Étiquette : Standortqualität

  • Repenser la biomasse

    Repenser la biomasse

    La zone de travail de Biäsche réunit des qualités d’emplacement qui sont rares sous cette forme. Juste devant la porte, il y a l’accès à l’autoroute, une gare de marchandises et des espaces de loisirs proches de la nature. Entre les frontières communales, les axes de circulation et l’espace naturel se trouve une zone qui doit être pensée de manière économique, planifiée intelligemment et utilisée de manière durable. Les parcelles sont en mains publiques, privées et cantonales. Une constellation qui nécessite un développement intégratif.

    De la surface à la fonction
    Actuellement, la maturité en matière de planification et de construction fait défaut. En l’absence de développement et de planification de la construction, le potentiel reste inexploité. C’est pourquoi une procédure de planification test a examiné différents scénarios d’utilisation et stratégies d’aménagement. L’objectif était de créer un espace économique clairement positionné et commercialisable, prêt à accueillir des entreprises à faible taux d’émissions et à forte valeur ajoutée. Il est essentiel d’échelonner ce développement. Seuls des concepts flexibles et connectables permettront de développer le site de manière viable à long terme.

    Un site, de nombreux intérêts
    Dans le sous-secteur d’Unterflechsen, la commune de Glaris Nord détient 3,8 hectares de zones d’activités non construites. Le canton de Glaris possède 2,7 ha supplémentaires dans la zone adjacente de Mittelflechsen. Il existe des intérêts concrets pour cette zone. Un élevage de saumons et un nouvel établissement pénitentiaire sont en discussion. La surface est complétée par des terrains privés ainsi que par des utilisations existantes. Cette diversité fait de la coordination spatiale une tâche clé en matière de planification.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    Du point de vue des transports, Biäsche est idéalement situé. La zone est desservie par les axes de transport nationaux des CFF et de l’OFROU. Toutefois, pour que le développement soit viable, il faut que le TIM, les transports publics, les déplacements à pied et à vélo ainsi que les infrastructures d’approvisionnement et d’élimination soient coordonnés et planifiés à l’avance. C’est la seule façon de créer un site qui soit à la fois économiquement attractif et écologiquement responsable.

    Le projet indicatif, clé du progrès
    Après l’achèvement de la planification test du développement du site de Biäsche en juin 2023, les concepts d’Ernst Niklaus Fausch Partner AG et de Studio Vulkan Landschaftsarchitektur AG seront développés dans le cadre d’une phase de synthèse jusqu’en août 2025 pour aboutir à un projet indicatif. Le projet indicatif résume, dans le sens d’une synthèse, les paramètres de développement du site considérés comme corrects par les signataires et montre dans les grandes lignes comment le site doit se développer à court, moyen et long terme. Il sert de base à la procédure de plan de quartier et de périmètre qui s’ensuit.

  • Le site économique de Zurich convainc

    Le site économique de Zurich convainc

    Selon une enquête menée par l’Office de l’économie auprès de plus de 400 entreprises du canton de Zurich, 82 % d’entre elles évaluent positivement le site, 22 % se déclarant même « très satisfaites » et 60 % « plutôt satisfaites ». Cette forte approbation s’appuie principalement sur trois facteurs, l’excellente infrastructure de transport, la qualité de vie élevée et la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et bien formée. La stabilité économique et la fiabilité politique ont également été citées comme avantages du site.

    L’infrastructure convainc
    Parmi les 24 facteurs d’implantation évalués, l’infrastructure (71 %) et la qualité de vie (55 %) ont été les plus souvent cités comme points positifs. Le marché du travail suit avec 43 %. D’un autre côté, 90 % des entreprises considèrent l’environnement des coûts, notamment les loyers, les salaires et les charges, comme un inconvénient évident. De même, 64 % critiquent l’environnement fiscal. Zurich occupe l’une des dernières places au niveau national en ce qui concerne la charge fiscale des entreprises.

    Projets de délocalisation dans une entreprise sur quatre
    Un quart des entreprises interrogées ont envisagé de quitter le canton de Zurich au cours des cinq dernières années ou prévoient concrètement de le faire. Le principal moteur est la charge fiscale élevée. Selon les statistiques, plus d’un pour cent des entreprises zurichoises transfèrent chaque année leur siège dans d’autres cantons. Une tendance qui correspond à l’estimation de nombreuses entreprises.

    Bien positionné en comparaison européenne
    Les résultats se reflètent également dans une étude comparative européenne de l’Office de l’économie. En comparaison avec d’autres régions économiques européennes, Zurich convainc surtout par son paysage éducatif, sa performance économique et sa qualité de vie. L’étude estime qu’il est nécessaire d’agir sur des thèmes tels que la dynamique du marché du travail, la promotion de l’innovation et la densité réglementaire.

    Un site avec des atouts – mais sous pression
    Le canton de Zurich reste un site économique de premier plan avec d’excellentes infrastructures, une qualité de vie élevée et un marché du travail compétent. Parallèlement, les réactions des entreprises signalent clairement que l’environnement des coûts et de la fiscalité nécessite des ajustements afin de stopper les tendances à l’exode et de garantir la compétitivité à long terme. Pour les décideurs, cela signifie qu’il faut continuer à développer activement la politique d’implantation avant que les points forts ne soient masqués par des faiblesses structurelles.

  • Les sciences de la vie et les TIC continueront à dominer les implantations en 2023

    Les sciences de la vie et les TIC continueront à dominer les implantations en 2023

    La promotion de la place économique suisse par la Confédération, les régions et les cantons a permis l’implantation de 206 entreprises en Suisse en 2023, informe la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique(CDEP) dans un communiqué. Elle établit une fois par an une statistique sur les chiffres des nouvelles implantations d’entreprises étrangères en Suisse. Au cours de l’année sous revue, les nouvelles implantations ont été dominées, comme les années précédentes, par des entreprises des secteurs des sciences de la vie et des TIC. Quatre nouvelles implantations sur dix proviennent des États-Unis, d’Allemagne ou de France.

    Les 206 entreprises qui se sont implantées l’an dernier contribuent à renforcer la valeur ajoutée cantonale et régionale. Dès la première année d’exploitation, elles ont créé 640 emplois à l’échelle nationale. Au cours des trois prochaines années, l’augmentation du nombre d’emplois devrait atteindre un total de plus de 2500 nouveaux postes.

    La promotion nationale de la place économique, conçue comme une tâche commune de la Confédération et des cantons, a chargé l’organisation officielle suisse de promotion des exportations et de la place économique Switzerland Global Enterprise(S-GE) de l’activité de promotion nationale. Dans l’accord de prestations pour 2024 à 2027 entre la Confédération et les cantons ainsi que S-GE, l’accent est mis davantage sur les industries et les technologies innovantes et durables. Dans ce cadre, la qualité prime sur la quantité. Ainsi, les entreprises implantées « doivent également contribuer à renforcer l’ensemble de la création de valeur régionale et locale ainsi que le paysage des PME grâce à leur savoir-faire innovant au sein de leur réseau », indique le communiqué.

