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  • La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    La promotion économique fait l’objet d’une réorientation stratégique

    Le Grand Conseil lucernois soutient le développement de la promotion économique. Selon un communiqué, il a adopté le projet correspondant lors de sa session de janvier et adapté la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Celle-ci prévoit désormais un train de mesures pour la promotion économique d’un montant annuel d’environ 300 millions de francs.

    Le canton réagit ainsi à l’imposition minimale de l’OCDE, qui obligera les grandes entreprises internationales à payer davantage d’impôts à l’avenir. Le canton perdrait ainsi son avantage concurrentiel lié à la faiblesse de l’impôt sur les bénéfices des entreprises et craint une perte de recettes fiscales et d’emplois, selon un communiqué précédent expliquant les motivations du train de mesures et son contenu.

    Les mesures désormais approuvées en faveur de l’économie mettent donc l’accent sur la promotion de l’innovation, l’amélioration de la charge fiscale et des conditions-cadres en matière de numérisation, le développement de zones économiques, la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles et une administration « orientée vers le client ». Les mesures en faveur de la population se concentrent sur l’amélioration de la charge fiscale, la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, la culture et la numérisation.

    En outre, le Grand Conseil a décidé que les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une superficie maximale de 30 mètres carrés peuvent être ouverts tous les jours de 5 h à 22 h. Une restriction aux magasins à la ferme a été rejetée à une très faible majorité. Les magasins disposant d’au moins quatre stations de recharge pour véhicules électriques d’une puissance minimale de 150 kilowatts chacune, avec une puissance de recharge totale minimale simultanée de 300 kilowatts, sont assimilés à des magasins de stations-service. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum contre le projet.

  • Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucerne a élu Patrik Wermelinger, un Lucernois de 54 ans, comme nouveau directeur. Originaire du canton de Lucerne, il vit avec sa femme à Meierskappel et connaît l’économie régionale de près depuis de nombreuses années. Sur le plan professionnel, il a fait des études d’économie d’entreprise et a obtenu un Executive MBA en General Management à la Haute école de Lucerne.

    Actuellement, Wermelinger est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise. Dans cette fonction, il accompagne des entreprises internationales lors de leur implantation en Suisse et se trouve à l’interface entre le marketing de site, les décisions d’investissement et la concurrence mondiale pour les projets. Ce profil le prédestine à positionner Lucerne de manière visible dans la concurrence entre les sites économiques. Avec une compréhension claire des exigences des investisseurs internationaux.

    Une tête familière avec un bonus de retour
    Pour Lucerne, Patrik Wermelinger n’est pas un inconnu. De 2006 à 2016, il a déjà dirigé les domaines de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne. Durant cette période, il a tissé un vaste réseau avec des entreprises, des communes, des institutions et des partenaires en Suisse et à l’étranger. Il connaît sur le bout des doigts les atouts, mais aussi les défis de l’espace économique. De l’industrie aux services à forte intensité de connaissances en passant par le tourisme.

    Ce retour avec une expérience internationale supplémentaire est un avantage stratégique pour l’organisation. Wermelinger apporte une expérience approfondie en matière d’implantation et de promotion de la Suisse dans son ensemble, combinée à une vision claire de Lucerne en tant que marque autonome dans la concurrence entre les sites. Cela crée de bonnes conditions pour entretenir les relations existantes et attirer de nouvelles entreprises. Surtout dans un contexte où les décisions d’implantation sont plus disputées.

    Transition ordonnée à la tête
    Patrik Wermelinger reprendra la direction le 1er juin 2026. Jusqu’à fin février 2026, l’actuel directeur, Ivan Buck, conservera la responsabilité opérationnelle. Il se mettra ensuite à son compte en créant sa propre entreprise dans le domaine du Relationship Management. Pour la phase de transition entre mars et fin mai 2026, le directeur adjoint Andreas Zettel assurera la direction par intérim et garantira une transition en douceur.

    La Promotion économique de Lucerne mise ainsi sur la continuité des activités courantes et sur un passage de relais clair. La combinaison d’un chevauchement temporel, d’une solution intérimaire interne et d’une succession communiquée suffisamment tôt renforce la sécurité de planification pour les partenaires, les communes et les entreprises qui collaborent avec l’organisation.

    Confiance dans les compétences et la personnalité
    Le conseil de fondation se dit convaincu d’avoir fait le bon choix en choisissant Patrik Wermelinger. Le président Erwin Steiger souligne à la fois la grande compétence professionnelle et l’expérience internationale du directeur désigné. Parallèlement, il souligne son caractère digne de confiance et convaincant. Une combinaison qui est essentielle pour le travail à l’interface entre la politique, l’administration et l’économie.

    Avec cette décision de recrutement, la Promotion économique de Lucerne se positionne pour les années à venir avec un ancrage régional, un réseau international et un directeur qui connaît déjà le site de Lucerne.

  • Nouvelle alliance pour le marketing international

    Nouvelle alliance pour le marketing international

    Le canton d’Argovie prépare une nouvelle adhésion à la Greater Zurich Area. Le canton a adhéré pour la première fois à cette organisation de promotion économique entre 2007 et 2010, explique l’administration cantonale dans un communiqué. Mais à l’époque, le canton d’Argovie n’avait guère réussi à s’implanter, notamment en raison de priorités différentes. Aujourd’hui, en revanche, l’orientation stratégique de la GZA et le site économique d’Argovie « s’accordent très bien », précise le communiqué. Au début de l’année, le canton a donc posé sa candidature pour une nouvelle adhésion à la GZA.

    Concrètement, la promotion économique se concentre actuellement sur les secteurs à forte innovation qui sont également importants pour le canton d’Argovie. Le communiqué cite par exemple les sciences de la vie, l’automatisation et les technologies numériques. Selon le communiqué, le canton d’Argovie, jusqu’à présent peu actif dans le domaine de la commercialisation à l’étranger, a décidé d’adhérer à la GZA, car cette adhésion est « plus rentable et moins risquée que la mise en place de sa propre commercialisation à l’étranger ».

    Pour la première période d’une nouvelle adhésion à la GZA, de 2027 à 2032, les fonds nécessaires s’élèvent à 8,5 millions de francs. Ils couvrent la cotisation de membre et les dépenses liées aux deux postes supplémentaires nécessaires au sein de la GZA. Le canton veut en outre investir 4,5 millions de francs supplémentaires dans la promotion économique des zones dites potentielles entre 2028 et 2032. Il s’agit ici de soutenir les groupements de communes à potentiel économique dans la promotion commune et professionnelle de leur site.

  • Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Lors de son assemblée générale du 28 août 2025, Limmatstadt AG a affirmé son rôle de moteur du développement régional. Comme l’indique également un communiqué de presse, la conclusion du processus de réorientation a permis d’affiner la mission future de la promotion économique régionale.

    Une image claire des objectifs a été définie en collaboration avec les acteurs de la région. Elle se cristallise dans la formule « Ensemble, nous façonnons une vallée de la Limmat forte et créons de l’espace pour plus ». Grâce à une étroite collaboration et à une orientation conséquente vers les besoins de tous les groupes d’intérêts, il est possible de regrouper les intérêts et de lancer et d’accompagner des projets qui doivent promouvoir durablement le développement réussi de la vallée de la Limmat.

    Dans ce contexte, Limmatstadt AG joue un rôle plus actif. Ainsi, le développement d’un agenda régional et numérique commun et le projet de canaux de communication Limmattal ont été lancés. Ces deux projets visent à renforcer la visibilité des offres régionales et à promouvoir la coopération dans la vallée de la Limmat.

    Dans le cadre de cette nouvelle orientation, la marque révisée « Limmattal. De l’espace pour plus » a été présentée. Elle vise à renforcer l’identité de la région en tant que lieu de vie et espace économique dynamique.

    Jasmina Ritz et Josef Bütler se sont retirés du conseil d’administration pour des raisons professionnelles. Roger Bachmann, président de la ville de Dietikon, a été élu. Limmatstadt AG attend de son expertise et de son attachement à la région des impulsions précieuses.

  • Le métier de promoteur de site nécessite des explications

    Le métier de promoteur de site nécessite des explications

    Il n’est pas encore possible d’apprendre le métier de promoteur de site. Pourtant, depuis le milieu des années 80, il existe au niveau des villes locales, voire des communes, des points de contact pour les questions économiques et commerciales – autrefois appelés « promotion économique ». Dans les années 90, la région de Winterthur était connue pour être pionnière, notamment après le déclin de l’industrie locale.

    C’est ainsi qu’à partir de 1998, j’ai été le premier promoteur et directeur du bâtiment de la ville de Schlieren, aux côtés des villes de Winterthur et de Zurich. Mais le bagage immobilier que j’ai acquis depuis 1981 et mon MAS Real Estate Management, que j’ai également été l’un des premiers à suivre, m’ont permis de faire le grand écart dans le segment de niche de la promotion immobilière. Les classiques du métier de promoteur de site sont l’implantation d’entreprises, le développement de clusters et de sites, le « one stop shop » par l’administration lors de l’octroi de permis de construire, la gestion de l’existant et la promotion de start-up, et bien d’autres choses encore.

