Étiquette : Technologie

  • Inauguration du nouveau parc d’innovation à proximité de l’Institut Paul Scherrer

    Inauguration du nouveau parc d’innovation à proximité de l’Institut Paul Scherrer

    Le parc Innovaare a été inauguré le 25 avril en présence du conseiller fédéral Guy Parmelin et du gouverneur Dieter Egli. Selon un communiqué, le parc d’innovation comprend 23’000 mètres carrés de salles blanches, de laboratoires, d’ateliers de précision, de bureaux et de salles de réunion. « Jusqu’à présent, nous avons accueilli 21 entreprises, dont un total de 15 spin-offs du PSI, de l’ETH ou de la FHNW, deux centres de transfert de technologie ainsi que de grandes entreprises internationales », a déclaré le CEO Robert Rudolph, cité dans le communiqué. « Le taux d’occupation global est d’environ 80% et nous sommes très confiants de pouvoir encore l’augmenter dans les mois à venir »

    Le nouveau parc d’innovation est situé à proximité immédiate de l’Institut Paul Scherrer (PSI). Celui-ci est un partenaire stratégique et le plus grand locataire du parc Innovaare. Le parc Innovaare se concentre sur la photonique, les technologies quantiques, les sciences de la vie, la fabrication avancée et les technologies des semi-conducteurs, ainsi que sur l’énergie et le développement durable.

    « Les nouvelles connaissances, méthodes et spécialistes issus de la recherche doivent être mis à la disposition de l’économie. La haute compétitivité de la Suisse sera ainsi encore renforcée », déclare Christian Rüegg, directeur du PSI, cité dans le communiqué.

    Le parc Innovare est le sixième site de Switzerland Innovation. « Depuis des années, la Suisse compte parmi les pays les plus innovants au monde. Pour que notre excellente formation et notre recherche débouchent sur des produits et des services commercialisables, nos hautes écoles doivent être reliées le mieux possible à l’économie », déclare Andreas Rickenbacher, président de Switzerland Innovation. Park Innovaare est le meilleur exemple de la manière dont la recherche de pointe peut être associée de manière optimale à l’économie.

  • Inauguration du parc d’innovation Innovaare

    Inauguration du parc d’innovation Innovaare

    Le 25 avril 2024, l’Innovaare Park, le plus grand hub d’innovation de ce type, a été inauguré en grande pompe. Le conseiller fédéral Guy Parmelin et d’autres personnalités importantes de la politique, de l’économie et de la recherche, dont le vice-président du Conseil d’État argovien Dieter Egli et le directeur du PSI, le professeur Christian Rüegg, ont participé à la cérémonie. Le parc, qui est déjà loué à 80%, sert de carrefour stratégique et de plus grand locataire de l’Institut Paul Scherrer adjacent.

    Le Dr Christian Brönnimann, président du conseil d’administration de Park Innovaare, a souligné l’importance de cette installation : « L’ouverture officielle de Park Innovaare est le résultat d’un effort collectif de nombreuses parties prenantes, y compris les actionnaires, le canton, le gouvernement fédéral, les investisseurs et le PSI. Cette collaboration a permis de créer un point de rencontre prometteur pour l’industrie et la recherche de pointe »

    Grâce à sa proximité directe avec le PSI et à l’utilisation de son infrastructure de recherche, le parc Innovaare offre des conditions idéales pour le transfert de technologies de la science vers l’industrie. Il se concentre sur les technologies clés dans les domaines de la photonique et des technologies quantiques, des sciences de la vie, des technologies de fabrication avancées ainsi que de l’énergie et du développement durable.

    Andreas Rickenbacher, président de Suisse Innovation, explique la vision globale : « La Suisse est connue dans le monde entier pour sa capacité d’innovation. Park Innovaare joue un rôle central dans l’établissement d’un lien optimal entre nos institutions académiques et l’économie, afin de transformer les résultats de la recherche en produits et services commercialisables »

    Park Innovaare a déjà été très bien accueilli : « Nous avons jusqu’à présent attiré 21 entreprises, dont 15 spin-offs du PSI, de l’ETH ou de la FHNW, deux centres de transfert de technologie et plusieurs grandes entreprises internationales », explique Robert Rudolph, CEO de Park Innovaare. Avec un taux d’occupation actuel d’environ 80%, le parc se montre déjà sous son meilleur jour peu après son ouverture et envisage l’avenir avec optimisme.

  • Site alternatif pour une centrale énergétique à Zurich

    Site alternatif pour une centrale énergétique à Zurich

    L’étude de faisabilité menée par le Swiss Center of Applied Underground Technologies en collaboration avec Amberg Engineering AG, Rapp AG, ainsi que des experts de l’ETH Zurich et de la Haute école de Lucerne a confirmé qu’il existe des sites souterrains à Zurich qui se prêtent à la construction d’une centrale énergétique. La construction d’une caverne sous le laboratoire de machines de l’ETH est particulièrement visée. Le tunnel de Lettonie désaffecté pourrait être utilisé comme puits d’accès afin de garantir une desserte sans émissions graves.

    En outre, il serait possible d’utiliser le tunnel de Lettonie comme site de stockage de chaleur. Selon les experts de la HSLU, toutes les émissions de CO2 de CoolCity pourraient être évitées de cette manière. Cela permettrait à la ville de mieux atteindre ses objectifs climatiques qu’avec le site de Selnau, où il est prévu de brûler du gaz pour compenser les charges de pointe et où la chaleur excédentaire devrait être évacuée dans la Limmat.

    Un site souterrain présente également des avantages en termes de rapidité de réalisation et de coûts. Contrairement au site de Selnau, le site sous l’EPF ne nécessite pas d’autorisations de la part de la protection des monuments historiques et réduit au minimum la pollution de la nappe phréatique. Par rapport à la sous-station de Selnau, les ingénieurs de SCAUT estiment que les coûts supplémentaires pour la construction d’une centrale énergétique se situent entre 15 et 30 millions de francs, auxquels il faut ajouter environ 20 millions de francs pour un stockage de chaleur. Toutefois, cette somme est à mettre en regard des avantages d’un grand bâtiment en surface, qui peut être utilisé pendant des décennies, et des atouts d’une construction souterraine en termes de climat et d’environnement.

  • L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    La sixième édition du « Digital Real Estate Index » montre, pour la première fois depuis 2020, un léger recul de la maturité numérique du secteur, avec une note de 4,6 sur une échelle de 1 à 10. Malgré les progrès réalisés grâce au Building Information Modeling (BIM) par les concepteurs et les entreprises de construction, l’évolution reste en deçà des attentes chez les propriétaires et les investisseurs.

    Bien que deux tiers des entreprises interrogées investissent plus d’un pour cent de leur chiffre d’affaires dans la numérisation, la tendance est à la baisse pour les plus grandes entreprises. Des facteurs externes tels que le retournement des taux d’intérêt et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement semblent freiner la transformation numérique, tandis que les exigences réglementaires en matière de durabilité servent de catalyseur aux efforts de numérisation.

    Alors que l’IA et l’apprentissage automatique ne sont pas encore à la hauteur des attentes en termes d’applicabilité et d’intégration dans le secteur, le BIM se consolide en tant que technologie importante pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. L’utilisation des technologies de construction intelligente est en hausse, l’accent étant mis sur la conservation des ressources, les autres avantages tels que l’expérience utilisateur et le confort étant initialement relégués au second plan.

    L’étude montre que le secteur immobilier se trouve à un moment critique de son évolution numérique. Malgré le potentiel évident des technologies numériques et la nécessité d’une plus grande intégration pour améliorer l’efficacité et la durabilité, des mesures et des investissements concrets sont nécessaires pour faire progresser la transformation numérique. L’étude fournit des informations importantes et sert de guide pour les développements futurs dans le paysage numérique du secteur immobilier.

