Étiquette : Wachstum

  • Une nouvelle dynamique de croissance grâce à un partenariat stratégique

    Une nouvelle dynamique de croissance grâce à un partenariat stratégique

    Avec la participation stratégique d’un investisseur entrepreneurial, l’entreprise pose les jalons de la prochaine étape de sa croissance. Le nouveau partenariat associe la force du capital à l’expertise technologique et opérationnelle. L’objectif est de consolider la présence de l’entreprise sur son marché domestique et de l’étendre à l’international, notamment dans les domaines clés de la numérisation, du développement durable et de l’intelligence artificielle.

    Stratégie orientée vers l’avenir avec une orientation claire
    Trois moteurs structurels sont au cœur de la nouvelle stratégie de croissance : la transformation numérique du secteur immobilier, le rôle croissant du secteur dans la protection du climat et le besoin croissant d’espaces de vie durables et connectés. Parallèlement, l’ADN de l’entreprise, qui a fait ses preuves, est préservé, l’équipe opérationnelle et tous les partenaires restent à bord et continuent à gérer l’entreprise.

    Mise à l’échelle technologique et expansion internationale
    L’internationalisation commence par la présence existante en Allemagne et doit être développée par des acquisitions ciblées. Parallèlement, le portefeuille de services numériques sera élargi, par le développement de produits propres, l’automatisation des processus clients avec « Agentic AI » et le renforcement de l’équipe. Le partenariat stratégique crée la marge de manœuvre nécessaire à cet effet, sur le plan technologique, personnel et géographique.

    De nouvelles opportunités pour le site allemand
    De nouvelles opportunités s’offrent également à l’équipe en Allemagne. En tant que site agile au sein du groupe, elle bénéficie de la stabilité de l’entreprise et des opportunités qu’apporte un partenaire de croissance stratégique. La combinaison d’une structure éprouvée et d’un dynamisme frais devrait ouvrir la voie à une expansion réussie dans un environnement de marché en forte évolution.

  • Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au cours du premier semestre 2025, 1,47 milliard de francs suisses ont été investis dans des startups suisses, soit une augmentation de 36% par rapport à l’année précédente. Il s’agit du troisième meilleur résultat depuis le début des mesures. La croissance a toutefois été tirée par un petit nombre de startups qui ont levé des sommes importantes auprès d’investisseurs internationaux. Pour la troisième année consécutive, le nombre de tours de financement a chuté à 124, soit une baisse de 10 %.

    La biotechnologie, moteur de la croissance
    Le secteur de la biotechnologie, en particulier, a été à l’origine d’un fort résultat. Avec 705 millions de francs d’afflux de capitaux, il a établi un nouveau record. Le précédent record de 436 millions de francs, datant de 2021, a été largement dépassé. Ce succès s’explique par des équipes de fondateurs hautement qualifiés et des développements technologiques basés sur une excellente recherche.

    Reprise dans les TIC et la fintech
    Les secteurs des TIC et de la fintech, récemment en perte de vitesse, ont également connu une reprise. Les start-ups ICT générales ont enregistré une croissance des investissements de 86% pour atteindre 247 millions de francs. Les entreprises Fintech ont reçu 153 millions de francs, soit une augmentation de 93 pour cent. Le nombre de transactions reste faible, ce qui indique une sélectivité persistante des investisseurs.

    L’écosystème suisse des startups reste résistant
    Malgré un environnement de marché incertain, l’écosystème suisse des startups se montre capable de produire des entreprises compétitives au niveau international. La banque Sygnum, devenue Unicorn au premier semestre 2025, en est un exemple. La banque spécialisée dans les actifs numériques a été valorisée à plus d’un milliard de dollars, un signal du potentiel d’innovation, même en dehors du secteur de la santé.

    Perspectives mitigées pour les investisseurs
    Une enquête à grande échelle montre que les attentes pour les douze prochains mois sont modérées. La levée de fonds et les difficultés de sortie sont les principales préoccupations. En revanche, les obstacles au commerce international ne jouent qu’un rôle secondaire. Pour de nombreuses start-ups, l’accès au capital devrait rester un défi, malgré quelques annonces de succès.

  • Une nouvelle usine renforce la production de produits chimiques pour la construction en Asie centrale

    Une nouvelle usine renforce la production de produits chimiques pour la construction en Asie centrale

    Sika AG poursuit sa croissance au Kazakhstan avec la mise en service d’un nouveau site de production. Située dans la ville d’Oust-Kamenogorsk, à l’est du pays, l’usine réunit des lignes de production de mortiers et d’adjuvants pour béton ainsi qu’un laboratoire.

    Selon un communiqué de presse, il s’agit de la quatrième usine de produits Sika issus de la chimie de spécialité pour la construction et l’industrie. La région connaît une forte activité de construction. L’industrie minière, en particulier, connaît une forte croissance. Les entreprises implantées dans les secteurs de la chimie, de l’énergie et de l’automobile sont également en pleine expansion. Par conséquent, la demande de logements augmente.

    L’entreprise de produits chimiques pour la construction annonce qu’elle participera également à des projets de grande envergure. Le Kazakhstan est l’un des pays les plus riches en matières premières au monde. Selon les prévisions, l’industrie du bâtiment au Kazakhstan devrait connaître une croissance annuelle de 4,2 % jusqu’en 2028. Les investissements dans les projets énergétiques, les réservoirs d’eau, les infrastructures de transport et les parcs industriels sont les moteurs de cette croissance. Selon les estimations, le volume des projets de construction à l’échelle du pays s’élèverait à 160 milliards de francs.

  • La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    Swiss Prime Site présente pour l’exercice 2024 un bénéfice d’exploitation consolidé au niveau de l’EBITDA de 415,1 millions de francs. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 6,5%, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Le résultat par action avec effet de trésorerie a parallèlement augmenté de 4,2 pour cent à 4,22 francs.

    La croissance des loyers et du portefeuille immobilier ainsi que l’augmentation des revenus dans l’Asset Management ont contribué à ces bons développements. Ainsi, les revenus locatifs ont augmenté de 5,7 pour cent par rapport à la même période de l’année précédente pour atteindre 463,5 millions de francs. Dans l’Asset Management, le résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA a augmenté de 47 pour cent pour atteindre 42,0 millions de francs. L’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers du groupe Fundamenta en avril a principalement contribué à ce résultat. Les charges d’exploitation consolidées sont passées de 269,4 millions de francs à 257,0 millions en glissement annuel.

    La valeur du portefeuille immobilier de Swiss Prime Site s’élevait à 13,1 milliards de francs à la date de référence de fin 2024. Dans ce contexte, l’entreprise a pu enregistrer des réévaluations positives de 113,7 millions de francs. Au cours de la période sous revue, 23 immeubles ont été vendus pour une valeur de marché totale de 345 millions de francs.

    « Au cours de l’exercice écoulé, nous avons mis l’accent sur la mise en œuvre de notre stratégie de recentrage systématique sur notre cœur de métier, l’immobilier », explique René Zahnd, CEO de Swiss Prime Site, cité dans le communiqué. « Avec l’acquisition du groupe Fundamenta, nous sommes devenus de loin le plus grand gestionnaire d’actifs immobiliers indépendant de Suisse et couvrons avec nos véhicules de placement des stratégies ciblées aussi bien dans le secteur commercial que dans le segment résidentiel »

  • Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Les start-ups technologiques sont essentielles à l’avancée des innovations de rupture. Mais les obstacles financiers freinent leur croissance, comme le montre une nouvelle étude de l’OEB. La comparaison avec les Etats-Unis montre que l’Europe manque de capitaux privés, en particulier dans les phases de financement ultérieures. Cela oblige de nombreuses entreprises innovantes à chercher des investisseurs en dehors de l’Europe.

    Un nouveau système d’évaluation
    Avec le TIS, l’OEB a mis au point un indicateur précis permettant d’évaluer la spécialisation des investisseurs dans les technologies brevetées. Basé sur plus de 1000 valeurs individuelles, le TIS indique la proportion d’entreprises actives dans le domaine des brevets dans le portefeuille d’un investisseur. Cela permet aux start-ups de cibler les investisseurs qui sont particulièrement favorables à l’innovation.

    Les investisseurs publics, un pilier central
    L’étude montre que les institutions publiques jouent un rôle majeur dans la promotion de l’innovation. Des programmes tels que le Conseil européen de l’innovation, les agences nationales de financement comme Innosuisse ou Bpifrance et la Banque européenne d’investissement offrent un soutien essentiel dans les premières phases de financement. Cependant, il n’y a pas de suivi continu de la part des investisseurs privés, ce qui rend difficile le passage à l’échelle des technologies innovantes.

    Comparaisondes modèles de financement européens et américains
    Alors qu’en Europe, 62 % des investisseurs privés se concentrent sur les financements en début de phase, la proportion est nettement plus élevée parmi les 100 plus grands investisseurs américains qui se concentrent sur les financements en fin de phase. 98 des 100 premiers investisseurs américains sont privés et plus de la moitié d’entre eux sont spécialisés dans le financement de la croissance. Ces différences illustrent le fossé qui existe dans la structure du capital européen.

    Nouveaux outils numériques pour trouver des investisseurs
    Afin de faciliter l’accès des start-ups aux capitaux, l’OEB élargit ses outils numériques. Le Deep Tech Finder a été complété par un filtre qui permet de trouver des investisseurs ciblés en fonction de la phase de financement, de la localisation et du domaine technologique. Les start-ups peuvent ainsi identifier efficacement les investisseurs appropriés et améliorer leurs chances de financement.

    Pistes pour un écosystème d’innovation plus fort
    L’étude souligne la nécessité d’agir pour mieux relier le financement public et privé de l’innovation en Europe. Avec de nouveaux outils numériques tels que le TIS et le Deep Tech Finder, l’OEB donne une impulsion décisive pour combler le déficit de financement et maintenir les start-ups sur le marché européen à long terme.

  • Créer de la valeur grâce à une présence mondiale et à l’innovation technologique

    Créer de la valeur grâce à une présence mondiale et à l’innovation technologique

    Siemens Smart Infrastrukture place la barre plus haut. La division de Siemens basée à Zoug a augmenté son chiffre d’affaires de 11% par an en moyenne entre 2020 et 2024, informe Siemens dans un communiqué. En ce qui concerne le résultat d’exploitation, une marge record de 17,3 pour cent a été réalisée en 2024. Elle est nettement supérieure à l’objectif à moyen terme de 11 à 16 % fixé en 2021.

