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  • Le lac de Zurich devrait alimenter en chaleur le campus universitaire

    Le lac de Zurich devrait alimenter en chaleur le campus universitaire

    Energie 360° mettra en place le réseau énergétique du campus universitaire. À partir de 2037, l’hôpital universitaire de Zurich, l’université de Zurich, l’École polytechnique fédérale de Zurich ainsi que la gare de Zurich Stadelhofen seront chauffés et climatisés grâce à l’énergie provenant du lac de Zurich, indique le fournisseur d’énergie zurichois dans un communiqué. Selon ce dernier, Energie 360° investit environ 40 millions de francs dans ce réseau énergétique.

    Le projet prévoit la construction d’une centrale d’eau du lac dans la zone de Tiefenbrunnen. Le début des travaux de la centrale est prévu pour l’été 2034. De là, l’eau du lac sera acheminée vers la gare de Zurich Stadelhofen et le campus universitaire via le deuxième tunnel du Riesbach des CFF, actuellement en projet. L’eau s’écoulera ensuite dans la Limmat.

    « Le lac, en tant que source d’énergie, sert à la climatisation et au chauffage respectueux du climat dans le quartier universitaire », déclare Romeo Deplazes, PDG d’Energie 360°, dans le communiqué. « Nous apportons ainsi une contribution importante à la transition de la ville de Zurich des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. »

  • Le développement du chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Baden et Ennetbaden

    Le développement du chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Baden et Ennetbaden

    Selon un communiqué, la société Regionalwerke AG Baden s’apprête à développer son réseau de chauffage urbain. Les travaux de construction devraient débuter dans les mois à venir. Grâce à un raccordement ciblé entre la Sonnenbergstrasse, la Postplatz et la Schlösslistrasse, une nouvelle étape vers un approvisionnement en chaleur respectueux du climat sera franchie. Le fournisseur d’énergie et la commune souhaitent remplacer progressivement les énergies fossiles et améliorer durablement l’efficacité énergétique, renforçant ainsi les infrastructures locales et rendant Ennetbaden plus attractive en tant que lieu de vie tourné vers l’avenir.

    Le raccordement de la commune se fera en deux phases de construction. La première phase est prévue du 20 avril au 7 juin et concerne le pont Schiefe Brücke et les têtes de pont à Baden et Ennetbaden. La deuxième phase, prévue du 8 juin au 31 octobre, s’étendra le long de la Sonnenbergstrasse. Pendant la durée des travaux, des modifications temporaires de la circulation et des déviations pour les bus sont à prévoir.

    La commune d’Ennetbaden, la société Regionalwerke AG Baden, les transports publics régionaux de Baden-Wettingen ainsi que les services spécialisés de la ville de Baden et du canton d’Argovie ont collaboré à la planification des travaux et du plan de circulation. La fourniture de chaleur devrait débuter l’hiver prochain.

  • Le magasin d’usine de Landquart va être considérablement agrandi

    Le magasin d’usine de Landquart va être considérablement agrandi

    La société Walo Bertschinger AG, basée à Dietikon, participe à l’extension du Landquart Fashion Outlet. Selon un communiqué, ce centre commercial au charme de village sera agrandi de 5 000 mètres carrés, sur lesquels seront construits 14 nouveaux magasins, un nouveau restaurant ainsi qu’un parking à quatre étages. Walo se chargera des différents travaux de pavage et de revêtement. La nouvelle partie du Fashion Outlet devrait ouvrir ses portes en avril 2026.

    Selon les informations fournies par Walo, 12 900 mètres carrés de dallage et 2 600 tonnes de revêtement seront utilisés dans le parking souterrain et à l’extérieur. À l’extérieur, 900 mètres de bordures seront également posés et 67 couvercles de regards installés. L’arrêt de bus sera en outre pavé de dalles pour charges lourdes sur une surface de 630 mètres carrés.

    L’élément central de l’aménagement est « le pavage haut de gamme de la zone piétonne dans la partie centre commercial, qui caractérise le design de village alpin du centre », indique le communiqué de Walo. L’entreprise y pose 150 mètres carrés de pavés en rangées, 200 mètres carrés de dalles de bordure en granit d’Onsernone ainsi que 1 500 mètres carrés de dalles en porphyre.

  • Un nouveau concept d’habitat alliant autonomie et services

    Un nouveau concept d’habitat alliant autonomie et services

    La société bonacasa AG met en œuvre pour la première fois en Suisse romande l’une de ses solutions d’exploitation pour immeubles résidentiels, en collaboration avec la fondation de prévoyance vaudoise vitems et l’entrepreneur général bernois Losinger Marazzi. À Crissier, les trois partenaires ont développé le quartier Arbora, qui comprend 63 appartements accessibles aux personnes âgées ; celui-ci est actuellement en construction et sera prêt à accueillir ses occupants en septembre 2026.

    Selon un communiqué de bonacasa, aucun complexe résidentiel n’était initialement prévu sur ce terrain. Mais grâce au concept bonacasa living, « une solution contractuelle satisfaisante a pu être trouvée en collaboration avec les autorités et le propriétaire ». Bonacasa living est l’une des cinq solutions d’exploitation proposées par l’entreprise d’Oensingen. Chacune d’entre elles comprend une offre de base avec un service d’appel d’urgence 24 heures sur 24, l’accès à une centrale de services et à une application.

    Sur cette base, il est possible de réserver des offres et des services issus des quatre autres modules, tels qu’un concierge social sur place tous les jours de la semaine, des animations et activités hebdomadaires, des offres sportives et de bien-être ainsi que des services à la carte, tout comme des adaptations architecturales conformes aux « Smart Building Standards » de bonacasa.

    Selon les informations disponibles, le nouveau concept bonacasa living est déjà mis en œuvre sur d’autres sites en Suisse et montre que le logement adapté aux personnes âgées ne passe pas nécessairement par des établissements de soins, mais peut également fonctionner sur le marché immobilier classique. « Beaucoup de personnes souhaitent continuer à vivre de manière autonome dans leur propre logement même à un âge avancé », déclare Ivo Bracher, président du conseil d’administration. « Notre approche allie un mode de vie moderne à des services réservables de manière flexible, créant ainsi une solution qui fonctionne aussi bien pour les résidents que pour les partenaires immobiliers et les communes. »

    Bonacasa est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Aargau Solothurn, organisé pour la première fois cette année. La neuvième région économique du pays dispose ainsi de sa propre cérémonie de remise de prix. Le réseau de PME Swiss Venture Club (SVC) de Stettlen (BE) remettra ce prix à des entreprises exceptionnelles et tournées vers l’avenir le 6 avril 2026 à l’Emil Frey Classic Center de Safenwil (AG).

  • Un projet de chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Adligenswil

    Un projet de chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Adligenswil

    Le 17 mars, EBL Energie Rigi a donné le coup d’envoi de la première phase de construction du réseau de chauffage urbain élargi. Une nouvelle conduite principale reliera à l’avenir la centrale énergétique de Haltikon au réseau de chauffage urbain existant à Adligenswil (LU). Elle permettra de remplacer la centrale de chauffage obsolète d’Adligenswil. L’EBL Energie Rigi pose ainsi les bases d’un approvisionnement en chaleur renouvelable et fiable à long terme dans la région, indique un communiqué. Parallèlement, cela permettra de répondre à la demande croissante de nouveaux raccordements au réseau de chauffage urbain à Adligenswil et de garantir la sécurité d’approvisionnement pour tous les clients à long terme. Selon le calendrier actuel, la durée des travaux est d’environ deux ans.