  • L’économie suisse face aux défis mondiaux

    L’économie suisse face aux défis mondiaux

    L’Europe, y compris la Suisse, est confrontée à un retard dans la croissance économique mondiale, en partie à cause d’une bureaucratisation croissante qui freine l’innovation. Yu souligne que les géants technologiques basés aux Etats-Unis et en Chine, tels que Google et Nvidia, contribuent de manière significative à la croissance économique de leurs régions. En revanche, l’Europe a tendance à être à la traîne en matière de transformation numérique, ce qui entraîne une dangereuse dépendance vis-à-vis des industries traditionnelles.

    Si elle compte des leaders mondiaux performants dans les secteurs pharmaceutique, bancaire et agroalimentaire, l’accent croissant mis sur la conformité et la réglementation a favorisé une culture d’aversion au risque qui empêche l’innovation, selon Yu. Pour contrer cela, les entreprises suisses doivent s’orienter davantage vers les centres d’innovation tels que la Silicon Valley ou le marché technologique chinois.

    Novartis, qui développe son centre de recherche aux Etats-Unis, est un exemple concret d’une telle orientation. Yu fait valoir que même si la Suisse est géographiquement située en Europe, ses entreprises devraient penser et agir à l’échelle mondiale pour rester compétitives.

    Pour la politique économique suisse, cela signifie rendre la Suisse plus attrayante pour les investissements dans les start-ups et la technologie, réduire la bureaucratie et ne pas répéter les mêmes erreurs que les autres pays. En se diversifiant et en contrôlant les risques sur tous les marchés, les entreprises suisses peuvent renforcer leur position et éviter une perte de prospérité.

  • Intégration du photovoltaïque dans les façades des bâtiments

    Intégration du photovoltaïque dans les façades des bâtiments

    Le gouvernement fédéral allemand s’est fixé pour objectif d’augmenter drastiquement la part du solaire dans la consommation d’énergie d’ici 2030, ce qui n’est possible que grâce à l’utilisation de technologies innovantes et à l’exploitation de nouveaux potentiels photovoltaïques. Un élément clé de cette stratégie est l’utilisation effective des façades des bâtiments pour le photovoltaïque. Malgré ses avantages évidents, le potentiel du PV en façade est resté largement inexploité jusqu’à présent, principalement en raison des défis liés aux coûts, à la complexité et à l’esthétique.

    Pour surmonter ces obstacles, le projet Center, financé par le ministère allemand de l’Économie et de la Protection du climat et coordonné par l’Institut Fraunhofer pour les systèmes énergétiques solaires ISE, rassemble l’expertise d’entreprises industrielles et de centres de recherche de premier plan. L’objectif est de développer des solutions standard pratiques et rentables pour l’intégration de systèmes photovoltaïques à l’enveloppe des bâtiments. Cette initiative promet de lever les barrières techniques et économiques qui entravent l’application à grande échelle du PV en façade.

    Des exemples réussis d’intégration du PV dans les façades de bâtiments, comme l’hôtel de ville de Fribourg et l’immeuble de bureaux OWP 12 à Stuttgart, montrent déjà le potentiel de cette technologie. Ces projets démontrent que les éléments PV peuvent non seulement contribuer à la production d’électricité, mais aussi offrir d’autres avantages tels que l’isolation acoustique, la protection contre les intempéries et la régulation du climat à l’intérieur des bâtiments.

    Le centre vise à fournir des résultats innovants au cours des deux prochaines années et prévoit de publier ses conclusions sous la forme d’une directive VDI. Cela devrait encourager l’utilisation du photovoltaïque intégré au bâtiment et contribuer de manière significative à la réalisation des objectifs climatiques du gouvernement allemand. La participation de professionnels de tous les secteurs de l’industrie solaire ainsi que du secteur de la construction souligne l’approche holistique du projet, qui vise à accélérer la solarisation de l’enveloppe des bâtiments et à faire ainsi un pas décisif vers un avenir plus durable.

  • Miljan Gutovic devient le nouveau CEO de Holcim

    Miljan Gutovic devient le nouveau CEO de Holcim

    Selon un communiqué de presse, le Conseil d’administration de Holcim nomme Miljan Gutovic Chief Executive Officer (CEO) de Holcim, avec effet au 1er mai. Il succédera à Jan Jenisch, qui souhaite se concentrer sur son rôle de président du conseil d’administration et se présentera à la réélection lors de l’assemblée générale de mai. Le conseil d’administration a également chargé Jenisch de diriger le projet d’introduction en bourse des activités nord-américaines de Holcim aux États-Unis.

    Gutovic est membre du Comité exécutif de Holcim depuis 2018. De nationalité australienne, il est titulaire d’une licence en génie civil et d’un doctorat en sciences des matériaux et en ingénierie de l’Université de technologie de Sydney. Il a été directeur de la région Moyen-Orient et Afrique, puis de la région Europe, et il a été responsable de l’excellence opérationnelle. Sous sa direction, Holcim a renforcé ses positions sur le marché, réalisé des marges de premier plan dans l’industrie et fait de la décarbonisation un moteur de croissance rentable, peut-on lire dans le communiqué.

    Miljan Gutovic est « un collègue hautement qualifié qui a contribué de manière décisive à la transformation réussie de Holcim en une entreprise leader dans le domaine des solutions de construction innovantes et durables », selon le CEO Jenisch, toujours en poste. « Ce faisant, Miljan a porté notre rentabilité en Europe à un niveau record, mené avec succès des transactions stratégiques et constitué d’excellentes équipes »

    « En tant qu’ingénieur civil passionné, il n’y a pas d’entreprise plus passionnante que Holcim, surtout à une époque où la décarbonisation et les technologies avancées changent la façon de construire. Je me réjouis de travailler avec les équipes de Holcim dans le monde entier », a déclaré le futur CEO Gutovic.

    Holcim, dont le siège est à Zoug, est l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde. L’entreprise produit du béton, du gravier et du ciment sur 55 sites répartis dans toute la Suisse et transforme les matériaux de démolition en produits qui préservent les ressources.

  • Construire l’avenir de Zurich : La première journée du site met l’accent sur de nouveaux aspects

    Construire l’avenir de Zurich : La première journée du site met l’accent sur de nouveaux aspects

    La « Journée du site », une initiative de la Direction de l’économie publique de Zurich, a réuni des leaders de l’économie, de la science et du gouvernement zurichois afin de formuler des visions communes pour l’orientation future du site de Zurich. L’événement visait à identifier, par le biais d’un dialogue constructif, des idées et des mesures innovantes destinées à renforcer durablement le site économique de Zurich.

    Les discussions se sont concentrées sur les atouts clés du canton, tels que son paysage entrepreneurial dynamique, sa recherche et sa formation de pointe ainsi que ses infrastructures de qualité. Une série de panels et d’ateliers ont permis d’approfondir des thèmes tels que la technologie, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, la promotion des entreprises ainsi que la mobilité et la durabilité. Les ateliers ont généré une multitude de propositions qui doivent maintenant être développées afin de mettre en œuvre des solutions pratiques pour le site de Zurich.

    Une étude sur l’attractivité du canton de Zurich, réalisée spécialement pour la « Journée du site », a servi de base de discussion. Elle a analysé les principaux facteurs d’influence sur le site économique et a identifié les points forts du canton ainsi que les domaines susceptibles d’être améliorés. Sur la base de ces conclusions, les participants ont pu cibler les besoins d’action et les orienter vers des voies productives.

    En raison de l’écho positif et du besoin évident d’échanges continus entre les différents secteurs, la Direction de l’économie publique a déjà annoncé que la « Journée du site » deviendrait un événement annuel. Cela souligne l’engagement du canton de Zurich à continuer de se positionner et de se renforcer en tant que site économique innovant et tourné vers l’avenir.

  • AQUA4D traite l’eau depuis 20 ans

    AQUA4D traite l’eau depuis 20 ans

    Planet Horizons Technologies, spécialiste valaisan du traitement de l’eau, présente la septième génération de son produit de gestion de l’eau AQUA4D à l’occasion du 20e anniversaire de son lancement, selon un communiqué de presse. AQUA4D a été présenté pour la première fois en septembre 2004 par la société basée à l’Ecoparc de Daval à Sierre dans le canton du Valais. La dernière génération de produits incarne le résultat de recherches et d’innovations approfondies visant à optimiser la gestion de l’eau dans différents secteurs, indique le communiqué.

