Catégorie : Énergie

  • La boucherie régionale mise sur la durabilité et les courtes distances de transport

    La boucherie régionale mise sur la durabilité et les courtes distances de transport

    La Metzgerhuus Stadt und Land AG de Füllinsdorf travaille presque à pleine capacité. Selon son directeur Raffael Jenzer, la petite boucherie régionale traite déjà chaque semaine environ 30 bovins, 30 veaux, 70 porcs et 20 moutons. Les distances de transport sont courtes : les animaux proviennent de plus de 300 exploitations agricoles de la région de Bâle. La viande est utilisée par 13 bouchers de la région ainsi que par plus de 125 exploitations agricoles pratiquant la vente directe.

    La Metzgerhuus, ouverte en juin 2025, comprend également un magasin en libre-service accessible tous les jours. Il propose 500 produits de fournisseurs régionaux. En outre, le Metzgerstübli a déjà accueilli près de 80 événements, avec plus de 1000 visiteurs. Les premiers cours de cuisine ont également déjà démarré avec succès.

    Le bâtiment de la boucherie est lui-même une centrale électrique. Grâce à sa façade solaire, ses modules solaires sur le toit, sa récupération de chaleur et sa forte isolation, il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Elle est donc certifiée Minergie A.

    La petite boucherie régionale a été fondée par cinq familles de bouchers de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville, l’association des maîtres bouchers des deux Bâle et la coopérative des bouchers bâlois et de la ferme, qui ont réuni un capital de 4 millions de francs. Ils voulaient que le bétail de la région ne soit plus conduit sur le Plateau pour être abattu.

    Les deux Bâle ont soutenu le projet à hauteur de 2,5 millions de francs dans le cadre du projet de développement régional « Genuss aus Stadt und Land » (PRE). 120 prêteurs ont soutenu la Metzgerhuus avec près d’un million de francs au total. Les personnes qui souhaitent aujourd’hui encore soutenir financièrement la Metzgerhuus peuvent acheter des « bons d’achat solaires » : Pour 1000 francs, les personnes intéressées peuvent participer à des modules solaires ; le produit est remboursé en bons d’achat de viande.

  • Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Repower a demandé à Hanser Consulting d’étudier la valeur ajoutée du fournisseur d’énergie grison par rapport aux entreprises énergétiques situées hors du canton. Dans son étude, l’entreprise de conseil chiffre la valeur ajoutée supplémentaire du groupe Repower pour le canton à environ 144 millions de francs pour l’année 2024. Selon son communiqué, Repower a présenté les résultats au Grand Conseil grison dans le cadre d’une séance d’information le 23 avril 2026.

    Hanser Consulting résume les principales conclusions comme suit : Premièrement, en raison du siège principal du groupe Repower dans les Grisons, plus du double de la valeur ajoutée par kilowattheure d’électricité produite à partir de l’énergie hydraulique des Grisons reste dans les Grisons par rapport aux entreprises situées hors du canton. Il en résulterait deuxièmement « de multiples autres avantages » pour l’économie grisonne, notamment en ce qui concerne la diversité du marché du travail, les recettes fiscales pour le canton et les communes ainsi que la prise en compte des entreprises locales de sous-traitance pour les activités du siège.

    « Dans le contexte de la stratégie grisonne en matière d’énergie hydraulique et des retours à domicile prévus dans les années à venir, la question de savoir comment organiser l’utilisation de l’énergie hydraulique à long terme et où se trouve la création de valeur qui y est liée gagne en importance », écrit Repower. « L’étude entend fournir une base de discussion objective à ce sujet » Comme le souligne Repower, l’entreprise a certes payé l’étude et mis à disposition les bases nécessaires, mais elle n’a exercé aucune influence sur la méthodologie ou les résultats.

    Repower emploie environ 500 personnes dans les Grisons et opère sur toute la chaîne de création de valeur, de la production au négoce en passant par le réseau et l’approvisionnement. Les principaux actionnaires sont les entreprises d’électricité du canton de Zurich (38,49 pour cent), le canton des Grisons (27 pour cent) et le fonds Clean Energy Infrastructure Switzerland d’UBS (23,04 pour cent).

  • Le réseau devient le goulet d’étranglement de la Suisse

    Le réseau devient le goulet d’étranglement de la Suisse

    Par 11 voix contre 0 et 2 abstentions, la Commission de l’énergie du Conseil des Etats a adopté la modification de la loi visant à accélérer l’extension et la transformation des réseaux électriques. La commission indique ainsi clairement que le développement de l’infrastructure de réseau ne doit plus être traité politiquement comme un sujet secondaire.

    C’est plus qu’une simple étape technique. La commission souligne expressément l’importance primordiale d’un approvisionnement énergétique indigène et renouvelable et exige que le cadre légal suive enfin cette importance. Le réseau électrique passe ainsi du statut d’accompagnateur à celui d’épine dorsale stratégique de la politique énergétique.

    Les lignes aériennes avant les câbles souterrains
    Sur un point central, la commission met clairement l’accent. Les lignes du réseau de transport doivent être réalisées en premier lieu sous forme de lignes aériennes. Les câbles souterrains restent l’exception et ne doivent être examinés que dans des cas particuliers. Ce principe ne doit toutefois pas s’appliquer dans les zones à bâtir.

    La priorité politique se déplace ainsi visiblement vers la rapidité et la faisabilité. En effet, plus la pesée des intérêts est complexe, plus les procédures sont longues. C’est précisément là que le projet veut intervenir et rationaliser les processus de planification.

