Auteur/autrice : immovestuser

  • De l’entrée de la ville à l’adresse résidentielle en réseau

    De l’entrée de la ville à l’adresse résidentielle en réseau

    Le site de Neugut marque l’ouverture sud de Rickenbach et se trouve dans la zone centrale de la commune. Le projet proposé par Fischer Architekten et Uniola regroupe sept nouveaux immeubles d’habitation autour de deux cours, un huitième bâtiment existant étant intégré dans la figure du lotissement. A l’emplacement de l’ancien restaurant, un nouveau bâtiment à usage commercial au rez-de-chaussée est construit et s’adresse à l’entrée du quartier et du village.

    insertion urbaine
    Les alignements des nouveaux bâtiments s’orientent d’une part vers le bâtiment existant et la maison Wiesental, et d’autre part vers l’alignement presque parallèle des constructions villageoises environnantes. Il en résulte un modèle d’implantation qui reprend la structure existante au lieu de créer un corps étranger.

    Un cours d’eau étroit sépare la zone d’habitation du champ ouvert et forme en même temps une bordure claire du paysage. Le grand tilleul et la position du « Wiesental » sont conservés dans le nouveau concept, ce qui renforce la continuité de l’image du site.

    interpénétration du paysage et de l’habitat
    Deux cours à l’utilisation intensive forment l’épine dorsale interne du nouveau quartier. En face d’elles, des espaces verts se glissent dans la structure bâtie depuis l’ouest et relient le paysage et l’habitat.

    Grâce à la disposition ciblée du parking souterrain, la majeure partie de l’espace vert reste sans infrastructure. Cela améliore la plantation, l’infiltration et le cycle de l’eau et correspond aux objectifs d’aménagement du territoire visant à assurer la fonctionnalité des espaces verts et à les valoriser.

    Quartier pour piétons et vélos
    L’accès aux garages, les livraisons et les places de stationnement pour visiteurs en surface sont regroupés à la limite sud du périmètre. C’est là que le quartier s’ouvre sur la rue avec une place devant la maison Wiesental, marquant ainsi la transition entre le trafic et l’intérieur orienté vers l’habitat.

    L’intérieur du site reste réservé aux piétons et aux cyclistes. Le projet donne ainsi un signal clair en faveur d’une qualité de séjour interne au quartier et d’environnements résidentiels à circulation réduite.

    Construction en bois et expression
    A l’exception des sous-sols et des cages d’escalier, les bâtiments sont conçus comme des constructions en bois. La façade est constituée d’une ossature en bois isolée avec un bardage en bois ventilé par l’arrière, alliant ainsi efficacité énergétique et réduction des émissions de CO₂.

    des doubles poteaux verticaux structurent les façades en premier lieu en hauteur, mais se différencient selon le type de bâtiment. L’aspect matériel reste ainsi harmonieux, tandis que l’articulation renvoie subtilement au système spatial intérieur et confère à l’ensemble un caractère vivant.

    du mandat d’étude au plan d’aménagement
    Le projet a été précédé d’un mandat d’étude avec cinq équipes invitées, dont Fischer Architekten et Uniola sont sortis vainqueurs. Le jury a particulièrement apprécié le fait que la proposition s’intègre « naturellement » dans la structure de construction existante et renforce le caractère de l’entrée de la ville.

    La prochaine étape sera le plan d’aménagement privé, qui pourrait vraisemblablement avoir force de loi en 2027. Ce n’est qu’ensuite que le projet de construction concret sera élaboré – avec pour objectif de transformer le site de Neugut d’une utilisation spécialisée avec centre équestre en un quartier résidentiel finement maillé avec une adresse claire à l’entrée du village.

  • Gare du Nord Regensdorf

    Gare du Nord Regensdorf

    Le « lotissement de l’îlot N O » comprend dix bâtiments avec un total d’environ 283 logements locatifs et deux cours intérieures. Il est également prévu de construire des appartements de quatre et cinq pièces, particulièrement attrayants pour les familles.

    Le concept d’utilisation prévoit une forte mixité. Une crèche et un jardin d’enfants, un restaurant, une épicerie ainsi que d’autres commerces et services sont prévus dans le lotissement. Deux bâtiments sont prévus comme immeubles purement commerciaux, les huit autres abritent des appartements du premier au septième étage. Un parking souterrain avec 289 places de stationnement pour voitures et plus de 1000 places pour vélos constitue la desserte souterraine.

    Situation et desserte
    Le projet se situe entre la ligne CFF et la route cantonale Wehntalerstrasse et remplace d’anciens bâtiments commerciaux en bordure de la commune. Il poursuit ainsi la transformation de l’ancienne zone industrielle près de la gare de Regensdorf en un quartier résidentiel dense le long de l’axe de circulation. Dans le voisinage immédiat, la première tour, actuellement la plus haute tour en bois de Suisse, ainsi qu’une autre tour d’habitation ont déjà été réalisées ou sont en cours de construction.

    Les terrains à bâtir N et O se trouvent en bordure de l’agglomération, devant la forêt et le lac Katzensee, ce qui souligne le rôle de charnière du projet entre densification et paysage. Une nouvelle route (Spange Althardstrasse) longera à l’avenir la voie ferrée jusqu’à la route cantonale, regroupera le trafic issu des nouvelles constructions et le dirigera vers le réseau supérieur. Plazza a déjà démoli un bâtiment commercial le long de la voie ferrée et les premiers travaux préparatoires sont en cours.

    Architecture et expression
    Du point de vue de la conception, le lotissement se rattache au passé industriel du site. Les immeubles d’habitation de sept étages ont des façades avec des panneaux en céramique et en métal. Des façades claires en tôle profilée sont prévues du côté de la route cantonale, et des façades en céramique plus foncées dans les cours intérieures, structurées par des cadres de fenêtres et des balustrades de balcons clairs.

    Deux cours intérieures structurent les bâtiments denses et offrent des espaces extérieurs protégés dans un environnement marqué par les infrastructures. Selon Plazza, les visualisations des différents types de bâtiments sont en cours de révision et ne seront publiées qu’à une date ultérieure.

    Etat du projet, coûts et potentiel locatif
    Le plan d’aménagement est entré en vigueur en août 2025 et le projet de construction est disponible. Plazza part du principe que les travaux de construction commenceront encore en 2026 et dureront jusqu’au printemps 2029 selon la demande de permis de construire.

    Selon Plazza, le volume d’investissement se situe entre 220 et 240 millions de CHF, le potentiel de loyers annuels devrait dépasser environ 9 millions de CHF. Le projet Gare Nord compte ainsi parmi les éléments de développement importants du portefeuille de la société et parmi les projets de croissance centraux en périphérie de Zurich.

  • La numérisation dans l’ADN

    La numérisation dans l’ADN

    L’ADN de SMG Real Estate se résume en un mot depuis le premier jour et, avec ImmoScout24 et Homegate, depuis plus de deux décennies déjà : Numérisation. Grâce à des investissements ciblés dans les innovations IA, le marketing et la cybersécurité, SMG Real Estate développe continuellement ses plateformes et offre ainsi aux professionnels de l’immobilier des produits et des services d’avenir pour un avantage concurrentiel numérique sur le marché.

    Une efficacité sans précédent grâce à l’IA
    L’intelligence artificielle agit comme un booster dans l’objectif de rendre les courtiers et les gestionnaires non seulement plus efficaces, mais aussi plus performants à long terme. Elle accélère le développement de produits innovants qui créent une véritable valeur ajoutée pour les professionnels de l’immobilier et permettent de gagner un temps précieux – du temps pour le conseil et le suivi personnalisés de leurs clients. Un exemple concret : grâce à la création de textes d’annonces basée sur l’IA dans le Business Manager, les professionnels de l’immobilier de SMG Real Estate économisent en moyenne 14 minutes par annonce.

    Une portée maximale grâce à une puissance marketing totale
    La visibilité est et reste un facteur décisif dans la commercialisation de biens immobiliers. Avec des activités de marketing dédiées, SMG Real Estate investit de manière ciblée dans un ciblage à forte portée de ses marques de plateforme, dont ImmoScout24 et Homegate. L’objectif est d’amener les personnes intéressées les plus pertinentes directement sur les annonces, de renforcer les chances des clients professionnels sur le marché et de positionner durablement les deux marques comme les meilleures plateformes immobilières de Suisse. Des contenus qui attirent l’attention, combinés à des campagnes de médias sociaux ciblées, sensibilisent durablement les chercheurs de biens immobiliers et posent les jalons pour que les objets immobiliers soient présents au bon moment et au bon endroit.

