durant le semestre d’été. Un excédent qui doit pouvoir être utilisé à long terme à l’avenir. Le Conseil d’État veut obliger les exploitants de réseau à promouvoir le stockage à long terme de manière technologiquement neutre.

    Une taxe modérée de 0,5 centime maximum par kilowattheure doit alimenter le fonds de promotion, géré par l’EKZ. Pour les ménages et les entreprises, cela signifie une augmentation des coûts de l’électricité d’environ deux pour cent. Les cas de rigueur protègent les entreprises à forte consommation d’électricité.

    Une loi mesurée
    Lorsque les installations ne sont pas rentables, qu’il existe des difficultés financières ou que le raccordement au réseau fait défaut, des exceptions restent possibles et l’obligation ne s’applique pas. Les intérêts de protection du paysage et des sites sont également pris en compte.

    Zurich donne ainsi un signal pragmatique. Au lieu d’espérer de grands projets dans les Alpes ou des parcs éoliens, le potentiel local est exploité. La combinaison de la production solaire sur l’ensemble du territoire et d’une stratégie de stockage constitue l’épine dorsale d’un avenir énergétique sûr et renouvelable dans le canton.

  • L’interdisciplinarité, clé de l’innovation dans la construction

    L’interdisciplinarité, clé de l’innovation dans la construction

    Les études réunissent des étudiants en architecture, en ingénierie, en technique du bâtiment, en géomatique, en informatique et en gestion du développement durable. Cette diversité ouvre de nouvelles perspectives, mais exige également ouverture d’esprit et volonté d’apprendre. Des modes de pensée, des langages techniques et des priorités différents doivent être réunis dans un objectif commun. L’attitude est décisive. Celui qui est prêt à écouter, à apprendre les uns des autres et à établir la confiance crée un espace pour une véritable innovation.

    La communication comme fondement
    Sans communication précise, même la meilleure technique échoue. Un terme comme « modèle » peut déjà être compris de manière totalement différente selon la discipline. Dans cette formation, les étudiants apprennent à aborder consciemment ces différences, à développer un vocabulaire commun et à éviter les malentendus. Des plateformes de collaboration comme Miro ou des espaces de données basés sur des modèles soutiennent le processus, mais ne remplacent pas les échanges personnels. Ce n’est qu’en combinant intelligemment le langage, la visualisation et les outils numériques que l’on parvient à une compréhension commune.

    La structure crée la confiance
    Des rôles transparents, des responsabilités claires et des processus compréhensibles constituent l’épine dorsale d’équipes performantes. Ils empêchent le travail en double, encouragent l’initiative personnelle et donnent de la sécurité pour que les équipes puissent prendre des responsabilités. Les études entraînent cette attitude dans des projets proches de la pratique, dans lesquels les étudiants prennent des responsabilités, donnent un feedback et réfléchissent. Ainsi, la confiance grandit, condition préalable à une flexibilité productive.

    Penser au-delà des limites de la discipline
    L’interdisciplinarité implique d’adopter de nouvelles perspectives au-delà de son propre champ d’action. C’est ainsi que naissent des espaces d’apprentissage dans lesquels le savoir-faire technique, les méthodes numériques et la gestion de projet s’imbriquent. Les étudiants apprennent à prendre des décisions basées sur des données, à intégrer des objectifs durables et à prendre en compte l’être humain dans le processus.

    Cette combinaison d’attitude, de structure et de communication fait de la diversité une force et de la collaboration interdisciplinaire le moteur de l’innovation dans la planification et la construction numériques.

  • Bâle entre réglementation et réalité

    Bâle entre réglementation et réalité

    Les récentes interventions politiques, en particulier l’initiative sur la protection du logement qui entrera en vigueur en mai 2022, ont secoué le secteur. La loi sur la protection de l’habitat protège l’existant et devient ainsi un frein à la rénovation. De nombreux propriétaires se demandent si cela vaut encore la peine de faire ce qui serait économiquement et écologiquement raisonnable Les discussions actuelles dans le secteur immobilier local montrent que le réalisme domine, que l’optimisme est rare et que l’incertitude est largement répandue. La politique a tout de même reconnu la problématique et procédé aux premières adaptations. Le 1er novembre 2025, l’ordonnance relative à la loi sur la protection du logement a été adaptée et des corrections ont été apportées. L’adaptation de l’ordonnance est un pas dans la bonne direction. Mais pas beaucoup plus. Pour que les rénovations, les assainissements et donc les investissements reprennent, il faut une adaptation au niveau de la loi.

    Parallèlement, on peut constater que le marché du logement bâlois reste robuste. La demande de logements de qualité ne faiblit pas, les taux de vacance restent faibles (même s’ils sont moins bas que dans d’autres villes) et l’attractivité du site dans le triangle des trois pays, avec le secteur pharmaceutique et des sciences de la vie ancré localement, reste élevée. Mais la périphérie ne dort pas non plus, les interventions réglementaires à Bâle favorisent un transfert insidieux des investissements vers les cantons voisins et au-delà. Cela ne concerne pas seulement les investisseurs, mais aussi l’industrie locale, qui doit chercher ses contrats en dehors de Bâle-Ville. Dans ce contexte, les prix vacillent par endroits. Ce n’est pas une tendance saine, mais un signal d’alarme.

    Les exigences en matière de conformité ESG et d’efficacité énergétique ne cessent d’augmenter et, avec elles, la pression sur les coûts. Ceux qui construisent ou rénovent aujourd’hui doivent non seulement faire leurs comptes, mais aussi se justifier auprès des banques, des autorités et d’un public de plus en plus critique.

    À court terme, la recherche de stabilité et de sécurité de planification domine. A moyen terme, l’accent est mis sur la rénovation énergétique du parc existant, notamment du point de vue ESG.

    A long terme, le marché immobilier bâlois devra être jugé sur sa capacité à trouver un nouvel équilibre entre réglementation, durabilité et rentabilité. Nous restons confiants, portés par la conviction que la qualité, l’esprit d’innovation et la force régionale perdurent même en période difficile.

    Fabian Halmer,
    Président du SVIT des deux Bâle
  • La région de Bâle demande une mise en œuvre rapide de la ligne diamétrale

    La région de Bâle demande une mise en œuvre rapide de la ligne diamétrale

    La liaison ferroviaire souterraine entre la gare CFF et la gare badoise à Bâle est indispensable pour l’extension du réseau express régional dans la région des trois frontières. C’est ce qu’écrivent les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne ainsi que la Chambre de commerce des deux Bâle (HKBB) dans une déclaration. Ils demandent la mise en œuvre rapide de cette ligne diamétrale, qui rendra superflues les manœuvres actuelles des trains dans les deux gares. En contrepartie, ils voient un potentiel de réduction dans d’autres extensions ferroviaires à Bâle.