  • L’espace économique de Zurich enregistre 89 implantations

    L’espace économique de Zurich enregistre 89 implantations

    L’année dernière, Greater Zurich Area SA et ses partenaires ont attiré un total de 89 entreprises dans la zone économique de Zurich. En comparaison avec l’année précédente, le nombre d’implantations a donc été inférieur de 20 entreprises, informe Greater Zurich Area AG dans un communiqué. « L’année dernière a été placée sous le signe des incertitudes géopolitiques, de l’inflation et d’un climat de crise généralisé qui ont directement influencé les activités d’investissement », explique Sonja Wollkopf Walt, directrice générale de l’organisation de marketing local, citée dans le communiqué. « Malgré un recul des implantations d’entreprises, nous envisageons l’avenir avec un optimisme modéré »

    Les emplois créés par les nouvelles entreprises au cours de la première année sont également restés inférieurs à ceux de l’année précédente en raison d’un nombre plus faible de nouvelles implantations. Cependant, 1463 nouveaux emplois devraient être créés au cours des cinq prochaines années, soit une augmentation de 13 pour cent par rapport aux plans des entreprises implantées en 2022. En outre, 62 pour cent des entreprises qui s’installeront en 2023 sont actives dans les secteurs ciblés définis par Greater Zurich Area AG. Près de trois nouvelles implantations sur dix prévoient d’établir leur siège social dans la zone économique de Zurich.

    L’organisation de marketing local souligne l’implantation du Boston Dynamics AI Institute à Zurich comme l’un des points forts de 2023. Ce projet phare est avant tout le fruit des activités de l’École polytechnique fédérale de Zurich dans le domaine de l’intelligence artificielle, précise le communiqué. L’année de référence y est décrite comme « l’année de la percée dans le domaine de la technologie de l’intelligence artificielle ».

  • Mellingen engage Hofer Kommunalmanagement pour la promotion du site

    Mellingen engage Hofer Kommunalmanagement pour la promotion du site

    La commune de Mellingen veut réorganiser sa promotion économique et l’aborder de manière proactive. Pour ce faire, elle a engagé la société Hofer Kommunalmanagement AG pour la promotion du site, informe l’administration communale dans un communiqué. L’entreprise de conseil de Rinken se chargera de prestations de services pour l’implantation de nouvelles entreprises, pour la promotion économique et résidentielle ainsi que pour la communication sur le site.

    Les statistiques montrent que Mellingen a besoin de plus d’emplois, écrit l’administration communale. Elle veut répondre à ce besoin par l’implantation de nouvelles entreprises durables. La nouvelle structure de la promotion économique inclut non seulement la vieille ville, mais aussi les quartiers situés en amont, de part et d’autre de la Reuss.

    Hofer Kommunalmanagement AG utilise pour ses services la méthode de gestion communale systémique qu’elle a elle-même développée. Le contrat de services qui vient d’être signé avec la commune de Mellingen a été précédé d’un séminaire de l’ensemble du conseil municipal et de réunions d’un groupe de travail préparé à cet effet.

  • FE Agentur AG reprend la direction de Work Life Aargau

    FE Agentur AG reprend la direction de Work Life Aargau

    Selon un communiqué de presse, le canton d’Argovie souhaite donner une nouvelle impulsion à Work Life Aargau(WLA) en mettant en place un contrat de prestations entre le canton et l’association WLA et en confiant la gestion à une entreprise externe. Le 1er juillet, la promotion économique cantonale confiera la direction de l’entreprise à FE Agentur AG à Baden.

    Le canton d’Argovie a lancé Work Life Aargau en 2019 afin d’aider les entreprises à recruter du personnel qualifié et de positionner l’Argovie comme un lieu de travail attractif au-delà des frontières cantonales, selon le communiqué de presse. Environ 60 entreprises argoviennes font partie de l’association. La WLA est également soutenue par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK) et l’Union des arts et métiers d’Argovie(AGV). Pendant le développement et la mise en place de WLA, la promotion économique cantonale a joué un rôle moteur et a dirigé le bureau.

    « Work Life Aargau est une mesure importante du canton pour aider les entreprises à recruter de la main-d’œuvre qualifiée », selon Dieter Egli, préfet et chef du département de l’économie et de l’intérieur. L’engagement des entreprises, de l’AIHK et de l’UPS confirme le besoin et l’utilité de la WLA pour la place économique, poursuit Egli. Le canton continuera à collaborer avec l’association dans le cadre d’un contrat de prestations, a-t-il ajouté. Sur une période de 4,5 ans, la WLA sera soutenue par le canton à hauteur de près d’un million de francs. L’objectif est que Work Life Aargau puisse être financé par le secteur privé à partir de 2029.

    L’offre de WLA s’est constamment développée depuis 2019. Outre la plateforme en ligne, l’offre a été complétée par des ateliers visant à soutenir les entreprises membres à différents niveaux dans le marketing de la main-d’œuvre qualifiée.

  • Limmatstadt AG se prépare pour la prochaine étape

    Limmatstadt AG se prépare pour la prochaine étape

    Comme il l’avait annoncé, Balz Halter a démissionné de la présidence du conseil d’administration de Limmatstadt AG. Erika Fries, Peter Rauch et Franziska Schopp ont également démissionné lors de l’assemblée générale du 12 mars au JED de Schlieren. « Nous voulons faire de la place pour de nouvelles forces », explique Halter. Les actionnaires du promoteur régional ont élu à l’unanimité Lara Albanesi (directrice administrative du Kurtheater Baden), le maire de Weiningen et copropriétaire de Weytec Mario Okle ainsi que Jasmina Ritz au conseil d’administration. Ils complètent les actuels Josef Bütler et Jörg Krummenacher. Jasmina Ritz a annoncé qu’elle quitterait son poste de directrice de Limmatstadt à la fin 2024.

    Le nouveau conseil d’administration devra avant tout se pencher sur le financement. Selon Balz Halter, les dépenses s’élèvent à environ 600 000 francs, dont un tiers pour le personnel. Les communes et les deux cantons versent 200’000 francs, l’économie 150’000 francs. Halter AG assume le reste, soit 250’000 francs. Son entreprise le fera une dernière fois en 2024, a déclaré l’initiateur de Limmatstadt AG.

    Pour le financement futur, tant la politique que l’économie sont sollicitées. « Nous avons besoin d’une promotion régionale du site », a déclaré la présidente de la commune d’Urdorf, Sandra Rottensteiner. « Nous devons répartir le financement de manière à pouvoir maintenir les structures de Limmatstadt AG » Urdorf serait prêt à doubler sa contribution.

    L’association des PME et des artisans de la vallée de la Limmat, l’association Industrie, services et commerce de Spreitenbach(IDH), la chambre de commerce de Schlieren et l’association de l’industrie et du commerce de Dietikon soutiennent le développement de l’organisme régional de promotion économique. Il faut une vision commune, un mandat de prestations et un engagement financier du nouvel organisme responsable, écrivent-ils dans une déclaration parallèle. L’organisation doit promouvoir l’économie et la localisation, mettre en réseau la région en interne et la représenter à l’extérieur.