    « Depuis Daval Ecopark, nous continuons à développer, tester et assembler nos produits dédiés à la protection des conduites d’eau en Suisse et à l’optimisation de l’irrigation dans le monde entier », poursuit le communiqué. « Grâce à la fabrication en interne à notre siège suisse, nous pouvons contrôler entièrement nos processus de production et garantir ainsi une qualité et une efficacité optimales », a déclaré Nicolas Masserey, directeur de la production chez AQUA4D, cité dans le communiqué.

    Planet Horizons Technologies a équipé plus de 100 bâtiments publics en Suisse avec son système de traitement de l’eau durable AQUA4D. Cette technologie innovante permet également d’améliorer la qualité de l’eau des hôpitaux et des écoles. La technologie utilise l’électromagnétisme selon une méthode brevetée pour éliminer les dépôts de calcaire et protéger contre la corrosion et les bactéries. Le système peut être utilisé en particulier dans les bâtiments anciens avec de longues canalisations et dans les zones où l’eau contient beaucoup de calcaire. Il a permis non seulement d’améliorer la qualité de l’eau potable, mais aussi de réduire les coûts d’entretien et de maintenance.

    Forte d’une expérience de plus de 5000 installations dans 45 pays, l’entreprise affirme qu’elle rencontre un écho croissant en Suisse également.

  • Les drones de cartographie de Wingtra aident le secteur français de la construction

    Les drones de cartographie de Wingtra aident le secteur français de la construction

    Wintgra et SITECH France, société de construction numérique et de solutions numériques de la société Trimble, ont conclu un partenariat. Selon un communiqué de Wingtra, cette collaboration associe ses propres drones de cartographie, fournisseurs de données géographiques précieuses, à l’expertise de SITECH en matière d’utilisation de technologies numériques pour les travaux de terrassement, les projets routiers et linéaires, les mesures topographiques ainsi que les carrières et les centres d’enfouissement technique. L’entreprise française est basée en Île-de-France.

    Comme SITECH permet l’intégration transparente de la collecte de données fiable de Wingtra, ce partenariat fera progresser l’industrie avec des données géospatiales améliorées. Celles-ci permettent de modéliser plus efficacement les chantiers, d’améliorer la conception et d’optimiser les processus.

    Comme le précise le communiqué, les deux partenaires aident ainsi les entreprises proactives à construire plus intelligemment. Ils soulignent ainsi leur engagement en faveur de l’innovation, de la productivité et de la réduction de l’empreinte carbone dans le secteur de la construction.

  • Ein erfolgreicher Treffpunkt der Baubranche

    Ein erfolgreicher Treffpunkt der Baubranche

    Die Swissbau 2024 zog in diesem Jahr mit ihrer beeindruckenden 85’000 m² großen Ausstellungsfläche 52’486 Besucherinnen und Besucher an. Die Messe bot eine einzigartige Gelegenheit für Fachleute aus der Bau- und Immobilienbranche, sich über aktuelle Innovationen und Trends zu informieren und wertvolle Kontakte zu knüpfen. Im Fokus der Veranstaltung stand der Wissenstransfer, angereichert durch Diskussionen und praktische Demonstrationen auf den Plattformen Swissbau Focus und Lab.

    Die Messe, die traditionell alle zwei Jahre stattfindet, war in diesem Jahr von einer besonderen Dynamik geprägt. Im Zentrum stand der persönliche Austausch, der angesichts der zunehmenden Digitalisierung und der Beliebtheit von Videokonferenzen eine neue Qualität erlangte. Unter dem Motto « Den Wandel gemeinsam gestalten » bot die Swissbau vielfältige Plattformen für Produkterlebnisse, Informationsaustausch und Networking.

    Erstmals entschieden sich die Veranstalter, die Messe auf vier Tage zu verkürzen und den wenig geschätzten Samstag aus dem Programm zu nehmen. Dieser Schritt wurde von Ausstellern und Besuchern positiv aufgenommen, da die Qualität der Gespräche und die Bereitschaft zur Auftragsvergabe gesteigert wurden. Die Messe zog Expertinnen und Experten aus verschiedenen Fachbereichen wie Architektur, Planungswesen, Immobilien und Handwerk an.

    Rudolf Pfander, Messeleiter der Swissbau, unterstrich die Bedeutung der Messe als Plattform für neue Angebote und die Entwicklung innovativer Konzepte. Die diesjährige Messe beinhaltete neu geschaffene Marktplätze für Begegnungen und die Designbühne Swissbau Inside, die das Fachpublikum und private Bauinteressierte gleichermaßen begeisterten.

    Die Leitthemen der Swissbau, wie Kreislaufwirtschaft, Energie, Digitalisierung und Lebensraum, spiegelten die aktuellen Herausforderungen der Branche wider. Die Kollaborations-Plattformen Swissbau Focus und Lab boten in intensiver Vorarbeit ein hochkarätiges Programm, das diese Themen adressierte.

    Namhafte Partnerschaften mit Organisationen wie dem SIA, Schweizerischer Ingenieur- und Architektenverein sowie Bauen digital Schweiz / buildingSMART Switzerland zeigten die anhaltende Relevanz der Swissbau. Ebenso zufrieden zeigten sich die Themenpartner Hörmann, Laufen und Siemens mit dem Messeverlauf.

    Die nächste Swissbau wird vom 20. bis 23. Januar 2026 stattfinden. Bis dahin bleibt die Swissbau-Website eine wichtige Informationsquelle für die Branche, mit Fachwissen, Standpunkten und Neuheiten aus der Bau- und Immobilienwelt.

  • La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La vision d’univers numériques parallèles, connue sous le nom de métavers, devient de plus en plus une possibilité réelle pour les entreprises industrielles. Ce concept, forgé par Neal Stephenson, n’est plus seulement un scénario de science-fiction, mais prend forme dans des initiatives telles que l’iguversum d’igus, qui jette un pont vers une nouvelle façon de vendre et de concevoir. Cette technologie avancée, soutenue par l’intelligence artificielle et le big data, pourrait atteindre une valeur de marché de plusieurs billions de dollars d’ici 2030.

    L’Industrial Metaverse permet aux entreprises de transférer des technologies physiques vers des modèles 3D et de réunir des équipes internationales dans des espaces virtuels. Elles peuvent ainsi concevoir et simuler des installations et des machines plus efficacement que jamais. L’usine native numérique de Siemens à Nanjing est un précurseur avec son approche Digital Twin, qui a considérablement amélioré la précision de la planification et la productivité de l’usine. De même, igus utilise l’iguversum pour guider les clients et les commerciaux dans des mondes virtuels où les produits et les solutions sont présentés de manière interactive.

    L’avenir de l’Industrial Metaverse promet une collaboration sans frontières géographiques, où des équipes mondiales, sous forme d’avatars, mènent à bien des projets entiers dans le monde numérique, éliminant ainsi les contraintes des réunions physiques et des moyens de communication traditionnels. Cela permet non seulement une représentation plus claire des projets, mais aussi une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des projets.

    Outre l’optimisation des processus de développement de produits, le métaverse permet également de mettre en place des concepts de service après-vente innovants. Les formations techniques pourraient se dérouler dans un environnement immersif permettant d’apprendre et d’interagir comme dans la vie réelle avec des jumeaux numériques d’objets réels.

    La réalité augmentée, connue grâce à des jeux comme Pokémon Go, représente la prochaine étape de développement. Cette technologie permet aux ingénieurs de projeter des modèles 3D du métavers dans leur environnement réel et d’évaluer ainsi la compatibilité des machines prévues avec leur environnement.

