Étiquette : Wohneigentum

  • Valeur locative seulement en 2029

    Valeur locative seulement en 2029

    En automne 2025, la population suisse a clairement approuvé l’abolition de la valeur locative. Le revenu locatif fictif que les propriétaires doivent déclarer comme revenu imposable depuis des décennies, même si aucun franc n’en sort, a donc politiquement fait son temps. Mais le Conseil fédéral a mis jusqu’à fin mars 2026 pour fixer la date d’entrée en vigueur et s’est retrouvé en 2029.

    Les cantons de montagne freinent
    Après la votation, la conseillère fédérale et ministre des finances Karin Keller-Sutter avait encore cité 2028 comme date la plus proche possible. Les cantons de montagne, dont le Valais, ont fait pression pour 2030. Ils ont besoin de temps pour introduire un nouvel impôt sur les résidences secondaires qui compenserait leurs pertes fiscales. L’année 2029 est le résultat de cette épreuve de force.

    70 millions de francs de trou
    Le canton du Valais à lui seul s’attend à des pertes fiscales de plus de 70 millions de francs en raison de la réforme. Le nouvel impôt foncier pour les résidences secondaires doit combler ce trou. Mais sa mise en œuvre est complexe. Les valeurs cadastrales sont obsolètes, la définition des résidences secondaires à usage privé n’est pas claire. La question de savoir si les communes ou le canton percevront le nouvel impôt n’est pas encore résolue.

    Les propriétaires s’indignent
    L’Association valaisanne des propriétaires fonciers s’était fortement engagée en faveur de l’abolition lors de la campagne de votation. Le directeur de l’association, Reinhard Meichtry, a commenté la décision du Conseil fédéral en disant qu’il avait d’abord cru à un poisson d’avril et que cette décision était « absolument inacceptable ». Meichtry a annoncé qu’il allait demander un renvoi au Conseil fédéral et doute en outre du sérieux des chiffres communiqués concernant les pertes fiscales.

    Ce qui est valable maintenant
    Jusqu’à fin 2028, le système actuel reste inchangé. Les propriétaires continuent à déclarer la valeur locative et peuvent déduire les intérêts hypothécaires ainsi que les frais d’entretien. Ceux qui prévoient des rénovations importantes ou des adaptations hypothécaires devraient profiter stratégiquement de cette phase de transition, car le changement de système en 2029 entraînera la suppression de la plupart de ces possibilités de déduction.

  • Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Par 136 voix contre 29, le Grand Conseil a adopté en deuxième lecture la réintroduction de la réglementation des cas de rigueur. L’objectif est d’éviter les situations dans lesquelles les propriétaires devraient vendre leur logement en raison de l’augmentation des valeurs locatives et de la charge fiscale. L’élément déclencheur a été un arrêt du Tribunal fédéral qui a annulé la base juridique précédente.

    Le directeur financier Ernst Stocker avait alors supprimé l’ancienne clause, mais avait demandé un nouveau régime transitoire jusqu’à la suppression totale de la valeur locative. Après le référendum de septembre sur l’abolition de la valeur locative, cette réglementation ne durera plus que quelques années.

    Controverse politique
    Alors qu’il y avait un large consensus, les Verts, l’AL et le PEV ont rejeté le modèle. Ils ont critiqué le fait que les allégements fiscaux ne doivent pas être remboursés en cas de succession et y ont vu une inégalité de traitement par rapport aux locataires. La proposition de remboursement correspondante a cependant nettement échoué.

    Le Conseil d’État doit encore se prononcer sur la disposition transitoire de Stocker. Les deux mesures, la clause de rigueur et le régime transitoire, ne sont valables que jusqu’à l’abolition probable de la valeur locative en 2027 ou 2028. Zurich donne ainsi un signal clair en faveur d’une politique de la propriété socialement acceptable pendant la phase de transition vers la réforme fiscale.

  • Enquête immobilière HEV 2025

    Enquête immobilière HEV 2025

    Selon l’enquête menée auprès de 432 professionnels de l’immobilier, l’intérêt pour la propriété augmente dans presque tous les segments de marché. Les maisons individuelles, en particulier, enregistrent une augmentation de la demande, qui dépasse déjà le niveau de 2024. Les appartements en copropriété et les immeubles collectifs restent également demandés, alors que le nombre de biens disponibles diminue.

    Le déséquilibre entre l’offre et la demande entraîne une pénurie relative, dont l’impact varie selon les régions. Elle est la plus marquée dans les cantons du Plateau à forte population et dans les régions en croissance.

    Terrains à bâtir et nouvelles constructions comme goulots d’étranglement
    La forte demande de terrains à bâtir met en évidence la pression croissante sur la construction future. Plus de la moitié des personnes interrogées font état d’un intérêt croissant pour les terrains, mais la plupart des régions ne disposent pas de suffisamment de terrains à bâtir prêts à être planifiés.

    Parallèlement, l’activité de construction reste trop faible pour répondre à la demande. Les coûts de construction élevés, la lenteur des procédures d’autorisation et le manque d’espace freinent la dynamique. La pénurie d’offre s’aggrave donc structurellement. Un phénomène qui se dessine déjà depuis plusieurs années.

    La pression sur les prix se poursuit
    Trois quarts des personnes interrogées s’attendent à ce que les prix des logements en propriété continuent d’augmenter l’année prochaine. La combinaison d’une faible activité de construction, d’une demande toujours élevée et d’obstacles politico-réglementaires crée un environnement dans lequel les ajustements de prix deviennent la norme. Pour de nombreux ménages acquéreurs, devenir propriétaire devient de plus en plus un exercice de calcul, d’autant plus que l’évolution des taux d’intérêt pèse encore plus sur le financement.

    Une épreuve structurelle pour la classe moyenne
    L’accès limité à la propriété du logement a un impact à long terme sur la structure sociale. En Suisse, l’accès à la propriété a été pendant des décennies un pilier central de la constitution d’un patrimoine et de la prévoyance vieillesse. Si cet accès est systématiquement entravé, les perspectives financières de larges couches de la population se modifient, avec des conséquences potentielles sur le comportement de consommation, le choix du lieu d’implantation et la planification familiale.

    Leviers politiques et de planification
    La HEV Suisse demande donc des mesures politiques claires pour briser ce retard structurel. Des procédures d’autorisation plus simples, des délais de planification plus courts, moins de bureaucratie et des mesures efficaces contre les recours abusifs. Ce n’est que si le cadre réglementaire est fiable et propice à l’investissement que de nouvelles offres de logement pourront voir le jour.

    Un marché à un tournant
    L’enquête montre clairement que le marché immobilier se trouve à un tournant décisif en 2025. Alors que la demande reste robuste et que la confiance dans la propriété du logement est intacte, la pénurie structurelle menace l’équilibre du système. Sans correction, la spirale des prix risque de se renforcer, avec des conséquences pour des générations entières de candidats à l’achat.

    Les années à venir montreront si la politique, la planification et les acteurs du marché parviendront à inverser la tendance ou si la pénurie deviendra le nouvel état normal du marché immobilier suisse.

  • Encourager la propriété plutôt que l’empêcher

    Encourager la propriété plutôt que l’empêcher

    La Suisse est et reste le pays des locataires. Pour beaucoup, le rêve de devenir propriétaire s’éloigne de plus en plus. La hausse des prix, les taux d’intérêt plus élevés et les réglementations hypothécaires plus strictes ont rendu la propriété du logement inaccessible à de larges couches de la population. Les jeunes familles et les personnes aux revenus moyens se heurtent de plus en plus aux obstacles du système. Pourtant, la propriété du logement est bien plus qu’un symbole de statut social. C’est une forme de prévoyance vieillesse, une contribution à la responsabilité personnelle et à la stabilité dans une période de plus en plus incertaine. Vivre dans ses propres murs permet d’économiser des coûts à long terme et de soulager le système de retraite.

    L’abolition de la valeur locative n’est donc pas une rupture de barrage, mais une porte ouverte nécessaire. Elle met fin à une injustice qui consiste à taxer des revenus fictifs qui n’existent pas en réalité. La critique selon laquelle cela créerait des « niches fiscales » est insuffisante. L’essentiel est que la réforme soit mise en œuvre avec des règles claires et équitables.

    La Suisse deviendra-t-elle ainsi le pays des propriétaires privilégiés ? Non, au contraire. Ce n’est qu’en allégeant la valeur locative que nous créerons les conditions permettant à davantage de personnes de franchir le pas de la propriété. L’objectif doit être : la propriété pour le plus grand nombre plutôt que des privilèges pour quelques-uns.

