Catégorie : Business

  • Une double récompense pour la qualité de la gestion immobilière

    Une double récompense pour la qualité de la gestion immobilière

    Le CIFI, Centre d’information et de formation pour l’immobilier SA, a décerné les IAZI-Awards de cette année lors du 21e IAZI Real Estate Investment Event à Zurich. A cette occasion, la fondation collective Rivora, dont le siège est à Winterthour, a reçu, selon un communiqué, les distinctions de Best Residential Properties 2026, comme en 2025, et de Best Pension Fund, pour la première fois.

    « Nous sommes très heureux de cette double distinction, qui est le résultat d’une stratégie claire et d’une collaboration solide », a déclaré Amet Bekiri, directeur général de Rivora Sammelstiftung, cité dans le communiqué. « Elle confirme notre engagement continu en faveur d’une action responsable et d’une qualité durable – pour le bien de nos assurés »

    Rivora est un partenaire de longue date de la société Auwiesen Immobilien AG. L’entreprise immobilière, dont le siège est à Winterthour, accompagne Rivora dans la gestion de son portefeuille de placements directs dans l’immobilier. « La double distinction du prestigieux IAZI-Award est une confirmation extraordinaire de notre travail commun et de longue date », déclare Christof Schmid, directeur d’Auwiesen Immobilien AG, cité dans le communiqué. « Nous élaborons avec la fondation collective Rivora une stratégie de placement et d’investissement adaptée à ses besoins et sommes responsables de sa mise en œuvre »

    En tant que caisse de pension sans lien d’intérêt, Rivora propose aux entreprises et à leurs collaborateurs des solutions de prévoyance sur mesure. Auwiesen Immobilien AG gère, principalement en Suisse alémanique, des portefeuilles immobiliers d’une valeur de plus de 4,5 milliards de francs.

  • Les énergies renouvelables restent sur la voie de la croissance malgré des conditions de marché difficiles

    Les énergies renouvelables restent sur la voie de la croissance malgré des conditions de marché difficiles

    Aventron a publié ses chiffres clés financiers pour l’exercice 2025. Au total, le producteur d’électricité à partir d’énergies renouvelables a produit environ 1,3 milliard de kilowattheures d’électricité, soit environ 15% de moins que l’année précédente (2024 : 1,498 milliard de kilowattheures). Les raisons invoquées par aventron sont des conditions météorologiques historiquement faibles ainsi qu’une forte volatilité des prix pouvant aller jusqu’à des prix de l’électricité négatifs.

    Malgré la baisse de la production, le résultat reste « solide », selon un communiqué. Le produit net s’est élevé à 120,5 millions de francs (2024 : 134,9 millions de francs), la marge de l’EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) a été d’environ 21%. Le résultat annuel après impôts a atteint 10,3 millions de francs.

    En 2025, aventron a poursuivi sa stratégie de diversification avec les technologies solaire, éolienne et hydraulique et a continué à développer son portefeuille. En Suisse, la construction des projets photovoltaïques alpins Sedrun Solar (Grisons) et APV Sidenplangg (Uri) a été lancée. En Italie, la mise en œuvre de la centrale solaire Lazio 01 de 25 mégawatts a commencé, tandis que deux parcs éoliens sont en cours de construction en France et en Allemagne. Au total, l’entreprise a investi 67 millions de francs. A la fin de l’année, le portefeuille comprenait une puissance totale consolidée de 819 mégawatts (année précédente : 797 MW) en exploitation ou en construction.

    À moyen terme, aventron veut se concentrer davantage sur une commercialisation réussie de l’électricité ainsi que sur le développement de systèmes de gestion et de surveillance des données. L’objectif reste la constitution d’un portefeuille d’une puissance totale de 1000 mégawatts. L’entreprise, dont le siège est à Münchenstein, exploite et développe des centrales électriques dans les domaines de l’énergie hydraulique, solaire et éolienne en Suisse et dans certains pays européens.

  • Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Repower a demandé à Hanser Consulting d’étudier la valeur ajoutée du fournisseur d’énergie grison par rapport aux entreprises énergétiques situées hors du canton. Dans son étude, l’entreprise de conseil chiffre la valeur ajoutée supplémentaire du groupe Repower pour le canton à environ 144 millions de francs pour l’année 2024. Selon son communiqué, Repower a présenté les résultats au Grand Conseil grison dans le cadre d’une séance d’information le 23 avril 2026.

    Hanser Consulting résume les principales conclusions comme suit : Premièrement, en raison du siège principal du groupe Repower dans les Grisons, plus du double de la valeur ajoutée par kilowattheure d’électricité produite à partir de l’énergie hydraulique des Grisons reste dans les Grisons par rapport aux entreprises situées hors du canton. Il en résulterait deuxièmement « de multiples autres avantages » pour l’économie grisonne, notamment en ce qui concerne la diversité du marché du travail, les recettes fiscales pour le canton et les communes ainsi que la prise en compte des entreprises locales de sous-traitance pour les activités du siège.

    « Dans le contexte de la stratégie grisonne en matière d’énergie hydraulique et des retours à domicile prévus dans les années à venir, la question de savoir comment organiser l’utilisation de l’énergie hydraulique à long terme et où se trouve la création de valeur qui y est liée gagne en importance », écrit Repower. « L’étude entend fournir une base de discussion objective à ce sujet » Comme le souligne Repower, l’entreprise a certes payé l’étude et mis à disposition les bases nécessaires, mais elle n’a exercé aucune influence sur la méthodologie ou les résultats.

    Repower emploie environ 500 personnes dans les Grisons et opère sur toute la chaîne de création de valeur, de la production au négoce en passant par le réseau et l’approvisionnement. Les principaux actionnaires sont les entreprises d’électricité du canton de Zurich (38,49 pour cent), le canton des Grisons (27 pour cent) et le fonds Clean Energy Infrastructure Switzerland d’UBS (23,04 pour cent).

  • Lucerne pousse Zoug du trône fiscal

    Lucerne pousse Zoug du trône fiscal

    Lucerne abaisse le taux d’imposition effectif des entreprises de 11,91 à 11,66 pour cent en 2026 et dépasse ainsi Zoug, qui se situe désormais à 11,71 pour cent. Selon PwC, Lucerne est ainsi pour la première fois le canton suisse où l’impôt sur les sociétés est le plus bas.

    La différence est minime, le message n’en est que plus grand. Dans la concurrence fiscale, ce n’est pas seulement le montant absolu qui compte, mais aussi l’effet symbolique. Celui qui est en tête envoie un signal clair aux entreprises mobiles et aux investisseurs.

    La Suisse reste en mouvement
    Huit cantons baissent légèrement leurs impôts sur les entreprises, quatre les augmentent au minimum. Dans l’ensemble, la comparaison fiscale 2026 montre donc un pays qui reste actif dans la concurrence internationale et qui ne se contente pas de gérer son attractivité.

    Il est frappant de constater que l’introduction de l’impôt minimum de l’OCDE en 2024 n’a jusqu’à présent guère modifié les taux d’imposition cantonaux. PwC parle d’une attitude plutôt attentiste face aux nouvelles conditions cadres mondiales. C’est précisément pour cette raison que la concurrence intra-suisse gagne encore en importance.

    Zurich et Berne sous pression
    A l’autre bout de l’échelle, on trouve Berne et Zurich. Selon PwC, Berne affiche un taux effectif de 20,54 pour cent, tandis que Zurich se situe encore à 19,47 pour cent malgré une légère baisse. Les deux cantons comptent donc toujours parmi les sites les plus chers fiscalement pour les entreprises en Suisse.

