Étiquette : Wohnraum

  • Rénovation et extension durables du complexe résidentiel

    Rénovation et extension durables du complexe résidentiel

    L’entreprise immobilière et de construction Halter, basée à Schlierem, réalise le réaménagement du site des Clochettes, dans le quartier de Champel à Genève. Dans le cadre de ce projet, Halter a été chargé par la Baloise de la rénovation énergétiquement efficace, de la transformation et de la surélévation de trois immeubles d’habitation datant des années 1970. Selon le communiqué, il est prévu de moderniser 70 logements existants au total d’ici janvier 2029 et de créer 15 nouveaux logements en ajoutant deux étages supplémentaires. Les travaux débuteront en mai et se dérouleront alors que les logements sont encore occupés.

    Dans le cadre de la rénovation, Halter renouvellera les installations techniques et révisera les façades. Il est également prévu de récupérer la chaleur et d’installer des panneaux photovoltaïques, selon la description du projet. L’objectif est d’obtenir le label Minergie pour la rénovation.

    Le projet architectural du bureau d’architectes Grenier Coretra préserve la continuité avec les bâtiments existants et s’harmonise avec le complexe résidentiel voisin. Les nouveaux appartements offriront des plans et des concepts d’espace variés, adaptés à l’habitat moderne.

    Au rez-de-chaussée des bâtiments, de nouvelles surfaces seront créées pour les résidents et les utilisations liées au quartier. Les espaces extérieurs seront en outre valorisés par des surfaces boisées afin de favoriser la qualité de vie et la biodiversité.

  • Le site du futur au nord de Bâle crée des espaces de vie et de travail

    Le site du futur au nord de Bâle crée des espaces de vie et de travail

    Le site de Klybeck, situé au coin des trois pays de Bâle, doit devenir un quartier moderne sur les rives du Rhin. Comme l’indique un communiqué, les partenaires de planification que sont le canton de Bâle-Ville, Swiss Life et Rhystadt ont initié à cet effet le projet indicatif klybeckplus, qui constitue la base du plan d’affectation.

    Le site d’une trentaine d’hectares doit devenir un quartier mixte composé d’immeubles d’habitation, de bâtiments d’exploitation et de parcs. Il est prévu de créer des logements pour 8500 personnes. Selon la planification, un tiers des logements sera mis à la disposition d’organismes d’utilité publique à loyer modéré. En outre, 7500 emplois devraient être créés. Les deux propriétaires, Swiss Life et Rhystadt, investiront 3 milliards de francs pour les transformations, selon le communiqué.

    « Le projet indicatif concrétisé, tel qu’il est maintenant disponible, offre de bonnes conditions pour réaliser l’énorme potentiel du site et créer beaucoup de valeur ajoutée, et surtout à long terme, pour la population et toute la région », déclare Christian Mutschler de Rhystadt, cité dans le communiqué. Jürgen Friedrichs de Swiss Life ajoute : « Le projet indicatif montre comment les multiples objectifs, de l’habitat à l’espace libre, peuvent être réunis tout en garantissant la faisabilité en termes de construction, d’aménagement du territoire et d’économie » Le président du gouvernement, Conradin Cramer, se dit convaincu que le projet permettra de créer « un nouveau morceau de ville attrayant pour le bien-être de la population ».

  • Un nouvel ensemble résidentiel marque l’espace urbain de Winterthur

    Un nouvel ensemble résidentiel marque l’espace urbain de Winterthur

    Cham Swiss Properties prévoit de construire la tour Rocket et les trois immeubles d’habitation Tigerli dans la Lokstadt de Winterthour pour former un ensemble urbain. Rocket & Tigerli, comme la société immobilière appelle le projet de construction, offriront à l’avenir, selon un communiqué, de la place pour 300 logements locatifs, dont 30 pour cent dans le segment à bas prix. Ainsi, l’ensemble avec la tour de 100 mètres ne marque pas seulement la ligne d’horizon de Winterthur, mais atténue également la pénurie de logements dans la ville.

    Un permis de construire a été accordé par la ville de Winterthur dès avril 2025, mais avec plusieurs conditions. Ainsi, la ville a exigé l’abandon de l’utilisation prévue de l’hôtel dans le « Rocket » au profit de la construction de logements locatifs. Suite à la révision, la société de construction prévoit maintenant 5000 mètres carrés d’espace de vie supplémentaire et consacre le rez-de-chaussée, au lieu d’un check-in à l’hôtel, à des espaces de vente et de restauration ouverts au public. Le dernier étage sera également réutilisé pour créer un espace panoramique et un espace pour les événements et la restauration.

    , est confiant malgré les défis liés à la réaffectation :

    « Une zone publique dans un immeuble d’habitation présente des défis en termes d’intimité et de sécurité. Mais nous sommes confiants de pouvoir mettre en œuvre une bonne solution afin que toute la population puisse profiter de la vue à 100 mètres de hauteur », déclare Thomas Aebischer, CEO de Cham Swiss Properties, cité dans le communiqué.

    Le concept de durabilité de la tour a également été amélioré : au lieu d’une construction hybride en bois, Rocket est désormais réalisé avec des alternatives équivalentes en termes de CO2, qui offrent des avantages en termes de rentabilité, de planification et de disponibilité des matériaux. La certification selon le standard SNBS Gold reste prévue.

    L’entrée en vigueur du permis de construire est attendue pour 2026 et la construction devrait commencer à la mi-2027. L’achèvement est prévu pour 2030.

  • Une étude révèle un énorme potentiel de densification

    Une étude révèle un énorme potentiel de densification

    Au total, il existe un potentiel de développement raisonnable sur 30% des zones urbaines existantes, qui pourrait accueillir 2 millions de nouveaux habitants et 1,1 million d’emplois si le taux de réalisation était de 70%.

    L’étude, réalisée par Sotomo pour le compte d’Urbanistica, suggère que le développement interne durable ne peut réussir que si la densité et la qualité de l’habitat sont associées. Une simple densification dans des endroits bien desservis par les transports et les infrastructures ne suffit pas. Il faut plutôt améliorer les services de proximité, augmenter les espaces verts, créer des zones de repos adaptées et différencier les usages pour garantir la qualité de vie et l’acceptation sociale.

    Les agglomérations, points névralgiques et zones d’opportunités
    Bien que des villes comme Berne ou Zurich présentent le plus grand potentiel par surface, le plus grand potentiel absolu se trouve dans les agglomérations. Jusqu’à 870 000 personnes pourraient y trouver un nouveau logement rien que par le développement interne. Des communes comme Schwerzenbach, Opfikon et Vernier arrivent en tête du classement en termes de possibilités de développement.

    Défis en matière de qualité de l’habitat
    Parallèlement, l’étude révèle d’importants déficits de qualité, surtout dans les agglomérations et les villes. Les problèmes sont par exemple un mix d’utilisation déséquilibré, le bruit et une végétalisation insuffisante dans les zones urbaines, ainsi qu’un manque de services de proximité et d’accès à des espaces de loisirs dans les zones périphériques. Les zones commerciales monofonctionnelles et certaines parties de la Suisse romande présentent notamment des déficits architecturaux et sociaux.

    Application pratique et nouveaux domaines d’activité
    Pour les investisseurs et les planificateurs, l’étude offre une « carte au trésor » précise permettant d’identifier des terrains et des zones clairement exploitables jusqu’au niveau de la zone. Cela facilite les décisions stratégiques et minimise les risques d’investissement. De plus, les données disponibles soutiennent l’argumentation face aux autorités et à la population, ce qui peut accélérer le processus des procédures de planification et d’autorisation.

    Pour les secteurs de la construction et de l’immobilier, la revalorisation des sites existants offre de grandes opportunités. La transformation de zones commerciales monofonctionnelles en quartiers vivants et mixtes est considérée comme un modèle de réussite et une réponse importante à la pénurie de logements et à la hausse des coûts de construction.

    Le développement interne, clé d’une croissance durable
    L’étude met l’accent sur le fait que le développement interne n’est pas seulement une question de surface, mais aussi et surtout une question de qualité. En se concentrant sur les zones déjà aménagées, il est possible de réduire les coûts d’infrastructure et de limiter l’étalement urbain. Le défi reste de créer une acceptation sociale de la densification et de supprimer les obstacles structurels. C’est une condition préalable à un développement urbain viable et vivable en Suisse.

    Cette étude fournit donc une base prometteuse, basée sur des données, pour le développement urbain et régional futur, en accord avec la loi suisse sur l’aménagement du territoire.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’achat du site ABB de 25 500 m² par la ville de Zurich pour un montant net de 106 millions de francs est plus qu’une simple acquisition de terrain. Il s’agit d’une décision stratégique aux effets à long terme. Grâce au contrat d’urbanisme conclu en 2021 et aux prescriptions spéciales en matière de construction qui entreront en vigueur en 2025, Zurich peut façonner l’avenir sur un morceau de ville situé au centre. Et ce, avec une forte densité, une mixité d’usages et une participation citoyenne conséquente.

    Transformation par la participation
    L’implication précoce et transparente des habitants, des associations et des organisations de quartier est un facteur de réussite essentiel. Les besoins du quartier ont été directement intégrés dans le processus stratégique participatif. C’est ainsi qu’un site industriel s’est transformé en un concept de développement urbain très bien accepté par la société. L’urbanisme ne gagne ainsi pas seulement en surface, mais aussi en confiance.

    Le mélange des usages comme moteur de l’innovation
    Le concept d’utilisation prévoit trois zones de construction et trois zones existantes. Il est prévu un mélange de logements d’utilité publique, de services de proximité, d’activités commerciales créatives et d’espaces libres accessibles au public. La Maison de la culture et de l’économie circulaire est un projet phare pour une utilisation urbaine innovante. L’association de la culture, de la durabilité et de l’activité économique fait de ce site un catalyseur pour de nouveaux modèles de création de valeur dans l’espace urbain.