    En Suisse, chacun des 26 cantons dispose aujourd’hui d’une promotion économique. Malheureusement, les 172 villes et communes de plus de 10 000 habitants sont loin de disposer toutes d’un service de promotion économique, et encore moins d’une stratégie économique. Dans ce cas, une personne désignée en interne au sein de l’administration est responsable. Dans la plupart des cas, il s’agit du secrétaire municipal ou, au mieux, du président de la ville ou de la commune, plus ou moins volontairement et qui n’a pas suivi de formation spécifique. Mais cela signifie aussi que j’apprécie beaucoup ces organes de direction communaux, comme ceux de la ville de Schlieren, où j’ai maintenant 28 années de service derrière moi. Les chiffres clés de Schlierem montrent une image assez réussie, reconnue par beaucoup. Depuis 1998, le nombre de personnes morales de la ville a augmenté de 100%, passant de 650 à 1’388. Cela signifie également que le nombre d’emplois est passé d’environ 12 000 à 21 000 et que le nombre d’habitants a augmenté de 70%, passant de 12 000 à 20 100. Je défends ici la situation 1:1 (habitants par rapport aux emplois), contrairement à d’autres grandes villes suisses connues.

    Je serais heureux si, après ma retraite, davantage de professionnels de l’immobilier choisissaient le métier de promoteur immobilier et, pour ce faire, s’engageaient dans des associations, entretenaient l’ERFAS et des réseaux. Ce qu’il faut, c’est avoir confiance dans les promoteurs locaux.

  • Le site Landolt en pleine mutation

    Le site Landolt en pleine mutation

    Quelle est l’importance du développement du Landolt-Areal pour le site économique de Glaris ? Quelles impulsions concrètes attendez-vous pour l’économie locale et la création de nouveaux emplois ?
    Le site est aujourd’hui déjà bien occupé par de nombreuses PME différentes. Avec le départ à moyen terme de l’entreprise Landolt, l’ancien site sera libéré. La Shedhalle, que nous avons déjà rénovée et dont le toit a été équipé d’une grande installation photovoltaïque, est particulièrement intéressante. Nous sommes en train d’attirer de nouveaux locataires et offrons un site très attractif avec une connexion logistique optimale. De nouveaux emplois attrayants y seront créés.

    Les utilisations temporaires, comme le hub Mobility prévu, sont un élément central du concept. Quelles opportunités voyez-vous dans ces utilisations temporaires pour animer le site pendant la phase de développement ?
    C’est l’une des parties les plus importantes de la transformation. Nous souhaitons, dans la mesure du possible, conserver tous les locataires existants. Nous entretenons un contact direct avec eux afin qu’ils puissent continuer à se développer au sein du site. Les bâtiments à usage intermédiaire sont loués à bas prix mais pas pour longtemps, que ce soit comme entrepôt, parking ou hub, mais sans grand investissement de notre part. Il y a aussi de la place pour la créativité.

    Comment le canton de Glaris et la promotion économique sont-ils impliqués dans le projet ? Y a-t-il une coordination stratégique avec les objectifs de développement cantonaux ?
    Nous avons des échanges réguliers avec la promotion économique et sommes confiants quant à la possibilité d’attirer des PME plus importantes dans le canton de Glaris en raison de la bonne situation et de la taille de la surface proposée. Plusieurs entreprises sont déjà intéressées pour s’y installer.

    La planification participative est soulignée. Comment les habitants et les commerçants ont-ils pu participer concrètement et quels sont les enseignements tirés de ce processus qui seront pris en compte dans les prochaines étapes ?
    L’urbanisme, les relations avec les voisins ainsi que l’utilisation et la répartition des constructions sur le site ont été revus avec une représentation bien étayée des autorités et un comité d’experts de l’économie et de l’urbanisme ainsi qu’une équipe de planification internationale. Un grand nombre d’anciens bâtiments de la filature seront conservés et une nouvelle vie leur sera donnée.

    Le site, aujourd’hui exclusivement commercial, sera complété par différentes offres commerciales, et une petite part d’habitat sera également possible. La situation très attrayante entre les ruisseaux Chli Linthli et Mühlibach invite également les promeneurs et les habitants à découvrir ce lieu magnifique et idyllique.

    Les planificateurs élaborent actuellement le projet indicatif en collaboration avec la commission d’aménagement et le service des monuments historiques. D’ici l’été 2025, la forme future du site, l’offre commerciale élargie et la diversité des logements pourront être présentées. Nous sommes très heureux de cette excellente collaboration et sommes convaincus que le traitement soigneux de l’existant et des nouveaux bâtiments créera une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs du site, mais aussi pour les riverains.

    Le développement se fera en quatre étapes. Comment vous assurez-vous que le site reste vivant, utilisable et attractif dès les phases intermédiaires et qu’il ne devienne pas un chantier de longue haleine ?
    Comme nous l’avons déjà évoqué, une partie sera réutilisée dans les bâtiments industriels existants. Les bâtiments existants très anciens, qui seront vides à moyen terme après le départ de l’entreprise Landolt, doivent être rapidement remis en location après une transformation ou une modernisation. Pour ce faire, les différentes zones de talents ont été définies et constituent les étapes. L’achèvement de chaque zone permettra d’achever successivement le développement.

    Le campus d’innovation du Chli Linthli doit se développer de manière indépendante et en fonction des besoins. A quels groupes cibles souhaitez-vous vous adresser ici et quels secteurs pourraient s’y implanter ?
    Ce site est aujourd’hui entièrement occupé par un large éventail d’activités commerciales. C’est ici que seront logés les besoins de demain. L’idée est de créer une offre commerciale diversifiée qui nécessite un bon réseau au sein de cette zone et qui fonctionne comme un campus. Mais nous sommes également ouverts à d’autres idées. Seul l’avenir nous dira lesquelles.

    Comment créez-vous une identité et un lien à long terme sur le site ? Quel rôle jouent les offres sociales, culturelles ou écologiques pour les futurs utilisateurs ?
    Le site a déjà une histoire riche. Cela se voit partout ici. Une nouvelle utilisation et une gestion appropriée permettront de préserver la culture, mais aussi de la redéfinir. Avec notre objectif de durabilité, ce processus permettra également de préserver les ressources. L’utilisation de matériaux naturels et d’une architecture simple permettra de créer des espaces de travail et d’habitation abordables, sains et agréables à vivre pour les utilisateurs. Avec ses cours d’eau, ses espaces verts, ses places de quartier nouvellement créées, etc., le site offre une grande qualité d’espace, mais aussi un lieu très attractif pour travailler, vivre et rester.

  • La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    Le nouveau contrat de prestations entre la ville de Winterthur et la House of Winterthur prévoit une adaptation des tâches de l’organisation. Selon un communiqué de la ville, la House of Winterthur doit se concentrer sur le renforcement de la marque Winterthur Switzerland et sur le marketing stratégique du site pour l’économie, l’éducation, la culture et le tourisme.

    Cela implique de rendre visibles les champions cachés parmi les entreprises et la diversité du paysage entrepreneurial local. L’innovation et le transfert de connaissances doivent notamment être renforcés par une mise en réseau ciblée et de nouveaux formats d’événements. La House of Winterthur doit également soutenir activement les start-ups.

    En revanche, la promotion opérationnelle du site sera à nouveau assurée par la ville. Cela comprend l’implantation d’entreprises, la gestion des stocks et la mise à disposition de surfaces.

    La ville veut soutenir la House of Winterthur à hauteur de 760 000 francs par an entre 2026 et 2029, soit 100 000 francs par an de moins qu’auparavant. Le dernier mot revient au parlement de la ville.

    Dans une prise de position, House of Winterthur rappelle que la contribution de la ville était de 960’000 francs par an lors de la création de l’organisation en 2017. Beat Schwab, le président de House of Winterthur, organisée en association, évoque la nouvelle direction et les autres changements au sein du personnel. « Il règne une atmosphère de renouveau à House of Winterthur », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. « Il serait dommage qu’une pression excessive pour faire des économies mette en péril cette évolution et compromette sérieusement la promotion durable du site et la gestion de l’implantation des entreprises »

    L’association est soutenue par la ville, les communes environnantes et plus de 400 membres.

  • L’économie de l’Oberland bernois enregistre un succès en 2024

    L’économie de l’Oberland bernois enregistre un succès en 2024

    Dans son rapport annuel 2024, qui vient d’être publié, Volkswirtschaft Berner Oberland revient sur une année réussie, au cours de laquelle l’accent a été mis sur la mise en réseau et les projets. Comme l’indique un communiqué de presse, l’association a pu donner des impulsions pour le développement de la région « malgré un contexte exigeant ».