    Fiabilité et sécurité comme base du succès des clients
    Avec des centaines de milliers de visiteurs par jour sur les plateformes de SMG Real Estate, la fiabilité est une condition de base. C’est pourquoi une équipe de plus de 100 spécialistes de la technologie s’assure à tout moment que les systèmes nécessaires fonctionnent de manière performante et à la pointe de la technologie. Il en va de même pour la cybersécurité : grâce aux mécanismes de protection les plus modernes ainsi qu’à l’authentification à deux facteurs et au contrôle d’accès intégré, les données sont encore mieux protégées. Les professionnels de l’immobilier peuvent ainsi se concentrer pleinement sur leur commercialisation. En résumé, ces investissements et d’autres investissements importants de SMG Real Estate ne visent pas seulement un rapport qualité-prix optimal, mais aussi, grâce à une innovation et une performance tangibles, un avantage concurrentiel pour ses clients sur un marché immobilier très disputé. En effet, seuls ceux qui peuvent se positionner et se démarquer durablement sur le marché ont les meilleures chances de commercialisation possibles.

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  • La surveillance par IA apporte une nouvelle précision à la planification des infrastructures

    La surveillance par IA apporte une nouvelle précision à la planification des infrastructures

    Innovation Zurich a publié le nouveau rapport de son Innovation Sandbox pour l’IA. Sous le titre « Surveillance des ponts à l’aide de capteurs – Collecte de données et prévisions pour l’entretien des infrastructures », Innovation Zurich, l’initiative commune de la promotion économique du canton de Zurich, de la Greater Zurich Area et du Switzerland Innovation Park Zurich, a étudié ce que la surveillance basée sur les données peut apporter aux infrastructures en termes d’évaluation des risques et de stratégies de modernisation. Les approches de surveillance basées sur les données ne font pas encore partie intégrante de l’évaluation de l’état des infrastructures, qui est généralement très conservatrice, selon le rapport.

    Dans le cadre d’un projet pilote, la Schweizerische Südostbahnde Saint-Gall et la société irmos technologies AG, basée au Technopark Zurich, ont étudié à titre d’exemple le pont Reidholz sur la ligne Wädenswil-Einsiedeln. Il a été construit en 1910 et rénové en 1953. La compagnie ferroviaire souhaitait déterminer si une prolongation de la durée d’utilisation de dix à vingt ans était techniquement possible et économiquement viable. Elle a également vérifié si la méthodologie pouvait être appliquée à des ponts comparables de son portefeuille.

    Grâce à des capteurs faciles à installer de la société irmos technologies, spécialement adaptés aux exigences de la surveillance des ponts, les partenaires de recherche ont collecté des données en conditions réelles pendant une phase de test de plusieurs mois. Des caméras ont également été utilisées pour documenter les types de trains, les vitesses et les compositions des trains et pour valider les charges de trafic modélisées.

    Les résultats montrent que même de courtes périodes de mesure permettent d’obtenir des informations fiables sur la fatigue et la rigidité et facilitent la prise de décision entre la prolongation de l’utilisation et la reconstruction. En effet, « sur la base des données des capteurs, le système aide les gestionnaires d’infrastructures à identifier les risques à un stade précoce et à planifier des mesures d’entretien ciblées », résume le Dr Panagiotis Martakis, fondateur et PDG d’irmos.

    Selon la conclusion du rapport, il est essentiel que la collecte de données ne soit pas une fin en soi et que les méthodes basées sur les données permettent de résoudre un problème concret lié à l’exploitation, tel que la question suivante : quelle est la durée de vie réelle du pont par rapport aux estimations basées sur les normes ? La méthode déploie toute sa valeur ajoutée lorsqu’elle dépasse le cadre des cas individuels : la surveillance de l’ensemble des ponts permet d’établir des comparaisons, de définir des priorités et d’élaborer des stratégies d’investissement à long terme. Pour cela, les exploitants d’infrastructures doivent acquérir les compétences nécessaires.

  • La reprise opérationnelle porte ses fruits dans le secteur industriel

    La reprise opérationnelle porte ses fruits dans le secteur industriel

    Selon un communiqué, le groupe Schindler a réalisé un chiffre d’affaires de 10,947 milliards de francs suisses au cours de l’exercice 2025, soit une baisse de 2,6 % par rapport à l’année précédente. En monnaies locales, en revanche, une croissance de 1,3 % a été enregistrée. Les entrées de commandes se sont élevées à 11,313 milliards de francs (- 0,9 %, 3,1 % en monnaies locales). Le résultat d’exploitation ajusté en monnaies locales a même augmenté de 12,3 %. Schindler a réalisé un bénéfice consolidé de 1,073 milliard de francs, soit une augmentation de 6,2 %.

    « 2025 marque la dernière année de notre reprise opérationnelle », a déclaré Paolo Compagna, PDG de Schindler. « Quatre ans après avoir dû relever des défis particuliers en 2022, je suis heureux de pouvoir dire que nous sommes sortis de cette phase en tant qu’entreprise plus forte et plus résistante. »

    Pour l’année en cours, Schindler prévoit « une croissance du chiffre d’affaires en monnaies locales comprise entre 1 et 5 % ». L’objectif est d’atteindre une marge EBIT de 13 % (2025 : 12,6 %, marge EBIT ajustée 13,3 %). « Notre priorité pour 2026 est de croître de manière ciblée et de continuer à nous concentrer sur l’amélioration des marges opérationnelles », déclare M. Compagna.

  • La numérisation stimule l’expansion stratégique

    La numérisation stimule l’expansion stratégique

    Selon un communiqué, pom Consulting AG fête cette année son 30e anniversaire. L’entreprise a été fondée par Peter Staub et le professeur Hansruedi Schalcher en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Elle s’est développée à partir d’un projet de recherche sur l’intégration des tâches, des données et des processus dans le secteur de la construction.

    Aujourd’hui, cette société de conseil propose ses services dans les domaines de l’immobilier, des infrastructures et de la construction non seulement à Zurich, mais aussi à Bâle, Berne, Lausanne et Saint-Gall, ainsi qu’à Berlin, Francfort et Cologne. Elle emploie plus de 130 personnes, a conseillé plus de 800 clients et réalisé environ 8000 projets.

    Selon un communiqué, pom entame désormais « sa prochaine phase de croissance stratégique ». Elle souhaite se concentrer sur le développement de ses services numériques, l’automatisation des processus clients et l’expansion ciblée de son équipe.

    Pour ce faire, elle peut compter sur le soutien de la société d’investissement zurichoise White Peaks Capital, qui est devenue investisseur à l’été 2025. Cet investisseur familial spécialisé dans les PME est le partenaire idéal, avait déclaré Peter Staub, fondateur et président du conseil d’administration de pom, dans un communiqué à l’époque. « Ce partenariat nous donne les bases nécessaires pour accélérer notre croissance de manière durable tout en restant fidèles à nos racines. »

  • Un assistant numérique facilite la vie quotidienne des locataires

    Un assistant numérique facilite la vie quotidienne des locataires

    La société LIVIT AG, dont le siège est à Zurich, a lancé un chatbot basé sur l’intelligence artificielle (IA). Selon un communiqué, ce chatbot, baptisé Livio, a pour but de guider numériquement les locataires à travers un catalogue de questions essentielles sur la location et le logement. Le prestataire immobilier, filiale de Swiss Life, souhaite élargir son offre numérique grâce à cette innovation.

    Le chatbot utilise exclusivement des contenus vérifiés provenant du site Internet de LIVIT, qui sont constamment mis à jour et enrichis par une équipe d’experts internes issus des domaines de la gestion, de la communication et du commerce numérique. Livio est actuellement en phase bêta.

    « Avec Livio, nous aidons les locataires de manière très simple. Les demandes récurrentes reçoivent une réponse automatisée, tandis que les collaborateurs peuvent se concentrer davantage sur les demandes individuelles », explique David Rivière, responsable de la gestion chez LIVIT AG, dans le communiqué. Pour la mise en œuvre technique du chatbot, Livit collabore avec l’entreprise d’IA Typewise, basée à Zurich.

  • Grande surface avant réorientation entre habitat et travail

    Grande surface avant réorientation entre habitat et travail

    La société HIAG Immobilien AG souhaite transformer l’ancienne zone industrielle Metalli située au bord de la Birse à Dornach en un quartier mixte dédié à l’habitat, au travail et aux loisirs sur une période pouvant aller jusqu’à 20 ans. Le plan directeur du nouveau site Wydeneck prévoit une utilisation à 70 % à des fins résidentielles sur une superficie de plus de 130 000 mètres carrés. Au moins 30 000 mètres carrés sont destinés à des activités commerciales et économiques. Cela crée un potentiel de 600 emplois.

    Du point de vue de l’agence de promotion économique Schwarzbubenland, cela n’est pas suffisant. Selon un communiqué, elle demande que le site soit rendu attractif afin d’attirer le plus grand nombre possible d’emplois de qualité. Se concentrer sur l’usage résidentiel comporte « le risque de perdre des surfaces économiques précieuses pour l’avenir en raison de considérations de rendement à court terme ».