    C’est délicat du point de vue de la localisation. En effet, une qualité économique élevée, une bonne accessibilité et des marchés du travail forts ne suffisent pas toujours lorsque la différence fiscale est presque deux fois plus élevée qu’à Lucerne. Le facteur fiscal reste un levier dur dans la concurrence pour les nouvelles implantations et les expansions.

    Plus qu’un classement fiscal
    Selon PwC, la Suisse centrale affirme son rôle d’espace particulièrement attractif pour les entreprises. En comparaison internationale, Lucerne et Zoug se classent au bas de l’échelle en matière de charge fiscale ; dans l’UE, seule la Hongrie impose les entreprises encore plus faiblement que Lucerne.

    On voit ainsi clairement de quoi il s’agit vraiment. Non pas d’une simple erreur de chiffres entre deux cantons, mais du positionnement stratégique d’espaces économiques entiers. Lucerne s’est placée en tête en faisant un petit pas. Dans la concurrence entre sites, c’est précisément ce qui peut faire la différence.

  • Zurich renforce son profil d’innovation

    Zurich renforce son profil d’innovation

    Le canton de Zurich est l’une des régions économiques les plus fortes d’Europe. Mais même un site de pointe est mis sous pression lorsque la main-d’œuvre qualifiée fait défaut, que les coûts de développement augmentent et que la concurrence mondiale se durcit.

    C’est précisément là que le Conseil d’État intervient. Il ne veut pas charger le site d’innovation avec des actions isolées, mais le renforcer avec des conditions-cadres fiables. Cette voie zurichoise doit permettre d’associer plus étroitement la recherche, l’entrepreneuriat et l’application.

    Cinq champs avec effet de levier
    Pour les années 2027 à 2030, le Conseil d’État définit cinq priorités. Les semi-conducteurs, l’espace, les technologies environnementales, la santé et le capital-risque. Ce choix n’est pas le fruit du hasard. Ces cinq domaines associent le dynamisme technologique à de réelles opportunités de croissance.

    En même temps, ils montrent où Zurich pense. Non pas en termes de tendances à court terme, mais dans des domaines où la force industrielle, la compétence en matière de recherche et les nouveaux marchés se superposent. C’est ce qui rend la stratégie pertinente en termes de politique économique.

    Du laboratoire au marché
    L’accent mis sur la mise en œuvre est particulièrement intéressant. L’innovation doit passer plus rapidement à l’application. C’est précisément là que de nombreux sites de recherche forts sont en perte de vitesse.

    Dans le domaine des semi-conducteurs, il s’agit d’accéder à la conception de puces, aux salles blanches et au transfert de technologie. Dans l’espace, Zurich veut faciliter le développement et la mise à l’échelle de nouvelles applications. Dans le domaine de la santé, les solutions numériques doivent être testées, validées et transférées plus rapidement dans les établissements. L’ambition est claire. Ne pas se contenter d’inventer, mais aussi d’appliquer.

    La durabilité devient un facteur d’implantation
    Le regard porté sur les technologies environnementales est également passionnant. La mobilité durable et la construction en circuit fermé ne sont pas seulement considérées comme des tâches écologiques, mais aussi comme des opportunités économiques.

    C’est un signal important. En pensant à la fois à la sécurité de l’approvisionnement, aux objectifs climatiques et à la qualité du site, on fait passer la durabilité de la niche au centre de la politique du site. Pour Zurich en particulier, cela peut donner naissance à un nouveau profil au rayonnement international.

    Le capital décide avec
    Les entreprises innovantes ont besoin de plus que de bonnes idées. Dans la phase de croissance, elles ont besoin de capital qui leur permette de changer d’échelle. C’est pourquoi la stratégie s’appuie également sur le capital-risque.

    Pour la première étape, le Conseil d’Etat demande un crédit-cadre de 23 millions de francs. Ce montant n’est pas énorme. Mais il marque une décision politique d’orientation. Zurich ne veut pas seulement gérer sa force d’innovation, mais la traduire de manière ciblée en création de valeur et d’emplois.

  • 10 millions et puis

    10 millions et puis

    Le 14 juin 2026, la Suisse votera sur l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! Elle vise à maintenir à long terme la population résidente permanente en dessous de 10 millions et prévoit des mesures supplémentaires à partir de 9,5 millions. L’accent politique est mis sur l’immigration. L’effet spatial pourrait toutefois être beaucoup plus large.

    En effet, les marchés du travail ne peuvent pas être simplement stoppés aux frontières nationales. Si les entreprises continuent d’avoir besoin de main-d’œuvre qualifiée, mais que moins de personnes peuvent ou doivent vivre en Suisse, la pression sur les zones d’habitation et les zones de migration pendulaire proches de la frontière augmente. Cela ne modifie pas seulement les statistiques. Cela change des régions entières.

    Le marché du logement s’éloigne
    Le schéma est visible depuis longtemps. Dans la région lémanique, le marché du travail connaît une forte croissance, tandis que le logement reste chroniquement rare du côté suisse. Il en résulte une extension toujours plus forte de l’espace métropolitain vers la France.

    La différence de prix explique cette dynamique. Dans le canton de Genève, les loyers proposés s’élevaient dernièrement à 384 francs par mètre carré et par an, alors qu’en France, proche de la frontière, ils n’atteignaient que 190 à 260 francs selon la situation. Pour les logements en propriété, l’écart est encore plus grand. A Genève, les prix proposés sont d’environ 13 500 francs par mètre carré, alors qu’en France voisine, ils se situent entre 3 500 et 6 000 francs.

    Quand l’allègement crée de nouvelles charges
    Ce qui doit agir comme un frein pour la Suisse peut en outre attiser les régions frontalières. Plus de frontaliers signifient plus de demande de logements en dehors de la Suisse, des prix plus élevés dans les communes voisines et une pression croissante sur les écoles, les transports et les services communaux. C’est précisément ce que des voix de Haute-Savoie mettent déjà en garde.

    Du point de vue des infrastructures, ce n’est pas non plus une question secondaire. De nouvelles offres de transport comme le Léman Express ont nettement facilité les déplacements transfrontaliers et déclenché une nouvelle dynamique de développement autour des arrêts. L’espace ne croît pas moins. Il croît simplement différemment.

    Ce que cela signifie pour les sites
    Pour la politique d’implantation, c’est une vérité délicate. La croissance ne disparaît pas simplement parce qu’on veut la plafonner politiquement. Elle cherche de nouvelles voies à travers les axes de migration pendulaire, les lieux d’habitation et les espaces économiques fonctionnels.

  • La montée silencieuse au sud du Gothard

    La montée silencieuse au sud du Gothard

    Le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE confirme le statut de « leader de l’innovation » du Tessin. Seul Zurich obtient un meilleur résultat en Suisse. Derrière ce rang se cachent des moteurs mesurables. Les hautes écoles USI et SUPSI constituent l’épine dorsale académique, complétée par des instituts comme l’IDSIA pour l’intelligence artificielle et le centre national de calcul haute performance. Parallèlement, les PME du canton investissent plus que la moyenne dans la recherche et le développement.

    Trois centres de compétences, un parc
    Le Switzerland Innovation Park Ticino regroupe les forces sur trois sites. Le Swiss Drone Base Camp à l’aéroport de la Riviera teste la technologie des drones dans l’espace aérien réel. A Lugano, le Lifestyle Tech Competence Center fait avancer la numérisation de la mode, de l’alimentation et du bien-être. À Bellinzone, le Life Sciences Competence Center fait de la recherche en biomédecine et en oncologie. À partir de 2032, le parc déménagera dans le Nuovo Quartiere Officine, une zone de développement urbain de 120 000 mètres carrés au cœur de la capitale cantonale.