    Des manifestations telles que le forum communal, la rencontre économique ou le forum touristique y ont contribué. Parallèlement, d’importants projets ont été poursuivis. Ainsi, selon les informations fournies, la plateforme numérique d’apprentissage de BeO a été professionnalisée et le projet modèle de salle de consultation pour les soins médicaux de base et de voisinage a été développé. En outre, les premières clarifications concernant la promotion de l’économie circulaire dans l’Oberland bernois ont été effectuées.

    La présidente Marianna Lehmann présentera pour la dernière fois l’ordre du jour de la 105e assemblée générale du 8 mai à Interlaken. L’ancienne maire de Wilderswil BE était membre du comité directeur de La Vie économique de l’Oberland bernois depuis 2019, et à sa tête depuis 2021.

    Le comité de l’association propose Carlos Reinhard, député au Grand Conseil de Thoune et entrepreneur, pour lui succéder. Il occupe la 2e vice-présidence depuis 2024. L’entrepreneur d’Interlaken Patrick Gurtner devrait être nouvellement élu au comité directeur et assumer également la 2e vice-présidence.

    « Notre force réside dans notre diversité », a déclaré Reinhard. « Je souhaite la rendre visible et la développer en collaboration avec toutes les régions. « L’Oberland bernois doit rester économiquement fort, touristiquement attractif et un lieu de vie agréable – je m’engage pour cela »

  • La promotion économique génère plus de 700 nouveaux emplois la première année

    La promotion économique génère plus de 700 nouveaux emplois la première année

    L’implantation d’un total de 231 entreprises internationales en 2024, soutenue par les promoteurs de la place économique, renforce la Suisse en tant que site d’innovation, affirment la Conférence des directions cantonales de l’économie publique et Switzerland Global Enterprise, l’organisme national de promotion des exportations et de la place économique suisse, dans leur communiqué de presse du même nom. Le comité souligne en particulier que près des deux tiers de ces entreprises sont actives dans les cinq technologies clés que sont la santé, le numérique, l’automatisation, l’alimentation et la finance. Elles ont été définies par la Confédération, les cantons et les régions dans leur stratégie commune pour les années 2024 à 2027 comme méritant particulièrement d’être soutenues.

    Selon le communiqué, cette stratégie a permis d’intégrer encore plus étroitement les activités de promotion de tous les acteurs. La Suisse profite ainsi du fait que les différentes compétences des partenaires de promotion se complètent et se renforcent mutuellement.

    Au cours de leur première année d’activité, les 231 entreprises nouvellement implantées en Suisse ont créé 716 nouveaux emplois. Selon les données, elles prévoient de créer 2135 emplois au total au cours des trois prochaines années.

    Parmi ces entreprises, environ la moitié vient des Etats-Unis, d’Allemagne, de France et du Royaume-Uni. Comme le souligne le conseiller d’Etat Walter Schönholzer, directeur de l’économie publique du canton de Thurgovie et coprésident de l’organe de pilotage de la promotion nationale du site, les entreprises implantées « contribuent également, grâce à leur savoir-faire innovant et à leur vaste réseau, à la création de valeur ajoutée au-delà des frontières cantonales ainsi qu’au renforcement du paysage local des PME ».

  • Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Depuis plus de 15 mois, vous codirigez avec Markus Müller la promotion économique du canton de Zurich.
    Quels enseignements avez-vous tirés ?
    Le site de Zurich se distingue par sa taille économique au sein de la Suisse. Cela exige aussi que nous nous engagions fortement non seulement dans des thèmes cantonaux, mais aussi sur la scène nationale et parfois internationale. Nous nous engageons ainsi pour la Suisse en tant que lieu d’implantation de l’IA ou faisons profiter des partenaires internationaux de nos connaissances sur les applications de l’IA dans l’économie.

    Parallèlement, je trouve que l’étroite collaboration entre l’économie, la science et l’administration ainsi que la politique permet d’atteindre les objectifs lorsqu’il s’agit de créer des conditions-cadres durablement attrayantes.

    Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des priorités actuelles de la promotion économique dans le canton de Zurich ?
    Les principales priorités sont les suivantes :

    Comme je viens de l’évoquer, le développement de facteurs d’implantation attractifs à long terme. Grâce à un dialogue étroit avec les milieux économiques et scientifiques, nous identifions les tendances à un stade précoce et donnons des impulsions ciblées pour le développement du site.

    La promotion de l’innovation et le renforcement de nos secteurs clés que sont la finance, les TIC, les sciences de la vie, l’alimentation, les technologies propres et les hautes technologies.

    La préservation et le renforcement de la diversité de la structure sectorielle. Dans ce contexte, nous accompagnons également les entreprises qui souhaitent s’implanter ici – de la recherche de sites aux autorisations.

    C’est sur ces trois piliers que reposent nos projets, programmes ou initiatives.

    Quelles sont les visions à long terme de la promotion économique cantonale en ce qui concerne le développement du site ?
    L’attractivité d’un site économique dépend d’un grand nombre de facteurs divers. Ceux-ci vont des réglementations adaptées aux groupes cibles et des prestations numériques des autorités à une forte capacité d’innovation en passant par un aménagement des surfaces économiques tourné vers l’avenir.Nous poursuivons l’objectif d’être un site économique et d’innovation attractif, leader et tourné vers l’avenir pour les entreprises et la population, avec un rayonnement international.

    Zurich est l’un des lieux de résidence les plus chers au monde. Les prix élevés de l’immobilier et des loyers deviennent de plus en plus pénalisants, y compris pour les entreprises. Que peut faire la promotion économique pour y remédier ?
    Nous nous engageons à différents niveaux non seulement pour l’attractivité et la prospérité de l’espace économique, mais aussi pour une qualité de vie élevée et excellente. A cet égard, la disponibilité de logements joue également un rôle. Une application concrète se trouve par exemple dans notre Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle. Dans la phase actuelle, nous accompagnons l’utilisation de l’IA dans les demandes de permis de construire. Grâce aux résultats obtenus, nous espérons trouver des approches permettant de réduire les retards de construction et de rationaliser les processus d’autorisation de construire.

    L’aide au logement se situe également au niveau de l’office. Elle encourage la mise à disposition de logements locatifs à prix modérés grâce à des prêts attractifs.

    Le vieillissement de la population a un impact sur le secteur immobilier et le marché du travail. Quelle est l’importance de ce fait pour le canton de Zurich et comment pouvez-vous y répondre ?
    Le thème des décalages démographiques et de l’écart qui se creuse sur le marché du travail nous préoccupe depuis longtemps à différents niveaux. Au cours des prochaines années, de nombreux travailleurs expérimentés partiront à la retraite – ce qui renforce la concurrence pour les talents.

    D’une part, nous élaborons différents projets dans le domaine du recrutement et du maintien du personnel qualifié ainsi que de la participation au marché du travail. Parallèlement, nous sommes actuellement en train de développer de nouvelles approches transversales sur le thème de la démographie, qui devraient avoir un impact à plus long terme. Une chose est claire : relever le défi de la démographie doit être pensé de manière systémique, ce qui implique de réunir autour de la table de nombreuses parties prenantes.

    Comment voyez-vous le rôle du canton dans l’espace économique de la Greater Zurich Area ?
    La Greater Zurich Area est l’un des sites économiques les plus innovants d’Europe – et le canton de Zurich y joue un rôle central. En tant que site d’innovation de premier plan, nous créons les conditions générales dont les entreprises ont besoin pour se développer avec succès. Ainsi, les autres cantons de la Greater Zurich Area profitent également de notre position forte.

    En tant que moteur économique de la Suisse, le canton de Zurich est également le plus grand bailleur de fonds de la Greater Zurich Area. Notre directrice, la conseillère d’État Walker Späh, est également présidente du conseil de fondation de la Greater Zurich Area. En outre, le canton de Zurich est activement représenté dans la Greater Zurich Area par les deux villes de Winterthur et de Zurich. Nous pouvons ainsi faire valoir nos intérêts de manière optimale et coordonner les activités du site économique Greater Zurich Area avec les nôtres.

    Comment se déroule la coopération avec les autres cantons au sein de la Greater Zurich Area ?
    Quels sont les projets communs en cours ?
    La coopération au sein de l’organisation du site économique Greater Zurich Area se concentre principalement sur les questions d’implantation. Nous travaillons en étroite collaboration avec d’autres cantons dans le cadre de diverses autres constellations et commissions. Par exemple, dans l’espace métropolitain de Zurich, mais aussi à un niveau géographique plus petit, comme dans la vallée de la Limmat. Tous les cantons ne sont pas toujours membres de la Greater Zurich Area.

    Les projets actuels de collaboration sont par exemple la 2e phase de l’Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle, dans laquelle le projet de permis de construire mentionné est également subordonné, ou encore le repositionnement de la promotion économique régionale de Limmatstadt, dans laquelle nous pensons et cherchons des solutions au-delà des frontières cantonales dans des espaces fonctionnels.

  • Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    La concurrence fiscale internationale est réajustée par l’imposition minimale de l’OCDE et touche Lucerne de plein fouet. L’avantage que représentait jusqu’à présent un faible taux d’imposition des entreprises pour les groupes internationaux disparaît. Il pourrait en résulter une délocalisation des entreprises, une baisse des investissements et des pertes massives de recettes fiscales. Plus d’un milliard de francs sont en jeu pour la Confédération, le canton et les communes – un scénario que Lucerne ne veut pas accepter sans réagir.

    Renforcer la place économique, garantir la qualité de vie
    Le Conseil d’État réagit en lançant un vaste programme de promotion de la place économique, qui représente environ 300 millions de francs par an. Près des deux tiers de cette somme seront directement affectés à des mesures visant à promouvoir l’innovation, la numérisation, les surfaces économiques et une administration favorable aux entreprises. Cela crée également de nouvelles opportunités pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs. Notamment dans la planification et la réalisation de projets commerciaux et d’infrastructures tournés vers l’avenir.

    Le tiers restant est consacré à la qualité de vie. Les mesures vont de l’allègement fiscal à la promotion de la culture et de la participation numérique, en passant par la convivialité pour les familles, des facteurs clés de localisation lorsqu’il s’agit de fidéliser les talents et d’attirer de nouveaux travailleurs.

    Participatif et tourné vers l’avenir
    Le programme a été élaboré en étroite concertation avec les entreprises, les communes et les partenaires sociaux. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 9 juin 2025 via l’outil « e-participation ». La décision finale revient au peuple. Le paquet sera soumis au vote en septembre 2026, l’entrée en vigueur étant prévue pour le 1er octobre 2026.

    Avec ce projet, Lucerne envoie un signal fort. La promotion économique n’est plus un exercice libre, mais une obligation stratégique – et elle nécessite des investissements clairs et à long terme.

  • Création d’une communauté d’intérêts Schlieren Nord Est pour le développement de la zone

    Création d’une communauté d’intérêts Schlieren Nord Est pour le développement de la zone

    L’association d’intérêt (IG) Schlieren Nord Est a été créée. Selon le communiqué de presse de la ville de Schlieren, l’objectif de l’association est de participer activement au développement de la zone. La zone d’habitation, d’industrie, de commerce et d’innovation de la Rüti-/Ifangstrasse à Schlieren est considérée comme l’une des plus grandes zones de développement de la ville, avec le Wagiareal et le Rietpark. La nouvelle communauté d’intérêts a l’intention de regrouper les intérêts des propriétaires et de clarifier suffisamment tôt la planification de la zone avec la ville de Schlieren ainsi que la future prolongation en partenariat des contrats de droit de superficie avec la ville de Zurich, ajoute le communiqué.

    « Depuis un quart de siècle, j’ai entretenu de très bons contacts avec la ville de Zurich, qui se sont toutefois endormis – comme beaucoup d’autres choses – pendant et après Corona. Mais comme la ville de Zurich possède plus de 200 000 mètres carrés de terrain à bâtir sur le territoire de Schlieren, j’aimerais faire renaître ces contacts au cours des 14 prochains mois », déclare Albert Schweizer, le promoteur de la ville de Schlieren. L’objectif est de prolonger de 30 ans les contrats de droit de superficie qui courent jusqu’en 2040 environ, afin de créer une sécurité de planification pour les générations futures. Il y aurait la possibilité d’implanter d’autres entreprises et de créer de nouveaux emplois.

    Selon le communiqué de la ville, l’adhésion prévue à la société régionale de promotion économique Limmatstadt AG devrait permettre de développer le réseau régional. Des manifestations communes sont également prévues avec d’autres sites de Schlieren et de la vallée de la Limmat, comme Silbern, Niderfeld à Dietikon et Kreuzäcker à Spreitenbach.

    Selon le communiqué, les preneurs de droits de superficie et les propriétaires immobiliers se sont rencontrés le mercredi 5 mars au Centre d’innovation et de jeunes entrepreneurs(IJZ) de Schlieren pour fonder la communauté d’intérêts. Dans le cadre de cette création, des représentants de l’Office des ponts et chaussées du canton de Zurich et de l’entreprise énergétique ewz ont présenté les plans de la piste cyclable et de la sous-station de chauffage urbain dans la partie est du site.

  • Argovie pose à nouveau sa candidature à l’adhésion à la GZA

    Argovie pose à nouveau sa candidature à l’adhésion à la GZA

    Le canton d’Argovie s’est porté candidat au renouvellement de son adhésion à la GZA. La chancellerie d’Etat du canton explique dans un communiqué que la réaffiliation à l’organisation de commercialisation régionale offre le meilleur effet pour un minimum de risques afin de mieux présenter la place économique argovienne à l’étranger. Les alternatives envisagées étaient la mise en place d’une présence propre à l’étranger et le développement d’activités de commercialisation propres existantes.

    Le canton d’Argovie a déjà fait partie de la GZA de 2007 à 2010 dans le cadre d’une adhésion à l’essai. L’adhésion n’a toutefois pas été prolongée, car la promotion économique régionale « se concentrait à l’époque sur les entreprises qui optimisent leur fiscalité », « pour lesquelles le canton d’Argovie n’était pas intéressant », selon le communiqué. Mais entre-temps, l’intérêt de la GZA s’est porté « sur des secteurs innovants qui sont déjà fortement représentés dans le canton d’Argovie ». En renouant avec la GZA, le canton d’Argovie souhaite attirer de nouvelles entreprises dans les secteurs des sciences de la vie, des technologies énergétiques, de l’industrie mécanique et des technologies numériques.

    « Nous ne voulons pas une croissance à tout prix, mais une implantation ciblée d’entreprises à forte valeur ajoutée, offrant de bons emplois et des produits innovants », déclare le Landammann argovien Dieter Egli, cité dans le communiqué. « Pour y parvenir, nous devons être en mesure de cibler directement les entreprises sur les marchés étrangers visés » Pour cela, la GZA doit faire connaître le site argovien à l’étranger et trouver des entreprises intéressées par une implantation en Suisse. La promotion économique du canton d’Argovie leur proposera ensuite des sites concrets possibles et clarifiera d’autres questions.

  • Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Le nouveau numéro du magazine « 36 km » vient de paraître. « Tout est là ? Les atouts d’une région dynamique », tel est le titre de la couverture de la 18e édition du magazine régional. Les autres sujets abordés dans ce magazine de 32 pages sont le Forum économique de la vallée de la Limmat(WIPO), qui se tiendra le 21 novembre à l’Umwelt Arena Schweiz de Spreitenbach, les temps forts de la culture en 2025 et l’exposition Phänomena à Dietikon, reportée à 2026. La nouvelle directrice, Stephanie Kiener, explique la nouvelle orientation de la promotion économique de Limmatstadt.

    « La réorientation engagée de Limmatstadt AG ouvre de nombreuses opportunités. Je crois fermement qu’en unissant nos forces, nous pouvons continuer à développer une promotion économique forte pour toute la région », écrit Lara Albanesi, présidente du conseil d’administration de Limmatstadt AG dans la préface. Mais l’état des lieux permet aussi de « prendre conscience de la qualité du développement de la vallée dynamique de la Limmat ».

    Stephanie Kiener, qui a repris la direction de Limmatstadt AG après neuf mois en tant que suppléante de Jasmina Ritz, est confrontée à la question de l’avenir de la promotion économique. « L’existence est assurée pour 2025, mais Limmatstadt devra se serrer la ceinture l’année prochaine. Pour atteindre notre objectif de financement durable, il faudra encore beaucoup de travail et prendre des décisions stratégiques importantes », explique Kiener.

    Outre l’aperçu du WIPO et la description des préparatifs de la Phänomena, le magazine donne des conseils de loisirs pour l’hiver, laisse la curleuse à succès Alina Pätz décrire ses lieux préférés dans la vallée de la Limmat et laisse Jessica Schmiederer parler de sa vie quotidienne en tant que directrice de l’hôtel Limmathof à Baden.

  • Nouvelle plate-forme pour le site économique d’Argovie

    Nouvelle plate-forme pour le site économique d’Argovie

    La promotion économique du canton d’Argovie présente le site économique d’Argovie sur une nouvelle plateforme. A l’adresse www.aargau.swiss, les entreprises déjà installées et celles intéressées par une implantation peuvent s’informer sur les avantages du site économique, explique la promotion économique dans un communiqué. L’objectif du Conseil d’État argovien est d’augmenter la force économique du site par l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée. Le nouveau site Internet y contribue en rendant plus visibles les atouts d’Argovie.

    Le nouveau site Internet contient des informations sur la place économique, les programmes de promotion de l’innovation ainsi que les offres de conseil et de soutien de la promotion économique cantonale et de ses partenaires. Des rubriques spécifiques sont consacrées à la création d’entreprises, à l’implantation et à l’expansion des entreprises déjà implantées. En outre, des nouvelles sur le site économique et ses entreprises sont régulièrement publiées. Les nouvelles sont produites par l’agence de presse Café Europe, basée à Winterthur.