    Les représentants de la promotion économique, de HIAG Immobilien et de la commune se sont donc réunis pour discuter de l’avenir du site. HIAG a souligné « qu’un règlement de construction et de zonage flexible et tourné vers l’avenir permettrait en principe d’augmenter la part des activités commerciales ».

    Swissmetal quittera le site d’ici fin 2026. Les utilisations intermédiaires existantes pourront alors être étendues. Les modifications structurelles importantes doivent être réalisées en accord avec le développement des infrastructures. À partir de 2030, la nouvelle station de S-Bahn Dornach-Apfelsee reliera directement le site aux transports publics.

  • Une nouvelle construction dans le quartier Gundeli crée des logements près de la gare

    Une nouvelle construction dans le quartier Gundeli crée des logements près de la gare

    Selon un communiqué, Schlieremer Halter AG a achevé la construction du projet Neubau Gundeli et l’a remis au maître d’ouvrage WIMAG Weibel Immobilien AG. Il s’agit d’un immeuble locatif situé dans le quartier de Gundeli, à proximité immédiate de la gare CFF de Bâle. Le nouveau bâtiment, situé au 89/91 Güterstrasse et au 16 Meret Oppenheim-Strasse, offre 66 nouveaux appartements ainsi que des espaces commerciaux et des bureaux. Il remplace les anciens immeubles résidentiels et commerciaux qui se trouvaient à cet emplacement.

    Avec ses nombreux appartements locatifs, le nouveau bâtiment densifie l’espace urbain dans un emplacement central. Les appartements vont du 1,5 pièce au 3,5 pièces et se caractérisent par des plans ouverts et des balcons offrant des vues variées. Une cour intérieure verdoyante sert de lieu de retraite et améliore la qualité de vie.

    Au rez-de-chaussée, des espaces polyvalents destinés à des bureaux ou à des locaux commerciaux sont en cours de construction sur une superficie d’environ 1 250 mètres carrés. Ils seront complétés par deux autres espaces de bureaux de 80 mètres carrés chacun au premier étage et par des espaces de stockage pour les commerçants.

    Les deux sous-sols offrent 53 places de parking qui peuvent être louées. À cela s’ajoutent 158 places de stationnement pour vélos au rez-de-chaussée et au premier sous-sol.

  • Un investisseur entre dans le capital d’un développeur de matériaux de construction circulaires

    Un investisseur entre dans le capital d’un développeur de matériaux de construction circulaires

    Medley Ventures, basé à Copenhague, participe à un tour de financement de pré-série A pour le fabricant de matériaux de construction Oxara, basé à Dietikon. Medley Ventures est le fonds de capital-risque des fondateurs deTo Good To Go, une initiative contre le gaspillage alimentaire. L’investisseur se montre convaincu par la combinaison de l’innovation technologique, de l’évolutivité industrielle et de l’applicabilité réelle, selon un communiqué.

    Oxara remplace le ciment à forte intensité de CO2 par des liants circulaires générés à partir de déchets de construction recyclables et jusqu’à présent inutilisés. Les produits de l’entreprise s’intègrent facilement dans les processus de construction traditionnels, indique le communiqué. Oxara souhaite utiliser ces nouveaux capitaux pour accélérer le développement de ses produits, les processus de certification et les partenariats industriels, afin de permettre une commercialisation à plus grande échelle en Suisse et sur les marchés internationaux.

    « Ce qui nous a convaincus, c’est la vision qui sous-tend Oxara : l’ingénierie, un véritable impact industriel et un espoir crédible pour un avenir meilleur dans le domaine de la construction. En rendant le ciment superflu et en transformant les déchets en matériaux recyclables, ils montrent que l’innovation peut changer notre façon de construire », déclare Mathias Christensen, cofondateur et PDG de Medley Ventures, dans le communiqué. Gnanli Landrou, PDG et cofondateur d’Oxara, voit dans ce financement une forte confirmation de la part d’une entreprise qui s’engage efficacement en faveur du développement durable.

    Dans le cadre d’un financement de série A, Oxara prévoit d’acquérir 20 millions de francs suisses de capitaux frais d’ici mars 2026.

  • Les énergies renouvelables, moteur d’une stratégie à long terme

    Les énergies renouvelables, moteur d’une stratégie à long terme

    Les services électriques du canton de Zurich (EKZ) ont connu un exercice 2024/25 difficile. Selon le rapport annuel, la performance globale n’a certes reculé que de 4,2 % pour s’établir à 1176,4 millions de francs. Le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a toutefois chuté de 64,9 % pour atteindre 18,8 millions.

    Le bénéfice a néanmoins augmenté de 24,9 % pour atteindre 186,3 millions. Selon uncommuniqué, cela s’explique par les participations dans le producteur d’électricité Axpo et dans l’entreprise cantonale des Grisons Repower. Le canton et les communes participant à EKZ recevront une distribution de 46,6 millions de francs, soit environ 9 millions de plus que l’année précédente.

    Le recul opérationnel est notamment dû à la baisse de la production d’électricité en Allemagne et en France. La production d’électricité éolienne a ainsi diminué de 14,9 % pour atteindre 517,9 gigawattheures, tandis que la production d’électricité solaire photovoltaïque a baissé de 11,5 % pour atteindre 253,2 gigawattheures.

    EKZ a continué d’investir dans le développement des énergies renouvelables en Suisse. L’installation Madrisa Solar à Klosters (GR) a ainsi été partiellement raccordée au réseau. À Embrach (ZH), la construction de l’installation solaire sur les toits d’Embraport a commencé. En outre, 4886 nouvelles installations solaires privées d’une puissance totale de 100,5 mégawatts ont été raccordées au réseau. L’année précédente, ce chiffre était de 3839 installations pour 77,7 mégawatts. En outre, environ 17 500 places de stationnement dans des parkings souterrains ont été équipées du système de gestion de recharge d’EKZ.

    Urs Rengel parle d’un résultat annuel solide. « Les fluctuations indépendantes de notre volonté dues aux conditions météorologiques, aux prix, à la demande et à l’évolution du marché font partie intégrante du système énergétique actuel et devraient continuer à augmenter fortement, tant au profit qu’au détriment d’EKZ », déclare le PDG d’EKZ dans le communiqué. « Les investissements dans les installations de production s’inscrivent dans le long terme et nous sommes convaincus qu’ils apporteront une contribution précieuse à long terme. »

  • Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Un nouveau programme d’innovation renforce le canton du Jura

    Selon son communiqué, l’agence de promotion économique Basel Area Business & Innovation met en place un vaste programme d’innovation pour le canton du Jura. Baptisé InnoJura, ce programme élargit les activités de l’agence. Outre le Switzerland Innovation Park à Allschwil et celui du campus Novartis à Bâle, elle gère depuis 2019 le Switzerland Innovation Park Basel Area – Jura à Courroux. Depuis 2022, Courroux accueille le Medtech Congress, les accélérateurs i4Challenge et DayOne Tech, qui encouragent tous la création et le développement de start-ups.

    Selon les informations disponibles, InnoJura s’appuie sur l’expérience acquise dans ce domaine. Le nouveau programme est divisé en trois parties. Il comprend l’InnoJura Accelerator, l’élément d’entrée pour les start-ups. Les jeunes entreprises des secteurs à forte intensité industrielle sont préparées à des partenariats avec des PME par le biais de coaching, de réunions de groupe et de séminaires.

    Le programme comprend également l’InnoJura Academy. Il s’agit de l’élément d’entrée pour les PME. Il s’adresse aux entreprises industrielles qui souhaitent bénéficier d’innovations externes et collaborer avec des start-ups dans le cadre d’ateliers animés par des experts et de modules pratiques. Enfin, la plateforme InnoJura est le troisième élément qui rassemble les start-up et les PME. Sébastien Meunier, directeur PME Innovation chez Basel Area Business & Innovation, n’a aucun doute : « Je suis convaincu qu’InnoJura suscitera un vif intérêt auprès des entreprises du Jura. »

  • Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Les villes de Schlieren et Zurich ont convenu, dans une lettre d’intention, de la planification et du développement urbains communs de Schlieren Nordost. Comme l’indique l’administration municipale dans un communiqué, il s’agit concrètement d’une superficie de 324 000 mètres carrés au sein du site global. Elle est située sur le territoire de Schlieren et appartient à la ville de Zurich.

    L’objectif des parties contractantes est d’établir un « modèle contraignant jusqu’en 2030 ». Celui-ci définira les objectifs stratégiques et les conditions-cadres pour le développement urbain et l’utilisation futurs de la zone.

    Cette zone présente un certain intérêt pour les deux villes. Pour Zurich, il s’agit d’une « réserve foncière importante », tandis que pour Schlieren, elle joue un rôle dans la planification urbaine future. C’est pourquoi la coopération entre les deux villes constitue « une base pour les prochaines étapes de planification et les décisions à venir ».