    La vice-présidente du conseil communal, Felicitas Marbach, ainsi que des membres du conseil d’administration d’EBL Fernwärme Rigi AG ont notamment participé au coup d’envoi des travaux. « Le coup d’envoi donné aujourd’hui est bien plus que le début d’un projet de construction : c’est un signe tangible d’un avenir énergétique commun. Avec la nouvelle conduite principale entre Haltikon et Adligenswil, nous posons les bases d’un approvisionnement en chaleur fiable, renouvelable et ancré dans la région », a déclaré Philipp Zgraggen, directeur général d’EBL Energie Rigi, selon le communiqué.

    EBL Energie Rigi regroupe les compétences de trois filiales de l’EBL (coopérative Elektra Baselland), dont le siège est à Liestal : EBL Fernwärme Rigi AG alimente Küssnacht am Rigi, Greppen et Adligenswil en chauffage urbain neutre en CO2. EBL Energiezentrum Rigi AG produit de l’électricité et de la chaleur à partir de bois usagé et de résidus de bois régionaux. EBL Pellets Rigi AG fabrique des granulés de bois à partir de résidus de bois régionaux.

  • Changement à la tête d’un important réseau économique

    Changement à la tête d’un important réseau économique

    Selon un communiqué, Hansjörg Brunner démissionne de son poste de président du WirtschaftsPortalOst (WPO). Propriétaire et PDG de Fairdruck AG, dont le siège se trouve à Sirnach (TG), il présidait l’association économique et régionale de l’agglomération de Wil depuis sa création en mai 2019. Auparavant, M. Brunner avait présidé tant l’association des PME de Hinterthurgau que l’Union des arts et métiers de Thurgovie. Il a siégé au Grand Conseil de Thurgovie et au Conseil national pour le PLR.

    Le comité directeur propose à l’assemblée des délégués du 23 avril de nommer Marc Flückiger comme nouveau président. Âgé de 44 ans, il a grandi en Thurgovie et vit à Wil. Fromager de formation, il a travaillé chez Züger Frischkäse AG, où il occupait dernièrement un poste au sein de la direction élargie. Depuis 2014, il est copropriétaire et directeur général de SYGMA AG Liegenschaftenbetreuung à Wil, qui compte environ 170 collaborateurs. Il a été membre du parlement municipal de Wil pour le PLR et siège au Grand Conseil de Saint-Gall depuis 2024.

    « En tant que président de la WPO, je souhaiterais mettre à profit mon expérience et mon réseau dans les domaines de l’économie, de la politique et du travail associatif, et m’engager de toutes mes forces pour notre région », déclare M. Flückiger dans le communiqué.

  • Le marché suisse du stockage par batterie connaît une croissance rapide

    Le marché suisse du stockage par batterie connaît une croissance rapide

    Le déploiement des systèmes de stockage par batterie s’accélère. C’est ce qui ressort du rapport «Batteriemonitor 2026» publié par Swissolar. Selon ce rapport, 896 systèmes de stockage étaient installés en Suisse à la fin de l’année 2024. L’association professionnelle pour l’énergie solaire estime que 555 systèmes supplémentaires ont été raccordés au réseau en 2025. Ainsi, 1 451 systèmes de stockage devraient déjà être raccordés au réseau à la fin de l’année 2025.

    Pour l’année en cours, Swissolar table même sur un doublement des installations, avec 1 010 nouveaux systèmes de stockage. Le nombre total de systèmes installés passerait ainsi à 2 461.

    Actuellement, c’est notamment la capacité de stockage en aval du point de raccordement au réseau qui augmente, c’est-à-dire chez les ménages et dans les exploitations agricoles et les entreprises commerciales. Celle-ci devrait atteindre 2,5 gigawattheures d’ici fin 2026. Fin 2025, elle n’était encore que de 1,5 gigawattheure.

    L’expansion des systèmes de stockage par batterie au sein du réseau électrique s’accélère également. Les entreprises ont d’ores et déjà annoncé une expansion de plus de 4 gigawattheures d’ici 2030.

    Matthias Egli souligne l’importance de cette évolution pour la transition énergétique. « Les systèmes de stockage par batterie apportent une contribution importante à un système électrique à forte part d’énergies renouvelables », déclare le directeur général de Swissolar dans le communiqué consacré au Batteriemonitor. « Ils permettent d’utiliser efficacement l’électricité solaire, de soulager les réseaux électriques et de réduire les coûts globaux. »

  • Le secteur de l’énergie reste stable malgré les changements structurels

    Le secteur de l’énergie reste stable malgré les changements structurels

    Selon un communiqué, Primeo Energie AG a réalisé un bon résultat global en 2025. Le fournisseur d’énergie de Bâle-Campagne, dont le siège se trouve à Münchenstein, a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 milliard de francs, soit 392 millions de moins que l’année précédente. Le bénéfice est passé de 91 millions à 109 millions de francs.

    Le secteur des solutions énergétiques a notamment contribué à la croissance du bénéfice. En France, Primeo Energie a acquis 120 000 nouveaux clients privés. Pour la première fois depuis des années, l’activité suisse dans le domaine de l’électricité a renoué avec une légère rentabilité.

    Dans le domaine des réseaux et des services, Primeo Energie ressent les effets de la baisse de la consommation d’électricité dans l’industrie et les ménages, ainsi que de l’augmentation de la production décentralisée. En conséquence, les volumes d’électricité transportés ont diminué.

    Le secteur Chauffage et solutions industrielles s’est développé grâce à la création et à l’extension de réseaux de chauffage, notamment dans la basse vallée du Wiggertal, à Muttenz, à Aesch et dans la vallée de la Birstal. En revanche, la douceur du climat a pesé sur les ventes.

    Le secteur de la production est resté stable grâce à la diversification dans l’hydroélectricité, le solaire et l’éolien, ainsi qu’à la répartition sur six pays.

    En 2025, Primeo Energie s’est séparée des activités ne présentant pas une taille critique ou à faible rentabilité. Il s’agissait notamment des parcs éoliens en Norvège et de la division mobilité électrique en Suisse.

    Au cours de l’année en cours, l’entreprise entend développer ses activités dans le secteur de l’électricité en Suisse et à l’étranger.

  • De gros contrats dynamisent le secteur du bâtiment en Suisse et à l’étranger

    De gros contrats dynamisent le secteur du bâtiment en Suisse et à l’étranger

    Le prestataire de services immobiliers et de construction Implenia annonce dans un communiqué avoir remporté de nombreux contrats de construction de bâtiments en Suisse et en Allemagne. Ceux-ci représentent un volume total de 310 millions de francs et seront réalisés entre 2026 et 2028.

    À Vevey (VD), au bord du lac Léman, Implenia construit, en tant qu’entrepreneur total, 182 appartements en copropriété pour le nouveau quartier Jardins en Ville. Le projet est complété par des surfaces commerciales, un parking à deux étages ainsi qu’un espace vert central. La construction en bois certifiée PEFC/FSC doit répondre aux normes Minergie-Eco et CECB A/B. Toujours en Suisse, à Payerne (VD), Implenia réalise huit immeubles collectifs certifiés Minergie comprenant 107 appartements alimentés en énergie respectueuse du climat. Le projet a d’abord été développé par Implenia, puis vendu à des investisseurs.

    En Allemagne aussi, Implenia crée des logements durables : à Francfort, douze immeubles résidentiels à haute efficacité énergétique comprenant environ 160 logements de type « maison passive » voient le jour dans le « premier quartier climatique » de la ville. À Munich, après une phase de pré-construction réussie, l’entreprise construit, au sein d’un groupement, un immeuble collectif de 186 appartements avec des espaces commerciaux complémentaires. À Nuremberg, trois bâtiments en construction hybride bois comprenant 76 appartements locatifs ainsi que des espaces destinés à une crèche, à des activités commerciales et à un parking souterrain sont en cours de réalisation. À Iéna, un autre quartier résidentiel en construction bois est également en cours de construction. À Mannheim, Implenia construit clé en main un complexe résidentiel en construction hybride bois près du parc BUGA, comprenant au total 225 logements.