    Le défi reste cependant d’accroître la sensibilisation et la compréhension du métavers industriel. Une enquête menée par TeamViewer montre que de nombreuses personnes ne sont pas encore informées sur cette technologie. Il est donc nécessaire de poursuivre l’éducation afin de libérer tout le potentiel de cette transformation numérique révolutionnaire.

  • Marktdominanz durch strategische Akquisition

    Marktdominanz durch strategische Akquisition

    Im Segment der Waschtechnologie hat Schulthess seinen Einflussbereich mit der Akquisition des Marktführers Solasa im Bereich Haushaltsgeräte und Waschküchenbetrieb erweitert. Diese Gruppe, geniesst Anerkennung für ihre herausragenden Leistungen im Verkauf und der Wartung von Haushaltsgeräten sowie in der Bereitstellung schlüsselfertiger Waschküchenlösungen.

    Portfolioerweiterung und Marktausbau
    Diese Übernahme signalisiert eine klare Wachstumsstrategie und führt zur Expansion des Mitarbeiterstamms auf über 600 Fachkräfte. Das akquirierte Unternehmen zeichnet sich durch eine breite Palette an Dienstleistungen aus, die von digitalen Angeboten bis zu integrierten Zahlungssystemen reichen, und verstärkt damit das Serviceangebot des Käuferunternehmens.

    Nachhaltige Synergien
    Die Fusion kombiniert innovative Technologie mit umfassenden Dienstleistungen und schafft dadurch bedeutende Synergien, die zu gesteigerter Marktkompetitivität und Wachstum beitragen. Besonders im Bereich der Ökologie und Nachhaltigkeit ergänzen sich die Bemühungen beider Unternehmen, was sich in den Aufbereitungspraktiken für gebrauchte Maschinen und in den Energiesparmassnahmen widerspiegelt.

    Kundenorientierte Vorteile
    Die Zusammenführung verspricht den Kunden zahlreiche Vorteile, darunter Zugang zu einer breiteren Palette an hochwertigen Produkten, verbesserten Kundendienstleistungen und einer gebündelten Expertise in Sachen Waschtechnologie. Diese strategische Erweiterung untermauert die Absicht, innovative und nachhaltige Wäschereilösungen zu einem ausgezeichneten Preis-Leistungs-Verhältnis anzubieten.

    Das übernehmende Unternehmen bestätigt mit dieser Akquisition seinen Anspruch, eine umfassende Lösung für nachhaltige und effiziente Wäschereisysteme zu bieten, und unterstreicht seine Vision, führend im Bereich der nachhaltigen Wäschepflege zu sein.

  • LEDCity remporte le Green Business Award

    LEDCity remporte le Green Business Award

    LEDCity a remporté le Green Business Award 2023. L’entreprise zurichoise, fondée en 2017, a développé un système d’éclairage intelligent qui consomme environ 50 % d’énergie en moins par rapport à un éclairage LED traditionnel avec des détecteurs de mouvement. Cette année, 28 candidats étaient en lice pour le plus important prix de durabilité de Suisse. Outre LEDCity, Haelixa avec son marqueur ADN pour les matières premières et namuk avec son label outdoor de haute qualité pour les enfants avaient atteint la finale, informent les organisateurs du Green Business Award dans un communiqué.

    « La solution de LEDCity nous a convaincus, car elle montre comment la technologie et l’intelligence artificielle peuvent nous aider à relever les défis du secteur de l’énergie », a déclaré la présidente du jury, Doris Leuthard, citée dans le communiqué. Pour le CEO de LEDCity, Patrik Deuss, ce prix montre « que nous sommes sur la bonne voie avec notre système d’éclairage à la fois économe en énergie et rapidement amortissable ». En outre, ce prix souligne « notre engagement en faveur de l’innovation durable ».

    LEDCity utilise jusqu’à cinq capteurs par ampoule. Outre la luminosité et le mouvement, l’humidité, la température et la concentration de CO2 sont mesurées. Les données obtenues peuvent être utilisées par exemple par des systèmes de sécurité ou pour la planification des travaux de nettoyage.

    Le Green Business Award est décerné pour la cinquième fois par la coopération Green Business Switzerland. Il récompense « des solutions qui allient innovation écologique et succès économique », selon le communiqué. Green Business Switzerland regroupe des acteurs de l’économie et de la protection de l’environnement. La coopération a été initiée par la Fondation suisse pour l’environnement et l’association Go for Impact.

  • 10 millions de francs de subventions pour la technologie de recyclage du béton

    10 millions de francs de subventions pour la technologie de recyclage du béton

    Près de 40% des émissions mondiales de CO2 sont imputables au secteur de la construction et du bâtiment. Chaque année, environ 30 milliards de tonnes de béton sont produites dans le monde et la demande ne cesse d’augmenter. Le ciment, un liant, et le béton, un matériau composite, sont des matériaux de construction importants – mais leur production contribue au changement climatique. On estime que l’industrie du ciment est responsable à elle seule de plus de 8% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Avec reCO2ver®, Sika a développé une technologie innovante qui permet de recycler entièrement les matériaux de démolition du béton et qui est unique dans le secteur du béton.

    17 000 tonnes de CO2 stockées dans le béton de démolition d’ici fin 2030

    Sikas ne se contente pas de recycler le béton de démolition en graviers, en sable et en blocs de ciment de haute qualité, mais peut également capturer du CO2 supplémentaire grâce à un procédé chimique. Environ 15 kg de CO2 peuvent être stockés durablement par tonne de matériaux de démolition. De plus, la poudre de ciment obtenue au cours du processus est améliorée grâce aux additifs Sika

    Additifs pour optimiser les performances et les rendre réutilisables comme substitut du ciment dans la production de béton. Depuis octobre 2021, une installation pilote est en service en Suisse – la phase de test vient de s’achever avec succès.

    Afin de pouvoir démontrer de manière standardisée la valeur ajoutée climatique des installations, Sika développe, en collaboration avec South Pole, un programme de protection du climat conformément aux directives de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). Une étape importante a été franchie dans la mise en œuvre et l’utilisation de cette technologie de capture et de stockage du CO2 : la Fondation suisse pour le centime climatique garantit l’achat de certificats de CO2 issus de ce programme pour un montant initial de 10 millions de CHF jusqu’à fin 2030.

    La mise en œuvre des installations industrielles est un élément central du programme certifié de protection du climat. D’ici fin 2030, environ 17 000 tonnes de CO2 devraient ainsi être stockées dans des matériaux de démolition en béton. Cela correspond environ à la quantité de CO2 émise lors de la construction de 850 maisons individuelles en béton. Philippe Jost, Head Construction Sika : « Grâce à notre capacité d’innovation et à nos technologies durables, nous permettons à nos clients de l’industrie du bâtiment et de l’automobile de réduire leur empreinte écologique et d’évoluer vers plus de durabilité. Nous sommes très heureux que la technologie reCO2ver® soit promue de manière ciblée. Nous sommes convaincus que ce programme nous permettra de créer une grande valeur ajoutée pour le secteur de la construction, l’environnement et les générations futures »

  • L’investissement de BlackRock et la Suisse en tant que hub blockchain émergent

    L’investissement de BlackRock et la Suisse en tant que hub blockchain émergent

    La Suisse, déjà connue pour être un hub blockchain de premier plan et abriter des acteurs majeurs dans le domaine de la blockchain et des crypto-monnaies, reconnaît également le potentiel offert par ces technologies. La Suisse a une attitude ouverte vis-à-vis des actifs numériques et de la technologie blockchain en général. Cela pourrait contribuer à faire du pays une destination de choix pour les entreprises à la recherche de nouvelles implantations pour profiter de ce secteur en plein essor.

    Compte tenu des récents défis dans le domaine de la cryptographie, tels que l’effondrement de la bourse de cryptographie FTX aux États-Unis, de nombreuses entreprises envisagent des sites alternatifs. Dans ce contexte, la Suisse offre une opportunité prometteuse en se positionnant comme un lieu sûr et attractif pour le secteur de la cryptographie. Toutefois, d’autres pays, la France en tête, s’emploient déjà activement à attirer les entreprises de cryptographie et à mettre en place des solutions réglementaires pour leur offrir un environnement optimal.