    Zurich souhaite, grâce à cette coopération, clarifier « à un stade précoce et sur une base de planification solide » la marche à suivre pour son terrain. Divers droits de construction y expirent entre 2043 et 2050.

    Depuis plusieurs années, Schlieren s’attèle au développement de plusieurs grands terrains. « Le nord-est reste la plus grande zone de développement contiguë de la commune », indique-t-on.

  • Un système de mobilier modulaire optimise la gestion des déchets au bureau

    Un système de mobilier modulaire optimise la gestion des déchets au bureau

    Lista Office LO élargit sa gamme de mobilier de bureau du même nom avec un système modulaire pour la gestion des déchets. Selon un communiqué, le système modulaire LO Value propose des bacs coulissants et extractibles de différentes tailles, des portes réversibles et des étiquettes magnétiques ou adhésives interchangeables.

    Les façades qui s’ouvrent d’une simple pression du doigt et les larges trappes avec poignée ou pédale permettent de réduire les points de contact et les risques de salissures. Des compacteurs de PET et de canettes librement intégrables compressent le volume des déchets. Cela réduit à son tour les coûts de stockage, de transport et de gestion.

    Selon les informations disponibles, les variantes disponibles de LO Value sont conçues de manière à ce que le meuble s’intègre dans n’importe quel concept d’aménagement. Avec ses couleurs contrastées, il attire l’attention, tandis que sa version monochrome lui permet de se fondre dans son environnement, selon que « l’invitation au tri des déchets doit être discrète ou mise en avant de manière visuelle ».

  • Le diesel solaire devrait rendre les engins de chantier plus respectueux du climat

    Le diesel solaire devrait rendre les engins de chantier plus respectueux du climat

    L’entreprise de construction Eberhard Bau, basée à Kloten, utilisera désormais du diesel solaire produit par l’entreprise zurichoise Synhelion, spécialisée dans les technologies propres, pour faire fonctionner son parc de machines. Le contrat d’achat à long terme annoncé dans un communiqué prévoit l’utilisation de ce diesel renouvelable à partir de 2027. Selon Synhelion, son utilisation permettrait de réduire les émissions nettes de CO2 jusqu’à 100 % par rapport aux carburants fossiles. Ces carburants durables peuvent être utilisés par tous les moteurs à combustion existants.

    Eberhard Bau est le premier client de Synhelion dans le secteur de la construction, qui disposait jusqu’à présent de peu de leviers pour la défossilisation des engins de chantier et des chantiers. Jusqu’à présent, le diesel solaire était utilisé par des entreprises des secteurs de l’aviation, du transport maritime et du transport routier. Les engins de chantier sont toutefois lourds, utilisés sur des terrains non aménagés et difficiles à électrifier en raison de leur forte consommation d’énergie. Le diesel solaire offre une solution durable pour réduire les émissions de CO2 « là où il n’existait jusqu’à présent aucune alternative viable », explique Silvan Eberhard, responsable logistique chez Eberhard Unternehmungen.

    Selon ses propres informations, Synhelion exploite depuis 2024 la première usine industrielle au monde de production de carburants solaires, DAWN, qui est implantée en Allemagne. La construction de la première usine commerciale est en cours de planification et devrait être mise en service en 2027.

    Outre Eberhard Bau AG, Swiss International Air Lines, Pilatus Flugzeugwerke, l’aéroport de Zurich, AMAG Group et la compagnie de navigation du lac des Quatre-Cantons ont conclu des contrats d’achat de carburant renouvelable avec Synhelion.

  • Un nouveau centre de distribution renforce la logistique des produits frais

    Un nouveau centre de distribution renforce la logistique des produits frais

    Denner a mis en service son troisième centre de distribution pour produits réfrigérés à Mägenwil le 2 février 2026. Le détaillant alimentaire répond ainsi à la forte demande pour ces marchandises. Selon un communiqué, il s’agit du premier centre de distribution réfrigéré certifié selon la norme Minergie. Denner y crée 70 emplois supplémentaires.

    Ce nouveau site permettra d’approvisionner 250 des 872 magasins en produits frais. Avec les trois centres de distribution pour les produits non réfrigérés, Denner approvisionnera désormais son réseau de magasins à partir de six sites logistiques.

    Denner travaille à l’extension de son réseau de succursales et souhaite élargir son assortiment de produits frais. La construction du nouveau bâtiment a duré deux ans et, selon le PDG Torsten Friedrich, elle « symbolise la croissance » de Denner. L’objectif est d’assurer la logistique nécessaire pour répondre à la demande croissante en produits alimentaires frais. De plus, les trajets ont été raccourcis. Cela permettrait d’éviter 120 000 kilomètres de transport par an. Une surface de stockage de 10 000 mètres carrés a été créée à Mägenwil. Elle permet le stockage et la réfrigération de plus de 700 produits entre 2 et 5 degrés Celsius.

    Le certificat Minergie atteste de l’efficacité énergétique du nouveau bâtiment en cours d’exploitation. La chaleur résiduelle provenant du fonctionnement énergivore du système de refroidissement est utilisée pour le chauffage. La totalité des besoins en électricité est couverte par des installations photovoltaïques situées sur le toit et la façade sud. De plus, huit stations de recharge pour camions et dix pour voitures particulières peuvent être alimentées. Un autre nouveau bâtiment destiné aux produits non réfrigérés devrait être mis en service en 2027 à Aclens (VD).

  • Les profilés en acier élargissent les possibilités des logiciels de planification numérique

    Les profilés en acier élargissent les possibilités des logiciels de planification numérique

    Les profilés en acier de Pestalozzi AGseront disponibles à partir du mois d’avril dans LogiKal, comme l’indique un communiqué de l’entreprise basée à Dietikon. Le logiciel a été développé par la société allemande Orgadata et sert à la conception de fenêtres. Selon le communiqué de Pestalozzi, il est également utilisé pour la conception de projets liés aux portes et aux façades.

    Au total, plus de 400 fournisseurs ont enregistré leurs composants dans le logiciel. Grâce à des interfaces ouvertes, LogiKal peut être connecté à des systèmes de commande de machines, à des logiciels de planification des ressources d’entreprise (ERP) et de conception assistée par ordinateur (CAO). Un contrôle automatique intégré des erreurs permet en outre de réduire les erreurs de calcul coûteuses, informe Pestalozzi.

    L’entreprise de Dietikon qualifie l’intégration des profilés en acier dans LogiKal de « jalon numérique ».

  • Aide au logement au niveau fédéral

    Aide au logement au niveau fédéral

    L’aide au logement de la Confédération est sur le point d’être prolongée. Une majorité de la Commission de l’économie du Conseil national soutient le projet du Conseil fédéral de continuer à alimenter le Fonds de roulement en faveur de la construction de logements d’utilité publique à partir de 2030. Ainsi que de renouveler le crédit d’engagement pour les engagements conditionnels dans l’aide au logement pour les années 2027 à 2033. Les coopératives et autres organismes d’utilité publique sont soutenus dans la construction, la rénovation et l’acquisition de logements à loyer modéré par le biais de prêts remboursables à taux d’intérêt avantageux.

    La majorité de la Commission y voit des leviers éprouvés et bien ciblés pour lutter contre la situation tendue sur de nombreux marchés du logement, dans les villes comme dans les régions touristiques. Les demandes d’une augmentation plus importante du fonds de roulement ou d’une augmentation du crédit d’engagement ont toutefois échoué en raison des finances fédérales limitées. Une minorité de la commission ne veut même pas entrer en matière sur les projets et renvoie à la forte immigration comme cause principale de la pénurie de logements. De leur point de vue, la question du logement doit être résolue par la politique migratoire plutôt que par des aides supplémentaires.

    La situation est nettement plus compliquée en ce qui concerne le modèle de loyer basé sur les coûts prévu dans la loi sur le logement. Le Conseil fédéral veut introduire, pour les logements d’utilité publique bénéficiant d’un soutien indirect, un modèle de loyer basé sur les coûts simplifié et clairement étayé sur le plan juridique, qui oriente systématiquement les loyers vers les coûts de financement et d’exploitation effectifs et renforce le contrôle étatique des loyers. La commission n’a toutefois pas précisé comment ce modèle devait fonctionner en détail. En particulier, quelles méthodes de calcul, quels forfaits et quelles marges de manœuvre doivent être appliqués par les organismes responsables. Comme le Conseil fédéral souhaite régler l’aménagement au niveau de l’ordonnance, la commission exige plus de clarté avant de prendre une décision de délégation. Après avoir entendu les associations sectorielles, les cantons et les experts, elle a suspendu les délibérations jusqu’à ce que le modèle de loyer basé sur les coûts soit en grande partie défini. Une reprise est prévue pour le troisième trimestre 2026. L’encouragement indirect par le biais de fonds de roulement et de cautionnements devrait se poursuivre, tandis que les jalons d’un nouveau régime de loyer basé sur les coûts pour la construction de logements d’utilité publique doivent encore être posés.