    Plus de marge de manœuvre pour le remplacement
    Le regard porté sur le parc immobilier est particulièrement pertinent. Dans les années à venir, une grande partie de l’infrastructure de réseau atteindra la fin de sa durée de vie. Selon Swissgrid, des goulets d’étranglement structurels sont déjà perceptibles aujourd’hui et deux tiers des 6700 kilomètres du réseau de transport ont plus de 40 ans.

    Elle souhaite donc faciliter le remplacement des lignes à haute et très haute tension existantes, y compris sur les tracés existants ou directement adjacents. Ce principe doit désormais également s’appliquer à certaines parties du réseau de distribution de plus de 36 kV. C’est un signal qui a de l’effet. Toutes les extensions de réseau ne commencent pas en rase campagne. Beaucoup de choses se décident dans le remplacement plus rapide de l’existant.

    L’obstacle silencieux du tournant énergétique
    A cela s’ajoute un détail qui a un grand impact. A l’avenir, les stations de transformation seront également possibles, sous certaines conditions, en dehors de la zone à bâtir si aucun emplacement proportionné n’est trouvé à l’intérieur de la zone à bâtir. Cela montre également où le tournant énergétique reste bloqué au quotidien. Souvent pas à la stratégie, mais au terrain.

    L’intervention touche donc un point sensible. La Suisse a accéléré la production d’énergie renouvelable, mais le réseau risque de devenir un goulot d’étranglement. Si les procédures continuent à prendre des années, ce n’est pas le manque d’idées qui freinera le tournant, mais le manque de lignes.

  • Un changement de propriétaire pour accélérer la croissance sur le marché de la géothermie

    Un changement de propriétaire pour accélérer la croissance sur le marché de la géothermie

    Selon un communiqué, la société d’investissement Dundee AG a repris la société Bohrfix Erdsonden AG. Avec environ 240’000 mètres de forage par an et 1150 forages dans le monde entier, l’entreprise est considérée comme l’un des fournisseurs indépendants de forages de sondes géothermiques les plus établis et les plus performants en Suisse.

    Avec l’arrivée du nouveau propriétaire, la structure de direction de l’entreprise de forage est légèrement modifiée. Dès à présent, Hans Rosenberger, président du conseil d’administration de Dundee AG, est président du conseil d’administration de Bohrfix Erdsonden AG. Sur le plan opérationnel, celle-ci continuera d’être dirigée par Sascha Jordi. Jordi est maître foreur depuis 1998 et travaille depuis juin 2025 comme chef de projet chez Bohrfix Erdsonden AG. Vinzenz Schönenberger reste directeur commercial et délégué du conseil d’administration. Malgré la modification de la structure de direction, tous les collaborateurs actuels seront repris. Pour les clients et les donneurs d’ordre, rien ne change sur le plan opérationnel.

    « En reprenant Bohrfix Erdsonden AG, nous investissons dans une entreprise bénéficiant d’une excellente position sur le marché, d’une équipe expérimentée et d’un fort potentiel de croissance dans le domaine de la géothermie et des énergies renouvelables. Nous nous réjouissons de ce partenariat passionnant », a déclaré Hans Rosenberger.

    Le contexte de cette reprise est la décision de l’ancien propriétaire Alban Berisha de se concentrer entièrement sur le développement de son portefeuille d’investissements et de biens immobiliers. Le nouveau propriétaire prévoit de continuer à développer la position de leader du marché de Bohrfix Erdsonden AG et d’investir en outre à l’avenir dans la croissance, la technique et le personnel.

  • Une acquisition qui renforce la position sur le marché européen de l’énergie

    Une acquisition qui renforce la position sur le marché européen de l’énergie

    Dans un communiqué, FMB a annoncé le rachat de l’entreprise énergétique française Volterres SAS. Volterres SAS exploite un réseau de plus de 100 installations solaires, éoliennes et hydroélectriques et permet la traçabilité des flux d’électricité en temps réel. Volterres fournit chaque année plus de 2 térawattheures d’électricité à des entreprises et des institutions publiques.

    Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie française actuelle de FMB. L’entreprise avait déjà développé ses activités dans le pays, notamment par le biais d’un contrat d’optimisation de 200 mégawatts de capacité de batterie. En outre, FMB commercialise en France de nombreux projets éoliens, solaires et de batteries de tiers et gère une production annuelle renouvelable de plus d’un térawatt. Avec Volterres, FMB couvre désormais l’ensemble de la chaîne de valeur de l’économie énergétique.

    D’un point de vue stratégique, cette acquisition constitue une étape importante au sein de Solutions 2030, précise le communiqué. Avec cette orientation, BKW se concentre sur les secteurs d’activité Energy Solutions, Power Grid et Infrastructure & Buildings et se positionne tout au long de la chaîne de création de valeur du tournant énergétique. L’objectif est d’atteindre un EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) de plus d’un milliard de francs d’ici 2030. Selon lui, la France joue un rôle clé dans ce processus.

    « La France est un marché stratégiquement important pour nous. Avec l’intégration de Volterres, nous renforçons notre position non seulement là-bas, mais aussi sur l’ensemble du marché européen, et nous continuons à développer notre portefeuille de solutions énergétiques flexibles », a déclaré Stefan Sewckow, Executive Vice President Energy Markets.

    FMB, dont le siège est à Berne, est une entreprise internationale active dans le domaine de l’énergie et des infrastructures. Sa gamme de prestations s’étend de l’ingénierie et du conseil à la construction et à l’exploitation de réseaux d’énergie et d’approvisionnement, en passant par la technique du bâtiment.