    Lugano mise sur l’infrastructure numérique
    La ville de Lugano a choisi sa propre voie dans le domaine de la cryptographie. Plus de 400 entreprises acceptent déjà les moyens de paiement numériques et plus de 100 entreprises de fintech et de blockchain s’y sont installées. En mars 2026, la phase II a été lancée en collaboration avec l’entreprise Tether. Cinq millions de francs seront investis d’ici 2030 dans la résilience numérique, les écosystèmes d’IA et l’infrastructure urbaine décentralisée. Lugano se positionne ainsi comme la troisième plus grande place financière de Suisse avec une ambition technologique.

    60 millions de francs et un signal clair
    Le Grand Conseil a donné un signal clair fin 2023. Une ligne de crédit de 60 millions de francs assure la promotion de l’innovation, la coopération en matière de recherche et la politique économique régionale jusqu’en 2027. 25 millions sont directement affectés à l’innovation et aux synergies de recherche. La Fondazione Agire, agence d’innovation du canton depuis plus de 10 ans, accompagne chaque année 20 idées de start-up via son accélérateur Boldbrain et coache les PME dans leur numérisation.

    Ce que le secteur immobilier doit en tirer
    La promotion économique ne déploie toute sa valeur que lorsqu’elle dépasse les documents stratégiques. Le Tessin est confronté à la tâche de développer la disponibilité des surfaces, la sécurité des procédures et la qualité urbaine au même rythme que ses projets d’innovation. Pour les investisseurs, cela signifie une région en plein essor avec un potentiel élevé et en même temps un besoin de patience. Ceux qui ont aujourd’hui le sud de la Suisse sur leur radar trouveront un site qui veut livrer et qui a les moyens de le faire.

  • Un changement de propriétaire pour accélérer la croissance sur le marché de la géothermie

    Un changement de propriétaire pour accélérer la croissance sur le marché de la géothermie

    Selon un communiqué, la société d’investissement Dundee AG a repris la société Bohrfix Erdsonden AG. Avec environ 240’000 mètres de forage par an et 1150 forages dans le monde entier, l’entreprise est considérée comme l’un des fournisseurs indépendants de forages de sondes géothermiques les plus établis et les plus performants en Suisse.

    Avec l’arrivée du nouveau propriétaire, la structure de direction de l’entreprise de forage est légèrement modifiée. Dès à présent, Hans Rosenberger, président du conseil d’administration de Dundee AG, est président du conseil d’administration de Bohrfix Erdsonden AG. Sur le plan opérationnel, celle-ci continuera d’être dirigée par Sascha Jordi. Jordi est maître foreur depuis 1998 et travaille depuis juin 2025 comme chef de projet chez Bohrfix Erdsonden AG. Vinzenz Schönenberger reste directeur commercial et délégué du conseil d’administration. Malgré la modification de la structure de direction, tous les collaborateurs actuels seront repris. Pour les clients et les donneurs d’ordre, rien ne change sur le plan opérationnel.

    « En reprenant Bohrfix Erdsonden AG, nous investissons dans une entreprise bénéficiant d’une excellente position sur le marché, d’une équipe expérimentée et d’un fort potentiel de croissance dans le domaine de la géothermie et des énergies renouvelables. Nous nous réjouissons de ce partenariat passionnant », a déclaré Hans Rosenberger.

    Le contexte de cette reprise est la décision de l’ancien propriétaire Alban Berisha de se concentrer entièrement sur le développement de son portefeuille d’investissements et de biens immobiliers. Le nouveau propriétaire prévoit de continuer à développer la position de leader du marché de Bohrfix Erdsonden AG et d’investir en outre à l’avenir dans la croissance, la technique et le personnel.

  • Une acquisition qui renforce la position sur le marché européen de l’énergie

    Une acquisition qui renforce la position sur le marché européen de l’énergie

    Dans un communiqué, FMB a annoncé le rachat de l’entreprise énergétique française Volterres SAS. Volterres SAS exploite un réseau de plus de 100 installations solaires, éoliennes et hydroélectriques et permet la traçabilité des flux d’électricité en temps réel. Volterres fournit chaque année plus de 2 térawattheures d’électricité à des entreprises et des institutions publiques.

    Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie française actuelle de FMB. L’entreprise avait déjà développé ses activités dans le pays, notamment par le biais d’un contrat d’optimisation de 200 mégawatts de capacité de batterie. En outre, FMB commercialise en France de nombreux projets éoliens, solaires et de batteries de tiers et gère une production annuelle renouvelable de plus d’un térawatt. Avec Volterres, FMB couvre désormais l’ensemble de la chaîne de valeur de l’économie énergétique.

    D’un point de vue stratégique, cette acquisition constitue une étape importante au sein de Solutions 2030, précise le communiqué. Avec cette orientation, BKW se concentre sur les secteurs d’activité Energy Solutions, Power Grid et Infrastructure & Buildings et se positionne tout au long de la chaîne de création de valeur du tournant énergétique. L’objectif est d’atteindre un EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) de plus d’un milliard de francs d’ici 2030. Selon lui, la France joue un rôle clé dans ce processus.

    « La France est un marché stratégiquement important pour nous. Avec l’intégration de Volterres, nous renforçons notre position non seulement là-bas, mais aussi sur l’ensemble du marché européen, et nous continuons à développer notre portefeuille de solutions énergétiques flexibles », a déclaré Stefan Sewckow, Executive Vice President Energy Markets.

    FMB, dont le siège est à Berne, est une entreprise internationale active dans le domaine de l’énergie et des infrastructures. Sa gamme de prestations s’étend de l’ingénierie et du conseil à la construction et à l’exploitation de réseaux d’énergie et d’approvisionnement, en passant par la technique du bâtiment.

  • Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Sika étend sa présence en Asie centrale avec une nouvelle filiale à Bichkek au Kirghizistan. Selon un communiqué, l’objectif de cette nouvelle filiale est d’accroître la proximité avec les clients dans la région et d’améliorer l’accès au marché régional pour l’entreprise.

    L’expansion au Kirghizstan s’explique notamment par les perspectives économiques positives de cette ancienne république soviétique. Selon les prévisions, le produit intérieur brut devrait croître de 7 pour cent par an jusqu’en 2030, indique le communiqué. Les moteurs de croissance dans le secteur de la construction sont par exemple des projets de construction industrielle à grande échelle ainsi que des investissements dans les infrastructures et l’énergie, qui soulignent encore l’importance stratégique de l’Asie centrale pour Sika.

    « Avec l’organisation locale au Kirghizistan, nous complétons nos activités existantes au Kazakhstan et en Ouzbékistan et renforçons ainsi notre réseau régional en Asie centrale. Cela crée une base pour le développement ciblé de notre position sur le marché dans la région et pour la poursuite de notre croissance », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika.

    Le groupe de chimie du bâtiment Sika se concentre sur le développement et la production de systèmes et de produits pour le collage, l’étanchéité, l’amortissement, le renforcement et la protection dans le bâtiment et l’industrie. Avec l’ouverture du site kirghize, l’entreprise étend son réseau mondial à 103 sociétés nationales. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 11,20 milliards de francs.

  • Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    L’entreprise de technologie médicale Ypsomed, basée à Burgdorf, a investi 25 millions de francs dans la transformation et dans un nouveau parc de machines-outils à Soleure. Afin de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection dans le monde entier et d’offrir à ses clients la meilleure qualité possible, Ypsomed veut considérablement étendre sa position et sa capacité de fabrication d’outils de moulage par injection, indique-t-elle dans un communiqué. Sur le site de Soleure, l’entreprise veut se concentrer sur la conception et la fabrication d’outils d’injection plastique pour les stylos et les auto-injecteurs.