    Oui au soutien, non à l’étatisation
    L’objectif premier d’une politique du logement sensée doit être la création de logements adaptés et abordables. Mais l’État ne peut pas y parvenir seul. Les promoteurs publics sont souvent lourds, peu flexibles et coûteux. Dans des villes comme Zurich, on constate qu’une étatisation croissante du marché du logement conduit à des goulets d’étranglement et à une pénurie artificielle.

    Les promoteurs privés, qui peuvent répondre rapidement et efficacement aux besoins de la population, sont nécessaires. Le rôle de l’État n’est pas de construire en soi, mais de créer les bonnes conditions-cadres : des procédures d’autorisation plus rapides, des changements d’affectation flexibles et une planification qui permette l’innovation au lieu de l’empêcher.

    Un instrument moderne serait de changer le système d’aide publique au logement. Il s’agit d’abandonner les subventions aux bâtiments au profit de bons de logement pour les personnes qui ont réellement besoin d’aide. Cela permettrait de cibler l’aide là où elle est nécessaire sans fausser le marché.

    De combien d’État le monde de l’immobilier a-t-il encore besoin et combien de marché peut-il supporter ? La réponse est simple : l’État doit fixer un cadre, mais pas dresser des murs. Il doit créer des incitations, pas des blocages.

    Regard vers l’avant
    L’abolition de la valeur locative n’est pas une étape isolée, mais fait partie d’une évolution plus large : vers une plus grande responsabilité individuelle, des chances équitables pour les locataires qui souhaitent devenir propriétaires et un marché du logement qui fonctionne, basé sur la confiance et l’innovation, et non sur la bureaucratie.

    C’est la volonté politique qui déterminera si cette mesure sera le premier domino d’autres allégements fiscaux. Mais ce qui est sûr, c’est que si l’on veut renforcer la capacité des gens à vivre dans leur propre logement, on renforce les fondements de notre pays.

  • Adieu valeur locative

    Adieu valeur locative

    L’adoption du projet de taxe foncière cantonale pour les résidences secondaires marque la fin de la valeur locative. Le changement ne prendra toutefois effet que dans deux ou trois ans au plus tôt et modifiera fondamentalement le quotidien de nombreuses personnes concernées. Ce ne sont pas seulement les propriétaires de biens immobiliers à usage propre ou loués qui en ressentent les effets, mais aussi les ménages endettés qui ne possèdent pas de biens immobiliers.

    Simplifications et exceptions
    Avec la suppression de la valeur locative, les frais d’entretien et les intérêts débiteurs ne seront plus déductibles fiscalement. Pour faciliter néanmoins l’acquisition d’un logement, des règles spéciales s’appliquent pendant les dix premières années suivant l’achat. Les intérêts débiteurs jusqu’à 10 000 CHF pour les couples et 5 000 CHF pour les personnes seules sont encore déductibles, le montant maximal restant diminuant de dix pour cent par an.

    La déclaration d’impôt devient plus simple et la charge fiscale de nombreux propriétaires diminue dans le contexte actuel des taux d’intérêt. Les frais de maintien et d’augmentation de la valeur devraient être documentés proprement, car à l’avenir, ils ne pourront être déduits que lors de l’impôt sur les gains immobiliers, c’est-à-dire lors de la vente.

    Davantage de restrictions concernant la déduction des intérêts passifs
    Les propriétaires d’immeubles de rapport sont particulièrement touchés par la réforme. Les intérêts débiteurs ne peuvent désormais être déduits qu’au prorata de la valeur du bien immobilier par rapport à la fortune totale. Cela augmente la charge fiscale et limite considérablement les avantages précédents.

    Contribuables sans biens immobiliers
    Les ménages sans biens immobiliers sont également concernés. Les intérêts de la dette privée, par exemple pour les prêts ou les petits crédits, ne pourront plus être déduits des impôts à l’avenir. Cela bouleverse la pratique actuelle et peut entraîner une augmentation des impôts à payer.

    Incertitudes et compétence cantonale
    Les cantons auront la possibilité de prélever un impôt foncier spécial sur les résidences secondaires. Il s’agit d’une question particulièrement sensible pour les régions à forte activité touristique, car les nouvelles taxes peuvent avoir un impact sur l’attractivité du marché. La question de savoir à quoi ressembleront concrètement les bases d’imposition et quels cantons utiliseront les nouvelles possibilités reste ouverte.

    Jusqu’en 2050, les cantons peuvent continuer à autoriser des déductions temporaires pour les rénovations énergétiques et les mesures de protection de l’environnement. On ne sait pas encore à l’heure actuelle quels cantons proposeront cette possibilité.

    Stratégies pour les hypothèques et les investissements
    La réforme n’affecte pas seulement le taux d’imposition, mais aussi la stratégie financière personnelle. La question de savoir à quel niveau les hypothèques seront fixées à l’avenir et si les amortissements sont judicieux gagne en importance. Si l’on utilise le capital pour un amortissement, on le bloque dans le bien immobilier et on perd des liquidités pour d’autres objectifs tels que la prévoyance vieillesse ou de nouveaux investissements. Décider du financement optimal exige donc une réflexion individuelle.

    Impact sur le marché immobilier
    L’impact de la réforme sur les prix dépendra surtout de la situation des nouveaux acheteurs, dont la majorité est fortement endettée. Selon les statistiques de la BNS, 40% des nouveaux logements achetés sont financés à plus de 74% de leur valeur. Les biens immobiliers anciens, en particulier, continuent de perdre des avantages fiscaux en raison des possibilités de déductions limitées. Les nouveaux appartements en propriété dans le canton de Zurich ont en moyenne 20 ans, les maisons individuelles même environ 50 ans. Les défis fondamentaux, à savoir les prix élevés et les ressources limitées lors de l’acquisition, ne sont pas résolus par la réforme.

    L’abolition de la valeur locative favorise la différence de prix entre les nouvelles constructions et les biens immobiliers plus anciens. Les résidences secondaires seront probablement moins attrayantes en raison du nouvel impôt foncier, mais les experts ne s’attendent pas à une baisse des prix des logements de vacances, la pénurie d’offre étant trop importante.

    Les prix des logements suisses pourraient augmenter de 4 % cette année et l’année prochaine, et même de 4,5 % dans le canton de Zurich. La rénovation et le maintien de la valeur des bâtiments anciens sont plus importants que jamais, mais tous les investissements ne sont pas rentables. Les propriétaires immobiliers doivent garder un œil attentif sur la stratégie à long terme : La rénovation en vaut-elle la peine ou le remplacement est-il imminent ?

    La réforme, un projet commun
    Les nouveautés reposent sur un lien étroit entre les modifications législatives et constitutionnelles. L’abolition de la valeur locative n’entrera en vigueur que si la votation populaire sur le nouvel impôt foncier sur les résidences secondaires aboutit. Pendant des mois, le Parlement a discuté intensivement de la portée et de l’aménagement de cette taxe. Dans les cantons touristiques en particulier, le scepticisme est grand quant à la possibilité de compenser les pertes de recettes par de nouvelles taxes. Les lois entrent en vigueur ensemble, une réforme aux multiples facettes.

    Aperçu des conséquences fiscales et financières
    Le niveau des taux hypothécaires détermine si les propriétaires en profitent. Lorsque les taux d’intérêt sont bas, la charge fiscale diminue pour la majorité. En cas de taux d’intérêt élevés, les impôts augmentent car les intérêts débiteurs ne peuvent pratiquement plus être déduits. Pour les pouvoirs publics, la réforme pourrait entraîner un manque à gagner de 1,8 milliard de francs. En revanche, à partir d’un taux d’intérêt hypothécaire de 3 %, des recettes supplémentaires sont possibles pour l’ensemble des administrations publiques. L’impact réel reste pour l’instant incertain en raison de diverses incertitudes.

  • Les baby-boomers ne déclencheront pas de vague de ventes de logements

    Les baby-boomers ne déclencheront pas de vague de ventes de logements

    Les espoirs de voir les prix baisser sur le marché de l’immobilier en raison du « tsunami d’argent » des baby-boomers arrivant massivement à l’âge de la retraite ne se réaliseront pas. C’est la conclusion de l’étude immobilière de Raiffeisen pour le troisième trimestre 2025, selon laquelle le déplacement démographique massif provoqué par le départ à la retraite de la génération des baby-boomers nés entre 1955 et 1969 ne conduira pas à une augmentation de l’offre de logements en propriété et, par conséquent, à une baisse des prix.

