Étiquette : Verkehr

  • Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    A partir de la mi-juillet 2025 , iNovitas de Baden saisira les espaces routiers du district de Horgen. L’entreprise crée une image numérique tridimensionnelle du réseau routier public, peut-on lire dans un communiqué. Les données obtenues à partir du modèle doivent constituer une base pour les secteurs de l’administration, de l’approvisionnement et de la planification. L’image numérique réduit le travail de contrôle et d’inspection et doit ainsi fournir une organisation efficace pour l’entretien et la planification directement depuis le bureau.

    Les routes communales et cantonales d’Adliswil, Kilchberg, Langnau am Albis, Rüschlikon, Thalwil et Oberrieden seront numérisées. La commune de Horgen avait déjà confié à iNovitas des travaux correspondants à une date antérieure. L’enregistrement se fait exclusivement sur les routes publiques. Les personnes et les plaques d’immatriculation sont rendues anonymes, ce qui permet de protéger les droits de la personnalité, précise le communiqué. Les images et les données géographiques saisies sont mises à disposition via la plateforme infra3D basée sur le web et ne sont accessibles qu’aux spécialistes autorisés ou aux services administratifs disposant d’une autorisation correspondante.

  • Le Conseil fédéral prévoit la prochaine extension de l’infrastructure de transport

    Le Conseil fédéral prévoit la prochaine extension de l’infrastructure de transport

    Le Conseil fédéral met en place le prochain développement du rail, de la route et du trafic d’agglomération. Il a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) d’élaborer d’ici fin juin 2026 un projet de consultation pour une première étape d’aménagement en 2027, informe le Conseil fédéral dans un communiqué. Pour ce faire, le DETEC s’appuiera sur une expertise de l’EPFZ commandée par le Conseil fédéral. Dans ce document, l’école polytechnique expose les projets qui, d’un point de vue technique, doivent être réalisés en priorité au cours des 20 prochaines années.

    D’ici fin janvier 2026, le DETEC devra en outre élaborer, sur la base de cette expertise, une proposition concernant les projets d’infrastructure de transport à réaliser d’ici 2045. Dans le domaine ferroviaire, des recettes supplémentaires doivent être générées. En ce qui concerne le développement du réseau routier et le programme de trafic d’agglomération, le cadre financier existant sera maintenu.

    « La définition des priorités par l’EPFZ et la décision politique prise ensuite par le Conseil fédéral doivent garantir un développement ordonné, finançable et globalement coordonné des infrastructures de transport d’ici à 2045 », indique le communiqué. Le Conseil fédéral s’en tient à un développement échelonné lors de la définition des étapes d’aménagement. La proposition mise en consultation pour la première étape d’aménagement 2027 doit regrouper toutes les mesures prévues pour le rail, la route et le trafic d’agglomération. Parallèlement à sa présentation, le Conseil fédéral entend donner un aperçu des autres étapes d’aménagement 2031 et 2035.

  • D’où viendra l’électricité en 2050

    D’où viendra l’électricité en 2050

    Pour que la Suisse devienne neutre en termes de CO₂ d’ici 2050, les transports, l’approvisionnement en chaleur et l’industrie doivent être largement électrifiés. Les besoins en électricité, qui s’élèvent aujourd’hui à 56 térawattheures, passeront à environ 75 TWh d’ici à 2050. Dans le même temps, 23 TWh proviendront de l’énergie nucléaire. La réorganisation nécessaire du système énergétique est d’une grande portée technique, économique et sociale.

    Développement massif des énergies renouvelables
    Selon le rapport EDGE, environ 60 % de l’électricité doit être couverte par de nouvelles énergies renouvelables d’ici 2050, soit 45 TWh par an. Cela serait possible grâce à 28 TWh provenant de l’énergie photovoltaïque, 13 TWh de l’énergie éolienne et 4 TWh de la biomasse. Pour y parvenir, la capacité photovoltaïque devrait être quadruplée pour atteindre 26,8 GW. L’énergie éolienne devrait être multipliée par 80 pour atteindre 8,4 GW, notamment en hiver. Selon les chercheurs, cela est difficilement réalisable sans de fortes subventions.

    Lalimitation des importations d’électricité rend le système plus coûteux
    La nouvelle loi sur l’électricité limite les importations nettes d’électricité en hiver à 5 TWh. Pour atteindre cet objectif, il faudrait augmenter de 80 % la capacité éolienne, de 11 % la capacité gazière et de 10 % la capacité solaire. Les coûts de production de l’électricité augmenteraient alors de 20 % et les prix de l’électricité pourraient plus que doubler.

    L‘Europe reste déterminante
    Si le commerce européen de l’électricité était fortement restreint, par exemple par une réduction de 70 % des capacités de réseau transfrontalières, la Suisse devrait augmenter sa production d’électricité éolienne de 20 % supplémentaires. Les coûts d’approvisionnement augmenteraient de 8 % supplémentaires. Une enquête menée par le consortium EDGE montre que les priorités sont contradictoires. 60 % de la population souhaite coopérer avec l’Europe, tandis que 70 % veulent l’indépendance énergétique et privilégient les sources d’énergie nationales.

    Les investissements partent à l’étranger
    Une autre étude montre que plus de la moitié des investissements annuels réalisés par les fournisseurs d’énergie suisses dans des projets d’énergie renouvelable à grande échelle sont canalisés principalement vers l’Allemagne, la France et l’Italie. Seul 1 % de ces fonds est investi en Suisse. La Suisse ne dispose pas de projets ou de conditions-cadres appropriés. La Suisse finance donc souvent la transition énergétique de manière indirecte, mais pas chez elle.

    Lenet zéro a un prix
    Le coût de la vie pourrait augmenter entre 2020 et 2050, par exemple en raison des taxes sur le CO₂, de l’échange de droits d’émission ou de l’augmentation des coûts de production. La perte de consommation annuelle d’un ménage pourrait être de 0,63 à 0,75 %, en fonction de la trajectoire mondiale de protection du climat. En l’absence d’options de compensation à l’étranger, les coûts pourraient atteindre 1 %. Toutefois, à long terme, cette situation serait plus favorable que les conséquences d’un changement climatique non maîtrisé.

    La transition énergétique est possible et ambitieuse
    Un approvisionnement en électricité neutre en CO₂ d’ici 2050 est techniquement possible si l’on développe massivement l’énergie photovoltaïque et éolienne, si l’on utilise intelligemment les importations et si l’on oriente les investissements de manière ciblée. L’accès au marché européen de l’électricité reste crucial. Dans le même temps, nous avons besoin d’un large soutien social et de comprendre que l’inaction sera plus coûteuse qu’une transformation audacieuse.

  • Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services municipaux de Winterthur octroie des subventions

    Le fonds climatique des services industriels de Winterthur attribue cette année 70’000 francs à des projets respectueux de l’environnement, peut on lire dans un communiqué de presse. Le fonds climatique soutient déjà depuis 2007 des projets de protection du climat, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de CO2.

    Une somme de 30’000 francs a été attribuée à la société Next Gas GmbH, basée à Kloten. Elle développe des réacteurs à biogaz pour les petites et moyennes exploitations agricoles. Il s’agit d’exploiter le potentiel du lisier pour produire de la chaleur et de l’électricité de manière décentralisée. Les subventions doivent servir à financer un projet pilote dans le cadre duquel le procédé de fermentation de Next Gas sera testé sans interruption de l’exploitation.

    Un projet pilote de l’association Soily est soutenu à hauteur de 20 000 francs. Il s’agit de tester un compost spécial contenant un mélange idéal de micro-organismes dans des exploitations de la région de Winterthur. Pour cela, un champ d’essai de 50 mètres carrés sera d’abord créé.

    SimpleTrain GmbH, dont le siège est à Wallisellen, propose une plate-forme en ligne pour les voyages internationaux en train. La plateforme élargie doit également permettre des réservations pour des trajets qui n’étaient pas connectés jusqu’à présent. Avec le soutien du fonds climatique Stadtwerk Winterthur, des itinéraires concrets comme celui de Winterthur à Barcelone via Lyon seront proposés. SimpleTrain reçoit également un soutien de 20 000 francs pour ce projet.