    Utilisation temporaire comme impulsion à la qualité du site
    Avant que les activités de construction ne commencent, les halls et les espaces libres sont utilisés temporairement de manière ciblée. Une stratégie qui apporte de la vie dans le quartier, favorise les contacts sociaux et crée une identité avant même le début des travaux. L’utilisation temporaire est de plus en plus considérée comme un facteur de réussite pour l’attractivité et la résilience des zones en transition.

    Partenariat public-privé exemplaire
    ABB reste ancré à Oerlikon avec 500 emplois et soutient le développement. Le projet montre comment un développement urbain prévoyant peut collaborer de manière constructive avec des propriétaires privés. Un modèle qui peut être transposé à d’autres sites de reconversion urbaine. La combinaison de la gestion urbaine et de la volonté de coopération des entreprises montre la voie à suivre.

    MFO-West n’est pas un cas isolé, mais un modèle exemplaire pour la transformation urbaine d’anciens sites industriels. Investir dans de tels espaces de développement, c’est contribuer à façonner de nouvelles qualités urbaines. De l’intégration sociale à la création de valeur durable en passant par des concepts d’utilisation innovants. À l’heure de la pénurie de logements, des objectifs climatiques et des nouvelles formes de mobilité, des sites comme MFO-West sont la clé de la ville de demain.

  • Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Depuis plus de 15 mois, vous codirigez avec Markus Müller la promotion économique du canton de Zurich.
    Quels enseignements avez-vous tirés ?
    Le site de Zurich se distingue par sa taille économique au sein de la Suisse. Cela exige aussi que nous nous engagions fortement non seulement dans des thèmes cantonaux, mais aussi sur la scène nationale et parfois internationale. Nous nous engageons ainsi pour la Suisse en tant que lieu d’implantation de l’IA ou faisons profiter des partenaires internationaux de nos connaissances sur les applications de l’IA dans l’économie.

    Parallèlement, je trouve que l’étroite collaboration entre l’économie, la science et l’administration ainsi que la politique permet d’atteindre les objectifs lorsqu’il s’agit de créer des conditions-cadres durablement attrayantes.

    Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des priorités actuelles de la promotion économique dans le canton de Zurich ?
    Les principales priorités sont les suivantes :

    Comme je viens de l’évoquer, le développement de facteurs d’implantation attractifs à long terme. Grâce à un dialogue étroit avec les milieux économiques et scientifiques, nous identifions les tendances à un stade précoce et donnons des impulsions ciblées pour le développement du site.

    La promotion de l’innovation et le renforcement de nos secteurs clés que sont la finance, les TIC, les sciences de la vie, l’alimentation, les technologies propres et les hautes technologies.

    La préservation et le renforcement de la diversité de la structure sectorielle. Dans ce contexte, nous accompagnons également les entreprises qui souhaitent s’implanter ici – de la recherche de sites aux autorisations.

    C’est sur ces trois piliers que reposent nos projets, programmes ou initiatives.

    Quelles sont les visions à long terme de la promotion économique cantonale en ce qui concerne le développement du site ?
    L’attractivité d’un site économique dépend d’un grand nombre de facteurs divers. Ceux-ci vont des réglementations adaptées aux groupes cibles et des prestations numériques des autorités à une forte capacité d’innovation en passant par un aménagement des surfaces économiques tourné vers l’avenir.Nous poursuivons l’objectif d’être un site économique et d’innovation attractif, leader et tourné vers l’avenir pour les entreprises et la population, avec un rayonnement international.

    Zurich est l’un des lieux de résidence les plus chers au monde. Les prix élevés de l’immobilier et des loyers deviennent de plus en plus pénalisants, y compris pour les entreprises. Que peut faire la promotion économique pour y remédier ?
    Nous nous engageons à différents niveaux non seulement pour l’attractivité et la prospérité de l’espace économique, mais aussi pour une qualité de vie élevée et excellente. A cet égard, la disponibilité de logements joue également un rôle. Une application concrète se trouve par exemple dans notre Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle. Dans la phase actuelle, nous accompagnons l’utilisation de l’IA dans les demandes de permis de construire. Grâce aux résultats obtenus, nous espérons trouver des approches permettant de réduire les retards de construction et de rationaliser les processus d’autorisation de construire.

    L’aide au logement se situe également au niveau de l’office. Elle encourage la mise à disposition de logements locatifs à prix modérés grâce à des prêts attractifs.

    Le vieillissement de la population a un impact sur le secteur immobilier et le marché du travail. Quelle est l’importance de ce fait pour le canton de Zurich et comment pouvez-vous y répondre ?
    Le thème des décalages démographiques et de l’écart qui se creuse sur le marché du travail nous préoccupe depuis longtemps à différents niveaux. Au cours des prochaines années, de nombreux travailleurs expérimentés partiront à la retraite – ce qui renforce la concurrence pour les talents.

    D’une part, nous élaborons différents projets dans le domaine du recrutement et du maintien du personnel qualifié ainsi que de la participation au marché du travail. Parallèlement, nous sommes actuellement en train de développer de nouvelles approches transversales sur le thème de la démographie, qui devraient avoir un impact à plus long terme. Une chose est claire : relever le défi de la démographie doit être pensé de manière systémique, ce qui implique de réunir autour de la table de nombreuses parties prenantes.

    Comment voyez-vous le rôle du canton dans l’espace économique de la Greater Zurich Area ?
    La Greater Zurich Area est l’un des sites économiques les plus innovants d’Europe – et le canton de Zurich y joue un rôle central. En tant que site d’innovation de premier plan, nous créons les conditions générales dont les entreprises ont besoin pour se développer avec succès. Ainsi, les autres cantons de la Greater Zurich Area profitent également de notre position forte.

    En tant que moteur économique de la Suisse, le canton de Zurich est également le plus grand bailleur de fonds de la Greater Zurich Area. Notre directrice, la conseillère d’État Walker Späh, est également présidente du conseil de fondation de la Greater Zurich Area. En outre, le canton de Zurich est activement représenté dans la Greater Zurich Area par les deux villes de Winterthur et de Zurich. Nous pouvons ainsi faire valoir nos intérêts de manière optimale et coordonner les activités du site économique Greater Zurich Area avec les nôtres.

    Comment se déroule la coopération avec les autres cantons au sein de la Greater Zurich Area ?
    Quels sont les projets communs en cours ?
    La coopération au sein de l’organisation du site économique Greater Zurich Area se concentre principalement sur les questions d’implantation. Nous travaillons en étroite collaboration avec d’autres cantons dans le cadre de diverses autres constellations et commissions. Par exemple, dans l’espace métropolitain de Zurich, mais aussi à un niveau géographique plus petit, comme dans la vallée de la Limmat. Tous les cantons ne sont pas toujours membres de la Greater Zurich Area.

    Les projets actuels de collaboration sont par exemple la 2e phase de l’Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle, dans laquelle le projet de permis de construire mentionné est également subordonné, ou encore le repositionnement de la promotion économique régionale de Limmatstadt, dans laquelle nous pensons et cherchons des solutions au-delà des frontières cantonales dans des espaces fonctionnels.

  • Le quartier Westspitz de Dietikon passe à la phase de planification

    Le quartier Westspitz de Dietikon passe à la phase de planification

    Selon un communiqué de la ville de Dietikon, l’assureur bâlois Baloise a terminé le mandat d’étude pour le développement urbain du site de Dreispitz à Dietikon. Le quartier Westspitz doit y voir le jour. Le processus de plan d’aménagement débutera à l’été 2025 et se poursuivra jusqu’à fin 2027. La suite du calendrier prévoit la procédure de permis de construire et la conception du projet en 2028/2029. La phase de construction devrait durer de 2030 à 2032, avant l’achèvement et l’emménagement prévus pour 2032/2033.

    Selon le communiqué, un jury indépendant a recommandé à l’unanimité le consortium Penzel Valier à Zurich et ROBERTNEUN, basé à Berlin, pour la réalisation du projet. Le jury avait été désigné par la Baloise, propriétaire et bénéficiaire du droit de superficie du site. Le projet, baptisé Westspitz Dietikon, répond aux exigences de la ville de Dietikon en matière d’urbanisme, soutient sa stratégie de développement et donne une nouvelle impulsion à un quartier urbain et durable, ajoute le communiqué.

    Westspitz Dietikon se situe à l’intersection de la Badenerstrasse et de l’Überlandstrasse. Dans les années à venir, Westspitz doit devenir un lieu vivant, mixte et bien connecté. Le quartier est composé à 80-90% de surfaces résidentielles. Il est prévu de construire des unités d’habitation compactes pour les petits ménages et des appartements plus grands pour les familles, ainsi que des espaces communs et des espaces extérieurs protégés du bruit. Les rez-de-chaussée le long de la Badenerstrasse seront animés par de petites surfaces commerciales qui répondront aux besoins des habitants et des quartiers environnants, ajoute le communiqué.

  • Potentiels et défis de la reconversion

    Potentiels et défis de la reconversion

    Défis techniques et économiques
    La transformation de bâtiments commerciaux en logements nécessite des adaptations structurelles importantes. La profondeur des bâtiments, l’éclairage et l’infrastructure représentent des défis qui nécessitent des investissements importants. Parallèlement, la reconversion peut être économiquement intéressante si le potentiel de location de logements est supérieur à celui des bureaux. Des concepts créatifs tels que des éléments de construction modulaires ou des modèles de logement alternatifs comme le co-living peuvent faciliter la mise en œuvre.

    Obstacles juridiques et facteurs politiques
    Les règles de construction, les plans de zonage et le phénomène NIMBY (Not In My Back Yard) peuvent retarder ou empêcher les projets. Un dialogue précoce avec les autorités et les résidents peut aider à minimiser les résistances. En outre, les responsables politiques se montrent de plus en plus disposés à adapter le cadre réglementaire afin de faciliter les réaffectations.

    Exemples pratiques innovants
    Des projets réussis comme la réaffectation de la Rennbahnklinik à Muttenz ou le projet pilote sur l’ancien site industriel ZWHATT à Regensdorf montrent qu’il est possible de créer des logements durables grâce à des concepts flexibles, des coûts de construction réduits et des solutions spatiales intelligentes.