    Les deux cantons et la Chambre de commerce se réfèrent notamment à Ulrich Weidmann, qui a qualifié la nouvelle liaison d’incontestable et de nécessaire pour le réseau RER. Le professeur de l’École polytechnique fédérale de Zurich avait rédigé l’expertise « Verkehr 2045 » (Transports 2045 ). Sur cette base, le Conseil fédéral avait décidé en octobre de déprioriser la gare souterraine de Bâle CFF et la ligne diamétrale.

    « La ligne diamétrale représente un bond en avant pour l’offre de RER dans la région », déclare la conseillère d’État Esther Keller dans le communiqué. Elle « peut, selon nous, être réalisée dans les 20 à 30 prochaines années », ajoute la cheffe du département des constructions et des transports de Bâle.

    Martin Dätwyler souligne l’importance de cette ligne pour éliminer les goulets d’étranglement sur les routes. « Grâce à la réalisation rapide de la ligne diamétrale, nous parviendrons à préparer les deux modes de transport – route et rail – pour l’avenir », déclare le directeur de la HKBB. « Cela renforcera non seulement la région économique de Bâle, mais aussi l’économie suisse dans son ensemble, et sera essentiel pour l’approvisionnement du pays. »

    Le conseiller d’État Isaac Reber souligne également l’importance de ce projet pour l’ensemble du pays. « La région est la porte d’entrée de la Suisse », déclare le chef du département de la construction et de la protection de l’environnement de Bâle-Campagne. « Sans la construction de la ligne diamétrale, la région deviendra un goulot d’étranglement. Nous ne pouvons pas nous le permettre, et la Suisse non plus. »

  • Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Une technologie énergétique innovante relie les excédents estivaux à la chaleur hivernale

    Selon un communiqué, la société Matica AG, basée à Wagenhausen, et la Haute école de Lucerne ont fondé la société SeasON Energy AG. Celle-ci a pour objectif d’industrialiser et de commercialiser la technologie de la pompe à chaleur à sorption SeasON. Cette technologie a été développée conjointement par les deux partenaires au cours des trois dernières années. Elle stocke l’énergie renouvelable excédentaire en été grâce à un procédé thermochimique et fournit de l’énergie de chauffage en hiver sans presque aucune consommation d’électricité supplémentaire.

    « La création de la spin-off SeasON Energy AG marque une nouvelle étape importante dans le développement de cette technologie d’avenir et sa commercialisation », déclare Marc Lüthi, PDG de Matica. Il prendra la direction opérationnelle de la start-up Greentech basée à Zurich.

    « La première installation pilote, en service depuis un an dans le centre de collecte des cadavres d’animaux à Frauenfeld, a démontré l’efficacité de cette technologie », explique Benjamin Fumey, membre du conseil d’administration de SeasON Energy et directeur du groupe de recherche CC Thermische Energiesysteme und Verfahrenstechnik (Systèmes énergétiques thermiques et génie des procédés) à l’Institut de génie mécanique et énergétique de la Haute école de Lucerne – Technique & Architecture.

    Une deuxième installation pilote se trouve au centre de distribution postale de Kaltenbach (TG) et une troisième dans un immeuble résidentiel de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Au cours des 12 à 18 prochains mois, SeasON Energy prévoit de réaliser une douzaine d’autres projets pilotes. L’objectif est de démontrer la performance et la rentabilité de la technologie.

    En 2025, le projet SeasON a remporté le Prix Watt d’OR et le Greenovation Award. SeasON a également été l’un des trois finalistes duSwiss Technology Award dans la catégorie « Innovation industrielle ».

  • Le changement à la tête de l’entreprise donne un nouvel élan au site économique

    Le changement à la tête de l’entreprise donne un nouvel élan au site économique

    Selon un communiqué, le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucernea nommé Patrik Wermelinger au poste de directeur. Âgé de 54 ans et originaire de Lucerne, il succède à Ivan Buck qui, après huit ans à ce poste, se consacrera désormais à sa propre entreprise dans le domaine de la gestion des relations. Titulaire d’un diplôme en gestion d’entreprise et d’un Executive MBA, Patrik Wermelinger a déjà occupé le poste de responsable de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne de 2006 à 2016. Depuis 2016, il est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise.

    Selon le communiqué, ses dix années d’expérience dans le domaine de la promotion économique, sa connaissance et son réseau dans la région de Lucerne ainsi que son savoir-faire en matière de besoins des entreprises étrangères font de lui le candidat idéal. « Patrik Wermelinger séduit non seulement par sa grande compétence professionnelle et sa vaste expérience internationale, mais aussi par son attitude digne de confiance et profitable », déclare Erwin Steiger, président du conseil de fondation. Ivan Buck restera directeur par intérim jusqu’à fin février 2026 au sein de la Promotion économique de Lucerne. Andreas Zettel prendra ensuite la relève en tant que directeur adjoint par intérim jusqu’à l’entrée en fonction de Patrik Wermelinger le 1er juin 2026.

    La Promotion économique de Lucerne est le point de contact central pour les entreprises implantées dans la région économique et résidentielle de Lucerne. Son portefeuille de services comprend la promotion du site, l’implantation, le développement des entreprises, la promotion des start-ups ainsi que l’extension et l’entretien du réseau avec le canton, les communes et l’économie.

  • Une plateforme numérique élargit l’offre sur le marché de l’artisanat

    Une plateforme numérique élargit l’offre sur le marché de l’artisanat

    QuinStreet va intégrer HomeBuddy à son offre. Comme l’annonce l’entreprise californienne, elle souhaite, grâce à la plateforme de mise en relation du SIREN GROUP du canton de Schwyz, compléter son offre sur sa plateforme Modernize Home Services avec « une nouvelle gamme de produits importante ». Celle-ci doit permettre aux entreprises artisanales « une croissance prévisible et durable ».

    QuinStreet estime également que cette acquisition devrait se traduire par une augmentation de son EBITDA ajusté de 30 millions de dollars ou plus au cours des douze premiers mois. Par la suite, les « synergies déjà identifiées » devraient porter leurs fruits et conduire à une « croissance significative ». Selon les informations disponibles, HomeBuddy a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 141 millions de dollars au cours des douze mois précédant le 30 septembre 2025.

    Afin de réaliser la croissance visée, QuinStreet versera à SIREN GROUP, dans le cadre d’un contrat d’achat d’actions, 115 millions de dollars en espèces à la conclusion de la transaction et 75 millions de dollars supplémentaires sur une période de quatre ans. Selon les informations disponibles, de plus amples détails sur la transaction seront fournis avec les résultats financiers des deux premiers trimestres 2026.

    QuinStreet prévoit que HomeBuddy élargira son propre réseau avec de nouveaux professionnels de la réparation et de la rénovation et augmentera sa clientèle à plus de 2 000 entreprises et professionnels régionaux issus de 30 secteurs exigeants. En outre, HomeBuddy devrait renforcer davantage la base de QuinStreet pour la fourniture de nouveaux produits et services, en particulier la place de marché 360 Finance pour le financement de la rénovation de maisons.