    Le fonds est financé entre autres par des contributions volontaires des clients de l’électricité à hauteur de 2 centimes par kilowattheure acheté. Pour un ménage moyen de quatre personnes, cela représente un montant de 8 francs par mois, peut-on lire dans le communiqué.

  • Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    Zurich et Argovie planifient la mise en réseau mobile

    La vallée de la Limmat se développe rapidement, notamment grâce à de nouveaux projets de transport. Pour faire face stratégiquement à cette dynamique, les cantons de Zurich et d’Argovie, en collaboration avec trois associations régionales de planification, lancent un instrument de planification transcantonal :. Le concept global de transport régional Limmattal.

    Le concept a pour principe directeur « Limmattal ist zukunftstauglich unterwegs » et vise à créer un équilibre durable, performant et respectueux de l’environnement entre l’urbanisation et le développement des transports. L’horizon de planification s’étend jusqu’en 2050.

    L’interconnexion multimodale comme ligne directrice
    L’accent est mis sur l’amélioration de l’interconnexion régionale, la promotion de solutions multimodales et l’intégration de concepts logistiques. Les régions voisines, telles que la vallée de la Furt ou la ville de Zurich, sont également prises en compte.

    Les résultats du concept serviront de base aux prochains projets d’agglomération et seront concrètement mis en œuvre dans les communes et les cantons à partir de 2027/2028. D’ici fin 2026, des objectifs, des stratégies et des mesures seront développés en plusieurs phases.

    Processus structuré avec participation régionale
    Le projet est dirigé par un groupe de pilotage composé de représentants des cantons et des associations régionales d’aménagement. Une large participation des communes ainsi que des séances d’information publiques garantissent la transparence et l’acceptation.

    La directrice de projet Sarah Hug (canton de Zurich) et le directeur de projet Dominik Kramer (canton d’Argovie) coordonnent le processus participatif. Des séances d’information publiques sont prévues, entre autres, le 5 novembre 2025 et le 13 mai 2026.

    Stratégie de mobilité avec effet de signal
    Le rGVK Limmattal est un projet modèle de coopération intercantonale dans l’une des zones de développement les plus importantes de Suisse sur le plan économique. Il montre comment les intérêts régionaux et suprarégionaux peuvent être réunis dans une stratégie commune pour une mobilité durable.

  • Un Projet de territoire Suisse sans substance

    Un Projet de territoire Suisse sans substance

    La révision du Projet de territoire Suisse devait fournir une boussole stratégique pour le développement territorial à l’horizon 2050. Mais le document présenté en décembre 2024 ne traite pas suffisamment de thèmes décisifs tels que la densification, les infrastructures et les conflits d’utilisation. Pourtant, la demande d’espace utilisé intelligemment, d’infrastructures résilientes et de solutions d’avenir pour les villes et les régions en croissance n’a jamais été aussi urgente.

    La densification reste non résolue
    La représentation d’un développement interne avancé est en contradiction avec la réalité. Les constructions neuves de remplacement, un moyen essentiel de densifier les bâtiments, restent entachées d’incertitudes et d’obstacles. Il manque un concept de mise en œuvre pragmatique qui établisse des règles du jeu claires, facilite les investissements et accélère le développement des sites. Un manquement qui a des conséquences sur la construction de logements et la compétitivité des zones urbaines.

    Les transports sont bloqués au lieu d’être rendus possibles
    Un autre déficit apparaît dans l’infrastructure des transports. Le projet de territoire néglige le besoin de voies de communication performantes et favorise une opposition entre la route et le rail. Or, le développement durable d’un site nécessite des stratégies de mobilité en réseau qui répondent aux exigences économiques autant qu’à celles de la société.

    Sans soutien politique, tout reste théorique
    Outre ses faiblesses de fond, le concept manque d’une légitimité politique claire. Sans structures de gouvernance bénéficiant d’un large soutien, le document reste inefficace. La Société suisse des entrepreneurs a donc déposé des amendements et rejette le projet dans sa forme actuelle.

    Conclusion pour le secteur immobilier
    Pour développer des sites et contribuer à faire de la Suisse un espace de vie et économique attractif, il faut des conditions-cadres solides et une politique d’aménagement proche de la réalité. Le projet de territoire actuel n’offre ni l’un ni l’autre. Il est temps de mettre en place un modèle orienté vers la pratique, qui crée une sécurité de planification, permette des investissements et renforce l’attractivité du site à long terme.

  • Les Pays-Bas testent un train de recyclage pour une construction routière durable

    Les Pays-Bas testent un train de recyclage pour une construction routière durable

    Les graviers, le sable, le gravier et le bitume à base de pétrole utilisés dans les routes en asphalte sont les mêmes matériaux que ceux qui composent les nouvelles routes. La seule différence réside dans le fait que l’asphalte a déjà été chauffé et posé.

    C’est pourquoi les fonctionnaires néerlandais de l’Office des infrastructures Rijkswaterstaat à Utrecht, qui fait partie du ministère de l’Infrastructure et de la Gestion des eaux, ont investi dans le train de recyclage de l’asphalte (ART ou Asphalt Recycling Train). Il s’agit d’une machine semblable à un véhicule qui réutilise les anciennes routes sur place au lieu de les démolir et de les jeter, puis d’utiliser de nouveaux matériaux et d’émettre ainsi plus de carbone. Cela permet de poser un nouvel asphalte au même endroit.

    « Avec l’ART, nous pouvons rénover les routes d’une manière beaucoup plus durable », a déclaré Fredy Sierra-Fernandez, cité dans un communiqué de presse, qui développe l’ART au sein du ministère. « Pour l’instant, nous testons une seule machine pour voir ce qu’elle peut faire dans la pratique »

    L’ART desserre la couche de roulement usée des routes, chauffe l’ancien asphalte, récupère le matériau fondu, le mélange et le malaxe, puis applique à nouveau l’asphalte renouvelé sur la route. La machine compacte également la route de manière à obtenir une surface lisse.

    Fernandez étudie maintenant le comportement des routes après ce procédé. Depuis juin et à partir d’octobre dernier, il observe une route provinciale dans le Gelderland, à l’est des Pays-Bas, et un tronçon de l’autoroute A2 après y avoir utilisé l’ART.

    La route de Gelderland est en bon état. Le tronçon de l’autoroute A2 est un peu plus usé, mais reste suffisant. « Nous continuerons jusqu’à ce que nous soyons satisfaits à 100 pour cent », a déclaré Fernandez. Des tests dans d’autres régions sont prévus pour avril et mai 2025.

    Le gouvernement néerlandais espère que d’ici 2030, trois ou quatre ART seront en service dans tout le pays afin de créer une économie circulaire pour l’asphalte.

    L’ART a été récompensé par le prix InfraTech Innovatieprijs 2025.

  • Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de coworking Westhive de Zurich et AMAG mettent en œuvre ensemble une idée de travail mobile dans des bus à impériale de collection dotés d’un équipement moderne. Ceux-ci ont été transformés en bus express et convertis en postes de travail roulants grâce à un bar à café, un réseau WLAN et des prises de courant.

    Les personnes intéressées peuvent réserver le bureau mobile via la plateforme Airbnb. Cette offre inédite sera d’abord valable en Suisse, puis étendue à l’international, dans le cadre du « programme mondial Live & Work Anywhere » d’Airbnb.

    « Westhive Express apporte le bureau sur roues – mobile, flexible et partout où aucune offre de coworking n’existait jusqu’à présent », peut-on lire. Selon Andreas Widmer, cofondateur de Westhive, cette forme de travail est synonyme de « liberté et de mouvement ».

    Selon lui, le Westhive Express jette un pont entre la mobilité classique et la culture du travail moderne avec un concept qui évoque les cafés en plein air. « Devant le bus, de petites tables avec des parasols invitent à une pause créative dans un cadre verdoyant, que ce soit au bord d’un lac, lors d’un festival ou dans une commune rurale », peut-on lire.

    Pour Philipp Wetzel, Managing Director AMAG Corporate Development, Innovation & Venture LAB, cité dans le communiqué, la mobilité, l’hospitalité et le travail productif s’associent comme « une évolution logique du style de vie numérique ».