    Perspectives d’avenir
    Les réaffectations offrent un grand potentiel pour faire face à la pénurie de logements et pour un développement urbain économe en ressources. Pour réussir, il faut une planification innovante, un soutien politique et une approche coopérative entre les investisseurs, les autorités et la population.

  • La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    Les propriétaires Ina Invest et Estella Invest ainsi que le développeur Implenia ont opté pour un concours de projet numérique, pour lequel un modèle numérique en 3D a été soumis au lieu de maquettes physiques. Cela a considérablement facilité le processus du jury, car différents niveaux et éléments ont pu être combinés et analysés de manière flexible. Le projet gagnant de la première étape de construction, une combinaison des propositions d’Enzmann Fischer Partner AG et d’ORT AG, a convaincu par des plans d’étage innovants et un aménagement bien pensé de l’espace libre, qui combine harmonieusement l’habitat et le travail.

    L’aménagement des espaces libres, clé de l’attractivité du quartier
    Le quartier d’Unterfeld Sud est mis en valeur par de vastes espaces libres qui
    s’étendent le long du Stampfibach. Il s’agit d’un espace vert de grande valeur écologique qui offre de nombreuses possibilités d’utilisation. La place centrale d’arrivée près de la station de RER sera agrémentée de grands arbres et d’îlots de verdure qui en feront un lieu de rencontre et de détente.

    Une tour tournée vers l’avenir
    La tour d’habitation de 60 mètres de haut de la première étape ne séduit pas seulement par sa hauteur, mais surtout par ses plans bien conçus et la flexibilité de l’agencement des pièces. Les fenêtres généreuses offrent une vue impressionnante depuis chaque appartement, tandis que les baies de la façade permettent aux résidents de profiter à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de leur propre appartement.

    Bâtiment commercial comme centre d’entreprises dynamiques
    Le bâtiment commercial adjacent mise également sur la flexibilité. Deux cours intérieures vitrées créent des îlots de lumière qui peuvent être utilisés comme espaces de pause. Avec sa structure spatiale flexible, le bâtiment offre de l’espace pour les utilisations les plus diverses – des petits bureaux aux surfaces locatives plus importantes pour les locataires d’ancrage.

    La deuxième étape prévoit des logements à prix modérés et des surfaces commerciales flexibles
    La deuxième étape de construction, dont les plans sont déjà bien avancés, est axée sur des logements locatifs à prix modérés et des appartements en copropriété. La cour intérieure de l’îlot prévu pour la deuxième étape crée à la fois des possibilités de retraite et des espaces de rencontre publics. Les bâtiments le long de la Nordstrasse sont délibérément conçus de manière à minimiser les nuisances sonores. La deuxième étape fera également l’objet d’un vote aux urnes à Baar en 2025.

    Architecture durable et concepts d’utilisation flexibles
    L’architecture des bâtiments reflète la vision d’un quartier tourné vers l’avenir. La combinaison d’un habitat flexible, de surfaces commerciales aux usages multiples et d’espaces libres bien pensés permet de créer un paysage urbain vivant et attrayant. Il convient de souligner en particulier l’association de l’habitat et du travail, soutenue par des concepts spatiaux bien pensés et des espaces extérieurs attrayants.

  • Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.

    Infrastructure pour la mobilité et les services de secours
    Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.

    La qualité de vie en point de mire
    Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.

    Légitimité et large soutien
    Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.

    Perspectives d’avenir
    Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.

  • Aires dans le canton de Zoug

    Aires dans le canton de Zoug

    Le plan directeur cantonal définit les grandes lignes des développements territoriaux souhaités. Il définit, sous forme de texte et de carte, la manière dont les cantons et les communes doivent se développer.

    Le besoin de davantage de logements abordables est perçu par les politiques et le canton : Dans les différents sites, des logements pour les familles, des logements à prix modérés ainsi que des logements pour les personnes âgées sont construits en plus des logements « traditionnels ».

    Les développements de sites les plus divers s’étendent sur la quasi-totalité du périmètre des « communes de la vallée ». Outre les sites, les transports sont également développés et adaptés à une utilisation accrue : Les exemples vont du réaménagement des arrêts de bus à la construction d’un contournement pour désengorger le centre-ville de Cham. Cela inclut également des concepts de covoiturage, comme par exemple sur le site Papieri en collaboration avec AMAG.

    Les choses bougent également dans les transports publics. A l’avenir, le site Papieri de Cham devrait bénéficier d’un bus rapide passant par la voie rapide du contournement et le site Unterfeld Sud d’un arrêt dans le quartier.
    La durabilité joue un rôle crucial, en particulier dans les nouveaux projets. La région de Zoug joue un rôle de pionnier dans ce domaine. Le site Papieri à Cham a reçu le prestigieux Watt d’Or de l’Office fédéral de l’énergie. Cela souligne l’initiative du site dans le domaine des énergies renouvelables. Il s’agit ici de créer un quartier climatiquement neutre, qui mise entièrement sur les sources d’énergie renouvelables et couvre 75% de ses besoins énergétiques sur place. Parmi les technologies innovantes qui contribuent à un haut niveau d’autosuffisance énergétique figurent les centrales hydroélectriques et les panneaux photovoltaïques. La géothermie est utilisée pour le chauffage et le refroidissement.

    Le certificat de durabilité, décerné par la Société suisse pour l’économie immobilière durable de Suurstoffi à Rotkreuz, reconnaît la construction durable et la planification globale du projet. La distinction prouve que les normes les plus élevées en matière d’efficacité énergétique, de mobilité et de biodiversité sont respectées ici. Ces projets montrent que Zoug ne se contente pas d’assumer sa responsabilité écologique, mais qu’elle sert également de modèle pour un développement urbain tourné vers l’avenir en Suisse.

    Grâce à l’utilisation de concepts et de technologies innovants, le canton de Zoug se positionne comme un pionnier en matière d’aménagement durable des espaces de vie urbains.

    Les autres sites sont également très convaincants. Sur le site du Tech-Cluster, il est prévu de construire une tour en bois. Le « projet phare », baptisé « Projet Pi », prévoit la construction d’une tour d’habitation innovante. D’une hauteur de 80 mètres, il est prévu de construire l’une des plus hautes tours en bois de Suisse, avec des appartements à loyer modéré.

    Baar – Unterfeld Sud
    Dans la zone d’Unterfeld Süd, il est prévu de construire un quartier à usage mixte comprenant environ 400 unités de logement et environ 1 000 postes de travail. Les structures de base ont été définies par des représentants de la population de Baar en collaboration avec des experts sous la direction de la commune. Le 22 septembre 2024, le plan d’aménagement de la première des trois étapes de construction a été soumis au vote des habitants de Baar. Avec une proportion de 74% de « oui », le plan a été accepté.

    La réalisation de la première étape comprend l’immeuble situé près de l’arrêt de train urbain Baar Lindenpark ainsi que le bâtiment commercial voisin. Ils feront l’objet d’un plan d’aménagement commun. Le début de la construction de la première étape est prévu pour 2025 au plus tôt. Les autres zones de construction seront développées en parallèle et réalisées au cours d’étapes de construction ultérieures. En l’état actuel de la planification, le projet d’Implenia sera achevé en 2029, à condition que les plans suivants soient acceptés par les autorités compétentes et que la construction se déroule comme prévu.

    Hinterberg Sud (Städtler Allmend)
    Un nouveau lieu de travail et d’achat vivant et bien desservi pour la population verra le jour sur le site d’Hinterberg Sud, dans la zone d’activités Städtler Allmend de Cham. Il offre un espace attrayant pour l’implantation de nouvelles entreprises et, au rez-de-chaussée, des usages pour le quartier. Les étages supérieurs des immeubles de bureaux offrent des espaces flexibles et adaptables aux besoins individuels des futures entreprises. Les rez-de-chaussée abritent des activités ouvertes au public, telles qu’un restaurant, un café ou une boulangerie. Ils offrent aux travailleurs, aux acheteurs, aux visiteurs et aux passants diverses possibilités de consommation et contribuent à l’animation du site et de l’ensemble du quartier. Les quatre bâtiments comprennent une place publique – le véritable cœur du site – ouverte au public comme lieu de séjour et de rencontre.

    Bösch Hünenberg
    Pour répondre aux exigences d’une zone de services et d’activités en pleine expansion, il est nécessaire d’adapter les infrastructures. La zone de Bösch doit devenir plus attrayante pour la main-d’œuvre et les entreprises et offrir à l’avenir de la place pour 6000 emplois. Cette densification est prévue dans le plan directeur cantonal. Il est contraignant pour les autorités de la commune de Hünenberg. La vision prévoit que la zone de Bösch devienne un lieu de travail moderne et urbain, attractif pour les investisseurs. Pour cela, il faut créer de l’espace en densifiant les constructions, ce qui peut également entraîner une augmentation des emplois. Un aménagement paysager global et une mobilité bien organisée permettent d’améliorer la qualité de vie au Bösch. De nouvelles offres de loisirs, d’approvisionnement et de restauration complètent idéalement le travail quotidien au Bösch. Le 9 décembre 2024, l’assemblée communale se prononcera sur le crédit routier de 2,9 millions de francs pour le financement de la première étape de la mise en œuvre du concept d’exploitation et d’aménagement du Bösch.

    LG Zoug
    En raison de sa taille et de sa situation proéminente, le site LG revêt une importance centrale pour la perception de l’urbanisme et le caractère urbain de Zoug. A la place de l’ancien site industriel, il est prévu de créer un quartier vivant avec une conception architecturale convaincante. Avec le plan d’aménagement requis, la loi sur la planification et la construction du canton de Zoug garantit un développement et une réalisation de qualité.