  • Riet II rend l’approvisionnement plus résistant aux crises

    Riet II rend l’approvisionnement plus résistant aux crises

    La région de Saint-Gall prépare son approvisionnement en eau potable pour les décennies à venir. Avec la décision de construire la nouvelle usine d’eau du lac Riet II à Goldach, l’usine existante de Frasnacht se voit dotée d’un deuxième pilier de même valeur. Aujourd’hui, en cas d’urgence, l’approvisionnement des douze communes de Suisse orientale concernées dépend essentiellement de cette unique source d’approvisionnement. Un risque qui ne répond plus aux exigences du droit fédéral en cas de graves pénuries. Riet II doit précisément combler cette lacune et garantir l’approvisionnement même si une installation tombe en panne ou si l’utilisation du lac de Constance est temporairement limitée.

    La nouvelle usine sera réalisée sur le site de la station de pompage haute pression Riet existante à Goldach. La construction et l’équipement sont estimés à environ 60 millions de francs. Les coûts sont supportés par les douze partenaires actionnaires de la RWSG Regionale Wasserversorgung St.Gallen AG selon un nouveau modèle de répartition qui sera à l’avenir répercuté sur le prix de l’eau pour les clients finaux. Le fait que toutes les communes partenaires soutiennent unanimement le projet et son financement montre l’importance stratégique élevée : l’eau potable est traitée comme une infrastructure critique qui doit fonctionner de manière aussi robuste en cas de crise qu’au quotidien.

    Avec Riet II, la RWSG renforce son rôle de colonne vertébrale de l’infrastructure régionale de l’eau. Elle est responsable du captage de l’eau brute, de son traitement et de son transport vers les réseaux des communes et approvisionne plus de 150 000 personnes en eau potable, industrielle et d’extinction. A l’avenir, elle exploitera deux stations d’eau du lac, Frasnacht et Goldach, ainsi que la station de pompage haute pression de Riet et les conduites de transport correspondantes. Les centres urbains comme Saint-Gall et Arbon en profiteront, tout comme les petites communes partenaires d’Abtwil-St.Josefen à Teufen. La nouvelle usine est donc plus qu’un projet de construction : c’est une promesse de sécurité à long terme pour toute une région.

  • Aménagement du territoire depuis le 1er janvier 2026 pour les communes

    Aménagement du territoire depuis le 1er janvier 2026 pour les communes

    Cadre fédéral, règles du jeu cantonales
    En ce qui concerne la compensation de la plus-value, le Parlement a réorganisé les rôles. Une chose est claire : l’obligation fédérale de prélever une taxe sur la plus-value ne concerne plus que les mises en zone unique ; les cantons sont compétents pour d’autres avantages considérables en matière d’aménagement, tels que les déclassements et les changements d’affectation. Dans le canton d’Argovie, la compensation de tels avantages se fait dans le cadre de contrats de droit administratif – et non par des décisions. Pour les communes, cela signifie qu’elles doivent négocier activement, documenter proprement et aligner étroitement leur pratique sur le droit cantonal.

    Solaire en façade
    Les installations solaires en façade ne sont désormais en principe pas soumises à autorisation dans les zones à bâtir et les zones agricoles, pour autant qu’elles soient considérées comme suffisamment adaptées. L’annonce se fait via la plateforme cantonale ; la procédure formelle d’autorisation de construire n’est plus nécessaire. L’art. 32abis OAT définit comment l’adaptation doit être comprise concrètement et ouvre en même temps une certaine marge de manœuvre pour les prescriptions d’aménagement communales. Les communes peuvent édicter des règles spécifiques à la région, mais ne doivent pas restreindre de manière excessive l’utilisation de l’énergie solaire. Les installations sur les monuments culturels et naturels d’importance cantonale ou nationale ainsi que sur les bâtiments dont la substance est protégée ou dans les zones sensibles des localités et des paysages restent soumises à autorisation.

    Solaire au-dessus des places de stationnement
    Désormais, dans les zones à bâtir, les structures porteuses pour les installations solaires au-dessus ou en bordure des aires de stationnement de 15 places ou plus sont directement considérées comme conformes à l’affectation de la zone. Les communes peuvent toutefois préciser cette réglementation de base. Elles peuvent désigner des zones sur lesquelles de telles structures sont exclues ou autorisées uniquement sous conditions ou, à l’inverse, déclarer conformes à l’affectation de la zone des zones de stationnement plus petites. Le parking devient ainsi une surface énergétique stratégique. A condition que les communes fassent usage de leur autonomie et définissent des objectifs clairs en matière d’image du site, de protection du climat et de production d’énergie.

    Nouveaux principes de planification
    La LAT 2 introduit un nouveau principe de planification pour l’utilisation du sous-sol. Les utilisations souterraines doivent désormais être coordonnées suffisamment tôt avec les utilisations en surface et les intérêts concernés. Parallèlement, la priorité de l’agriculture dans la zone agricole est expressément ancrée dans la loi. Les utilisations agricoles doivent être davantage pondérées par rapport aux intérêts non agricoles, par exemple par des allègements en matière de protection contre les nuisances, dans la mesure où l’intérêt agricole prévaut. Pour la pratique des plans d’affectation, cela signifie moins un changement de cap qu’un déplacement de l’accent : les pesées d’intérêts connues selon l’art. 3 OAT demeurent, mais elles sont assorties de garde-fous plus clairs, qui doivent être mis en évidence dans le rapport de planification.

    Conforme à l’affectation de la zone et sans obligation de planification
    Les installations de production et de transport d’énergie à partir de la biomasse peuvent être conformes à l’affectation de la zone agricole dans des conditions facilitées. Il est désormais expressément stipulé que de telles installations de biomasse conformes à l’affectation de la zone ne sont pas soumises à l’obligation de planifier, même si elles ont des effets sur le territoire. Le législateur réagit ainsi à la jurisprudence antérieure qui admettait parfois une obligation de planification pour les installations énergétiques basées sur la biomasse. Pour les communes et les cantons, la discussion se déplace ainsi davantage vers la pratique des autorisations et des charges que vers celle des plans d’affectation.

    Construire en dehorsdeszones à bâtir
    La LAT 2 apporte également des nouveautés sensibles en dehors des zones à bâtir. Le principe de base reste que les demandes de permis de construire ne peuvent être autorisées qu’avec l’accord du canton. Pour les autorités communales, ce sont surtout les critères matériels à l’aune desquels les projets sont évalués qui changent. La priorité accordée à l’agriculture est renforcée et doit également se répercuter sur les allègements en matière de protection contre les odeurs et le bruit.

    Parallèlement, le nouveau droit améliore les conditions-cadres pour les installations utilisant des énergies renouvelables. Les installations de biomasse en zone agricole sont considérées comme conformes à la zone si elles remplissent certaines exigences et ne nécessitent pas de planification préalable, même si elles ne sont plus subordonnées à l’exploitation agricole, mais en font simplement partie. Pour les installations non conformes à l’affectation de la zone et destinées à l’utilisation d’énergies renouvelables et aux réseaux thermiques, les conditions d’octroi d’autorisations exceptionnelles sont assouplies, pour autant qu’elles contribuent à la réduction des énergies fossiles.

    Infrastructure, téléphonie mobile et démantèlement
    Pour les installations d’infrastructure situées en dehors des zones à bâtir, le principe du regroupement sur des sites aussi peu sensibles que possible s’applique désormais. Les installations de téléphonie mobile peuvent aussi être explicitement autorisées en dehors de la zone à bâtir, pour autant que l’emplacement y présente des avantages importants par rapport à une situation à l’intérieur de la zone à bâtir. Enfin, la prescription des décisions de démantèlement est uniformisée. Les constructions et installations illégales ne peuvent en principe plus être déconstruites après 30 ans, qu’elles soient situées à l’intérieur ou à l’extérieur de la zone à bâtir. Les constellations dans lesquelles des biens de police tels que l’ordre public, la tranquillité, la sécurité ou la santé sont menacés font exception.

    Pour les communes, le droit révisé de l’aménagement du territoire ouvre de nouvelles marges de manœuvre, en matière d’énergie solaire, de biomasse, d’infrastructure et de pondération des intérêts agricoles. Il sera décisif d’aménager activement ces espaces de liberté, de les ancrer dans les plans d’affectation et les pratiques d’autorisation et de documenter les nouveaux principes de manière transparente.