    Patrick Stäuble, président de l’IDH et directeur du Shoppi Tivoli, a souligné l’importance d’une offre transcantonale. « Nous avons besoin d’une institution qui regarde au-delà des frontières. L’économie sera alors prête à donner de l’argent », a-t-il déclaré à la tribune.

    Les membres du conseil d’administration sont confiants. « Je n’ai pas encore de recette, mais j’ai confiance dans le fait que les choses vont continuer », a déclaré Mario Okle, nouvellement élu. Josef Bütler, l’un des deux sortants et ancien maire de Spreitenbach : « Je suis convaincu que nous existerons encore en 2025 »

  • be-advanced fait le bilan d’une année réussie

    be-advanced fait le bilan d’une année réussie

    Be-advanced AG soutient les PME, les start-ups et les personnes en phase de pré-création d’entreprise dans le canton de Berne. L’année dernière, be-advanced a ainsi accompagné plus d’entrepreneurs que jamais sur la voie du succès, écrit l’institution de soutien dans sa rétrospective de l’exercice 2023. Concrètement, 421 entreprises ont été soutenues.

    Parmi les chiffres qui « réjouissent particulièrement » le coaching en innovation pour les PME et les jeunes entreprises bernoises, la rétrospective mentionne 90 événements organisés ou soutenus ainsi que 23 histoires d’inspiration ou de connaissances rédigées. Le taux de satisfaction des clients (Net Promoter Score) s’élève à 87 points, soit 20 points de plus que la barre de mesure (benchmark) pour les entreprises de conseil. Le taux de recommandation a atteint 99%.

    Les trois programmes de soutien peuvent se targuer de succès. En ce qui concerne le programme PME, be-advanced souligne le repositionnement de PME établies en vue d’une nouvelle phase de croissance et l’accompagnement réussi de jeunes entreprises dans leur évolution vers des entreprises établies. En outre, de nouveaux thèmes prioritaires ont été définis pour le programme, à savoir le développement durable, la transformation numérique et le commerce extérieur stratégique.

    Dans le programme Startup, la proportion de jeunes entreprises basées sur la science et la technologie a augmenté pour devenir la majorité des participants au programme. Le programme d’incubation a accueilli de nouveaux partenaires. De plus, l’offre s’est « de mieux en mieux établie dans toutes les régions », écrit be-advanced.

  • Bernapark et Winterthur se présentent aux promoteurs de site

    Bernapark et Winterthur se présentent aux promoteurs de site

    L’Association suisse pour la gestion de sites(ASGS) organise le 12 mars son traditionnel colloque Dialogue Standortmanagement. Selon un communiqué, le réseau de spécialistes de la promotion économique et de l’immobilier se consacrera cette fois-ci au développement urbain et à l’aménagement du territoire.

    Bettina Furrer donnera un aperçu du développement intégral du site de Winterthur. La directrice de l’Office municipal du développement urbain est responsable du développement économique et du site, de la politique du logement et du programme Smart City de Winterthur. L’ancienne ville industrielle est devenue un site à la croisée de l’industrie, des services, de la santé et de la culture. Avec Smart Machines, Smart Energy et Smart Health, trois clusters de développement intelligent de l’économie ont été mis en place sur la base des points forts actuels du site.

    Caroline Forte présente le développement du site de l’ancienne usine de carton de la commune de Stettlen, dans la banlieue de Berne, qui est devenu le site de Bernapark. Ce quartier associe habitat et travail, formation et loisirs, culture et innovation dans des bâtiments historiques et de nouvelles constructions. Caroline Forte, membre de la direction et du conseil d’administration de Bernapark AG, est responsable de la communication et de la gestion des projets.

    La conférence aura lieu à la Gleisarena de Zurich, débutera à 16 heures et sera ouverte au public. Elle sera précédée de l’assemblée générale de l’ASMS. A cette occasion, il sera également décidé de changer le nom de l’association en Réseau Site Suisse. Le nouveau nom doit refléter l’objectif d’étendre les activités de l’association à toute la Suisse.

  • Les sites d’affaires suisses comptent parmi les plus attractifs d’Europe

    Les sites d’affaires suisses comptent parmi les plus attractifs d’Europe

    Cette année encore, la Suisse est représentée par plusieurs villes et cantons dans les différents classements Top 10 des European Cities and Regions of the Future 2024. Ces classements permettent à fDi Intelligence – un portail d’investissement britannique appartenant au « Financial Times » – d’évaluer les sites les plus attractifs d’Europe pour les investissements directs. Les données ont été collectées pour un total de 330 villes et 141 régions dans cinq sous-catégories : le potentiel économique, le capital humain et la qualité de vie, la rentabilité ainsi que l’accessibilité des transports et la convivialité pour les entreprises.

    Dans la catégorie des microvilles, c’est Zoug qui l’emporte, comme l’année dernière, juste devant les villes irlandaises de Limerick et Galway. Dans la sous-catégorie capital humain et qualité de vie, Lugano arrive en 5e position.

    Dans le groupe des villes moyennes, Zurich, qui occupait la première place l’an dernier, est désormais deuxième, derrière la ville polonaise de Wroclaw et devant Vilnius en Lituanie. Le rapport souligne en particulier pour Zurich sa main-d’œuvre bien formée et sa concentration d’entreprises de technologie médicale. Dans son groupe, Zurich dispose du plus grand potentiel économique et a enregistré en moyenne 33 projets d’implantation au cours des cinq dernières années.

    Parmi les petites villes, le rapport indique que Genève conserve son importance en tant que l’une des principales plaques tournantes diplomatiques et financières du monde, se classant au 3e rang. Bâle, qui occupait la première place l’année dernière, se classe désormais au 5e rang.

    Parmi les régions européennes de taille moyenne, le canton de Zurich se maintient à la 7e place, tandis que le canton de Genève se classe 8e et le canton de Zoug 9e parmi les petites régions.

    En outre, les promoteurs de site Greater Zurich Area(GZA) et Basel Area (10e) se sont également distingués en obtenant la 3e place. Ils ont été récompensés pour leur stratégie fDi visant à attirer les entreprises en expansion internationale dans la région suisse.

  • Samuel Roth quitte House of Winterthur

    Samuel Roth quitte House of Winterthur

    House of Winterthur cherche un nouveau chef. Samuel Roth, qui a mis l’organisation de marketing local sur la voie du succès depuis août 2020, quittera ses fonctions le 1er août 2024. Comme il ressort d’un communiqué de presse, cette décision est prise à sa propre demande, « afin de relever un nouveau défi ».

    « Avec Samuel Roth, House of Winterthur perd un directeur engagé et plein d’initiative, qui a largement contribué à faire de House of Winterthur une organisation moderne de marketing local », a déclaré le président Beat Schwab. Roth a fait de House of Winterthur « une plateforme de réseautage régionale inspirante », est-il précisé.