    Selon le communiqué, le premier bus express Westhive effectuera prochainement son voyage inaugural. D’autres unités mobiles sont prévues.

  • Les CFF continuent de développer Bâle

    Les CFF continuent de développer Bâle

    Avec le projet « Wolf Basel », les CFF transforment un site de 160 000 mètres carrés situé à l’est de la ville en un quartier urbain vivant et porteur d’avenir. Cette transformation est un exemple de densification intelligente des espaces urbains. Habitat, travail, loisirs et logistique doivent coexister ici sous une nouvelle forme, en préservant les ressources, de manière durable et intégrée dans la structure urbaine existante.

    Les travaux de construction débuteront à partir de 2027 dans la partie ouest du site. Dans le cadre de deux concours, les CFF ont cherché et trouvé des solutions architecturales et fonctionnelles de pointe. Le jury, composé d’experts indépendants et de représentants du maître d’ouvrage et du canton de Bâle-Ville, a recommandé la réalisation des projets « Janus » d’ARGE Experience de Paris avec M-AP Architectes de Lausanne et « Binaria » d’ARGE Parabase GmbH et Confirm AG de Bâle. Les deux nouveaux bâtiments de dix étages offriront environ 300 logements et poseront des jalons en matière de durabilité, de qualité de l’habitat et d’intégration architecturale.

    La durabilité rencontre l’innovation urbaine
    Les immeubles d’habitation prévus reflètent l’évolution de l’urbanisme. Les logements sont conçus pour différents modes de vie, et les espaces communs au rez-de-chaussée favorisent les interactions sociales. Les toits ne servent pas seulement de source d’énergie grâce au photovoltaïque, mais aussi de réservoir d’eau et, en partie, d’espaces de détente accessibles. Des éléments photovoltaïques sur les façades, des espaces verts, des systèmes de chauffage renouvelables et des systèmes sophistiqués de refroidissement en été font partie d’un concept énergétique global.

    Le projet établit également de nouvelles normes en matière de construction. Les assemblages vissés remplacent les assemblages collés, les structures modulaires permettent une réutilisation ou un démontage ultérieur, le Design for Disassembly devient ainsi une réalité. Wolf Basel se présente ainsi non seulement comme un modèle d’urbanisme, mais aussi comme un modèle technique d’avenir.

    L’identité naît du dialogue
    Avant même le début des travaux, le site est ouvert à des utilisations intermédiaires, à l’expérimentation et à la participation. Un hall de gare historique sert depuis peu de terrain de pickleball temporaire et fait bouger le centre de la zone de développement. En outre, divers espaces sont disponibles pour des utilisations à plus long terme dans les domaines de la culture, des loisirs et de la restauration. Les CFF lancent un appel aux idées créatives et à la participation active à la conception du futur quartier.

    Plus qu’un geste, cette ouverture s’inscrit dans une stratégie où le développement urbain est considéré comme un processus participatif. Cela permet de créer très tôt un lien émotionnel avec le quartier et sa future identité.

    Une construction par étapes avec une vision à long terme
    Le début de la construction de Wolf Basel est prévu pour 2027. Dans la première phase, les immeubles d’habitation seront construits dans la partie ouest du site, dont un tiers dans le segment économique par des promoteurs d’utilité publique. Parallèlement, l’Urban Hub sera développé dans la partie centrale, un espace public avec des offres de restauration, de sport, de culture et de services. Dans une deuxième phase, probablement à partir de 2031, des bâtiments commerciaux et de services avec environ 1’000 emplois suivront dans la partie est.

    L’ensemble du projet se base sur le plan d’aménagement en vigueur du 2 mai 2023 et constitue un exemple de développement de qualité de surfaces potentielles en centre-ville en Suisse.

  • Contournement de Cham-Hünenberg

    Contournement de Cham-Hünenberg

    Le contournement de Cham-Hünenberg (UCH) est plus qu’une nouvelle route. C’est la dernière grande pièce du puzzle dans la planification des transports du canton de Zoug, qui ne sert pas seulement à regrouper le trafic de transit, mais aussi à libérer le centre de Cham du trafic de transit. Ce projet ambitieux, mis en œuvre par la direction des travaux publics du canton de Zoug en collaboration avec les communes de l’Ennetsee, vise à valoriser les espaces de vie et les espaces économiques et à améliorer la mobilité de tous les usagers de la route.

    Construction et emplacement
    La construction de l’UCH a déjà commencé et son achèvement est prévu pour 2027. Le tracé est principalement parallèle à l’autoroute A4, ce qui permet une consommation minimale de terrain et une utilisation efficace de l’espace. Cet aspect est particulièrement important pour ne pas compromettre le développement prévu de l’habitat et du paysage dans les communes de l’Ennetsee.

    Travaux de tunnel et exécution des travaux
    Les travaux principaux du tunnel routier de Städtlerwald ont débuté en mars 2024 avec la construction des stations de pompage et des bassins de décantation. Le centre d’exploitation du tunnel sera également construit, tandis que le pré-découpage pour le portail du tunnel de Stumpen sera réalisé en parallèle. Le tunnel lui-même aura une longueur totale de 543 mètres, dont la majeure partie sera réalisée sous terre à l’aide d’un tunnelier à coupe partielle.

    Avancement des travaux préliminaires
    Des travaux de construction anticipés ont déjà eu lieu depuis 2022 le long du futur tracé de l’UCH et sont désormais achevés. Les premiers travaux de terrassement le long du périmètre ouest de l’UCH et des routes nationales N4 adjacentes sont déjà en cours. Les zones forestières adjacentes ont déjà été défrichées, les troncs d’arbres sur pied étant remis aux services hydrauliques pour des projets ultérieurs.

    Un avantage pour tous les usagers de la route
    Le contournement de Cham-Hünenberg promet non seulement des améliorations pour le trafic routier, mais aussi des effets positifs sur la qualité de vie des riverains. Le désengorgement des localités de Cham et Hünenberg permettra de créer un espace de vie plus calme et plus sûr, qui offrira de la place pour des possibilités de loisirs et de détente supplémentaires. De plus, l’amélioration de la desserte favorise l’implantation d’entreprises dans la région, ce qui renforce à son tour le site économique de Zoug.

  • Début des travaux pour l’amélioration des performances de Berne Ouest

    Début des travaux pour l’amélioration des performances de Berne Ouest

    Les CFF, en coopération avec la ville de Berne et la BLS, lancent l’un des projets d’infrastructure les plus importants de la région, l’ »amélioration des performances de Berne Ouest ». L’objectif est de rendre le nœud ferroviaire de Berne plus flexible, plus stable et plus performant. Ce grand projet comprend cinq sous-projets, dont le nouveau tunnel de Holligen, la gare d’Europaplatz Nord et la passerelle Steigerhubel.

    Un jalon pour le nœud ferroviaire de Berne
    Un accent particulier est mis sur l’amélioration du trafic régional. Grâce au nouveau tunnel de Holligen, les trains régionaux pourront circuler sans se croiser, ce qui permettra des liaisons stables et plus fréquentes, comme la cadence au quart d’heure entre Münsingen et Flamatt. Le quartier urbain d’Europaplatz bénéficie lui aussi d’un accès direct aux transports publics grâce à la nouvelle gare et à un passage souterrain plus grand.

    Défis pour les voyageurs et les habitants
    Pendant la période de construction, qui durera au moins jusqu’en 2036, l’exploitation ferroviaire sera maintenue. Les voyageurs doivent néanmoins s’attendre à des changements d’horaires et à des bus de remplacement. La gare de Stöckacker sera fermée en décembre 2025 et compensée par la ligne de tramway 8 jusqu’à l’ouverture de l’Europaplatz Nord en 2027.

    Pour les riverains, les travaux entraîneront des restrictions dues au bruit des travaux, à la poussière et au trafic logistique. Les maîtres d’ouvrage assurent toutefois que les émissions seront réduites au maximum et que des plantations de remplacement seront effectuées pour les arbres abattus.