  • Changement de direction dans le secteur de l’énergie d’un grand fournisseur d’énergie

    Changement de direction dans le secteur de l’énergie d’un grand fournisseur d’énergie

    Au premier trimestre 2026, la fondation de placement Vertina a investi un total de 74,3 millions de francs dans quatre nouveaux projets de construction. Le capital frais provient de l’augmentation de capital du quatrième trimestre 2025, indique-t-elle dans un communiqué.

    Les projets de construction se trouvent sur des immeubles à Oberglatt ZH, Kloten ZH, Seon AG et Zurich. Ces sites sélectionnés se caractérisent par une bonne connexion aux infrastructures ainsi que par un environnement de marché solide, précise le communiqué. Une fois les travaux terminés, la valeur de marché des quatre biens s’élèvera à 131 millions de francs. La valeur du portefeuille global du groupe de placement Vertina Logement passe ainsi à 350 millions de francs.

    Au total, le portefeuille immobilier de Vertina se compose de 13 immeubles dont l’état d’avancement des travaux est variable. Le début de la construction de quatre autres projets est prévu pour l’exercice en cours. Pour ce faire, Vertina va, comme elle l’a annoncé récemment, lever au deuxième trimestre de nouveaux capitaux pour un montant compris entre 60 et 80 millions de francs.

  • 11. Mai où la Suisse franchit ses frontières

    11. Mai où la Suisse franchit ses frontières

    Depuis le premier relevé de l’empreinte écologique en 1961, l’Overshoot Day suisse s’est avancé de plus de sept mois, passant de fin décembre à mi-mai. Si l’ensemble de la population mondiale vivait comme la Suisse, il faudrait les ressources de 2,8 Terres en 2026. L’empreinte écologique de la Suisse est de 4,15 hectares globaux par personne, la biocapacité disponible est d’à peine 1,48 hectare. L’écart se creuse.

    Le logement, un moteur sous-estimé
    Le logement est l’un des plus forts moteurs de l’empreinte écologique suisse, avec la mobilité, l’alimentation et les biens importés. Entre 1990 et 2021, la surface habitable en Suisse a augmenté de 54 pour cent, alors que la population n’a augmenté que de 31 pour cent. Dans ce contexte, les changements de comportement individuels ne peuvent générer qu’environ 20 pour cent des économies. Les grands leviers se trouvent ailleurs.

    Les bâtiments comme entrepôts de matières premières
    Le secteur du bâtiment est à l’origine de plus de 40 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Outre l’énergie d’exploitation (chauffage, refroidissement, électricité), c’est surtout l’énergie grise qui détermine la taille réelle de l’empreinte d’un bâtiment. Elle comprend l’ensemble de l’énergie, de l’extraction des matières premières à la démolition en passant par la transformation. Tant que la démolition sera moins chère que le recyclage, le potentiel de l’économie circulaire restera inexploité.

    La réglementation se resserre
    Le cadre législatif se densifie. La loi sur le climat et l’innovation est en vigueur depuis janvier 2025 et crée des incitations à la promotion du remplacement des systèmes de chauffage fossiles et des mesures d’efficacité énergétique. Les MoPEC 2025, adoptés en août 2025, définissent pour la première fois des valeurs limites pour l’énergie grise dans les nouvelles constructions et augmentent les exigences pour le photovoltaïque et les systèmes de chauffage renouvelables. Ils ne seront toutefois contraignants que lorsque les cantons les intégreront dans leurs lois sur l’énergie.

    Un changement de système plutôt qu’une politique symbolique
    Le message de l’Overshoot Day est clair, les petites adaptations ne suffisent pas. Ce qu’il faut, ce sont des solutions évolutives dans les domaines de l’énergie, de la mobilité, de la gestion des matériaux et du développement des sites. Le secteur de la construction et de l’immobilier, en tant que secteur transversal, peut avoir un impact dans tous ces domaines si les données sont saisies avec précision, les matériaux documentés et les processus circulaires standardisés. Les bâtiments comme entrepôts de matières premières plutôt que comme fournisseurs de décharges, telle est la direction à prendre.

  • Un bus électrique marque une nouvelle étape dans les transports régionaux

    Un bus électrique marque une nouvelle étape dans les transports régionaux

    La société STI Bus AG, dont le siège se trouve à Thoune, a mis en service son premier bus électrique. Selon un communiqué, celui-ci circule à Grindelwald depuis le 15 avril.

    L’entreprise a préparé son personnel de manière intensive à cette transition vers la mobilité électrique. Le personnel a été formé aux principes techniques, aux systèmes haute tension et à la conduite économe en énergie des bus électriques. Ces formations se poursuivent en continu.

    STI Bus AG prévoit de mettre en service trois autres bus électriques à Grindelwald et deux à Thoune avant la fin de l’année. D’ici novembre, tous les sites STI seront également équipés pour la recharge en dépôt. L’année prochaine, 16 bus électriques supplémentaires suivront. D’ici 2036, l’ensemble de la flotte, qui compte plus de 100 véhicules de ligne, devrait être électrifiée.

    « Le premier bus électrique est une étape importante, mais surtout une promesse », déclare Jürg Lehmann, directeur général de STI Service AG et chef de projet E-mobilité, dans le communiqué. L’entreprise s’engage auprès de ses collaborateurs, de ses passagers et de la région à « développer la mobilité de manière responsable ».

    Selon Patrick Fankhauser, le passage à la mobilité électrique montre comment l’entreprise souhaite façonner la mobilité du futur. « La mobilité électrique est un investissement conscient dans l’environnement et dans la qualité de vie de notre région pour les générations actuelles et futures », déclare le directeur de STI Holding AG.