  • Une nouvelle direction pour la promotion économique

    Une nouvelle direction pour la promotion économique

    Le passage de témoin à la direction de Limmatstadt AG est terminé. Stephanie Kiener a repris le flambeau de Jasmina Ritz, directrice de longue date, informe la promotion économique dans un communiqué. Après s’être retirée des affaires opérationnelles, Mme Ritz continuera à s’engager dans Limmatstadt AG en tant que vice-présidente du conseil d’administration.

    Parmi les nouvelles tâches de Kiener figure la direction du processus par lequel la promotion économique entend préciser ses orientations futures. Pour ce faire, des séminaires communs sont prévus à partir de novembre avec des représentants du conseil d’administration et de la direction ainsi que des communes membres et du comité de suivi économique. Ils seront soutenus par un accompagnement externe. « J’ai le plaisir de vous informer des résultats et de la stratégie pour les années à venir, une fois le processus achevé », a déclaré Kiener, cité dans le communiqué.

    Au cours des derniers mois, la promotion économique a créé des conditions prometteuses pour l’avenir, informe Limmatstadt AG. Ainsi, les communes membres souhaitent s’engager davantage sur le plan financier à l’avenir. Les communes membres du groupe de planification zurichois Limmattal prévoient d’augmenter leur contribution en 2025. Les quatre communes membres argoviennes veulent faire de même en 2026 et ont alloué une contribution à un projet pour l’année prochaine.

    De plus, le nombre de membres avec des contributions annuelles a pu être augmenté. Cela sert l’objectif d’assurer à moyen terme un financement à parts égales par l’économie et les pouvoirs publics. L’acquisition de nouveaux membres se poursuit.

  • « Nous investissons en permanence dans notre avenir »

    « Nous investissons en permanence dans notre avenir »

    Monsieur Tamagni, depuis votre entrée en fonction en janvier 2021, vous avez continué à renforcer la position de Schaffhouse en tant que lieu de résidence et d’activité économique attractif. Quelles mesures concrètes avez-vous prises à cet effet ? Qu’est-ce qui a bien fonctionné et qu’est-ce qui a moins bien fonctionné ?
    C’est vrai – le canton de Schaffhouse se développe très bien ! De plus en plus de personnes découvrent les avantages de Schaffhouse en tant qu’alternative agréable à vivre dans l’agglomération de Zurich et viennent s’y installer. Pour les entreprises, c’est vrai depuis longtemps – pour les PME en particulier, le canton est très attractif avec une charge fiscale de 12 à 12,5%. Nos conditions-cadres sont excellentes, les distances sont courtes et nous entretenons une étroite collaboration avec les entreprises afin de donner ensemble de nouvelles impulsions. Le canton de Schaffhouse est une région dont l’environnement et le dynamisme attirent des personnes et des entreprises engagées. C’est une région où l’on s’enracine parce que – malgré l’agitation – elle offre proximité et familiarité.

    Quelles mesures spécifiques de promotion économique prévoyez-vous pour votre prochain mandat afin de rendre Schaffhouse encore plus attractive ?
    L’objectif premier du Conseil d’État reste de continuer à renforcer Schaffhouse en tant que lieu de vie et d’activité économique dans la concurrence nationale et internationale. Des mesures d’allègement fiscal en faveur de la population et des entreprises sont en cours d’élaboration et nous prévoyons des mesures de soutien aux entreprises et aux PME innovantes. La conciliation de la vie familiale et professionnelle reste une priorité. L’achèvement de la liaison ferroviaire directe avec Bâle et le doublement de la voie de l’A4 vers Winterthur à partir de 2027 environ seront très importants pour les investisseurs dans l’immobilier résidentiel et commercial.

    Vous souhaitez accélérer les investissements dans des projets stratégiques tels que la numérisation et la démographie. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces projets et leur importance pour Schaffhouse ?
    Nous avons élaboré la première stratégie démographique à Schaffhouse dès 2017 – nous étions l’un des premiers cantons à le faire. Notre stratégie s’articule autour de quatre axes : Des mesures pour maintenir le pool de main-d’œuvre, la garantie de services de soins et de santé de proximité avec des formes d’habitat qui soutiennent l’autonomie des personnes âgées. Par ailleurs, le développement de l’urbanisation et des transports sera axé sur les évolutions démographiques et le système éducatif sera adapté à une population de plus en plus diversifiée.

    En ce qui concerne la numérisation, le Conseil d’État se concentre sur des objectifs généraux : Digital First pour la population et l’économie et une numérisation complète de l’administration. Chaque service et chaque processus doit être optimisé et disponible sous forme numérique – afin d’économiser des ressources et du temps.

    En tant que directeur de l’économie publique de Schaffhouse, comment voyez-vous le marché immobilier actuel dans le canton et quelles sont les tendances que vous prévoyez pour les prochaines années ?
    Schaffhouse dispose encore de logements et de terrains à bâtir abordables et donc d’un potentiel de développement de l’habitat. La région bénéficiera d’une impulsion supplémentaire grâce à l’extension de la liaison ferroviaire directe vers Bâle et à l’élimination des goulets d’étranglement sur l’A4 en direction de Winterthur. Schaffhouse deviendra ainsi une plaque tournante entre Zurich, Winterthur et Bâle, ce qui augmentera encore son attractivité en tant que région économique et résidentielle.

    Comment le canton de Schaffhouse trouve-t-il l’équilibre entre le développement du centre urbain et la préservation des paysages naturels et de l’architecture historique de Schaffhouse ?
    L’espace rural est un élément précieux de la qualité de vie élevée du canton. Avec le développement régional et du site, le parc naturel régional et la promotion du tourisme, Schaffhouse dispose de programmes spécifiques qui tiennent compte de cet équilibre et favorisent le renforcement du paysage. Schaffhouse est synonyme de proximité avec la nature et de diversité des produits d’agrément. Dans la nouvelle stratégie touristique, ces aspects de Schaffhouse sont particulièrement pris en compte.

    Avec votre focalisation sur des services publics efficaces, conviviaux et proches des citoyens, y a-t-il des projets pour améliorer les processus liés aux transactions immobilières ou aux permis de construire ?
    Avec sa stratégie de numérisation, le Conseil d’Etat définit la voie de l’administration cantonale vers un avenir numérique. Avec « l’administration numérique de Schaffhouse », il saisit l’opportunité de la transformation numérique pour développer des services conviviaux pour la population et l’économie. Les processus internes sont structurés de manière encore plus efficace et la collaboration des collaborateurs est restructurée à l’aide de méthodes agiles et de technologies modernes. La numérisation est un thème important dans le canton de Schaffhouse depuis plusieurs années déjà et certaines offres sont bien avancées. C’est le cas par exemple du géoportail, où les données sont disponibles en libre accès. Les propriétaires, les acheteurs et l’administration en profitent.

    Selon vous, quel est le rôle des bâtiments durables et énergétiquement efficaces dans le développement immobilier futur à Schaffhouse, mais aussi dans d’autres secteurs économiques ?
    La politique cantonale d’implantation tient compte des objectifs climatiques mondiaux et poursuit depuis toujours un développement économique durable. Les entreprises schaffhousoises innovent localement, réussissent globalement et apportent une contribution importante à une économie durable grâce à leurs investissements, leurs produits et leurs services. En ce qui concerne la construction énergétiquement efficace et durable, le canton de Schaffhouse s’efforce de jouer un rôle de modèle. Une initiative régionale passionnante sur ce thème est la « Schaffhauser Haus », qui met l’accent sur la construction avec une référence régionale. Cela permet de renforcer l’économie régionale avec l’artisanat, d’encourager la relève et de fermer durablement les cycles de matériaux.

    Face à la croissance de la ville de Schaffhouse, quelles sont les stratégies pour créer des logements adéquats pour toutes les couches de la population ?
    Au cours des dix dernières années, le canton de Schaffhouse a enregistré une croissance démographique modérée et durable de moins d’un pour cent – ce qui n’est pas comparable à d’autres régions. Si nous jetons un coup d’œil sur les chiffres des logements vacants, il est clair que le taux de vacance est également bas, mais que des logements abordables sont disponibles. Nous n’avons pas de files d’attente comme à Zurich. Avec des mesures d’allègement fiscal supplémentaires et des investissements dans la garde d’enfants, le canton améliore encore la situation des familles et des personnes à hauts revenus.

    En tant que chef du département de l’économie, comment voyez-vous votre rôle dans la mise en œuvre des objectifs de politique économique du canton ?
    En tant que directeur de l’économie, je suis le premier interlocuteur direct. Des voies courtes, des décisions rapides, une grande orientation vers les services – tel est notre credo. Je suis représentatif de la promotion économique cantonale, qui fonctionne comme un « guichet unique » en tant que point de contact pour les questions des entreprises ou des personnes intéressées par un lieu de résidence. Les entreprises rencontrent partout des portes ouvertes à Schaffhouse.