    De nombreux nouveaux points du programme sont dus à l’engagement de Roth : il s’agit notamment des déjeuners technologiques, de la série Smart-Health ou des soirées culturelles de la House. Il a également beaucoup travaillé dans le domaine des médias sociaux, ce qui a permis d’augmenter considérablement la pertinence et la portée des différentes newsletters et des canaux. Selon le communiqué, les innombrables autres success stories de Winterthur, qui ont éveillé l’enthousiasme de nombreuses personnes pour la région de Winterthur, font partie des points forts de Roth.

    La recherche de son successeur sera confiée à un comité de nomination spécialement constitué à cet effet.

  • Le canton de Zurich organise la première journée du site

    Le canton de Zurich organise la première journée du site

    La direction de l’économie publique de Zurich a organisé la première journée du site. Selon un communiqué de presse, l’objectif de cette rencontre entre le gouvernement du canton de Zurich et les acteurs de l’économie et de la science était de discuter des idées et des mesures à prendre pour développer au mieux le site. L’événement s’est déroulé le mercredi 31 janvier de 12h à 19h à la Gleisarena de Zurich. En raison du grand intérêt suscité, la Journée du site sera reconduite l’année prochaine.

    La journée a débuté par une table ronde sur le site économique du canton de Zurich. La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh et le directeur des finances Ernst Stocker ont discuté avec Marc von Waldkirch, CEO de Sensirion, et Thomas Dübendorfer, président du Swiss ICT Investor Club(SICTIC), sur la manière dont le site économique et d’innovation de Zurich peut encore améliorer son attractivité.

    Le deuxième panel, avec la directrice de la santé Natalie Rickli, le professeur Mazda Farshad, directeur médical de l’hôpital universitaire Balgrist, Monika Jänicke, CEO de l’hôpital universitaire de Zurich, et Felix Huber, médecin directeur du cabinet mediX de Zollikerberg, a été consacré au site médical de Zurich.

    Ensuite, des ateliers ont été organisés sur les thèmes suivants : site technologique, avec un accent sur l’intelligence artificielle ; site de main-d’œuvre spécialisée, avec un regard sur l’extension du pool de talents ; site d’entreprises, pour augmenter l’attractivité du site ; ainsi que mobilité et durabilité, avec l’objectif d’identifier les opportunités de la numérisation pour la mobilité.

    La Journée des sites a été précédée d’une étude sur l’attractivité du canton de Zurich réalisée par la Direction de l’économie publique.

  • Birsstadt reçoit le Prix Wakker

    Birsstadt reçoit le Prix Wakker

    Patrimoine suisse décerne cette année le Prix Wakker à l’association Birsstadt. Il honore ainsi la collaboration de neuf communes du canton de Bâle-Campagne et de la commune soleuroise de Dornach pour résoudre les défis de l’agglomération. Selon lui, cette collaboration jette les bases de la réparation de l’espace qui s’est développé de manière non coordonnée aux portes de la métropole bâloise.

    Dans son communiqué de presse, Patrimoine suisse salue en particulier la revalorisation de l’espace naturel et de vie le long de la Birs, le développement soigneux d’importants sites industriels ainsi que la sauvegarde et le renforcement du patrimoine architectural. Mais dans le cadre de Birsstadt, des stratégies d’ordre supérieur sont également traitées dans les domaines du paysage, de l’urbanisation, de la mobilité et de l’adaptation au changement climatique.

    L’association Birsstadt a été fondée en 2018. Outre Dornach, elle regroupe les communes d’Aesch, Arlesheim, Birsfelden, Duggingen, Grellingen, Muttenz, Münchenstein, Pfeffingen et Reinach. Ensemble, les dix communes comptent environ 94’000 habitants. L’association voit de grandes chances dans la distinction décernée par Patrimoine suisse. Elle veut saisir cette opportunité pour mieux faire connaître la ville de Birs dans toute la Suisse, écrit-elle dans son propre communiqué. En outre, elle souhaite lancer cette année un projet sur la gestion du patrimoine bâti dans la région.

    Le prix sera remis le 22 juin dans le cadre d’une fête du Prix Wakker sur la place de la cathédrale à Arlesheim.

  • Schlieren atteint un nouveau record d’entreprise

    Schlieren atteint un nouveau record d’entreprise

    La promotion économique de Schlierem a connu une année fructueuse. Au 30 novembre, la ville comptait 1319 personnes morales implantées, un nouveau record. Selon un communiqué de la promotion économique, la majorité des nouvelles entreprises sont toujours attirées par les clusters existants. Il s’agit notamment du Bio-Technopark et de son rayonnement national et international, mais aussi du Healthtechpark et du Start-up Cluster.

    A l’avenir, la ville souhaite également renforcer son attractivité dans l’environnement des PME et des entreprises. C’est dans ce but qu’a été créé en septembre le Arealausschuss Schlieren Nord-Est. Il regroupe 25 propriétaires immobiliers de la zone située le long de la Rütistrasse. Aujourd’hui déjà, plus de 80 entreprises y sont actives, représentant environ 900 emplois. A l’avenir, Schlieren Nord-Est doit devenir une marque pour les PME et les entreprises.

    Cela porte déjà ses fruits. « Lors des nombreux événements économiques et commerciaux organisés à l’occasion du Schlierefäscht, j’ai déjà remarqué de nouvelles entreprises qui s’occupaient directement du réseau à Schlieren », déclare Albert Schweizer, le promoteur du site, cité dans le communiqué. En tant que membre du comité d’organisation du Schlierefäscht, Albert Schweizer était responsable du sponsoring.

  • Une nouvelle plate-forme recrute des travailleurs pour Lucerne

    Une nouvelle plate-forme recrute des travailleurs pour Lucerne

    De nombreuses entreprises lucernoises souffrent de la pénurie de main-d’œuvre et de spécialistes. La Promotion économique de Lucerne s’attend à ce que la concurrence entre les sites accentue encore cette pénurie en raison des changements démographiques. C’est pourquoi elle a lancé la plate-forme workinlucerne.com, selon un communiqué. Celle-ci a pour but d’attirer, en Suisse et à l’étranger, des travailleurs et des spécialistes pour les entreprises de l’espace économique.

    La plate-forme cite des raisons qui parlent en faveur du canton de Lucerne comme lieu de travail et de résidence. Il s’agit par exemple de la qualité de vie élevée, de la sécurité et de la stabilité, mais aussi du dynamisme de l’espace économique. Le taux de chômage est faible et les perspectives d’emploi sont élevées. La plate-forme fournit également des informations pratiques dont les personnes intéressées ont besoin pour travailler dans la région, de la reconnaissance des diplômes à l’accès au marché du travail, du coût de la vie à la sécurité sociale.