    La mise en service de l’atelier d’outillage marque le début de la mise en œuvre d’un paquet d’investissements de 200 millions de francs suisses pour le développement du site. Dans les mois à venir, deux nouvelles installations d’assemblage à haut volume doivent être inaugurées avec les installations de moulage par injection correspondantes pour les auto-injecteurs. De plus, l’entreprise annonce pour le site de Soleure un entrepôt à hauts rayonnages entièrement automatisé d’ici fin 2027. Parallèlement, un centre de conférences (Ypsomed Forum) doit y être construit, avec de la place pour environ 300 invités. « L’investissement dans le nouvel atelier d’outillage à Soleure est un engagement clair en faveur du développement de nos sites en Suisse », déclare Simon Michel, CEO d’Ypsomed, cité dans le communiqué.

    L’entreprise veut également poursuivre sa croissance à l’international afin de consolider sa position sur le marché de la technologie médicale et de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection pour l’automédication. en 2025, Ypsomed avait mis en service sa première usine propre à Changzhou, en Chine, et lancé l’extension du site de production de Schwerin (Allemagne). Actuellement, un nouveau site est en cours de construction à Holly Springs, dans l’État américain de Caroline du Nord.

    L’investissement servirait également à doubler le personnel dans ce domaine. Le nombre actuel de 35 collaborateurs, plus les apprentis, devrait passer à 100 collaborateurs et apprentis.

  • Une distinction qui récompense une performance solide dans le secteur des hypothèques

    Une distinction qui récompense une performance solide dans le secteur des hypothèques

    Swisschange Financial Services AG, une boutique financière réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA), a remporté le Baloise Broker Award 2026. Le prix, décerné par la Baloise Bank AG de Soleure, est attribué sur la base des paramètres suivants : demandes soumises, taux de conclusion, volume de financement et portefeuille d’hypothèques.

    Quatre demandes hypothécaires sur cinq soumises par Swisschange aboutissent à une conclusion positive. Selon le communiqué, l’intermédiaire hypothécaire atteint ce taux de réussite élevé grâce à une préparation minutieuse des dossiers. Swisschange commence ainsi bien avant la première offre bancaire par une analyse structurée de la situation de financement ainsi que par la sélection du partenaire de financement approprié.

    « Cette distinction confirme ce que nous vivons depuis des années : Une véritable représentation des acheteurs est payante de manière mesurable – pour nos clients et en comparaison avec le marché », déclare Lester Steinger, CEO et fondateur de Swsschange.

    Swisschange se considère comme un pionnier de la représentation indépendante des acheteurs sur le marché immobilier suisse. Depuis 2003, l’entreprise accompagne les clients privés et les entrepreneurs dans leurs décisions en matière d’immobilier, de financement et de patrimoine.

  • Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les habitudes de déménagement des «Best Ager», c’est-à-dire la génération des 55-74 ans, prennent de l’importance pour le bon fonctionnement du marché du logement en Suisse, comme le montre le nouveau rapport sur le logement d’Helvetia, selon un communiqué d’Helvetia Baloise. Cette étude a été réalisée par l’assureur en collaboration avec l’institut de recherche Sotomo, basé à Zurich.

    Lorsque ce groupe d’âge déménage, il s’installe généralement dans des zones moins centrales ou, de plus en plus souvent, à l’étranger. Cela libère des logements plus spacieux et mieux situés, qui sont ensuite nettement plus souvent occupés par des familles. Selon l’étude, cela contribue à répartir plus efficacement le parc immobilier existant tout au long des différentes phases de la vie.

    Par ailleurs, l’exode vers l’étranger a augmenté de près de 50 % entre 2014 et 2024. Dans le même temps, les déménagements au sein de la même commune restent relativement rares. Ce n’est qu’à partir de 75 ans que la tendance s’inverse : les personnes âgées déménagent alors plus souvent vers des zones bien desservies et centrales.

    « Les déménagements supplémentaires de ce groupe d’âge contribuent de manière importante à une meilleure utilisation de l’espace de vie », déclare Michael Hermann, directeur de Sotomo. Cette dynamique est notamment favorisée par le comportement en matière de déménagement des « Best Agers » étrangers, dont la probabilité de déménager est supérieure de 50 % à celle des Suisses. Cette dynamique est toutefois freinée par ce qu’on appelle l’effet de verrouillage : les propriétaires déménagent nettement moins souvent – leur probabilité de déménager est inférieure de plus de 60 % à celle des locataires. Selon le rapport, l’influence souvent évoquée des loyers bon marché du parc immobilier existant s’avère en revanche nettement moins importante que prévu et n’est pas le facteur déterminant de la faible mobilité des ménages âgés.

  • Une coopérative énergétique renforce son image de marque et augmente ses investissements

    Une coopérative énergétique renforce son image de marque et augmente ses investissements

    La transition d’EBM vers Primeo Energie est désormais définitivement achevée : lors de leur assemblée générale ordinaire du 15 avril 2026, les délégués ont décidé de changer le nom d’EBM en Primeo Energie Genossenschaft. L’entreprise opère déjà sous la marque Primeo Energie depuis 2019. Selon un communiqué, ce changement de nom vise à rendre la marque ombrelle visible à l’avenir dans le nom de la coopérative et à éviter tout malentendu.

    Auparavant, les délégués avaient approuvé les comptes annuels et le rapport de gestion du groupe Primeo Energie. Le résultat opérationnel (EBIT) avait atteint 127 millions de francs en 2025. L’année précédente, il s’élevait à 124 millions de francs. Au cours de la même période, le bénéfice est passé de 91 à 109 millions de francs. Au total, Primeo Energie a investi 187 millions de francs dans les infrastructures énergétiques. Cette année, ce montant devrait passer à 220 millions de francs.

    La contribution au fonds pour l’énergie a été doublée, passant de 2 à 4 millions de francs. 3,1 millions de francs provenant du fonds ont été alloués à des demandes de subventions, principalement pour des raccordements à des réseaux de chauffage à distance. Désormais, la conversion des installations photovoltaïques avec injection directe vers l’autoconsommation est également soutenue. L’entreprise, organisée en coopérative, s’attend donc à une augmentation des demandes. 500 000 francs supplémentaires ont été mis à disposition pour des subventions à des institutions d’utilité publique.

    Gilbert Fuchs et Carmen Gerber-Balmelli ont été reconduits au conseil d’administration pour un nouveau mandat allant jusqu’en 2030. Thomas Ernst a été élu pour la première fois au sein de cet organe. Urs Grütter, vice-président de longue date, a fait ses adieux.

  • Les appartements en propriété restent demandés même en cas d’offre record

    Les appartements en propriété restent demandés même en cas d’offre record

    La dernière Online Home Market Analysis d’ImmoScout24, en collaboration avec l’Association suisse des propriétaires fonciers et le Swiss Real Estate Institute, analyse les annonces pour les appartements en propriété en 2025. Selon un communiqué, un nouveau record est atteint avec environ 101’000 objets annoncés – le plus élevé depuis le début de l’enquête en 2016. Parallèlement, la croissance de l’offre s’est nettement ralentie. Parallèlement, la durée moyenne des annonces se raccourcit de huit jours pour atteindre 84 jours, ce qui indique que la demande de logements en propriété est à nouveau en hausse par rapport à l’année précédente.

    L’étude cite notamment comme raison le changement de l’environnement des taux d’intérêt : la baisse des coûts de financement et l’octroi parfois facilité d’hypothèques augmentent l’attractivité de la propriété du logement par rapport aux objets locatifs. De plus, le besoin d’une situation de logement assurée à long terme gagne à nouveau en importance.