    La Suisse, en tant que hub blockchain réputé, ne doit pas sous-estimer la concurrence dans ce secteur dynamique. Il est essentiel que la Suisse continue à renforcer son rôle de pionnier afin de se positionner de manière optimale pour les produits financiers numériques et la technologie blockchain à l’avenir. La Swiss Blockchain Federation poursuivra ses efforts dans les mois à venir pour attirer l’attention des politiques, des régulateurs, des médias et d’autres acteurs clés sur ces développements.

  • La vallée de la Limmat doit façonner activement sa transformation en ville

    La vallée de la Limmat doit façonner activement sa transformation en ville

    L’urbaniste Thomas Sevcik part du principe que la région située entre Schlieren et Turgi deviendra de plus en plus une ville. Dans sa publication « Limmattalstadt – Impulse für die Region entlang der Limmat« , il propose d’organiser cette urbanisation de manière « active et stratégique ». « La ville de la vallée de la Limmat viendra de toute façon. Mais nous devrions la faire aussi bien que nous le pouvons », écrit-il.

    Sevcik propose entre autres des « néo-zones ». Ceux-ci devraient combler les lacunes entre les zones d’habitation. Un campus pourrait par exemple accueillir sur une partie de la gare de triage une haute école de la Limmat, un centre de calcul, mais aussi un centre de congrès et de divertissement. Un nouveau quartier résidentiel pourrait voir le jour entre Neuenhof et Killwangen, et un quartier tourné vers l’avenir pour de nouvelles formes d’habitat et de travail pourrait voir le jour à Tägerhard, à l’est de Wettingen. De même, à la Hard à Siggenthal, un nouveau quartier pourrait combiner travail, habitat et loisirs.

    Sevcik fait remarquer que la Limmat est jusqu’à présent peu présente dans la région. Il propose de revaloriser le paysage fluvial de Dietikon pour en faire une Riviera.

    Sur le plan économique, la future ville de la vallée de la Limmat devrait miser sur ses atouts en matière de technologie appliquée et de design, sur la logistique et le commerce, ainsi que sur la medtech et la biotech. La mobilité dans la région devrait être facilitée par le prolongement de la Limmattalbahn, l’utilisation de la ligne ferroviaire entre Dättwil et Wettingen, les téléphériques et le réseau cyclable. Sevcik propose également une aire de décollage pour les hélicoptères électriques à décollage vertical près de l’aire d’autoroute de Würenlos.

    Sevcik a élaboré ces idées de stratégie à l’initiative de la promotion économique de Limmatstadt et les a présentées le 15 août à l’assemblée générale de Limmatstadt AG. vingt entreprises, principalement de la région, ont soutenu le projet. La publication peut être commandée sous forme numérique.

  • Neustark inaugure sa plus grande installation de stockage de CO2

    Neustark inaugure sa plus grande installation de stockage de CO2

    Neustark, un pionnier de l’élimination permanente du carbone de l’atmosphère, lance sa plus grande installation à ce jour pour le stockage du CO2 dans le béton de démolition. Elle a été construite à Biberist sur le site de démolition d’une usine de papier et, selon un communiqué de presse, a été conçue en collaboration avec deux entreprises de recyclage de démolition et de production de béton, Alluvia AG et Vigier Beton. Les deux entreprises exploitent l’installation.

    Basée à Berne et issue de l’École polytechnique fédérale de Zurich en 2019, l’entreprise s’attaque avec sa technologie au plus grand flux de déchets au monde : Neustark a développé une technologie et une chaîne de valeur qui transforme le béton de démolition en un puits de carbone.

    Pour ce faire, l’entreprise travaille avec des usines de biogaz pour y capter le CO2. Il est ensuite transporté vers des installations de stockage à proximité, où le CO2 est injecté dans les granulats du béton de démolition. Cela déclenche un processus de minéralisation. Le CO2 est alors transformé en calcaire et fixé de manière permanente sur les granulats. Les recycleurs peuvent réutiliser les granulats ainsi enrichis selon le processus habituel.

    « Neustark est la première entreprise à avoir démontré dans la pratique que le stockage permanent de CO2 par minéralisation dans le béton de démolition est économiquement et écologiquement viable », a déclaré Johannes Tiefenthaler, fondateur et co-PDG, cité dans le communiqué. Au cours de ses premiers mois d’activité, Neustark affirme avoir déjà éliminé de manière permanente plus de 300 tonnes de CO2. L’objectif est d’atteindre au moins 1 million d’ici 2030. D’autres installations sont en cours de construction en Allemagne, en Autriche et en France. Parmi ses clients figurent notamment UBS, Microsoft et Verdane.

  • L’expert suisse en bitcoin de renommée internationale dans le Geldcast

    L’expert suisse en bitcoin de renommée internationale dans le Geldcast

    La question de l’avenir de notre système monétaire est hautement politique, affirme Fabian Schär. Le professeur d’infrastructure des marchés financiers est l’un des experts les plus demandés au niveau international lorsqu’il s’agit de cryptomonnaies et de technologies blockchain. Il a même eu l’occasion de s’exprimer lors des réunions du G20, la dernière fois à l’invitation du ministère indien de l’économie.

    Bitcoin comme « réserve de valeur »
    Pour lui, cela a été une expérience formidable, raconte Schär. « L’ambiance d’une telle rencontre est très impressionnante » D’autant plus que les plus puissants des puissants s’y retrouvent : Le G20 est un groupement informel des principales nations économiques du monde. Dans le cadre de ces réunions, les réglementations internationales sont régulièrement discutées, souvent à huis clos.

    Actuellement, le domaine de spécialité de Schär est la « FinTech ». On entend par là tout ce qui a trait à l’infrastructure des marchés financiers. Par exemple, la question de savoir comment les paiements sont traités. Les crypto-monnaies sont des moteurs d’innovation importants : par exemple, les paiements en bitcoin n’ont plus besoin d’une contrepartie centrale – l’argent peut être envoyé directement de l’acheteur au vendeur. Il n’en va pas de même pour les virements courants : dans la grande majorité des cas, les paiements passent par une tierce partie, souvent une banque.

    Le bitcoin va-t-il donc s’imposer comme une nouvelle monnaie ? Schär est très prudent dans ses pronostics. Il dit : « Si tout se déroule comme l’idée initiale le prévoyait, le bitcoin pourrait éventuellement devenir une réserve de valeur à l’avenir » En revanche, il est peu probable que le bitcoin s’établisse comme moyen de paiement.

    « J’étais extrêmement sceptique »
    Malgré tout, il trouve les innovations des crypto-monnaies extrêmement passionnantes, selon Schär. L’une des raisons en est le hobby de sa jeunesse : à l’époque, il passait beaucoup de temps à jouer aux jeux vidéo et a donc développé un intérêt pour l’informatique. Plus tard, lors de ses études d’économie, il a commencé à s’intéresser aux crypto-monnaies.

    « Au début, j’étais extrêmement sceptique », dit Schär, « mais plus j’ai étudié la question, plus elle m’a fasciné » Le bitcoin est extrêmement excitant, dit-il aujourd’hui, c’est une innovation fantastique. « Le système est incroyablement bien pensé » Mais Schär met aussi en garde contre les risques : « Les fortes fluctuations de valeur sont un problème » Selon lui, il faut être prudent lorsqu’on investit dans les crypto-monnaies. Il recommande plutôt d’investir dans sa propre formation et dans une meilleure compréhension des crypto-monnaies.