    Workinlucerne.com peut être utilisé comme un outil complémentaire par toutes les entreprises lucernoises. « Nous pensons qu’il est important de mettre en avant Lucerne de manière ciblée en tant que lieu de résidence et de travail attractif, en complément de la commercialisation en tant que site économique », a déclaré Ivan Buck, directeur de la Promotion économique de Lucerne, cité dans le communiqué. « Nous nous réjouissons de chaque poste qui peut être pourvu »

    Le tourisme et la restauration, en particulier, connaissent la pénurie de main-d’œuvre. « Work in Lucerne amènera de nouveaux collaborateurs dans la région de Lucerne », a déclaré Raymond Hunziker, cité dans le communiqué. « Nous pourrons ainsi continuer à accueillir de nombreux clients et à les enthousiasmer », ajoute le responsable de la restauration chez Tavolago, filiale de la SGV, et co-initiateur du projet.

  • Urma AG construit un deuxième site d’entreprise à Mägenwil

    Urma AG construit un deuxième site d’entreprise à Mägenwil

    Urma AG a déposé une demande de permis de construire pour un deuxième site d’entreprise. Il est situé dans le canton d’Argovie, tout comme le siège social de Rupperswil. Selon le communiqué de presse de l’entreprise spécialisée dans les machines-outils et la fabrication additive (impression 3D), un nouveau centre d’expérience devrait voir le jour à Mägenwil d’ici l’été 2025. Le deuxième siège social suisse a été conçu pour 30 employés qui seront transférés de Rupperswil à Mägenwil ou qui seront créés en plus, ajoute le communiqué. L’entreprise familiale, qui emploie environ 130 personnes, est présente dans le monde entier depuis plus de 60 ans.

    Sur le terrain de 3600 mètres carrés situé dans la zone industrielle et commerciale « Büntli » à Mägenwil, le nouvel Experience Center devrait voir le jour d’ici l’été 2025, avec des bureaux et une vaste surface d’exposition pour les machines CNC, les imprimantes 3D, les machines de reprise ainsi que tous les autres produits du secteur Machining. Dans l’espace d’exposition, les clients auront la possibilité de visiter un grand nombre de machines et d’obtenir ainsi un aperçu complet de la fabrication additive tout au long de la chaîne de production, ajoute le communiqué de l’entreprise.

    « Le canton d’Argovie est situé au cœur de la région économique la plus forte de Suisse et se trouve sur les principaux axes de transport entre les centres économiques de Bâle, Berne et Zurich. Outre la bonne accessibilité, il est important pour nous que les deux sièges sociaux soient proches l’un de l’autre – Mägenwil convient donc parfaitement à URMA », déclare Urs W. Berner, président du conseil d’administration et CEO d’Urma AG.

    Il s’agit de créer le plus grand centre de compétences pour l’impression 3D industrielle en Suisse. Le nouveau bâtiment permettra à la clientèle d’avoir un « aperçu unique des innovations industrielles », poursuit Berner.

  • Stephanie Kiener rejoint Limmatstadt AG

    Stephanie Kiener rejoint Limmatstadt AG

    La promotion économique de Limmatstadt AG aura désormais une directrice adjointe en la personne de Stephanie Kiener. Selon un communiqué de presse, Mme Kiener rejoindra en novembre le bureau de la promotion économique régionale de la ville de la Limmat, dont le siège se trouve au JED à Schlieren ZH. En revanche, la directrice de projet et de rédaction Sara Lisa Schäubli quitte l’organisation. Elle souhaite se consacrer à un nouveau défi professionnel, indique le communiqué.

    Stephanie Kiener a travaillé ces huit dernières années pour la ville de Baden, où elle a exercé différentes fonctions dans le marketing local, notamment en tant que responsable du tourisme. Selon le communiqué de Limmatstadt AG, elle a activement accompagné le détachement du domaine de compétence touristique de la ville au profit du nouveau partenariat public-privé TourismusRegion Baden AG, dont elle était la dernière directrice adjointe. Mme Kiener connaît bien la région des bords de la Limmat. Elle est née à Schlierem.

    « Grâce à ses compétences et à son réseau dans la région, Stephanie Kiener est une aubaine pour la ville de la Limmat », déclare la directrice Jasmina Ritz. On dit de Stephanie Kiener qu’elle souhaite s’appuyer sur un réseau solide et qu’elle se réjouit « de collaborer avec les divers groupes d’intérêt et de continuer à renforcer et à positionner la région grâce à des idées innovantes et des projets concrets ».

  • Cinq projets de site en compétition pour un prix

    Cinq projets de site en compétition pour un prix

    L’Association suisse pour la gestion de sites(ASGS) a annoncé les cinq nominés pour ses SVSM Awards 2023. De Bâle à Bad Ragaz en passant par Uri, douze candidatures au total ont été déposées, indique l’organisation faîtière dans un communiqué de presse.

    Les prix visent à rendre visible la force d’innovation des projets de tout le pays. Selon les organisateurs, depuis 2007, ces prix « ne sont pas seulement une récompense, mais aussi une incitation pour les acteurs de la gestion des sites et de la promotion économique ». Les petites initiatives sont prises en compte, tout comme les grandes. Elles peuvent avoir une portée locale ou nationale.

    Cette année, les nominés sont l’Innovation-Sandbox pour l’intelligence artificielle de la promotion économique du canton de Zurich, le nouveau bâtiment du HSG Learning Center SQUARE de la fondation HSG et Licht- und Wasserwelt de Light Ragaz AG. La plate-forme Echt regional de la promotion économique du Zürioberland et le projet de subventions intercantonales pour les crèches du WirtschaftsPortalOst sont d’autres candidats au prix.

    Mi-septembre, ces cinq organisations présenteront leurs projets devant un jury. La remise des prix aura lieu le 16 novembre dans le cadre du colloque hybride SVSM Dialogue Wirtschaftsförderung à Olten ZH. Une personne y sera également récompensée en tant que gestionnaire de site de l’année.

  • L’OMPI Limmattal aura lieu le 9 novembre à l’Umwelt Arena

    L’OMPI Limmattal aura lieu le 9 novembre à l’Umwelt Arena

    Selon l’association de soutien Wirtschaft Limmattal, le podium économique de la vallée de la Limmat(WIPO) se tiendra à nouveau le 9 novembre à l’Umwelt Arena de Spreitenbach. Selon le communiqué de presse publié sur LinkedIn, la rencontre économique est placée sous la devise : « L’avenir bouge – soyez de la partie ». En ce qui concerne le contexte, il est dit que l’avenir signifie tout ce qui suit le présent. Et le passé ? Cette question constitue la base du voyage vers l’avenir. La commande de billets et le programme sont en ligne depuis le lundi 28 août.

    Selon le communiqué de presse, l’OMPI accueille chaque année environ 1000 participants issus du monde des affaires, de la politique et de l’industrie. L’événement a été lancé en 1999 par trois associations de patronage : Industrie- und Handelsverein Dietikon(IHV), Wirtschaftskammer Schlieren(WKS) et Vereinigung für Industrie, Dienstleistungen und Handel Spreitenbach(IDH). Le premier WIPO Limmattal a eu lieu à Dietikon en 2000.