  • La modernisation de la station d’épuration renforce la protection des eaux et l’efficacité énergétique

    La modernisation de la station d’épuration renforce la protection des eaux et l’efficacité énergétique

    La rénovation et l’extension de la station d’épuration de Bâle sont achevées. La station d’épuration a été officiellement inaugurée le 17 avril. L’une des infrastructures les plus importantes de la région a fait l’objet d’une modernisation et d’un agrandissement en profondeur depuis 2019, sans interruption de son activité. Elle compte désormais parmi les installations les plus modernes de ce type en Europe. Le week-end des 18 et 19 avril, la population pourra s’en rendre compte lors des journées portes ouvertes.

    Selon un communiqué du canton de Bâle-Ville, l’objectif du projet était d’améliorer considérablement les performances d’épuration, d’adapter l’installation aux exigences futures et d’apporter une contribution à long terme à la protection des eaux. Elle est désormais à la pointe de la technologie et garantit un fonctionnement conforme à la législation pour plusieurs décennies. Elle est conçue pour une capacité suffisante jusqu’en 2050, soit 520 000 habitants. Elle peut en outre accueillir les eaux usées industrielles pré-épurées de l’ARA Chemie.

    Grâce à cette modernisation, la STEP de Bâle est désormais également équipée pour la dégradation de l’azote et dispose d’un niveau de traitement permettant de réduire les micropolluants. Elle est complétée par une installation de digestion des boues et des installations photovoltaïques. De plus, la fermentation des boues d’épuration permet de produire du biogaz et de fournir davantage de chaleur résiduelle au réseau de chauffage urbain.

    L’ARA Basel est exploitée par la société Prorheno AG. Les parlements des deux Bâle ont approuvé un budget de 325,1 millions de francs pour la rénovation de l’installation. Le décompte final n’est pas encore disponible.

  • Une coopérative énergétique renforce son image de marque et augmente ses investissements

    Une coopérative énergétique renforce son image de marque et augmente ses investissements

    La transition d’EBM vers Primeo Energie est désormais définitivement achevée : lors de leur assemblée générale ordinaire du 15 avril 2026, les délégués ont décidé de changer le nom d’EBM en Primeo Energie Genossenschaft. L’entreprise opère déjà sous la marque Primeo Energie depuis 2019. Selon un communiqué, ce changement de nom vise à rendre la marque ombrelle visible à l’avenir dans le nom de la coopérative et à éviter tout malentendu.

    Auparavant, les délégués avaient approuvé les comptes annuels et le rapport de gestion du groupe Primeo Energie. Le résultat opérationnel (EBIT) avait atteint 127 millions de francs en 2025. L’année précédente, il s’élevait à 124 millions de francs. Au cours de la même période, le bénéfice est passé de 91 à 109 millions de francs. Au total, Primeo Energie a investi 187 millions de francs dans les infrastructures énergétiques. Cette année, ce montant devrait passer à 220 millions de francs.

    La contribution au fonds pour l’énergie a été doublée, passant de 2 à 4 millions de francs. 3,1 millions de francs provenant du fonds ont été alloués à des demandes de subventions, principalement pour des raccordements à des réseaux de chauffage à distance. Désormais, la conversion des installations photovoltaïques avec injection directe vers l’autoconsommation est également soutenue. L’entreprise, organisée en coopérative, s’attend donc à une augmentation des demandes. 500 000 francs supplémentaires ont été mis à disposition pour des subventions à des institutions d’utilité publique.

    Gilbert Fuchs et Carmen Gerber-Balmelli ont été reconduits au conseil d’administration pour un nouveau mandat allant jusqu’en 2030. Thomas Ernst a été élu pour la première fois au sein de cet organe. Urs Grütter, vice-président de longue date, a fait ses adieux.

  • Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    La société aventron AG a acquis une participation importante dans le parc éolien de Sur Grati, dans le canton de Vaud, comme l’indique un communiqué. L’exploitant est la société de projet VOé éole SA. Outre aventron, le fournisseur d’énergie SIE SA, dont le siège se trouve à Crissier (VD), ainsi que les communes vaudoises de Premier, Vallorbe et Vaulion détiennent également des parts dans cette société.

    L’entrée d’aventron a permis de finaliser la structure de l’actionnariat ainsi que le financement de la société de projet. Cette opération fait suite à une décision favorable rendue en mai 2025 par le Tribunal fédéral concernant les permis de construire du parc éolien, dont la mise en service est prévue pour fin 2027.

    VOé, qui a développé le projet pendant plusieurs années, est un fournisseur d’énergie ancré dans la région et apporte ses réseaux locaux. Aventron apporte son expérience dans la construction et l’exploitation de parcs éoliens dans plusieurs pays européens. « Ensemble, nous réalisons l’un des plus grands projets éoliens de Suisse. Nous soutenons ainsi la stratégie énergétique de la Confédération et renforçons la sécurité d’approvisionnement, en particulier en hiver », déclare Eric Wagner, CEO d’Aventron.

    Le parc éolien est situé sur la chaîne du Jura, dans le nord du canton de Vaud, et est actuellement en construction. Six éoliennes d’une puissance totale de 25,2 mégawatts sont prévues. L’installation devrait produire environ 45 gigawattheures d’électricité par an, ce qui correspond aux besoins d’environ 11 000 foyers. Une fois achevé, Sur Grati devrait être le deuxième plus grand parc éolien de Suisse.

  • L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

    L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

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    Lors de la 108e immoTable Ticino à Savosa, des représentants du secteur immobilier, de l’énergie, de la planification et de l’investissement ont discuté de l’avenir de l’espace économique du Tessin. L’accent n’a pas été mis sur des projets individuels, mais sur la question fondamentale de savoir comment le Tessin peut continuer à se développer en tant que site économique et immobilier moderne.