    Avenir durable et financement
    Le coût total du projet s’élève à environ 900 millions de francs et sera financé par l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération. Le nouveau passage souterrain pour les personnes à l’Europaplatz Nord, une contribution de la ville de Berne, est couvert par un crédit-cadre de 60 millions de francs.

    Avec l’achèvement de « l’augmentation des performances de Berne Ouest », l’infrastructure ferroviaire de Berne répondra aux exigences d’une mobilité moderne et durable – un avantage pour toute la région.

  • Réalité virtuelle pour l’urbanisme

    Réalité virtuelle pour l’urbanisme

    Des chercheurs de la ZHdK et de la ZHAW ont développé un outil innovant pour un aménagement urbain participatif. Grâce à la réalité virtuelle (VR), les habitants et les responsables ont la possibilité d’expérimenter virtuellement les aménagements prévus. Par exemple, les effets des mesures de modération du trafic sur le bruit de la rue, l’espace disponible ou la circulation des vélos et des piétons peuvent être perçus de manière sensorielle par la vue et l’ouïe.

    Dans le cadre du projet Gestalte Zürich, les chercheurs soutiennent l’administration municipale zurichoise dans la planification d’espaces durables dans la ville, explique la ZHdK dans la description du projet. Gestalte Zürich est soutenu par le service d’urbanisme de la ville de Zurich, le service des travaux publics de la ville et les transports publics de Zurich. Les autres partenaires pratiques sont les organisations myclimate, umverkehR et Mobilité piétonne. Des prototypes de l’outil VR ont pu être essayés le 20 septembre lors du Park(ing) Day de Zurich. Le projet, qui se poursuivra jusqu’à l’année prochaine, est soutenu par l’initiative de numérisation. Elle a pour objectif de renforcer la coopération entre les universités zurichoises sur le thème de la numérisation.

  • La Landsgemeinde décide de l’aménagement de Braunwald

    La Landsgemeinde décide de l’aménagement de Braunwald

    La future desserte de Braunwald sera déterminée par la Landsgemeinde de 2025. Après d’intenses discussions politiques et publiques, une révision de la loi sur les transports publics permet aux citoyens de décider de la variante de desserte. Le Conseil d’Etat favorise la modernisation du funiculaire, qui est la solution la plus économique, avec un faible risque de procédure et une durée de construction plus courte.

    La solution favorisée
    Après une longue phase d’évaluation, le Conseil d’Etat a opté pour un nouveau funiculaire, l’option jugée la plus rentable et la plus praticable. Il entraîne des coûts d’investissement de 24 millions de francs et des coûts d’exploitation de 3 millions de francs par an. Comparé à une télécabine, dont la construction serait presque deux fois plus chère et dont la procédure serait plus longue (jusqu’à dix ans), le funiculaire présente de nets avantages. Un funiculaire automatisé permettrait en outre une utilisation indépendante de l’horaire.

    Adaptations légales pour intégrer la Landsgemeinde
    Le Conseil d’État a décidé d’inscrire la desserte de Braunwald dans un nouvel article de la loi sur les transports publics, ce qui permettra d’en discuter et de voter lors de la Landsgemeinde 2025. La population aura ainsi le dernier mot sur cette décision importante en matière d’infrastructure. Si la Landsgemeinde devait voter en faveur d’une télécabine alternative, le Conseil d’État lancerait les adaptations de planification correspondantes.

    Investissements et perspectives d’avenir
    Les investissements prévus de 24 millions de francs pour la construction du funiculaire et de 3 millions de francs pour son exploitation créent une desserte durable et orientée vers l’avenir pour Braunwald. Le Conseil d’Etat s’attend à ce que la décision de la Landsgemeinde permette de franchir une étape importante vers une mobilité économique et respectueuse de l’environnement, qui renforcera la région à long terme et favorisera le tourisme.

  • Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Après l’achèvement réussi de l’exploitation test, les premiers trains ont à nouveau emprunté le 19 août 2024 le tube ouest remis en état du tunnel de base du Saint-Gothard. Le premier train commercial, un train du matin de Chiasso à Bâle, a marqué cette étape importante. Un autre train de marchandises a suivi, conduit par SBB Cargo International. Dans les semaines à venir, les CFF continueront à effectuer des trajets d’essai afin de préparer la remise en service complète du tunnel le 2 septembre 2024.

    Retour progressif à la normale
    En prévision de la remise en service complète, des travaux de nettoyage auront lieu à plusieurs reprises. Dès le 2 septembre, la cadence à la demi-heure sera rétablie pour tous les trains InterCity et EuroCity entre la Suisse alémanique et le Tessin. Cela permettra aux voyageurs de bénéficier d’une liaison beaucoup plus rapide à travers le tunnel de base du Saint-Gothard, avec un temps de trajet réduit d’une heure.

    Des progrès importants sur la voie de la normalisation
    Avec la mise en service d’essai dans le tube ouest et les tests réussis, les CFF s’assurent que le tunnel de base du Saint-Gothard sera bientôt à nouveau disponible dans son intégralité. Ceci est d’une importance capitale non seulement pour le trafic voyageurs, mais aussi pour le trafic marchandises. Le tunnel reste l’un des axes de transport les plus importants de Suisse et d’Europe.

    Les travaux sur le tunnel se poursuivent comme prévu et les CFF sont confiants quant à la reprise de l’exploitation régulière à partir de début septembre 2024.

  • Une étape importante à la gare de Bâle

    Une étape importante à la gare de Bâle

    La gare de Bâle CFF est confrontée à un problème. Elle atteint les limites de sa capacité. L’augmentation du nombre de trains et de voyageurs, en particulier aux heures de pointe, nécessite des mesures urgentes pour éviter les goulets d’étranglement.

    A partir de décembre 2025, il est prévu que les trains de banlieue circulent tous les quarts d’heure entre Bâle et Liestal. Cet objectif ambitieux nécessite des investissements considérables dans les installations ferroviaires entre Bâle et Liestal, que la Confédération finance à hauteur d’environ un milliard de francs. Les CFF se chargent de la mise en œuvre de ces projets pour le compte de la Confédération, tandis que la Confédération et les cantons commandent et financent ensemble les liaisons RER supplémentaires.

    Ces investissements sont en grande partie inclus dans l’étape d’aménagement 2025, qui fait partie du projet « Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire » (FAIF), accepté par les électeurs suisses en février 2014. Ces aménagements permettent non seulement la mise en place de la cadence au quart d’heure du RER entre Bâle et Liestal, mais posent également la première pierre d’autres améliorations dans le transport de voyageurs et de marchandises.

    Deux mesures principales sont nécessaires pour créer les capacités nécessaires à la cadence au quart d’heure prévue et à l’offre horaire élargie.

    Possibilités d’arrêt supplémentaires pour les trains : avec la cadence au quart d’heure prévue, le nombre de trains en gare de Bâle CFF augmente. Il est donc nécessaire d’ajouter des points d’arrêt et des quais supplémentaires afin d’assurer le bon fonctionnement du service. C’est l’objectif principal du projet « Amélioration des performances de Bâle CFF ».

    Possibilités de traversée supplémentaires pour les voyageurs : L’augmentation du nombre de trains entraîne une augmentation du nombre de voyageurs et donc de la fréquentation de la passerelle de la gare de Bâle CFF. Pour faire face à cette augmentation, il est urgent de créer des possibilités de traversée supplémentaires. Le projet « Passerelle provisoire » vise à mettre en œuvre rapidement cette augmentation de capacité en attendant que d’autres traversées, comme l’accès aux quais de Margarethen, puissent être construites.

    La passerelle provisoire est une solution temporaire en attendant que des mesures à long terme puissent être mises en place. La planification et la construction d’autres traversées sont prévues dans l’étape d’aménagement 2035 et seront également financées par la Confédération.