    « Le fait que les appartements en propriété se vendent à nouveau plus rapidement malgré l’offre importante est un signe clair. Les Suisses veulent vivre entre leurs quatre murs. Il est réjouissant de constater que le rêve de devenir propriétaire est toujours réalisable pour de nombreuses personnes », déclare Markus Meier, directeur de l’Association suisse des propriétaires fonciers.

    L’évolution est également homogène au niveau régional : Dans toutes les grandes régions, la durée d’annonce se raccourcit par rapport à 2024. Les appartements en propriété continuent à se vendre particulièrement vite en Suisse centrale (61 jours), à Zurich (64 jours) ainsi que dans la région de Genève (65 jours). L’évolution de la demande est particulièrement dynamique au Tessin, où la durée d’annonce se raccourcit nettement de 22 % alors que l’offre d’annonces augmente fortement ( 10 %).

    ImmoScout24 est une place de marché immobilière en ligne gérée par SMG Swiss Marketplace Group. Les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière sont réunies au sein de SMG Swiss Marketplace Group AG.

  • L’approvisionnement transfrontalier en chaleur se rapproche de la réalité

    L’approvisionnement transfrontalier en chaleur se rapproche de la réalité

    L’entreprise d’approvisionnement bâloise IWB et les services municipaux de Weil am Rhein étudient les options d’un approvisionnement en chaleur commun et transfrontalier. Un test de faisabilité montre déjà la faisabilité technique d’approvisionner la ville du Land allemand de Bade-Wurtemberg avec de la chaleur provenant de Bâle à partir de mi-2028, peut-on lire dans un communiqué.

    L’étude de faisabilité est déjà en cours depuis mai 2025 et les entreprises sondent depuis mars 2026 l’intérêt éventuel des consommateurs potentiels pour un tel réseau de chaleur. La chaleur nécessaire dans la zone située entre le Rhin et l’autoroute A5 serait fournie par IWB et devrait déjà être produite à 80 pour cent de manière neutre en CO2 au moment de la livraison. Une fois les résultats disponibles pour le milieu de l’année, une décision sera prise quant à une réalisation et à d’éventuels plans d’investissement, peut-on lire dans le communiqué.

  • Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    La société aventron AG a acquis une participation importante dans le parc éolien de Sur Grati, dans le canton de Vaud, comme l’indique un communiqué. L’exploitant est la société de projet VOé éole SA. Outre aventron, le fournisseur d’énergie SIE SA, dont le siège se trouve à Crissier (VD), ainsi que les communes vaudoises de Premier, Vallorbe et Vaulion détiennent également des parts dans cette société.

    L’entrée d’aventron a permis de finaliser la structure de l’actionnariat ainsi que le financement de la société de projet. Cette opération fait suite à une décision favorable rendue en mai 2025 par le Tribunal fédéral concernant les permis de construire du parc éolien, dont la mise en service est prévue pour fin 2027.

    VOé, qui a développé le projet pendant plusieurs années, est un fournisseur d’énergie ancré dans la région et apporte ses réseaux locaux. Aventron apporte son expérience dans la construction et l’exploitation de parcs éoliens dans plusieurs pays européens. « Ensemble, nous réalisons l’un des plus grands projets éoliens de Suisse. Nous soutenons ainsi la stratégie énergétique de la Confédération et renforçons la sécurité d’approvisionnement, en particulier en hiver », déclare Eric Wagner, CEO d’Aventron.

    Le parc éolien est situé sur la chaîne du Jura, dans le nord du canton de Vaud, et est actuellement en construction. Six éoliennes d’une puissance totale de 25,2 mégawatts sont prévues. L’installation devrait produire environ 45 gigawattheures d’électricité par an, ce qui correspond aux besoins d’environ 11 000 foyers. Une fois achevé, Sur Grati devrait être le deuxième plus grand parc éolien de Suisse.

  • Le Conseil fédéral souhaite renforcer les règles relatives aux achats immobiliers par des étrangers

    Le Conseil fédéral souhaite renforcer les règles relatives aux achats immobiliers par des étrangers

    Le 15 avril, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation relative à la révision de la loi fédérale sur l’acquisition d’immeubles par des personnes à l’étranger (LAIE). Selon un communiqué, celle-ci se poursuivra jusqu’au 15 juillet. L’objectif est de restreindre davantage l’accès au marché immobilier suisse.

    Le Conseil fédéral justifie notamment le durcissement de la « Lex Koller » par la situation tendue sur le marché du logement. Ainsi, les ressortissants de pays tiers, c’est-à-dire ceux originaires d’États n’appartenant ni à l’UE ni à l’AELE, devront à l’avenir obtenir une autorisation pour acheter une résidence principale en Suisse. S’ils déménagent, ils devront revendre leur bien immobilier dans un délai de deux ans.

    Des règles plus strictes sont également prévues pour l’acquisition d’immeubles commerciaux. Alors que l’achat pour usage personnel restera possible sans autorisation, les purs placements financiers – par exemple à des fins de location ou de bail – ne seront plus autorisés.

    En outre, le Conseil fédéral entend restreindre davantage l’achat de résidences secondaires et d’unités d’habitation dans des appart-hôtels par des personnes résidant à l’étranger. À cette fin, les contingents d’autorisation cantonaux seront réduits et toutes les transactions correspondantes seront désormais imputées sur ces contingents.

    Il est également prévu que les personnes résidant à l’étranger ne puissent plus acquérir de parts cotées en bourse de sociétés immobilières résidentielles, ni de parts régulièrement négociées de fonds immobiliers et de SICAV immobilières.

  • L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

    L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

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    Lors de la 108e immoTable Ticino à Savosa, des représentants du secteur immobilier, de l’énergie, de la planification et de l’investissement ont discuté de l’avenir de l’espace économique du Tessin. L’accent n’a pas été mis sur des projets individuels, mais sur la question fondamentale de savoir comment le Tessin peut continuer à se développer en tant que site économique et immobilier moderne.

    La discussion a clairement montré que le Tessin est aujourd’hui bien plus qu’une région de vacances et de résidences secondaires. Une qualité de vie élevée, une situation stratégique et des potentiels de développement passionnants côtoient des défis en matière de procédures, de logement, de mobilité et de coopération régionale.

    Roberto Fantoni de Volta RE a montré à quel point le marché de l’énergie a changé. Alors que les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque ont massivement baissé ces dernières années, de nouveaux modèles pour les propriétaires immobiliers, les communes et les projets de développement de sites voient le jour avec les communautés énergétiques, les regroupements virtuels et les communautés électriques locales. Les nouveaux modèles de CLE à partir de 2026 pourraient notamment modifier durablement le marché immobilier. Parallèlement, il est apparu clairement que les propriétaires et les administrations recherchent de plus en plus des solutions qui permettent de réduire les coûts énergétiques, de revaloriser les bâtiments sur le plan énergétique et de simplifier les investissements.

    Monique Bosco-von Allmen de la CASSI a placé la question du logement au centre des débats. Elle a mis en évidence le fait que le Tessin est très en retard dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique par rapport à l’ensemble de la Suisse et que la discussion sur les logements abordables, l’évolution démographique et les formes d’habitat durable prend une importance urgente. La gentrification, la hausse des loyers, le faible taux de logements d’utilité publique ainsi que la question de savoir comment la politique, les communes et les acteurs privés peuvent promouvoir ensemble de nouveaux modèles de logement ont notamment été abordés. Parallèlement, il a été souligné que le logement était bien plus qu’un simple toit, mais qu’il était étroitement lié à l’équilibre social, au dialogue entre les générations et à la qualité de vie.