    La discussion a clairement montré que le Tessin est aujourd’hui bien plus qu’une région de vacances et de résidences secondaires. Une qualité de vie élevée, une situation stratégique et des potentiels de développement passionnants côtoient des défis en matière de procédures, de logement, de mobilité et de coopération régionale.

    Roberto Fantoni de Volta RE a montré à quel point le marché de l’énergie a changé. Alors que les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque ont massivement baissé ces dernières années, de nouveaux modèles pour les propriétaires immobiliers, les communes et les projets de développement de sites voient le jour avec les communautés énergétiques, les regroupements virtuels et les communautés électriques locales. Les nouveaux modèles de CLE à partir de 2026 pourraient notamment modifier durablement le marché immobilier. Parallèlement, il est apparu clairement que les propriétaires et les administrations recherchent de plus en plus des solutions qui permettent de réduire les coûts énergétiques, de revaloriser les bâtiments sur le plan énergétique et de simplifier les investissements.

    Monique Bosco-von Allmen de la CASSI a placé la question du logement au centre des débats. Elle a mis en évidence le fait que le Tessin est très en retard dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique par rapport à l’ensemble de la Suisse et que la discussion sur les logements abordables, l’évolution démographique et les formes d’habitat durable prend une importance urgente. La gentrification, la hausse des loyers, le faible taux de logements d’utilité publique ainsi que la question de savoir comment la politique, les communes et les acteurs privés peuvent promouvoir ensemble de nouveaux modèles de logement ont notamment été abordés. Parallèlement, il a été souligné que le logement était bien plus qu’un simple toit, mais qu’il était étroitement lié à l’équilibre social, au dialogue entre les générations et à la qualité de vie.

    Manuel Gamper de Leading Investors a montré le Tessin du point de vue des investisseurs nationaux et internationaux. Le Tessin reste attractif, mais se trouve dans un environnement de marché plus exigeant, qui demande nettement plus de professionnalisme, de compétence en matière de données et de réflexion stratégique. La prévisibilité, la rapidité, des volumes plus importants et un écosystème professionnel tout au long de la chaîne de création de valeur immobilière sont particulièrement importants. Parallèlement, il est apparu clairement que le Tessin, malgré la taille limitée de son marché, dispose de rendements intéressants et d’un potentiel de développement considérable si les projets sont de grande qualité, flexibles et orientés sur le long terme.

    L’avenir de l’espace économique du Ticino ne se décide pas uniquement sur des projets de construction ou des investissements isolés, mais sur la coopération, la qualité, l’innovation et la capacité à penser ensemble le développement économique, l’énergie, la mobilité et le logement.

    La prochaine immoTable aura lieu le 18 juin 2026 au StartUp Space à Schlieren.

  • Des cellules solaires qui se camouflent

    Des cellules solaires qui se camouflent

    La nature nous montre comment faire. Le papillon morpho produit l’éclat bleu intense de ses ailes non pas grâce à des pigments, mais grâce à des microstructures tridimensionnelles qui réfractent et réfléchissent la lumière. Des chercheurs du Fraunhofer ISE ont appliqué ce principe aux modules photovoltaïques. Un processus sous vide applique une structure de surface similaire sur le verre de couverture ou sur des films flexibles. Selon la finesse de la structure, on obtient ainsi des modules aux couleurs les plus diverses, du rouge brique à l’anthracite. Le résultat porte le nom de MorphoColor®.

    Motifs directement dans le module
    La nouveauté réside désormais dans la technique « ShadeCut », qui consiste à munir les films colorés d’encoches transparentes et à intégrer ainsi des motifs et des dessins complexes directement dans les modules solaires. Un laser ou un processus de découpe piloté par CAO insère le motif souhaité dans le film, qu’il s’agisse d’une structure en briques, d’une maçonnerie ou d’un logo d’entreprise. La technique fonctionne avec tous les modules photovoltaïques et solaires thermiques courants et peut être utilisée aussi bien comme film d’enrobage flexible que comme film de face arrière. Les modules colorés atteignent environ 95 pour cent de la performance d’un module comparable sans revêtement.

    La fin du dilemme de la protection des monuments
    Jusqu’à présent, le photovoltaïque intégré au bâtiment a souvent échoué en raison d’exigences esthétiques. En Suisse et en Allemagne, les bâtiments classés monuments historiques et les zones de protection des sites constituaient justement des obstacles importants. Dans plusieurs Länder allemands, la protection des monuments historiques a déjà été assouplie, à condition que la couleur des modules s’accorde avec celle de l’enveloppe du bâtiment. Les modules peuvent imiter à s’y méprendre la maçonnerie ou les tuiles et s’adapter parfaitement aux couleurs, explique le Dr Martin Heinrich, chef de groupe au Fraunhofer ISE. Une façade de démonstration en 78 nuances de couleurs a déjà été réalisée à la HSLU dans le cadre d’un projet Innosuisse dans la ville de Viscosis à Emmenbrücke.

    Le BIPV sur le point de percer
    Le marché du photovoltaïque intégré au bâtiment connaît une croissance rapide. Au niveau mondial, il est estimé à environ 85,9 milliards de dollars d’ici 2034, contre 28,3 milliards en 2026. En Suisse, depuis cette année, la procédure de déclaration des installations en façade simplifie les procédures d’autorisation, ce qui donne une nette impulsion à la demande de solutions esthétiques en façade. Les premiers modules tandem commerciaux axés sur le BIPV sont attendus en 2026 pour des marchés de niche. Fraunhofer ISE estime le potentiel total du PV sur les bâtiments à environ 1 000 GWp d’ici 2045.