    La raison principale en est leur très faible mobilité résidentielle : le taux de déménagement des propriétaires à l’âge de la retraite est d’environ 1,5 %, tant pour les appartements en copropriété que pour les maisons individuelles. En revanche, le taux de déménagement des retraités vivant dans des logements locatifs est presque trois fois plus élevé, soit 4,1 pour cent.

    « L’augmentation du taux de vacance des logements en propriété observée à partir de 2023 n’est pas un signe avant-coureur du fait que le vieillissement démographique entraîne une augmentation structurelle du taux de vacance des logements en propriété », explique l’économiste en chef de Raiffeisen, Fredy Hasenmaile, dans un communiqué de presse. « Il s’explique en premier lieu par les taux d’intérêt plus élevés dans l’intervalle et donc par la disparition temporaire de l’avantage du coût du logement en propriété »

    Selon Raiffeisen, des facteurs tels que la grande pénurie de l’offre, les faibles taux d’intérêt et l’immigration ont jusqu’à présent bien plus marqué l’évolution des prix que le vieillissement de la société. Sur le marché du logement locatif également, la demande dépasse de loin l’offre. Malgré le débat public animé, la construction de logements n’a pas démarré. Par conséquent, selon Hasenmaile, « il faut s’attendre à l’avenir à une hausse sensible des loyers proposés et à une baisse des taux d’inoccupation ».

  • Les prix des logements zurichois restent orientés à la hausse

    Les prix des logements zurichois restent orientés à la hausse

    Des coûts de financement avantageux continuent de stimuler la demande de logements en propriété dans le canton de Zurich, informe la Zürcher Kantonalbank dans un communiqué. Selon ses enquêtes pour le baromètre immobilier ZHK du 2e trimestre 2025, les prix des logements en propriété dans le canton de Zurich ont augmenté de 4% au cours du trimestre sous revue par rapport au même trimestre de l’année précédente. Dans le même temps, les prix dans les communes de l’agglomération zurichoise et dans la ville de Winterthur (région Regio) ont augmenté encore plus fortement, de 4,3 pour cent. Les spécialistes de la ZKB s’attendent à ce que la tendance à la hausse des prix se poursuive au cours des deux prochaines années en raison de la persistance de l’excédent de la demande.

    En ce qui concerne les loyers proposés, les spécialistes de la banque cantonale ont décelé des « signes de détente » au premier semestre 2025. Après des taux de croissance parfois supérieurs à 10 % ces deux dernières années, ils observent actuellement une hausse inférieure à 4 %. Toutefois, même en cas de baisse de la croissance démographique, l’activité de construction actuelle ne suffit pas à résorber l’excédent de demande.

    Les locataires du canton de Zurich pourraient toutefois profiter plus que la moyenne nationale de la dernière baisse du taux directeur en juin. Après une baisse du taux de référence qui en dépend à 1,5 pour cent en mars, les spécialistes de la ZKB s’attendent à une nouvelle baisse à 1,25 pour cent d’ici la fin de l’année. Environ 70% des ménages locataires du canton de Zurich pourraient ainsi demander une baisse de loyer. A l’échelle nationale, c’est le cas pour 46% des ménages locataires.

  • Les prix des logements en propriété continuent de grimper

    Les prix des logements en propriété continuent de grimper

    Selon les enquêtes de Moneypark et Pricehubble, les maisons individuelles ont augmenté en moyenne de 3,4 % et les appartements de 2,4 % au niveau national. En comparaison annuelle, cela correspond à une hausse de 7,4 % pour les maisons et de 4,2 % pour les appartements. La situation est plus contrastée selon les régions. Les prix des maisons ont augmenté de 3,6% en Suisse romande et de 3,2% en Suisse alémanique. Les appartements en propriété ont augmenté de manière similaire dans les deux régions du pays, avec une légère avance de la Suisse romande en comparaison annuelle.

    Les hypothèques à moyen terme ont le vent en poupe
    En matière de financement, les acheteurs privilégient de plus en plus les hypothèques à moyen terme d’une durée de cinq à neuf ans. Parallèlement, les hypothèques Saron gagnent en popularité. En particulier en Suisse alémanique, où leur part atteint 19% des nouveaux contrats. En Suisse romande, ce chiffre est de 7%. Pour les premières hypothèques, la part de Saron est d’environ 10 pour cent, et pour les secondes hypothèques, elle dépasse 20 pour cent. Cette solution de financement offre aux acheteurs une certaine flexibilité et leur permet de profiter du taux directeur actuellement bas.

    Les banques augmentent leurs parts de marché
    La demande croissante d’hypothèques Saron a également un impact sur la répartition du marché. Les banques ont pu augmenter leur part à 67%, soit une progression de 12 points de pourcentage par rapport au même semestre de l’année précédente. En revanche, les compagnies d’assurance perdent nettement du poids, leur part de marché tombant à 19%. Les caisses de pension ont progressé et détiennent désormais 14 pour cent du marché, mais ne profitent pas de l’activité des hypothèques Saron, que seules les banques proposent.

    Perspectives
    Avec une demande toujours élevée, une offre limitée et une préférence croissante pour des modèles de financement flexibles, la hausse des prix des logements en propriété devrait se poursuivre au cours des prochains trimestres. Parallèlement, l’évolution des taux d’intérêt sera déterminante pour savoir si les hypothèques Saron poursuivront leur tendance à la hausse.

  • Un vote décisif pour la Suisse

    Un vote décisif pour la Suisse

    Le 28 septembre 2025, le peuple suisse votera sur l’abolition de la valeur locative. La valeur locative est un revenu fictif que les propriétaires de biens immobiliers occupés par leur propriétaire doivent indiquer dans leur déclaration d’impôts. Cette valeur correspond à environ 60 à 70% du loyer qui pourrait être perçu pour le bien immobilier. L’abolition de la valeur locative est liée à l’introduction d’un nouvel impôt sur les biens immobiliers secondaires afin de compenser les éventuelles pertes fiscales pour les cantons.

    Décisions liées et différences cantonales
    Le vote sur l’abolition de la valeur locative est étroitement lié à l’introduction d’un impôt cantonal sur la propriété immobilière secondaire. Cet impôt est soumis au référendum obligatoire, ce qui signifie que la valeur locative ne sera abolie que si le peuple et les cantons acceptent le nouvel impôt. Les résultats des votes pourraient varier fortement d’un canton à l’autre, car les conséquences sont très différentes d’un canton à l’autre.

    Le comité central de la Société Suisse des Entrepreneurs a donné son feu vert au vote, car les arguments pour et contre s’équilibrent dans une perspective nationale. Près de 1,4 million de ménages en Suisse seraient touchés par la suppression, soit environ un tiers de tous les ménages. La baisse des recettes fiscales est estimée à 1,7 milliard de francs par an1.

    Impact sur les rénovations et les déductions fiscales
    L’abolition de la valeur locative signifierait également la suppression, au niveau fédéral, des déductions pour les frais d’entretien tels que les rénovations énergétiques des logements occupés par leur propriétaire. Toutefois, au niveau cantonal, les déductions pour les frais de démolition lors de la construction d’un nouveau logement de remplacement, les dépenses pour la conservation des monuments historiques et les mesures d’économie d’énergie resteraient autorisées. Il n’est pas certain que l’absence de déductibilité entraîne effectivement une baisse des rénovations, car la charge fiscale des propriétaires immobiliers diminuerait également grâce à la suppression de la valeur locative.

    L’impôt foncier sur les résidences secondaires
    L’introduction de l’impôt foncier sur les résidences secondaires doit aider les cantons à compenser les éventuelles pertes fiscales. Chaque canton peut décider lui-même s’il introduit effectivement cet impôt et à quel niveau. L’abolition de la valeur locative fait l’objet de discussions politiques depuis des décennies et a jusqu’à présent résisté à toutes les attaques. en 2017, le Parlement a fait une nouvelle tentative pour abolir la valeur locative4.

    Une campagne de votation chaude
    La votation sur l’abolition de la valeur locative et l’introduction de l’impôt sur les biens immobiliers secondaires devrait donner lieu à une campagne de votation chaude. Le projet est lié à la loi fédérale sur le changement de système d’imposition de la propriété du logement. Ce n’est que si la modification de la Constitution est acceptée en votation populaire par le peuple et les cantons que le projet de changement de système d’imposition de la propriété du logement, et donc l’abolition de l’imposition de la valeur locative, pourra entrer en vigueur.

    L’Association suisse des propriétaires fonciers a déjà décidé de dire oui au projet soumis à votation. L’abolition de l’impôt sur la valeur locative est considérée comme attendue depuis longtemps. Le comité « Non à la valeur locative » recommande également de voter oui au projet de loi visant à abolir l’imposition de la valeur locative.