    Pour les années à venir, l’entreprise vise une croissance du chiffre d’affaires de 6 à 9 pour cent et une marge de résultat de 17 à 18 pour cent. « Nous nous sommes fixé des objectifs ambitieux et nous les avons atteints », a déclaré Matthias Rebellius, membre du directoire de Siemens AG et CEO de Smart Infrastructure, cité dans le communiqué. « Maintenant, nous mettons la barre encore plus haut pour atteindre le prochain niveau de création de valeur »

    Dans les années à venir, SI entend renforcer sa présence mondiale et développer ses capacités locales. Parallèlement, il est prévu de promouvoir les talents sur les marchés à forte croissance comme l’Inde et les États-Unis. Ces deux éléments devraient conduire à des résultats évolutifs sur les marchés finaux établis de SI, tels que les centres de données, la santé et les services publics. L’entreprise prévoit à moyen terme une croissance de 5 à 6% par an du marché qu’elle adresse. Dans ce domaine, SI a réalisé « une croissance supérieure à celle du marché dans tous les secteurs », indique le communiqué.

  • Zoug reste Zoug – une ville où il fait bon vivre, visionnaire, vibrante

    Zoug reste Zoug – une ville où il fait bon vivre, visionnaire, vibrante

    Comment se porte l’économie de la ville de Zoug ?
    Dans de nombreuses publications spécialisées et dans les médias, le site de Zoug est loué pour son économie diversifiée – services, commerce, mais aussi industrie de transformation et artisanat. La croissance reste supérieure à la moyenne de 1,2% de l’économie suisse et se montre jusqu’à présent résiliente face aux perturbations mondiales ou techniques. En raison de ses résultats financiers positifs, la ville de Zoug constitue, avec les ménages privés et l’économie florissante, un pilier important pour la poursuite de la croissance dans les années à venir.

    Comment la ville de Zoug prévoit-elle de rendre sa croissance économique durable au cours des prochaines années, en particulier compte tenu de l’accent mis sur la finance et la crypto-industrie ?
    La durabilité signifie également que nous prenons soin des entreprises locales et que ce sont des partenaires et des employeurs fiables. C’est pourquoi il est important de maintenir une forte sécurité juridique en Suisse et à Zoug. Nous devons offrir un enseignement de qualité, avoir de courtes distances à parcourir avec la ville et le canton, entretenir nos superbes zones de loisirs et assurer de bonnes liaisons routières et ferroviaires avec Lucerne et Zurich.

    Zoug connaît une forte demande de logements et de surfaces commerciales. Quelles solutions à long terme la ville envisage-t-elle pour encourager la construction de logements tout en préservant la qualité de vie ?
    Il y a de nombreuses années déjà, nous avons demandé des conditions-cadres par le biais d’une « letter of intent » pour le plan d’aménagement V-Zug-Areal /Technologiecluster et également pour le plan d’aménagement LG-Areal. Dans ces deux cas, nous avons défini 10’000 m2 de logements à prix modérés et de surfaces commerciales à prix modérés. De même, il existe depuis plus de 10 ans une étroite collaboration avec les coopératives de construction de Zoug. Récemment, nous avons également acheté un espace juste à côté de la gare pour 65 millions. Celle-ci doit servir à la construction de logements à prix modérés. Le mélange de logements doit encore être défini et fera finalement l’objet d’une votation populaire. Ici aussi, il est prévu de le céder en droit de superficie. En effet, les coopératives de construction savent ce dont les Zougois ont besoin en matière de logements. En outre, la ville de Zoug élabore, en étroite collaboration avec les propriétaires fonciers, des plans d’aménagement dans les zones de densification cantonales qui autorisent une forte densité. Le règlement communal sur les immeubles de grande hauteur constitue une base juridique importante à cet égard. Dans le cadre de ces mesures, une attention accrue est accordée à la qualité des espaces libres sur les sites eux-mêmes, mais aussi des autres espaces publics. Dans l’esprit d’une « ville des courtes distances », les espaces libres du centre-ville et les infrastructures de loisirs, mais aussi les espaces naturels et paysagers, doivent être facilement accessibles, en particulier par les transports publics, à pied et à vélo.

    Quels sont les nouveaux projets et initiatives prévus par la ville de Zoug pour faire avancer le développement urbain durable ?
    Il y a beaucoup de nouveaux projets dans la ville de Zoug. Tous doivent aujourd’hui prendre en compte de manière égale les aspects sociaux, économiques et environnementaux. En ce sens, chacun de nos projets devrait déjà soutenir un développement urbain durable. Vous me permettrez peut-être de citer deux exemples dans lesquels nous jouons également un rôle de pionnier. Par exemple, un projet stratégique interne est en cours pour vérifier si nous sommes bien organisés et suffisamment en forme pour relever les défis futurs du développement durable. Ou encore dans le domaine de l’adaptation au climat : nous installons actuellement des capteurs de température sur l’ensemble du territoire afin d’identifier les îlots de chaleur de notre ville et de prendre des mesures ciblées.

    La question du logement abordable devient de plus en plus importante. Quelles mesures la ville prend-elle pour s’assurer que Zoug reste attractive pour les personnes moins aisées ?
    Aujourd’hui déjà, le conseil municipal exige que dans les zones résidentielles et mixtes, lors de l’adoption de plans d’urbanisme ordinaires, des logements à prix modérés soient créés sur au moins 20% de la surface de plancher supplémentaire pouvant être prise en compte. Suite à l’adoption de l’initiative « 2000 logements pour la classe moyenne zougoise », des logements à loyer ou à prix modérés doivent être créés dans les zones d’habitation et mixtes situées dans des zones à forte densité lors de l’adoption de plans d’aménagement ordinaires ainsi que lors de changements ou d’augmentations de zonage, et ce pour au moins 40% des surfaces habitables nouvellement construites. Honnêtement, cela a également entraîné l’arrêt de projets de construction. Nous sommes en train de trouver des solutions.

    Quelle importance accordez-vous à la participation des citoyens dans les projets municipaux et quelles possibilités ont les habitants de Zoug de faire valoir leurs idées et leurs opinions ?
    La ville de Zoug a une forte et longue culture de la participation. Depuis les années 1990, des projets de participation publique sont régulièrement organisés sur différents thèmes. Depuis 2020, le portail de participation en ligne « mitwirken-zug.ch » est également disponible en complément.

    Le trafic dans et autour de Zoug augmente. Quel est le plan de la ville pour concilier les infrastructures de transport avec la croissance tout en renforçant les transports publics ?
    Le tunnel urbain a malheureusement été rejeté et il faut néanmoins trouver des solutions. La ville de Zoug travaille en étroite collaboration avec l’Office cantonal des ponts et chaussées afin de développer un plan de transport commun pour le centre animé de Zoug. L’objectif de la ville est que l’espace routier existant soit mis à la disposition de tous les usagers de la route de manière équitable et efficace en termes de surface : Voitures, transports publics, vélos et piétons. Heureusement, la ville de Zoug est de petite taille, de sorte que beaucoup de choses peuvent être faites à pied ou à vélo.

    Quels sont les plans pour développer davantage les transports publics afin de soulager les navetteurs et de réduire le trafic en ville ?
    La prochaine grande étape d’extension est prévue pour la mise en service du tunnel du Zimmerberg. Ce sera aux alentours de 2035-2037. Jusqu’à cette date, les transports publics continueront à fonctionner sur les branches actuelles des lignes et la fréquence sera adaptée à la demande. Le système de transport public est ainsi adapté « à petite échelle » aux besoins des communes. Selon l’UTP, les municipalités ont la possibilité d’acheter des services supplémentaires au-delà de l’offre commandée par le canton. La ville de Zoug le fait pour le Zugerberg Bahn et la ligne de bus 5, où elle achète des rames et des courses supplémentaires. Grâce à cette offre supplémentaire, décidée par le parlement de la ville, la ville de Zoug est flexible au-delà de l’offre définie par le canton. Il s’avère toutefois que l’offre commandée par le canton est excellente et que les communes n’ont guère besoin de l’améliorer. La ville de Zoug est déjà très bien desservie par les transports publics dans tous les quartiers. Les courses supplémentaires réduisent considérablement le taux de couverture des coûts. Le taux de couverture des coûts à atteindre selon l’UTP est de 40%. Personnellement, je souhaiterais que le RER propose des trains à deux étages.

    Comment la ville de Zoug soutient-elle le développement des établissements d’enseignement afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée tout en renforçant le site éducatif de Zoug ?
    L’éducation est notre seule ressource et c’est là que la ville de Zoug investit le plus d’argent. L’aménagement de bâtiments scolaires attrayants en tant que lieux de travail et d’apprentissage, avec l’implication et la participation des élèves et des enseignants lors de la planification, est une préoccupation centrale. S’y ajoutent des offres de garde et de loisirs attrayantes pour les enfants et les familles, ainsi qu’une infrastructure TIC moderne. En outre, des projets et des coopérations innovants et tournés vers l’avenir, tels que le portail scolaire – qui permet aux parents de communiquer en ligne avec le personnel enseignant et d’encadrement et l’administration de l’école -, l’atelier DigiWerkstatt et l’intégration de l’IA dans l’enseignement, seront poursuivis. Mais il est également important d’aller chercher les besoins des entreprises et de soutenir activement le système de formation dual. Un projet formidable est en cours !