  • Juice équipe sa station de recharge d’un terminal de paiement Wallee

    Juice équipe sa station de recharge d’un terminal de paiement Wallee

    Juice Technology AG et Wallee Group AG à Winterthour veulent simplifier la recharge des voitures électriques. Pour ce faire, le fabricant de stations et de logiciels de recharge basé à Bachenbülach a équipé sa station de recharge Juice Charger me 3 du terminal de paiement du prestataire de services de paiement de Winterthour. Grâce au terminal Wallee, les utilisateurs pourront désormais payer avec des cartes de crédit et de débit, mais aussi sans contact avec Apple Pay et Google Pay ou Twint. Cela devrait rendre les autres cartes de chargement superflues et conduire à des tarifs plus équitables, car moins de parties participent aux gains, peut-on lire dans un communiqué.

    « En tant que partenaire originaire du canton de Zurich, comme Juice, nous proposons le complément optimal pour les stations de recharge Juice », déclare Sascha Krüsi, CXO et cofondateur de Wallee, cité dans le communiqué. Christoph Erni, CEO et fondateur de Juice, voit l’avenir de l’e-mobilité dans la combinaison d’une technologie innovante et de services de paiement fiables.

    La station de recharge peut également être utilisée par des prestataires commerciaux. Par exemple, les restaurateurs, les hôteliers, les détaillants ou les entreprises disposant d’un parking d’entreprise pourraient devenir fournisseurs de ces stations. Le système de Juice et Wallee est déjà utilisé à Laax GR et au Riedmatt Center à Rümlang ZH.

    Le Juice Charger me 3 est compatible avec toutes les voitures électriques.

  • Un développement territorial réussi dans le canton de Neuchâtel

    Un développement territorial réussi dans le canton de Neuchâtel

    Les données les plus récentes montrent que le canton de Neuchâtel a connu une évolution positive dans plusieurs domaines de l’aménagement du territoire. La croissance de la population s’est stabilisée et le nombre d’emplois a augmenté de manière constante, ce qui indique une force économique robuste. Il convient de souligner la participation active des communes à la révision de leurs plans de développement afin de répondre aux exigences de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire et du plan directeur cantonal. Fin 2023, 16 communes sur 27 avaient déjà déposé leur dossier de révision, une étape qui souligne l’adaptation systématique aux objectifs de densité prescrits et la réduction des zones à bâtir mal utilisées.

    L’un des aspects remarquables du rapport est la densification progressive des zones économiques, qui permet une utilisation plus efficace de l’espace disponible, sans pour autant nuire à la qualité de vie. Des quartiers exemplaires illustrent le potentiel de concilier densification et qualité de vie élevée. En outre, la disponibilité et la qualité des transports publics se sont améliorées, ce qui soutient la stratégie de mobilité 2030 du canton. L’introduction d’un nouveau règlement de stationnement et la promotion de la mobilité douce sont des étapes supplémentaires vers la réduction du trafic individuel et la promotion de méthodes de déplacement plus respectueuses de l’environnement.

    Ces évolutions revêtent une importance particulière pour les professionnels de l’immobilier, car elles influencent le cadre des investissements et le développement de nouveaux projets. La densification stratégique et la promotion de concepts de mobilité durable offrent de nouvelles opportunités pour le développement de projets immobiliers tournés vers l’avenir. De plus, les mesures de protection des terres agricoles et de réduction de la consommation d’énergie contribuent à un développement plus durable, susceptible d’augmenter la valeur des biens immobiliers à long terme.

    En conclusion, le rapport constate que malgré les évolutions encourageantes, des défis subsistent, notamment en ce qui concerne le vieillissement croissant de la population et la nécessité de développer des formes de logement adaptées. La révision continue des plans de développement locaux et l’accent mis sur les quartiers durables et les espaces publics de qualité seront des thèmes centraux de l’aménagement du territoire à l’avenir. Pour les professionnels de la gestion immobilière, ce rapport fournit une base solide pour les décisions stratégiques et souligne l’importance de la planification prospective dans le paysage dynamique du marché immobilier.

  • Concept global de transport pour la région de Baden et ses environs

    Concept global de transport pour la région de Baden et ses environs

    Dans le cadre de l’ambitieux concept global de transport pour la région de Baden, dix communes participantes ont franchi une étape décisive. Ces objectifs, qui s’étendent jusqu’en 2040, visent à rendre la mobilité dans la région de Baden plus efficace, plus respectueuse de l’environnement et plus durable. Les points clés sont notamment la promotion d’une mobilité économe en espace, la création de conditions attractives pour les déplacements domicile-travail et domicile-études et la garantie d’une accessibilité stable pour les automobilistes. Les plans soutiennent également le développement de l’urbanisation dans les zones bien desservies par les transports publics.

    Une attention particulière est accordée au trafic lourd de transit, pour lequel des critères de réussite spécifiques ont été ajoutés afin d’épargner les zones d’habitation. Cela fait suite à une demande de la commune d’Obersiggenthal, qui souhaite éviter une augmentation du trafic lourd de transit.

    En achevant les deux premières étapes de la planification, la délégation des autorités a créé une base solide pour les planifications spécifiques suivantes. En conclusion, l’objectif du canton d’Argovie est de développer, en coopération avec les acteurs locaux, une offre de mobilité prospective et intégrée. Les résultats de la planification GVK doivent être intégrés dans le plan directeur cantonal d’ici 2025 afin de poser à temps les jalons des futurs besoins en matière de mobilité.

  • Verkehrs- und Siedlungskonzept für 2025 Seeland Biel

    Verkehrs- und Siedlungskonzept für 2025 Seeland Biel

    Die Region seeland.biel/bienne arbeitet derzeit an der Aktualisierung des Regionalen Gesamtverkehrs- und Siedlungskonzepts 2025 (RGSK 2025) sowie des Agglomerationsprogramms der 5. Generation (AP5). Diese beiden Planungsinstrumente zielen darauf ab, die Siedlungs-, Landschafts- und Verkehrsplanung in der Region harmonisch aufeinander abzustimmen und stehen bis zum 11. März 2024 zur öffentlichen Mitwirkung offen.

    Die Koordination dieser Planungen über Gemeindegrenzen hinweg ist für die Region seeland.biel/bienne eine zentrale Aufgabe. Das RGSK und das AP verfolgen das gemeinsame Ziel, eine nachhaltige Entwicklung zu fördern, die sowohl den Bedürfnissen der Bevölkerung und der Wirtschaft entspricht als auch sorgsam mit dem knappen Boden umgeht und dabei die Umwelt schützt. Dies geschieht vor dem Hintergrund eines wachsenden Bevölkerungszuwachses und steigender Mobilitätsbedürfnisse.

    Das RGSK legt als regionaler Richtplan verbindliche Vorgaben für die Ortsplanungen der Gemeinden fest und fokussiert auf die räumliche und verkehrliche Entwicklung. Das AP schafft die Grundlage für die Mitfinanzierung von Verkehrsprojekten durch den Bund, wobei bereits frühere Generationen des Programms Bundesbeiträge in Millionenhöhe auslösten.

    Das RGSK 2025 wird in zwei Etappen überarbeitet, wobei die erste Etappe bis 2025 die Entwicklung eines neuen Zukunftsbildes für verschiedene Teilräume, die Überprüfung von Vorranggebieten für Siedlungserweiterungen und die Aktualisierung von Maßnahmen umfasst.

    Das AP5 setzt seinen Schwerpunkt auf die Entwicklung von öffentlichen Verkehrsmitteln, Freiräumen und Klimaschutz. Es integriert langfristige Ziele und Strategien, einschließlich des Klimawandels, und stärkt die Siedlungsentwicklung von innen.

    Bis zum 11. März 2024 haben Gemeinden, Verbände, Organisationen und alle Interessierten die Möglichkeit, sich zu beiden Programmen zu äußern. Nach einer Vorprüfung durch den Kanton im Mai 2024 werden RGSK und AP im Frühjahr 2025 der Mitgliederversammlung von seeland.biel/bienne zur Verabschiedung vorgelegt.

  • L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    Le 7 décembre, le Conseil d’Etat zurichois a présenté son rapport sur l’aéroport. Selon ce rapport, l’aéroport de Zurich a rempli en 2022 les exigences en matière d’économie nationale et de trafic. Avec 1024 millions de francs, le total des recettes a dépassé le milliard pour la première fois depuis Corona, soit une augmentation de 50,5 pour cent. Les coûts n’ont augmenté que de 22,9 pour cent pour atteindre 468 millions de francs. Le bénéfice s’est élevé à 138 millions de francs, soit une hausse de 149,3 pour cent.