    Papieri Cham
    Sur le site de Papieri, le groupe Cham développe un nouveau quartier d’habitation et de travail au charme industriel. Directement au bord de la Lorze, les bâtiments existants marquants de l’ancienne usine de papier sont complétés par de nouveaux bâtiments marquants et réalisés de manière durable. C’est ici que naît un nouveau lieu de rencontre au rayonnement suprarégional, où l’histoire et le présent se donnent la main. Sur le site de l’ancienne papeterie, un nouveau quartier comprenant environ 1 000 logements et 1 000 emplois verra le jour en plusieurs étapes sur onze hectares. Il n’est pas construit sur un terrain vierge, mais au milieu de bâtiments chargés d’histoire : La réutilisation de bâtiments existants marquants permet de conserver le lien avec le passé – les racines industrielles du quartier restent perceptibles.

    Ils sont complétés par de nouveaux bâtiments remarquables, dont cinq tours offrant une vue impressionnante sur le paysage. Le nouveau quartier situé directement au bord de la Lorze offre un mélange attractif de surfaces commerciales, de logements, de lofts, de postes de travail, d’ateliers, d’espaces libres et d’utilisations orientées vers le public. Le tout sur un site aménagé de manière durable et équilibrée, qui prend soin de sa propre histoire – et continue de l’écrire.
    Le Papieri-Areal pose de nouvelles bases pour une société efficace sur le plan énergétique, neutre sur le plan climatique et durable. Il s’agit d’un projet novateur à l’échelle nationale.

    Filature sur la Lorze
    Autrefois, de nombreux fils convergeaient vers la plus grande filature de Suisse. La construction de la filature sur la Lorze a marqué le développement de Baar au milieu du 19e siècle. Autour du bâtiment historique de la filature se développe un nouveau quartier vivant avec des boutiques, des cafés et d’autres commerces locaux qui marquent la zone piétonne publique. Outre les appartements familiaux et les logements à prix modérés, des logements pour les personnes âgées seront également construits. Ceux-ci seront complétés par des jardins potagers, des façades végétalisées et des arbres offrant de l’ombre.

    Suurstoffi
    Le site de Suurstoffi a été le premier site en Suisse à recevoir le certificat DGNB de platine pour les quartiers durables en cours de planification et de réalisation, décerné par la Société suisse de l’immobilier durable (SGNI). La certification DGNB confirme que Zug Estates a réalisé avec le site Suurstoffi à Rotkreuz un exemple de développement de site durable. Il répond aux exigences de qualité globales du système de certification DGNB, qui comprend des critères tels que l’efficacité énergétique, les émissions de CO2, l’écobilan, l’énergie grise, la flexibilité d’utilisation et la recyclabilité des matériaux utilisés. Le site de Suurstoffi est l’un des premiers projets phares de ces dix dernières années. Il comprend également le centre d’éducation à la santé « XUND », dont l’un des derniers bâtiments est actuellement en cours d’achèvement.

    Cluster technologique
    De juin 2018 à mai 2019, une étude de performance globale, à laquelle ont participé cinq équipes suisses et autrichiennes de renom, a permis de déterminer comment il était possible de proposer des logements à prix modérés dans un immeuble de grande hauteur en utilisant les techniques de construction les plus modernes et des matériaux durables. Parallèlement, un mandat d’étude a été élaboré pour un concept urbain global concernant la zone environnante de la ville de Zoug entre Baarerstrasse, Göblistrasse, Industriestrasse et Mattenstrasse.

    Le Tech Cluster Zoug s’appuie sur les investissements préalables de V-Zug et d’autres entreprises du groupe Metall Zug. Son potentiel réside dans les multiples relations et synergies entre les futurs utilisateurs. Celles-ci transformeront le site actuel de l’usine en une partie innovante et passionnante de la ville de Zoug.

  • Le débat sur la valeur locative est au point mort

    Le débat sur la valeur locative est au point mort

    L’abolition de la valeur locative, un impôt unique en Europe, risque à nouveau d’échouer. Certes, les deux chambres s’accordent largement sur la nécessité de réformer le système. Mais la mise en œuvre reste très controversée. Les questions relatives à l’impôt sur la propriété des résidences secondaires et à la déduction des intérêts passifs sont particulièrement conflictuelles.

    Lors de sa troisième délibération jeudi, le Conseil des Etats a maintenu l’abolition de la valeur locative uniquement pour les résidences principales. Il a également maintenu sa position sur la déduction des intérêts passifs. A l’avenir, les déductions devraient rester autorisées jusqu’à 70% des revenus de la fortune imposables. Le Conseil national, quant à lui, demande un changement complet de système et veut également exonérer les résidences secondaires.

    Les cantons touristiques, un frein
    Le rejet majoritaire au Conseil des Etats est principalement motivé par les inquiétudes des cantons touristiques. Ils craignent un manque à gagner considérable suite à l’abolition de la valeur locative des résidences secondaires. La proposition d’un impôt sur l’objet pour compenser se heurte à leur résistance. « Il faut se concentrer sur les résidences principales », a souligné Martin Schmid (PRD/GR). L’introduction d’un impôt sur l’objet représente des « obstacles extrêmement élevés », car elle nécessite une modification de la Constitution à la double majorité.

    Chute réaliste du projet
    La chute du projet semble de plus en plus probable. Même l’abolition de la valeur locative pour les résidences principales est menacée par des vents contraires. L’association des locataires a déjà annoncé un référendum. Son président, Carlo Sommaruga (PS/GE), a critiqué le projet en le qualifiant de « cadeau fiscal pour les riches propriétaires » qui ne résout pas les inégalités entre locataires et propriétaires.

    Le doute s’installe également au sein des partis bourgeois. Pascal Broulis (PLR/VD) a mis en garde contre le fait que le projet complique inutilement le système fiscal. Le Conseil national doit d’abord se prononcer à nouveau sur le projet, avant qu’une éventuelle conférence de conciliation puisse suivre. Mais aucune solution susceptible de réunir une majorité n’est en vue pour l’instant.

  • L’avenir des quartiers de maisons individuelles en ligne de mire

    L’avenir des quartiers de maisons individuelles en ligne de mire

    Dans le cadre de son programme de coopération, la Conférence métropolitaine de Zurich a développé des solutions innovantes pour répondre aux défis des quartiers de maisons individuelles. Ces quartiers sont souvent caractérisés par une sous-occupation, de nombreuses maisons individuelles étant occupées par une ou deux personnes alors qu’elles ont été conçues pour accueillir des ménages plus nombreux. Face à la pénurie de logements et au vieillissement de la population, l’utilisation efficace de l’espace et le développement durable des quartiers étaient au cœur du projet.

    Conseils et soutien aux communes et aux propriétaires
    Le projet a proposé aux communes pilotes des services d’analyse et de conseil qui ont été très bien accueillis. Des séances d’information et de conseil ont fourni aux propriétaires et aux communes des outils concrets pour utiliser plus efficacement les logements. Ces approches ne favorisent pas seulement le développement durable des quartiers, mais aident également les communes à relever les défis démographiques et infrastructurels.

    Une plate-forme pour l’avenir
    Afin de rendre les résultats du projet accessibles à long terme, un site web propre au projet sera développé. Cette plateforme servira de ressource aux communes et aux propriétaires intéressés et assurera la disponibilité des outils développés au-delà du programme de coopération.

    Invitation à la manifestation de clôture
    Le 15 janvier 2025, la Conférence métropolitaine de Zurich invite à la manifestation de clôture du projet dans les locaux de la KV Business School à la gare centrale de Zurich. Un programme varié attend les participants, avec les directrices du projet ainsi que les organisations et les communes partenaires qui ont activement accompagné le projet.

    Avec l’achèvement réussi du projet « Zukunft EFH », la Conférence métropolitaine de Zurich apporte une contribution importante au développement territorial durable dans la région. Les concepts et outils développés offrent aux communes et aux propriétaires des solutions pratiques pour relever les défis du futur.

  • La transformation en point de mire EXPO REAL 2024

    La transformation en point de mire EXPO REAL 2024

    Cette année encore, EXPO REAL a réalisé un sondage d’opinion auprès de ses participants. Parmi les 516 exposants et visiteurs interrogés, 91% considèrent la numérisation comme un sujet très important ou important, suivi par la politique des taux d’intérêt et les solutions énergétiques pour les quartiers. Stefan Rummel, directeur de Messe München, souligne : « EXPO REAL 2024 se consacre aux thèmes importants de l’avenir non seulement dans le programme de conférences, mais aussi dans le nouvel espace d’exposition ‘Transform & Beyond’ »

    Changement des types d’utilisation et intérêts des investisseurs
    L’enquête montre également que les nouveaux types d’utilisation gagnent en importance. Pour 70% des personnes interrogées, le secteur résidentiel arrive en tête, suivi par l’immobilier de soins et les centres de données, qui ont fortement gagné en pertinence. L’intérêt des investisseurs tournés vers l’avenir, tels que les fonds de pension et les family offices, reste également élevé.

    Le logement abordable en point de mire
    La création de logements abordables est un autre thème central. pour 95 % des personnes interrogées, la construction dans l’existant est un facteur déterminant, suivi de près par le coût du foncier et la construction en série. Ces thèmes seront également au cœur de l’EXPO REAL de cette année, avec une exposition spéciale et des exemples pratiques.

    L’Europe reste attractive
    Au niveau mondial, l’Europe reste un marché central pour les investissements immobiliers avec 81% des votes. L’Europe occidentale et la région D-A-CH sont considérées comme des marchés d’avenir particulièrement importants. Les États-Unis et la région Asie-Pacifique continuent également d’offrir un potentiel.

    L’enquête sur EXPO REAL 2024 met en évidence le fait que la transformation du parc immobilier et la numérisation sont des facteurs essentiels pour l’avenir du secteur. Avec des discussions variées et de nouveaux formats d’exposition, EXPO REAL, qui se tiendra du 7 au 9 octobre, répondra aux défis urgents et offrira un espace d’échange et de solutions.