    Quel est le rôle de la promotion de l’innovation à Zoug et comment la ville prévoit-elle de s’établir comme un centre pour les technologies et les entreprises d’avenir ?
    La promotion de l’innovation joue un rôle central dans le positionnement des technologies et des entreprises d’avenir dans la ville et le canton de Zoug. Un point important est le suivant : nous essayons. Ainsi, après une présentation d’un étudiant, nous avons décidé d’accepter le bitcoin comme moyen de paiement dans la ville de Zoug, ce qui a fait sensation dans le monde entier. Aujourd’hui, la ville de Zoug est LA Crypto Valley mondiale, avec plus de 4000 employés dans plus de 800 entreprises. Selon la devise : « no risk, no fun ». Nous continuerons à innover ! La force d’innovation de la ville de Zoug doit être renforcée par des mesures et des programmes ciblés, afin de rendre l’environnement encore plus attrayant et motivant pour les entreprises et surtout pour les employés. Avec des projets innovants et des personnes motivées, vous pouvez déplacer des montagnes. La stratégie de développement pour la ville de Zoug adoptée par le conseil municipal à l’automne 2021 constitue le cadre de cette démarche : « Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrante ». Il s’agit d’un instrument de gestion supérieur avec une perspective à long terme pour contribuer à façonner l’avenir de la ville de Zoug. Une économie innovante, une ville verte, une communauté forte, des finances saines, tels sont nos credos pour l’avenir.

    Quelle est votre vision à long terme pour la ville de Zoug ? Quels objectifs souhaitez-vous absolument atteindre dans les prochaines années ?
    En tant que site économique en pleine croissance offrant d’excellentes conditions aux entreprises et au personnel qualifié d’ici et d’ailleurs, nous cultivons notre diversité économique et nous nous positionnons de manière ciblée par le biais de clusters sectoriels orientés vers l’avenir. Pour une ville verte, nous développons l’espace de vie de Zoug de manière durable et en préservant les ressources, et nous planifions la mobilité, l’espace et l’énergie de manière visionnaire.

    Entre tradition et modernité, nous encourageons le dialogue et créons un cadre inspirant pour une communauté urbaine vitale, diversifiée et ouverte sur le monde. Et pour préserver nos finances saines, il s’agit de garantir des conditions-cadres compétitives, d’effectuer des investissements orientés vers l’avenir et de garantir notre substance fiscale à long terme. Au-delà de tous les objectifs d’impact, nous encourageons l’apprentissage tout au long de la vie, nous utilisons le potentiel de la diversité de la population, de l’économie et de la culture pour des projets phares et pionniers en faveur du changement et nous pilotons avec des incitations.

    Zoug s’engage pour une meilleure protection du climat. Pouvez-vous nous donner un aperçu des principales mesures actuellement mises en œuvre pour réduire les émissions de CO2 et améliorer la durabilité de la ville ?
    En ce qui concerne la protection du climat, l’abandon des sources d’énergie fossiles est une priorité. A moyen terme, tous les systèmes de chauffage doivent pouvoir être alimentés par des énergies renouvelables locales. Dans ce domaine, l’accent est mis sur le respect des normes de construction modernes et, en collaboration avec les services des eaux de Zoug (WWZ), sur le développement du chauffage urbain. Nous avons créé Circulago. Nous prélevons du froid et de la chaleur dans le lac et disposons ainsi d’une « batterie » à notre porte. Parallèlement, nous voulons aussi améliorer nos propres immeubles, produire notre propre électricité et nous libérer des chauffages fossiles. L’introduction d’un monitoring du CO2 et de nombreuses mesures plus ou moins importantes dans le cadre de « Cité de l’énergie », où nous avons également été certifiés avec le label « Gold » pour l’année 2023, nous y aident. Je suis convaincu que nous pouvons nous approvisionner nous-mêmes en énergie. Nous avons des entreprises innovantes comme Siemens, Landis & Gyr, V-Zug, le cluster technologique et bien d’autres entreprises à Zoug qui proposent toutes ces techniques et innovations. Cela fait certainement 10 ans que Siemens nous a montré que la technique d’autosuffisance locale existe déjà, alors faisons-le !

    Où voyez-vous la ville de Zoug dans 20 ans ?
    Dans 20 ans, la ville de Zoug doit être un lieu où il fait bon vivre, innovant et durable, offrant à la fois un dynamisme économique et une qualité de vie élevée. Cela signifie que nous avons continué à développer l’attractivité pour les entreprises et les professionnels, tout en créant un espace pour une communauté forte. Le rôle de Zoug en tant que centre économique et financier international a été renforcé, notamment dans le domaine de la numérisation et des nouvelles technologies telles que les applications de la blockchain et de l’IA. Grâce à un urbanisme durable et à des infrastructures respectueuses de l’environnement, la ville de Zoug est climatiquement neutre. Nous disposons de logements et de lieux de travail attrayants, d’espaces de loisirs verts, d’offres culturelles attrayantes et d’une infrastructure diversifiée pour l’éducation, les loisirs et la santé. Zoug s’est profilée comme un lieu de formation et d’innovation, en réseau avec des institutions de formation tertiaire et des instituts de recherche. Nous disposons d’une gestion intelligente des transports et d’une infrastructure efficace qui répond aux exigences d’une population croissante et qui est conçue de manière durable. Petit à petit, nous avançons – je m’en réjouis !

  • Renforcement de Real Estate Award AG

    Renforcement de Real Estate Award AG

    2024 a été une étape importante pour Real Estate Award AG. Un rebranding réussi, un jury reformé et des partenariats événementiels solides ont permis d’obtenir un écho positif. Le Real Estate Award d’octobre 2024 a été très bien accueilli et souligne la position forte de la plateforme au sein du secteur de la construction et de l’immobilier.

    Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG, se montre satisfaite : « Ce fut une année rapide et formidable, au cours de laquelle nous avons pu développer l’Award de manière substantielle. Je suis fière de cette performance »

    Tim Caspar apporte un vent de fraîcheur à l’équipe
    Afin de poursuivre sur la voie du succès, Tim Caspar rejoindra Real Estate Award AG en tant que directeur général adjoint à partir de janvier 2025. Tim Caspar travaille actuellement en tant que vidéaste indépendant et a déjà réalisé plusieurs projets pour l’Award par le passé.

    « Nous sommes très heureux d’accueillir Tim Caspar, un joueur d’équipe qui, grâce à ses connaissances en marketing des médias sociaux et en vidéographie, ouvre de nombreuses nouvelles possibilités au Real Estate Award en termes de visibilité. Nos candidats et partenaires événementiels en profiteront notamment », explique Mara Schlumpf. « Le fait que Tim connaisse déjà les procédures et les valeurs du Award grâce à nos précédentes collaborations est un grand bonus »

    Real Estate Award 2025
    Le prochain Real Estate Award aura lieu le 2 octobre 2025 au Trafo Baden. La phase de candidature est déjà ouverte. Les entreprises du secteur suisse de la construction et de l’immobilier peuvent dès à présent soumettre leurs projets pour la prochaine édition. Avec l’arrivée de Tim Caspar au poste de directeur général adjoint, Real Estate Award AG donne un signal clair en faveur de l’innovation et de la croissance. L’Award reste une plateforme importante pour récompenser et rendre visibles les réalisations exceptionnelles du secteur.

  • Perspectives d’avenir lors de la 103e immoTable de Zoug

    Perspectives d’avenir lors de la 103e immoTable de Zoug

    Le maire André Wicki a ouvert la manifestation en portant un regard inspiré sur l’avenir économique de la ville de Zoug. Sous le slogan « Zug bleibt Zug – lebenswert, visionär, pulsierend » (Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrant), il a souligné les défis liés à la croissance durable, au logement abordable et à la protection du climat. Ses visions soulignent l’ambition de faire de Zoug un lieu de vie et d’activité économique innovant et attractif.

    Stratégies durables et succès économique
    Beat Bachmann a présenté la stratégie à long terme « Spirit of Zug », qui crée un équilibre entre la croissance et la consommation de ressources. Grâce à des coopérations régionales et à des conditions attractives pour les entreprises, la région est renforcée en tant que site économique de premier plan. Les plateformes d’innovation, telles que la HSLU et le Tech Cluster Zoug, encouragent les avancées technologiques dans des domaines tels que l’énergie, la mobilité et la décarbonisation.

    Des projets réussis pour un habitat et un commerce modernes
    Lukas Fehr a présenté le projet « Papieri Cham », qui a été primé. Ce quartier allie substance historique et nouveaux bâtiments modernes, architecture durable et espaces verts. Avec environ 1’000 logements et 40’000 mètres carrés de surfaces commerciales, le site Papieri établit de nouvelles références en matière d’habitat et de travail durables.

    Innovation matérielle dans la construction en bois
    Pius Kneubühler a évoqué les avantages des constructions en planches empilées, fabriquées avec du bois suisse et un minimum de colle. Cette technologie favorise l’utilisation durable en cascade et combine une capacité de charge élevée avec un excellent bilan CO₂. L’identité des matériaux est ainsi au cœur d’une construction durable.

    Traitement de l’eau et sécurité des infrastructures
    André Spathelf a clôturé l’événement en comparant les leaders du marché suisse dans le domaine du traitement de l’eau. Il a souligné l’importance d’une approche proactive de la surveillance et de la maintenance des réseaux d’eau. Cette approche permet d’assurer la qualité et la durabilité des infrastructures vitales.

    La 103e édition d’immoTable Zoug a une nouvelle fois prouvé l’importance des échanges entre les entreprises, les scientifiques et les politiques pour la construction d’un avenir durable. Des projets visionnaires, des innovations technologiques et des stratégies économiques renforcent la position de Zoug en tant que région leader en Suisse.

  • Peter Baumgartner nouveau président du CA d’Admicasa

    Peter Baumgartner nouveau président du CA d’Admicasa

    Admicasa Fondsleitung AG a annoncé le 17 octobre 2024 la nomination de Peter Baumgartner au poste de président du conseil d’administration. Baumgartner apporte des années d’expérience dans l’économie internationale et dispose d’un vaste réseau dans différents secteurs. Auparavant, il a été CEO d’Etihad Airways, où il a mené d’importantes initiatives stratégiques. Baumgartner est nommé pour succéder à Beat Langenbach, qui occupait ce poste jusqu’à présent.

    Expérience et vision pour l’avenir
    Peter Baumgartner a derrière lui une carrière impressionnante dans l’aviation, notamment des postes de direction chez Swissair, Swiss et Etihad Airways. A son retour en Suisse, il a fondé la société de conseil en gestion Bluearbre Ltd, par le biais de laquelle il continue d’être actif sur la scène du conseil et de l’investissement. Ses mandats internationaux dans différents secteurs, y compris l’immobilier, font de lui le candidat idéal pour Admicasa Fondsleitung AG.