  • Les appartements en copropriété augmentent plus que les maisons individuelles

    Les appartements en copropriété augmentent plus que les maisons individuelles

    ImmoScout24 a publié un communiqué sur l’indice d’achat ImmoScout24 actuel. Cet indice est calculé chaque mois par la place de marché immobilière appartenant à SMG Swiss MarketplaceGroupAG , en collaboration avec le cabinet de conseil IAZI, spécialisé dans l’immobilier. L’indice d’achat actuel montre une augmentation des prix en mai par rapport à avril, tant pour les appartements en copropriété que pour les maisons individuelles.

    La hausse des prix des appartements (0,8 %) a été nettement plus forte que celle des maisons individuelles (0,3 %). Les spécialistes ont toutefois constaté de nettes différences au sein des différentes régions. « Le choix est actuellement particulièrement vaste dans la région lémanique », déclare Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. « En revanche, c’est dans la grande région de Zurich, l’une des trois zones les plus peuplées de Suisse, que l’offre est la plus restreinte »

    C’est dans la grande région de Zurich que les prix des maisons individuelles ont augmenté le plus fortement, de 3,9% sur un mois. A l’autre bout de l’échelle, on trouve la Suisse orientale. Les prix y ont baissé de 2,1% par rapport à avril. Pour les appartements en copropriété, la Suisse orientale est en revanche en tête avec une hausse de 2,7%. Le Plateau suisse est le dernier de la classe avec une baisse de 0,7%.

    ImmoScout24 est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Les prix des logements en propriété augmentent

    Les prix des logements en propriété augmentent

    L’Office fédéral de la statistique(OFS) a publié un communiqué sur l’indice suisse des prix de l’immobilier résidentiel. Les personnes qui ont acheté un logement au premier trimestre 2025 ont dû payer environ 0,7% de plus qu’au trimestre précédent. En comparaison annuelle, les spécialistes de l’OFS ont observé une hausse de 4,1% des prix des logements en propriété. L’indice suisse des prix de l’immobilier résidentiel est établi trimestriellement par l’OFS.

    Au cours du trimestre sous revue, les prix des maisons individuelles ont connu une hausse relativement forte, avec une augmentation moyenne de 1,5 % par rapport au trimestre précédent. Les prix des appartements en copropriété n’ont augmenté que de 0,1 % au niveau national durant la même période. En comparaison annuelle, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 3,6% et ceux des appartements de 4,6%.

    Selon le type de commune, la hausse des prix des maisons individuelles a été la plus forte dans les communes intermédiaires (3,4 %). Dans les communes urbaines des grandes agglomérations, les spécialistes ont en revanche enregistré un recul de 0,4 % des prix des maisons individuelles. Pour les appartements en copropriété, la plus forte hausse a été observée dans les communes urbaines des agglomérations de taille moyenne, avec 1,2 %. En revanche, les prix des appartements en copropriété dans les communes urbaines d’une petite agglomération ou en dehors d’une agglomération ont baissé de 1,7% par rapport au trimestre précédent.

  • Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen a analysé la suppression prévue de l’imposition de la valeur locative des logements occupés par leur propriétaire. Le Parlement fédéral a adopté le changement de système d’imposition de la propriété du logement lors de la session d’hiver en décembre. Le peuple a maintenant le dernier mot dans les urnes, selon un communiqué de presse du deuxième plus grand groupe bancaire suisse.

    Si le projet est accepté, les propriétaires de logement réaliseront, selon le type de ménage, des économies d’impôt parfois considérables, compte tenu du faible niveau des taux d’intérêt, poursuit le communiqué. L’avantage du coût du logement par rapport à la location ne cesse d’augmenter et pourrait atteindre jusqu’à 30 pour cent au cours de l’année.

    En cas d’abolition de la valeur locative, la propriété du logement gagnerait sensiblement en attractivité financière et donc en valeur dans le contexte actuel du marché, selon Raiffeisen. Les logements en état de rénovation devraient toutefois perdre de la valeur en raison des déductions fiscales latentes supprimées par la réforme.

    « Parmi les perdants potentiels de la réforme figure également, entre autres, le secteur de la construction. Celui-ci devrait certes profiter à court terme de nombreuses commandes de dernière minute pendant la phase de transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la réforme, mais à long terme, la suppression d’une grande partie des déductions fiscales pour l’entretien entraînera une diminution des fonds destinés à la rénovation des bâtiments d’habitation », selon Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse.

    Si l’environnement de taux d’intérêt dominant reste inchangé, le fisc devrait lui aussi s’attendre à une baisse des recettes de plusieurs milliards de francs pendant des années dans le sillage de la réforme.

  • Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé au cours du premier mois de cette année, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. Concrètement, les prix des appartements en propriété ont baissé de 0,6% en janvier par rapport à décembre 2024. Les maisons individuelles ont même été proposées à un prix inférieur de 2,1%. En revanche, les loyers proposés ont augmenté de 0,9% sur la même période.

    En comparaison annuelle, les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,0% en janvier. Dans le même temps, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4 %. Le prix moyen par mètre carré pour les appartements en propriété est actuellement de 8834 francs, informe SMG. Pour les maisons individuelles, il faut débourser en moyenne 7591 francs par mètre carré.

    « Dans l’ensemble, le marché immobilier suisse continue d’être marqué par les taux d’intérêt bas et, le cas échéant, par une nouvelle baisse », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. L’achat d’un bien immobilier s’accompagne ainsi d’une baisse des coûts de financement. « Toutefois, ceux qui souhaitent changer de logement locatif et donc de bail doivent s’attendre à des hausses de prix dans les mois à venir en raison de la situation tendue de l’offre », explique Martin Waeber. Les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière sont réunies au sein de SMG Swiss Marketplace Group.

  • L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    Le marché immobilier suisse continue de faire preuve de résilience malgré les défis, déclare CSL Immobilien en introduction d’un communiqué sur son rapport 2025 sur le marché immobilier. Les incertitudes macroéconomiques et les exigences réglementaires croissantes y sont citées. En revanche, les baisses progressives des taux directeurs de la Banque nationale ont eu un effet positif sur la dynamique du marché.

    Sur le marché du logement locatif, CSL Immobilien a constaté l’an dernier une forte demande et une offre limitée. En conséquence, les loyers proposés ont augmenté nettement plus que les loyers existants et le taux de vacance des logements est tombé à un niveau record, selon le communiqué. En raison de la hausse particulièrement forte des loyers proposés dans des villes comme Zurich et Genève, les ménages se sont davantage tournés vers les agglomérations bien desservies par les transports.

    Les prix des logements en propriété ont également continué à augmenter l’année dernière. Selon les enquêtes de CSL Immobilien, les prix ont particulièrement augmenté dans la région économique de Zurich.

    Le marché des bureaux a évolué différemment en 2024. L’offre de surfaces libres a augmenté dans les agglomérations et les loyers ont baissé en périphérie. En revanche, dans les centres-villes, les loyers ont augmenté alors que l’offre de surfaces continuait de baisser. De manière générale, la demande de bureaux conformes aux normes ESG et de concepts d’utilisation flexibles a augmenté.

    Pour l’année en cours, CSL Immobilien s’attend à une poursuite modérée mais solide de la croissance. « Les investisseurs qui restent agiles et adaptent leurs stratégies peuvent saisir avec succès les opportunités en 2025 », déclare Thomas Walter, CEO de CSL Immobilien, cité dans le communiqué.

  • Abolition de l’impôt sur la valeur locative

    Abolition de l’impôt sur la valeur locative

    L’approbation par les deux Chambres de la nouvelle loi fédérale a permis un changement de système très attendu en matière d’imposition de la propriété du logement. L’impôt sur la valeur locative, considéré comme insatisfaisant et injuste, appartient ainsi au passé. A l’avenir, l’imposition sur le revenu du « loyer propre » fictif pour un logement à usage personnel sera supprimée, ce qui simplifie considérablement le système fiscal.

    Promotion de la stabilité financière et de l’accession à la propriété
    Un autre point central de la nouvelle loi est la réduction de l’endettement privé. La limitation de la déduction des intérêts de la dette privée ainsi que la suppression de possibilités de déductions supplémentaires conduisent à un renforcement de la stabilité financière. Les jeunes familles bénéficient d’une déduction des intérêts passifs limitée dans le temps, ce qui facilite l’acquisition d’un logement. Le mandat constitutionnel d’encouragement à l’accession à la propriété du logement est ainsi rempli.