    Le WIPO est précédé de quatre sessions d’introduction. Elles sont consacrées aux thèmes suivants : La Mobilière – Gestion des cyber-risques pour les entreprises. Ensuite : Cybersécurité : le facteur humain comme pilier de la numérisation – Comment Swisscom établit-elle une sensibilisation des collaborateurs à la cybersécurité ? Ensuite : Future Skills – Comment IKEA prépare ses collaborateurs pour l’avenir. Et pour finir : Planzer & Stadt Dietikon – Gute Fahrt : Beweglichkeit im Denken und Handeln für eine urbane Gütermobilität der Zukunft.

    Après le mot de bienvenue de Fredi Pahr, président de l’OMPI, à 16 heures, une conférence sera donnée par le futurologue Georges T. Roos, fondateur de l’institut de prospective Roos Trends&Futures, financé par des fonds privés, et de la European Futurists Conference Lucerne. L’événement se poursuivra jusqu’à 21 heures après une table ronde et un réseautage autour d’un apéritif riche.

  • Dietikon élargit son offre d’informations sur son application urbaine

    Dietikon élargit son offre d’informations sur son application urbaine

    Selon un communiqué de presse de la ville de Dietikon, l’offre d’informations et de services dans l’application de la ville de Dietikon a été élargie. De nombreuses données locales en temps réel dans les domaines du trafic, de la température, de la qualité de l’air ou du bruit sont désormais disponibles pour la population. Les personnes intéressées peuvent également configurer des notifications personnalisées dans l’application, ajoute le communiqué.

    Dans le cadre de la Smart City Dietikon, des données relatives au trafic, à la température ou à la qualité de l’air sont collectées à différents endroits de la ville via des capteurs. Jusqu’à présent, ces données étaient principalement collectées en interne, précise le communiqué. Désormais, ces données sont également mises à la disposition du grand public et des entreprises dans l’application.

    L’application urbaine modifiée est un nouveau module développé en étroite collaboration avec le fournisseur d’applications Anthrazit et les services électriques de la ville de Zurich(EKZ). Selon le communiqué, Dietikon est la première ville à utiliser ce module.

    « Je considère que la présentation de ces données est d’une grande utilité pour la population », a déclaré Jörg Haller, responsable de la ville intelligente et de l’éclairage public chez EKZ, cité dans le communiqué, qui a fait avancer le projet en collaboration avec la ville de Dietikon.

    « Le conseil municipal s’est fixé pour objectif de faire avancer activement la transformation numérique. Actuellement, un processus de développement de la stratégie Smart City est en cours en interne, et d’autres projets sont mis en œuvre en parallèle », explique Roger Bachmann, maire de la ville, cité dans le communiqué. Il cite par exemple le nettoyage des rues à l’aide de l’intelligence artificielle. La Smart City Dietikon avait remporté le premier prix du Smart City Innovation Challenge de l’Office fédéral de l’énergie(OFEN) en 2020.

  • Le parc d’innovation suisse Est offre des emplois aux voyageurs

    Le parc d’innovation suisse Est offre des emplois aux voyageurs

    Dans le cadre d’un projet pilote, les CFF et le Switzerland Innovation Park Ost mettent à disposition des navetteurs des postes de travail spécialement aménagés à la gare de Saint-Gall, selon un communiqué de presse. Huit tables ont été construites par l’entreprise Agosti Meier AG de Waldkirch SG et équipées d’un système électrique et d’une connexion Internet sans fil. Depuis le 14 août, elles offrent aux voyageurs la possibilité de combler les temps d’attente de manière créative.

    Ils répondent à « un grand besoin de la clientèle » de travailler également à la gare, selon Michael Disch, du service de gestion immobilière des CFF. « Avec cette initiative, nous faisons de la gare de Saint-Gall un lieu de travail productif » En plus des espaces de co-working déjà existants sur le campus de l’Innovation Park Ost à l’ouest de la ville, les espaces aménagés dans le hall de la gare de Saint-Gall constituent désormais une possibilité d’échange et de mise en réseau.

    Le projet est prévu pour une durée initiale de trois mois. Il doit fournir des pistes de réflexion pour d’autres projets similaires. « Car au travail et avec de nouvelles idées, c’est comme en voyage – si on ne part jamais, on ne peut pas aller plus loin », explique Peter Frischknecht, responsable du campus au Switzerland Innovation Park Ost.

  • Le canton de Zurich met en place une promotion continue des régions de montagne et des vignobles

    Le canton de Zurich met en place une promotion continue des régions de montagne et des vignobles

    Le canton de Zurich veut continuer à promouvoir les régions de montagne et le vignoble zurichois dans le cadre de la nouvelle politique régionale de la Confédération, informe l’Office cantonal du paysage et de la nature dans un communiqué. Un programme de mise en œuvre correspondant met l’accent sur le tourisme durable, la commercialisation de produits régionaux et la promotion de l’innovation des PME. Un montant total de 6,2 millions de francs sera consacré à ce programme entre 2024 et 2027.

    Le Conseil d’État zurichois a déjà approuvé un montant d’environ 3,3 millions de francs. Un montant supplémentaire de 2,4 millions de francs est demandé à la Confédération. Les cantons de Thurgovie et de Saint-Gall ainsi que les communes des deux régions apportent le reste des fonds. Pour la mise en œuvre des projets, le canton de Zurich s’associe à la promotion économique de l’Oberland zurichois et à ProWeinland. Les contrats de prestations correspondants seront conclus « dès que la Confédération aura approuvé le programme », précise le communiqué.

    Pour la promotion du tourisme durable, le canton veut positionner encore plus fortement la région de montagne et le Weinland comme zone d’excursion et de détente. En ce qui concerne la commercialisation de produits régionaux, il est en outre prévu d’explorer, « dans l’esprit de l’économie circulaire », « la manière dont les cycles de matières peuvent être fermés dans les régions ».

    Les PME des régions de montagne zurichoises ont déjà accès à la promotion de l’innovation, au coaching et à la mise en réseau par le biais d’un programme intercantonal. Les PME du Weinland devraient également pouvoir bénéficier de ces possibilités de soutien à partir de 2028. Pour ce faire, le Weinland va élaborer les bases correspondantes, explique l’Office du paysage et de la nature.

  • La ville des bords de la Limmat accueille trois nouveaux membres

    La ville des bords de la Limmat accueille trois nouveaux membres

    La Standortförderung Limmatstadt AG accueille de nouveaux membres et a ainsi franchi la barre des 50 membres, selon un communiqué. Trois entreprises et personnes sont venues rejoindre les plus de 200 actionnaires et membres. Ainsi, la caisse de pension Alvoso, dont le siège est à Schlieren ZH, est désormais représentée dans la ville des bords de la Limmat par son directeur Thomas Schmidiger. L’entreprise immobilière Alfred Müller AG, dont le siège est à Baar ZG, fait désormais partie de la promotion économique de Limmatstadt en tant que membre. Elle est représentée par Beat Furrer, responsable de la gestion de portefeuille. L’entrepreneur total et promoteur immobilier Losinger Marazzi AG, dont le siège est à Berne, fait également partie de l’association en la personne de Stefano Dazio, responsable Industrie pour la Suisse alémanique.