    Quels effets à long terme attendez-vous des mesures politiques que vous avez prises jusqu’à présent pour le canton de Schaffhouse ?
    Les effets se voient en regardant en arrière sur les 25 dernières années – le développement économique de la région est une histoire à succès. Le canton a connu une crise économique dans les années 90 en raison des changements structurels. Aujourd’hui, Schaffhouse est un site de sièges sociaux reconnu internationalement, avec une base industrielle forte. Selon UBS, aucun autre canton ne s’est autant amélioré que nous dans la comparaison des facteurs d’implantation. La situation financière, avec des recettes fiscales élevées, parle d’elle-même. Entre-temps, Schaffhouse fait partie du petit cercle des contributeurs à la péréquation financière nationale.

    Schaffhouse est un canton frontalier. Quels sont les avantages et les inconvénients de cette situation pour le canton dans le domaine de l’immobilier ?
    En raison de sa situation particulière entre le Rhin et l’Allemagne, Schaffhouse est longtemps resté à tort dans l’ombre des autres cantons – pour beaucoup, la Suisse s’arrête au Rhin. Cette vision est en train de changer ! Schaffhouse est aujourd’hui sur le radar de nombreuses entreprises et investisseurs qui reconnaissent son potentiel. Pour les habitants, ce développement modéré a du bon : les paysages ouverts et la nature libre ont été préservés dans le canton de Schaffhouse.

    Quelles sont vos visions et vos projets concrets pour le développement futur du lieu de vie et de l’économie de Schaffhouse ?
    L’esprit de pionnier et la tradition industrielle caractérisent le site économique de Schaffhouse. L’objectif premier du Conseil d’État est de renforcer Schaffhouse en tant que lieu de vie et d’activité économique. Il s’agit en outre d’assurer, de consolider et de renforcer la compétitivité nationale et internationale de la place économique de Schaffhouse. Grâce à la très bonne situation financière du canton, des mesures et des projets en faveur de l’attractivité du site et de la population peuvent être élaborés et mis en œuvre. La conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale, l’amélioration des liaisons de transport routier et ferroviaire au sein du canton et notamment vers les régions de Zurich et de Bâle, la réalisation des objectifs dans le domaine de l’énergie et du climat et la construction d’importants projets d’infrastructure sont tout aussi prioritaires.

    Où voyez-vous Schaffhouse dans les 20 prochaines années ?
    En 2022, dans le cadre de la stratégie de développement 2030 « next. », nous avons développé dans le canton, dans le cadre d’un processus participatif, des projets et des mesures pour une voie d’avenir réussie. La vision de Schaffhouse comme région d’essaimage et de nidification constitue désormais notre boussole générale, à partir de laquelle le Conseil d’État a identifié des champs d’action particulièrement centraux pour l’exploitation du potentiel de développement de la région. Pour améliorer le dynamisme de la région d’essaimage, il convient par exemple de créer des écosystèmes de nouvelles technologies et de renforcer la capacité d’innovation. Pour préserver la qualité de la région nid, le Conseil d’État veut garantir d’excellents facteurs d’implantation – de la formation de spécialistes aux conditions-cadres pour les entreprises, en passant par les surfaces de production – et exploiter l’énergie sociale. Par exemple, en proposant une bonne offre de services de base ou en renforçant le tourisme en tant qu’élément de la qualité de vie de la population. Ainsi, Schaffhouse peut encourager l’esprit pionnier, être ouvert et innovant et être un lieu où l’on prend racine et où l’on veut être chez soi. Grâce à cette attitude fondamentale, Schaffhouse est un pôle d’attraction pour les entreprises et les personnes qui souhaitent s’engager dans la société et la vie économique.

  • Andreas Bühler dirige Zürioberland

    Andreas Bühler dirige Zürioberland

    La promotion économique de Zürioberland a un nouveau président : Lors de la 2e assemblée générale du 6 juin, le maire de Hinwil Andreas Bühler a été élu pour succéder à Ruedi Rüfenacht, informe Zürioberland dans un communiqué. Rüfenacht quitte son poste conformément aux statuts suite à sa démission en tant que président de la ville de Wetzikon. Le comité directeur de Zürioberland est convaincu « qu’Andreas Bühler, en tant que bâtisseur de ponts couronné de succès et Zurichois pur sang, est la personne idéale pour ce poste », indique le communiqué.

    L’assemblée générale a été suivie du Zürioberland Forum. Mikula Gehrig, responsable du développement du site et directeur de The Valley à Kemptthal, y a présenté la transformation de l’ancien site Maggi en un campus de recherche et de services. Selon le communiqué, Gehrig a souligné à cette occasion l’importance d’une vision à long terme pour un tel projet.

    Dans un discours d’inspiration, le neuroscientifique et psychologue Lutz Jäcke a appelé les quelque 150 participants au forum à oser un changement de perspective pour acquérir de nouvelles connaissances. Dominic Käslin, membre du comité consultatif du réseau d’innovation de Suisse orientale INOS et professeur à la Haute école spécialisée des Grisons, a animé un atelier sur le thème de la négociation. Il a permis d’analyser les styles de négociation, de discuter de solutions pratiques et d’expérimenter des stratégies pour des négociations réussies.

  • Domaines de la promotion économique et du marché du travail

    Domaines de la promotion économique et du marché du travail

    Selon un communiqué de presse du Secrétariat d’Etat à l’économie(SECO), la secrétaire d’Etat Helene Budliger Artieda a nommé Martin Saladin à la tête de la Direction de la promotion économique. Elle a également confirmé Martin Godel comme nouveau chef du centre de prestations Marché du travail et assurance-chômage. Tous deux prendront leurs nouvelles fonctions le 1er septembre 2024 et deviendront ainsi membres de la direction du SECO.

    Martin Saladin succèdera à Eric Jakob à la tête de la Direction de la promotion économique. Celle-ci soutient notamment les entreprises suisses qui font face à une concurrence de plus en plus mondiale. Saladin dispose d’une expérience internationale et connaît les défis auxquels les entreprises suisses sont confrontées sur les marchés internationaux, indique le communiqué. Ces cinq dernières années, il a été chef des opérations Sud/Est du centre de prestations Coopération et développement économiques du SECO, où il gérait les activités de projets représentant un investissement annuel de 350 millions de francs.

    Le 1er septembre, Martin Godel succédera à Oliver Schärli à la tête du centre de prestations Marché du travail et assurance-chômage. Godel est chef adjoint de la Direction de la promotion économique depuis 2014 et dirige le secteur Politique PME depuis 2011. Il dispose d’une vaste expérience dans le domaine de la numérisation des services. Depuis 2017, il est responsable du portail de services EasyGov.swiss de la Confédération, des cantons et des communes.

  • Stephanie Kiener succède à Jasmina Ritz au sein de Limmatstadt AG

    Stephanie Kiener succède à Jasmina Ritz au sein de Limmatstadt AG

    La promotion économique de Limmatstadt AG aura une nouvelle directrice en la personne de Stephanie Kiener. Selon un communiqué de presse, Mme Kiener prendra en août la direction opérationnelle du bureau de la promotion économique régionale de Limmatstadt, dont le siège se trouve au JED à Schlieren ZH. La succession de Jasmina Ritz au sein de Limmatstadt AG est ainsi décidée. Ritz accompagnera le processus de transition jusqu’à la fin de l’année et se retirera ensuite de l’activité opérationnelle. Elle continuera d’exercer sa fonction de vice-présidente du conseil d’administration.

    Stephanie Kiener a rejoint Limmatstadt AG en novembre 2023. Auparavant, elle avait travaillé huit ans pour la ville de Baden, où elle avait exercé diverses fonctions dans le marketing local, notamment en tant que directrice du tourisme. Elle a activement accompagné le détachement du domaine de compétence touristique de la ville dans le nouveau partenariat public-privé TourismusRegion Baden AG, dont elle était la dernière directrice adjointe. Mme Kiener connaît bien la vallée de la Limmat. Elle est née à Schlierem.

    « La possibilité de travailler avec les acteurs de toute la région et le conseil d’administration à la promotion économique régionale dans une perspective d’avenir est pour moi une grande motivation », déclare Kiener. Elle mise sur le fait de « suivre cette voie ensemble et de continuer à renforcer la région de la vallée de la Limmat argovienne et zurichoise grâce à des approches innovantes, des idées fraîches et des forces unies ».

    « Stephanie Kiener est la candidate que nous souhaitions. Nous sommes désormais parfaitement positionnés pour le processus de transformation déjà engagé », a déclaré la présidente du conseil d’administration Lara Albanesi.

    Une réunion publique de dialogue aura lieu le mardi 4 juin de 7h30 à 9h au bureau de coworking LAB à Spreitenbach.