    D’autres contrats concernent la justice ainsi que l’éducation, la recherche et l’industrie pharmaceutique : Implenia construit des bâtiments d’exploitation et de production pour l’établissement pénitentiaire de Siegburg. De plus, le gros œuvre agrandi d’un bâtiment administratif en bois est en cours de réalisation pour l’université de Flensburg. En Suisse alémanique, Implenia prend en charge des travaux de maçonnerie supplémentaires, notamment le réaménagement d’un ancien site industriel ainsi que des projets pour l’industrie pharmaceutique.

  • La sciure de bois est censée empêcher le feu de se propager

    La sciure de bois est censée empêcher le feu de se propager

    Des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) et du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) ont mis au point un matériau isolant à base de sciure de bois pouvant être utilisé pour l’aménagement intérieur ignifuge, selon un communiqué.

    Ce composite est composé de sciure de bois et de struvite, un phosphate d’ammonium et de magnésium cristallin et incolore. Au cours de leurs travaux, les chercheurs ont dû surmonter la difficulté de lier les matériaux aux particules de sciure de bois lors du processus de cristallisation de la struvite. Ils y sont parvenus grâce à une enzyme extraite de pépins de pastèque. Le minéral cristallisé comble les vides de la sciure de bois. Le matériau ainsi obtenu est pressé en panneaux et séché à température ambiante.

    D’après les premiers tests, ce composite présente des propriétés de résistance au feu similaires à celles des panneaux de particules liés au ciment classiques. Les tests menés en collaboration avec l’École polytechnique de Turin ont montré que les panneaux de sciure de bois à base de struvite mettent trois fois plus de temps à s’enflammer que le bois d’épicéa. De plus, ce processus entraîne la formation d’un matériau inorganique qui limite la propagation des flammes.

    Pour permettre la mise à l’échelle du procédé et l’utilisation de ce nouveau matériau, il est important de réduire les coûts de fabrication. Actuellement, la production du liant à partir de ce minéral est plus coûteuse que celle des liants polymères ou du ciment. Cela pourrait changer avec la mise en place d’un nouveau circuit de recyclage : la struvite est produite en grandes quantités dans les stations d’épuration. « Nous pourrions utiliser ces dépôts comme matière première pour notre matériau de construction », déclare Ronny Kürsteiner, chercheur dans le domaine des matériaux à base de bois à l’ETH, cité dans le communiqué.

    L’étude est publiée dans la revue spécialisée Chem Circularity.

  • Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Selon un communiqué, le réseau « Standort Schweiz » a renouvelé son comité directeur. Christina Doll et Andreas Zettel ont été élus au sein de cet organe le 18 mars. Christina Doll est chargée de la promotion économique de la ville de Schlieren depuis 2025. Auparavant, elle a notamment contribué au développement de la région aéroportuaire de Zurich pendant une dizaine d’années. Andreas Zettel est responsable du développement d’entreprise depuis 2015 et directeur adjoint de la promotion économique de Lucerne depuis 2020.

    Les deux nouveaux membres remplacent Albert Schweizer et Jasmina Ritz. Albert Schweizer a été le premier promoteur de la ville de Schlieren et a cofondé en 1998 le réseau « Standort Schweiz » – qui s’appelait alors encore l’Association suisse pour la gestion des sites. Il faisait également partie de son comité directeur depuis 2007. Jasmina Ritz a été la première directrice générale de Limmatstadt AG, l’organisme de promotion économique transcantonal de la vallée de la Limmat. Depuis 2022, elle siégeait également au comité de Netzwerk Standort Schweiz. Depuis début mars, elle est directrice générale de SwissFoundations, l’association des fondations de soutien suisses.

    La manifestation de printemps de Netzwerk Standort Schweiz a également abordé la question de l’évolution de la concurrence entre les sites. « Alors que les grands blocs économiques se mettent mutuellement sous pression avec des droits de douane, des programmes de soutien massifs et des courses technologiques, et que les conflits militaires créent de nouvelles incertitudes, la concurrence entre les sites entre également dans une nouvelle phase », déclare Remo Daguati, président de Netzwerk Standort Schweiz, dans le communiqué.

    Vassiliki Riesen, responsable de la promotion économique et de la promotion de la place économique de Köniz, a mis en évidence les conséquences pour la plus grande commune d’agglomération de Suisse. Elle a montré comment les organismes de promotion économique peuvent répondre aux différents groupes d’intérêt tout en collaborant avec de nombreux partenaires au sein de la commune et du canton.

    André Guedel, directeur du développement commercial international chez KPMG, a montré comment cette nouvelle concurrence affecte la place économique suisse tant au niveau fiscal que par le biais des subventions, et comment les entreprises y réagissent.

    Réseau Site Suisse est l’association faîtière des organismes de promotion économique et de promotion de la place économique. Ses quelque 110 membres actuels sont actifs dans la promotion de la place économique, le marketing régional, la promotion économique, le développement territorial, l’aménagement du territoire et le secteur immobilier.

  • Ce projet de rénovation mise sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO2

    Ce projet de rénovation mise sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO2

    Selon son communiqué, Sika participe en tant que partenaire de financement au Living Lab HIL de l’ETH dans le cadre des trois phases du projet : Exploration (2026), Synthèse (2027) et Transfert (2028). Ces étapes visent à préparer la rénovation, la mise aux normes énergétiques et l’agrandissement du bâtiment dédié à l’enseignement et à la recherche en architecture et en génie civil (HIL) sur le campus de Hönggerberg. Ce projet d’envergure devrait être achevé d’ici 2035.

    Selon l’ETH, les besoins de rénovation et l’évolution des exigences en matière d’espace auraient clairement justifié une rénovation en profondeur avec démolition jusqu’à la structure porteuse. Au lieu de cela, l’université souhaite traiter le bâti existant avec plus de précaution et mettre l’accent sur la réduction des émissions de CO2, la numérisation et l’économie circulaire. Elle développe le projet de construction en interne, en s’appuyant sur les connaissances et les enseignements tirés de ses propres activités d’enseignement et de recherche, ainsi qu’avec des partenaires industriels.

    Dans ce « projet phare unique au monde », selon Sika, l’entreprise de chimie de spécialité pour la construction et l’industrie, basée à Baar, n’apporte pas seulement un soutien financier. Le soutien au projet comprend également un échange technique actif et étroit entre Sika et les équipes de projet de l’ETH. Il est assuré par la Fondation ETH.

    Sika souhaite contribuer à « faire avancer la transition vers des méthodes de construction durables », déclare Patricia Heidtman, responsable de l’innovation et du développement durable chez Sika. « Le Living Lab HIL offre une plateforme unique qui relie activement la recherche et la pratique et accélère sensiblement les innovations. »

    L’industrie et la science doivent agir ensemble pour atteindre les objectifs climatiques, selon Mathias Kohler, professeur d’architecture et de fabrication numérique à l’ETH. « En coopération avec Sika, nous testons au Living Lab HIL de nouvelles solutions qui seront mises en œuvre à partir de 2030 lors de la phase de rénovation du bâtiment de l’ETH. »

  • Un groupe d’assurance développe stratégiquement ses activités immobilières

    Un groupe d’assurance développe stratégiquement ses activités immobilières

    Selon un communiqué de presse, le groupe Vaudoise Assurances, dont le siège est à Lausanne, a acquis la majorité de Procimmo Group AG, basée à Renens, et détient désormais 92,27 % des droits de vote. Depuis 2021, Vaudoise Assurances détient une participation de 20 % dans le groupe Procimmo par l’intermédiaire de sa filiale Vaudoise Asset Management AG.