    La caisse de pension Alvoso est une fondation collective. Selon sa propre présentation sur le site Internet de l’entreprise, elle regroupe des petites et moyennes entreprises pour lesquelles la gestion d’une caisse de pension propre n’est pas possible. Elle a été fondée il y a plus de 35 ans et compte principalement parmi ses clients des entreprises artisanales de Suisse orientale et centrale ainsi que de la région économique de Zurich. Depuis le 1er octobre 2020, la fondation collective opère sous le nom d’Alvoso Pensionskasse, au lieu d’ALVOSO LLB Pensionskasse auparavant.

    Alfred Müller AG planifie, construit, commercialise et gère des biens immobiliers résidentiels et commerciaux. L’entreprise familiale, aujourd’hui dirigée par la deuxième génération, a été fondée en 1965 par Alfred Müller. La société, dont le siège social se trouve à Baar et qui possède des filiales à Fribourg et Camorino TI, emploie, selon ses propres informations, plus de 200 collaborateurs, dispose d’un portefeuille immobilier d’une valeur d’environ 1,9 milliard de francs et réalise un chiffre d’affaires d’environ 300 millions de francs par an.

    Le promoteur immobilier Losinger Marazzi AG a été fondé en 1917 par deux ingénieurs bernois, Eugen et Oskar Losinger. Elle est une filiale du groupe international Bouygues Construction. Losinger Marazzi figurait parmi les « meilleurs employeurs de 2023 » selon une enquête commandée pour le classement de la « Handelszeitung ».

  • GZA s’affiche en Amérique du Nord dans le cadre de Choose Europe

    GZA s’affiche en Amérique du Nord dans le cadre de Choose Europe

    L’association d’organisations de sites de 14 villes et régions européennes appelée Choose Europe se présente pour la première fois à l’une des conférences technologiques les plus importantes du monde, la Collision Conference. Elle se tiendra du 26 au 29 juin à Toronto, dans la province canadienne de l’Ontario. En tant qu’agence de marketing local représentant neuf cantons ainsi que la ville de Zurich et la région de Winterthur, la Greater Zurich Area est également membre de cette nouvelle initiative. En outre, Amsterdam, Barcelone-Catalogne, Berlin, Francfort, Copenhague, Helsinki, Lyon, Oslo, Paris, Riga, Stockholm, Vienne et Varsovie en font partie.

    Comme l’indique un communiqué de presse, l’objectif de « cette collaboration sans précédent » est de « montrer à un public mondial les avantages de travailler, de vivre et d’investir en Europe ». Cette coopération vise à faciliter l’accès des investisseurs potentiels et des talents au marché européen. Elle vise à élargir le potentiel du marché européen et à créer un environnement qui favorise les opportunités d’investissement et facilite la croissance.

    « L’Europe est à la pointe du développement durable et de la transition verte », a déclaré Clarisse Berggårdh, directrice générale de Helsinki Partners, citée dans le communiqué. « Cependant, personne ne peut résoudre seul les grands défis mondiaux. C’est pourquoi nous, les agences européennes de promotion des investissements, unissons nos efforts » La concurrence mondiale pour attirer les investissements directs étrangers est intense, selon Sonja Wollkopf Walt, directrice générale de GZA « Nous sommes prêts à relever les défis futurs avec nos partenaires de Choose Europa. Notre vision commune est de faire de l’Europe une plaque tournante pour les investissements durables »

  • Le canton d’Argovie conserve la meilleure notation

    Le canton d’Argovie conserve la meilleure notation

    En décembre dernier,Standard & Poor’s avait attribué pour la première fois au canton d’Argovie la note AAA avec perspective stable. L’agence de notation internationale a maintenant confirmé la meilleure note pour le canton, informe le département des finances et des ressources du canton d’Argovie dans un communiqué. Selon elle, l’administration cantonale est considérée comme ayant une gestion financière prudente.

    « Je suis très heureux que l’agence de notation Standard & Poor’s honore la politique financière prudente et la grande discipline budgétaire de ces dernières années et attribue à nouveau au canton d’Argovie la meilleure notation possible », a déclaré le directeur des finances Markus Dieth, cité dans le communiqué. « Et ce, tout en sachant que la contribution d’aide financière à l’hôpital cantonal d’Aarau AG est élevée et que l’évolution des distributions de la Banque nationale suisse(BNS) est incertaine »

    Standard & Poor’s fonde son évaluation sur le faible endettement et les importantes réserves de liquidités du canton. Selon l’agence de notation, la structure économique largement diversifiée du canton entraînera également une hausse des recettes fiscales dans les années à venir. Les réserves de liquidités disponibles sont suffisantes pour compenser les déficits prévisibles.

    Une dégradation de la note pourrait survenir si le canton relâchait sa discipline budgétaire et si son endettement augmentait. « Nous voulons confirmer notre notation AAA malgré un contexte exigeant », explique Dieth. Pour le directeur des finances, cela passe par la poursuite de la politique financière actuelle. « Cela signifie également que les projets stratégiques planifiés au niveau politique et les investissements nécessaires pour renforcer la place économique et résidentielle d’Argovie doivent être poursuivis ».

  • Rahel Kindermann Leuthard dirige désormais la FRZ région aéroportuaire de Zurich

    Rahel Kindermann Leuthard dirige désormais la FRZ région aéroportuaire de Zurich

    La FRZ Flughafenregion Zürich a une nouvelle directrice : lors de la 11e assemblée générale, Rahel Kindermann Leuthard a pris la direction opérationnelle de la FRZ, qui est à la fois un développeur de sites et un réseau économique. Elle succède ainsi à Christoph Lang, qui continuera d’être l’ambassadeur de la marque FRZ.

    Comme Kindermann Leuthard l’a souligné dans son discours, selon un communiqué de la FRZ, l’organisation, qui compte environ 1000 décideurs issus de quelque 800 entreprises et 14 villes et communes, est « une grande histoire à succès ». A sa tête, elle ne veut pas réinventer la roue, mais simplement « adapter la boussole ». Elle a cité le hub numérique, la durabilité écologique et sociale, la diversité des âges et des sexes, la promotion de la relève et la pénurie de main-d’œuvre, la mobilité et le leadership comme ses thèmes prioritaires.

    Kindermann Leuthard dirigeait dernièrement le département Coaching et formation de la ville de Zurich, qui compte 70 collaborateurs. Auparavant, elle a notamment travaillé à l’aéroport de Zurich AG et pour la compagnie aérienne Swiss.

    Les 187 votants ont approuvé tous les points de l’ordre du jour de la FRZ. Le budget a également été approuvé. en 2022, la FRZ a enregistré une croissance de 10 pour cent du nombre de ses membres, selon les informations fournies. Le revenu total a augmenté de 21 pour cent au cours de l’exercice. Les cotisations des villes et des communes ont augmenté de 6,8 pour cent, celles des entreprises de 10,3 pour cent. Les recettes provenant du sponsoring, des partenariats annuels et des événements organisés par les membres ont fortement augmenté, de 46,6 pour cent.