  • Une participation majoritaire stimule la croissance sur le marché péruvien

    Une participation majoritaire stimule la croissance sur le marché péruvien

    L’entreprise zougoise de matériaux de construction Holcim a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire dans l’entreprise péruvienne de matériaux de construction CementosPacasmayobe. Avec cette transaction, Holcim renforce sa présence sur le marché en pleine croissance d’Amérique latine et poursuit sa NextGen Growth Strategy 2030, est-il indiqué dans le communiqué.

    Cementos Pacasmayo prévoit un chiffre d’affaires net de 630 millions de dollars en 2025 et une marge EBITDA de 28 pour cent. Le volume de la transaction de 1,5 milliard de dollars correspond ainsi à 8,8 fois l’EBITDA prévu pour 2025. L’acquisition devrait avoir un impact positif sur le bénéfice par action (BPA) et le flux de trésorerie disponible la première année, puis sur le retour sur investissement (ROIC) la troisième année.

    « L’acquisition synergique de Cementos Pacasmayo est conforme à notre stratégie ‘NextGen Growth 2030’, qui vise à accélérer la croissance dans la région attrayante de l’Amérique latine », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « C’est l’occasion de perpétuer l’héritage exceptionnel de Cementos Pacasmayo, fondé sur une forte culture de la performance, un profond engagement envers ses collaborateurs et une marque très respectée au Pérou. L’entreprise est très génératrice de trésorerie et dispose d’un portefeuille complémentaire de matériaux et de solutions de construction. Je me réjouis d’accueillir les 2000 employés de Pacasmayo chez Holcim et de poursuivre notre croissance ensemble »

    Les quelque 300 points de vente de Cementos Pacasmayo compléteront à l’avenir la présence de Holcim en Amérique latine. Holcim avait déjà fait son entrée sur le marché péruvien des matériaux de construction l’année dernière avec les acquisitions de Comacsa, Mixercon, et de Compañía Minera Luren.

    La transaction, qui devrait être finalisée au cours du premier semestre 2026, est conforme à l’allocation du capital de Holcim axée sur la croissance et est soumise aux autorisations réglementaires habituelles.

  • La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La société Heller Gastro AG ouvrira le 19 décembre 2025 son Eiger Lodge Grindelwald fraîchement rénové et transformé. Les travaux se sont concentrés sur la rénovation de l’Eiger Lodge « Easy », le plus ancien des deux bâtiments qui font partie de l’Eiger Lodge. Il a été modernisé entre avril et décembre. Selon un communiqué, le volume d’investissement s’élève à 4,5 millions de francs. Les deux parties de l’hôtel « Easy » et « Chic », situées directement sous la face nord de l’Eiger, offrent au total 220 lits.

    selon les indications, 70 pour cent du volume de la commande ont été réalisés avec des entreprises locales, les 30 pour cent restants avec des entreprises de Berne et de l’Oberland bernois. Le nouvel espace petit-déjeuner offre désormais plus de place et de grandes baies vitrées avec vue sur la montagne. De nouveaux espaces de cuisine devraient simplifier les processus en coulisses. En outre, la zone de réception et d’entrée a été entièrement rénovée. Un sauna a été aménagé à l’étage. Une terrasse adjacente est en cours de construction. En outre, les douches communes qui font partie des chambres à plusieurs lits, des chambres doubles et des chambres familiales « Easy » ont été entièrement rénovées.

    Depuis les années 90, l’hôtel était, sous le nom de Mountain Hostel, la base de nombreux passionnés de montagne. en 2015, il a été repris par Heller Gastro et rebaptisé Eiger Lodge. L’entreprise exploite en outre sur place l’Eiger Mountain & Soul Resort Grindelwald.

  • Le réseau en ligne favorise le transfert de connaissances et l’expansion dans le secteur immobilier

    Le réseau en ligne favorise le transfert de connaissances et l’expansion dans le secteur immobilier

    La société Zuger Makler Service AG a lancé Real Estate Talk Arabia, une plateforme numérique gratuite de formation et de mise en réseau pour les professionnels de l’immobilier et les investisseurs. La plate-forme vise à aider les entreprises du secteur immobilier européen à se développer sur les marchés internationaux et à les mettre en relation avec le marché immobilier du Moyen-Orient, en particulier de Dubaï. Selon un communiqué de Business Insider, la plateforme est disponible dès à présent et peut être utilisée via les canaux officiels de Makler Service.

    Real Estate Talk Arabia allie formation continue, communication et communauté sur une plate-forme en libre accès. Les utilisateurs bénéficient de livestreams mensuels, de cours en ligne structurés ainsi que d’une communauté Facebook. Ils y reçoivent des aperçus pratiques de promoteurs immobiliers et d’experts sur les marchés internationaux, la communication avec les clients et les stratégies de vente. « Real Estate Talk Arabia reflète notre philosophie – le progrès par la mise en réseau », explique Makler Service AG. « Nous sommes convaincus que la formation professionnelle ne devrait jamais être limitée par des barrières de paiement ou des restrictions géographiques »

    Makler Service AG a été fondée en 2020 en période de pandémie et est devenue en cinq ans un prestataire de formation de premier plan pour les professionnels de l’immobilier dans la région DACH. La nouvelle initiative vise désormais à relier les continents et à renforcer la présence internationale de l’entreprise.

  • La réorientation de la direction renforce l’agilité et la spécialisation

    La réorientation de la direction renforce l’agilité et la spécialisation

    L’entreprise immobilière et fiduciaire de Winterthour Müller Schuhmacher réoriente sa direction. Selon un communiqué, la nouvelle structure de direction doit créer plus d’agilité et renforcer la focalisation sur les compétences particulières de l’entreprise.

    Le nouveau directeur général est Dominic Schuhmacher. Daniela Steiner prend la direction de la gestion immobilière. Michael Zeugin dirige la vente de biens immobiliers et assume en outre désormais la fonction de président du conseil d’administration. Les finances, les ressources humaines, la communication et les projets sont regroupés dans le nouveau Corporate Center. Celui-ci est dirigé par Christine Müller. Christian Furrer reste responsable du secteur fiduciaire.

    « La nouvelle structure nous rend plus mobiles, crée des compétences claires et renforce notre spécialisation », explique Michael Zeugin. « Nous restons ainsi efficaces et un employeur attractif » Lors d’un entretien interne à l’entreprise avec une partie de la nouvelle équipe de direction, Dominic Schuhmacher fait remarquer que le taux de fluctuation du personnel est environ quatre fois inférieur à la moyenne du secteur et que la nouvelle organisation crée des perspectives d’évolution claires au sein de l’entreprise. « En même temps, elle nous donne la flexibilité structurelle nécessaire pour envisager des solutions de succession ou des acquisitions ciblées, sans mettre en péril notre culture et nos valeurs »

    Parallèlement à la réorganisation de la structure de direction, Müller Schuhmacher a également fait évoluer son image de marque. Elle tient compte aussi bien des valeurs éprouvées que de la croissance et de la réalité actuelle de l’entreprise, a déclaré Christian Furrer lors de l’entretien. En outre, « elle fonctionne parfaitement dans la communication numérique ».