    Adaptation des déductions fiscales
    L’abolition de l’impôt sur la valeur locative entraîne la suppression, conformément au système, des déductions actuelles telles que les frais d’entretien ou les primes d’assurance. Parallèlement, les cantons restent libres de maintenir des déductions pour les rénovations énergétiques ou les mesures de protection de l’environnement afin de continuer à les encourager.

    Pas de pénalisation des bailleurs
    La possibilité de déduire fiscalement des frais tels que l’entretien ou les intérêts débiteurs est maintenue pour les bailleurs privés. Cela permet de garantir que le nouveau régime n’aura pas d’impact négatif sur la location de biens immobiliers privés.

    Modification de la Constitution pour compenser
    L’entrée en vigueur de la nouvelle loi est liée à une modification de la Constitution. Celle-ci permet aux cantons d’introduire un impôt sur la propriété pour les résidences secondaires afin de compenser les pertes fiscales liées aux résidences secondaires occupées par leur propriétaire. Les cantons touristiques, en particulier, devraient ainsi pouvoir compenser les conséquences financières.

  • Un marché immobilier fort en Argovie montre des prix élevés et des taux d’inoccupation faibles

    Un marché immobilier fort en Argovie montre des prix élevés et des taux d’inoccupation faibles

    Le dernier baromètre immobilier de la Banque cantonale d’Argovie(AKB) atteste d’un « fort élan » du marché immobilier argovien. Le fort pouvoir d’attraction du canton en tant que lieu de résidence se traduit par « une hausse des valeurs immobilières toujours supérieure à la moyenne », écrivent les spécialistes de l’AKB dans le baromètre. Concrètement, ils ont constaté une augmentation des prix des logements en propriété de 4,6% en comparaison annuelle.

    Parmi les différentes régions d’Argovie, Aarau/Seetal se distingue avec des prix des maisons en hausse de 5,1 % et Rheinfelden/Fricktal avec des appartements en propriété plus chers de 6,1 %. Dans la majorité des 230 communes du canton, les experts ont constaté qu’il fallait débourser plus d’un million de francs pour une maison individuelle avec terrain. Les prix sont encore plus élevés dans les zones de chalandise des grands centres environnants.

    Les spécialistes de l’AKB ont constaté une hausse de 4,7% des loyers proposés par rapport à l’année précédente. Pour un appartement moderne de 4,5 pièces, le loyer s’élève ainsi en moyenne à environ 2200-2300 francs sans les charges. Le taux de vacance est actuellement de 1,3 pour cent dans l’ensemble du canton.

    Les spécialistes de l’immobilier de la Banque cantonale s’attendent à ce que les prix des logements en propriété et des loyers proposés continuent d’augmenter à l’avenir. Ils s’appuient pour cela sur la poursuite d’une forte croissance démographique, alors que l’activité de construction reste au point mort. Ils s’attendent en outre à de nouvelles réductions des taux directeurs, qui auront un effet positif sur le rendement des investissements dans l’immobilier par rapport à des placements comparables comme les obligations de la Confédération.

  • Les prix de l’immobilier en Argovie continuent d’augmenter à un rythme supérieur à la moyenne

    Les prix de l’immobilier en Argovie continuent d’augmenter à un rythme supérieur à la moyenne

    Le marché immobilier du canton d’Argovie continue d’enregistrer une hausse des valeurs supérieure à la moyenne. Comme le montre le dernier baromètre immobilier de la Banque cantonale d’Argovie, les prix des logements en propriété ont augmenté de 4,6% et les loyers proposés de 4,7%. « Le fort pouvoir d’attraction du canton en tant que lieu de résidence se reflète dans les valeurs immobilières en forte hausse », expliquent les experts de l’AKB.

    Aarau/Seetal et Rheinfelden/Fricktal en tête
    Des hausses de prix particulièrement importantes ont été constatées dans les régions d’Aarau/Seetal, avec une augmentation de 5,1 pour cent des prix des maisons, et de Rheinfelden/Fricktal, avec une augmentation de 6,1 pour cent des appartements en propriété. Dans la plupart des communes du canton, les acheteurs doivent désormais débourser plus d’un million de francs pour une maison individuelle, et les prix sont encore plus élevés dans les zones d’attraction des grands centres environnants.

    Un niveau plus élevé et un taux de vacance en baisse
    Les loyers proposés ont également fortement augmenté. Pour un appartement moderne de 4,5 pièces, les loyers moyens se situent entre 2200 et 2300 francs, charges non comprises. Le taux de vacance à l’échelle du canton est relativement faible (1,3 %), ce qui indique une forte demande face à une offre limitée.

    Poursuite de la hausse des prix
    Les spécialistes de l’immobilier de l’AKB estiment que tant les prix des logements en propriété que les loyers proposés vont continuer à augmenter. Les raisons en sont les suivantes :

    • Forte croissance démographique dans le canton d’Argovie
    • Activité de construction stagnante qui limite l’offre
    • Réduction attendue des taux directeurs, rendant les investissements immobiliers plus attractifs

    La combinaison d’une demande élevée, d’une offre limitée et de conditions économiques générales garantit que le marché immobilier argovien restera dynamique à l’avenir. Tant les acheteurs que les locataires devraient se préparer à une nouvelle hausse des prix.

  • La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement offre à long terme un rendement comparable à celui d’un portefeuille d’actions suisses pures, explique Raiffeisen Suisse dans un communiqué. Concrètement, les spécialistes du marché immobilier du groupe bancaire ont calculé un rendement annuel moyen des fonds propres de 7,2 pour cent pour la propriété du logement depuis 1988. « Dans une perspective à long terme, la propriété du logement est donc pratiquement équivalente aux placements en actions, d’autant plus que le rendement est obtenu avec une volatilité nettement plus faible », a déclaré Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué.

    « Le plus grand avantage de la propriété du logement par rapport aux actions réside toutefois dans le fait que son illiquidité oblige les propriétaires à rester investis à long terme et à simplement laisser passer les périodes de crise », explique Hasenmaile. Pour obtenir un rendement comparable, les personnes qui louent leur logement et investissent leur patrimoine doivent « faire preuve d’une extrême discipline et ne pas tomber dans les nombreux pièges psychologiques qui guettent les marchés financiers ». En revanche, les propriétaires de logements, en tant qu’investisseurs à long terme, suivent automatiquement « l’un des principes les plus importants d’un investissement réussi ».

    Sur le long terme, les frais de logement courants dans un logement en propriété sont à peu près les mêmes que dans un logement en location. En raison de la nouvelle baisse des taux d’intérêt, les personnes intéressées par la propriété d’un logement peuvent actuellement profiter d’économies de 10 à 16 pour cent par rapport à la location d’un logement. En outre, le taux de vacance des logements en propriété a légèrement augmenté en glissement annuel, passant de 0,53% à 0,58%. Dans le même temps, le taux de vacance des logements locatifs est passé de 1,60 à 1,44 %.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété à usage personnel ont augmenté au troisième trimestre 2024, tant par rapport au trimestre précédent qu’en comparaison annuelle, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur le dernier indice des prix des transactions du groupe bancaire. « La dynamique des prix sur le marché suisse des logements en propriété a cessé de s’affaiblir récemment, son point le plus bas devrait donc être derrière nous », y est cité le chef économiste Fredy Hasenmaile. « Les conditions de financement déjà nettement plus favorables et la perspective de nouvelles baisses des taux d’intérêt devraient stimuler la demande de logements en propriété »

    Au cours du trimestre sous revue, les prix des maisons individuelles ont été supérieurs de 1,6% à leur valeur du trimestre précédent. En comparaison annuelle, les spécialistes de Raiffeisen Suisse ont observé une hausse de 3,3%. Les prix des propriétés par étage ont augmenté de 0,9% par rapport au trimestre précédent et de 2,8% par rapport à l’année précédente.

    En comparaison régionale, c’est en Suisse centrale que les prix des maisons individuelles ont le plus augmenté sur un an, avec une hausse de 13,7%. La Suisse centrale est également en tête pour les propriétés par étage, avec une hausse de 7,9%. En revanche, les prix des maisons individuelles dans les régions de Berne et du lac Léman ont baissé respectivement de 2,1 et 3,4 % en comparaison annuelle.