    Que feront les banques à l’avenir ?
    C’est également ce que fait Schär dans son rôle de professeur de crypto-monnaies. Ce qu’il aime dans son travail, c’est la polyvalence. En tant que professeur, il peut échanger avec de nombreuses personnes passionnantes issues de la politique et du secteur privé et transmettre les résultats de ses recherches. Il s’agit également de l’infrastructure financière du futur et du rôle des intermédiaires tels que les banques. Beaucoup de choses ne sont pas encore claires, mais on peut déjà dire une chose : « Les rôles vont changer »

    Source : www.swissinfo.ch

  • Planet Horizons équipe 100 bâtiments publics avec Aqua4D

    Planet Horizons équipe 100 bâtiments publics avec Aqua4D

    Le spécialiste valaisan du traitement de l’eau Planet Horizons Technologies a équipé 100 bâtiments publics de son système durable de traitement de l’eau appelé AQUA4D. Selon son communiqué de presse, l’entreprise sierroise était jusqu’à présent active dans les cantons de Bâle, Berne, St-Gall et du Valais. Comme l’indique un autre communiqué, ces installations ont été installées dans 50 bâtiments rien qu’en Valais.

    La technologie utilise l’électromagnétisme selon une méthode brevetée pour éliminer les dépôts de calcaire et protéger contre la corrosion et les bactéries. Le système peut être utilisé en particulier dans les vieux bâtiments avec des canalisations existantes depuis longtemps et dans les zones où l’eau contient beaucoup de calcaire.

    Forte d’une expérience de plus de 5 000 installations dans 45 pays, l’entreprise a déclaré qu’elle trouvait désormais un écho croissant en Suisse. Les systèmes ont été installés dans des écoles, des casernes, des cliniques et des bâtiments administratifs. Ces installations ont non seulement permis d’améliorer la qualité de l’eau potable, mais aussi de réduire les coûts d’entretien et de maintenance. L’entreprise compte maintenant sur le soutien de la ville de Sierre, du canton du Valais et de l’Office fédéral de l’environnement pour pouvoir continuer à distribuer son projet innovant dans tout le pays.

  • Holcim acquiert la société polonaise HM Factory

    Holcim acquiert la société polonaise HM Factory

    Holcim a acquis le fabricant polonais d’éléments de construction HM Factory. Selon un communiqué de presse, l’entreprise basée à Zoug veut profiter des solutions technologiques et durables de l’entreprise polonaise dans le domaine de la construction résidentielle et industrielle. Avec cette acquisition, Holcim reprend également les marchés polonais et scandinave de HM Factory ainsi que les 70 collaborateurs de l’entreprise polonaise.

    HM Factory est une entreprise située près de Varsovie, avec un chiffre d’affaires annuel net de 18 millions de francs. Son profil de production comprend des murs préfabriqués, des cages d’escalier et des balcons. Une utilisation économique des matériaux ainsi que des constructions innovantes en technologie d’impression 3D permettent, selon les indications, une production durable.

    « HM Factory est un complément parfait à nos opérations existantes et offre de nombreuses synergies technologiques et de matières premières », a déclaré Miljan Gutovic, directeur régional de Holcim pour l’Europe, cité dans le communiqué. Holcim bénéficiera de l’expérience verte et de la technologie modulaire très efficace des collaborateurs de HM Factory, a-t-il ajouté.

  • Les opérateurs numériques : une perspective pour la gestion future des biens immobiliers

    Les opérateurs numériques : une perspective pour la gestion future des biens immobiliers

    Le défi numérique dans les portefeuilles immobiliers
    La numérisation est pleinement entrée dans le secteur immobilier. Le potentiel est particulièrement important dans la gestion. Les exigences réglementaires, telles que celles liées à la durabilité et à la LSE, la pression en faveur de l’efficacité et les nouvelles exigences des utilisateurs ou des concepts d’utilisation ne laissent qu’une seule conclusion : à l’avenir, il ne sera plus possible d’exploiter les biens immobiliers comme au siècle dernier.

    Les solutions numériques promettent de réduire la charge de travail dans différents domaines de la gestion. Toutefois, ces potentiels ne sont pas faciles à concrétiser : Les portefeuilles immobiliers sont acquis au fil des années et des décennies. En conséquence, le paysage des processus et des logiciels nécessaires à l’exploitation de ces portefeuilles s’étend sur plusieurs années. Il s’étend en outre sur de nombreuses étapes de processus : La numérisation systématique de l’exploitation des biens immobiliers est donc un défi qu’il est de plus en plus urgent de relever.

    Au lieu de construire pas à pas de nouvelles applications et d’essayer de rafistoler un système global qui s’est développé, plusieurs propriétaires et gestionnaires d’immeubles se sont engagés ces deux dernières années dans une autre voie, celle d’une « approche greenfield » : comment concevrait-on une exploitation immobilière numérisée au maximum si l’on pouvait repartir de zéro – sur un terrain vierge ?

    Dans ce contexte, on a d’abord réfléchi aux « tâches » qui devront être effectuées à l’avenir. On peut supposer que certains emplois traditionnels continueront d’exister, que certains seront supprimés par la numérisation et que d’autres viendront s’y ajouter. L’objectif était d’identifier les grands blocs de tâches qui peuvent être compris de manière isolée.

    Il est utile de diviser les tâches en trois grandes catégories : Gestion des locataires, Gestion commerciale de l’immobilier et Gestion technique de l’immobilier. Il s’est avéré qu’une matrice 3×6 permettait de représenter tous les jobs-to-be- done essentiels dans l’exploitation immobilière.

    La mise en place d’un opérateur numérique sur un terrain vierge suit alors la logique consistant à soutenir D’ABORD ces jobs-to-be-one individuels avec des composants logiciels modernes, de manière à créer une plateforme transparente dans laquelle un maximum de processus sont automatisés. Ce n’est qu’APRÈS que l’on réfléchit aux activités pour lesquelles des collaborateurs sont engagés, qui peuvent alors apporter une valeur ajoutée d’autant plus grande aux utilisateurs de ces biens immobiliers. L’objectif n’est donc pas seulement d’augmenter l’efficacité, mais d’affecter le personnel de gestion de plus en plus rare à des activités qui apportent une réelle valeur ajoutée.

    Bien entendu, le potentiel d’utilité n’est pas le même à chaque étape du processus et la mise en œuvre n’est donc pas aussi urgente partout. Il est important d’établir des priorités en fonction des dimensions suivantes : impact sur l’efficacité et le rendement, impact sur les dimensions de durabilité, satisfaction des locataires et transparence. Une boîte à outils présentant les outils possibles à toutes les étapes du processus et permettant une hiérarchisation selon les différentes fonctions aide à établir une véritable feuille de route.

    Il est tout aussi important de disposer d’outils adéquats pour relier les différents systèmes entre eux, par exemple une plate-forme d’intégration ou d’orchestration comme celle d’Allthings. L’objectif est justement d’éviter l’utilisation séparée de solutions isolées. En choisissant très tôt les bons partenaires capables de s’intégrer, on met en place un écosystème interconnecté.

    Une mise en œuvre pragmatique à l’exemple d’UBS
    Mais comment mettre cela en pratique ? Une fois que la vision est claire – établir un opérateur numérique maximal avec une plate-forme intégrée via différents composants logiciels – une approche étape par étape est à nouveau appropriée pour la réalisation. De nombreux propriétaires immobiliers et prestataires de services se sont engagés dans cette voie au cours des dernières années.
    UBS, l’un des plus grands investisseurs immobiliers de Suisse, suit également ce type d’approche dans ses projets d’innovation numérique dans l’exploitation immobilière.

    UBS a choisi de tester et de valider dans un premier temps, par le biais de projets de construction neuve individuels, des jobs-to-be-done qui joueront un rôle essentiel dans la perspective d’une plateforme intégrée.

    Par exemple, les processus « Trouver un locataire », « Communication avec les locataires », « Traitement des incidents » et l’offre de services communautaires supplémentaires ont été testés sur la Claraturm à Bâle.

    En revanche, sur le projet combiné de rénovation/nouvelle construction Grimselhof à Altstetten, les processus « Onboarding », « Gestion des contrats et des données », « Gestion des documents et rapports » et de nouvelles façons de traiter les réparations et les dommages devaient être mis en œuvre. Ainsi, au fil du temps, les différents jobs-to-be-done peuvent être validés et assemblés en une plateforme globale.