  • Sans recherche sur les matériaux, il n’y aurait pas de progrès

    Sans recherche sur les matériaux, il n’y aurait pas de progrès

    Pour Tanja Zimmermann, la recherche sur les matériaux est la colonne vertébrale du progrès technique. Environ deux tiers de toutes les innovations reposent directement sur des matériaux nouveaux ou améliorés, des batteries aux matériaux de construction en passant par les capteurs médicaux. L’approche de l’Empa, centre de compétence national qui développe des matériaux pour la construction, l’énergie et la santé, est donc très large. Cela va des projets fondamentaux en laboratoire aux études de faisabilité avec des partenaires industriels. Il s’agit notamment d’accumulateurs d’énergie plus efficaces, de nouvelles technologies photovoltaïques et de nanomatériaux bidimensionnels comme le MXene, qui pourraient à l’avenir rendre l’électronique et les capteurs plus compacts et plus performants.

    applications pour l’énergie, la santé et la construction
    Dans le domaine de la santé, l’Empa travaille sur des capteurs textiles qui permettent de réaliser des ECG de longue durée sans avoir recours aux électrodes classiques en gel et d’éviter ainsi les irritations cutanées. D’autres projets visent des matériaux intelligents dans les salles d’opération, par exemple des adhésifs qui ferment les fuites dans l’abdomen et qui, grâce à des capteurs intégrés, avertissent à temps des fuites.

    Dans le domaine de la construction, l’économie circulaire et l’efficacité des ressources sont au centre des préoccupations. De nouveaux bétons et matériaux composites doivent permettre d’atteindre la même capacité portante avec nettement moins de ciment et d’acier et de réduire ainsi sensiblement l’empreinte CO₂ des constructions. Parallèlement, l’Empa développe des matériaux très résistants à la température pour les drones, qui peuvent voler directement dans les foyers d’incendie, ainsi que des plastiques renforcés de fibres de carbone, qui rendent aujourd’hui de plus en plus les ponts et les grandes structures porteuses plus légers et plus durables.

    CO₂ comme matière première
    Avec l’initiative « Mining the Atmosphere », l’Empa va encore plus loin. L’objectif n’est pas seulement d’économiser le CO₂, mais de l’extraire de manière ciblée de l’atmosphère et de l’utiliser comme matière première. Les chercheurs étudient comment le carbone issu du CO₂ peut être intégré dans des matériaux céramiques comme le carbure de silicium ou dans des matériaux de construction comme le béton, de sorte que les bâtiments deviennent eux-mêmes des puits de carbone. À long terme, de telles approches devraient aider à compenser une partie des émissions historiques et à passer d’une société émettrice de CO₂ à une société captatrice de CO₂. Un « projet du siècle » qui suppose d’énormes quantités d’énergie renouvelable et une étroite collaboration entre la recherche et l’industrie.

    Haute technologie issue de la nature
    Dans la recherche sur le bois, Zimmermann mise également sur la combinaison des principes naturels et de la haute technologie. Elle considère le bois comme la seule grande ressource locale et renouvelable de Suisse, légère, stable et pouvant être modifiée de multiples façons. L’éventail va du bois minéralisé ignifuge à l’utilisation de cellulose fibrillée, dont les nanofibres peuvent former des gels transparents, des éponges très poreuses ou des films barrières pour les emballages alimentaires, en passant par des surfaces antimicrobiennes. De telles éponges de cellulose peuvent absorber sélectivement l’huile de l’eau ou fixer le CO₂ de l’air. Utilisées comme revêtement par pulvérisation, elles prolongent la durée de conservation des fruits et légumes sans nécessiter de films plastiques. Des projets plus récents donnent naissance à des « matériaux vivants », comme des structures imprimées en nanocellulose et en diatomées, qui serviront de capteurs biologiques pour surveiller la qualité de l’eau.

    Projets à long terme comme « CarboQuant« 
    Avec « CarboQuant », la Fondation Werner Siemens soutient un autre projet à long terme à l’Empa. Il s’agit d’un laboratoire qui étudie les nanostructures de carbone pour les technologies quantiques. L’objectif est de concevoir des nanobandes de graphène et des nano-graphes si précis que leurs effets quantiques puissent être utilisés pour des composants électroniques à température ambiante. Par exemple pour les capteurs, la communication ou les futurs ordinateurs quantiques. De tels projets montrent pourquoi les fondations et les soutiens publics sont essentiels pour l’Empa. De nombreuses innovations en matière de matériaux nécessitent des années, voire des décennies, avant d’être mises à l’échelle et économiquement utilisables. Pour Zimmermann, il est clair que sans ce travail de longue haleine et sans la recherche sur les matériaux, il n’y aurait ni les technologies qui rendent possible le tournant énergétique, ni beaucoup de solutions qui font paraître notre quotidien plus évident qu’il ne l’est.

  • Nouveau rôle pour la chaleur H₂

    Nouveau rôle pour la chaleur H₂

    Dans un hall de production, un appareil discret écrit l’histoire de la technique de chauffage. Le premier système de chauffage catalytique de l’air à l’hydrogène a été mis en service chez un client. L’installation de 10 kW fournit de la chaleur de pointe pour une zone de production d’environ 1’000 mètres cubes du fabricant de pompes Flusys et utilise pour cela de l’hydrogène provenant d’un approvisionnement régional. Pour la jeune entreprise de Wiesbaden, il s’agit de bien plus qu’un test sur le terrain. Il s’agit d’une mise à l’épreuve pratique d’une technique qui devrait remplacer à terme les combustibles fossiles dans le secteur du chauffage.

    Bâtiments commerciaux et industriels
    L’entreprise vise délibérément les bâtiments commerciaux et industriels plutôt que les maisons individuelles. C’est là que se rencontrent directement des besoins de chaleur élevés, une puissance de raccordement électrique limitée et une pression croissante en faveur de la décarbonisation. Une solution purement électrique via des pompes à chaleur de grande taille échoue souvent en raison de raccordements coûteux au réseau ou tout simplement par manque de capacité. Le chauffage à l’hydrogène couvre la charge de pointe, tandis qu’une pompe à chaleur ou une autre source de chaleur prend en charge la charge de base.

    À Offenbach, l’unité de 10 kW fonctionne en association hybride avec une pompe à chaleur. La pompe à chaleur alimente la zone de production en fonctionnement normal, le chauffage H₂ prend le relais les jours particulièrement froids ou lorsque la charge de travail est élevée. Cette répartition des tâches permet un dimensionnement plus petit de la pompe à chaleur et réduit la puissance électrique connectée nécessaire, un levier sensible pour les prix d’investissement et de puissance. Pour les sites disposant d’une infrastructure d’hydrogène existante ou prévue, le système devient ainsi un élément économique de l’approvisionnement en énergie.

    Le chauffage à hydrogène sans flamme
    Sur le plan technologique, il se distingue nettement des chaudières à condensation classiques ou des brûleurs H₂. L’installation fonctionne selon un processus catalytique sans flamme. L’hydrogène est mélangé à l’air ambiant, reste en dessous de la limite inférieure d’explosivité et ne réagit avec l’oxygène que dans le catalyseur. Il en résulte de la chaleur, mais pas de flamme visible, car le procédé est basé sur l’oxydation contrôlée plutôt que sur la combustion.

    Grâce aux températures de processus plus basses, il n’y a pas de production de CO₂, de NOx ou de particules fines, le seul sous-produit restant étant l’eau sous forme d’humidité. Parallèlement, aucune concentration d’hydrogène inflammable n’est utilisée à aucun moment dans l’appareil, ce qui rend la technologie intrinsèquement sûre. HYTING y voit une sorte de « chauffage plug-and-play » à l’hydrogène, qui utilise les conduits d’air ou les systèmes de ventilation existants et peut être modulé selon une structure modulaire.

    Test pratique, fonctionnement continu et homologation
    L’installation n’est pas le premier test de résistance pour cette jeune technologie. Auparavant, un prestataire de services d’ingénierie de premier plan avait déjà accompagné un test d’endurance de 2’500 heures, simulant environ dix ans de fonctionnement réel. Au cours de ce test, aucune panne ni usure mesurable n’a été constatée sur les composants critiques pour la sécurité. Les mesures continues des émissions ont confirmé l’absence d’émissions de CO₂, de NOx et de particules fines.

    La première installation client marque désormais le passage du laboratoire à la réalité industrielle. D’autres systèmes devraient suivre au cours du premier trimestre 2026, également dans des applications commerciales avec des compétences existantes en matière d’hydrogène.

    Où la technologie est-elle utile
    Malgré l’attention qu’il suscite, le chauffage catalytique à l’hydrogène ne remplace pas le chauffage au gaz ou la pompe à chaleur sur le marché à grande échelle. L’hydrogène est actuellement cher, l’infrastructure limitée et un réseau H₂ couvrant l’ensemble des quartiers résidentiels n’est pas en vue. Dans les maisons individuelles, la base d’une utilisation économique fait donc défaut dans un avenir prévisible.

    Il en va autrement dans les clusters industriels, les régions portuaires ou les parcs chimiques, où l’hydrogène est déjà produit ou où le réseau de noyaux d’hydrogène est en cours de construction. C’est là que celui-ci peut faire valoir ses atouts. Comme chauffage de pointe en combinaison avec des pompes à chaleur, comme complément à la chaleur résiduelle industrielle ou comme option flexible dans les immeubles logistiques avec leur propre production d’hydrogène à partir des excédents de PV. Le rôle est donc clairement défini, pas de concurrence avec la pompe à chaleur, mais un élément dans les systèmes hybrides pour les entreprises qui peuvent utiliser H₂ sans grand effort supplémentaire.