    Le nombre de passagers a continué à se redresser pour atteindre 23 millions, et le Conseil d’Etat prévoit 28 millions de voyageurs pour 2023. L’aéroport est également bien placé sur le plan qualitatif : il occupe la septième place mondiale en termes d’accessibilité et la huitième en termes de qualité. En ce qui concerne le bruit des avions, la présentation du Conseil d’Etat indique qu’avec environ 43 400 personnes touchées par le bruit des avions, la valeur indicative de 47 000 n’a pas été atteinte. En ce qui concerne les mouvements d’avions, l’aéroport est également resté nettement en dessous de 320’000 avec 216’000 – dont 10’000 la nuit.

    La complexité des opérations aériennes reste toutefois élevée, souligne le Conseil d’Etat. L’allongement des pistes, sur lequel les électeurs seront appelés à se prononcer au printemps, réduira le nombre de points de croisement en l’air et au sol. La marge de sécurité s’en trouve augmentée, peut-on lire dans un communiqué relatif au rapport sur l’aéroport.

    Le Conseil d’Etat souligne l’importance de l’aéroport pour le site. Celui-ci est déterminant pour l’accessibilité internationale de la Suisse, un employeur important et un moteur économique pour le canton et la Suisse dans son ensemble.

  • Davos Dorf – Un scénario d’avenir avec une valeur ajoutée

    Davos Dorf – Un scénario d’avenir avec une valeur ajoutée

    Situation de départ et partenariat
    La commune de Davos, les Chemins de fer rhétiques, les remontées mécaniques de Davos Klosters et la coopérative immobilière Konsum Davos se sont associés pour lancer un concours de projets. L’objectif est de rendre le centre de Davos Dorf plus moderne, plus accessible et plus convivial.

    Le projet gagnant :
    « Davoser Schlitten
    « 
    Le gagnant du concours est le projet « Davoser Schlitten », qui prévoit un déplacement de la gare, 550 places de parking public dans un garage souterrain et un nœud de communication accessible. Ce projet doit servir de base à un plan directeur.

    Infrastructure et logement
    Un nouveau bâtiment pour la gare, plusieurs arrêts de bus, une station de taxis et un espace pour les vélos font partie du projet. Des résidences principales d’une coopérative ainsi que des lits d’hôtes chauds sont prévus dans la zone de l’actuel parking Parsenn. L’ancienne gare doit faire place à des immeubles d’habitation et commerciaux.

    Durabilité et qualité de vie
    Le projet accorde une grande importance à la durabilité et vise à améliorer la qualité de vie de la population locale en proposant des logements abordables. Un parc sera créé dans la zone du Seehofseeli et de l’église St Theodul.

    Calendrier et participation des citoyens
    Sur la base du plan directeur, d’autres phases de planification suivront. La population de Davos se prononcera sur le projet fin 2024. Si le résultat est positif, les travaux de conception se poursuivront et les projets partiels seront mis en œuvre.

    Déclarations et participation de la population
    Des parties prenantes importantes telles que Reto Branschi, directeur du tourisme de Davos, et Christian Florin, directeur de l’infrastructure des RhB, s’expriment positivement sur le projet. La population est informée tout au long du processus et ses besoins peuvent être pris en compte dans la planification.

  • Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Flughafen Zürich AG veut allonger la piste 28 de 400 mètres vers l’ouest et la piste 32 de 280 mètres vers le nord. Avec ce projet, l’aéroport entend mettre en œuvre les conclusions du réexamen de la sécurité de l’aéroport de Zurich(SÜFZ) effectué par l’Office fédéral de l’aviation civile en 2012. Le prolongement des pistes doit permettre d’améliorer la stabilité du trafic aérien dans toutes les conditions météorologiques et pour tous les types d’avions.

    Selon un communiqué, le 28 août, le Grand Conseil zurichois a approuvé l’allongement à une courte majorité de 87 voix contre 83 et deux abstentions. L’UDC, le PRD, le centre et le PEV ont approuvé le projet, les autres partis l’ont rejeté.

    L’aéroport de Zurich prend acte de cette décision avec satisfaction, comme il l’indique dans un communiqué. Les pistes plus longues allongeraient les distances de freinage et réduiraient les points de croisement au sol et en vol. Un fonctionnement plus stable réduirait le nombre de retards, tout comme celui des personnes affectées par le bruit des avions. « Il n’existe pas de mesures alternatives dans l’exploitation aérienne qui apportent les mêmes améliorations en termes de sécurité et de réduction des retards », indique le communiqué. En revanche, le nombre de mouvements aériens resterait inchangé.

    La Chambre de commerce de Zurich(ZHK) salue également la décision du Grand Conseil. « L’aéroport de Zurich est d’une grande importance économique pour l’agglomération zurichoise et pour le pays tout entier », écrit-elle dans un communiqué. « Pour garantir à long terme l’interconnexion internationale de Zurich avec le reste du monde, l’aéroport doit pouvoir s’adapter à l’évolution de la situation » La directrice de la ZHK, Regine Sauter, s’était déjà engagée à obtenir l’approbation du parlement cantonal. « L’allongement des pistes présente de multiples avantages : Les riverains bénéficient d’une plus grande tranquillité nocturne et le site de Zurich peut compter à long terme sur un aéroport ponctuel et une liaison fiable avec le reste du monde », déclare-t-elle désormais, citée dans le communiqué de la ZHK.

    La décision du Grand Conseil est soumise au référendum facultatif, les électeurs devraient donc avoir le dernier mot. Ce n’est qu’ensuite que l’aéroport pourra déposer une demande d’approbation des plans auprès de la Confédération.

  • Le constructeur bois Strüby conçoit un rond-point au nouveau carrefour routier

    Le constructeur bois Strüby conçoit un rond-point au nouveau carrefour routier

    Selon son communiqué de presse, l’entreprise de construction en bois Strüby, établie à Seewen, a achevé avec succès l’aménagement de deux giratoires dans sa commune d’origine. Les travaux de construction de la jonction complète de la H8 à la Steinerstrasse avaient commencé fin novembre 2022 sur mandat de l’Office cantonal des ponts et chaussées. Le nouveau nœud routier a récemment été inauguré en grande pompe après 18 ans de planification.

    Selon les indications fournies, les constructions en bois installées sur les deux ronds-points doivent rappeler symboliquement les vertus fondamentales de la charpenterie. Sur l’un d’entre eux, appelé rond-point de Schwyz, les éléments d’un nœud de charpentier ont été installés séparément. Cet assemblage parfait de bois se retrouve également dans les armoiries de la commune et du canton. Il se compose au total de six éléments de construction solidaires sous la forme de bois équarris de même taille, mais entaillés différemment. Le revêtement du giratoire de Schwyz ressemble aux pavés traditionnels de la place principale de Schwyz.

    Sur le second, appelé Mythen-Kreisel en direction de Steinen, les éléments en bois sont assemblés en forme de croix. La sculpture n’est pas seulement liée à l’intersection de la Steinerstrasse et de la H8, mais aussi, symboliquement, à la croix du sommet du Grand Mythen. Le revêtement du Mythen-Kreisel est, comme son homonyme, en calcaire local. La ligne jaune de signalisation qui entoure les deux ronds-points rappelle les nombreux panneaux de randonnée de la région.

  • Une application rassemble tous les moyens de transport

    Une application rassemble tous les moyens de transport

    MixMyRide veut promouvoir des alternatives à la voiture particulière et met donc en réseau tous les moyens de transport avec une application de mobilité. Jusqu’à présent, le tram, le vélo ou le covoiturage devaient être réservés séparément. Grâce à des données sur les transports publics, des données dynamiques sur le covoiturage et le partage de vélos, ainsi que des algorithmes intelligents, la demande de mobilité et l’offre doivent désormais s’accorder. L’application a été développée par un consortium suisse composé d’instituts de la ZHAW School of Engineering et de la Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana (SUPSI). Le WinLab de la ville de Winterthur, le prestataire de services de mobilité BePooler, le consultant en transport Citec et le Lugano Living Lab ont également participé au développement.