    Admicasa sur la voie de la croissance
    Admicasa Fondsleitung AG, fondée en automne 2023, a déjà lancé avec succès son premier fonds immobilier, Admicasa Real Estate Fund. Le fonds se concentre sur des investissements dans des emplacements de premier ordre dans l’agglomération et poursuit l’objectif d’exploiter les potentiels de revalorisation et de générer des rendements attrayants. Avec Baumgartner comme nouveau président du conseil d’administration, la direction du fonds Admicasa prévoit de continuer à développer sa force d’innovation et de mettre en œuvre de nouvelles stratégies de création de valeur dans le secteur immobilier.

    Un style de gestion visionnaire
    Dans sa première déclaration, Peter Baumgartner a souligné qu’il se réjouissait de travailler avec le conseil d’administration expérimenté d’Admicasa. « L’approche innovante du groupe Admicasa correspond à mes convictions en matière de création de valeur économique durable. Je suis convaincu qu’ensemble, nous ouvrirons de nouvelles perspectives pour la gestion de fonds et assurerons le succès à long terme », a déclaré Baumgartner.

  • Croissance du secteur de la construction en Asie du Sud-Est

    Croissance du secteur de la construction en Asie du Sud-Est

    Sika a plus que doublé ses capacités de production à Bekasi, informe le groupe mondial de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. Le plus grand site de production de Sika en Indonésie fabrique des produits de mortier tels que des colles à carrelage et des mortiers de scellement, ainsi que des solutions système pour les murs et les façades. L’usine, qui fait office de centre de distribution pour l’Indonésie, a également été dotée d’une plus grande capacité de stockage.

    Selon les estimations de Sika, le secteur de la construction en Indonésie devrait connaître une croissance annuelle d’environ 6% au cours des prochaines années. Au cours des deux dernières années, l’entreprise a développé son réseau de distribution dans le pays, passant d’environ 10’0000 à environ 30’000 points de vente. Comme cela s’est avéré fructueux, Sika prévoit d’étendre ses réseaux de distribution à d’autres marchés importants comme la Chine et l’Inde.

    « L’expansion significative de notre chaîne d’approvisionnement en Indonésie nous permet de mieux répondre à la forte demande sur l’un des marchés les plus dynamiques d’Asie du Sud-Est », a déclaré Philippe Jost, directeur régional Asie-Pacifique chez Sika, cité dans le communiqué. « De plus, Sika se positionne pour poursuivre sa croissance sur ce marché important, tiré par une urbanisation rapide et une forte croissance démographique »

  • Procimmo développe son fonds immobilier

    Procimmo développe son fonds immobilier

    Procimmo prévoit d’acquérir plusieurs immeubles pour son Residential Lemanic Fund. La société de Renens, spécialisée dans le développement et la gestion de produits d’investissement immobilier, prévoit donc de lancer une augmentation de capital de 30 millions à 40 millions de francs fin septembre. Le montant exact ainsi que la période de souscription seront communiqués ultérieurement, informe Procimmo dans un communiqué à ce sujet.

    Le Procimmo Residential Lemanic Fund comprend actuellement un actif brut d’environ 510 millions de francs. Les trois quarts du capital sont investis dans des immeubles à Lausanne et à Genève. Procimmo veut faire croître le fonds « tout en préservant ses qualités intrinsèques », écrit la société.

    Fondée en 2007, Procimmo SA est active en tant que Real Estate Asset Manager au siège de Renens ainsi qu’à Zurich et Genève. Depuis 2017, l’entreprise fait partie de Procimmo Group SA. Coté à la BX Swiss, ce groupe d’entreprises basé à Zoug propose des investissements et des services dans le domaine de l’immobilier.

  • Implenia annonce un changement de direction

    Implenia annonce un changement de direction

    Implenia, le leader suisse des services de construction et d’immobilier, aura un nouveau CEO à sa tête au printemps 2025. André Wyss, qui a mené l’entreprise à travers une profonde transformation depuis octobre 2018, a décidé de se retirer de l’activité opérationnelle. Wyss explique : « Après six ans et demi chez Implenia, il est temps de me concentrer sur les mandats existants et nouveaux. Après la transformation, Implenia est remarquablement bien positionnée et prête pour la prochaine phase stratégique » La transmission réussie à Jens Vollmar, qui a largement contribué au développement de l’entreprise, est une étape importante pour Wyss.

    Hans Ulrich Meister, président du Conseil d’administration d’Implenia, a salué la performance de Wyss : « Grâce à ses actions clairvoyantes et courageuses, il a fait d’Implenia un prestataire de services de construction et immobiliers multinational, financièrement sain et intégré » Selon lui, l’entreprise est désormais idéalement positionnée pour continuer à croître durablement de manière rentable.

    Jens Vollmar prendra ses fonctions à partir d’avril 2025
    Le Conseil d’administration a nommé Jens Vollmar, actuel Head Division Buildings, comme nouveau CEO. Vollmar a rejoint Implenia en 2013 et a contribué de manière décisive au développement positif de l’entreprise grâce à son rôle au sein de la division Buildings et en tant que Country President Suisse. Meister se dit convaincu que l’expertise de Vollmar permettra au groupe d’aborder l’avenir avec succès.

    La succession de Vollmar en tant que Head Division Buildings sera annoncée à une date ultérieure.

    Changement au sein de la division Civil Engineering
    Outre le changement de CEO, une nouvelle nomination intervient également au sein de la division Civil Engineering. Christian Späth, qui a dirigé avec succès cette division à travers des périodes difficiles, quittera l’entreprise fin août 2024. Erwin Scherer, jusqu’ici Global Head Tunnelling, prendra la tête de la division à partir de septembre. Scherer, qui est responsable de la construction de tunnels chez Implenia depuis 2019, est considéré comme un dirigeant confirmé disposant d’une vaste expérience dans la construction internationale de tunnels. Wyss et l’équipe de direction sont convaincus que Scherer continuera à diriger la division avec succès et qu’il complètera parfaitement le comité exécutif d’Implenia.

    Ce changement global de direction marque une étape importante dans le développement futur d’Implenia et pose les jalons pour la poursuite de la croissance réussie.

  • Le marché de l’énergie solaire augmentera de 51% en 2023

    Le marché de l’énergie solaire augmentera de 51% en 2023

    En 2023, le développement du photovoltaïque en Suisse a augmenté de plus de 40% par rapport à l’année précédente, et ce pour la quatrième année consécutive. Concrètement, la croissance du marché a même atteint 51 pour cent. Le nouveau record de 1641 mégawatts (MW) au total correspond à une surface de 0,9 mètre carré par habitant. La puissance installée totale était de 6374 MW à la fin de l’année. En termes de puissance photovoltaïque installée par habitant, la Suisse se situe au neuvième rang mondial. C’est ce qui ressort des chiffres de la statistique de l’énergie solaire pour l’année 2023 publiée par l’Office fédéral de l’énergie, que Swissolar résume et commente dans un communiqué.

    La croissance a été particulièrement marquée dans l’industrie et l’artisanat ( 65%) et dans les immeubles collectifs ( 59%). David Stickelberger, responsable du marché et de la politique de l’association suisse des professionnels de l’énergie solaire, juge « très positive » la tendance aux installations de plus grande taille. Les toits sont de plus en plus utilisés dans leur intégralité, ce qui fait que le prix du kilowattheure produit continue de baisser » Le nombre de nouvelles batteries de stockage installées a également augmenté de 73% par rapport à l’année précédente.

    En ce qui concerne la nouvelle loi sur l’électricité, Swissolar propose, pour sa conception, que les communautés électriques locales obtiennent un rabais plus important sur la rémunération du réseau. En outre, le tarif d’achat minimal devrait offrir une plus grande sécurité de planification aux investisseurs, compte tenu de la baisse des prix de l’électricité. Enfin, les gestionnaires de réseau devraient être davantage tenus de respecter les contrats d’achat à long terme pour l’électricité indigène produite à partir de nouvelles énergies renouvelables.

    La baisse des prix de l’électricité et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée constituent également un frein à la croissance. C’est pourquoi l’apprentissage d’installateur/trice solaire CFC et d’installateur/trice solaire AFP, qui débutera en août 2024, arrive à point nommé.

  • L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’office de l’urbanisme est responsable de l’aménagement du territoire dans le canton de Genève. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos compétences?
    L’office de l’urbanisme élabore et met en œuvre une politique d’utilisation du sol visant à promouvoir la construction de logements, le développement
    économique, social et culturel, tout en améliorant le cadre de vie au regard de la transition écologique et en valorisant le patrimoine naturel et bâti. Il est la porte d’entrée pour tous les projets territoriaux et assure un dialogue
    constant et itératif entre les échelles locales et régionales, ainsi qu’entre
    les politiques publiques qui opèrent sur ces projets (nature, paysage,
    mobilité, foncier, social, santé, économie, etc.)

    Les outils comprennent le plan directeur cantonal qui donne une orientation générale sur les grands équilibres territoriaux, notamment en coordination avec les voisins français et vaudois. L’office de l’urbanisme est également en charge des modifications de zone pour adapter les affectations aux besoins du territoire et des planifications directrices tels les plans directeurs de quartier ou les plans localisés de quartier qui précisent l’implantation des bâtiments, organisent les espaces extérieurs et distribuent les droits à bâtir.Depuis 2015, l’office de l’urbanisme s’est doté d’un service de la participation citoyenne qui est un pôle de compétence pour toutes les démarches de concertation qui accompagnent l’ensemble des projets. En effet, la prise en compte de la population et de son expertise d’usage dans les projets s’est encore renforcée au travers des démarches de concertation. En complément des démarches participatives, pour comprendre comment le territoire est habité et permettre une meilleure prise en compte par les projets des aspirations résidentielles des habitants, des études sociologiques sont de plus en plus intégrées aux études de base des projets.

    Pour accompagner la construction des interfaces du Léman Express, l’office de l’urbanisme s’est également doté d’une direction opérationnelle en charge des projets d’espaces publics: places, voies vertes de mobilité douce, préaux d’écoles, parcs…

    Quels sont les défis et les opportunités auxquels est confronté le
    développement urbain à Genève, notamment en comparaison avec d’autres cantons suisses ?