    Grâce à l’acquisition de Procimmo et à celle de Berninvest AG en 2017, la Vaudoise peut continuer à développer ses activités immobilières et, selon Jean-Daniel Laffely, CEO du groupe Vaudoise, devenir l’un des principaux acteurs dans le domaine des solutions de placement. « Cela nous permet de renforcer encore un axe de croissance déjà solide : la gestion immobilière pour le compte de tiers », déclare Jean-Daniel Laffely.

    Procimmo voit dans le « soutien d’un investisseur institutionnel qui partage ses valeurs » un potentiel de développement pour le groupe ; la filiale Procimmo SA, en particulier, pourrait bénéficier de la « solidité et de la vision à long terme » de la Vaudoise. Selon Arno Kneubühler, CEO de Procimmo SA, la Vaudoise est considérée comme « le meilleur propriétaire » après près de cinq ans de partenariat. L’ancrage social et les valeurs de la Vaudoise garantissent stabilité et vision durable. Dans le même temps, Procimmo dispose de la liberté de se développer « en tant que plateforme externe dotée de sa propre philosophie et de sa propre direction ».

    La finalisation de la vente (closing) est prévue pour début juillet 2026, sous réserve de l’accord préalable des autorités compétentes.

  • Un panorama de l’immobilier numérique

    Un panorama de l’immobilier numérique

    PropTech désigne des solutions numériques, technologiques et basées sur les données qui améliorent, automatisent ou transforment les processus, les produits ou les modèles commerciaux du secteur immobilier. Il s’agit notamment de plateformes logicielles, d’analyses IA, de systèmes de construction intelligents, de modèles de transaction numériques, d’outils de rénovation et d’évaluation basés sur les données, de solutions d’optimisation énergétique ainsi que de technologies immersives telles que les visualisations 3D, la réalité augmentée et les jumeaux numériques. Les PropTech s’étendent ainsi à l’ensemble du cycle de vie d’un bien immobilier. De la planification et du développement à la rénovation et à la transaction, en passant par la gestion.

    Frontières floues du terme
    La notoriété croissante des PropTech s’accompagne d’un désir croissant de nombreuses start-ups de faire partie de ce domaine. Des entreprises de domaines voisins comme les FinTech, les GreenTech, les Bau-Tech, les InsurTech ou des fournisseurs de logiciels génériques se positionnent de plus en plus comme PropTech, même si l’immobilier n’est qu’un thème marginal. Cela a pour conséquence que des outils sont encadrés a posteriori comme des solutions immobilières et que le secteur apparaît plus grand sur les cartes, les rapports et les classements qu’il ne l’est au sens strict. La PropTech Map Switzerland montre ainsi non seulement la force de l’écosystème, mais aussi son flou conceptuel.

    Clusters, catégories et hotspots régionaux
    La carte révèle une nette concentration géographique. Les entreprises PropTech sont particulièrement bien représentées dans les régions de Zurich, Zoug, Lausanne et Bâle. Tous ces lieux sont dotés de hautes écoles, de parcs technologiques et d’une forte densité économique. De nombreuses entreprises sont des spin-offs de l’ETH et de l’EPFL, ce qui souligne la forte concentration de la scène suisse sur la recherche et la technologie. En termes de contenu, la map couvre un large éventail allant de la gestion des actifs, de la construction et du développement aux outils énergétiques et climatiques, aux applications blockchain, aux plateformes financières et aux services logiciels spécialisés, en passant par les places de marché numériques, les plateformes de location et de vente et les technologies 3D et de smart building.

    Croissance, internationalisation et professionnalisme accru
    L’augmentation continue du nombre d’inscriptions montre que des dizaines de nouvelles entreprises viennent s’ajouter chaque année, complétées par des acteurs du marché établis qui élargissent leur modèle d’affaires au numérique, ainsi que par des fournisseurs internationaux qui s’ouvrent au marché suisse. De nombreuses PropTechs opèrent depuis longtemps au-delà des frontières nationales et étendent leurs solutions aux marchés européens et mondiaux. Parallèlement, l’écosystème se professionnalise. La PropTech Map ne reproduit pas seulement les logos, mais aussi l’orientation thématique et le positionnement des entreprises. La Map devient ainsi un point de repère central pour les investisseurs, les entreprises immobilières, les administrations et les universités.

    Vous trouverez ici la PropTech Map Switzerland

  • Horw s’agrandit en hauteur, 14 étages à la gare

    Horw s’agrandit en hauteur, 14 étages à la gare

    Trois nouveaux bâtiments marquants avec des cours intérieures seront construits entre la gare et la Ebenaustrasse. Au rond-point, la commune prévoit un bâtiment de huit étages, au sud un immeuble de 14 étages comme accent vertical et une construction longitudinale de huit étages vers la Ebenaustrasse. Entre les deux, la nouvelle gare routière aura sa place, plus proche des voies qu’aujourd’hui et nettement plus confortable pour tous ceux qui changent de bus chaque jour.

    « Janus » mise sur la verdure et le verre
    Plus à l’est, le long de l’Ebenaustrasse et de la Ringstrasse, la commune a organisé un concours d’architecture. Le projet gagnant s’appelle « Janus » et prévoit cinq immeubles collectifs de six à sept étages, largement vitrés, entourés d’arbres et reliés par une esplanade commune. Les maisons semblent claires et ouvertes, l’ensemble crée une qualité urbaine sans anonymat.

    Des activités commerciales, oui, mais dans quelle mesure ?
    Au moins 20 pour cent des surfaces des nouveaux bâtiments doivent être utilisées à des fins commerciales. C’est ce que prévoit la commune, et pas seulement au rez-de-chaussée, mais jusqu’au troisième ou quatrième étage. Les propriétaires fonciers voient cela d’un œil critique. Ils évoquent le manque de demande et s’appuient sur les expériences faites avec le concept d’espace libre « Horw Mitte ». Le conseil municipal se montre ouvert au dialogue, mais se réserve le droit de rajouter des étages si nécessaire.

    Partie d’un grand ensemble
    Le projet de gare est intégré dans le projet global « Horw Mitte », qui couvre environ 12 hectares et prévoit à long terme 1000 nouveaux logements ainsi que 800 nouveaux emplois. Une grande partie est déjà réalisée à l’ouest des voies, la partie est rattrape maintenant son retard. La commune développe ainsi sur deux décennies une ancienne zone périphérique en un centre compact et bien desservi.

    Le conseil des habitants a la parole
    Le conseil des habitants a déjà approuvé la gare routière le 27 mars 2026, un début de construction est possible au plus tôt en 2028. Le plan d’aménagement de la partie Est doit encore être voté. Il faut ensuite que le Conseil d’Etat du canton de Lucerne dise oui et que le projet soit conclu sans référendum. Il reste également à savoir qui prendra en charge les coûts de planification. Il reste donc encore beaucoup à éclaircir avant que les grues de construction ne sortent de terre.

  • UBS suspend les versements, les investisseurs doivent attendre jusqu’à trois ans

    UBS suspend les versements, les investisseurs doivent attendre jusqu’à trois ans

    Depuis le 25 mars 2026, UBS Real Estate a suspendu le rachat et l’émission de parts du fonds UBS Euroinvest Immobilien. Les liquidités ne sont plus suffisantes pour répondre aux demandes de rachat des investisseurs. Le fonds gère un actif net d’environ 400 millions d’euros, investit principalement dans l’immobilier de bureau européen et avait déjà plusieurs biens en cours de vente. Selon le code allemand des investissements, la suspension est valable jusqu’à 36 mois.