    Combiner de manière optimale les moyens de transport
    L’application de mobilité sert avant tout de système de planification des déplacements, basé sur des algorithmes d’intelligence artificielle développés en interne. L’application propose différents modes de transport pour le trajet souhaité, en déterminant les combinaisons optimales de tronçons sur la base des services de mobilité disponibles, parmi lesquels figurent les trajets à pied et à vélo – soit en vélo privé, soit en vélopartage – ainsi que les trottinettes électriques. Lorsqu’un covoiturage est trouvé, MixMyRide permet également de réserver et d’organiser le trajet en mettant en relation les personnes qui recherchent ou proposent un trajet.

    Tester l’efficacité dans la vie réelle
    L’application est disponible jusqu’en février 2024 et couvre les régions de Lugano, Genève et Winterthur/Zurich. Elle va maintenant être testée pendant un an. Les chercheurs de la ZHAW ont soutenu le développement de l’application en termes de design et de fonctionnalité et sont le point de contact local pour la phase de test dans la région de Winterthur/Zurich. Ils sont également responsables de l’évaluation, y compris de la réalisation et de l’analyse des sondages. « La phase de test nous permet d’évaluer le potentiel de changement de comportement de MixMyRide et d’estimer les éventuels effets sur la consommation totale d’énergie et les émissions de CO2 », explique Uros Tomic de l’Institut ZHAW pour le développement durable.

    Recherche de testeurs pour MixMyRide
    Toutes les personnes intéressées peuvent télécharger et tester l’application MixMyRide à partir de l’App Store iOS ou de l’Android Play Store à tout moment. Si les utilisateurs volontaires de l’application participent en plus aux sondages et aux éventuels entretiens de groupe, ils aident à comprendre l’impact de l’application sur les comportements de mobilité et peuvent participer à des tirages au sort.

    Pour en savoir plus : mixmyride.com/fr

  • Le département argovien récompensé pour sa médiation

    Le département argovien récompensé pour sa médiation

    Le prix de la médiation de la Fédération suisse des associations de médiation (FSM) est décerné pour la première fois à un canton. Le département argovien des travaux publics, des transports et de l’environnement(BVU) est récompensé pour ses procédures basées sur le consensus dans le cadre de projets d’infrastructure. La démarche du BVU montre « que la démocratie vécue avec la médiation et les intérêts participatifs similaires à la médiation offre différentes formes qui vont bien au-delà des décisions prises à la majorité », peut-on lire dans la motivation du MDS. Lorsque des controverses et des intérêts divergents apparaissent, les possibilités de médiation sont utilisées. Le BVU, sous la direction de son secrétaire général Markus Büsser, joue un rôle de pionnier dans le domaine de la médiation dans le secteur public.

    Le BVU se réjouit de cette distinction. « Dans les domaines d’activité du BVU, les conflits d’objectifs, les divergences et les perspectives différentes font partie du quotidien », a déclaré Büsser, cité dans un communiqué du canton. « C’est pourquoi la direction du département réfléchit régulièrement à la manière de promouvoir une culture de la communication et du conflit qui permette une collaboration durable et axée sur le dialogue » Le BVU fait par exemple référence aux tables rondes organisées lors de l’extension de la carrière de Mellikon, aux zones alluviales du Rietheimer Feld et à la facturation des prix d’utilisation du réseau pour l’électricité.

    Le Prix suisse de la médiation sera décerné pour la troisième fois en 2023. Le centre pour personnes âgées Haus Tabea à Horgen ZH a également été récompensé. Le prix sera remis dans le cadre du congrès de la FSM, qui se tiendra les 16 et 17 juin à Lausanne.

  • Nouvelle plaque tournante du secteur de l’énergie au Musée des transports de Lucerne

    Nouvelle plaque tournante du secteur de l’énergie au Musée des transports de Lucerne

    Au Musée des Transports de Lucerne, la « House of Energy » est une nouvelle plate-forme à long terme consacrée à l’énergie. Les transports et la mobilité ne sont pas les seuls à être liés à l’énergie – l’énergie est nécessaire pour tout type de déplacement. Elle joue également un rôle important dans le domaine du changement climatique : en Suisse, les transports sont à eux seuls responsables de plus d’un tiers des émissions de CO2.

    De nombreuses personnes ne comprennent pas encore les relations complexes entre ces deux éléments. C’est ce que le Musée des Transports veut changer avec sa nouvelle exposition. Sur une surface de 600 mètres carrés, les interactions et leurs effets sur la société doivent être mis en évidence : Comment l’habitat et la mobilité interagissent-ils ? À quoi pourraient ressembler des solutions innovantes et l’avenir énergétique de la Suisse en 2050 ? Les visiteurs pourront découvrir des expositions et des attractions interactives qui illustrent le passé, le présent et l’avenir de l’énergie et les rendent palpables. En outre, plusieurs conférences et événements sur le thème de l’énergie sont prévus à partir de 2023.

    Le bâtiment construit à cet effet par Gigon Guyer Architekten de Zurich à la place de l’ancienne halle « Trafic ferroviaire 1 » a été conçu avec des équipements énergétiques de dernière génération : Minergie P est la norme, la centrale énergétique fonctionne via l’utilisation de l’eau, et des panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit et la façade. Grâce à cette centrale énergétique, l’ensemble du Musée des Transports devrait à l’avenir être alimenté en grande partie par des énergies renouvelables. Pour réaliser ce projet, le Musée des Transports a collaboré avec des partenaires issus des milieux politiques, administratifs, scientifiques et économiques. La « House of Energy » doit servir de lieu de formation pour les écoles et les universités ainsi que de laboratoire d’expérimentation et de site d’innovation pour le lancement et le suivi d’activités et de projets dans le cadre de la mobilité durable.

    Le Musée Suisse des Transports de Lucerne, avec son fort taux de fréquentation de 500 000 à 600 000 personnes par an dans le musée, se considère comme un partenaire dans le processus de transformation vers l’objectif de neutralité climatique nette zéro en 2050. La nouvelle plateforme énergétique vise à promouvoir l’intérêt et la réflexion sur les thèmes de l’énergie et de la mobilité, en mettant l’accent sur la Suisse. Les objectifs sont de transmettre des connaissances, de créer un lien fort avec le quotidien des visiteurs, de présenter de manière transparente les défis et les solutions possibles et de communiquer avec les écoles et le monde professionnel. L’exposition interactive ouvrira ses portes en avril 2023. Le nouveau bâtiment a coûté environ 37,8 millions de francs, sans compter la centrale énergétique et les aménagements pour les locataires.

  • Le contournement de Lucerne soulage le réseau routier

    Le contournement de Lucerne soulage le réseau routier

    Au cours des dix dernières années, le trafic à destination et en provenance de Lucerne a augmenté d’environ 20 pour cent. Les prévisions indiquent que cette croissance va se poursuivre, mais l’A2 et l’A14 atteignent déjà leurs limites de capacité. Les flux de trafic de l’axe nord-sud A2 et de l’A14 en provenance de Zurich-Zoug se rejoignent à l’embranchement du Rotsee avant Lucerne. Sur la traversée de la ville s’ajoute le trafic régional et local d’origine et de destination. Afin de détendre la situation, la Confédération souhaite améliorer de manière significative la situation du trafic sur les deux autoroutes grâce au contournement de Lucerne. Sans le contournement, le trafic d’évitement sur le réseau routier secondaire augmenterait et entraverait par conséquent les transports publics.

    L’élément central du contournement est constitué de deux tunnels à deux voies d’une longueur de 3760 mètres vers le nord et de 3850 mètres vers le sud, qui passent sous la ville de Lucerne et la Reuss. Au nord, les points de raccordement se trouvent dans la région d’Ibach et au sud dans la région de Grosshof (Lucerne-Kriens). Le tunnel de contournement projeté doit en premier lieu absorber le trafic de transit.