    L’ébauche d’un plan de mise en place d’opérateurs numériques peut généralement être facilement illustrée par une série de 3-4 ateliers. Le schéma ci-dessous illustre le déroulement idéal d’un projet de planification pour la mise en place d’un opérateur numérique.

    L’expérience acquise jusqu’à présent avec les approches Greenfield montre qu’une mise en œuvre systématique d’un opérateur numérique en collaboration avec les propriétaires immobiliers et les prestataires de services rend l’exploitation d’un bien immobilier jusqu’à 30% plus efficace, 100% plus centrée sur le locataire, et orientée vers la durabilité dès le premier jour – et élimine en outre un grand nombre de conflits d’objectifs classiques résultant des modèles d’affaires traditionnels.

  • Axpo externalise l’innovation en matière de batteries

    Axpo externalise l’innovation en matière de batteries

    Une équipe d’Axpo , en collaboration avec des entreprises de construction régionales, a travaillé pendant quatre ans sur un générateur respectueux de l’environnement. Il en résulte une solution de stockage par batterie qui peut remplacer les générateurs diesel sur les chantiers. La technologie appelée emost (electric mobile storage) peut également être utilisée lors d’événements ou en cas d’urgence. Elle a déjà été récompensée par le prix de l’innovation d’IDEE SUISSE au printemps 2021.

    Axpo a maintenant décidé de vendre la technologie à un consortium composé de la direction actuelle du projet et de plusieurs entrepreneurs suisses. La continuité de la gestion et le transfert de connaissances sont ainsi assurés de manière optimale, écrit Axpo dans un communiqué de presse. Tous les droits et contrats pertinents ont été transférés à la fin octobre 2022 à la nouvelle société emost AG, dont le siège est à Dietikon.

    Selon les informations fournies, l’équipe fondatrice est composée de toute l’équipe de direction qui a développé la technologie au cours des dernières années. Le CEO d’emost AG sera Benedikt Domke. Le président du conseil d’administration sera Christoph Sutter, qui dirigeait jusqu’à présent la division Renewables d’Axpo. Il veut notamment se concentrer sur l’expansion internationale.

  • Les bâtiments en bois obtiennent des certificats CO2

    Les bâtiments en bois obtiennent des certificats CO2

    Le centre de compétence suisse Timber Finance Initiative et l'entreprise de technologie de construction, de développement immobilier et de gestion de fonds de Seattle, Washington, Green Canopy NODE , collaborent avec le développeur de projets zurichois South Pole et le cabinet de conseil Gordian Knot Strategies de Portland, Oregon, le développement d'une méthodologie de délivrance de certificats CO2 pour les bâtiments en bois, informent les partenaires dans une communication . Concrètement, la méthodologie doit permettre de mesurer le carbone stocké dans la construction bois et de le monétiser via des certificats CO2. En conséquence, les bâtiments en bois pourraient être reconnus comme une technologie à émissions négatives et le bois pourrait être établi comme un matériau de construction à faibles émissions.

    Le programme mondialement reconnu pour l'attribution de crédits carbone, Verified Carbon Standard , servira de norme pour la méthodologie applicable à l'échelle mondiale. "Le Conseil des Nations Unies sur les changements climatiques a récemment officiellement reconnu le potentiel de stockage et les avantages du bois", a déclaré Thomas Fedrizzi, co-fondateur de la Timber Finance Initiative, cité dans le communiqué. "Le bois n'est pas seulement un puits de carbone, mais en tant que matériau de construction, il permet également de réduire les émissions en remplaçant les matériaux de construction à forte intensité d'émissions."

    En tant qu'alternative renouvelable et à faibles émissions au béton et à l'acier, le bois peut protéger l'environnement deux fois, selon le communiqué. D'une part, par les arbres éliminant le CO2 de l'atmosphère et d'autre part, par le bois stockant le carbone dans les bâtiments à long terme. "Les maisons en bois massif sont plus durables et peuvent être moins chères", explique Aaron Fairchild, co-PDG de Green Canopy NODE. "Cela rend les maisons respectueuses du climat accessibles aux personnes de tous les niveaux de revenu."

  • Carrier investit dans Archilogic

    Carrier investit dans Archilogic

    Carrier a investi dans trois start-up via son fonds de capital-risque nouvellement créé. Selon un communiqué de presse , l’un d’entre eux est une société suisse, Archilogic .

    Le spin-off de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich ( ETH ) a convaincu Carrier avec son logiciel spécialement développé. Avec cela, les plans d’étage des bâtiments peuvent être convertis en modèles 3D. Par exemple, les utilisateurs peuvent voir comment un plan d’étage affecte la référence visuelle, l’incidence de la pollution lumineuse ou sonore. Cela facilite la comparaison des différents plans d’étage.

    Carrier souhaite également intégrer le développement de Zurich dans sa propre plateforme de cloud numérique. Cela devrait permettre aux utilisateurs de mieux visualiser les bâtiments, ce qui devrait à terme permettre la planification de « pièces plus saines et plus efficaces ».

    Carrier a lancé son fonds de capital-risque, Carrier Venture 2022. L’entreprise, basée à Palm Beach Gardens dans l’État américain de Floride, souhaite promouvoir les innovations durables dans le secteur du bâtiment.

  • Sika et PERI investissent dans des robots de construction à Zurich

    Sika et PERI investissent dans des robots de construction à Zurich

    Le fabricant zougois de matériaux de construction Sika et l'entreprise allemande PERI , spécialisée dans les techniques de coffrage et d'échafaudage, investissent dans Mesh AG . La start-up est à l'origine d'une nouvelle technologie robotique pour l'industrie de la construction. Basé sur un modèle informatique, cela peut être utilisé pour produire des grilles en acier pour différentes formes de béton. Cela permet de construire des bâtiments aux formes inhabituelles de manière efficace et rentable. Jusqu'à présent, ces structures en treillis spéciales devaient être fabriquées à la main. Selon une déclaration de PERI, la technologie Mesh est la première du genre au monde.

    La méthode est basée sur de nombreuses années de recherche à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich ( ETH ), dont Mesh est issu. En 2018, les chercheurs zurichois ont également réalisé avec succès un mur en béton incurvé dans NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d'innovation des Laboratoires fédéraux suisses pour la recherche et l'essai des matériaux ( Empa ) à Dübendorf ZH. En coopération avec PERI et Sika, la technologie a été transférée à un processus de construction industrielle depuis 2019. Mesh AG n'a été fondée que récemment.

    "Grâce à notre coopération avec Mesh AG et PERI, un nouveau type de méthode de construction est en train de s'établir sur le marché qui permet la production de géométries complexes et est plus rentable que les méthodes conventionnelles", a déclaré Philippe Jost, Head Construction Sika, dans le communiqué de presse. L'ensemble de l'industrie de la construction en profite.

  • Nouveau bâtiment de recherche GLC, ETH Zurich : la technologie de façade d'aujourd'hui pour les sciences de la santé de demain

    Nouveau bâtiment de recherche GLC, ETH Zurich : la technologie de façade d'aujourd'hui pour les sciences de la santé de demain

    Avec le nouveau bâtiment à Gloriarank (GLC), l'ETH Zurich crée un bâtiment de développement et de laboratoire moderne à l'interface entre les sciences de la santé et la technologie dans le quartier universitaire de Zurich Zentrum. En collaboration avec des partenaires, l'ETH Zurich souhaite poser un jalon dans la recherche et l'application des technologies médicales. Des groupes de recherche se réuniront dans le nouveau bâtiment et travailleront plus étroitement ensemble sur des projets de recherche avec l'industrie, l'Université de Zurich, l'Hôpital universitaire de Zurich et d'autres hôpitaux universitaires. L'ETH Zurich fait également une déclaration architecturale avec le nouveau bâtiment. La connexion attrayante de la structure au bâtiment ETZ existant crée une cour centrale, dont le cœur est l'amphithéâtre Scherrer classé. La cour intérieure ainsi créée devient le centre autour duquel se regroupent les entrées principales et les équipements publics.