    Trois fermetures en trois mois
    Le fonds UBS est le premier fonds d’immobilier commercial à fermer ses portes depuis la grande crise des fonds de 2008 jusqu’en 2012. Auparavant, deux fonds spécialisés dans l’immobilier résidentiel avaient déjà mis la clé sous la porte. Wertgrund WohnSelect D en janvier et Fokus Wohnen Deutschland en février 2026, en raison de demandes de rachat élevées, de ventes d’objets qui piétinent et d’un manque de liquidités.

    Dix milliards retirés
    Depuis janvier 2025, les investisseurs ont retiré en solde environ dix milliards d’euros des fonds immobiliers ouverts allemands. La hausse des taux d’intérêt, la faiblesse des marchés des transactions et la dévalorisation continue des objets ont érodé la confiance. Les ventes immobilières durent souvent plus de six mois en raison du financement bancaire restrictif, ce qui pèse structurellement sur les liquidités. L’agence de notation Scope prévoit de nouvelles sorties de fonds pour 2026.

    Bafin doute de la classe de risque
    Le chef de Bafin Mark Branson a lancé un avertissement public en mars 2026. Les petits fonds en particulier ne pourraient pas exclure de nouvelles fermetures. L’autorité de surveillance doute en outre fondamentalement de la classification de risque actuelle de ces produits. Ce qui a été vendu pendant des années aux investisseuses et investisseurs comme un placement conservateur et liquide se révèle être nettement plus lourd qu’on ne le pensait en temps de crise.

    Ce que les investisseurs doivent vérifier maintenant
    Ceux qui sont engagés dans de tels fonds devraient suivre de près les rapports de liquidité et les processus de vente des objets détenus. Un arrêt des rachats touche particulièrement ceux qui ont besoin de leur capital à court terme. Ceux qui souhaitent investir à nouveau devraient examiner attentivement la taille du fonds, la qualité des objets et les délais de détention. La crise montre clairement une chose : l’ouverture n’est pas un gage de qualité si le marché reste fermé pour les objets qui se trouvent derrière.

  • Centrale de commande du secteur électrique

    Centrale de commande du secteur électrique

    En raison de la forte demande, Ineltec 2026 occupera désormais les halles 3 à 6. Au niveau 1, de nouvelles marques, un secteur spécialisé « Lumière » élargi avec sa propre place de marché thématique ainsi que des présentations dans le Speakers Corner attendent les visiteurs. Le niveau 2 correspond à peu près à la surface de 2024 en termes de taille et d’agencement et offre un espace pour les échanges personnels et le réseautage. La directrice du salon Noëlle Marti le résume ainsi : les entreprises qui hésitaient encore en 2024 seront présentes en 2026.

    EIT.swiss comme soutien national
    Un contrat de partenariat récemment conclu avec l’association faîtière EIT.swiss approfondit l’interaction entre les connaissances de la branche et les compétences du salon. Le directeur Simon Hämmerli et la directrice du salon Noëlle Marti sont responsables ensemble des thèmes spécialisés, de la communication avec les visiteurs et du développement durable de la branche. Les visites de la relève, les offres de formation continue et le transfert de connaissances assurent la profondeur des contenus au-delà de la surface d’exposition classique.

    Focus au lieu de pertes de diffusion
    En se concentrant sur deux jours de salon, Ineltec mise délibérément sur l’efficacité. Un site économiquement pertinent et un public spécialisé national sans pertes de diffusion. Les sept domaines spécialisés vont de l’électrotechnique et de la domotique aux solutions et outils informatiques en passant par l’e-mobilité et l’infrastructure. Pour les cadres et les spécialistes du bâtiment et de l’installation, le salon est le rendez-vous le plus dense de la branche en Suisse en 2026.

    S’assurer un emplacement dès maintenant
    L’équipe du salon travaille actuellement de manière intensive à l’emplacement des stands. Les entreprises intéressées peuvent s’inscrire et réserver leur emplacement sur ineltec.ch. Ceux qui étaient présents en 2024 savent que deux jours suffisent pour nouer des contacts, voir des innovations et préparer des décisions. Celles qui hésitent encore risquent de rester sur la touche à l’automne.

  • Le business le plus sale du marché immobilier suisse

    Le business le plus sale du marché immobilier suisse

    Sur le Plateau suisse, un propriétaire a d’abord refusé. L’offre était bien supérieure au prix du marché et l’acheteur lui semblait suspect. Un jour plus tard, le même homme s’est présenté à sa porte avec de l’argent liquide, une somme moyenne à six chiffres en guise d’ »acompte ». Le propriétaire a craqué. La piste de ce deal mène directement au milieu d’une agence de voyage lucernoise présumée spécialisée dans le blanchiment d’argent et à des personnes ayant des liens étroits avec un patron albanais de la cocaïne, qui est en détention préventive en Albanie depuis l’automne 2024.

    Le schéma est toujours le même
    CH Media a récemment documenté des transactions immobilières douteuses dans plusieurs cantons. Le schéma se répète. Les propriétaires sont directement contactés, les offres d’achat sont massivement surévaluées, la pression du temps est énorme. Ceux qui acceptent constatent souvent que le nouveau propriétaire laisse immédiatement l’immeuble vide ou le met en vente à un prix bien plus élevé. Après une telle transaction, un appartement en Suisse centrale est resté vide pendant plus d’un an, au nom d’une société immobilière anonyme, le propriétaire étant apparemment en mesure de laisser en friche un investissement de plus d’un million de francs.

    Travail au noir comme deuxième canal d’argent
    L’argent de la drogue n’est pas le seul à circuler dans les immeubles. L’argent noir du secteur de la construction y atterrit également. Le schéma est astucieux. Un entrepreneur criminel reçoit un million de francs par le biais de la banque pour une nouvelle construction. Grâce au travail au noir, le projet ne lui coûte que 700’000 francs. Il « cache » les 300’000 francs restants avec de fausses factures d’entreprises fictives qui établissent des justificatifs fictifs contre une commission d’environ cinq pour cent. Ces entreprises ne tiennent pas de comptabilité et sont généralement déjà en faillite lorsque les autorités les interrogent. Il en résulte un bénéfice de 300 000 francs sur le dos de la collectivité et des ouvriers du bâtiment.

    Le marché se tait, le prix monte
    On estime que plus d’un tiers des cas de blanchiment d’argent dans le monde sont liés à des transactions immobilières. La Suisse est considérée comme particulièrement attractive au niveau international parce que le marché est stable et que la réglementation a longtemps été lacunaire. L’avocat Fabian Teichmann, expert en blanchiment d’argent, résume la situation en ces termes : « Celui qui est intelligent préfère acheter quatre biens immobiliers à cinq millions plutôt qu’un seul à 20 millions. C’est moins visible » L’effet secondaire direct est la surenchère des achats, qui fait monter les prix pour tout le monde.

    La loi suit, lentement
    Les Chambres fédérales ont adopté le 26 septembre 2025 une révision de la loi sur le blanchiment d’argent. Désormais, les agents immobiliers seront également soumis à des obligations de diligence et devront s’affilier à un organisme d’autorégulation reconnu. Le hic de cette loi, c’est que les transactions inférieures à cinq millions de francs restent en principe en dehors de cette obligation. L’entrée en vigueur est prévue pour le deuxième semestre 2026. Ceux qui achètent aujourd’hui quatre objets de quatre millions chacun restent pour l’instant sous le radar.

  • La « Lernfabrik » réinvente les liens entre l’industrie, la recherche et la formation

    La « Lernfabrik » réinvente les liens entre l’industrie, la recherche et la formation

    L’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) prévoit de créer l’ETH Learning Factory Zug au sein du Tech Cluster Zug, un pôle industriel et d’innovation de la société Metall Zug AG. Selon un communiqué, cette « usine d’apprentissage » permettra à l’avenir à des étudiants, à des apprentis issus de la formation professionnelle ainsi qu’à des experts issus de la recherche et du monde professionnel de travailler ensemble sur des problématiques concrètes issues de l’industrie et de la société.