  • Une nouvelle technologie de transport à câble renforce la mobilité durable dans les zones métropolitaines

    Une nouvelle technologie de transport à câble renforce la mobilité durable dans les zones métropolitaines

    Le téléphérique urbain Câble C1 est en service depuis le 13 décembre dans le sud de Paris. Il utilise des câbles et une surveillance magnéto-inductive de la société Fatzer AG de Romanshorn. Selon ses propres indications, Fatzer est le leader mondial dans le domaine des câbles de transport et fait partie du Brugg Group dont le siège est à Brugg. Selon un communiqué, le nouveau téléphérique est le plus long téléphérique urbain de France. Dans le département très peuplé du Val-de-Marne, qui fait partie de l’agglomération parisienne, il doit désengorger le système de bus et de métro publics et réduire le trafic individuel. Le projet a été réalisé par Doppelmayr France, une filiale du groupe de technologie des remontées mécaniques Doppelmayr, dont le siège est à Wolfurt en Autriche.

    Selon Fatzer, le téléphérique dessert, avec un temps de parcours de 18 minutes, un trajet de 4,5 kilomètres avec cinq stations et relie la banlieue de Créteil aux communes de Limeil-Brévannes, Valenton et Villeneuve-Saint-Georges. Au total, 105 cabines circulent sur 30 pylônes à l’aide de trois boucles de câble. Fatzer a fourni trois câbles d’un poids total d’environ 90 tonnes. Le type de câble utilisé est le Performa DT, que Fatzer a spécialement développé pour une utilisation dans des zones à forte densité de population et pour des charges élevées. Il se distingue notamment par sa longévité et son fonctionnement silencieux et calme.

    Afin de garantir une durée de fonctionnement de 18 à 19 heures par jour sans interruption, l’état du câble est surveillé à l’aide de la solution TRUscan de Fatzer. Selon l’entreprise, les responsables disposent de données en temps réel grâce à des mesures magnéto-inductives. Les irrégularités sont immédiatement détectées et les travaux de maintenance peuvent être planifiés.

    Le câble Performa DT est déjà utilisé dans de nombreuses installations urbaines très fréquentées, notamment à La Paz en Bolivie, à Medellín en Colombie, à Guayaquil en Équateur, à La Réunion et à Ajaccio en France, à Mexico et prochainement à Uruapan au Mexique.

  • Une acquisition stratégique renforce l’activité mortier en Europe du Nord

    Une acquisition stratégique renforce l’activité mortier en Europe du Nord


    Sika rachète Finja Betong, un fabricant de mortiers secs, de ragréages de sols et de systèmes de façade basé à Finja en Suède. Avec la récente acquisition du fabricant de mortier danois Marlon, Sika obtient ainsi une couverture complète du segment des mortiers dans les pays d’Europe du Nord, peut on lire dans un communiqué de presse.

    A l’avenir, de nouveaux potentiels de ventes croisées s’ouvriront donc à Sika, car les portefeuilles de produits et les bases de clientèle des deux entreprises se complètent. Finja ayant récemment investi dans l’amélioration de l’efficacité et de la capacité de production de ses deux sites, Sika profite de cette extension et souhaite proposer à ses clients d’Europe du Nord une offre plus large de solutions fabriquées localement. L’expertise de Finja en matière de mortiers à faible teneur en carbone, de solutions pour les climats froids et d’outils numériques de pointe pour la sélection des produits renforcera à l’avenir l’offre combinée et fournira à Sika une base d’expansion solide pour différents segments de marché.

    « L’acquisition de Finja nous offre d’excellentes opportunités pour renforcer notre présence sur les marchés de la construction en Europe du Nord », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika. « Grâce à notre expertise globale et à notre solide organisation, nous pouvons utiliser la vaste gamme de produits, le vaste réseau de distribution et les outils numériques innovants de Finja pour développer des potentiels de ventes croisées considérables et générer des avantages pour les clients. Nous nous réjouissons d’accueillir chaleureusement l’équipe de Finja au sein de la famille Sika et de continuer à développer nos activités ensemble à l’avenir »

    La conclusion de la transaction est soumise aux autorisations réglementaires habituelles et devrait avoir lieu au premier trimestre 2026.

    Sika est une entreprise de chimie de spécialités qui se concentre sur les systèmes et produits pour le collage, l’étanchéité, l’étuvage, le renforcement et la protection dans la construction et l’industrie. Sika est présent dans le monde entier avec plus de 400 usines dans 102 pays et emploie plus de 34’000 personnes.

  • L’union renforce les soins et l’habitat des personnes âgées

    L’union renforce les soins et l’habitat des personnes âgées

    Le groupe Tertianum, basé à Dübendorf, a racheté le groupe Senevita, qui appartenait jusqu’à présent au groupe de soins français Emeis de Puteaux. Comme il ressort d’un communiqué, la transaction a déjà été approuvée par la Commission de la concurrence(COMCO). Il a été convenu de ne pas divulguer le prix de la reprise.

    La fusion des deux groupes de soins doit permettre d’améliorer l’ensemble du secteur des soins et de l’habitat pour personnes âgées en Suisse alémanique. Les deux entreprises allient des normes de qualité élevées, un ancrage régional et un engagement clair en faveur de la responsabilité sociale dans le domaine des soins, selon le communiqué.

    « Je souhaite la bienvenue aux collaborateurs du groupe Senevita dans notre entreprise commune. Ils complètent parfaitement le groupe Tertianum – avec leur savoir-faire, leur engagement et leur professionnalisme. Nous sommes fiers de collaborer à l’avenir avec eux sous un même toit, afin de nous améliorer encore davantage ensemble », déclare Luca Stäger, CEO du groupe Tertianum, cité dans le communiqué. « Cette fusion complète en outre notre présence géographique, permet de nombreuses synergies en matière d’excellence opérationnelle grâce à l’apprentissage mutuel et crée de nouvelles perspectives pour tous les collaborateurs »

    Dans l’entreprise désormais commune, 10’000 hôtes sont pris en charge en fonction de leurs besoins. Au total, le groupe Tertianum dispose désormais de 6400 lits de soins et de 4300 appartements adaptés aux personnes âgées, répartis sur 140 sites dans toute la Suisse. Afin d’assurer la relève dans le domaine des soins, 800 apprentis sont formés.

  • Le nouveau concept de vente mise sur l’expérience et la rencontre

    Le nouveau concept de vente mise sur l’expérience et la rencontre

    Rohner réaménage sa surface de vente à Balgach. Selon un communiqué du CEO Hermann Lion, le site sera agrandi d’une nouvelle surface de vente et devrait ouvrir en septembre 2026. L’objectif est « un espace qui relie les marques et les gens. Qui inspire, surprend et montre que le commerce moderne est bien plus qu’une simple vente »

    L’entreprise traditionnelle fondée en 1873 réagit ainsi à sa perception « que les gens achètent à nouveau de manière plus consciente et recherchent un vrai contact – après des années où beaucoup de choses sont devenues numériques », explique Lion sur demande. « Le commerce stationnaire a de l’avenir s’il offre plus qu’une simple transaction » C’est pourquoi l’entreprise textile « investit de manière ciblée dans un concept qui allie expérience, qualité et rencontre. C’est une déclaration en faveur de la force du commerce physique – et de notre région ».