  • La Promotion économique de Lucerne accompagne 25 entreprises dans leur implantation

    La Promotion économique de Lucerne accompagne 25 entreprises dans leur implantation

    L’année dernière, la Promotion économique de Lucerne a accompagné 25 entreprises dans leur implantation dans le canton, dont 17 venaient de l’étranger. Quatre des nouvelles entreprises venaient des États-Unis et quatre d’Allemagne. Au total, 338 nouveaux emplois ont été créés dans le canton. A l’avenir, la Promotion économique se concentrera davantage sur les pays européens pour les implantations, notamment l’Allemagne, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne et les pays du Benelux, écrit-elle dans un communiqué.

    La Promotion économique a également pu mener à bien 17 projets locaux de développement d’entreprises. Quelque 130 emplois ont ainsi été créés. Elle a également pu conclure six projets de financement et résoudre six cas exigeants en tant qu’organe de médiation.

    Fin 2022, un total de 32 600 entreprises étaient inscrites au registre du commerce du canton, soit 3 % de plus que l’année précédente et un nouveau record. « La croissance impressionnante de plus de 10’000 entreprises en dix ans montre de manière impressionnante l’attractivité du canton de Lucerne en tant que site d’implantation », a déclaré Ivan Buck, directeur de la Promotion économique de Lucerne, cité dans le communiqué.

  • Le département argovien récompensé pour sa médiation

    Le département argovien récompensé pour sa médiation

    Le prix de la médiation de la Fédération suisse des associations de médiation (FSM) est décerné pour la première fois à un canton. Le département argovien des travaux publics, des transports et de l’environnement(BVU) est récompensé pour ses procédures basées sur le consensus dans le cadre de projets d’infrastructure. La démarche du BVU montre « que la démocratie vécue avec la médiation et les intérêts participatifs similaires à la médiation offre différentes formes qui vont bien au-delà des décisions prises à la majorité », peut-on lire dans la motivation du MDS. Lorsque des controverses et des intérêts divergents apparaissent, les possibilités de médiation sont utilisées. Le BVU, sous la direction de son secrétaire général Markus Büsser, joue un rôle de pionnier dans le domaine de la médiation dans le secteur public.

    Le BVU se réjouit de cette distinction. « Dans les domaines d’activité du BVU, les conflits d’objectifs, les divergences et les perspectives différentes font partie du quotidien », a déclaré Büsser, cité dans un communiqué du canton. « C’est pourquoi la direction du département réfléchit régulièrement à la manière de promouvoir une culture de la communication et du conflit qui permette une collaboration durable et axée sur le dialogue » Le BVU fait par exemple référence aux tables rondes organisées lors de l’extension de la carrière de Mellikon, aux zones alluviales du Rietheimer Feld et à la facturation des prix d’utilisation du réseau pour l’électricité.

    Le Prix suisse de la médiation sera décerné pour la troisième fois en 2023. Le centre pour personnes âgées Haus Tabea à Horgen ZH a également été récompensé. Le prix sera remis dans le cadre du congrès de la FSM, qui se tiendra les 16 et 17 juin à Lausanne.

  • La scène entrepreneuriale du Knonauer Amt reçoit du soutien

    La scène entrepreneuriale du Knonauer Amt reçoit du soutien

    La promotion économique du Knonauer Amt soutient les futurs créateurs d’entreprise de la région. En collaboration avec l’espace de coworking Coachingplus à Affoltern et la coopérative Startzentrum Zurich, elle a développé l’idée de proposer des ateliers correspondants. Le premier a déjà eu lieu et des dates de suivi sont prévues.

    Le premier atelier a suscité un grand intérêt. Au total, 40 participants, dont deux tiers de femmes, se sont penchés sur le passage de l’idée au modèle d’entreprise sous la direction de l’intervenant Nicolas Goetsch, directeur du Startzentrum Zurich. Selon un article paru dans l’ »Affolter Anzeiger », Nicolas Goetsch a incité les participants à se pencher concrètement sur leurs propres idées commerciales à l’aide d’un modèle de planification visuel, avec des profils de clients, des avantages pour les clients, des esquisses d’offres et des modèles de revenus. Les diapositives du conférencier peuvent être consultées en ligne.

    Pour le rendez-vous suivant, le 29 juin, des échanges sont prévus sur le thème des défis de la création d’entreprise. Les inscriptions sont attendues avant le 22 juin. En outre, le promoteur du site propose des conseils personnalisés via le Startzentrum et la Startbox Zürich, un guide numérique de la création d’entreprise dans le canton de Zurich.

  • Zurich à nouveau en tête du Smart City Index 2023

    Zurich à nouveau en tête du Smart City Index 2023

    Trois villes suisses figurent parmi les neuf villes les plus intelligentes du monde. C’est ce que montre l’IMD Smart City Index 2023, pour lequel 141 villes au total ont été étudiées dans le monde entier. Il a été établi chaque année depuis 2019, à l’exception de 2021, par le World Competitiveness Center de l’IMD Business School de Lausanne. Elle est basée à Lausanne et à Singapour.

    La première place de ce classement revient à Zurich, comme depuis la première édition de cet indice, devant Oslo, Canberra et Copenhague. Lausanne arrive en 5e position, après avoir été 4e en 2020. Genève était alors 6e, elle est 9e cette année. Entre Lausanne et Genève, on trouve cette année Londres, Singapour et Helsinki.

    Naturellement, Zurich, qui occupe la première place, obtient des résultats bien supérieurs à la moyenne pour presque tous les critères. La ville obtient les meilleurs résultats en termes de structures dans les domaines de la santé et de la sécurité, des activités, du travail et de l’école, ainsi que de la gouvernance, à deux exceptions près : la pollution de l’air et la disponibilité de logements locatifs abordables. En revanche, la ville se situe dans la moyenne pour les thèmes technologiques et ne fait mieux que pour Travail & Ecole.

    Lausanne, en 4e position, obtient généralement des notes largement supérieures à la moyenne pour tous les thèmes structurels. En ce qui concerne les technologies, la ville se situe, comme Zurich, presque partout dans la moyenne. Elle obtient des valeurs maximales absolues pour les espaces verts, les activités culturelles et l’enseignement de l’informatique dans les écoles. Ses services en ligne sont très bien notés dans le domaine des transports publics.

    Genève obtient des scores élevés pour les espaces verts urbains, l’accès à l’éducation et les réactions des citoyens aux décisions de la municipalité. Deux résultats négatifs sont observés en ce qui concerne la création d’emplois par les entreprises et la facilité d’accès aux offres d’emploi en ligne. Pour les deux, Genève se situe au bas de l’indice de groupe.

    Dans les trois villes, les personnes interrogées citent comme priorités les loyers abordables, les embouteillages et la pollution de l’air. Selon l’IMD, l’élément le plus frappant de l’analyse de cette année est que 17 des 20 premières villes sont présentes depuis la création de l’indice. Parmi ces 17 villes, six affichent soit une amélioration continue, soit une stabilité d’une année sur l’autre. Ces « super-champions » sont Zurich, Oslo, Singapour, Pékin, Séoul et Hong Kong.