  • Une clé pour lutter contre la pénurie de logements dans la ville de Zurich

    Une clé pour lutter contre la pénurie de logements dans la ville de Zurich

    La pénurie de logements dans la ville de Zurich est alarmante. Avec un taux de vacance de seulement 0,06%, il existe un besoin massif de nouveaux logements. Une initiative interpartis s’attaque précisément à ce problème et demande l’adaptation des règles de construction afin de pouvoir surélever les bâtiments existants sur l’ensemble du territoire. Cette mesure pourrait contribuer à créer rapidement des logements supplémentaires et à contrer l’énorme pression sur le marché du logement zurichois.

    La construction en bois, une solution idéale pour les surélévations
    En raison de son faible poids, la construction en bois se prête particulièrement bien aux surélévations. Par rapport aux matériaux de construction massifs, le bois permet d’agrandir des bâtiments existants sans imposer de contraintes importantes aux structures sous-jacentes. Il est même possible de réaliser des surélévations de plusieurs étages sans qu’il soit nécessaire de procéder à des renforcements statiques importants. De plus, le bois marque des points grâce à ses excellentes propriétés énergétiques, ce qui permet de réaliser des économies significatives sur les coûts de chauffage.

    Synergie entre gain d’espace et efficacité énergétique
    Les surélévations offrent non seulement un espace de vie supplémentaire, mais aussi la possibilité de rénover l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment et d’en optimiser l’efficacité énergétique. Cela améliore l’efficacité énergétique de l’ensemble du bâtiment, ce qui se traduit par une réduction des coûts d’exploitation à long terme. Le nouvel espace créé, généralement de grande qualité et donc facile à louer, contribue à amortir l’investissement dans la surélévation et la rénovation énergétique.

    L’initiative bénéficie d’un large soutien
    L’initiative « Davantage de logements par surélévation – compatible avec le développement durable du quartier » a déjà reçu un large soutien. Plus de 4000 signatures ont été déposées avant même la fin du délai de collecte, ce qui souligne le grand intérêt de la population pour cette solution. La mise en œuvre de cette initiative pourrait constituer une étape importante pour lutter efficacement contre la pénurie de logements à Zurich tout en encourageant les pratiques de construction durable.

  • Répondre aux défis de l’avenir urbain

    Répondre aux défis de l’avenir urbain

    Actuellement, environ 56 % de la population mondiale vit dans les villes, un chiffre qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette urbanisation pose de nombreux défis, notamment des exigences croissantes en matière d’espace et d’utilisation des sols, ainsi que des conflits d’objectifs entre différents secteurs. Une planification prospective est indispensable pour rendre les villes, les zones rurales et les zones intermédiaires viables. Le salon BAU 2025 montre quelles réponses existent déjà et où de nouvelles voies doivent être développées.

    Des frontières qui s’estompent entre la ville et la campagne
    Traditionnellement, la ville et la campagne étaient définies par des frontières géographiques et fonctionnelles claires : les villes en tant que centres de population, d’industrie et de services et la campagne en tant qu’espace à vocation agricole. Cependant, ces frontières s’estompent de plus en plus et les défis auxquels sont confrontés les villes, les campagnes et l’espace entre les deux se ressemblent de plus en plus. Des thèmes tels que l’évolution démographique, les infrastructures nécessaires, la mobilité ainsi que l’aménagement du territoire et l’urbanisation durables concernent toutes les régions de la même manière.

    Aménagement et développement du territoire
    Les tâches d’aménagement et de développement du territoire sont centrales pour l’organisation durable de nos espaces de vie. Elles vont de l’utilisation durable des surfaces et de la prévention de l’imperméabilisation des sols à la promotion de l’intégration sociale et de la qualité de vie. La « Nouvelle Charte de Leipzig » sert de document de base à la politique nationale de développement urbain et offre un guide pour des solutions innovantes et durables en matière d’urbanisme et de développement de quartier. La transformation numérique et l’évolution des exigences en matière de consommation et de mobilité nécessitent un nouveau mélange de production, de travail et de logement en faveur de quartiers vivants.

    Transformation de l’existant
    L’adaptation et la revalorisation du bâti existant est une tâche centrale pour l’avenir du secteur de la construction. Des concepts intelligents pour la transformation et la réutilisation flexibles des bâtiments existants aident à préserver l’identité culturelle et à minimiser les émissions. La reconversion d’anciens sites industriels en quartiers urbains vivants et le développement interne dans les zones rurales, qui revitalise et utilise les bâtiments existants, en sont des exemples. Les projets innovants associent les infrastructures publiques et les services sociaux, favorisent l’utilisation durable des ressources et revitalisent les centres-villes.

    La transformation écologique, un investissement pour l’avenir
    La transformation écologique de nos villes et de nos zones rurales est un véritable investissement pour l’avenir. Elle conduit à des conditions de vie respectueuses du climat et offre une plus-value économique à toutes les parties prenantes. Les architectes, les architectes d’intérieur, les paysagistes et les urbanistes associent les aspects écologiques, sociaux, économiques, fonctionnels et créatifs et soutiennent l’harmonisation des intérêts individuels avec l’intérêt général. Le professeur Lydia Haack, présidente de la Chambre des architectes de Bavière, souligne l’importance de la « KlimaKulturKompetenz » et la responsabilité de ses membres pour faire progresser la transformation écologique dans la planification et la construction.

    Logement abordable
    Le logement abordable est essentiel pour stabiliser les communautés locales et l’économie. La création de 400.000 logements par an, comme convenu dans l’accord de coalition, contraste avec la baisse des permis de construire de logements. De nouvelles stratégies de reconversion des bâtiments existants, tels que les immeubles de bureaux ou les hôpitaux, ainsi que des formes d’habitat innovantes qui misent sur la communauté et l’ouverture, sont des approches qui permettent de créer des logements abordables et de favoriser les interactions sociales.

    Nouveaux formats et processus
    Le développement durable dans l’urbanisme, l’aménagement du territoire et la planification régionale nécessite de nouveaux processus, méthodes et outils afin de répondre rapidement aux défis actuels. La numérisation rapide et les progrès technologiques des 20 dernières années exigent des processus dynamiques qui doivent être adaptés en permanence. Le développement de scénarios et les formats de participation innovants favorisent de nouvelles façons de participer à la conception et à l’acceptation. Les meilleures pratiques et les impulsions évolutives seront présentées au salon BAU 2025, tout comme les innovations de produits et de systèmes nécessaires à cet effet.

  • L’accessibilité financière des logements en Suisse

    L’accessibilité financière des logements en Suisse

    La charge locative moyenne de tous les ménages en Suisse se situe entre 17% et 27,8%, selon la définition de l’approche proportionnelle. L’analyse montre que les évaluations du caractère inabordable du logement varient considérablement selon l’approche de mesure choisie : La proportion de ménages pour lesquels le logement est inabordable varie de 6,7% à 26%. Ces différences soulignent la nécessité d’une approche différenciée du fardeau des coûts du logement.

    Influence de la classe de revenu et du type de ménage
    La différenciation des ménages par classe de revenu et type de ménage influence considérablement la charge locative. Les ménages du quintile de revenu le plus bas consacrent jusqu’à 51% de leur revenu disponible au loyer brut, tandis que les ménages du quintile supérieur paient au maximum 17,2%. Les ménages de plus de 65 ans vivant seuls dans le dernier quintile de revenu sont particulièrement touchés, avec une charge locative pouvant atteindre 64%.

    L’approche proportionnelle, méthode privilégiée
    L’approche proportionnelle, qui mesure la charge du logement en pourcentage du revenu, est considérée comme plus pratique que l’approche du revenu résiduel, théoriquement optimale. L’approche proportionnelle différenciée, qui varie selon la classe de revenu et le type de ménage, permet une évaluation plus précise de l’accessibilité financière du logement et est plus applicable que les simples benchmarks des coûts de location. Des données granulaires sur la population, les revenus et les logements soutiennent cette analyse différenciée.

    Nécessité d’une définition claire et de recherches supplémentaires
    Pour planifier un logement abordable, le concept et les objectifs doivent être clairement définis. Les propriétaires et les promoteurs ne peuvent créer des offres ciblées que si des seuils précis sont disponibles pour différents types de ménages et de classes de revenus. Les recherches futures devraient se concentrer sur la détermination de seuils appropriés et préciser quelles composantes spécifiques du coût du logement et du revenu devraient être prises en compte dans l’analyse de l’abordabilité.

    Optimiser la tarification pour encourager l’investissement
    Une tarification différenciée, basée sur les revenus factuels, peut réduire les risques de vacance et de location et encourager l’investissement dans de nouveaux logements. L’application d’une approche différenciée des ratios offre une base solide pour évaluer l’accessibilité des logements en Suisse et contribue à la création de logements durables et abordables.

  • L’accessibilité financière du logement en Suisse

    L’accessibilité financière du logement en Suisse

    Die durchschnittliche Mietbelastung aller Haushalte in der Schweiz liegt je nach Definition des Verhältnisansatzes zwischen 17% und 27,8%. Die Analyse zeigt, dass die Bewertungen zur Unerschwinglichkeit von Wohnraum je nach gewähltem Messansatz erheblich variieren: Der Anteil der Haushalte, für die Wohnraum nicht erschwinglich ist, reicht von 6,7% bis 26%. Diese Unterschiede verdeutlichen die Notwendigkeit einer differenzierten Betrachtung der Wohnkostenbelastung.

    Einfluss der Einkommensklasse und Haushaltstypen
    Die Differenzierung der Haushalte nach Einkommensklasse und Haushaltstyp beeinflusst die Mietbelastung erheblich. Haushalte im untersten Einkommensquintil wenden bis zu 51% ihres verfügbaren Einkommens für die Bruttomiete auf, während Haushalte im obersten Quintil maximal 17,2% zahlen. Besonders stark betroffen sind Single-Haushalte über 65 im untersten Einkommensquintil mit einer Mietbelastung von bis zu 64%.