    Le projet est soutenu par l’ETH, le canton et la ville de Zoug, ainsi que par neuf entreprises implantées à Zoug. La Learning Factory se concentre sur des thèmes tels que l’automatisation et la numérisation de l’industrie, les systèmes durables et l’apprentissage numérique. Environ 20 postes à temps plein sont prévus sur place pour l’exploitation, l’enseignement et la recherche. Le nouvel environnement d’apprentissage et de travail comprendra des ateliers modernes, des espaces d’apprentissage numériques et des zones de rencontre pour la collaboration interdisciplinaire.

    La première étape est prévue pour une durée de dix ans et coûtera au total environ 110 millions de francs. Le canton de Zoug prévoit de participer au financement à hauteur de 55 millions de francs, la ville de Zoug à hauteur de 27,5 millions de francs. D’autres contributions proviennent de partenaires économiques ainsi que de prestations de l’ETH.

    Des décisions politiques doivent encore être prises avant la mise en œuvre. Outre les décisions du Grand Conseil cantonal et du Grand Conseil communal, un référendum est prévu dans la ville de Zoug. En cas d’approbation, les travaux de transformation pourraient débuter en 2027, la mise en service étant prévue pour 2029.

  • Le béton imprimé en 3D stocke le CO₂ et réduit la consommation de ressources

    Le béton imprimé en 3D stocke le CO₂ et réduit la consommation de ressources

    Des chercheurs du laboratoire d’ingénierie structurelle de l’Institut fédéral de recherche et d’essai sur les matériaux (Empa) travaillent au développement d’éléments en béton fabriqués à l’aide d’une imprimante 3D. Selon un communiqué, ces éléments de construction sont stables sans armature traditionnelle en acier et ne contiennent pratiquement pas de ciment. Le matériau est censé stocker du dioxyde de carbone lors de son durcissement.

    Ces travaux de recherche s’inscrivent dans le cadre du projet européen CARBCOMN (Carbon-negative compression dominant structures for decarbonized and de-constructable concrete buildings). Outre l’Empa, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) ainsi que de la filiale de l’Empa re-fer, située à Seewen, et d’autres partenaires européens participent à ce développement.

    Le matériau destiné à l’impression 3D provient de déchets industriels recyclés, tels que les scories d’acier. Des formes géométriquement optimisées sont produites selon un procédé spécial. Des alliages à mémoire de forme à base de fer (Fe-SMA) de re-fer sont utilisés comme armatures. Pour faire durcir ce béton, du dioxyde de carbone est injecté dans une chambre de combustion, où il se lie chimiquement au mélange de béton. « Nous combinons ici une expertise unique : l’impression 3D, la performance structurelle et notre spécialité, les alliages à mémoire de forme à base de fer », déclare Moslem Shahverdi, chercheur à l’Empa, dans le communiqué. « D’une part, nous utilisons des méthodes de fabrication numériques pour construire en préservant les ressources. D’autre part, nous remplaçons le ciment traditionnel par des liants à faible empreinte carbone. » Les éléments en béton sont en outre conçus de manière à pouvoir être démontés après utilisation et réutilisés ailleurs.

    Lancé en 2024, ce projet d’une durée de quatre ans est financé dans le cadre d’Horizon Europe et rassemble onze instituts de recherche et cabinets d’architecture de premier plan issus de toute l’Europe. Selon le communiqué, il s’agit notamment de l’université de Gand, de l’université technique de Darmstadt, de l’université grecque de Patras, ainsi que de Zaha Hadid Architects à Londres, de Mario Cucinella Architects à Bologne et des entreprises Tesis à Penta di Fisciano (Italie), orbix à Genk et incremental 3D à Innsbruck.

  • 47 millions pour un nouveau cœur dans l’Oberland bernois

    47 millions pour un nouveau cœur dans l’Oberland bernois

    Le projet global coûte 47 millions de francs. Le financement est assuré par une nouvelle société de développement du site à créer, à laquelle participent quatre partenaires. La ville de Thoune accorde un prêt sans intérêt de 16 millions garanti par un gage immobilier et se porte en outre garante d’un prêt cantonal de 10 millions de francs dans le cadre de la nouvelle politique régionale. L’Empa elle-même investit 16 millions dans les laboratoires et la centrale technique, tandis que Halter AG, en tant que partenaire de développement, apporte une contribution de 5 millions. Une fois le projet terminé, la société sera transférée à des investisseurs.

    Le permis de construire est disponible
    La voie n’était pas libre. Des oppositions ont retardé la procédure d’environ un an. Le permis de construire pour l’îlot B5 à Thoune Nord est désormais disponible, le début des travaux est fixé au printemps 2027 et leur achèvement à la fin 2029. Le parlement de la ville se prononcera sur le prêt le 30 avril 2026. Pour que le calendrier tienne, il faut un oui clair.

    L’Empa à Thoune depuis 1994
    Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche fait de la recherche dans le domaine de la haute technologie et des matériaux à Thoune depuis 1994. Le nouveau bâtiment n’est pas une délocalisation, mais une extension. Le maire de la ville, Raphael Lanz, résume bien la situation. L’Empa assure à long terme des emplois hautement qualifiés dans la recherche et le développement, génère une valeur ajoutée régionale et renforce Thoune en tant que site technologique et d’innovation dans le canton de Berne.

    Du site de la caserne au quartier urbain
    Thoune Nord est le plus grand projet de développement urbain de l’Oberland bernois. Sur ce site de 60 hectares, des entreprises de recherche, des entreprises et des logements prennent le relais de l’utilisation militaire. 6’500 emplois devraient être créés à long terme, environ 2’300 y sont déjà installés aujourd’hui. Un nouvel arrêt du RER Thoune Nord est inscrit dans l’étape d’aménagement 2035 du Parlement fédéral et doit relier directement le quartier au trafic longue distance.

    Halter comme levier
    Ce n’est pas un hasard si Halter AG, partenaire de développement de l’îlot B5, s’engage dans le projet à hauteur de 5 millions de francs. L’entreprise a remporté le concours de projet en 2022 avec Bauart Architekten et Balliana Schubert Landschaftsarchitekten. La composition montre le concept. Le capital privé et les pouvoirs publics tirent ensemble, le site partage le risque parce qu’il participe à la réflexion sur le rendement.

    Ce qui compte maintenant
    Le 30 avril est la date qui décide de tout. Si le parlement de la ville approuve le prêt, la planification peut commencer. Si le crédit échoue, c’est tout le calendrier qui vacille. Pour Thoune Nord, ce serait un revers, pour l’Empa une question de site. La ville a déjà fait sa part du travail. C’est maintenant au Parlement de trancher.

  • Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Selon un communiqué, les CFF ont entamé l’élargissement de la ligne entre Zurich et Winterthour pour la porter à quatre voies sur toute sa longueur. Dans le cadre du projet « MehrSpur Zurich-Winterthour », les CFF construisent un nouveau tunnel, agrandissent plusieurs gares et procèdent à d’autres aménagements.

    Les CFF et les entreprises de construction concernées ont désormais entamé l’extension des gares de Wallisellen, Dietlikon, Bassersdorf et Winterthur Töss. Il s’agit notamment d’élargir les quais, de construire ou d’adapter des passages souterrains, ainsi que des passerelles et des ponts. Les travaux à Bassersdorf devraient s’achever d’ici 2030, ceux de Wallisellen et Dietlikon d’ici 2031 et ceux de Töss d’ici 2034.