    Ce qui a vu le jour en laboratoire à Fribourg arrive maintenant sur les toits et les façades via un partenaire suisse.

  • Décarbonisation à grande échelle grâce au développement du chauffage urbain à Zurich

    Décarbonisation à grande échelle grâce au développement du chauffage urbain à Zurich

    La ville de Zurich veut réduire ses émissions nettes de CO2 à zéro d’ici 2040. Pour atteindre cet objectif, les réseaux thermiques et un réseau de chauffage urbain doivent être considérablement développés. Comme l’indique un communiqué, le conseil municipal propose aux électeurs un nouveau crédit-cadre de 2,26 milliards de francs. Ce crédit intègre les moyens des crédits déjà décidés en 2021 et 2022, à hauteur de 330 millions de francs et 573 millions de francs.

    Les nouveaux crédits doivent tenir compte à la fois de l’augmentation des besoins financiers pour l’extension des réseaux thermiques et de leur degré d’écologisation. Actuellement, 70 pour cent de l’énergie des réseaux existants est produite sans utiliser de combustibles fossiles, l’objectif étant d’atteindre 100 pour cent.

    « Nous voulons doubler la partie de la ville alimentée par le chauffage urbain d’ici 2040 pour atteindre environ 60 pour cent de la zone d’habitation. Il s’agit d’un projet intergénérationnel qui implique un développement important des infrastructures. Cela nécessite de gros investissements », explique le conseiller municipal Michael Baumer, chef du département des services industriels, cité dans le communiqué.

    L’ensemble du projet de réorganisation de l’approvisionnement en chaleur de la ville, y compris le regroupement de tous les réseaux thermiques sur le territoire de la ville, doit être réalisé sous l’égide de la centrale électrique de la ville de Zurich(ewz).

  • Swiss PV Circle crée les bases de la réutilisation des modules solaires

    Swiss PV Circle crée les bases de la réutilisation des modules solaires

    Environ la moitié des modules photovoltaïques qui finissent actuellement dans le flux de déchets sont en principe encore fonctionnels. Le projet Swiss PV Circle adonc développéau cours de l’année et demie écoulée des instruments pratiques, des bases techniques, des analyses de marché et des recommandations politiques afin de promouvoir la réutilisation des modules photovoltaïques, comme l’indique un communiqué. Le projet est mené par SENS eRecycling, Swissolar et la Haute école spécialisée bernoise.

    Les recommandations politiques se concentrent sur des incitations financières, telles qu’une contribution de réutilisation analogue aux contributions de recyclage existantes. En outre, des possibilités d’harmonisation telles qu’un système de label et de certification à l’échelle nationale sont demandées afin de rendre la qualité visible et d’instaurer la confiance dans les modules d’occasion. Des pratiques d’autorisation harmonisées au niveau national pour le traitement des modules usagés et des collectes de données systématiques lors de l’installation et du démontage d’installations solaires permettent de lever d’autres obstacles, peut-on lire dans le communiqué.

    Des outils pratiques tels qu’un prototype de plateforme avec un modèle de données sous-jacent permettent d’évaluer à temps la stratégie de recyclage appropriée pour les modules usagés. Le projet a calculé un retour de 23 000 à 90 000 tonnes de modules photovoltaïques usagés d’ici 2050.

    L’analyse de marché du projet a révélé que la rentabilité économique des modules réutilisés est encore limitée en raison du faible prix des modules neufs. Actuellement, les modules usagés sont principalement utilisés dans des applications à petite échelle. Pour obtenir une acceptation plus large, il faut donc des prix attractifs, une qualité contrôlée et une puissance résiduelle élevée des modules.

    Le projet Swiss PV Circle vise à réduire les quantités de déchets à l’avenir en augmentant la seconde utilisation des modules. Pour ce faire, SENS eRecycling, Swissolar et la Haute école spécialisée bernoise collaborent avec des partenaires de l’industrie photovoltaïque suisse.

  • Le nouveau directeur doit poursuivre le développement stratégique du fournisseur d’énergie

    Le nouveau directeur doit poursuivre le développement stratégique du fournisseur d’énergie

    Le conseil d’administration de Regio Energie Solothurn a nommé Martin Bucher au poste de directeur, le confirmant ainsi dans ses fonctions. M. Bucher avait déjà pris la direction opérationnelle du fournisseur régional d’énergie en juillet 2025 et a dirigé l’entreprise avec succès, indique un communiqué. C’est notamment grâce à sa grande expertise technique, à sa vision stratégique claire ainsi qu’à son style de direction inclusif et axé sur les objectifs que M. Bucher a su convaincre lors d’un processus de sélection en plusieurs étapes comptant plus de 100 candidats.

    Avant de rejoindre Regio Energie Solothurn l’année dernière, M. Bucher a acquis une longue expérience de direction dans les secteurs de l’énergie et de la finance, notamment au sein d’entreprises d’approvisionnement en énergie et dans le conseil en gestion d’entreprise. Le nouveau directeur allie ainsi un savoir-faire technique, réglementaire et économique qui lui permettra de développer Regio Energie Solothurn de manière durable, précise le communiqué.

    Regio Energie Solothurn approvisionne la ville de Soleure et les communes environnantes en électricité, gaz, chauffage urbain et eau. Cette entreprise de droit public est détenue à 100 % par la ville de Soleure. La maire Stefanie Ingold en est, de par ses fonctions, la présidente du conseil d’administration.