    Avec une dynamique de croissance économique particulièrement forte, propre à un espace métropolitain transfrontalier, soutenue par le rayonnement de la Genève internationale, le plus grand défi est aujourd’hui d’accueillir cette croissance induite de façon qualitative dans un territoire de plus en plus exigu et contraint.

    Depuis des décennies, le territoire genevois a su préserver ses zones agricoles et naturelles ainsi que ses paysages, ce qui lui a permis d’offrir une grande qualité de vie à ses habitants. Cette attention constante entre préservation et développement l’a conduit à être à l’avant-garde dans le processus urbain de croissance vers l’intérieur. Le défi, aujourd’hui, consiste à la fois à accueillir cette croissance dans les tissus bâtis existants, mais également d’entraîner des processus vertueux de régénération et de réhabilitation des territoires déjà urbanisés. En effet, la résilience climatique nous demande de revoir les espaces publics notamment en gérant mieux l’infiltration de l’eau, la désimperméabilisation des sols et l’augmentation de la couverture végétale. Dans le même temps, la rénovation énergétique des bâtiments existants doit permettre des économies substantielles tout en passant à des sources d’énergies

    renouvelables. Ce défi de construire la ville sur des espaces déjà bâtis doit également se confronter à la préservation du patrimoine bâti et arboré et à la prise en compte de la biodiversité dans le milieu urbain.

    Quelles zones de Genève sont particulièrement attractives pour les
    entreprises et pourquoi ?

    Le territoire bâti de Genève est particulièrement dense et compact. Les
    entreprises du secondaire bénéficient des zones industrielles de qualité qui
    visent, via les « Ecoparc », à la fois une dynamisation du tissu économique,
    mais également la prise en compte des enjeux d’adaptation à la transition
    environnementale : meilleure gestion de l’eau, végétalisation, efficience
    énergétique, économie circulaire, etc. Ces zones industrielles sont en règle
    générale bien desservies par des axes de transport et sont pour certaines
    embranchées au rail.

    Les activités tertiaires, plus mobiles, ont connu dernièrement des
    relocalisations importantes pour bénéficier de nouvelles « adresses» mieux
    situées, plus modernes et surtout mieux connectées aux réseaux de mobilités. Dans cette recherche d’optimisation, les nouveaux quartiers d’affaire du PAV ont démontré une grande attractivité, notamment ceux directement situés à proximité des gares du Léman Express. On note en effet que les entreprises sont sensibles à divers paramètres dont, la localisation, la desserte en transport (public et privé), les services de proximité offerts dans le quartier ainsi qu’à la flexibilité des locaux et les performances environnementales des bâtiments.

    Quels sont les projets de construction les plus importants dans le
    canton de Genève et comment contribuent-ils au développement urbain et territorial et quels projets qualifieriez-vous de projet phare et pour quelles raisons ? Où le développement urbain et territorial de Genève voit-il encore un potentiel de développement et comment celui-ci pourrait-il être exploité ?

    Les développements urbains actuels sont principalement constitués de trois
    grandes familles de projets:

    Les « grands projets » en extension urbaine sur la zone agricole. Ces projets
    ont été conçus il y a une dizaine d’années ont suivi tout le processus allant
    de l’inscription dans le plan directeur cantonal, au plan directeur de quartier en passant par la modification de zone. Chacun de ces projets représente plusieurs milliers de logements, des surfaces d’activités économiques, des d’aménités ainsi que des équipements publics. Ils sont tous en phase de construction, celles-ci s’étalant par étapes jusqu’en 2040.
    Les projets de renouvellement urbain sur la zone villa. Ces projets ont un
    potentiel important de nouveaux logements, mais leur planification est délicate en raison de l’impact sur le tissu existant qui, outre la résistance naturelle au changement, possède par endroit des qualités patrimoniales et
    environnementales qui nécessitent des pesées d’intérêt délicates.

    La troisième grande famille concerne la densification de la couronne urbaine dont le secteur « Praille-Acacia-Vernet (PAV) » et les quartiers des gares du Léman Express. Si ces derniers sont en cours de finalisation offrant des logements et des surfaces d’activités extrêmement bien desservies par les transports, le secteur du PAV vise la mutation d’une zone industrielle de plus de 200 hectares pour en faire un nouveau cœur de ville. Bien loin d’une friche, ce secteur dynamique est aujourd’hui en activité et nécessite le relogement des entreprises pour en garantir la pérennité dans le tissu économique genevois.

    Existe-t-il encore des surfaces inutilisées à Genève qui pourraient
    faire l’objet de nouveaux projets de développement ? Si oui, où se
    trouvent-ils ?

    Comme déjà évoqué, le canton de Genève est contraint de se développer vers l’intérieur et de régénérer son territoire urbanisé. Contrairement à d’autres villes, Genève ne connaît pas friches urbaines, celles-ci étant souvent liées à la désindustrialisation. Ainsi, l’urbanisation se poursuit essentiellement par la mutation de la zone à bâtir existante, dans une perspective visant à équiper le territoire pour favoriser les pratiques de proximité.

    La qualité de vie est améliorée par la régénération des quartiers, incluant la
    requalification des espaces publics, la mise à disposition d’équipements et de services de quartier, la conservation du patrimoine bâti et naturel, ainsi
    qu’un accès facilité à des espaces de ressourcement. Dans ce sens, les zones de villas du siècle dernier représentent aujourd’hui le plus fort potentiel à
    terme de mutation pour des projets de développement du canton.

    Il faut également noter que l’ambition genevoise de préserver ses espaces
    naturels et agricoles est soutenue par le plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA) qui vise à préserver un quota de 8400 hectares de terres
    agricoles de très bonne qualité en vue de participer à l’auto approvisionnement genevois. Cette limite étant pratiquement atteinte, de futures grandes extensions urbaines sur la zone agricole ne sont donc plus envisageables.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements à long terme dans la
    planification de Genève ? Si oui, lesquels ?

    La pandémie a été un moment de prise de conscience collective du lien étroit entre modes de vie et production de la ville.

    En effet, le confinement a été pour tous une expérience réelle de résilience
    urbaine dans un contexte de nécessaire adaptation au changement climatique. Il a aussi révélé le besoin d’une ville plurielle, capable d’offrir dans une proximité de quartier des services, des lieux de détente et de ressourcement. La qualité des espaces publics est donc essentielle de même que la mise en réseau des parcs et jardins. Par les temps de canicule, l’accès à l’eau est également important et à conduit à revoir entièrement les usages des bords du lac et des cours d’eau, libérant des promenades et construisant de nouveaux points de détende (berges du Rhône, plage des Eaux Vives, plage du Vengeron, etc.)

    Le besoin de loisir et de détente a aussi mis sous pression les espaces
    agricoles et naturels avec une fréquentation importante durant la pandémie due notamment à la fermeture des frontières. Aujourd’hui, une réflexion sur la gestion « socio-environnementale» de ces espaces à forts enjeux est engagée pour tenter de concilier l’activité agricole, la préservation des écosystèmes tout en permettant un accès raisonné au public

    Comment imaginez-vous le développement idéal du canton de Genève ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Le développement du canton de Genève passe prioritairement par la préservation et la mise en valeur de ses espaces agricoles et naturels, tant pour des raisons de biodiversité, de production alimentaire que de paysage.
    Les nouveaux potentiels se trouveront donc idéalement dans le tissu déjà bâti, pour partie en renouvellement urbain et pour partie, en densification de la zone villa.La vision qui sous-tend le développement vise à promouvoir une ville dense, verte, offrant des services et des aménités de proximité et localisant les futurs développements dans des secteurs bien desservis par les réseaux de mobilités (mobilités actives et transports publics). Des quartiers offrant des conditions d’accueil diversifiées et soutenant une mixité générationnelle végétalisés et conçus pour tous types de publics, des réseaux de mobilité douce connectant les lieux de vie (habitat, travail, enseignement, loisirs, etc.) Une urbanité assumée d’une ville dense qui sait contextualiser les typologies du bâti et pleinement intégrer les habitantes et habitants dans sa conception et sa réalisation.

  • Dormakaba augmente sa rentabilité

    Dormakaba augmente sa rentabilité

    Au cours du premier semestre de l’exercice 2023/24, clos le 31 décembre 2023,Dormakaba a réalisé un chiffre d’affaires mondial total de 1,38 milliard de francs. En comparaison annuelle, cela correspond à un recul de 3,0%, informe dormakaba dans un communiqué. L’entreprise de technique de fermeture de Rümlang attribue cette baisse à un « effet de change négatif significatif de 95,2 millions de francs ».

    Si l’on exclut cet effet, il en résulte une croissance organique du chiffre d’affaires de 3,9%, explique dormakaba. Le résultat d’exploitation corrigé au niveau de l’EBITDA a augmenté de 8,7% par rapport à l’année précédente, pour atteindre 200,7 millions de francs. La marge correspondante a pu être améliorée de 1,6 point de pourcentage à 14,6%. En revanche, le bénéfice du groupe pour le semestre sous revue s’est élevé à 48,5 millions de francs, soit 5,8 millions de moins que pour la même période de l’année précédente.

    « Nos résultats montrent clairement comment chacun chez dormakaba contribue à mettre en œuvre efficacement notre programme de transformation comme prévu », a déclaré le CEO de dormakaba, Till Reuter, cité dans le communiqué. « La nette augmentation de nos marges montre que les effets financiers positifs attendus portent et que nous avons progressé sur la voie d’une croissance et d’une rentabilité durables »

    Pour le second semestre de l’exercice 2023/24, dormakaba maintient ses objectifs pour l’ensemble de l’année. Ensuite, une croissance organique du chiffre d’affaires entre 3 et 5 pour cent devrait être réalisée. En ce qui concerne la rentabilité, dormakaba vise une amélioration de la marge EBITDA par rapport aux 13,5 % de l’année précédente.

  • Sika réalise un chiffre d’affaires record

    Sika réalise un chiffre d’affaires record

    Sika a réalisé un chiffre d’affaires record de 11,24 milliards de francs suisses au cours de l’exercice 2023, informe l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 7,1 pour cent. Dans son communiqué, Sika souligne que l’ancienne activité de chimie du bâtiment du groupe BASF, acquise l’année précédente, a été le moteur de sa croissance. En raison de l’intégration réussie du groupe MBCC, Sika s’attend à des effets de synergie annuels de l’ordre de 180 à 200 millions de francs.