  • La demande de logements en propriété augmente

    La demande de logements en propriété augmente

    Raiffeisen Suisse constate un retournement de tendance sur le marché de la propriété immobilière. Le groupe bancaire a analysé les évolutions du marché immobilier dans son étude « Immobilier Suisse – 3T 2024″. « La demande de logements en propriété s’est largement redressée après son effondrement suite à la hausse marquée des taux d’intérêt », a déclaré Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans un communiqué de Raiffeisen sur l’étude. « Outre le retour de l’avantage du coût du logement par rapport à la location dans le sillage de la nouvelle baisse des taux d’intérêt, une demande excédentaire du marché du logement locatif se répercute désormais sur le marché de la propriété »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’offre ainsi accrue ne sera toutefois pas satisfaite par la construction, mais uniquement par le parc existant. Ils s’attendent donc à ce que la pénurie sur le marché de l’immobilier résidentiel ne soit désamorcée qu’à court terme. « L’offre plus fluide et les acheteurs de nouveau confiants commencent à se traduire par un nombre plus élevé de mutations », explique Hasenmaile. La plupart des biens immobiliers sont vendus aux prix souhaités par les vendeurs. A moyen terme, l’économiste en chef de Raiffeisen Suisse s’attend donc à une nouvelle hausse des prix.

    Selon les spécialistes, le processus de densification, dans le cadre duquel de nouveaux immeubles d’habitation sont construits en priorité à la place d’anciens objets, s’oppose à une augmentation de l’offre de nouvelles constructions. Sur le marché de la location, le taux de vacance devrait bientôt passer sous la barre des 1 %, estime Hasenmaile. L’augmentation de la croissance annuelle des loyers proposés à 6,4 pour cent au deuxième trimestre 2024 témoigne également d’un excédent de la demande.

  • Les prix du logement évoluent différemment

    Les prix du logement évoluent différemment

    Les personnes souhaitant acquérir un appartement en propriété ont dû dépenser un peu plus en juillet que le mois précédent. Concrètement, les prix des appartements en copropriété ont augmenté en moyenne de 0,6%, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

    En revanche, les prix des maisons individuelles ont baissé en juillet de 1,1 % en moyenne par rapport à juin. Le niveau des prix se situe donc à peu près au niveau de fin 2023, indique le communiqué. « Pour de nombreux acheteurs potentiels, une maison individuelle reste difficilement abordable, malgré le nouveau recul », explique Martin Waeber. L’achat d’un appartement en copropriété avec une surface habitable plus petite représente donc pour beaucoup la seule alternative, selon le Managing Director Real Estate de SMG. Selon Waeber, cela entraîne un déplacement de la demande qui se répercute sur les prix des deux types de logements.

    En ce qui concerne les loyers proposés, les spécialistes de l’immobilier de SMG ont observé une baisse de 2,2 % en juillet par rapport à juin dans toute la Suisse. C’est au Tessin que cette baisse a été la plus forte, avec 3,7%. Suivent la Suisse centrale et la grande région de Zurich avec des baisses de 3,2 % chacune. C’est dans le nord-ouest de la Suisse que le recul des loyers proposés a été le plus faible, avec une moyenne de 0,5 %.

  • Publication d’une étude sur la propriété du logement en Suisse

    Publication d’une étude sur la propriété du logement en Suisse

    Houzy, une plateforme pour les propriétaires de logements basée à Zurich, a commandé et publié une étude récente. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise souhaitait collecter des données sur le comportement actuel et futur des propriétaires de logements en Suisse. Pour cette étude représentative, 80 000 ménages ont été interrogés en ligne par Houzy. 1906 propriétaires de maisons et d’appartements ont répondu au questionnaire entre janvier et fin mars 2024. Parmi eux, les trois quarts étaient des propriétaires de maisons et un quart des propriétaires d’appartements.

    L’étude se concentre sur les domaines de la rénovation, du chauffage et de l’approvisionnement en énergie. Il en ressort que 69,4 % de tous les propriétaires de logements ont fait appel à des services d’artisans l’année dernière. Le volume moyen des commandes s’élevait à 15 000 francs suisses.

    Outre les rénovations, l’attention s’est également portée sur les chauffages alternatifs. 5 % des propriétaires prévoient de moderniser leur système de chauffage en 2024 et de trouver des alternatives aux combustibles fossiles. A cet égard, 33,5 % des ménages qui se chauffent encore au fioul et 8,85 % de ceux qui se chauffent au gaz prévoient de changer de système de chauffage. Un dixième des propriétaires suisses prévoient d’installer des panneaux solaires cette année afin de produire au moins une partie de l’électricité dont ils ont besoin.

    Les intentions de vendre leur logement ont également été examinées. Un septième des propriétaires interrogés ont fait part de telles intentions. vingt pour cent d’entre eux souhaitent vendre leur logement en 2024. En extrapolant, cela signifie que 3,2% des maisons et appartements en Suisse seront mis sur le marché cette année, selon le communiqué.

  • UBS ne s’attend pas à un marché de vendeurs dans l’immobilier

    UBS ne s’attend pas à un marché de vendeurs dans l’immobilier

    La part de la population qui peut s’offrir un logement de taille moyenne est passée d’environ 60% à environ 15% au cours des 20 dernières années, explique l’UBS dans un communiqué sur son Real Estate Focus 2024. Les hausses de prix des appartements en propriété et des maisons individuelles sont donc actuellement principalement rendues possibles par l’arrivée de personnes aisées en provenance de l’étranger et par une forte croissance des revenus supérieurs. Pour l’année en cours, les spécialistes de l’immobilier de la grande banque prévoient une hausse des prix de 1,5 % pour les appartements en copropriété et de 1,0 % pour les maisons individuelles. Mais à partir de 2025, la dynamique des prix devrait reprendre en raison de la baisse des coûts de financement, de la pénurie de logements et de l’amélioration de la conjoncture, estime l’UBS.

    Le marché des surfaces de bureaux devrait se stabiliser à un niveau bas. Dans ce domaine, les prix ont baissé de 10 à 15 pour cent l’année dernière dans les emplacements de premier ordre, indique le communiqué. Selon les spécialistes de l’immobilier d’UBS, la correction des prix est déjà achevée en raison des taux d’intérêt élevés.

    Sur le marché des logements collectifs, la forte hausse des loyers proposés a pu jusqu’à présent compenser la hausse des coûts des capitaux empruntés et la baisse de l’attractivité des rendements réalisables. « En conséquence, les prix d’achat des immeubles collectifs se sont stabilisés », écrivent les spécialistes d’UBS. Ils s’attendent à ce que les prix d’achat augmentent à nouveau au plus tard à partir de l’année prochaine.

  • Les prix des appartements en copropriété augmentent

    Les prix des appartements en copropriété augmentent

    Les prix des logements en propriété ont évolué différemment en octobre, informe SMG Swiss Marketplace Group dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

    Concrètement, après une pause en septembre, les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 0,7% en octobre. En comparaison annuelle, les spécialistes de SMG Swiss Marketplace Group ont observé une augmentation des prix de 2,1 pour cent. En revanche, les prix des maisons individuelles étaient inférieurs de 0,3 % en octobre par rapport à septembre. En comparaison annuelle, les prix ont été inférieurs de 0,2 pour cent.

    « La poursuite de la hausse des prix des appartements en propriété est remarquable si l’on considère que l’offre d’unités d’étage disponibles s’est à nouveau sensiblement accrue depuis le début de l’année », a déclaré Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. « Sur le marché des maisons également, on constate ces derniers mois une légère reprise de l’offre de biens existants, ce qui a contribué à la stabilisation des prix des maisons individuelles »

    Les loyers proposés ont augmenté de 0,4 % en octobre par rapport au mois précédent. En glissement annuel, une hausse de 2,7% a été observée. Les spécialistes de SMG Swiss Marketplace Group attribuent cette hausse à la pénurie persistante de l’offre dans les centres.

  • Étude sur le rôle de l’aménagement du territoire dans la hausse des coûts du logement

    Étude sur le rôle de l’aménagement du territoire dans la hausse des coûts du logement

    L’étude « Causes de la hausse des coûts du logement en Suisse avec un accent sur l’aménagement du territoire » met en évidence le rôle modérateur de l’aménagement du territoire sur le marché immobilier : il a un impact sur l’activité de construction et influence donc les coûts du logement. En revanche, l’augmentation de la demande de logements est un facteur moteur de la hausse des coûts du logement. La réduction de la taille des ménages, la croissance démographique et l’augmentation de la consommation individuelle de logements jouent notamment un rôle à cet égard.

    L’aménagement du territoire peut avoir une influence sur ce point. Il limite la disponibilité des terrains à bâtir et les capacités des zones constructibles. Il contrôle ainsi la flexibilité avec laquelle l’offre de logements peut s’adapter à l’évolution de la demande. Si l’aménagement du territoire est trop strict, l’offre peut réagir de manière moins flexible à la forte augmentation de la demande. Cela peut entraîner une hausse des coûts du logement à long terme.