    C’est finalement en dehors du local technique que se décidera si cette niche deviendra plus importante. Le prix de l’hydrogène, le rythme d’extension du réseau et les choix politiques détermineront si les chauffages H₂ sans flamme seront à l’avenir plus souvent suspendus dans les halls commerciaux ou s’ils resteront un outil spécialisé, utilisé principalement là où l’hydrogène fait de toute façon déjà partie du mix énergétique.

  • Le canton de Zurich poursuit sa croissance

    Le canton de Zurich poursuit sa croissance

    Le canton de Zurich continue de croître, mais la grande poussée de croissance des années précédentes est pour l’instant terminée. Fin 2025, la population résidente selon le droit civil comptait 1 628 081 personnes – une augmentation de près de 13 000 habitants ou 0,8 pour cent par rapport à l’année précédente. Hormis les années Corona, il s’agit de la plus faible augmentation depuis 2005, ce qui indique clairement une phase de dynamique plus modérée.

    L’immigration, principal moteur de la croissance
    La croissance démographique continue d’être portée principalement par l’immigration en provenance de l’étranger. Plus de 80 pour cent de l’augmentation est due à des personnes de nationalité étrangère qui s’installent dans le canton. Le solde migratoire avec l’étranger a certes légèrement diminué par rapport à l’année précédente, mais il se situe à nouveau à peu près au même niveau qu’avant la guerre en Ukraine. Le solde migratoire interne avec les autres cantons reste légèrement négatif et n’évolue plus guère depuis quelques années. Zurich perd à peu près autant de personnes qu’elle en gagne au sein de la Suisse.

    Naissances et décès
    Le solde des naissances représente moins d’un cinquième de la croissance. Les premières estimations montrent certes une légère augmentation des naissances et un nombre de décès légèrement inférieur, mais l’excédent reste globalement faible. Cela confirme la tendance selon laquelle la population augmente surtout « de l’extérieur », tandis que la dynamique démographique s’affaiblit à l’intérieur.

    Les villes et les petites communes connaissent la plus forte croissance
    Sur le plan spatial, l’image est partagée en deux. Plus des deux tiers de la croissance sont le fait des villes de plus de 10 000 habitants. La ville de Zurich absorbe à elle seule près d’un tiers de l’augmentation cantonale et croît de 4’008 personnes. Elle est suivie par Dübendorf et Uster, tandis que Winterthur, avec une augmentation de 355 personnes, enregistre la plus faible croissance depuis le début du millénaire.

    Par rapport à la taille de la commune, ce sont en revanche les petites communes qui augmentent le plus. Flaach, Hüntwangen et Wila enregistrent des taux de croissance compris entre 4 et 5 pour cent, soulignant ainsi que même les communes à caractère rural du canton peuvent profiter de l’immigration.

    Les régions se déplacent
    Toutes les régions du canton croissent, mais à des rythmes différents. Le Weinland et le Furttal sont en tête avec des taux de croissance de 1,1 et 1,0 pour cent. Deux fois plus que dans la région de Winterthur, qui sera en queue de peloton en 2025. Alors que ce sont surtout les régions proches de la ville au nord et à l’est qui ont connu une croissance supérieure à la moyenne, la ville de Zurich et la vallée de la Limmat se situent désormais au-dessus de la moyenne cantonale, tandis que la vallée de la Glatt et la région de Winterthour sont à la traîne.

    Une population étrangère fortement marquée par l’Europe
    Fin 2025, environ 472 000 personnes de nationalité étrangère vivaient dans le canton. Une part de 29 pour cent de la population totale. Leur nombre continue d’augmenter, même si, avec 1,5 pour cent, il a rarement été aussi lent depuis l’introduction de la libre circulation complète des personnes avec l’UE en 2007. Près des deux tiers sont originaires d’un pays de l’UE ou de l’AELE, et plus de 80 pour cent sont européens.

  • Des matériaux innovants dans la construction

    Des matériaux innovants dans la construction

    Béton léger en une seule coulée
    ICSC Beton AG a présenté des éléments préfabriqués en béton léger à base de verre expansé qu’elle a développé elle-même et qui sont nettement plus légers que le béton normal. En même temps, ils présentent de bonnes valeurs d’isolation, de résistance au gel et de protection contre l’incendie. Ce matériau permet de fabriquer des éléments préfabriqués qui accélèrent les processus de construction et augmentent la qualité sur le chantier. L’accent est mis sur les éléments en béton léger qui combinent fonction statique, lestage intégré et montage simple de modules solaires, permettant ainsi de rénover le toit et d’installer des panneaux solaires en une seule étape. Pour les spécialistes du public, il est apparu clairement comment la préfabrication, le béton léger et le photovoltaïque peuvent être combinés pour former des solutions système bien pensées. Avec moins de poids, moins d’interventions sur le toit et plus de rendement énergétique par mètre carré.

    Béton neutre pour le climat sur le chantier
    KLARK a démontré comment le béton stockant le CO₂ est déjà utilisé aujourd’hui dans la construction de bâtiments. Sans surcoût pour le chantier et avec un effet climatique testé en externe. Le béton est basé sur l’ajout de charbon végétal issu de résidus de bois, qui fixe durablement le carbone et stocke des centaines de kilogrammes de CO₂ par mètre cube dans la structure du béton. D’un point de vue technique, il se comporte en grande partie comme le béton conventionnel. Celui-ci peut être pompé ou mis en œuvre par une grue et reste entièrement recyclable. Le CO₂ stocké n’est pas libéré lors de la déconstruction. Dans le Speakers Corner, il est apparu clairement que pour les maîtres d’ouvrage et les planificateurs, cela ouvre la possibilité de contribuer de manière mesurable à des stratégies zéro net avec des méthodes de construction familières, sans devoir réinventer les processus et les rôles sur le chantier.

    Additifs climatiques pour crépi et autres
    KohlenKraft a présenté un matériau de construction positif pour le climat qui fixe durablement le CO₂ dans le bâtiment tout en offrant des avantages en termes de physique du bâtiment. La pièce maîtresse est un additif climatique à base de charbon végétal qui peut être mélangé aux matériaux de construction minéraux tels que les enduits et les revêtements, transformant ainsi les éléments de construction en réservoirs de carbone à long terme. Outre le stockage du CO₂, les systèmes visent à améliorer le climat intérieur et la régulation de l’humidité. Un argument qui a suscité un grand intérêt, notamment pour les rénovations et les aménagements intérieurs de qualité. Le message adressé aux fabricants, aux planificateurs et aux entreprises de construction est que l’effet climatique peut être intégré directement dans les produits existants, sans que la mise en œuvre et la planification détaillée ne doivent être fondamentalement modifiées.penser en béton, construire en bois
    Dans le Speakers Corner, la technologie TS3 a montré, à l’aide de projets réels, comment une logique de conception familière et une nouvelle technique de construction en bois peuvent se rejoindre. Une étape importante pour que les constructions en bois de grand volume passent du statut de projet pionnier à celui d’option établie. Grâce à un collage spécial des faces du bois lamellé-croisé, il est aujourd’hui possible de réaliser des planchers en bois de grande surface, porteurs sur deux axes, avec des trames de poteaux pouvant atteindre 8 mètres sur 8. Des structures porteuses qui ont longtemps été réservées au béton armé. Les panneaux sont reliés sur place de manière rigide à la flexion par un scellement des joints avec de la résine de coulée, de sorte que l’on obtient des plafonds plats en bois sans poutres, soutenus par des points, qui peuvent être traités dans la conception comme des plafonds plats en béton. Pour les architectes et les ingénieurs, cela offre une grande liberté en termes de plans et de réaffectations ultérieures, car les murs non porteurs peuvent être déplacés de manière flexible, tandis que le poids, la durée de construction et l’empreinte CO₂ sont nettement réduits par rapport aux plafonds en béton.

  • Le changement de génération renforce l’engagement en faveur de la transition énergétique

    Le changement de génération renforce l’engagement en faveur de la transition énergétique

    Reto Trittibach est le nouveau propriétaire et directeur général d’INES Energieplanung GmbH. Selon un communiqué, André Joosten sera son adjoint. Avec cette nouvelle nomination, le fournisseur bernois de solutions d’approvisionnement énergétique fondé il y a 14 ans souhaite assurer la continuité.

    L’objectif d’INES Energieplanung est de « soutenir la transition énergétique avec son savoir-faire et toutes ses forces ». L’entreprise développe des concepts énergétiques pour des sites et des projets de réseaux de chauffage. Selon les informations fournies par l’entreprise, INES apporte son expertise non seulement dans la planification et la construction d’installations énergétiques, mais aussi dans la conception d’installations. INES est également consultant en énergie pour la ville de Berne.