    En matière d'architecture, « Tout est Roger » ici.
    Il parle de "Maison de Verre", mais dans ce cas il ne s'agit pas de la célèbre maison de verre des années 1930 à Paris – l'architecte zurichois Roger Boltshauser. Au contraire, avec le bâtiment de recherche GLC, il a créé un bâtiment sensationnel qui, avec sa façade vitrée composée d'éléments en blocs de verre assemblés à la manière d'une cassette et les ailes de ventilation décalées en profondeur, crée une lourdeur sublime qui rend justice à son caractère représentatif. . L'utilisation de briques de verre comme matériau de façade dans les bâtiments industriels et universitaires contemporains ayant une longue tradition, l'architecte a repensé le matériau pour ce projet en termes de design, de technologie et d'énergie. Il répond non seulement aux exigences extrêmement élevées d'aujourd'hui en matière d'énergie et de durabilité. Au contraire, par la combinaison de la réduction et de la robustesse des éléments utilisés, la conception correspond à l'attitude urbanistique de base du quartier.

    Penser ensemble, c'est anticiper.
    3 866 m² de façade en acier, 22 550 m² de surface au sol, des fenêtres à battants de 1 875 mm de hauteur avec une saillie de 2 800 mm, les normes environnementales et de protection incendie les plus strictes et bien plus encore : le nouveau bâtiment GLC était un défi à tous égards, qui a été maîtrisé grâce à l'échange d'idées ouvert et constructif entre les entreprises impliquées était maîtrisé. Les ailes de nettoyage particulièrement lourdes en sont un bon exemple. En raison de sa géométrie complexe, Aepli Metallbau – en coopération avec Jansen AG – l'a préalablement soumis à un test d'endurance. Un prototype a été spécialement construit à cet effet. Exactement 1250 ouvertures et fermetures sans problème plus tard, c'était clair : tout fonctionne parfaitement !

    Contacter:
    Matthieu Elmer
    Aepli Metallbau SA
    Téléphone direct +41 71 388 82 38
    matthias.elmer@aepli.ch
    www.aepli.ch

  • Betterhomes rejoint SwissPropTech

    Betterhomes rejoint SwissPropTech

    SwissPropTech a un nouveau membre. Début 2022, Betterhomes a rejoint le réseau d’innovation de l’industrie suisse de l’immobilier et de la construction, a annoncé la société de courtage zurichoise dans un communiqué. Dans le cadre de son adhésion, Betterhomes souhaite transmettre des connaissances et promouvoir une expansion planifiée. Jusqu’à présent, Betterhomes a été actif avec sa plate-forme technologique pour les logiciels des courtiers et des clients en Suisse, en Allemagne et en Autriche.

    « Nous poursuivons l’objectif ambitieux d’ouvrir 30 pays en Europe au cours des huit prochaines années », a déclaré le PDG de Betterhomes, Cyrill Lanz, cité dans le communiqué. « Je ne compte pas tant la technologie comme les plus grands défis, mais plutôt la croissance organique des ventes et les différences culturelles dans les différents pays. » L’entreprise prépare actuellement un nouveau site Web et un nouveau système de gestion de l’apprentissage pour sa plate-forme technologique. Betternet 3.0 avant.

    Pour SwissPropTech, l’entrée de Betterhomes est « un signal fort pour notre industrie », explique Lars Sommerer, directeur général de SwissPropTech, dans le communiqué. « Un ‘courtier de foire immobilière’ numérique reconnaît dès le début l’importance de l’innovation et de la numérisation et souhaite désormais transmettre son expérience et son expertise. »

  • Schindler utilise pour la première fois des robots d'installation en Asie

    Schindler utilise pour la première fois des robots d'installation en Asie

    Le fabricant d’ascenseurs Schindler utilise désormais également son robot d’installation RISE dans la région Asie-Pacifique. À Shanghai, il a foré d’innombrables trous pour l’installation de cinq ascenseurs dans l’un des plus grands complexes d’affaires du centre-ville. RISE a également pris en charge cette partie du travail des installateurs du projet résidentiel Avenue South Residence à Singapour. Selon un communiqué de presse , dix autres ascenseurs y ont été installés.

    « Avec Schindler RISE, nous rendons les chantiers de construction de grande hauteur plus sûrs et plus efficaces », déclare Paolo Compagna, COO de Schindler. « Le robot prend en charge le forage de milliers de boulons d’ancrage nécessaires à l’installation d’ascenseurs, contribuant ainsi à améliorer la sécurité des travailleurs. Les installateurs peuvent utiliser leur temps pour des activités plus exigeantes. » Cela garantit un traitement de projet plus rapide et plus efficace, « ce qui est devenu encore plus important à une époque où de nombreuses personnes dans le monde sont confrontées à des retards sur les chantiers de construction ».

    Schindler souligne que cette innovation « révolutionnaire » a été retenue pour le Swiss Technology Award dans la catégorie Innovation Leaders. Il est considéré comme le prix de l’innovation et de la technologie le plus important de Suisse.

  • Tech Cluster Zug: Mehr als nur heisse Luft

    Tech Cluster Zug: Mehr als nur heisse Luft

    Rund 2000 Mitarbeitende beschäftigt die V-Zug am Standort in Zug. Die ehemalige Tochtergesellschaft der Metall Zug – die Metall Zug ist nach wie vor der grösste Aktionär – stand vor einigen Jahren vor einer umso schwerwiegenderen Entscheidung: Wo soll künftig produziert werden? Zur Wahl standen eine Landreserve in Risch-Rotkreuz oder der Wegzug ins Ausland. Der Entscheid fiel schliesslich auf den bisherigen Standort Zug; ein starkes Bekenntnis mit einer Vision: Auf dem 80’000 m2 grossen Areal wird die Produktion von V-Zug sowie weiterer Tochterfirmen von Metall Zug räumlich auf rund einen Drittel der gesamten Fläche konzentriert. Auf den frei werdenden Flächen soll in den kommenden Jahren ein Tech Cluster entstehen. Im Endausbau soll das Areal rund 3000 Arbeitsplätze und Wohnraum für 300 Menschen bieten. Ziel ist ein eigentliches Ökosystem von innovativen Technologien und Dienstleistungen. Die künftigen Nutzer sollen entsprechend aus Bereichen wie Cleantech, Simulationstechnik oder Sensorik kommen oder aber mit Kernkompetenzen der Metall Zug – also Gebäudetechnik, Küche, Nahrungsmittel und Reinigung – verwandt sein.

    Klimaneutralität als Ziel
    Nun ist die Idee eines solchen Clusters weder neu noch bahnbrechend. Innovativ ist hingegen das Ziel, das sich die Metall Zug für die Realisierung gesetzt hat: Das Areal soll weitgehend energieautark sein. Zusammen mit dem lokalen Energieversorger wird deshalb ein eigenes Energiesystem, der sogenannte Multi Energy Hub, realisiert. Dabei werden die verschiedenen Bereiche der Energiewirtschaft und der Industrie gekoppelt – ein ganzheitlicher Ansatz, bei dem die Bereiche interagieren und miteinander verbunden werden. Dank dieser Sektorkoppelung wird der Tech Cluster Zug nicht nur mit Energie versorgt, sondern erzeugt diese teilweise auch selbst. So wird das Areal ein eigenes Stromnetz für Mittel- und Niederspannung bieten. Mehrere Wassernetze mit verschiedenen Temperaturen ermöglichen eine Kälte-Wärme-Erzeugung aus dem Grundwasser. Mit der Abwärme aus der industriellen Fabrikation werden einerseits die Wohnungen, andererseits der saisonale Grundwasser- und Erdspeicher geheizt. Ergänzend sorgt eine flächendeckende Photovoltaik für einen weiteren Schritt in Richtung CO2-Neutralität. Der Tech Cluster Zug wird übrigens autofrei: Ein intelligentes Mobilitäts- und Parksystem – der Mobility Hub Zug Nord – soll zukunftsfähige Lösungen für den urbanen Raum schaffen.