    Verhältnisansatz als bevorzugte Methode
    Der Verhältnisansatz, der die Wohnkostenbelastung als Anteil des Einkommens misst, gilt als praktikabler als der theoretisch optimale Residualeinkommensansatz. Der differenzierte Verhältnisansatz, der nach Einkommensklasse und Haushaltstyp variiert, ermöglicht eine genauere Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit und ist besser anwendbar als reine Mietkostenbenchmarks. Granulare Daten zu Bevölkerung, Einkommen und Wohnungen unterstützen diese differenzierte Analyse.

    Notwendigkeit einer klaren Definition und weiterer Forschung
    Für die Planung von erschwinglichem Wohnraum müssen Konzept und Ziele klar definiert sein. Eigentümer und Entwickler können nur dann zielgerichtete Angebote schaffen, wenn präzise Schwellenwerte für verschiedene Haushaltstypen und Einkommensklassen vorliegen. Zukünftige Forschung sollte sich auf die Bestimmung geeigneter Schwellenwerte konzentrieren und klären, welche spezifischen Komponenten der Wohnkosten und des Einkommens in der Erschwinglichkeitsanalyse berücksichtigt werden sollten.

    Optimierung der Preisgestaltung zur Förderung von Investitionen
    Eine differenzierte Preisgestaltung, die sich an den faktischen Einkommen orientiert, kann Leerstands- und Vermietungsrisiken mindern und Investitionen in neue Wohnungen fördern. Die Anwendung eines differenzierten Verhältnisansatzes bietet eine solide Grundlage zur Beurteilung der Wohnraumerschwinglichkeit in der Schweiz und trägt zur Schaffung von nachhaltigem und bezahlbarem Wohnraum bei.

  • La majorité ne veut pas réduire l’espace de logement

    La majorité ne veut pas réduire l’espace de logement

    L’étude L ‘utilisation du logement du point de vue de l’individu, réalisée par la Haute école des sciences appliquées de Zurich(ZHAW), a révélé que 70 % des personnes interrogées ne sont pas prêtes à réduire la taille de leur logement. Parmi les personnes qui vivent dans des « empty nests », c’est-à-dire des pièces vides occupées par des enfants qui ont pris leur envol, seuls 26% considèrent leur logement comme trop grand. Un excédent de deux pièces, c’est-à-dire deux pièces de plus que le nombre de personnes vivant dans le ménage, est considéré comme idéal par les personnes interrogées, indique la ZHAW dans un communiqué. Selon l’étude, seules 42% des personnes interrogées prêtes à déménager se montrent disposées à réduire le nombre de leurs pièces. 32 pour cent ne veulent pas s’écarter de leurs idées concernant le coût du logement.

    « Il s’avère que la combinaison d’un déménagement et d’une réduction de taille – c’est-à-dire deux changements radicaux simultanés – est particulièrement difficile », explique Selina Lehner, codirectrice de l’étude. « Si, en outre, des incitations importantes font défaut, cette décision est souvent reportée » Seule une personne interrogée sur trois est d’avis que les couples âgés ou les personnes seules vivant dans des appartements trop grands devraient libérer leur espace de vie pour des familles plus jeunes. Selon la ZHAW, le fait que le nouveau loyer des petits appartements soit souvent plus cher que le loyer existant dans le grand appartement joue un rôle.

    Le bureau à domicile gagne en importance. 61 % des personnes interrogées indiquent vouloir aménager à l’avenir une salle de travail à la maison. En effet, « un bureau externe, par exemple, n’a pas le même attrait qu’un bureau chez soi », explique Holger Hohgardt, codirecteur de l’étude.

    Au printemps 2024, 1097 personnes au total ont participé à l’étude en Suisse alémanique et en Suisse romande. La ZHAW a mené l’enquête en collaboration avec l’Office fédéral du logement, la Fédération Romande Immobilière, l’Association suisse des propriétaires fonciers et Raiffeisen Suisse.

  • Intégration tournée vers l’avenir Lotissement Luchswiese et extension de l’école

    Intégration tournée vers l’avenir Lotissement Luchswiese et extension de l’école

    Au cœur du développement dynamique du nord de Zurich, un projet phare répondant aux exigences d’une ville en pleine croissance est en train de voir le jour. L’ensemble résidentiel existant de Luchswiese, caractérisé par son atmosphère de cité-jardin verdoyante et ses trois blocs d’habitation de quatre étages, sera remplacé par des logements et des établissements d’enseignement diversifiés. Le projet gagnant « Pergola » de Blättler Heinzer Architektur et KOLLEKTIV NORDOST Landschaftsarchitekten se distingue par une densification prudente qui préserve le caractère de cité-jardin tout en créant un espace d’habitation et d’apprentissage moderne.

    L’utilisation de systèmes de construction en bois préfabriqués permet de créer 76 appartements qui, par leur diversité, attirent particulièrement les familles. L’intégration de quatre jardins d’enfants avec infrastructure de garde ainsi que d’une salle polyvalente pour l’école à journée continue dans la barre d’immeubles ouest, directement adjacente à l’école, souligne le concept innovant de la cité. Cette association organique de l’habitat et de l’éducation crée un ensemble harmonieux, complété par des espaces verts traversants et des toitures-terrasses végétalisées.

    Le projet gagnant « LYNX » de Parameter Architekten et Rosenmayr Landschaftsarchitektur pour le complexe scolaire adjacent de Luchswiesen est confronté à un besoin croissant de locaux scolaires. La ville prévoit ici une extension significative d’ici 2028, qui offrira un nouvel espace pour 750 enfants. Inspirée de l’architecture originale de Max Kollbrunner, l’extension combine des éléments anciens et nouveaux et intègre un gymnase triple ainsi que des salles de classe et d’accueil modernes. La construction respectueuse des ressources, y compris l’utilisation d’éléments photovoltaïques et de bois dans l’ossature, souligne l’engagement de la ville en faveur du développement durable.

    Ce projet illustre de manière impressionnante comment un urbanisme créatif et une étroite collaboration entre différents acteurs permettent de trouver des solutions aux défis de l’urbanisation. L’ensemble résidentiel Luchswiese et le complexe scolaire Luchswiesen constituent un modèle d’avenir pour la cohabitation et l’apprentissage à Zurich.

  • Le projet de construction « ALTO

    Le projet de construction « ALTO

    Le projet « ALTO », initié par la société immobilière HIAG
    , s’intègre parfaitement dans la transformation urbaine de Zurich Altstetten, un quartier qui se transforme d’une zone industrielle en une zone d’habitation et de travail vivante. Il est prévu de construire un immeuble d’habitation de 80 mètres de haut qui se distingue par son intégration dans les structures existantes et sa construction durable.

    Le rez-de-chaussée du nouveau bâtiment est prévu pour une utilisation commerciale accessible au public, tandis que le premier étage, avec des espaces communs, un jardin sur le toit et des ateliers, servira de centre social pour les habitants. En outre, des appartements modernes reflétant le nouveau style de vie urbain d’Altstetten seront réalisés dans les 25 étages au-dessus.

    En plus de l’utilisation résidentielle, le quartier sera encore revalorisé par le projet. La Shedhalle, qui faisait autrefois partie du garage Fiat, sera transformée en un marché alimentaire proposant un assortiment attractif de produits frais et assumera la fonction de magasin de proximité. Il est également prévu de construire une loggia urbaine qui servira de lieu de rencontre public, reprenant l’idée de communauté, et soulignant la qualité urbaine du site.

    La durabilité joue un rôle central dans le développement du projet de construction « ALTO ». L’utilisation de matériaux économes en ressources et l’aménagement d’espaces libres perméables soulignent l’engagement en faveur d’un développement urbain respectueux de l’environnement. En tant que première tour d’habitation du canton de Zurich, la façade sera entièrement équipée de panneaux photovoltaïques, ce qui permettra aux locataires de profiter de l’électricité produite par l’immeuble. Un concept de mobilité innovant, qui prévoit une réduction significative du nombre de places de parking, complète ce concept global orienté vers l’avenir.

    Avec un achèvement prévu au printemps 2026, le projet de construction « ALTO » n’offrira pas seulement de nouveaux logements à Zurich Altstetten, mais servira également de modèle pour le développement urbain durable et la cohabitation sociale.

  • Pénurie de logements dans le canton de Zurich : un état des lieux actuel

    Pénurie de logements dans le canton de Zurich : un état des lieux actuel

    Le taux de vacance des logements dans le canton de Zurich a atteint un nouveau point bas. Avec un taux de vacance de seulement 0,53%, la disponibilité continue de baisser en dessous de la valeur déjà faible de l’année précédente de 0,61%. Les logements de trois pièces ou moins sont particulièrement rares, tandis que les unités plus grandes ont tendance à rester inoccupées. Les plus grands défis se situent dans les centres urbains de Zurich et Winterthur ainsi que dans l’Oberland zurichois.

    Dans la ville de Zurich, il n’y a presque pas de logements inoccupés – le taux est de 0,06%, ce qui est marginal. Même parmi les nouvelles constructions, dont 2900 unités ont été achevées, seuls sept logements n’ont pas été occupés immédiatement. Winterthur affiche également un taux historiquement bas de 0,19% de logements vacants, malgré l’achèvement d’environ 400 logements dans de nouveaux projets de développement.

    La baisse du taux de vacance signale un décalage entre le développement de l’offre de logements et l’augmentation de la demande. Bien que l’activité de construction se poursuive, elle ne parvient pas à suivre le rythme de la demande. La production nette de logements reste inférieure à la moyenne à long terme.

    Le défi de fournir suffisamment de logements pour répondre à la demande reste entier dans le canton de Zurich. Les chiffres actuels soulignent la nécessité d’intensifier encore l’activité de construction et de trouver des solutions innovantes pour créer davantage de logements.

    La situation du marché du logement dans le canton de Zurich exige un effort continu et accru de la part de tous les acteurs concernés. Trouver l’équilibre entre l’offre et la demande reste une tâche essentielle pour les années à venir afin de lutter efficacement contre la pénurie de logements.