    Le développement interne comme solution

    Cependant, l’une des missions de l’aménagement du territoire est de limiter l’étalement urbain et de protéger le paysage. L’étude identifie donc le développement interne comme un instrument permettant à la fois de protéger le paysage et d’augmenter l’offre de logements. L’étude montre en outre que le dézonage a un effet modérateur sur les prix là où l’utilisation des zones à bâtir est déjà élevée. Par déclassement, on entend l’extension des possibilités d’utilisation à l’intérieur d’une zone à bâtir. Il s’agit donc d’un moyen efficace qui, s’il est utilisé de manière ciblée, peut déployer ses effets de manière optimale. Les résultats de l’étude suggèrent également un lien entre les coûts élevés du logement et les coûts élevés de planification et de procédure. La lenteur des procédures d’autorisation et de recours contribue également à l’augmentation des coûts.

    Colloque sur le logement et le développement territorial

    Dans le cadre des Journées suisses du logement 2023, qui se tiendront à Bienne du 3 au 7 novembre 2023, un panel d’experts discutera le 6 novembre de la manière dont le développement interne peut être organisé de manière à créer davantage de logements abordables. Plus de détails et inscription sur www.bwo.admin.ch.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété ont continué à augmenter au deuxième trimestre 2023, informe l’Office fédéral de la statistique(OFS) dans un communiqué. L’indice des prix de l’immobilier résidentiel qu’il a établi a progressé de 1,2% en comparaison trimestrielle et se situe actuellement à 115,9 points. En comparaison annuelle, les experts de l’OFS ont observé une hausse de 2,4 pour cent. La base de l’indice a été fixée à 100 points au quatrième trimestre 2019.

    Les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,6% en comparaison trimestrielle et de 2,1% en comparaison annuelle. Pour les maisons individuelles, on a observé une hausse de 0,7% en glissement trimestriel et de 2,7% en glissement annuel. L’indice des prix de l’immobilier pour les maisons individuelles a clôturé le trimestre à 117,4 points. Son équivalent pour les appartements en copropriété était légèrement inférieur, à 114,6 points.

    Au cours du trimestre, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 3,4 %, soit la plus forte hausse dans les communes urbaines situées en dehors des agglomérations ou dans une petite agglomération. En revanche, dans les communes urbaines des grandes agglomérations et dans les communes intermédiaires, les prix sont restés globalement inchangés par rapport au trimestre précédent. En ce qui concerne les appartements en copropriété, les experts de l’OFS ont observé une hausse des prix dans tous les types de communes par rapport au trimestre précédent. La plus forte hausse (2,4%) a été enregistrée pour les appartements situés dans les communes urbaines d’une agglomération moyenne.

  • Höhn + Partner AG se tourne vers l’avenir : création de Hoehnpartner AG

    Höhn + Partner AG se tourne vers l’avenir : création de Hoehnpartner AG

    L’entreprise Hoehnpartner AG, qui a été scindée et rebaptisée, continue de proposer les services d’un bureau d’architectes et d’une entreprise totale. La partie restante de Höhn + Partner AG se concentre désormais sur le commerce de biens immobiliers.

    La nouvelle société Hoehnpartner AG est une entreprise de taille moyenne spécialisée dans la construction de logements en propriété. Elle est issue de la longue expérience et de l’expertise de Höhn + Partner AG, qui était active dans les domaines de l’architecture, de l’entreprise totale ainsi que du développement et du financement de projets. Afin de répondre aux exigences actuelles du marché, il a été décidé de réorganiser l’entreprise de manière à ce que l’architecture et l’entreprise totale collaborent encore plus étroitement. L’accent est mis sur le développement, la conception et la réalisation de projets de construction résidentielle, tout en tenant compte d’une petite part de constructions commerciales. Höhn + Partner AG passe ainsi quelque peu à l’arrière-plan.

    L’équipe de direction actuelle reste à bord, tandis que de jeunes collaborateurs se voient offrir la possibilité de se développer et de gravir les échelons. Hoehnpartner AG vise un renouvellement continu avec ses propres ressources et celles qui se sont développées, afin de répondre aux exigences du marché. Ce faisant, elle vise la flexibilité tout en maintenant la qualité. La plupart des quelque 25 collaborateurs des secteurs de l’architecture, de la gestion de projets et de la construction passent désormais à la nouvelle société Hoehnpartner AG.

  • Le marché de l’immobilier montre des signes de ralentissement

    Le marché de l’immobilier montre des signes de ralentissement

    Le marché de la propriété immobilière ne se laisse pas impressionner par l’inflation et le changement des taux d’intérêt, écrit Raiffeisen Suisse dans un communiqué relatif à la dernière édition de son étude « Immobilier Suisse« . Selon les enquêtes du groupe bancaire, les prix des maisons individuelles au deuxième trimestre 23 sont supérieurs de 6,1 pour cent à ceux de l’année précédente. Les prix des appartements en propriété ont augmenté de 7,5 pour cent au cours de la même période.

    Mais un ralentissement du marché se dessine, écrit Raiffeisen. Concrètement, les spécialistes du groupe bancaire observent un lent resserrement de l’écart entre l’offre et la demande. « Mais cela ne devrait pas suffire pour aller au-delà d’un affaiblissement de la dynamique des prix sur le marché des logements en propriété », prévoit Martin Neff dans le communiqué. « Des baisses de prix importantes, voire un crash », sont peu probables selon l’économiste en chef de Raiffeisen Suisse : « Les signes sur le marché de l’accession à la propriété sont ceux d’un atterrissage en douceur »

    Sur le marché du logement locatif, Raiffeisen constate en revanche une demande croissante et une offre de plus en plus restreinte. Une détente n’est pas en vue compte tenu de l’immigration dynamique et de la stagnation de l’activité de construction. « Dans un contexte de hausse des prix de la construction, de coûts de financement accrus, d’obstacles administratifs toujours plus importants et de coûts d’opportunité en nette augmentation, les signes de réchauffement ne suffisent pas à augmenter suffisamment l’attractivité des nouveaux projets de construction », estime Neff. Il s’attend à ce qu’une « pénurie aiguë de logements », déjà observée dans plusieurs régions, s’étende à d’autres régions.

  • Les prix des logements résistent malgré la plus forte hausse des taux d’intérêt depuis 30 ans

    Les prix des logements résistent malgré la plus forte hausse des taux d’intérêt depuis 30 ans

    Malgré la plus forte hausse des taux d’intérêt depuis 30 ans, les prix de l’immobilier résidentiel ont de nouveau progressé en termes nominaux en 2022, mais à un rythme nettement moins soutenu que l’année précédente. Pour les maisons individuelles, les prix ont augmenté en moyenne de 4 pour cent l’année dernière, ce qui est nettement inférieur à la valeur de 9 pour cent de l’année précédente. Au cours de la même période, les prix des appartements en copropriété ont connu une légère hausse de 5,7 pour cent, là aussi moins importante qu’en 2021, qui correspondait à une augmentation de 8,3 pour cent. Si l’on regarde de plus près les quatre régions de Suisse qui enregistrent le plus grand nombre de transactions (achats et ventes de maisons individuelles et d’appartements en copropriété) – Zurich, Suisse du Nord-Ouest, Berne, Lac Léman – on constate toutefois une image différenciée : ainsi, en tenant compte de l’inflation, seule la moitié des régions affichent encore une hausse des prix, soit pour les maisons individuelles, soit pour les appartements en copropriété.

    L’analyse de Homegate et ImmoScout24, en collaboration avec le Swiss Real Estate Institute, se base sur les prix de vente effectifs du Swiss Real Estate Data Pool. Celui-ci comprend les biens immobiliers financés par le Credit Suisse, l’UBS et la Banque cantonale de Zurich et couvre environ 40% de toutes les transactions en Suisse. En 2022, environ 7 200 ventes de logements en propriété ont été enregistrées dans les régions étudiées. Comme l’année précédente, cela représente un recul d’environ 10 % par rapport à 2021, mais contrairement à l’année précédente, ce recul s’est en grande partie répercuté sur les ventes de logements en propriété.

    Martin Waeber, Managing Director Real Estate, SMG Swiss Marketplace Group, voit les raisons du ralentissement de la hausse des prix avant tout dans la forte augmentation des taux directeurs et donc des taux hypothécaires, ainsi que dans le recul de l’effet du home office par rapport à 2021 : « L’effet modérateur de la hausse des taux d’intérêt sur l’évolution des prix des logements en propriété, prévu début 2022, s’est confirmé, même s’il est moins important qu’on aurait pu le supposer. Les prix des logements semblent toutefois avoir atteint leur point culminant. Outre le fait que de nombreuses personnes ne peuvent tout simplement plus se permettre d’acheter un logement aux prix actuels, le recul du recours au travail à domicile a également entraîné une baisse de l’appréciation de la situation professionnelle au sein de la maison. Ces deux facteurs ont freiné la hausse des prix au cours de l’année dernière ». Selon Waeber, il ne faut pas s’attendre à une bulle immobilière dans notre pays, compte tenu de la rareté des terrains et de l’afflux ininterrompu de personnes en Suisse. D’autant plus que l’immobilier à l’achat, en particulier dans des endroits comme Genève et Zurich, continue de jouir d’une grande popularité.