    La nouvelle surface de vente est conçue par le bureau zurichois Susanne Fritz Architekten: « Des lignes claires. Des matériaux naturels. Une lumière qui raconte des histoires », explique Lion. Susanne Fritz a déjà rénové, agrandi et donné une nouvelle affectation à l’ensemble du complexe de bâtiments de Balgach. Ce faisant, elle a modernisé l’ensemble de l’image de marque de Rohner AG et l’a également réaménagée sur le plan architectural, y compris l’espace commercial existant. « Malgré une densité moindre des rayons de marchandises, le chiffre d’affaires au mètre carré a ainsi pu être augmenté », peut-on lire dans une présentation de ces travaux.

    Selon Lion, quelque chose « que nous n’avons pas encore vu dans notre région » est en train de naître sur la nouvelle surface de vente. Différentes marques doivent être visibles ensemble à cet endroit. Des concepts de shop-in-shop sont prévus pour d’autres marques textiles, mais aussi pour des accessoires, des produits lifestyle, des marques outdoor ou design. « L’important pour nous est que les partenaires puissent raconter une histoire et s’intégrer dans l’expérience globale, qu’il s’agisse d’une manufacture locale ou d’une marque internationale avec une attitude claire »

  • Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Avec la signature d’une déclaration d’intention pour la cession de la place d’armes de Moudon, le canton de Vaud peut lancer son processus de planification pour sa future utilisation. Comme le confirme la Confédération dans un communiqué, l’armée quittera le site à partir de fin 2027 pour faire place à l’Académie vaudoise de police. Le canton, armasuisse Immobilier en tant que centre de compétences immobilières du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports(DDPS) et le Secrétariat d’Etat aux migrations(SEM) participent à la déclaration d’intention. La décision prise en mai 2022 par le Conseil d’État vaudois de transférer l’Académie de police de son site actuel de Savatan à Moudon constitue la base de cette démarche.

    Selon le communiqué, la surface et l’infrastructure de la place d’armes de Moudon offrent un grand potentiel pour la mise en place d’un centre de formation interdisciplinaire. Aujourd’hui déjà, le canton examine si le site pourrait être utilisé non seulement par l’Académie de police, mais aussi par d’autres partenaires du domaine de la sécurité. Il est notamment question de services dits de « gyrophares », de prestations dans le domaine de la protection de l’environnement ou de l’exécution des peines. Un crédit d’étude doit permettre d’explorer toutes les options.

    Il est d’ores et déjà clair que la surface sera progressivement réaménagée après le départ de l’armée. Le commandement des écoles d’hôpital 41, stationné à Moudon, déménagera de manière échelonnée sur la place d’armes de Chamblon à partir du deuxième semestre 2027. Les capacités d’urgence du SEM à Moudon seront maintenues. Ainsi, des places d’hébergement pourront être occupées dans la salle polyvalente de ce lieu en cas d’augmentation du nombre de requérants d’asile. « Si le projet avance comme prévu, les premières formations pourraient débuter entre 2030 et 2032 », indique-t-on du côté de la Confédération.

  • Un nouveau hall logistique augmente l’efficacité du réseau de distribution national

    Un nouveau hall logistique augmente l’efficacité du réseau de distribution national

    La société Senn AG d’Oftringen, spécialisée dans les extensions, les nouvelles constructions ou les constructions spéciales, construit un nouvel entrepôt en acier pour l’entreprise de distribution Migros(MVB) à Suhr. Selon un communiqué, le nouveau bâtiment couvre une surface de 7500 mètres carrés, mesure plus de 100 mètres de long et 15,5 mètres de haut. Le cœur de la modernisation est un système de stockage entièrement automatisé qui apporte un gain de capacité et rend la logistique plus efficace.

    Au total, 1100 composants différents étaient nécessaires, ce qui représentait un défi logistique et un défi pour le montage en raison des surfaces limitées pour le stockage intermédiaire. Selon Senn AG, le montage a été effectué en grande partie à l’aide d’une grue sur pneus et de deux grues de chantier.

    Selon le communiqué, la structure porteuse est en acier revêtu de blanc. 530 tonnes d’acier ont été utilisées au total. Selon ses propres indications, Senn AG transforme chaque année 7000 tonnes d’acier et d’aluminium au siège de l’entreprise et est active dans le domaine de la construction métallique, des centres en tôle et en acier inoxydable, des installations électriques de secours, des grues sur pneus et d’autres solutions de transport.

    Les travaux de construction sont en cours depuis fin juin. Les trois quarts de la halle sont montés, les derniers éléments de la halle sont actuellement revêtus dans l’atelier et préparés pour le transport, indique-t-on. Le projet devrait être achevé en décembre.

    La réalisation de la halle de stockage est importante pour le réseau d’approvisionnement de Migros. Comme l ‘écrit MVB, le groupe de commerce de détail exploite à Suhr l’un des deux centres de distribution nationaux. Le premier a été construit il y a plus de 50 ans à Neuendorf SO, et un autre site a vu le jour à Suhr il y a plus de 25 ans.

  • Où le monde de la construction et de l’immobilier construit son avenir

    Où le monde de la construction et de l’immobilier construit son avenir

    Swissbau 2026 est plus qu’un simple salon. Elle est le sismographe d’un secteur en pleine mutation. Le changement climatique, la crise énergétique, la raréfaction des ressources et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée se heurtent à la numérisation en rapide progression du secteur de la construction et de l’immobilier.

    l’accent est mis sur des questions qui déterminent aujourd’hui la viabilité d’une entreprise. Comment planifier et construire de manière circulaire ? Comment rendre les bâtiments plus efficaces sur le plan énergétique et plus résilients ? Et comment les outils numériques peuvent-ils être utilisés de manière à rendre les processus plus simples, plus transparents et plus collaboratifs ? Et ce, de la conception à l’exploitation.

    Parallèlement, la pression augmente pour mettre en œuvre des réponses durables de manière visible, dans les projets, les processus et les produits. Swissbau regroupe ces thèmes dans un espace d’expérience commun où se rencontrent stratégies, solutions et exemples pratiques.

    points forts et temps forts
    Le salon fixe des priorités claires en termes de contenu. En font partie le climat et l’énergie, l’économie circulaire et les matériaux, la numérisation et la collaboration ainsi que l’architecture et la qualité de vie dans l’espace construit. Ces thèmes seront abordés de manière pratique et condensée dans des formats scéniques, des visites guidées et des démonstrations en direct.

    parmi les points forts, on peut citer les premières de nouveaux systèmes, matériaux et technologies qui permettent de faire l’expérience d’une construction préservant les ressources et de bâtiments optimisés sur le plan énergétique. Des démonstrations en direct montreront comment la planification numérique, la collaboration basée sur des modèles et la fabrication robotisée modifient le chantier et quelles opportunités en découlent en termes d’efficacité, de qualité et de sécurité du travail.