    Manuel Gamper de Leading Investors a montré le Tessin du point de vue des investisseurs nationaux et internationaux. Le Tessin reste attractif, mais se trouve dans un environnement de marché plus exigeant, qui demande nettement plus de professionnalisme, de compétence en matière de données et de réflexion stratégique. La prévisibilité, la rapidité, des volumes plus importants et un écosystème professionnel tout au long de la chaîne de création de valeur immobilière sont particulièrement importants. Parallèlement, il est apparu clairement que le Tessin, malgré la taille limitée de son marché, dispose de rendements intéressants et d’un potentiel de développement considérable si les projets sont de grande qualité, flexibles et orientés sur le long terme.

    L’avenir de l’espace économique du Ticino ne se décide pas uniquement sur des projets de construction ou des investissements isolés, mais sur la coopération, la qualité, l’innovation et la capacité à penser ensemble le développement économique, l’énergie, la mobilité et le logement.

    La prochaine immoTable aura lieu le 18 juin 2026 au StartUp Space à Schlieren.

  • Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le canton, environ 360 000 habitants, 100 communes, 2812 km² de superficie, s’est positionné comme une région proche de la recherche et de l’innovation. Dans le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE, le Tessin occupe la 6e place parmi 241 régions européennes, juste derrière Zurich au niveau suisse. Selon BAK Economics, le PIB cantonal a augmenté de 0,6% en 2024. Pour 2025, on s’attend à une augmentation d’environ 1,1 pour cent. En janvier 2026, le taux de chômage était de 3,3 pour cent, légèrement supérieur à la moyenne suisse de 3,2 pour cent.

    Cette évolution est importante pour le secteur immobilier, car l’innovation à elle seule ne garantit pas l’attractivité du site. Ce qui est décisif, c’est de savoir si la recherche, l’esprit d’entreprise et la qualité urbaine se rejoignent sur le plan spatial. Avec l’USI, la SUPSI, le Switzerland Innovation Park Ticino et l’accélérateur Boldbrain, le canton dispose d’une solide infrastructure d’innovation. Parallèlement, le secteur de la construction et l’évolution du marché sont sous pression. La production dans le secteur de la construction a baissé de 0,2 % en décembre 2025 dans toute la Suisse, et de manière supérieure à la moyenne au Tessin. L’augmentation des coûts de construction, les incertitudes politiques et la complexité des procédures d’autorisation accentuent à moyen terme la pression sur l’offre et le calcul des projets.

    Le marché immobilier présente une image différenciée. Le taux de logements vacants a baissé au Tessin de 2,08 pour cent en 2024, à 1,92 pour cent en juin 2025, le plus fort recul de toutes les grandes régions, mais toujours presque deux fois plus élevé que la moyenne suisse de 1,0 pour cent. Dans le même temps, les loyers proposés ont baissé de 5,6 pour cent en 2024/2025 selon ReMPA. Il s’agit de la seule région de Suisse en baisse, alors que la moyenne nationale a augmenté de 2,4 pour cent.

    La structure spatiale reste un défi. Lugano avec 63’600 habitants, Bellinzona avec 45’300, Locarno avec 16’400 et Mendrisio avec 15’100 forment des sous-espaces différents avec des profils propres. A cela s’ajoutent la topographie, la rareté des surfaces et la pression démographique. L’OFS prévoit un recul de la population active de 45’000 personnes d’ici 2050. Les quelque 78’800 frontaliers soutiennent le marché du travail, mais leur nombre a légèrement baissé pour la première fois. Contre la tendance nationale de 411’000 frontaliers dans toute la Suisse. Celui qui veut investir au Tessin n’ira pas loin avec une simple analyse à distance depuis Zurich ou Bâle. Il faut des partenaires locaux, des connaissances du marché et une compréhension des sous-espaces spécifiques.

    En même temps, cette situation mixte offre un potentiel. La proximité de l’Italie du Nord, le tunnel de base du Gothard, le rôle de portail sud du corridor du Gothard et la qualité de vie élevée. Avec 85,2 ans, le Tessin présente la deuxième espérance de vie la plus élevée d’Europe et crée des conditions qui ne sont guère réunies ailleurs. Si l’on parvient à coordonner plus étroitement la stratégie d’innovation, la politique foncière, la mobilité et le développement de projets, le Tessin peut nettement renforcer sa position en tant qu’espace économique et immobilier. Il ne s’agit pas de savoir si le potentiel existe, mais de savoir avec quelle cohérence il est traduit dans la réalité.

  • Zurich se réinvente

    Zurich se réinvente

    La conseillère d’Etat Carmen Walker Späh l’a dit ouvertement, de nombreuses bonnes idées ne parviennent jamais à être commercialisées. Ce n’est pas la créativité qui manque, mais le bon soutien au bon moment. C’est pourquoi le canton de Zurich a franchi le pas cette année et s’est associé au programme international « MIT REAP ». L’objectif est d’orienter le financement de manière plus ciblée, de mettre en réseau plus étroitement les acteurs et de promouvoir systématiquement le changement d’échelle. Car Zurich s’est déjà établie comme un hotspot dans les domaines de l’IA, de la robotique, des sciences de la vie et de la nouvelle économie spatiale. Il s’agit maintenant d’assurer cette avance.

    Sans les gens, rien ne va plus
    Markus Müller, co-directeur de la promotion économique, a résumé la situation en citant l’entrepreneur en technologie médicale Andy Rihs : « Ohni Lüt gaht nüt » Le capital seul ne construit pas l’avenir. Ce qui fait la force de Zurich, c’est sa capacité à associer de nouvelles idées au bon savoir-faire et aux capacités adéquates. Zurich doit jouer un rôle de leader dans la nouvelle économie de l’espace. Car selon Müller, l’innovation est ce qui transforme un « bon » en « leader » à long terme.

    On ne pense pas l’avenir tout seul
    La futurologue Martina Kühne a donné trois impulsions aux invités. Penser plus loin que demain, développer des images d’avenir au pluriel et construire l’avenir ensemble. Chaque image d’avenir est comme un appareil de gymnastique sur lequel on peut se défouler intellectuellement. Celui qui le fait peut développer des idées pour un avenir possible et souhaitable. Car l’avenir, selon Kühne, n’arrive pas tout seul.

    La collaboration comme catalyseur
    La spin-off de l’ETH Sevensense montre comment cette théorie se traduit dans la pratique. en 2021, la jeune start-up a convaincu ABB avec sa technologie de vision 3D pour robots autonomes. Aujourd’hui, près de 80% des robots autonomes vendus par ABB proviennent de Sevensense. Une preuve de l’efficacité de l’interaction entre un capital établi et un esprit inventif frais.

    Des organes dans l’espace, des muscles en laboratoire
    « Prometheus Life Technologies » est encore plus audacieuse. La start-up utilise l’apesanteur dans l’espace pour faire pousser des organes en trois dimensions. Cela a été rendu possible par un programme de vol parabolique dans le parc d’innovation, en étroite collaboration avec le Center for Space and Aviation de l’université de Zurich. Muvon, qui travaille en collaboration avec la ZHAW sur une méthode automatisée de régénération musculaire à l’aide de cellules autologues, n’est pas moins ambitieux. Si elle parvient à passer à l’échelle, elle pourrait permettre de traiter l’incontinence d’effort, qui touche une part importante des femmes de plus de 40 ans en Europe.