    Les maisons individuelles dans la région du lac Léman sont plus de 70% plus chères que dans la région de Berne
    Avec une forte croissance des prix de 9,3%, c’est dans la région de Zurich que les prix des maisons individuelles ont le plus augmenté en 2022 – et c’est même la seule région où les prix ont plus augmenté qu’en 2021 avec une hausse de 7,7%. La région zurichoise a ainsi rattrapé son retard sur la région lémanique, qui reste la plus chère : l’écart avec le prix moyen d’une maison individuelle dans la région lémanique s’est réduit de 80 000 francs, soit 28% par rapport à l’année précédente. Dans la région du lac Léman, un objet moyen coûtait 1,74 million de francs suisses en 2022, soit 3 pour cent de plus qu’en 2021. Dans les régions de Berne et de la Suisse du Nord-Ouest, les prix moyens des objets pour maisons individuelles se sont également quelque peu rapprochés, puisque les prix dans la région de Berne ont enregistré une augmentation presque deux fois plus importante (6,3 pour cent à 1,02 million de francs suisses) que dans la région de la Suisse du Nord-Ouest (3,6 pour cent à 1,14 million de francs suisses). Si l’on tient compte de l’inflation de l’année dernière, la hausse des prix n’est donc que minime pour la Suisse du Nord-Ouest (0,8 %). Néanmoins, Berne reste la région la moins chère pour acheter une maison individuelle.

    Appartements en propriété dans la région du lac Léman presque aussi chers que dans la région de Zurich
    En ce qui concerne les appartements en propriété, la croissance dans la région de Zurich pour 2022 a été modérée (3,7%), en particulier par rapport à celle des maisons individuelles. Néanmoins, les propriétés dans cette région restent les plus chères des quatre régions étudiées, avec une moyenne de 1,12 million de CHF. En raison d’une augmentation considérable des prix dans la région du lac Léman de 12% par rapport à 2021, l’écart avec le leader s’est considérablement réduit (de CHF 120’000 à CHF 40’000). La région de Berne reste de loin la moins chère pour les acheteurs potentiels de logements en propriété. Les prix moyens n’y ont augmenté que de 2,9% l’année dernière pour atteindre 0,7 million de CHF. Si l’on tient compte de l’inflation, on peut même parler de stagnation pour cette région. Outre la région lémanique, la deuxième région la moins chère – la Suisse du Nord-Ouest – n’a pas été impressionnée par la hausse des taux d’intérêt et le recul de la tendance au bureau à domicile : les prix ont même augmenté de 7,9% en 2022, soit nettement plus que l’année précédente (5,6%). Le prix moyen d’un appartement en propriété est de 820 000 CHF, soit 60 000 CHF de plus qu’en 2021.

    Si l’on considère les prix des biens immobiliers par mètre carré de surface habitable nette, on constate un effet supplémentaire, en particulier pour les régions du lac Léman et de Zurich. Dans la région de Zurich, les prix au mètre carré ont augmenté beaucoup plus rapidement que les prix des biens immobiliers sur la même période. Cela indique une baisse de la surface habitable des objets négociés. Dans la région du lac Léman, c’est l’inverse qui s’est produit, c’est-à-dire que les prix des biens ont augmenté de cinq points de pourcentage de plus que les prix au mètre carré. Ainsi, dans la région du lac Léman, les biens vendus sur le marché en 2022 ont tendance à être plus grands qu’en 2021.

    Les maisons les moins chères se trouvent à Aarburg, les plus chères à Uetikon am See*
    Peu étonnant : parmi les cinq communes où les prix moyens des maisons individuelles étaient les plus élevés, trois provenaient de la région de Zurich. C’est à Uetikon am See qu’elles sont les plus chères (4,0 millions de CHF), suivies de Kilchberg (3,68 millions de CHF) et Meilen (3,41 millions de CHF). Elles sont suivies par deux communes de la région lémanique, Vésenaz (CHF 3.06 millions) et Nyon (CHF 2.98 millions). Deux constats s’imposent : premièrement, les cinq communes les plus chères pour les maisons individuelles n’étaient pas encore mentionnées l’année dernière ; deuxièmement, les prix ont encore nettement augmenté dans ce segment le plus élevé. En ce qui concerne les prix moyens les plus élevés pour les appartements en propriété, les cinq communes étaient même originaires de la région de Zurich : en tête, Küsnacht (2,52 millions de CHF), Zumikon, Herrliberg et Meilen (2,3 millions de CHF chacune) et Erlenbach (2,16 millions de CHF).

    De l’autre côté de l’échelle, les logements en propriété les moins chers dans les quatre régions étudiées – qu’il s’agisse de maisons individuelles ou d’appartements en propriété – proviennent tous sans exception du canton d’Argovie. Ainsi, selon la commune, les appartements en propriété sont disponibles à partir de 400 000 CHF (Klingnau), tandis que les maisons individuelles pouvaient être achetées l’année dernière à partir de 610 000 CHF (Aarburg). Cela montre de manière impressionnante que pour le prix d’un appartement en copropriété à Küsnacht, dans le canton de Zurich, il est possible d’en acheter six à Klingnau, à moins de 35 kilomètres de là. Et même près de sept maisons individuelles – ou un immeuble complet – peuvent être achetées à Aarburg pour le prix d’une maison individuelle située à Uetikon am See. Ces deux endroits sont également distants d’à peine 60 kilomètres à vol d’oiseau.

    En résumé des résultats de la dernière Home Market Price Analysis, Peter Ilg, directeur du Swiss Real Estate Institute, s’étonne de la robustesse de la croissance des prix sur le marché des logements en propriété : « Après neuf ans de taux d’intérêt négatifs, le revirement des taux d’intérêt est intervenu brutalement l’année dernière avec plusieurs hausses des taux directeurs de 1,75 point au total. C’est la première fois depuis plus de 30 ans que la Banque nationale suisse relève aussi nettement son taux directeur en l’espace d’un an ». Ilg n’a donc pas été surpris par la chute des prix de l’immobilier en Suisse lors de ce changement d’époque, combinée à une tendance à la baisse de l’utilisation du bureau à domicile. « Je suis néanmoins étonné de la robustesse de la croissance des prix sur le marché de l’immobilier : Dans trois des huit segments étudiés, la hausse des prix a même été nettement supérieure à celle de l’année précédente, malgré ce vent contraire », résume Ilg à propos des conclusions de l’Home Market Price Analysis pour 2022.

  • Le logement devient sensiblement plus cher pour tout le monde

    Le logement devient sensiblement plus cher pour tout le monde

    L'augmentation de la charge d'intérêts n'a jusqu'à présent pas affecté la demande pour ses propres quatre murs. Selon un communiqué de presse sur immoscout24.ch , les personnes intéressées par l'achat de leur propre logement sont "toujours d'humeur à acheter". Les données qui y sont présentées sont basées sur l' indice de l'offre immobilière . Elle est collectée par le SMG Swiss Marketplace Group en collaboration avec la société de conseil en immobilier IAZI . Immoscout24.ch est une place de marché SMG.

    Selon celle-ci, les anticipations de prix du côté des fournisseurs n'ont pas diminué malgré la hausse du taux directeur de 0,5 point de pourcentage. Les maisons individuelles coûtaient 2% de plus, les copropriétés étaient annoncées en un mois à des prix plus élevés de 0,7%. "Avec l'augmentation des charges d'intérêt et l'augmentation générale des coûts d'entretien et d'investissement, vivre dans sa propre maison devient sensiblement plus cher", a déclaré Martin Waeber, cité par SMG. En conséquence, un ralentissement de l'évolution des prix est probable.

    Les prix de location annoncés ont également légèrement augmenté le mois dernier de 0,3 %. De plus, les prix nettement plus élevés du pétrole et du gaz entraîneraient des "dépenses nettement plus élevées".

    La demande des investisseurs institutionnels pour les immeubles de placement pourrait chuter. Cela peut entraîner une réduction de l'activité de construction et donc une pénurie de l'offre d'appartements locatifs. Il reste à voir comment les loyers demandés évolueront à long terme.