    à quel point Swissbau est-elle numérique ?
    La numérisation n’est plus un domaine autonome, mais constitue le fil rouge de l’ensemble de Swissbau. Au centre, on trouve des processus pensés de bout en bout, de la planification numérique aux espaces de données qui relient la planification, la construction et l’exploitation, en passant par la collaboration basée sur le BIM.

    Le salon présentera des plateformes, des outils et des applications qui rendent les données des bâtiments utilisables et contribuent ainsi à un déroulement plus efficace des projets, à de meilleures bases de décision et à une exploitation plus intelligente. Le salon physique est complété par une présence numérique développée, qui offre un aperçu du programme, des flux de formats sélectionnés et des possibilités de dialogue prolongées avant et après les jours du salon.

    Il en résulte une plateforme hybride de savoir et de réseau qui va bien au-delà de la visite classique du salon et permet aux entreprises de rendre visible leur parcours de numérisation et de poursuivre leur réflexion.

    swissbau Focus Scène de dialogue
    Le Swissbau Focus constitue le cœur du salon en termes de contenu. Dans le cadre de talks, de panels et de manifestations spécialisées organisés par des curateurs, des associations, des entreprises, des hautes écoles et des autorités discutent de questions centrales pour l’avenir du secteur de la construction et de l’immobilier.

    Il y sera question de conditions-cadres, de stratégies et de responsabilités concrètes. Comment le cadre réglementaire évolue-t-il ? Quelles incitations sont nécessaires pour une construction respectueuse du climat et circulaire ? Quel rôle jouent les pouvoirs publics, le secteur immobilier et l’industrie dans l’interaction ?

    Le caractère est délibérément orienté vers le dialogue. L’accent est mis sur l’échange plutôt que sur des exposés frontaux, sur des perspectives controversées plutôt que sur des messages unilatéraux sur les produits. Pour les cadres et les spécialistes, Swissbau Focus devient ainsi un lieu où ils peuvent affiner leurs positions, former des alliances et prendre des impulsions pour leur propre stratégie

    Swissbau Lab et artisanat en direct
    Alors que le discours est au centre de Swissbau Focus, le Swissbau Lab permet de découvrir les innovations. Dans un mélange d’atelier, de scène et de laboratoire, des start-up, des partenaires industriels établis et des institutions de formation présentent de nouvelles solutions. Des outils numériques aux matériaux circulaires en passant par les processus de construction d’avenir.

    Des formats tels que la Main Stage, le Speakers Corner et les sessions thématiques misent sur des inputs courts et condensés, les meilleures pratiques et l’échange direct avec les participants. Il en résulte un champ d’expérimentation dans lequel de nouvelles idées sont testées, discutées et poursuivies. Proche de la pratique, ouvert à la critique et à la coopération.

    Parallèlement, le point de rencontre de l’artisanat montre à quel point l’artisanat du bâtiment lui-même est en train de changer. Une maison en bois de deux étages est construite en direct et des entreprises font la démonstration des processus de travail, des outils et des matériaux en cours d’utilisation. La numérisation, la préfabrication et la précision sont ici directement visibles, des outils intelligents au chantier en réseau.

    Formation, mise en réseau et sécurité
    L’une des principales préoccupations de Swissbau 2026 est d’assurer la relève de la main-d’œuvre qualifiée. Les associations professionnelles et de branche, les écoles et les prestataires de formation continue utilisent la plateforme pour rendre visibles les voies de formation, les spécialisations et les opportunités de carrière. Ainsi que pour renforcer le dialogue entre la relève, les entreprises et les établissements de formation.

    Le réseautage est présent tout au long du salon. Des espaces lounge, des points de rencontre thématiques et des manifestations organisées par des curateurs offrent un espace permettant de lancer des projets, d’approfondir des partenariats et de forger de nouvelles coalitions autour des thèmes du climat, de l’énergie, de la numérisation et de la sécurité.

    Dans ce contexte, le thème de la sécurité est compris au sens large. De la sécurité au travail sur les chantiers aux infrastructures numériques stables et dignes de confiance, en passant par la sécurité des bâtiments et la résilience. Swissbau 2026 montre que celui qui veut façonner l’avenir de la construction n’a pas seulement besoin de bons produits, mais aussi et surtout de réseaux solides, de connaissances communes et du courage de s’engager dans de nouvelles voies

  • Saint-Gall empêche l’arrêt de la planification dans les communes

    Saint-Gall empêche l’arrêt de la planification dans les communes

    Dans de nombreuses communes saint-galloises, des révisions complètes des plans directeurs et des plans d’affectation généraux sont actuellement en cours, alors que la loi sur les constructions de 1972 est encore partiellement en vigueur. Il en résulte qu’entre la mise à l’enquête et l’approbation de nouveaux plans d’affectation, aucune nouvelle base de planification n’a pu être mise en vigueur pendant des années et que des projets importants sont restés bloqués. Le IV. Supplément à la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions comble cette lacune et met en œuvre la motion visant à éviter un blocage de la planification. L’objectif est de garantir la capacité de développement des communes tout en apportant une clarté juridique.

    Deux voies pour une plus grande sécurité de planification
    Le gouvernement suit deux approches à cet effet. D’une part, les plans d’affectation spéciaux qui reposent encore matériellement sur l’ancien droit peuvent continuer à être approuvés jusqu’à ce que le nouveau plan d’affectation cadre soit approuvé par l’Office du développement territorial et de la géoinformation. Si un tel plan est compatible avec le futur régime, il peut être transformé en un plan d’affectation spécial conforme à la LIP sans qu’il soit nécessaire de relancer la procédure. D’autre part, selon le nouveau droit, les plans d’affectation spéciaux peuvent être mis à l’enquête et approuvés dès la mise à l’enquête publique du plan d’affectation général révisé. Selon leur compatibilité avec l’ancien droit, ils entrent en vigueur soit immédiatement, soit seulement au moment de l’entrée en vigueur du nouveau plan.

    Délai prolongé pour les révisions des plans d’aménagement local
    En outre, le gouvernement propose de prolonger forfaitairement de 2027 à 2030 le délai d’adaptation des plans d’aménagement cadre communaux à la nouvelle loi sur l’aménagement du territoire et les constructions. Les expériences faites jusqu’à présent montrent que de nombreuses communes ne peuvent pas achever leurs vastes travaux de planification en l’espace de dix ans. En outre, sur demande motivée, le délai peut être encore prolongé individuellement. Les nouvelles dispositions allient sécurité juridique et flexibilité et constituent ainsi une base importante pour un développement ordonné de l’urbanisation, des décisions d’investissement fiables et la mise en œuvre des objectifs du canton en matière d’aménagement du territoire.

  • Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Le 30 novembre 2025, les électeurs zougois ont clairement accepté la loi sur le développement du site. Le Conseil d’État a maintenant adopté l’ordonnance d’exécution, de sorte que la loi et l’ordonnance entreront en vigueur le 1er janvier 2026. Le canton investit dans trois domaines à partir des recettes supplémentaires annuelles nettes d’environ 200 millions de francs provenant de l’impôt minimum de l’OCDE. Ainsi dans des mesures sociales telles que l’accueil des enfants, la formation et le logement, les infrastructures et les projets innovants, par exemple les coopérations blockchain et EPF ou les projets énergétiques, ainsi que les contributions de soutien ciblées aux entreprises pour la durabilité et l’innovation.

    Promotion de la durabilité axée sur les résultats
    L’élément central de l’OESE est une promotion de la protection du climat dans les entreprises axée sur les résultats. Sont soutenus les projets qui réduisent substantiellement les émissions de gaz à effet de serre dans la chaîne d’approvisionnement. La condition est une économie d’au moins 50’000 tonnes d’équivalents CO₂, 30 francs sont versés par tonne économisée. Le canton honore ainsi des réductions d’émissions mesurables et vérifiables au lieu de promesses climatiques purement déclaratives et crée une incitation claire pour les grands projets de décarbonisation.

    Impulsions pour la recherche et le développement
    Outre la durabilité, le programme s’adresse de manière ciblée à la force d’innovation de l’économie zougoise. L’encouragement de l’innovation côté dépenses soutient les activités de recherche et de développement avec un taux de contribution de 25% sur les dépenses de personnel qualifiant, complété par un supplément forfaitaire d’infrastructure de 35%. Les études cliniques réalisées en Suisse sont également encouragées. Le canton de Zoug renforce ainsi aussi bien les entreprises orientées vers la technologie que les secteurs à forte intensité de recherche comme la pharmacie, la medtech ou la deeptech.

    Un système flexible à l’ombre de l’impôt minimum
    L’ordonnance est volontairement conçue de manière flexible afin de pouvoir réagir à un environnement fiscal international dynamique. Le contexte est celui de l’imposition minimale de l’OCDE, qui concerne environ 400 sociétés dans le canton. Le nouveau système d’encouragement doit compenser les désavantages menaçant le site et garantir l’attractivité de Zoug en tant que site économique international. Les entreprises peuvent déposer des demandes pour la première fois à partir du 1er mars 2026, sur la base des chiffres de l’exercice 2024. La direction des finances est responsable de l’exécution. L’objectif est de mettre en place un système efficace et non bureaucratique qui récompense des prestations clairement mesurables en matière de durabilité et d’innovation et qui positionne Zoug à long terme dans la concurrence mondiale.

  • La Confédération soutient 33 projets modèles pour l’aménagement du territoire de demain

    La Confédération soutient 33 projets modèles pour l’aménagement du territoire de demain

    Les projets pilotes sont considérés comme un terrain d’expérimentation pour les communes, les régions et les organisations privées qui souhaitent relever les défis actuels avec de nouvelles méthodes. Il s’agit par exemple du vieillissement de la population, de la pénurie de logements, du manque d’espaces pour le sport et l’activité physique, du recul de la biodiversité ou des lacunes dans l’approvisionnement de base des régions rurales. Ce qui est demandé, ce sont des projets courageux, directement réalisables, dont les expériences peuvent servir de modèle à d’autres régions. Cet instrument de promotion existe depuis 25 ans, soutenu entre-temps par neuf services fédéraux de quatre départements sous la direction de l’Office fédéral du développement territorial ARE.

    33 projets, six thèmes prioritaires
    Pour la génération de programmes 2025-2030, 33 projets ont été sélectionnés et dotés d’un total de 4,274 millions de francs. Outre un soutien financier, les projets bénéficient d’un accompagnement technique et d’un soutien au transfert de connaissances, notamment lorsque les solutions ont fait leurs preuves. D’un point de vue thématique, les projets se répartissent sur six axes.

    • Renforcement des fonctions de centre dans les régions rurales et de montagne
    • Amélioration de la qualité de vie grâce à la biodiversité et à des paysages attrayants
    • planification de l’urbanisation favorable au sport et à l’activité physique
    • systèmes alimentaires régionaux plus durables
    • habitat durable par la réutilisation et la transformation du parc immobilier existant
    • Participation à la conception d’offres de services locales

    Un large soutien au sein de la Confédération
    Outre l’ARE, l’Office fédéral des routes, l’Office fédéral de l’environnement, l’Office fédéral de la santé publique, l’Office fédéral de la culture, l’Office fédéral du sport, l’Office fédéral de l’agriculture, l’Office fédéral du logement et le Secrétariat d’État à l’économie participent à ce projet. Ces offices fédéraux apportent leurs compétences spécialisées et veillent à ce que les projets pilotes réussis rayonnent également dans d’autres régions et programmes. Certains projets antérieurs ont déjà été récompensés par des prix prestigieux tels que le Prix Wakker. Les nouveaux projets démarreront début 2026 et devront montrer comment le développement territorial durable peut être concrètement organisé sur place.

  • Un projet phare polysportif prend forme

    Un projet phare polysportif prend forme

    Après de longues années de planification, les travaux ont débuté. Un grand complexe polysportif, réalisé par HRS Real Estate AG en tant qu’entreprise totale, va voir le jour sur le site de Dürrbach pour environ 65 millions de francs. Le nouveau bâtiment devrait être inauguré à l’automne 2026 et marquera un nouveau point fort sportif dans la vallée de la Glatt.

    Plus de 30 sports sous un même toit
    Le projet est porté par Zurich Tennis et l’association zurichoise de gymnastique, qui réunissent ensemble près de 100’000 passionnés de sport dans la région. Il est prévu de construire des salles modernes pour le tennis et la gymnastique, des zones d’entraînement spécialisées ainsi que des surfaces pour de nombreux autres sports d’intérieur. L’offre sera complétée par des infrastructures sportives, des possibilités d’hébergement ainsi que des installations pour la médecine sportive et la régénération. Le centre sportif est conçu pour accueillir toute l’année des sportifs de masse et de haut niveau.

    Campus pour le sport et la formation
    Le nouveau centre sportif accueillera également l’école d’art et de sport de l’Oberland zurichois. Il en résulte un campus qui intègre l’entraînement, l’école et la promotion des talents, tant au niveau de l’espace que du contenu. Les jeunes athlètes trouveront sur place des conditions idéales pour combiner ambitions sportives et formation.

    Beny Ruhstaller renforce la direction stratégique
    Depuis peu, Beny Ruhstaller fait partie du conseil d’administration du centre sportif Dürrbach AG. Il ne s’y joint pas en premier lieu en tant que spécialiste de la construction, mais en tant que connaisseur de la gymnastique. Grâce à ses activités antérieures au sein des fédérations zurichoise et suisse de gymnastique, il apporte une longue expérience de la fédération, un vaste réseau dans le domaine de la gymnastique et du tennis et un sens aigu des besoins des athlètes. Il renforce ainsi l’ambition de faire du centre sportif de Zurich une plateforme d’avenir pour le sport, la formation et l’activité physique dans la région.