    Une plate-forme qui innove elle-même
    Samuel Mösle, co-directeur de la promotion économique, a tracé une ligne claire lors de la discussion finale. Les trois start-ups présentées évoluent aux frontières de l’avenir imaginable. La plateforme d’innovation sera à l’avenir plus interactive et plus connectée avec le soutien de l’intelligence artificielle. Après cinq ans, l’initiative est arrivée à la fin de sa propre phase de démarrage. La conclusion de Samuel Mösle est précise : « Il n’y a pas que de l’innovation sur le site, il y a aussi de l’innovation dedans »

  • Une fondation de placement lève des capitaux frais pour l’immobilier résidentiel

    Une fondation de placement lève des capitaux frais pour l’immobilier résidentiel

    Selon un communiqué publié le 4 mai, la fondation d’investissement immobilier Vertina procède à une levée de fonds jusqu’au 6 juillet 2026. L’objectif visé se situe entre 60 et 80 millions de francs. Ce montant pourra être revu à la hausse en fonction de la demande. Les fonds sont destinés à des investissements immobiliers supplémentaires ainsi qu’à des projets de développement en cours et prévus.

    Cette levée de fonds intervient après que la fondation a investi de manière intégrale et durable les fonds qui lui ont été confiés dans le cadre de sa septième émission de capital. Après la conclusion de quatre transactions au premier trimestre 2026, le portefeuille comprend actuellement 13 biens immobiliers, dont quatre immeubles existants en excellent état, un nouveau bâtiment en voie d’achèvement ainsi que huit projets de développement. Une fois tous les projets en cours achevés, la valeur de marché devrait s’élever à environ 350 millions de francs. Au 31 mars 2026, la part résidentielle s’élève à 99 %.

    Lancée en mai 2022, la fondation d’investissement Vertina investit directement dans des immeubles résidentiels récents en Suisse qui répondent à des normes de durabilité élevées. À cette fin, la fondation coopère avec le groupe Markstein, prestataire de services immobiliers couvrant les domaines de la gestion de portefeuille, de la fiducie de construction ainsi que de la gestion des transactions et de la commercialisation. La fondation se concentre sur une offre de logements commercialisable avec un impact environnemental aussi faible que possible. La stratégie d’investissement, qui repose sur une approche cohérente de création de valeur, vise à générer des rendements stables et fiables à long terme pour les investisseurs.

  • Cette acquisition rend les projets d’aménagement intérieur plus efficaces et plus axés sur la région

    Cette acquisition rend les projets d’aménagement intérieur plus efficaces et plus axés sur la région

    La société Obrist interior AG, basée à Lucerne, a annoncé dans un communiqué le rachat de la société américaine Display Craft Manufacturing Co., située à Baltimore, dans l’État du Maryland. Cette acquisition permet d’accroître la capacité de production destinée au marché nord-américain.

    La fabrication sur place rendra la gestion des projets plus durable et plus efficace, indique l’entreprise spécialisée dans l’aménagement haut de gamme de magasins et d’intérieurs. Cela se traduira par une réduction des trajets de transport et de fret, une logistique et un emballage simplifiés, ainsi que des délais de réalisation plus courts. L’extension de l’activité commerciale aux États-Unis est une réponse à la forte demande des marques de luxe et haut de gamme, très présentes sur ce marché, qui exigent des délais de livraison courts, des temps de réaction rapides et une collaboration étroite avec des partenaires de production locaux.

    La direction opérationnelle est assurée par Corrado Tona, PDG d’Obrist interior America Inc. : « Nous gagnons une équipe locale solide, élargissons notre expertise en matière de fabrication et nous rapprochons encore davantage de nos clients. Cela renforce notre compétitivité et nous permet de servir de manière encore plus ciblée le marché américain, que nous avons activement développé ces dernières années », déclare-t-il. Selon le propriétaire Stefan Slamanig, la présence actuelle aux États-Unis sera renforcée et le nom d’Obrist consolidé tout au long de la chaîne de valeur.

    Display Craft Manufacturing Co. est depuis plus de 75 ans un fournisseur de présentoirs de vente au détail et de solutions pour l’aménagement de magasins et l’aménagement intérieur. L’entreprise de production compte 40 collaborateurs qui seront intégrés « dans l’univers des valeurs et de la qualité d’Obrist interior ».

    Cette acquisition s’accompagne d’une augmentation des capacités, associée à une moindre dépendance vis-à-vis des fournisseurs externes, à une plus grande flexibilité, à une optimisation des coûts et à une résilience stratégique accrue. Les solutions pour les clients ainsi que les projets peuvent être réalisés de manière plus efficace sur le plan économique et écologique. Le nouveau site de production offre en outre des perspectives pour les collaborateurs des sites suisses.

  • Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Schenker Suisse SA a donné le 1er avril 2025 le premier coup de pioche pour l’extension du terminal national de transport à Eiken. Comme l’indique un communiqué, le terminal doit être agrandi de 9800 mètres carrés pour atteindre 15 400 mètres carrés. Le nouvel entrepôt de transbordement est prévu avec un garage souterrain de deux niveaux de 4900 mètres carrés chacun. Au premier étage, il est prévu d’aménager une aile de bureaux avec des installations sociales.

    Le toit du nouveau bâtiment, qui doit être construit selon des directives modernes, sera équipé d’une installation photovoltaïque qui alimentera également des stations de recharge pour les camions électriques. Le maître d’œuvre de la construction est la société Tierstein AG, responsable de l’ensemble de la planification et de la réalisation.

    « Avec cette extension moderne, Schenker dispose de capacités supplémentaires pour continuer à développer son réseau de transport terrestre », déclare Basaran Yildirim, Head of Land Transport de Schenker Suisse SA, cité dans le communiqué. « Nous remercions la commune d’Eiken pour sa confiance ainsi que pour la collaboration avec toutes les parties prenantes au projet »

    Le site d’Eiken joue un rôle central pour la logistique de Schenker en ce qui concerne l’importation et l’exportation par voie terrestre en raison de sa bonne desserte à la frontière nord-ouest de la Suisse.

  • La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    Le groupe de produits chimiques pour la construction Sika publie ses résultats financiers pour le premier trimestre 2026 dans un communiqué. Le groupe a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 2,49 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance de 0,9 % en monnaies locales et à un recul de 7 % en francs. Selon l’entreprise, ce recul en francs s’explique par la vigueur du franc suisse par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.

    Les gains de parts de marché dans toutes les régions ont été le principal moteur de la croissance en monnaies locales, malgré un marché mondial de la construction morose. Dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Sika a enregistré au premier trimestre une hausse de son chiffre d’affaires en monnaies locales de 3,6 % (contre 0,7 % l’année précédente) Dans la région Amériques, Sika a enregistré une légère baisse de son chiffre d’affaires de 0,8 % en monnaies locales. Alors qu’aux États-Unis, les incertitudes économiques ont pesé sur l’activité de construction, la demande dans le secteur des centres de données a connu une croissance à deux chiffres, indique Sika. Le Canada a affiché une évolution positive et l’Amérique latine a également poursuivi la reprise des marchés de la construction. Dans la région Asie-Pacifique, le chiffre d’affaires a reculé de 2,2 % en monnaies locales. La faiblesse persistante du secteur de la construction en Chine, avec des baisses à deux chiffres, a pesé particulièrement sur les résultats. Des contributions positives sont venues principalement de l’Inde, de l’Asie du Sud-Est ainsi que du secteur Automotive & Industry.

    Au premier trimestre, l’acquisition finalisée du fabricant de mortier Finja (Suède) ainsi que l’annonce de l’acquisition du fabricant d’adhésifs Akkim (Turquie) ont contribué à l’augmentation de la part de marché. Avec de nouvelles usines aux États-Unis, en Tanzanie, en Argentine, en Colombie et au Bangladesh, Sika renforce également ses capacités de production.

    Sika a confirmé son orientation stratégique et table pour l’ensemble de l’année 2026 sur une croissance du chiffre d’affaires de 1 à 4 % en monnaies locales ainsi que sur une marge EBITDA de 19,5 à 20 %.

  • Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Selon un communiqué, le groupe Burkhalter a clôturé l’exercice 2025 avec un « excellent résultat ». Tous les indicateurs clés ont une nouvelle fois progressé par rapport à l’année précédente. Le fournisseur de solutions techniques pour le bâtiment a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 1,8 % à 1,2 milliard de francs, ainsi qu’une hausse de son EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) de 6 % à 73,8 millions de francs et un résultat consolidé de 61,3 millions de francs (année précédente : 57,2 millions de francs, soit une hausse de 7,3 %). Le bénéfice par action a atteint 5,78 francs, soit une hausse de 7,2 % par rapport à l’année précédente. Fort de cette évolution positive, le conseil d’administration propose à l’assemblée générale une augmentation du dividende à 5,20 francs par action.

    Cette croissance s’explique par une demande toujours forte en services de technique du bâtiment ainsi que par des gains d’efficacité résultant de l’optimisation et de la numérisation des processus. Des acquisitions ciblées ont également contribué à cette évolution positive. En 2025, le groupe a racheté Mathieu Ingenieure AG à Viège (VS) ainsi que Gattiker Elektro GmbH à Uster (ZH). Quatre autres acquisitions ont suivi début 2026 : BZ-Dépannage Sàrl à Lonay (VD), Enplan AG à Herisau (AR), Elektro Gasser AG à Lalden (VS) et Caotec SA à Brusio (GR). Le groupe Burkhalter renforce ainsi sa présence régionale, élargit ses compétences et accroît ses parts de marché, selon l’entreprise. La stratégie d’acquisition reste un élément central de la croissance.

    L’entreprise se montre confiante pour l’exercice 2026. Stimulée par les programmes de soutien publics et une activité de construction toujours soutenue, la demande en solutions de technique du bâtiment efficaces sur le plan énergétique reste forte. Le groupe prévoit de pouvoir augmenter modérément son bénéfice par action pour l’exercice 2026 également.

  • Une start-up PropTech fait avancer la numérisation de la gestion immobilière

    Une start-up PropTech fait avancer la numérisation de la gestion immobilière

    Selon un communiqué, Bewy reçoit 150 000 francs de subventions de la part de Venture Kick. Cette start-up proptech zurichoise développe une solution logicielle d’intelligence artificielle (IA) destinée à la gestion immobilière, qui optimise l’efficacité des processus et offre un meilleur service tant aux propriétaires qu’aux locataires.

    Le communiqué indique que cette initiative s’inscrit dans un contexte d’inefficacité généralisée de la gestion immobilière dans la région DACH. Une mauvaise communication, un entretien négligé, des coûts imprévus ainsi qu’un service locatif insuffisant entraînent ainsi souvent un mécontentement chez les propriétaires et les locataires. Bewy apporte une solution grâce à des processus internes automatisés, une communication améliorée et une transparence en temps réel. Cela devrait permettre de réduire les coûts de gestion jusqu’à 30 % et d’améliorer considérablement l’expérience utilisateur. Ces nouveaux fonds serviront à poursuivre le développement de la plateforme et à accélérer son expansion en Suisse. Pour son expansion, Bewy suit une stratégie de fusions-acquisitions (M&A) visant à racheter des agences de gestion immobilière de petite et moyenne taille sans solution de succession.

    « En tant que programme de start-up leader en Suisse, Venture Kick est un accélérateur important pour Bewy. Le processus de financement est simple et efficace, tout en ouvrant l’accès à un réseau précieux et en renforçant la crédibilité », déclare le cofondateur Luca Serratore dans le communiqué.

    Actuellement, Bewy est présente à Zoug, Zurich, en Argovie et à Lucerne, et gère une vingtaine de clients, parmi lesquels des particuliers, des family offices individuels ainsi que des sociétés immobilières telles que Swiss Prime Site. L’équipe fondatrice, composée de Luca Serratore, Marcandrea Hunkeler, Gilles Baumann et Katrin Leuppi, réunit une expérience dans les domaines des start-ups, du conseil et de l’immobilier. Venture Kick, qui soutient les start-ups, est une initiative de la Kick Foundation for Innovation & Entrepreneurship et est financée par un consortium du secteur privé.

  • Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Selon un communiqué,Repower a réalisé en 2025 une prestation globale de 1986 millions de francs. C’est 20 pour cent de moins que l’année précédente. Le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a baissé de 24 pour cent à 133 millions de francs, le bénéfice du groupe de 27 pour cent à 101 millions. Les activités internationales de négoce d’énergie ont apporté la plus grande contribution au résultat, est-il précisé dans le communiqué. Parallèlement, le fournisseur d’énergie grison a augmenté ses investissements de 80 pour cent pour atteindre 142 millions. La part des fonds propres est passée de 53 à 59 pour cent.

    Les faibles précipitations du printemps 2025 pèsent notamment sur le résultat de Repower. Les parcs éoliens en Italie et en Allemagne ont également enregistré un léger recul. La centrale à gaz à cycle combiné de Teverola est restée longtemps en panne. Seule la production solaire a nettement augmenté en 2025. Au total, Repower a produit 2147 gigawattheures d’électricité en 2025, selon le communiqué. L’année précédente, ce chiffre s’élevait à 2639 gigawattheures.

    En 2023, Repower avait réalisé un très bon résultat de 371 millions et un bénéfice de 300 millions de francs. L’entreprise parle également d’un très bon résultat annuel pour 2025. Celui-ci a été supérieur à la moyenne à long terme. L’entreprise s’attend également à un bon résultat pour 2026.

  • Cette acquisition renforce de manière ciblée la présence de l’entreprise dans le secteur de la construction

    Cette acquisition renforce de manière ciblée la présence de l’entreprise dans le secteur de la construction

    Le groupe SFS, basé à Heerbrugg, a racheté la société Harald Zahn GmbH, dont le siège se trouve à Wiesloch. En rachetant ce spécialiste des fixations pour toitures plates, originaire du nord du Bade-Wurtemberg, SFS entend renforcer sa position sur le marché de la construction en Allemagne et en Autriche, indique un communiqué.

    Fondée en 1981, la société Harald Zahn GmbH développe et produit des éléments de fixation haut de gamme pour toitures plates. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros avec 45 collaborateurs. À l’avenir, elle sera intégrée au segment Fastening Systems de SFS sur son site de Wiesloch.

    Le groupe SFS est présent dans 35 pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord, avec 150 sites de distribution et de production. Selon ses propres informations, il a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards de francs.

  • Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Le groupe AEW a connu un exercice 2025 couronné de succès. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie argovien a réalisé un chiffre d’affaires total de 833,1 millions de francs, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le résultat d’exploitation avant impôts et intérêts a augmenté de 24,4 millions de francs pour atteindre 131,4 millions de francs. Le résultat net ajusté s’élève à 159,7 millions de francs. Le canton peut compter sur une distribution de 53,0 millions de francs.

    L’entreprise attribue cette croissance à des effets exceptionnels. Outre la gestion efficace de l’activité énergétique, cela inclut la commercialisation précoce de la production propre sur la bourse de l’électricité, mais aussi les bons résultats du fonds de démantèlement et de gestion des déchets de la centrale nucléaire de Leibstadt (KKL), le dividende d’Axpo et une correction de valeur dans le portefeuille de centrales électriques. AEW détient une participation de 5,4 % dans la KKL.

    Les investissements, d’un montant de 94,3 millions, ont été légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente (93,0 millions).

    « Sur le plan opérationnel, 2025 a été une très bonne année pour AEW », déclare le PDG Marc Ritter dans le communiqué. « Notre organisation a pris de la vitesse tout en prouvant qu’elle était performante, même dans un environnement de marché très exigeant et dynamique. »