  • Winterthur va de l’avant avec le développement du site Obertor

    Winterthur va de l’avant avec le développement du site Obertor

    La ville de Winterthur s’attaque à l’un des quatre projets individuels de développement du site Obertor. Les bâtiments de l’Obertor 11, 13 et 17, anciennement occupés par la police municipale, doivent être entièrement rénovés et affectés à de nouvelles utilisations comme bureaux, surfaces commerciales et logements. Les immeubles resteront la propriété de la ville et seront soumis à un loyer basé sur les coûts, informe la municipalité dans un communiqué. Le coût total des travaux de transformation est estimé à 16,2 millions de francs.

    Les deux bâtiments de quatre étages construits avant 1850 au numéro 11 et 13 de l’Obertor retrouveront leur usage initial. Des surfaces commerciales seront aménagées au rez-de-chaussée et sept appartements seront réalisés dans les étages. Outre une rénovation énergétique et le remplacement de toutes les installations techniques, un nouveau noyau d’escaliers et d’ascenseurs est prévu dans les bâtiments. En outre, « les façades seront adaptées à la nouvelle utilisation là où cela est nécessaire », écrit la municipalité.

    L’immeuble de l’Obertor 17 est une villa rococo datant de 1764. Depuis sa rénovation en 1947, la Haus zum Adler servait de bâtiment à la police. Il s’agit à présent de rétablir la disposition d’origine des pièces et de remettre en état l’enveloppe du bâtiment. A l’intérieur, « de nouveaux espaces de bureaux seront créés, qui mettront à nouveau en valeur les espaces intérieurs historiques ». Il est également prévu d’assainir la maison « zum Adler » sur le plan énergétique et de remplacer les installations techniques. En outre, la protection contre les incendies et la sécurité sismique seront améliorées.

  • De nouvelles façons de gérer l’énergie grise et l’allocation des logements

    De nouvelles façons de gérer l’énergie grise et l’allocation des logements

    Le secteur immobilier est confronté au défi de réduire son empreinte carbone. Alors que les investisseurs institutionnels ont déjà fait des progrès, Fredy Hasenmaile montre que la prochaine étape est la prise en compte de l’énergie grise – l’énergie dépensée pour la construction des biens immobiliers et de leurs matériaux. Jusqu’à présent, les efforts se sont surtout concentrés sur la phase d’exploitation des biens immobiliers, mais la prise en compte de l’énergie grise dans les calculs pourrait révolutionner la compréhension de la durabilité dans la construction.

    Dans son analyse, Hasenmaile met également en évidence une mauvaise allocation problématique des logements en Suisse, causée par la législation actuelle sur les loyers, qui entraîne une forte disparité entre les loyers proposés et les loyers existants. Les ménages âgés en particulier restent dans des logements trop grands, car il n’est pas financièrement intéressant de déménager dans des unités plus petites. Cela conduit à une utilisation inefficace du logement et à une pénurie croissante de logements.

    L’étude de Raiffeisen Suisse identifie un énorme potentiel d’amélioration de l’allocation des logements : si les logements étaient répartis de manière à ce que chaque ménage ne dispose que d’une pièce de plus que les personnes, 170 000 logements pourraient être économisés. Cela permettrait non seulement d’atténuer le problème de la pénurie de logements, mais aussi d’économiser des quantités considérables d’énergie grise.

    Compte tenu de l’augmentation attendue des nouveaux loyers et de l’accroissement des mauvaises incitations qui en résulteront, entraînant également des résiliations de bail à vide et une faible mobilité des locataires, Hasenmaile en appelle à la nécessité de s’attaquer aux causes de cette mauvaise allocation en termes de droit du bail et de trouver des solutions innovantes pour un transfert plus efficace des logements.

  • Des gratte-ciel comme ceux de Manhattan sont inimaginables pour la Suisse

    Des gratte-ciel comme ceux de Manhattan sont inimaginables pour la Suisse

    La Suisse connaît une dynamique remarquable sur son marché du logement. Selon une analyse approfondie de Dani Steffen et de son équipe à la Haute école de Lucerne, des régions spécifiques comme Zurich, Genève et les zones touristiques centrales connaissent une pénurie de logements frappante. Cela contraste avec des marchés plutôt détendus comme le Jura ou le Tessin, où l’offre de logements locatifs est excédentaire. Ces disparités régionales sont illustrées par un taux de logements vacants de 1,15% à l’échelle nationale, qui montre une baisse inquiétante depuis 2020.

    Steffen souligne que le manque de logements n’est pas seulement un phénomène local, mais national, malgré les différences régionales. Avec l’augmentation constante de la population et la tendance à l’habitat individuel, la demande de logements reste constamment élevée, alors que l’activité de construction de logements stagne. Cet écart entre l’offre et la demande est renforcé par une combinaison d’obstacles réglementaires, de restrictions géographiques et de facteurs conjoncturels tels que l’inflation et la hausse des taux d’intérêt.

    L’étude souligne également le poids des loyers, qui représentent en moyenne environ 20 % du budget des ménages, les groupes à faibles revenus étant nettement plus touchés. Steffen souligne que malgré des loyers élevés dans des villes comme Zurich ou Genève, le coût des loyers reste relativement stable par rapport aux revenus. Cela indique un certain équilibre régional, bien que l’accessibilité pour les groupes à faibles revenus reste un défi.

    A l’avenir, le besoin de logements adaptés aux personnes âgées augmentera afin de répondre au vieillissement de la population. M. Steffen souligne la nécessité d’inciter les personnes âgées à réduire la taille de leur logement afin de faire plus de place aux familles et de désengorger le marché du logement. Ce processus nécessite toutefois des approches sensibles, car le logement est un sujet très émotionnel.

    Dans l’ensemble, l’étude montre que la Suisse est confrontée à d’importants défis en matière de logement, qui nécessitent une prise en compte attentive à la fois des spécificités régionales et des différents besoins des groupes de population.

  • Le projet « Louelipark », étoile filante à Heimberg

    Le projet « Louelipark », étoile filante à Heimberg

    Nach der Stilllegung des Rigips-Areals in Heimberg öffnet sich eine seltene Gelegenheit zur Neugestaltung. Das Projekt «Louelipark» nimmt diese Chance wahr und zielt auf ein ausgewogenes Quartier, das Wohn-, Gewerbe- und Freiräume intelligent kombiniert, wodurch Heimberg an Attraktivität und Mehrwert gewinnt.

    Hinter dem ambitionierten Vorhaben stehen die Berner Pensionskasse und die Frutiger AG. Ihre Vision? Die Transformation des ehemaligen Industrieareals in bis zu 300 Wohneinheiten, ergänzt durch Gewerbeflächen, die insgesamt ca. 4.000 Quadratmeter umfassen und Platz für etwa 100 Arbeitsstellen bieten. Obwohl der Schwerpunkt nicht auf Handelsbetrieben liegt, werden Handwerksunternehmen, Büros und produzierende Gewerbebetriebe in den Räumlichkeiten eine neue Heimat finden.

    Die strategische Lage des Areals, nur einen Steinwurf vom Heimberger Bahnhof entfernt und direkt an der Stockhornstrasse gelegen, stellt sowohl für Anwohner als auch für Geschäftstreibende eine unschlagbare Lage dar. Dank seinen grosszügigen Aussenräumen und den unterschiedlichen Nutzungsmöglichkeiten weist das Quartier Zentrumsqualität auf und stellt damit einen Mehrwert für die Nachbarschaft und die ganze Gemeinde dar. Das Herzstück bildet der grosse Quartierpark, der zwischen dem Gewerbebau und den Wohnbauten liegt. Entlang des Loueligrabens bietet er Erholungsraum, Spielflächen und Plätze zum Verweilen. Das durchlässige und grüne Quartier bietet seinen Bewohnenden höchste Lebensqualität und ein naturnaher Lebensraum für Tiere. Im Betrieb nutzt der Louelipark erneuerbare Ressourcen, Photovoltaikanlagen produzieren vor Ort Strom und die Wärme wird aus dem Grundwasser gewonnen.

    Weiter hervorzuheben ist der partizipative Ansatz: In der Phase der öffentlichen Mitwirkung konnten diverse Stakeholder ihre Meinungen und Anregungen in den Planungsprozess miteinbringen.

    Die kantonale Vorpüfung ist der kommende Planungsschritt. Voraussichtlich im Sommer 2024 wird das Projekt öffentlich aufgelegt. Die anschliessende Abstimmung über die Überbauungsordnung ist ca. im Frühjahr 2025 vorgesehen. Der «Louelipark» markiert einen Meilenstein in Heimbergs Entwicklung, wobei eine hohe Lebensqualität und nachhaltige Werte im Mittelpunkt stehen.

    Insgesamt verdeutlicht das Projekt einen fortschrittlichen Ansatz in der Gemeindeentwicklung von Heimberg, indem es Wohn-, Gewerbe- und Freiflächen ideal miteinander verknüpft und so zur Steigerung der allgemeinen Lebensqualität beiträgt.

  • Le regard stratégique de Thoune sur le développement urbain avec STEK 2035

    Le regard stratégique de Thoune sur le développement urbain avec STEK 2035

    Le STEK 2035 met en évidence les thèmes clés du développement urbain et les répartit en cinq domaines stratégiques : Habitat, Travail, Zones mixtes et centres, Paysage et espaces libres, Espace urbain et mobilité. Des mesures concrètes et des champs d’action sont indiqués pour la mise en œuvre de ces stratégies.

    La stratégie est conçue comme un instrument de pilotage du développement urbain. Elle sert de base aux futurs développements de quartiers, de zones et de paysages, à la coordination de l’urbanisation et des transports ainsi qu’à l’aménagement soigné et attrayant des espaces publics et des espaces libres. Elle constitue également la base de la révision de la réglementation fondamentale en matière de construction et d’aménagement (révision du règlement de construction et de la Zonenpan).