    Toutes les régions ont en outre contribué au chiffre d’affaires record avec des taux de croissance à deux chiffres en monnaies locales. C’est dans la région Asie-Pacifique que les ventes en monnaies locales ont connu la plus forte croissance, avec 15,2 %. Les régions EMEA et Amériques ont enregistré des taux de croissance respectifs de 14,8 % et 14,9 %. Le segment Global Business a augmenté son chiffre d’affaires de 10,0 % en monnaies locales. Les fortes dévaluations de presque toutes les monnaies par rapport au franc ont entraîné un effet de change négatif de 7,4 pour cent.

    « Au cours des douze derniers mois, Sika a une fois de plus démontré sa capacité de résistance », a déclaré Thomas Hasler, président de la direction du groupe, cité dans le communiqué. « Grâce à notre modèle d’entreprise qui fonctionne bien, à notre grande capacité d’innovation et au grand engagement de nos 33 000 collaborateurs dans le monde entier, nous avons connu une forte croissance et gagné des parts de marché, même au cours d’une année pleine de défis » Sika communiquera son rapport complet pour l’exercice 2923 le 16 février.

  • Holcim fait état d’un excellent semestre

    Holcim fait état d’un excellent semestre

    Holcim a réalisé un chiffre d’affaires de 13,07 milliards de francs au premier semestre 2023, informe le groupe de matériaux de construction zougois, actif dans le monde entier, dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à un recul de 11,0 pour cent. Sur une base organique, une croissance de 7,4% a été réalisée, écrit Holcim.

    Au niveau de l’EBIT, Holcim a enregistré un résultat d’exploitation récurrent de 2,04 milliards de francs au cours du semestre sous revue. Au semestre précédent, ce chiffre était de 2,17 milliards de francs. La croissance organique est chiffrée à 13,4 pour cent dans le communiqué. La marge sur le résultat d’exploitation a progressé de 0,8 point de pourcentage en glissement annuel pour atteindre 15,6%. Au deuxième trimestre 2023, une marge de 21,1 pour cent a été réalisée. Le bénéfice par action a augmenté de 15,3 pour cent par rapport à l’année précédente pour atteindre le niveau record de 2,19 francs. L’entreprise qualifie les résultats du premier semestre d’ »excellents ».

    « Nous sommes en bonne voie pour réaliser les meilleures marges du secteur au cours de l’exercice 2023 », a déclaré Jan Jenisch, président du conseil d’administration et CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « Cela confirme la forte position de Holcim sur tous les marchés où nos solutions et marques de construction durable de premier plan assurent une rentabilité et une croissance supérieures à la moyenne »

    Au cours du semestre, Holcim a investi 1,8 milliard de francs suisses dans 18 acquisitions. En outre, l’entreprise a poursuivi son expansion sur le marché nord-américain, précise le communiqué. Selon celle-ci, Holcim a déjà remporté plus de 70 projets d’infrastructure aux États-Unis pour la période 2023-2026.

  • Migros investit un million à un chiffre dans la start-up solaire Rayo

    Migros investit un million à un chiffre dans la start-up solaire Rayo

    Migros, dont le siège est à Zurich, investit dans la start-up zurichoise Rayo. Pour ce faire, le groupe de commerce de détail injecte des capitaux à hauteur de plusieurs millions à un chiffre dans la start-up via Sparrow Ventures, une filiale de Migros et un investisseur en capital de croissance, ainsi que Migrol AG, qui fait également partie du groupe Migros, comme l’indique un communiqué de presse.

    Rayo veut rendre l’énergie solaire plus accessible en louant des installations solaires sur un modèle d’abonnement. Ainsi, les propriétaires n’ont pas de frais d’acquisition. Au lieu de cela, un propriétaire paie « un montant mensuel fixe sur 20 ans pour sa solution solaire individuelle ». Le prix comprend l’installation photovoltaïque ainsi que tous les services, de l’évaluation à la planification, en passant par l’installation, la maintenance et les réparations, l’assurance et l’application Smart Home.

    L’intérêt pour les solutions solaires durables et individuelles ainsi que pour l’autosuffisance énergétique est certes réel. Cependant, selon les données, seule une maison individuelle sur dix en Suisse dispose de panneaux solaires sur son toit. C’est peu par rapport aux autres pays européens. Selon le communiqué de presse de Lorenz Lüchinger, CEO de Sparrow Ventures, la réticence à installer des panneaux solaires sur sa propre maison s’explique par les coûts initiaux et la charge administrative.

    C’est précisément cette lacune que Rayo veut combler « et offrir une solution solaire qui permette à la population suisse de réduire ses coûts d’électricité tout en améliorant son empreinte écologique », selon Andreas Flütsch, CEO de Migrol.

    Les abonnés de Rayo peuvent en outre ajouter à leur pack solaire un stockage par batterie pour l’électricité solaire excédentaire. Rayo met également à disposition des stations de recharge pour véhicules électriques et exploite pour cela des synergies avec Migrol et le groupe Migros. Migrol, dont le siège est à Adliswil (ZH), exploite entre autres des stations-service, des stations de recharge et des ateliers de réparation automobile.

  • Sika ouvre une nouvelle usine dans l’est de l’Inde

    Sika ouvre une nouvelle usine dans l’est de l’Inde

    Sika met en service une nouvelle usine à Kharagpur, dans l’est de l’Inde. L’entreprise zougoise de spécialités chimiques, active dans le monde entier, veut y augmenter sa capacité de production et de livraison pour l’est de l’Inde, peut on lire dans un communiqué de presse. Il s’agit de la douzième usine de fabrication de Sika en Inde. Sika est présent sur le marché indien depuis 40 ans.

    La nouvelle usine est située dans un parc industriel bien desservi par les infrastructures et dispose d’installations de production ultramodernes ainsi que de bureaux, de laboratoires, d’espaces de stockage et de logistique. Elle fabriquera des produits de mortier, des adjuvants pour béton ainsi que des accélérateurs de prise pour béton projeté destinés aux clients de la région du Bengale occidental, qui compte plus de 100 millions d’habitants.

    « Pour Sika, l’Inde est un marché de croissance avec un énorme potentiel », déclare Mike Campion, directeur régional pour l’Asie/Pacifique, cité dans le communiqué de presse. Le pays le plus peuplé du monde présente de fortes tendances à l’industrialisation et à l’urbanisation. Sika veut en profiter en se concentrant sur les grands projets d’infrastructure et de construction dans les dix plus grandes régions métropolitaines du pays. « Avec la nouvelle usine de Kharagpur, nous pouvons servir efficacement les grands projets à venir dans l’est et le nord-est, y compris la capitale Kolkata » Kolkata est la capitale de l’État du Bengale occidental.

    Selon les données, le secteur de la construction en Inde devrait connaître une croissance de 6,5 pour cent cette année. L’année prochaine, il devrait croître de 6,4 pour cent. En outre, le gouvernement central encourage notamment « le développement des infrastructures de transport et de logistique par rail et par route, dans le but de promouvoir l’industrialisation dans le pays et d’augmenter les capacités de fabrication ».

  • Le chiffre d’affaires de Siemens en Suisse en nette hausse

    Le chiffre d’affaires de Siemens en Suisse en nette hausse

    Le vaste portefeuille de produits et de solutions numériques est le principal moteur de l’évolution positive des affaires de Siemens en Suisse. « Avec notre technologie, nous relions le monde numérique au monde réel », explique Matthias Rebellius, responsable de la Suisse au sein du comité directeur mondial de Siemens. « La nouvelle plateforme commerciale numérique Xcelerator permet à nos clients d’accélérer massivement leur transformation numérique. Les solutions numériques sont également la clé d’un approvisionnement énergétique efficace ou pour rendre l’infrastructure des bâtiments et de l’industrie plus durable », explique Rebellius.

    Gerd Scheller, Country CEO de Siemens Suisse, est satisfait de la marche des affaires et se tourne vers l’avenir : « Avec le développement de solutions numériques modernes, de nombreux profils professionnels changent. Nous misons ici sur la formation initiale et continue de nos collaborateurs et investissons en outre dans la prochaine génération » Au cours de l’exercice en cours, Siemens a fortement développé ce que l’on appelle les « Kids Coding Days ». D’ici la fin de l’année, environ 400 enfants en Suisse auront suivi une telle initiation au monde de la programmation. « Le retour des élèves et des parents sur les événements déjà organisés est très positif », déclare Gerd Scheller. Un autre exemple est le Siemens Excellence Award, qui récompense les meilleurs travaux de diplôme des hautes écoles spécialisées suisses par une prime attractive ». Plus de 3500 personnes ont participé au vote public organisé pour la première fois. Dans le cadre de son programme de formation Generation21, Siemens s’engage en outre dans de nombreux autres projets de promotion en Suisse, notamment pour encourager les femmes dans les métiers techniques.

    Présent dans toutes les régions du pays et sur plus de 20 sites, Siemens occupe une position forte sur le marché de la technique du bâtiment et de la distribution d’énergie (Smart Infrastructure) dans l’industrie (Digital Industries) ainsi que dans le secteur des logiciels pour les clients industriels (Siemens Digital Industries Software). Siemens occupe également une position de leader sur le marché suisse dans le domaine de la technologie ferroviaire (Siemens Mobility). Les entreprises indépendantes Siemens Energy et Siemens Healthineers sont présentes en Suisse en tant que leaders de la production d’énergie et de la technique médicale respectivement.

    Les activités mondiales de Siemens Smart Infrastructure (SI) sont gérées par le siège social à Zoug. En tant que CEO, Matthias Rebellius dirige cette activité mondiale qui emploie plus de 72 000 personnes. Le siège de SI, qui emploie environ 1700 personnes, sera achevé à l’automne prochain. Au cours des dernières années, l’entreprise a investi un total de 250 millions de francs suisses dans le nouveau campus de Siemens, qui sera exploité de manière climatiquement neutre.