  • Le Conseil d’État de Lucerne souhaite créer une fondation pour l’innovation

    Le Conseil d’État de Lucerne souhaite créer une fondation pour l’innovation

    Le canton de Lucerne envisage de créer la fondation « Innovation Lucerne ». À cette fin, le Conseil d’État a demandé au Grand Conseil l’octroi d’un crédit spécial. Celui-ci comprend 1 million de francs de capital de fondation et 23 millions de francs destinés aux activités de la fondation pour la période 2026-2029.

    Cette fondation s’inscrit dans la stratégie d’implantation de Lucerne, qui vise à renforcer la compétitivité du canton. Selon son communiqué, le contexte est le suivant : bien que le canton de Lucerne se situe dans le premier tiers des classements nationaux en matière de compétitivité, il occupe toujours les dernières places en termes de capacité d’innovation. Et « sans un renforcement de la capacité d’innovation, le canton de Lucerne risque de subir de nouvelles pertes de compétitivité », selon l’analyse.

    La fondation a pour mission de contrer cette tendance et de s’occuper, en mettant l’accent sur les PME, du pôle d’innovation et de start-up qu’est Lucerne. En tant qu’acteur central, elle doit coordonner les organisations partenaires éprouvées « et veiller à ce que leurs offres s’articulent mieux entre elles, soient mieux connues et aient un impact plus important ». En outre, la fondation permettra de cofinancer des projets de mise en œuvre tels que des études de faisabilité.

    À partir de 2026, le canton de Lucerne prévoit d’investir chaque année entre 250 et 300 millions de francs dans des « mesures axées sur les entreprises et la population » visant à promouvoir le site. Les électeurs pourront se prononcer sur ces mesures de développement du site en septembre 2026.

  • Schlieren modernise son centre d’entretien

    Schlieren modernise son centre d’entretien

    Le conseil municipal de Schlieren alloue 2,229 millions de francs à la rénovation et à la modernisation du site de son centre d’entretien. Selon un communiqué du conseil municipal, la croissance de la ville et les exigences croissantes en matière de services publics rendent cette modernisation nécessaire. Des éléments essentiels des installations seraient devenus trop vétustes et devraient être renouvelés afin de respecter les normes légales en matière de protection contre les incendies et de sécurité au travail. La modernisation permettrait en outre de prévenir les dommages matériels et de garantir un fonctionnement correct à long terme.

    Le site du centre d’entretien abrite les services de collecte des déchets, des travaux publics, de l’approvisionnement en gaz et en eau, de l’entretien des espaces verts et l’administration du département des travaux, de l’approvisionnement et des installations. En raison de la croissance continue de la ville, il s’agit de créer les conditions nécessaires pour répondre aux exigences croissantes en matière de services publics.

    Le projet prévoit le remplacement du chauffage au gaz par une installation de pompes à chaleur respectueuse de l’environnement ainsi que la rénovation des toitures. Afin de gagner en capacité, les surfaces de stockage des services d’entretien des espaces verts, d’approvisionnement en gaz et en eau, les vestiaires et la salle de repos seront agrandis.

    Le projet comprendra notamment la modernisation de la ventilation et de la protection thermique estivale dans le bâtiment administratif, ainsi que l’extension de l’infrastructure de recharge pour la flotte municipale de véhicules électriques, précise-t-on.

    L’attribution des marchés de travaux par une commission de construction nommée par le conseil municipal a déjà commencé. Le parlement communal doit encore se prononcer sur l’installation d’un système photovoltaïque performant.

  • Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Le groupe AEW a connu un exercice 2025 couronné de succès. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie argovien a réalisé un chiffre d’affaires total de 833,1 millions de francs, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le résultat d’exploitation avant impôts et intérêts a augmenté de 24,4 millions de francs pour atteindre 131,4 millions de francs. Le résultat net ajusté s’élève à 159,7 millions de francs. Le canton peut compter sur une distribution de 53,0 millions de francs.

    L’entreprise attribue cette croissance à des effets exceptionnels. Outre la gestion efficace de l’activité énergétique, cela inclut la commercialisation précoce de la production propre sur la bourse de l’électricité, mais aussi les bons résultats du fonds de démantèlement et de gestion des déchets de la centrale nucléaire de Leibstadt (KKL), le dividende d’Axpo et une correction de valeur dans le portefeuille de centrales électriques. AEW détient une participation de 5,4 % dans la KKL.

    Les investissements, d’un montant de 94,3 millions, ont été légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente (93,0 millions).

    « Sur le plan opérationnel, 2025 a été une très bonne année pour AEW », déclare le PDG Marc Ritter dans le communiqué. « Notre organisation a pris de la vitesse tout en prouvant qu’elle était performante, même dans un environnement de marché très exigeant et dynamique. »

  • L’électricité hivernale provenant des Alpes affiche un rendement supérieur à la moyenne

    L’électricité hivernale provenant des Alpes affiche un rendement supérieur à la moyenne

    La centrale solaire Madrisa Solar a produit environ 1,5 gigawattheure d’électricité au cours du premier semestre hivernal, d’octobre à mars. La production a ainsi dépassé les attentes, comme l’indique Repower AG dans un communiqué. Au cours de ce premier hiver d’exploitation, quelque 3 600 panneaux solaires étaient en service, ce qui correspond à environ 20 % de la capacité totale prévue.

    La centrale, qui a été la première centrale solaire alpine de Suisse à injecter de l’électricité dans le réseau, est située au-dessus de Klosters, à environ 2 000 mètres d’altitude, et est spécialement conçue pour la production d’électricité en hiver. Après la première chute de neige, la production a augmenté d’environ 15 % grâce à l’effet dit « albédo ». Les modules bifaciaux exploitent en effet également la lumière réfléchie par la couche de neige.