  • Une politique d’implantation en mutation

    Une politique d’implantation en mutation

    Bâle-Ville a réagi aux évolutions internationales dans le domaine de la fiscalité et de la promotion de la place économique en révisant la loi sur la promotion de la place économique, qui a été clairement approuvée par le Grand Conseil et les électeurs en 2025. Le cœur du paquet de mesures bâloises en faveur de la place économique est constitué de deux fonds dans lesquels le Conseil d’Etat peut verser entre 150 et 500 millions de francs par an, selon la situation financière du canton. 80 pour cent des fonds sont destinés à la promotion de l’innovation, 20 pour cent aux domaines de la société et de l’environnement. L’encouragement a lieu dès l’année en cours pour un montant maximal de 300 millions de francs.

    Plus-value sociale grâce au congé parental
    L’un des éléments est le soutien du congé parental volontaire au-delà de la mesure légale. Les entreprises qui accordent volontairement à leurs collaborateurs un congé parental allant au-delà de la loi sur les allocations pour perte de gain peuvent se faire rembourser jusqu’à trois semaines de coûts salariaux supplémentaires pour chacune des mères et chacun des pères. Cette réglementation renforce la compatibilité entre travail et famille et favorise une culture du travail moderne et inclusive. Un facteur qui prend de plus en plus d’importance dans la concurrence internationale entre les sites.

    Le tournant énergétique, un avantage pour le site
    Le volet environnemental du programme soutient les entreprises de Bâle-Ville qui investissent de manière ciblée dans la décarbonisation et l’efficacité énergétique dans le canton et en Suisse. Les contributions sont accordées en fonction des économies de carbone réalisées ou de l’énergie économisée. Le canton peut prendre en charge jusqu’à 40% des coûts d’investissement des mesures mises en œuvre. La réduction de l’intensité des émissions directes de gaz à effet de serre au niveau mondial est également éligible. Le paquet de sites bâlois complète et renforce les autres mesures de la stratégie cantonale de protection du climat avec un objectif de zéro net d’ici 2037. Bâle-Ville pose ainsi des jalons dans toute la Suisse pour une politique climatique orientée vers la pratique, qui allie responsabilité et raison économique.

    La force d’innovation de Bâle pour la Suisse
    La partie la plus importante du paquet de sites bâlois est le domaine de l’innovation. Le canton de Bâle-Ville participe aux frais de personnel des entreprises de la ville pour la recherche et le développement. Selon leur taille, les entreprises bénéficient de taux d’aide échelonnés jusqu’à 28 % et de contributions supplémentaires pour les amortissements des installations de recherche et développement et de production de haute technologie. En outre, le canton soutient également les dépenses des entreprises pour les études cliniques en Suisse. Le canton renforce ainsi son profil de site d’innovation de premier plan et de hub des sciences de la vie en Europe.

    Un nouvel équilibre entre économie et société
    Le paquet de sites bâlois est plus qu’un programme de promotion. Il s’agit d’une orientation stratégique visant à concilier compétitivité, durabilité et responsabilité sociale. L’intégration étroite de l’économie et de la politique donne naissance à un modèle qui rayonne au-delà de Bâle – comme exemple d’une promotion économique moderne et orientée vers l’avenir.

  • Chauffage renouvelable avec le chauffage urbain

    Chauffage renouvelable avec le chauffage urbain

    Le chauffage urbain est un élément important de la stratégie climatique de Bâle. Plus de 6500 ménages et entreprises sont approvisionnés en chaleur écologique par 130 kilomètres de conduites de chauffage à distance. Celle-ci provient en grande partie de l’utilisation de la chaleur résiduelle des usines de traitement des ordures ménagères et des centrales à bois, ce qui réduit considérablement les émissions de CO². D’ici 2037, le réseau atteindra 180 kilomètres et alimentera une grande partie de la ville. Le circuit fonctionne efficacement en chauffant l’eau chaude de manière centralisée, en l’acheminant vers les clients, en l’y prélevant et en la réinjectant dans les installations.

    Une production innovante
    Un plan directeur constitue la base pour qu’à partir de 2035, seules des sources renouvelables et des rejets thermiques soient utilisés pour la production de chaleur. Pour faire face à l’augmentation des ventes de chaleur due à l’accroissement de la clientèle, IWB mise sur une grande pompe à chaleur qui utilisera et distinguera autrefois les rejets de chaleur issus du traitement des eaux usées.

    Décarbonisation et développement coordonné
    Le mandat politique est clair. D’ici 2037, le canton de Bâle-Ville doit atteindre la neutralité climatique. IWB investit plus de 450 millions de francs dans l’extension du réseau de chauffage urbain et de l’infrastructure correspondante. Parallèlement, le réseau de gaz sera mis hors service par étapes. Pour les immeubles chauffés au gaz, le changement est planifié suffisamment tôt et de manière transparente. Les propriétaires sont informés au moins trois à quatre ans avant la mise hors service et peuvent demander des subventions pour le remplacement du chauffage. Une solution transitoire peut en outre être mise en place pour assurer la transition jusqu’au raccordement au chauffage urbain.

    La planification de l’extension du réseau est une prouesse logistique et organisationnelle. L’extension du chauffage urbain est coordonnée avec la rénovation des routes, la végétalisation, le renouvellement des conduites d’électricité et d’eau ainsi qu’avec des mesures de planification du trafic. Dans les quartiers densément peuplés, des temps de construction optimisés et des processus de travail efficaces sont décisifs. De la planification à la réalisation, le Département des travaux publics et des transports, IWB et les Transports publics bâlois travaillent en partenariat et en étroite coordination.

    Des solutions de raccordement attrayantes pour les propriétaires
    Qu’il s’agisse d’un raccordement individuel, multiple ou collectif, le chauffage à distance peut être obtenu selon les souhaits du client. Les modèles de raccordement coopératifs gagnent en importance, en particulier dans le centre-ville de Bâle, mais aussi dans les quartiers denses. Dans le cas d’un raccordement multiple, les bâtiments voisins sont reliés par des conduites de porte à porte, tandis que dans le cas d’un raccordement collectif, plusieurs immeubles partagent une station de chauffage centrale, ce qui permet de gagner de la place et de réduire les coûts. Chaque immeuble reste techniquement indépendant, mais profite de conditions intéressantes et d’une exploitation efficace.

    Bâle, modèle de la transition thermique urbaine
    Avec l’extension ambitieuse du chauffage urbain et l’abandon progressif des combustibles fossiles, Bâle-Ville mise sur un approvisionnement en chaleur respectueux du climat dans l’environnement urbain. La combinaison d’une production renouvelable, de réseaux intelligents, d’une extension coordonnée et de modèles de raccordement coopératifs fait de cette transformation un exemple de réussite d’une politique énergétique porteuse d’avenir. Pour Bâle, la région et la Suisse.