  • Sika s’affirme dans un environnement exigeant

    Sika s’affirme dans un environnement exigeant

    Au premier trimestre 2023, l’activité de construction dans les régions a été plus faible que l’année dernière à la même période. Les causes en sont la hausse de l’inflation, l’augmentation des taux d’intérêt et la guerre en Ukraine. Dans le secteur de la construction, cette situation est contrebalancée par la méga-tendance du changement climatique, qui a marqué le début d’un changement de paradigme dans l’industrie. Les solutions visant à réduire les émissions de CO2 et à préserver les ressources dans le secteur de la construction sont de plus en plus demandées. La demande de solutions industrielles, notamment dans le secteur automobile, a évolué de manière positive. Grâce à ses technologies, Sika est idéalement positionné sur ces deux marchés pour proposer des solutions qui réduisent l’empreinte carbone de ses clients.

    ACQUISITION DE MBCC EN DERNIÈRE LIGNE
    L’acquisition de MBCC est dans la dernière ligne droite. Au premier trimestre 2023, Sika a signé un contrat d’achat avec la société de capital-investissement Cinven pour une partie des activités de MBCC dans le domaine des adjuvants. En 2022, cette activité MBCC a généré un chiffre d’affaires d’environ 920 millions de francs suisses. La finalisation de l’acquisition est prévue pour le premier semestre 2023. L’acquisition de MBCC est significativement créatrice de valeur. En collaboration avec MBCC, Sika continuera à développer ses plateformes de croissance. Des synergies annuelles de CHF 160-180 millions sont attendues.

    PERSPECTIVES POUR L’ANNÉE 2023
    Pour l’exercice en cours, Sika est confiant dans la poursuite de sa stratégie de croissance durable et orientée vers la rentabilité, même dans un environnement économique exigeant. Grâce à ses technologies innovantes, Sika est le partenaire privilégié de nombreux clients dans les secteurs de la construction et de l’industrie. Ces secteurs sont fortement influencés par la méga-tendance du changement climatique ainsi que par l’automatisation croissante, la numérisation et les produits faciles à appliquer.

    Pour l’exercice 2023, Sika s’attend à une augmentation du chiffre d’affaires en monnaies locales de 6 à 8% ainsi qu’à une augmentation plus que proportionnelle de l’EBIT (sans tenir compte de l’influence de l’acquisition de MBCC).

  • Lucerne – le site économique qui a le vent en poupe

    Lucerne – le site économique qui a le vent en poupe

    Des décisions courageuses et le dynamisme qui en a résulté ont marqué le développement du site de Lucerne au cours des deux dernières décennies, le KKL, inauguré en 1998, étant le symbole du changement. Dans le cadre de ce renouveau, Lucerne a développé son pôle universitaire et a augmenté son attractivité fiscale pour les habitants et les entreprises.

    Après des années de forte croissance et de prospérité économique, la durabilité est aujourd’hui dans l’air du temps. Outre les aspects économiques et sociaux, les thèmes écologiques sont davantage pris en compte que par le passé. La prise en compte de la protection du climat, en particulier, est devenue un véritable indicateur de la viabilité des modèles d’entreprise. Les entreprises doivent relever ce défi et trouver le bon équilibre entre le business d’aujourd’hui et celui de demain.

    Le canton soutient les efforts mondiaux en matière de protection du climat et vise une émission nette de zéro gaz à effet de serre d’ici 2050. La stratégie climatique du canton de Lucerne invite l’économie et les entreprises à collaborer à cet objectif. Un projet phare central est présenté plus en détail dans ce numéro : l’écosystème énergétique unique de Dagmersellen.

    Dans les domaines de la fiscalité, de l’accessibilité et de l’éducation, le canton reste compétitif grâce à la révision prévue de la loi fiscale et à la construction de deux projets générationnels dans le domaine des infrastructures de transport (gare de passage et bypass). Pendant ce temps, le développement des sites universitaires de Horw et Lucerne garantit aux entreprises l’accès à la main-d’œuvre qualifiée dont elles auront besoin à l’avenir.

    Témoignages

    Adrian Steiner
    CEO, Thermoplan AG
    « Thermoplan mise sur le site économique de Lucerne parce qu’on y trouve des spécialistes bien formés et loyaux dans tous les domaines »

    Makoto Nakao
    President, GC International AG
    « La médecine dentaire en Suisse est l’une des meilleures au monde en termes de qualité. Lucerne nous a convaincus en termes d’infrastructure, de formation et de sécurité »

    Dr Ralf P. Halbach
    CEO, Geistlich Pharma AG
    « L’attractivité du site économique convainc des personnes de toute la Suisse et de l’étranger de s’installer à Lucerne et d’y travailler. L’expérience le montre : Les avantages de vivre à Lucerne sont un argument de poids »

    Peter Ruppeiner
    CEO et cofondateur, AVANTYARD LTD.
    « Lucerne devient de plus en plus un hotspot pour les personnalités aux idées innovantes et les start-up. Un site attractif à taille humaine est idéal pour créer rapidement un réseau »

    Promotion économique de Lucerne

    Alpenquai 30, CH-6005 Lucerne
    +41 41 367 44 00
    info@luzern-business.ch, www.luzern-business.ch

  • CEO Yonas Mulugeta Démission à la fin septembre 2023

    CEO Yonas Mulugeta Démission à la fin septembre 2023

    CSL Immobilier a déjà commencé à chercher un successeur adéquat afin d’assurer une transition en douceur et une continuité ininterrompue de ses activités.

    « Au nom du conseil d’administration, je tiens d’ores et déjà à remercier Yonas Mulugeta pour son engagement de longue date et sans faille au sein de CSL Immobilier. Avec la direction, il a accompli un travail remarquable et a fait de l’entreprise un acteur de premier plan dans le secteur immobilier », déclare Markus Schawalder, VRP de CSL Immobilier. « Nous sommes confiants de trouver un successeur adéquat qui permettra à l’entreprise de passer à la phase suivante sur la voie du succès empruntée par Yonas Mulugeta. Notre objectif est de poursuivre l’innovation et la croissance de CSL Immobilier »

    Yonas Mulugeta restera étroitement lié au secteur immobilier après son départ en tant qu’entrepreneur actif et relèvera de nouveaux défis entrepreneuriaux.

  • PriceHubble achète Dataloft au Royaume-Uni

    PriceHubble achète Dataloft au Royaume-Uni

    PriceHubble a acquis la société britannique Dataloft. Selon un communiqué de presse, l’objectif de cette fusion est de poursuivre la croissance au Royaume-Uni, où PriceHubble a été lancé à l’automne 2022. L’acquisition intervient à un moment où les secteurs de l’immobilier et de la banque britanniques montrent une tendance à la stabilisation, précise le communiqué.

    Selon les informations fournies par l’entreprise, il s’agit de la cinquième acquisition de PriceHubble. Le spécialiste zurichois de l’évaluation immobilière, du conseil et de l’analyse crée des solutions d’évaluation et de visualisation de données immobilières basées sur l’intelligence artificielle. Basé sur la technologie du Big Data Analytics, d’énormes quantités de données peuvent être analysées. Ainsi, les informations relatives à l’emplacement des biens immobiliers et à la pollution sonore sont également prises en compte dans l’évaluation. PriceHubble s’adresse aux banques britanniques, aux gestionnaires d’actifs, aux agents immobiliers, aux courtiers en hypothèques, aux IFA et aux fintechs.

    Dataloft est une société d’information sur le marché de l’immobilier résidentiel et continuera d’agir en tant qu’entité juridique indépendante, en utilisant sa « marque et ses relations clients bien établies », selon le communiqué. Sandra Jones reste la directrice générale, selon le communiqué. Dans le cadre de cette acquisition, Dataloft aura accès à la technologie innovante de PriceHubble en matière de marché et de données, ainsi qu’à des ressources de données paneuropéennes. l’intégration complète dans le groupe PriceHubble est prévue pour 2024.

  • Les prix stimulent la croissance du chiffre d’affaires de dormakaba

    Les prix stimulent la croissance du chiffre d’affaires de dormakaba

    Selon un communiqué de dormakaba, le groupe mondial de techniques de fermeture de la vallée de la Glatt a réalisé un chiffre d’affaires total de 1,42 milliard de francs suisses au cours du premier semestre de l’exercice 2022/23, clos le 31 décembre 2022. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 5,2 pour cent. La croissance organique est chiffrée à 8,0% dans le communiqué. Elle a été principalement générée par des augmentations de prix, explique dormakaba.

    Le résultat d’exploitation corrigé au niveau de l’EBITDA s’est élevé à 184,6 millions de francs, soit 4,6 pour cent de moins que l’année précédente, et la marge correspondante a baissé de 14,3 à 13,0 pour cent. Des pertes similaires ont été enregistrées au niveau du bénéfice consolidé. Il s’est élevé à 84,9 millions de francs, soit 15,7 millions de francs de moins qu’au même semestre de l’année précédente. L’entreprise attribue cette baisse de la rentabilité à des coûts d’exploitation plus élevés, à un changement de mix produit et à une faible croissance du volume des ventes.

    « Dormakaba a résolument poursuivi sur la voie des améliorations successives », a déclaré le CEO Jim-Heng Lee, cité dans le communiqué. « Même s’il s’agit d’un bon résultat, il reste encore beaucoup à faire » C’est là que dormakaba met l’accent sur l’amélioration de la rentabilité. « Au cours du second semestre de l’exercice 2022/23, nous nous concentrerons sur les mesures visant à réduire la base de coûts dans l’ensemble de l’entreprise, à accroître l’efficacité et à améliorer notre performance opérationnelle », explique Lee.

  • Les prix des matériaux freinent la croissance dans l'industrie de la construction

    Les prix des matériaux freinent la croissance dans l'industrie de la construction

    On construit à nouveau en Suisse: au deuxième trimestre 2022, les ventes des principaux métiers de la construction ont augmenté d'environ 6% en glissement annuel pour atteindre 6,1 milliards de francs. Entre-temps, les commandes entrantes ont augmenté de 12% pour atteindre 6,4 milliards de francs suisses. Les chiffres proviennent de l' indice actuel de la construction du Credit Suisse et de l'Association suisse des constructeurs ( SBV ).