    Le tunnel de Brütten devrait mesurer 9 kilomètres de long. Le début du creusement du tunnel est prévu pour 2029, et sa mise en service pour 2037.

    L’extension devrait coûter au total 3,3 milliards de francs. Ce grand projet, associé à d’autres projets tels que l’extension de la gare de Zurich Stadelhofen, devrait améliorer considérablement l’offre ferroviaire dans l’agglomération zurichoise.

  • Un nouveau réseau de chauffage urbain exploite efficacement la chaleur résiduelle et l’eau du Rhin

    Un nouveau réseau de chauffage urbain exploite efficacement la chaleur résiduelle et l’eau du Rhin

    Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie AEW Energie AG investit 8 millions de francs dans la construction d’un réseau de chauffage urbain à Augst, dans le canton de Bâle-Campagne. Selon l’entreprise, cela envoie « un signal clair en faveur de la mise en œuvre de la stratégie énergétique et du développement systématique de solutions de chauffage renouvelables ».

    La chaleur résiduelle des générateurs de la centrale hydroélectrique existante d’Augst et l’eau du Rhin seront utilisées pour le chauffage urbain. Grâce à un réseau de chauffage urbain de 1,3 kilomètre de long, les bâtiments raccordés recevront cette énergie sans émissions de CO2 dès le début de la saison de chauffage 2026/2027, précise le communiqué.

    Trois accumulateurs de chaleur d’une capacité de 15 000 litres chacun garantissent un approvisionnement sûr ainsi qu’un fonctionnement fiable et stable, même en cas de pics de consommation. Selon le communiqué, la puissance thermique de l’installation s’élève à 2 mégawatts et devrait fournir, à terme, une production de chaleur de 4 400 mégawattheures. Cela devrait permettre d’économiser 1 200 tonnes de CO2 par an.

    Lors du coup d’envoi du projet de construction, marqué par le premier coup de pioche le 16 mars 2026, l’entreprise a annoncé la création d’un remplacement pour l’installation d’AEW Contracting à Pratteln, qui fonctionnait aux granulés de bois et au fioul. « Avec le réseau de chaleur d’Augst, nous exploitons de manière optimale les sources d’énergie existantes issues de notre propre infrastructure et apportons une contribution importante à la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur dans la région », a déclaré le Dr Raffael Schubiger, président du conseil d’administration d’AEW Energie AG et de Kraftwerk Augst AG.

    Selon David Gautschi, responsable du secteur Production chez AEW, le réseau de chauffage d’Augst illustre parfaitement comment les infrastructures énergétiques existantes et les ressources naturelles peuvent être combinées efficacement.

  • Les réseaux thermiques prennent de l’importance dans l’approvisionnement énergétique urbain

    Les réseaux thermiques prennent de l’importance dans l’approvisionnement énergétique urbain

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne (HSLU) travaillent au développement de systèmes de stockage d’énergie thermique saisonniers. À l’heure du réchauffement climatique, les réseaux thermiques prennent de plus en plus d’importance pour permettre le refroidissement des villes densément construites. Dans ce cadre, l’eau provenant de lacs ou de rivières est acheminée à travers des réseaux de canalisations pour refroidir les bâtiments ; ces mêmes canalisations sont utilisées en hiver pour le chauffage urbain. Afin de faire avancer le développement de tels systèmes, la Haute école a organisé un échange d’expériences. Selon un communiqué, le 22e séminaire de l’Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie (IGE) s’est tenu le 11 mars 2026. Des représentants de Thermische Netze Schweiz, de WWZ Energie AG (Zoug), de Wien Energie GmbH ainsi que de la ville de Zurich, avec leur projet CoolCity Zurich, ont également pris part aux exposés et aux discussions.

    À la HSLU, on développe des accumulateurs de chaleur flexibles qui s’adaptent aux conditions changeantes. Des chercheurs dirigés par Timotheus Zehnder ont montré comment le bois de chauffage peut être utilisé plus efficacement dans les chaudières à bois grâce au refroidissement et à la condensation des gaz de combustion. Trois intervenants ont présenté les réseaux thermiques pour l’approvisionnement en chaleur et en froid à Zoug, Zurich et Vienne.

    Dieter Kissling, de l’ifa Institut für Arbeitsmedizin, a soulevé un aspect intéressant : dans les années 60, les températures ambiantes des bureaux ont été adaptées aux besoins des hommes (21 à 22 degrés Celsius). Il s’est toutefois avéré que les femmes sont plus productives à une température de 26 à 27 degrés Celsius. Compte tenu de la proportion croissante de femmes dans le monde du travail, il convient de se demander s’il ne faudrait pas adapter les températures ambiantes.

    La diversité des thèmes abordés a montré que le changement climatique pose de nouveaux défis. Le 23e séminaire de l’IGE a déjà été convoqué pour le 10 mars 2027.

  • Un projet de construction suisse mise sur l’architecture durable en terre crue à l’étranger

    Un projet de construction suisse mise sur l’architecture durable en terre crue à l’étranger

    Le coup d’envoi de la construction de la nouvelle ambassade de Suisse à Yaoundé, la capitale du Cameroun, a été donné, et la société Oxara AG, basée à Dietikon, y participe de manière déterminante, selon un communiqué. Ce bâtiment public sera construit en briques d’argile pressées. Oxara fournit son stabilisateur Oxabrick Loko pour cette matière première rouge disponible en abondance localement.

    Le projet du bâtiment de l’ambassade a été conçu par les cabinets d’architectes bâlois Caesar Zumthor Architekten et Nord Architekten et comprend une chancellerie, une résidence et un bâtiment de liaison, regroupés autour d’une cour. Les bâtiments doivent être construits de manière durable à partir de ressources locales.

    Sur son site Internet, l’entreprise Oxara, fondée en 2019, a lancé une série dans laquelle elle rend compte de l’avancement des travaux de construction. « En Afrique de l’Ouest, l’argile est perçue comme un signe de pauvreté et de ruralité, tandis que dans les villes, le béton domine en tant que symbole de statut social », y déclare Jonathan Ensslin, chef de projet chez Oxara. « Le fait que la nouvelle ambassade suisse soit construite en argile a donc un effet de signal. »

    L’activateur minéral non toxique d’Oxara transforme l’argile en un matériau de construction stable et hydrofuge. Selon l’entreprise, les constructions en argile deviennent ainsi plus rapides, moins exigeantes en main-d’œuvre et évolutives. Elles sont en outre circulaires et à faible empreinte carbone.

    Des tests effectués dans le laboratoire d’Oxara avaient montré que le matériau était bien adapté à une utilisation avec Oxabrick Loko. Mais sur place, les résultats de laboratoire n’ont dans un premier temps pas pu être reproduits. Avec l’aide du chercheur en matériaux Berardin Beauderic Kenne Diffo, basé sur place et qui avait déjà fait la connaissance d’Oxara pendant son doctorat à l’École polytechnique fédérale de Zurich, les proportions du mélange ont pu être ajustées. Un mur d’essai composé d’environ 7 000 briques d’argile est actuellement en cours de réalisation. Les travaux de construction de la nouvelle ambassade devraient ensuite commencer.

  • L’économie circulaire prend de l’importance dans le secteur du bâtiment et des travaux publics

    L’économie circulaire prend de l’importance dans le secteur du bâtiment et des travaux publics

    Selon un communiqué, la société INDUNI & CIE AG a développé des solutions visant à favoriser la réutilisation du béton armé provenant de bâtiments existants. Cette approche en trois étapes comprend la démolition, le transport et le stockage des matériaux avant le début de la reconstruction.