  • Impulsions pour l’avenir de Zurich : la première journée du site

    Impulsions pour l’avenir de Zurich : la première journée du site

    La première « Journée du site » dans le canton de Zurich a réuni des leaders de l’économie, de la recherche et de la politique afin de mettre en lumière l’attractivité et la viabilité du site. L’accent a été mis sur la discussion des défis actuels et sur l’élaboration de stratégies visant à renforcer le site économique et d’innovation. Des panels et des ateliers sur des thèmes tels que la technologie, la main-d’œuvre qualifiée, l’entrepreneuriat ainsi que la mobilité et la durabilité ont donné des impulsions importantes pour améliorer encore la position de Zurich en comparaison internationale.

    Une étude préalable sur l’attractivité du site a fourni la base de discussions approfondies et a mis en évidence les points forts de Zurich dans les domaines de la formation, de la puissance économique et de la qualité de vie, mais aussi les domaines susceptibles d’être améliorés, tels que le marché du travail, l’innovation et l’infrastructure. La pertinence de l’intelligence artificielle pour le site technologique et la nécessité de renforcer l’orientation numérique du secteur de la santé ont notamment été soulignées. En outre, l’importance de la promotion des start-ups et de l’intégration des processus numériques dans le secteur de la santé a été soulignée afin d’améliorer à la fois l’attractivité pour les professionnels et l’efficacité des soins médicaux.

    La « Journée du site » a souligné l’urgence d’exploiter les potentiels nationaux et d’améliorer en permanence les conditions générales pour une transformation numérique et durable. Les résultats des ateliers et des panels vont maintenant faire l’objet d’un suivi afin de développer et de mettre en œuvre des mesures concrètes. En raison du grand intérêt et des contributions productives, une répétition de l’événement est prévue afin d’évaluer les progrès et les nouvelles approches l’année prochaine.

  • Zoug utilise l’impôt minimum de l’OCDE pour promouvoir sa place économique

    Zoug utilise l’impôt minimum de l’OCDE pour promouvoir sa place économique

    En réponse à l’introduction prochaine d’un impôt mondial minimum pour les grandes entreprises internationales à partir de 2024, qui pourrait potentiellement affecter la compétitivité du canton, le canton de Zoug a élaboré des plans pour compenser tout désavantage lié à sa situation géographique. Les mesures prévues comprennent le réinvestissement intégral des recettes supplémentaires attendues, soit environ 200 millions de francs par an, dans trois domaines prioritaires : les infrastructures sociales, les projets innovants et les initiatives de développement durable.

    Accent sur les projets sociaux et innovants
    Les mesures sociales prévues visent à rendre la vie plus attrayante pour la population et l’économie locale. Il s’agit notamment d’investir dans une offre de garde d’enfants adaptée aux besoins, d’augmenter les contributions aux écoles privées et de prendre des mesures pour améliorer le cadre de vie et de travail. Dans le domaine des infrastructures et de l’innovation, l’accent est mis sur des projets orientés vers l’avenir. Des initiatives telles que la « Blockchain Zug Joint Research Initiative » et l’ »ETH Learning Factory Zug » visent à accroître la compétitivité et la qualité de vie dans le canton en promouvant l’approvisionnement et le stockage durables de l’énergie.

    Cadre légal et planification financière
    Pour atteindre ces objectifs, le Conseil d’État propose une nouvelle « loi sur le développement du site » qui doit introduire un système efficace et flexible de subventions pour la durabilité et l’innovation. A partir de 2026, 150 millions de francs par an sont prévus pour les contributions de promotion, le montant maximal de la subvention étant approuvé chaque année par le Grand Conseil à partir de 2029. Cette procédure doit permettre aux entreprises du canton de Zoug de planifier et de bénéficier d’une sécurité juridique.

    Le directeur des finances, Heinz Tännler, souligne que les mesures prévues sont essentielles pour que Zoug reste un lieu de résidence et d’activité privilégié. La consultation publique sur la nouvelle loi se déroulera jusqu’au 15 septembre 2024 et la loi devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2026. Ces décisions stratégiques illustrent l’engagement de Zoug à conserver sa position de leader malgré les changements fiscaux mondiaux et à rester un lieu attractif pour les entreprises et les professionnels.

  • IFJ développe une nouvelle offre pour les communes avec start.swiss

    IFJ développe une nouvelle offre pour les communes avec start.swiss

    L’IFJ Institut für Jungunternehmen lance start.swiss, un nouveau service. Selon un communiqué, cette offre s’adresse aux communes, aux villes et aux régions économiques et vise à suivre le développement économique de toutes les régions suisses et à intensifier la promotion du site. « start.swiss offre un accueil et une promotion uniques des nouvelles entreprises grâce à des données actualisées au jour le jour, un processus hybride automatisé et des activités locales. Pour un développement durablement profitable de la place économique », peut-on lire sur le nouveau site Internet de start-swiss.

    L’offre Statistiques+ propose des statistiques sur les créations d’entreprises, les arrivées, les départs et les radiations, ainsi que la répartition des créations d’entreprises par secteur d’activité et un accès à des jeux de données détaillés.

    L’offre Welcome+ comprend tous les éléments de Statistiques+, un service d’envoi de lettres de bienvenue personnalisées aux entreprises créées et arrivées, ainsi qu’une page Internet de bienvenue personnalisée pour chaque entreprise créée et arrivée et une gestion individualisée des leads des offres régionales.

    Activity+ vise à promouvoir l’entrepreneuriat local. Il s’agit d’événements et d’offres, de la mise en réseau régionale de personnes et d’organisations pour une promotion durable et profitable du site, peut-on lire sur le site Internet de start.swiss.

  • Lara Albanesi est la nouvelle présidente du CA de Limmatstadt AG

    Lara Albanesi est la nouvelle présidente du CA de Limmatstadt AG

    Le nouveau conseil d’administration de Limmatstadt AG, composé après l’assemblée générale du 12 mars, s’est constitué dans le cadre de sa première réunion. Selon le communiqué de presse, il a élu Lara Albanesi, directrice administrative du Kurtheater Baden, à la présidence. En outre, Jasmina Ritz, directrice générale, a été élue vice-présidente et Mario Okle, président de la commune de Weiningen et CTO Weytec, délégué du conseil d’administration.

    « La vallée de la Limmat constitue un espace de vie attrayant pour le travail, l’habitat et les loisirs. La population l’apprécie et considère l’ensemble de la région au-delà des frontières communales et cantonales. Cette perspective globale favorise la création de valeur et renforce le réseau. C’est pourquoi je m’engage dans la promotion économique de Limmatstadt », a déclaré M. Albanesi.

    Dans les mois à venir, le conseil d’administration va explorer les voies et les moyens de jeter les bases d’une pérennisation de la promotion économique régionale au-delà de 2024, précise le communiqué. Un dialogue sera mené à cet effet avec les communes et les entreprises.

    L’association de planification Zürcher Planungsgruppe Limmattal(ZPL) et quatre associations économiques de la région – Industrie, Dienstleistung, Handel(IDH) Spreitenbach, Industrie- und Handelsverein Dietikon(IHV), KMU- und Gewerbeverband Limmattal et Wirtschaftskammer Schlieren – ont déjà manifesté leur intérêt pour une poursuite et une organisation commune, selon le communiqué.

  • Mellingen engage Hofer Kommunalmanagement pour la promotion du site

    Mellingen engage Hofer Kommunalmanagement pour la promotion du site

    La commune de Mellingen veut réorganiser sa promotion économique et l’aborder de manière proactive. Pour ce faire, elle a engagé la société Hofer Kommunalmanagement AG pour la promotion du site, informe l’administration communale dans un communiqué. L’entreprise de conseil de Rinken se chargera de prestations de services pour l’implantation de nouvelles entreprises, pour la promotion économique et résidentielle ainsi que pour la communication sur le site.

    Les statistiques montrent que Mellingen a besoin de plus d’emplois, écrit l’administration communale. Elle veut répondre à ce besoin par l’implantation de nouvelles entreprises durables. La nouvelle structure de la promotion économique inclut non seulement la vieille ville, mais aussi les quartiers situés en amont, de part et d’autre de la Reuss.

    Hofer Kommunalmanagement AG utilise pour ses services la méthode de gestion communale systémique qu’elle a elle-même développée. Le contrat de services qui vient d’être signé avec la commune de Mellingen a été précédé d’un séminaire de l’ensemble du conseil municipal et de réunions d’un groupe de travail préparé à cet effet.

  • FE Agentur AG reprend la direction de Work Life Aargau

    FE Agentur AG reprend la direction de Work Life Aargau

    Selon un communiqué de presse, le canton d’Argovie souhaite donner une nouvelle impulsion à Work Life Aargau(WLA) en mettant en place un contrat de prestations entre le canton et l’association WLA et en confiant la gestion à une entreprise externe. Le 1er juillet, la promotion économique cantonale confiera la direction de l’entreprise à FE Agentur AG à Baden.