    INES est active dans la ville et l’agglomération de Berne. Parmi ses principaux clients et partenaires de coopération figurent Marzili Wärmeverbund AG et la ville de Berne.

    Le fondateur Bruno Liesch a marqué INES de son empreinte en mettant l’accent sur les solutions énergétiques durables, les réseaux de chaleur et la planification énergétique tournée vers l’avenir. Selon le communiqué, il continuera à apporter son expérience dans le développement de projets à temps partiel jusqu’à fin 2026.

  • De nouvelles usines renforcent les chaînes d’approvisionnement sur les marchés en croissance

    De nouvelles usines renforcent les chaînes d’approvisionnement sur les marchés en croissance

    Sika fabrique désormais ses produits destinés au secteur de la construction dans cinq usines supplémentaires. Selon son communiqué, l’entreprise de chimie spécialisée, dont le siège social se trouve à Baar, considère cette décision comme une étape importante pour augmenter ses capacités de production et renforcer davantage sa chaîne d’approvisionnement mondiale sur les marchés en forte croissance.

    À Haines City, en Floride, Sika a ouvert une nouvelle usine d’adjuvants pour béton. Selon les informations disponibles, cette usine présente le plus haut degré d’automatisation de tous les sites Sika dédiés aux adjuvants aux États-Unis.

    À Puerto Tirol, dans la région argentine du Chaco, Sika a inauguré son huitième site de production dans ce pays d’Amérique du Sud. Après « quelques années difficiles », le marché local de la construction a renoué avec la croissance, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives à Sika.

    Dans la ville colombienne de Cali, une nouvelle usine produit du mortier, de la colle à carrelage, des revêtements intérieurs et acryliques ainsi que des adjuvants pour béton. La production locale sera également destinée à l’exportation. Sika souhaite également s’implanter sur le marché de la construction au Bangladesh avec un site à Narayanganj et profiter d’un taux de croissance annuel estimé à plus de 7 % jusqu’en 2029.

    Dans la ville tanzanienne de Mwanza, Sika mise sur le fait qu’elle est située dans une région minière importante et densément peuplée. Sika y produit donc des mortiers spéciaux pour l’exploitation minière et la construction, des mortiers, des adjuvants pour béton et des adjuvants de broyage pour les cimenteries. Avec cette usine, Sika répond à la demande locale et exporte vers le Burundi, le Rwanda et le Congo.

  • Un déménagement offre une opportunité de développement avec vue sur le lac

    Un déménagement offre une opportunité de développement avec vue sur le lac

    Comme il ne répond plus aux exigences actuelles d’un centre de santé moderne, l’hôpital cantonal de Lucerne sera transféré à Schenkon, tout comme le centre de soins Seeblick. Le canton, propriétaire du site, et la ville de Sursee souhaitent élaborer un projet d’avenir attractif pour ce terrain de 47 000 mètres carrés, selon un communiqué.

    Selon les premières estimations, le site se prête à un aménagement mixte comprenant des logements et des locaux commerciaux. Il serait ainsi possible de créer des logements pour les familles, les couples, les célibataires ou encore les seniors, et de compléter l’offre avec des services et des restaurants. Situé au-dessus du lac de Sempach, le terrain se trouve à proximité immédiate de la vieille ville de Sursee et bénéficie déjà d’une bonne desserte par différents moyens de transport.

    « Le déménagement offre une occasion unique de réutiliser l’ancien site de Sursee », déclare le conseiller d’État Reto Wyss dans le communiqué. « Ce terrain attrayant avec vue sur le lac et bien situé doit être reclassé à cette fin. Les prochaines étapes de planification permettront de déterminer ce qui est réalisable et où. » À partir du printemps 2026, le déménagement de l’hôpital marquera le début d’une phase de planification pour le nouveau quartier. Diverses réunions avec la population locale et les groupes d’intérêt sont prévues. À partir de 2034, le site devrait être libéré et pourrait être réaménagé. L’intégration des bâtiments existants est également envisagée.

  • Une approche globale favorise la mobilité électrique dans les immeubles résidentiels

    Une approche globale favorise la mobilité électrique dans les immeubles résidentiels

    Selon un communiqué, la compagnie d’assurance Helvetia Baloise Holding AG, issue de la fusion entre Helvetia et Baloise en décembre 2025, promeut la mobilité électrique en collaboration avec son partenaire Energie 360°. Cette entreprise d’énergie et de mobilité électrique, détenue à 96 % par la ville de Zurich, a déjà repris plus de 150 stations de recharge dans 13 immeubles, principalement en Suisse romande, dans le Mittelland et à Bâle.

    Comme le souligne Reto Baschera, responsable du groupe Mobilité chez Energie 360°, l’extension se fait « en fonction des besoins et des exigences des locataires ». Selon les informations disponibles, six autres projets sont actuellement en cours de planification, et d’autres devraient suivre progressivement. L’accent est mis sur une approche de portefeuille harmonisée avec une solution de facturation indépendante du matériel, qui tient compte des différents types de bâtiments et de produits. Au total, Helvetia Baloise possède environ 845 immeubles comprenant quelque 30 000 appartements en Suisse.

    « Pour moi, qui travaille dans le domaine des achats stratégiques chez Helvetia Baloise, il était essentiel de trouver un partenaire qui ne considère pas la mobilité électrique comme un produit isolé, mais comme une partie intégrante d’un grand portefeuille immobilier », déclare Karin Hauser de Baloise Asset Management AG. « Dans le cadre de notre collaboration avec Energie 360°, nous apprécions particulièrement l’approche structurée, la mise en œuvre fiable et la capacité à refléter de manière pragmatique les différentes situations de nos biens immobiliers. »

  • Un nouveau projet de gratte-ciel renforce l’offre de logements près de la gare

    Un nouveau projet de gratte-ciel renforce l’offre de logements près de la gare

    La société Pensimo Management AG, dont le siège est à Zurich, a acquis un terrain constructible appartenant à ABB à Oerlikon par l’intermédiaire de ses fondations d’investissement Turidomuset Pensimo. Selon un communiqué, l’entreprise souhaite construire un complexe de 500 appartements, comprenant un immeuble de grande hauteur et des locaux commerciaux, sur la place Max-Frisch-Platz, récemment réaménagée, au nord de la gare d’Oerlikon.

    « Nous sommes très heureux de l’acquisition de ce terrain », déclare Stefanie Krautzig, responsable des transactions chez Pensimo, dans le communiqué. « Il s’agit d’une opportunité d’investissement très rare pour un projet de développement de cette envergure dans un emplacement aussi central. » Les règlements de construction partiellement révisés en 2022 pour Neu-Oerlikon constituent une bonne base pour la planification et le développement de la zone. « Afin d’évaluer une solution architecturale attrayante pour le public et les futurs résidents de cet emplacement central et prestigieux, nous lancerons un concours entre équipes de planification », explique Mme Krautzig.

    Le début des travaux est prévu pour 2029. Le vendeur ABB se réjouit également de la vente de l’ancien site industriel et est convaincu « de pouvoir ainsi contribuer au développement de Zurich Oerlikon en un quartier animé et diversifié », déclare Nora Teuwsen, présidente de la direction d’ABB Suisse.

  • Poursuite de la stratégie de croissance sur le marché des techniques du bâtiment

    Poursuite de la stratégie de croissance sur le marché des techniques du bâtiment

    Le groupe Burkhalter, fournisseur global de services interdisciplinaires dans le domaine de la technique du bâtiment, rachète Enplan AG, société spécialisée dans la conception d’installations de chauffage et de ventilation ainsi que dans les concepts énergétiques efficaces. Présente sur le marché régional depuis 1984, l’entreprise emploie cinq collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 0,6 million de francs.

    Enplan AG fusionnera avec Längle & Staub GmbH, une entreprise du groupe Burkhalter située à Saint-Gall, et poursuivra ses activités sous le nom d’Enplan, succursale de Längle & Staub GmbH, sur son site actuel. Tous les collaborateurs seront repris.

    D’autre part, le groupe Burkhalter acquiert Elektro Gasser AG, qui opère depuis 1991 dans les domaines de l’électricité et des télécommunications (ICT). L’entreprise emploie sept personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 2 millions de francs. Elektro Gasser AG sera progressivement intégrée à TZ Stromag, qui appartient au groupe. Parallèlement, une succursale de TZ Stromag sera créée sur le site de Lalden sous le nom de Gasser Elektro ICT, tandis qu’Elektro Gasser AG continuera à fonctionner comme une entreprise indépendante jusqu’à nouvel ordre.

    Avec ces acquisitions, le groupe Burkhalter poursuit sa stratégie de croissance. Il fournit des services dans les domaines du chauffage et du refroidissement, de la ventilation et de la climatisation, du sanitaire et de l’électrotechnique et a son siège à Zurich.