    Dans un premier temps, lors de la démolition des bâtiments, les éléments en béton sont concassés de manière à être déjà adaptés à leur réutilisation ultérieure. Les éléments sont ensuite transportés par les moyens logistiques propres à l’entreprise vers différents sites de stockage dans la région lémanique. Enfin, les éléments en béton sont intégrés dans les nouveaux projets par les équipes de gros œuvre et de génie civil de l’entreprise.

    INDUNI soutient également le 10e anniversaire de Matériuum. L’association genevoise pour la protection des ressources naturelles contribue à « promouvoir la réutilisation des matériaux de construction » et à « accompagner la transition vers une économie circulaire », écrit INDUNI dans un autre communiqué. L’entreprise souligne ainsi sa volonté de « poursuivre son engagement en faveur d’une construction plus responsable et axée sur le cycle de vie ».

    Fondée en 1917 et basée à Lancy, INDUNI & CIE SA est active dans le génie civil en Suisse romande.

  • La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

    La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

    Selon un communiqué d’EY Suisse, le marché immobilier suisse reste attractif pour 98 % des investisseurs immobiliers. Le cabinet d’audit et de conseil basé à Zurich fait part de ces informations dans son dernier «Baromètre des tendances du marché de l’investissement immobilier». L’année dernière, seuls 93 % des personnes interrogées se montraient intéressées.

    Pour cette étude, EY a interrogé 96 experts et investisseurs qui ont été actifs sur le marché immobilier suisse ces dernières années. Parmi les personnes interrogées, 35 % des investisseurs considéraient le marché suisse comme « très attractif » l’année dernière ; dans la nouvelle enquête, ils sont déjà 46 %. Neuf personnes interrogées sur dix estiment que la simplification et la numérisation des procédures d’obtention des permis de construire permettront de stimuler considérablement la construction de nouveaux bâtiments. Les trois quarts considèrent la numérisation comme un moteur de croissance, mais seuls 16 % utilisent déjà l’intelligence artificielle dans le cadre de leurs activités.

    L’immobilier résidentiel reste en vogue dans les neuf principaux centres (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lugano, Lucerne, Saint-Gall, Zurich et Zoug), tandis que la demande est plus faible dans les zones rurales. La demande en immeubles de bureaux et en immobilier logistique a augmenté dans les centres. Les immeubles de bureaux, en particulier, sont plus demandés, avec un rapport de 58 % contre 48 % (2025). Dans le domaine de la logistique, la tendance est restée pratiquement inchangée : 51 % contre 52 % (2025).

    « Les incertitudes géopolitiques – telles que les droits de douane américains, les conflits commerciaux internationaux, la guerre en Ukraine ou les risques liés aux marchés financiers mondiaux – ont un impact accru en tant que facteurs perturbateurs exogènes sur le marché immobilier suisse, en particulier dans les centres à forte orientation internationale », déclare Daniel Zaugg, responsable du secteur Immobilier, Construction et Matériaux de construction chez EY en Suisse, dans le communiqué. « Ces effets renforcent les tendances existantes à la polarisation régionale en creusant le fossé entre les marchés fortement internationalisés comme Genève et Zurich et les régions plutôt tournées vers le marché intérieur. La Suisse reste néanmoins globalement un site stable sur les plans politique et économique – et se positionne même, en période d’incertitude, comme un « refuge » pour les capitaux. »

  • La coopération favorise le développement urbain intelligent dans la région

    La coopération favorise le développement urbain intelligent dans la région

    La ville de Thoune et l’association Smart Regio Thunersee ont conclu un accord de coopération. Selon un communiqué, cette collaboration s’appuiera sur la charte « Smart City Thoune ».

    « Ce partenariat vise à promouvoir les innovations de manière ciblée, à utiliser efficacement les ressources et à développer la ville de Thoune ainsi que la région du lac de Thoune en tant qu’espace de vie et économique attractif », déclare dans le communiqué Andrea de Meuron, conseillère municipale et cheffe de la Direction des finances, des ressources et de l’environnement.

    Le projet Smart City, déjà développé en 2021/22, vise à faire de Thoune une ville « agréable à vivre, progressiste et respectueuse des ressources ». La numérisation doit permettre d’améliorer l’efficacité des services. Parallèlement, l’objectif est également de mettre en relation les différents acteurs de la société.

    L’accord qui vient d’être conclu vise à renforcer certains formats d’innovation et de mise en réseau. Parmi les projets concrets, les PME de Thoune prévoient d’utiliser des vélos cargo pour les transports urbains ; une journée d’information aura lieu à ce sujet le 2 juin 2026. À l’automne, l’économie circulaire dans le secteur de la construction sera au premier plan. « Nous ne voulons pas seulement discuter de projets intelligents, mais aussi les lancer et les mettre en œuvre concrètement, en étroite collaboration avec la ville et la population », déclare Markus van Wijk, président de l’association Smart Regio Thunersee.

  • Un projet climatique met en place le stockage du CO₂ dans le cycle des matériaux de construction

    Un projet climatique met en place le stockage du CO₂ dans le cycle des matériaux de construction

    Selon un communiqué, le programme de protection climatique de la société zirkulit Beton AG, basée à Kloten, est désormais officiellement enregistré en tant que projet visant à accroître la capacité de puits de carbone. L’OFEV l’a ainsi approuvé comme premier projet de stockage de CO₂ dans du béton circulaire en Suisse. Le programme comprend plusieurs installations de stockage de CO2, exploitées dans le cadre de partenariats entre zirkulit et des fabricants de béton sur différents sites en Suisse.

    Dans le cadre de ce programme, le CO2 d’origine biogénique issu d’installations de biogaz suisses est capté, transporté vers des usines de béton recyclé et mis en contact, dans les installations de stockage développées par zirkulit, avec des granulats issus de béton de démolition. Le CO2 réagit avec la pâte de ciment contenue dans les granulats de béton pour former du carbonate de calcium et est ainsi lié de manière minérale et durable. Ces granulats sont ensuite utilisés pour la fabrication de béton circulaire.

    « Cela permet de créer un puits de carbone durable dans un matériau de construction à longue durée de vie », explique zirkulit Beton AG, « un levier central sur la voie de la neutralité carbone dans le secteur du bâtiment ». Cela souligne sa volonté de contribuer activement à la transition vers un secteur de la construction circulaire et respectueux du climat.

    Le programme bénéficie du soutien financier de la Fondation Centime Climatique. Celle-ci soutient le projet, en collaboration avec les partenaires de zirkulit Beton AG, dans le cadre de l’un des cinq projets pilotes nationaux consacrés aux technologies à émissions négatives et au captage et stockage du carbone. Au total, la Fondation Centime Climatique met à disposition 50 millions de francs à cet effet. Le financement s’inscrit dans le cadre d’un contrat de livraison pluriannuel portant sur les retraits de CO₂ réalisés grâce au programme.

  • La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d’objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C’est ce qui ressort d’une réponseà une motion déposée au Grand Conseil.

    Le Conseil d’État renvoie à cet égard à des projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu’une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore autosuffisants sur le plan financier. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C’est pourquoi le Conseil d’État s’engagera à trouver d’autres bailleurs de fonds.

    Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d’occasion et de la réparation devra y être associé. L’objectif est de mettre en place un réseau solide d’ateliers de réparation et de points de vente.

    En 2023,le service de gestion des déchets et de recyclage de la ville de Berne et Pretty Good ont lancé un projet pilote permettant de déposer des objets du quotidien en état de marche ou légèrement défectueux dans deux déchetteries de la ville. Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l’association professionnelle Swico, la Banque cantonale de Berneet la commune bourgeoise de Berne.

    Pretty Good est organisée d’une part en tant qu’association dont le siège est à Langnau i.E. et d’autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, l’initiative s’est étendue à d’autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville a réagi en répondant à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d’autres membres du Grand Conseil.