    Le canton d’Argovie a lancé Work Life Aargau en 2019 afin d’aider les entreprises à recruter du personnel qualifié et de positionner l’Argovie comme un lieu de travail attractif au-delà des frontières cantonales, selon le communiqué de presse. Environ 60 entreprises argoviennes font partie de l’association. La WLA est également soutenue par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK) et l’Union des arts et métiers d’Argovie(AGV). Pendant le développement et la mise en place de WLA, la promotion économique cantonale a joué un rôle moteur et a dirigé le bureau.

    « Work Life Aargau est une mesure importante du canton pour aider les entreprises à recruter de la main-d’œuvre qualifiée », selon Dieter Egli, préfet et chef du département de l’économie et de l’intérieur. L’engagement des entreprises, de l’AIHK et de l’UPS confirme le besoin et l’utilité de la WLA pour la place économique, poursuit Egli. Le canton continuera à collaborer avec l’association dans le cadre d’un contrat de prestations, a-t-il ajouté. Sur une période de 4,5 ans, la WLA sera soutenue par le canton à hauteur de près d’un million de francs. L’objectif est que Work Life Aargau puisse être financé par le secteur privé à partir de 2029.

    L’offre de WLA s’est constamment développée depuis 2019. Outre la plateforme en ligne, l’offre a été complétée par des ateliers visant à soutenir les entreprises membres à différents niveaux dans le marketing de la main-d’œuvre qualifiée.

  • Limmatstadt AG se prépare pour la prochaine étape

    Limmatstadt AG se prépare pour la prochaine étape

    Comme il l’avait annoncé, Balz Halter a démissionné de la présidence du conseil d’administration de Limmatstadt AG. Erika Fries, Peter Rauch et Franziska Schopp ont également démissionné lors de l’assemblée générale du 12 mars au JED de Schlieren. « Nous voulons faire de la place pour de nouvelles forces », explique Halter. Les actionnaires du promoteur régional ont élu à l’unanimité Lara Albanesi (directrice administrative du Kurtheater Baden), le maire de Weiningen et copropriétaire de Weytec Mario Okle ainsi que Jasmina Ritz au conseil d’administration. Ils complètent les actuels Josef Bütler et Jörg Krummenacher. Jasmina Ritz a annoncé qu’elle quitterait son poste de directrice de Limmatstadt à la fin 2024.

    Le nouveau conseil d’administration devra avant tout se pencher sur le financement. Selon Balz Halter, les dépenses s’élèvent à environ 600 000 francs, dont un tiers pour le personnel. Les communes et les deux cantons versent 200’000 francs, l’économie 150’000 francs. Halter AG assume le reste, soit 250’000 francs. Son entreprise le fera une dernière fois en 2024, a déclaré l’initiateur de Limmatstadt AG.

    Pour le financement futur, tant la politique que l’économie sont sollicitées. « Nous avons besoin d’une promotion régionale du site », a déclaré la présidente de la commune d’Urdorf, Sandra Rottensteiner. « Nous devons répartir le financement de manière à pouvoir maintenir les structures de Limmatstadt AG » Urdorf serait prêt à doubler sa contribution.

    L’association des PME et des artisans de la vallée de la Limmat, l’association Industrie, services et commerce de Spreitenbach(IDH), la chambre de commerce de Schlieren et l’association de l’industrie et du commerce de Dietikon soutiennent le développement de l’organisme régional de promotion économique. Il faut une vision commune, un mandat de prestations et un engagement financier du nouvel organisme responsable, écrivent-ils dans une déclaration parallèle. L’organisation doit promouvoir l’économie et la localisation, mettre en réseau la région en interne et la représenter à l’extérieur.

    Patrick Stäuble, président de l’IDH et directeur du Shoppi Tivoli, a souligné l’importance d’une offre transcantonale. « Nous avons besoin d’une institution qui regarde au-delà des frontières. L’économie sera alors prête à donner de l’argent », a-t-il déclaré à la tribune.

    Les membres du conseil d’administration sont confiants. « Je n’ai pas encore de recette, mais j’ai confiance dans le fait que les choses vont continuer », a déclaré Mario Okle, nouvellement élu. Josef Bütler, l’un des deux sortants et ancien maire de Spreitenbach : « Je suis convaincu que nous existerons encore en 2025 »

  • Arbon, un pionnier de la promotion économique

    Arbon, un pionnier de la promotion économique

    L’ »Initiative Zukunft Arbon » a récemment organisé sa première grande réunion de réseau, un rassemblement d’innovateurs et de décideurs qui a mis l’accent sur la richesse et le potentiel de la région. L’hôte, Daniel Camen de Insel auf Rädern GmbH, a créé une atmosphère inspirante pour l’échange d’idées et de visions. Le maire René Walther et l’ambassadeur du SECO, le Dr Eric Jakob, ont souligné l’importance du réseau régional et du potentiel économique unique d’Arbon.

    Samuel Struhs, chef de projet de l’initiative, a souligné l’importance de l’engagement collectif. Selon Struhs, l’initiative vit grâce à la participation active et à l’engagement de ses membres, qui façonnent le réseau du futur. Une soirée conviviale avec des marrons et du vin chaud a fourni le cadre parfait pour des échanges animés et la création de nouveaux contacts.

    Andy Suter de A.Vogel AG a présenté la Phyto Valley, un exemple de collaboration réussie dans le domaine de la médecine naturelle, qui donne à la région du lac de Constance et à la Thurgovie une visibilité internationale. Ce cluster illustre la force des efforts communs et l’importance globale des innovations locales.

    L’ »Initiative Zukunft Arbon » représente une communauté dynamique, caractérisée par la diversité et la volonté commune de construire un avenir prospère. L’événement a confirmé la voie empruntée et a motivé les participants à poursuivre et à soutenir activement les processus de développement régional.

  • Les Chambres se mettent d’accord sur 646 millions de francs pour la promotion économique

    Les Chambres se mettent d’accord sur 646 millions de francs pour la promotion économique

    Entre 2024 et 2027, quelque 646 millions de francs au total devraient être consacrés à la promotion du site. Les deux Chambres se sont mises d’accord sur ce point, informent les services du Parlement dans un communiqué. Concrètement, le Conseil des Etats a retiré son vote en faveur d’une augmentation des moyens pour la promotion du tourisme et l’alimentation du fonds pour le développement régional. Ces deux domaines devraient recevoir pour les années à venir des moyens équivalents à ceux de la période qui s’achève.

    Le Conseil fédéral avait déjà fixé en janvier les objectifs de la promotion économique pour les années 2024 à 2027. Il s’agit d’améliorer les conditions-cadres pour les PME, de renforcer les régions et d’exploiter les opportunités offertes par la numérisation. En outre, la promotion économique doit contribuer au développement durable et renforcer l’attractivité de l’économie et du tourisme.

    La Fédération suisse du tourisme(FST) accueille l’accord des Chambres avec des sentiments mitigés. D’une part, les acteurs du secteur touristique se sont montrés soulagés « que les propositions du Conseil fédéral concernant les moyens financiers pour les instruments de promotion du tourisme aient pu être maintenues », indique la FST dans un communiqué correspondant. D’autre part, ils craignent que l’engagement prévu pour le développement durable et la numérisation soit victime du crayon rouge. En raison d’une inflation élevée sur certains marchés émetteurs, le montant inchangé des fonds signifie en outre « une réduction substantielle des moyens pour le marketing à l’étranger », écrit la fédération.

  • L’idée stratégique « Limmattalstadt » montre son potentiel

    L’idée stratégique « Limmattalstadt » montre son potentiel

    Thomas Sevcik entwickelte in den letzten Monaten eine Strategieidee für eine zukünftige Limmattalstadt. Er erkennt im Limmattal eine ausgeprägte Modernität und eine Stadt, die in erster Linie durch die Menschen geformt wird. Ausserdem hat er noch viele Vorschläge für eine der interessantesten und dynamischsten Regionen im Land. Denn: Was im Limmattal heute und morgen passiert, betrifft übermorgen die ganze Schweiz.

    Das Limmattal steht exemplarisch für den Wandel von Agglomerationen in der ganzen Schweiz und für die enormen planerischen Herausforderungen, welcher dieser mit sich bringt. Für eine umsichtige Raumentwicklung braucht es politischen Willen, eine breite Diskussion und vor allem ein gemeinsames regionales Verständnis.

    Den Wandel kreativ gestalten
    An der Generalversammlung der regionalen Standortförderung Limmatstadt vom 15. August 2023 stellte Thomas Sevcik den rund 200 Gästen seine Strategieidee erstmals vor. Der Autor hat viele mutige Ideen für die Region. Zu den Prägendsten gehören eine Hochschule, der Ausbau der Shopping-Raststätte Würenlos zu einem Mobilitäts- und Kommunikationshub sowie die Neuplanung des Rangierbahnhofs. Die Strategie zeigt auf, wie viel möglich ist – aber auch, wie viel noch getan werden muss.