    Cependant, selon le rapport, la croissance sera relativisée par les "fortes hausses de prix" de nombreux matériaux de construction et une "augmentation significative" des coûts de l'énergie et des transports. Par exemple, les prix des barres de probation ont augmenté de 87% et ceux des tuyaux en plastique de 19% par rapport au même trimestre de l'année précédente. Pendant ce temps, le diesel était environ 45% plus cher au deuxième trimestre 2022 qu'il y a un an.

    Étant donné que les ventes ont moins augmenté que les coûts, la marge bénéficiaire déjà faible de 2 à 3 % a maintenant encore diminué, selon le rapport. En outre, l'ASB s'attend à ce que la Banque nationale suisse relève encore ses taux d'intérêt d'ici la fin de l'année. Par conséquent, les ventes des principaux métiers de la construction devraient croître plus lentement à moyen et à long terme. À court terme, le rapport suppose une augmentation de 8,9 % des ventes au troisième trimestre 2022 par rapport au même trimestre de l'année précédente.

  • Siemens Smart Infrastructure acquiert Brightly

    Siemens Smart Infrastructure acquiert Brightly

    Brightly Software , une société de gestion d'installations et de maintenance de logiciels en tant que service (SaaS) basée à Cary, en Caroline du Nord, a acquis Siemens Smart Infrastructure . Un accord correspondant a déjà été signé, a informé Siemens dans un communiqué . Le prix d'achat est de 1,575 milliard de dollars plus une composante de complément de prix basée sur la performance.

    La reprise vise à favoriser la croissance de la filiale zougoise de Siemens dans les domaines du numérique et du logiciel en tant que service. En particulier, l'acquisition complétera les offres de Siemens Smart Infrastructure pour la technologie du bâtiment "avec des solutions basées sur le cloud établies dans des secteurs clés tels que les infrastructures publiques, l'éducation et la santé ainsi que la fabrication", selon le communiqué. Dans le même temps, Siemens veut utiliser la position de Brightly sur le marché américain. En outre, le Groupe s'attend à des synergies avec une valeur nette de trésorerie de l'ordre du million à trois chiffres.

    "Avec Brightly, nous faisons un grand pas en avant et faisons passer l'exploitation des bâtiments à un niveau supérieur", a déclaré Matthias Rebellius, membre du conseil d'administration de Siemens AG et PDG de Smart Infrastructure. L'acquisition de Brightly soutient la vision de Siemens de "créer des bâtiments entièrement autonomes qui apprennent en permanence des personnes qui y vivent et s'adaptent à leurs besoins".

  • Croissance dynamique ininterrompue

    Croissance dynamique ininterrompue

    Ende 2021 zählten die 14 Städte und Gemeinden 189’000 Einwohnerinnen und Einwohner, das sind 8454 oder 4,7 Prozent mehr als Ende 2018. Dabei handelt es sich um das Kerngebiet der Flughafenregion. Die entsprechenden 14 Städte und Gemeinden sind Teil der FRZ Flughafenregion Zürich, Wirtschaftsnetzwerk & Standortentwicklung. Auch die Zahl der Beschäftigten hat sich erhöht: Sie wuchs seit 2018 um 5258 oder 3,6 Prozent, verglichen mit der letzten Erhebung Ende 2020. In der gleichen Zeitspanne stieg die Zahl der Wohneinheiten um 3,2 Prozent auf 88’541. Das bedeutet, dass die Flughafenregion auch als Wohnstandort attraktiv ist. In den vergangenen zehn Jahren ist die Zahl der Einwohnerinnen und Einwohner stärker gestiegen als die Zahl der Arbeitsplätze.

    Derzeit werden in der näheren Flughafenregion Zürich viele Bauprojekte von überregionaler Bedeutung realisiert, andere sind in Planung. In Dübendorf wurde Mitte 2019 das höchste Hochhaus für Mietwohnungen in der Schweiz bezogen (JaBee Tower). In den Jahren 2020 und 2021 entstand beim Flughafen Zürich eine moderne Destination mit über 6000 Arbeitsplätzen (The Circle). Zu den Mietern gehören unter anderem: Abraxas, Dufry, Edelweiss, Flughafen Zürich, Horváth, Hyatt, Inventx, Isolutions, Jelmoli, Kieser Training, Microsoft, MSD, Neuroth, Novo Nordisk, NTT Data, Omega, Raiffeisen Schweiz, Oracle, Raiffeisen, Sablier, SAP, Singapore Airlines, Totemo, Universitätsspital Zürich und Vebego.

    Der Bau von Rechenzentren beschleunigt sich. Zwischen 2019 und 2022 werden in der Flughafenregion Zürich Rechenzentren im Wert von über einer Milliarde Franken gebaut. Zu den Investoren gehören Green Datacenter AG, Interxion, NTT Data und Equinix. Ihre grössten Kunden sind Google, Microsoft und Amazon Web Services. Der Grossraum Zürich gehört mittlerweile europaweit zu den wichtigsten Datacenter-Hubs nach London, Frankfurt, Paris, Amsterdam, Dublin und Berlin. Die Forschung und Entwicklung soll mit dem geplanten Innovationsparks Zürich am Standort Dübendorf – Teil des Schweizerischen Innovationspark – vorangetrieben werden. Die Themenschwerpunkte für den Innovationspark Zürich sind wie folgt definiert: Life Science und Lebensqualität, Engineering und Umwelt, Digitale Technologien und Kommunikation. Der Park soll die Zusammenführung des Wissens der Zürcher Hoch- und Fachhochschulen mit der Praxis- und Markterfahrung führender Unternehmen fördern.

    USP
    Die Flughafenregion Zürich gehört zu den schnellstwachsenden Regionen der Schweiz. Die hervorragende verkehrstechnische Lage ist ein wichtiger Wettbewerbsvorteil. Hier haben viele internationale Konzerne ihren Sitz. Die Hochschulen und ihre Forschungseinrichtungen sind in unmittelbarer Nähe. Das gilt ebenso für Naherholungsgebiete und Shopping Centers. Seit einigen Jahren entwickelt sich erfolgreich ein ICT-Cluster – von Datacenter-Anbietern bis Kreativwirtschaft.

    Testimonials

    Remo Weibel
    Global Sana

    Der Richtsatz für 10-jährige Festhypotheken ist seit Anfang Jahr stark gestiegen. Grund dafür ist die Zinserhöhung der US-Notenbank. Wir gehen davon aus, dass die SARON-Hypothek nach wie vor attraktiv bleibt, da noch einige Zinsschritte der SNB nötig sind, bis die Zinssätze für SARON-Hypotheken steigen.

    Gregor Meili
    Kenny’s Auto-Center AG

    Die Flughafenregion zeichnet sich durch eine hohe Dynamik aus. Das ist der Verkehrsknotenpunkt der Schweiz und in der Mobilität spielt Kenny’s Auto-Center eine wichtige Rolle. Deshalb investieren wir hier und an weiteren Standorten. Wir bauen aus, um für die Herausforderungen der Zukunft vorbereitet zu sein.

    Patrick Angioy
    Seitzmeir Immobilien AG

    «Die Flughafenregion erweist sich als leistungsfähiger Wirtschaftsstandort mit maximaler Verkehrsinfrastruktur und bietet Unternehmen jeglicher Grösse hervorragende Voraussetzungen für ein erfolgreiches Business – regional, national wie auch international. Dank eines attraktiven Steuerfusses, einer unkomplizierten Ansiedlungspraxis und innovativen Neubauprojekten wie z. B. dem WestGate (www.westgate-zurich.ch), gehört Kloten meines Erachtens bei jedem erfolgsorientierten Unternehmen auf die Watchlist bei der Suche nach einem neuen Standort.»

  • ACRON acquiert un immeuble de bureaux certifié durable à Leudelange, Luxembourg

    ACRON acquiert un immeuble de bureaux certifié durable à Leudelange, Luxembourg

    «Avec notre participation dans l'immeuble de bureaux entièrement loué WOODEN, conçu selon l'état de l'art écologique, nous offrons aux investisseurs allemands, entre autres, un investissement direct dans une propriété durable. En investissant dans ce projet, les investisseurs ont les meilleures perspectives pour un investissement stable et prometteur », déclare Kai Bender, directeur général d'ACRON GmbH.

    Wooden SA est propriétaire de l'immeuble de bureaux WOODEN, dont la surface de 9.462 m² est entièrement louée à des sociétés financières de renom. Le bâtiment abritera entre autres le siège social de Bâloise Assurances Luxembourg. La Bâloise loue environ 82 % de la surface totale pour une durée pouvant aller jusqu'à 15 ans. Les 18% restants seront utilisés par la CLE (Compagnie Luxembourgeoise d'Entreprises) jusqu'à au moins fin 2028.

    Le premier immeuble de bureaux en bois de cette taille au Luxembourg est un "projet pionnier" à un emplacement recherché à Leudelange. L'importance croissante et le développement rapide ont déjà fait de Leudelange la plus importante agglomération luxembourgeoise et l'une des premières localisations immobilières du pays.

    Les locataires devraient pouvoir emménager dans leurs bureaux à partir de fin 2022.

    Cette opportunité d'investissement est ouverte aux investisseurs semi-professionnels et professionnels d'Allemagne via ACRON LUX REAL ESTATE I SCS (ISIN : LU2399210942), qui a été fondée spécifiquement à cet effet. Une fois l'investissement dans ce club deal entièrement placé auprès de 10 à 15 investisseurs, la composition du groupe d'investisseurs ne changera probablement pas jusqu'à la sortie. L'objectif de la société est de développer WOODEN, de détenir et de gérer la propriété et de la revendre ultérieurement avec profit.

    BREEAM est le principal système de certification au monde pour la construction durable, qui comprend l'ensemble du cycle de vie des bâtiments – de la nouvelle construction à l'utilisation et à l'entretien. WOODEN a été noté "BREEAM Excellent". Le WELL Building Standard a été développé pour promouvoir la santé et le bien-être dans les bâtiments du monde entier. Les essences de bois utilisées dans la propriété proviennent exclusivement d'une sylviculture durable issue de forêts certifiées PEFC de la grande région luxembourgeoise. Pour chaque arbre abattu, un ou deux nouveaux sont plantés.