    En outre, il est prévu d’élargir l’A14 au nord, de quatre voies actuellement à six voies à l’avenir, de la bifurcation de Rotsee à la jonction de Buchrain. Pour ce faire, le tunnel de Rathausen sera élargi avec un troisième tube. Les ouvrages seront adaptés à la bifurcation de Rotsee. À la bifurcation de Rotsee, la voie de circulation A2/A14 de Bâle en direction de Zoug sera élargie à deux voies afin d’éliminer le goulet d’étranglement existant.

    Désormais, entre la bifurcation de Rotsee et la jonction de Lucerne-Kriens, l’A2 devient une autoroute urbaine servant exclusivement au trafic de destination, d’origine et interne de la proche agglomération de Lucerne. Les villes d’Emmen Sud, Lucerne Centre et Lucerne-Kriens y sont reliées. En cas de besoin, par exemple en cas d’incident ou de travaux d’entretien et de réparation, l’autoroute urbaine sert d’itinéraire alternatif au bypass et inversement.

    Les ponts de Grosshof, nouvelle porte d’entrée de la ville de Kriens.

    Au sud, un changement de marquage est prévu dans le tunnel de Spier entre les jonctions de Lucerne-Horw et Hergiswil, avec trois voies de circulation dans chaque sens. La troisième voie de circulation prolonge à chaque fois la voie d’entrée et de sortie. Avec les nouveaux ponts de Grosshof, la ville de Kriens se dote d’une nouvelle porte d’entrée : sur le toit, il est prévu d’aménager un parc avec des chemins reliant le Sonnenberg à Kriens, Horw et Lucerne. En dessous du pont, un mélange d’usages variés sera créé, avec des cafés, des magasins et des espaces commerciaux.

    Le Bypass de Lucerne prévoit la construction de trois nouvelles stations d’épuration des eaux usées routières (SABA) à Rathausen, à l’embranchement du Rotsee et à Grosshof-Kriens. Grâce à elles, les eaux usées de l’autoroute seront traitées de manière écologique avant de s’écouler dans les eaux environnantes.

    Le projet de contournement vise à améliorer la fluidité du trafic sur l’autoroute et à garantir la fonctionnalité de l’axe nord-sud. Il permet en outre de créer des itinéraires alternatifs en cas d’accident ou de travaux d’entretien. La Suisse centrale et l’agglomération de Lucerne bénéficieront d’une meilleure accessibilité et l’autoroute urbaine sera délestée du trafic de transit. Enfin, la sécurité sera améliorée pour tous les usagers de la route.

    Le tunnel de Rathausen sera élargi avec un troisième tube.

    Les coûts totaux s’élèvent à 1,8 milliard de francs et sont financés par la Confédération. Si tout se déroule comme prévu, le bypass devrait être ouvert à la circulation vers 2035, après une douzaine d’années de travaux – sous réserve de la décision d’approbation des plans encore en suspens.

  • Une commission du Grand Conseil approuve l’allongement des pistes de l’aéroport

    Une commission du Grand Conseil approuve l’allongement des pistes de l’aéroport

    La commission de l’énergie, des transports et de l’environnement du Grand Conseil zurichois se prononce par huit voix contre sept en faveur du projet de prolongement des pistes 28 et 32 de l’aéroport de Zurich, informe le Grand Conseil zurichois dans un communiqué. Selon les huit membres de la commission issus de l’UDC, du PRD, du centre et du PEV, l’allongement des deux pistes permettra uniquement de consolider les opérations aériennes aux heures de pointe et en cas de mauvaises conditions météorologiques. La communication cite notamment une plus grande fiabilité et une meilleure ponctualité.

    La minorité composée du PS, du PVL et des Verts craint en revanche qu’un allongement des pistes ne soit également utilisé pour augmenter les capacités de l’aéroport de Zurich. Ils s’opposent toutefois à toute croissance de l’aéroport « en raison des problèmes climatiques urgents », selon le communiqué.

    L’aéroport « prend acte avec satisfaction » de cette décision, comme il l’indique dans un communiqué. Selon lui, l’allongement des pistes est une mesure importante pour augmenter la marge de sécurité et stabiliser les opérations. Elles n’entraînent pas d’augmentation de la capacité. Il n’y aurait pas de lien entre la longueur des pistes et le nombre d’avions qui atterrissent et décollent.

    La Chambre de commerce de Zurich(ZHK) salue également la décision de la Commission. Le système existant s’est avéré « trop peu stable ». La multiplication des retards met en péril « la fonction de l’aéroport de Zurich en tant que seule plaque tournante intercontinentale du trafic aérien en Suisse », écrit la ZHK dans un commentaire. « Les allongements de piste déjà demandés par la Confédération permettent à l’aéroport de fonctionner de manière fiable et stable dans toutes les conditions météorologiques »

    La prochaine étape consistera en une décision du Grand Conseil. Le projet est soumis au référendum facultatif.

  • Le DETEC approuve des projets de construction routière

    Le DETEC approuve des projets de construction routière

    Cette année, la Confédération dépensera au total environ 2,8 milliards de francs pour des travaux nouveaux ou continus sur le réseau routier suisse. Le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) a approuvé les programmes de construction correspondants.

    Il en ressort que la plus grande partie des 1,6 milliard de francs sera consacrée à l’entretien et à l’amélioration du réseau des routes nationales existant. Un total de 482 millions de francs sera disponible en 2023 pour des projets dans le cadre du programme de développement stratégique des routes nationales et pour des projets plus importants. Selon un communiqué de presse de l’Office fédéral des routes, ces fonds seront principalement investis dans le deuxième tube du tunnel routier du Gothard, dans l’élargissement à six voies du contournement nord de Zurich (A1), dans le bypass de Lucerne (A2) et dans le contournement du Locle (A20).

    De plus, environ 453 millions de francs sont prévus pour l’entretien, appelé entretien opérationnel, du réseau des routes nationales. Cela comprend notamment le service hivernal, l’entretien des espaces verts, la réparation des dommages causés par les accidents et le nettoyage.

    Cette année, 264 millions de francs sont disponibles pour de nouvelles constructions dans le cadre de l’achèvement du réseau décidé en 1960, une tâche commune entre la Confédération et les cantons. Le crédit le plus important a été attribué au canton du Valais, avec 111 millions. Obwald reçoit 18 millions, Schwyz 12 millions et Uri 7 millions.

  • Shoppi Tivoli reprend la gare de la vallée de la Limmat

    Shoppi Tivoli reprend la gare de la vallée de la Limmat

    L'arrêt "Shoppi Tivoli" de la Limmattalbahn (LTB) a été remis lundi au centre commercial Shoppi Tivoli par l'opérateur Aargau Verkehr (AVA) lors d'une cérémonie de remise des clés. Selon le communiqué de presse de Shoppi Tivoli, la direction d'Aargau Verkehr AG et de Shoppi Tivoli Management AG et d'autres invités, dont le maire de Spreitbach, Markus Mötteli, étaient présents.

    Pour Severin Rangosch, CEO Aargau Verkehr, la réalisation de la Limmattalbahn est un engagement envers la région. On croit en leur potentiel, aurait déclaré Rangosch.

    Patrick Stäuble, directeur du centre et PDG de Shoppi Tivoli, aurait déclaré que la direction est "fière de pouvoir présenter aujourd'hui la gare Shoppi Tivoli". C'est extrêmement important pour le centre commercial, mais aussi pour les installations adjacentes, y compris l' arène environnementale et tout le quartier Tivoli Garden avec ses logements, un centre médical, des commerces et un jardin d'enfants.

    Le Shoppi Tivoli prépare la gare en élargissant son service aux besoins particuliers des voyageurs. Il y a déjà cinq nouveaux restaurants de restauration rapide à l'entrée de la gare LTB. Et ils sont toujours accessibles après l'heure de fermeture officielle. Selon le PDG Stäuble, cela comprendra également un restaurant ouvert sept jours sur sept.

    « L'arrêt sera directement sous le CenterMall. Alors vous descendez du train, prenez l'escalator et vous êtes déjà dans le Shoppi Tivoli. Cette connexion sera une étape importante pour nous, car le développement se déroule le long de la Limmattalbahn", a déclaré Stäuble dans une interview avec le promoteur régional Limmatstadt AG.