    Avec la stratégie « Habitat », Thoune montre clairement comment l’offre future de logements peut être conçue de manière attrayante, diversifiée et moderne et comment les quartiers peuvent être animés afin de favoriser une bonne mixité sociale. Ce faisant, il identifie les zones qui disposent d’un potentiel de développement particulièrement important et d’autres pour lesquelles la préservation des qualités historiques et particulièrement précieuses est au premier plan.

    Onzième ville de Suisse avec environ 45.000 habitants, Thoune jouit d’une popularité croissante. Cela est dû en grande partie aux nombreux espaces verts et au caractère particulier de la ville. Les différentes atmosphères des quartiers créent une image unique de la ville, qui combine harmonieusement des éléments urbains, suburbains et ruraux.

    La stratégie « Travailler » permet de créer les conditions-cadres pour la poursuite du développement du commerce, de l’industrie et du travail. En vue d’un développement plus important dans le secteur des services, la ville accorde une importance particulière aux zones mixtes qui offrent à la fois de la place pour le logement et pour l’emploi. Certaines zones sont explicitement prévues pour des utilisations à forte intensité de main-d’œuvre ou pour l’armée. La ville de Thoune joue ainsi un rôle important en tant que pôle d’emploi régional, tant pour les communes environnantes que pour l’ensemble de l’Oberland.

    La stratégie « Zones mixtes et centres » est un autre élément du développement urbain de Thoune. L’attractivité du centre-ville est au cœur de cette stratégie. Les zones mixtes, qui combinent habitat, travail et loisirs, sont d’une importance capitale. Le centre-ville de Thoune, avec sa bonne accessibilité et sa concentration de services, constitue le cœur de la ville et sert de modèle pour d’autres zones mixtes variées et vivantes. En complément du centre-ville, des centres secondaires attrayants sont encouragés et les sites d’approvisionnement existants sont ainsi développés de manière ciblée. Parallèlement, Thoune met l’accent sur le renforcement des centres de quartier, indispensables aux services de base de la population.

    La stratégie « Paysage et espaces libres » souligne la volonté de trouver un équilibre entre le développement urbain et la protection des zones de grande valeur écologique. La préservation des terres cultivées, la protection des habitats et l’accès aux espaces verts sont des priorités. Une attention particulière est accordée à la mise en réseau des espaces verts afin de préserver la nature et de protéger des paysages particuliers tels que la colline du Strättli ou le Haslimoos.

    En résumé, on peut dire que l’importance des espaces verts et ouverts publics au milieu d’un développement interne de qualité ne cesse de croître. Le STEK 2035 le souligne et considère que les espaces ouverts sont indispensables à un développement urbain de qualité. Cela soutient l’ambition de Thoune d’être une ville durable et agréable à vivre, offrant une qualité de vie globale.

  • Développement de sites dans la région de Thoune

    Développement de sites dans la région de Thoune

    Cantonal
    Pôles de développement (PDS)

    Avec le « PDS Thoune Nord » et le « PDS Thoune Gare », la ville de Thoune dispose de deux hotspots issus du « Programme des pôles de développement économique du canton de Berne ». Avec cette initiative, le canton de Berne se fixe pour objectif de créer de bonnes conditions-cadres pour le développement économique sur des sites sélectionnés. La coordination des intérêts ayant un impact sur le territoire permet de créer de nouveaux emplois à rayonnement régional ou suprarégional sur des sites attractifs. Dans la ville de Thoune, c’est l’ »ESP Thun Nord » qui revêt la plus grande importance, car cette zone d’environ 62 hectares est pour moitié une zone de conversion. L’objectif est de les faire passer à moyen et long terme d’une utilisation militaire et proche de l’armée à une utilisation privée. A court terme, l’accent est mis sur la parcelle B5, qui accueillera le nouveau site de recherche du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa), ainsi que sur la nouvelle gare de « Thun Nord », qui, dans sa version finale, devrait jouer le rôle de plaque tournante de la mobilité locale. Ce projet donnera naissance à un nouveau quartier au nord de Thoune.

    Développement de sites attractifs pour l’industrie et le commerce
    Le site « Raum 5 » à Steffisburg est le deuxième grand site de l’espace économique de Thoune à être développé en tant que zone d’activités. Le projet doit répondre à des exigences élevées de la part des investisseurs et des utilisateurs grâce à un concept innovant. Situé à proximité immédiate de la gare BLS et à une courte distance de la bretelle d’accès à l’autoroute A6, le projet prévoit la construction d’un complexe commercial dense avec un aménagement optimal de l’environnement et une forme esthétique. Il s’agit d’un projet immobilier global, basé sur un concept de durabilité clair. Un parc industriel est également en cours de construction à Spiez. Outre le futur dépôt des cars postaux de l’Oberland bernois, le site d’Angolder accueillera un jour diverses entreprises commerciales. Très bien situé, à proximité de l’autoroute A8, il s’agit d’un ensemble commercial parfaitement intégré dans son environnement, qui comprendra dans un premier temps deux bâtiments. Le projet a été conçu de manière à pouvoir être agrandi ultérieurement et à offrir ainsi des possibilités d’implantation à d’autres entreprises.

    Des logements allant de la ville à la nature
    La majeure partie des projets de construction décrits ci-après comprend des logements. Des développements de sites de différentes tailles s’étendent sur la quasi-totalité du périmètre de l’espace économique de Thoune. Dans l’environnement urbain, des logements attrayants sont en cours de construction à la Bernstrasse à Thoune, à proximité immédiate du centre-ville de Thoune. A cela s’ajoutent les projets Bostudenzelg, Freistatt et Siegenthalergut, plusieurs grands ensembles résidentiels dans les quartiers périphériques de Thoune. Dans d’autres magnifiques communes résidentielles de l’espace économique de Thoune, comme Thierachern, Uetendorf, Heimberg, Steffisburg ou Spiez, des lotissements d’une trentaine d’unités environ verront le jour dans les prochaines années. Tous ces projets ont en commun les grands avantages de la région de Thoune. Outre les excellentes liaisons de transport, les habitants bénéficient d’un environnement magnifique, de zones de loisirs variées ainsi que du lac de Thoune et des montagnes à proximité immédiate.

  • Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    La préoccupation concernant le logement abordable s’est propagée des centres urbains aux régions de montagne au plus tard avec Corona : la demande ininterrompue de résidences secondaires, la raréfaction des terrains constructibles voulue par la loi sur l’aménagement du territoire et la spirale des prix dans le parc immobilier régi par l’ancien droit, alimentée par la loi sur les résidences secondaires, contribuent à la raréfaction des logements abordables pour les professionnels et les familles et à la diminution de la mobilité résidentielle.

    Dans le contexte de l’augmentation des coûts de construction et de financement, la question se pose de savoir si la mise à disposition de logements (locatifs) abordables dans l’espace alpin peut être encouragée par des processus de planification coopératifs. Pour ce faire, les procédures de dialogue qui ont fait leurs preuves en plaine dans le cadre de grands projets impliquant des promoteurs professionnels et des investisseurs institutionnels doivent être adaptées aux projets plus modestes menés par des propriétaires privés.

    La première condition préalable à un dialogue réussi entre propriétaires est que les conseils municipaux clarifient où ils se situent et ce qu’ils veulent : Il faut un consensus politique aussi large que possible sur ce qui caractérise la commune en tant que lieu de résidence, sur les groupes cibles auxquels elle veut s’adresser, sur ce que la commune peut offrir à ces groupes cibles et sur la manière dont l’offre de logements doit être complétée.

    La deuxième condition est que les responsables communaux expliquent aux propriétaires fonciers quels sont les choix à faire en matière de droit de l’urbanisme à court, moyen et long terme, et comment les possibilités d’action évoluent. L’objectif n’est pas d’imposer une direction aux propriétaires fonciers désireux de construire, mais de clarifier avec le plus grand nombre possible de propriétaires qui serait prêt à activer des réserves de terrains à bâtir et de planification ou à investir dans la construction de logements, et à quelles conditions.

    Un grand défi consiste à faire comprendre les obligations et les processus complexes et difficilement compréhensibles pour les non-initiés en matière de planification et de droit de l’urbanisme, ainsi que le débat émotionnellement exigeant et politiquement controversé sur les déclassements et les interventions sur le marché.

    Un autre défi est l’échelle sociale réduite dans de nombreuses communes de montagne : Les conseils d’administration et les propriétaires se connaissent, il y a des antécédents. Dans les petites communes en particulier, des enquêtes écrites ou des réunions d’information et de discussion communes avec les communes voisines peuvent désamorcer quelque peu les malentendus et la méfiance.

    Enfin, les communes doivent trouver des moyens de mieux comprendre et d’impliquer les propriétaires de résidences secondaires. Bien que les relations soient souvent tendues, des enquêtes et des groupes de discussion montrent qu’environ un tiers des propriétaires de résidences secondaires suisses et étrangers seraient prêts à contribuer à l’offre de logements pour les habitants et les professionnels.

    La condition est que les communes impliquent les propriétaires de résidences secondaires d’égal à égal, préparent des projets prêts à être investis et prennent des risques. Des séances d’information sur le développement communal et des échanges réguliers avec les propriétaires de résidences secondaires intéressés (même non organisés) aident à établir des relations et à créer de la confiance.

    La troisième condition pour un dialogue réussi entre propriétaires est que tous les acteurs impliqués soient prêts à faire des compromis pour créer des logements abordables et adaptés aux besoins des résidents et des nouveaux arrivants. C’est ce que montre par exemple la réaffectation de bâtiments existants dans des sites protégés, où il faut de la bonne volonté et du pragmatisme pour désamorcer les conflits d’objectifs et trouver des solutions acceptables.

    Les processus de planification coopérative se déroulent rarement sans bruit : ils exigent une bonne préparation, du capital politique et une volonté de dialogue. Ils ne créent pas de sécurité de planification. Cependant, une focalisation claire et un engagement fort en faveur de la recherche de solutions communes augmentent les chances que les propriétaires privés puissent contribuer à la mise à disposition de logements abordables dans les régions de montagne.