    L’électricité produite est notamment utilisée directement pour l’exploitation des remontées mécaniques de Klosters-Madrisa. En combinaison avec les installations existantes, la production d’énergie du premier hiver a dépassé les besoins liés à l’exploitation de la saison hivernale. Avec sa production actuelle, Madrisa Solar dépasse largement le seuil minimum de 500 kilowattheures par kilowatt de puissance installée exigé dans le cadre du programme national « Solarexpress ».

    La deuxième phase de construction devrait débuter début mai. Une fois celle-ci achevée, environ 70 % de l’installation devraient être raccordés au réseau. La mise en service complète est prévue d’ici fin 2027. Le maître d’ouvrage de cette installation alpine est Madrisa Solar AG, dont Repower, les services électriques du canton de Zurich (EKZ) et la commune de Klosters sont actionnaires.

  • La centrale de chauffage de la gare a été convertie aux pellets de bois

    La centrale de chauffage de la gare a été convertie aux pellets de bois

    Les services industriels de Bâle(IWB) avancent dans la décarbonisation du chauffage urbain. Selon un communiqué, ils ont testé en mars les deux nouvelles chaudières de l’installation à granulés de bois de la centrale de chauffage Bahnhof. D’une puissance de 30 mégawatts, elle devrait produire environ 95 gigawattheures de chauffage à distance par an.

    Le passage du gaz naturel aux pellets de bois permet d’économiser environ 23 000 tonnes de CO2 par an. Cela correspond à une réduction de 9 pour cent de l’ensemble des émissions de CO2 dans le chauffage urbain de Bâle. « Avec la nouvelle installation de granulés de bois, IWB apporte une contribution importante à la décarbonisation du chauffage urbain et à la réalisation de l’objectif zéro net du canton de Bâle-Ville », déclare Evelyn Rubli, responsable de la division Chaleur, citée dans le communiqué.

    Les environs de la centrale de chauffage seront à l’avenir accessibles au public en tant qu’espace vert. Le service des espaces verts de la ville veut commencer son aménagement à l’automne.

    D’ici 2035, IWB souhaite que le chauffage à distance soit entièrement basé sur les rejets thermiques et les énergies renouvelables. La prochaine étape sera la conversion de la centrale de chauffage à distance Volta. IWB mise en outre à l’avenir sur de grandes pompes à chaleur. Le site envisagé est la STEP de Bâle de ProRheno.

  • Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Selon un communiqué, le conseil d’administration de Kraftwerke Oberhasli AG (KWO), dont le siège se trouve à Innertkirchen, a approuvé un investissement de 300 millions de francs dans la construction de la nouvelle centrale de pompage-turbinage Grimsel 4. Cette installation permettra d’utiliser l’eau des deux lacs de retenue, le Räterichsboden et le Grimsel, pour garantir la stabilité du réseau. La concession et le permis de construire ont déjà été obtenus.

    Grimsel 4 se compose d’une centrale électrique souterraine située entre les deux lacs. Deux turbines-pompes réversibles, d’un débit de 35 mètres cubes par seconde chacune et d’une puissance installée de 84 mégawatts chacune, pompent l’eau vers le lac du Grimsel en fonction des besoins ou la transforment en énergie lors de son écoulement vers le lac de Räterichsboden. La galerie d’adduction entre les deux lacs mesure environ 1 200 mètres de long et a un diamètre de 6 mètres. La galerie d’accès à la centrale hydroélectrique a une longueur d’environ 1 800 mètres.

    La construction débutera en juin et devrait s’achever en février 2032. Le creusement de la centrale hydroélectrique commencera début 2028.

    La KWO a été fondée en 1925. Elle exploite aujourd’hui 13 centrales hydroélectriques et huit lacs de retenue. La BKW détient 50 % de l’entreprise. Les services municipaux de Bâle (IWB), Berne (ewb) et Zurich (ewz) se partagent l’autre moitié à parts égales.

  • Un nouveau partenariat stimule l’innovation dans le domaine des accumulateurs de chaleur

    Un nouveau partenariat stimule l’innovation dans le domaine des accumulateurs de chaleur

    Cowa Thermal Solutions a annoncé son partenariat mondial avec Innova. Dans ce cadre, la société italienne Innova, basée près de Turin, intégrera la technologie de stockage thermique de Cowa, basée sur les matériaux à changement de phase (Phase Change Material, PCM), dans ses propres systèmes de pompes à chaleur. Comme l’indique un communiqué de la spin-off de la Haute école de Lucerne, fondée en 2019 et implantée au Technopark de Lucerne, cette collaboration permet de « proposer une nouvelle génération de solutions alliant design compact, confort élevé et technologie durable ».

    Selon les informations fournies, cette coopération s’appuie sur des validations et des évaluations techniques qui ont confirmé l’adéquation du PCM de Cowa pour les systèmes de pompes à chaleur d’Innova. D’après Cowa, les tests ont démontré la haute performance et l’efficacité de la solution intégrée.

    Innova est quant à elle responsable de la conception, du développement et de la fabrication des systèmes. L’entreprise piémontaise est spécialisée dans les solutions modernes de chauffage, de refroidissement, d’eau chaude et de qualité de l’air intérieur, et aide sa clientèle mondiale à remplacer les systèmes de chauffage fossiles par des alternatives durables.

  • Lancement du processus de planification de la succession chez un fournisseur régional

    Lancement du processus de planification de la succession chez un fournisseur régional

    Un changement intervient à la tête d’Industriellen Betriebe Interlaken AG. Selon un communiqué, le PDG Helmut Perreten a informé le conseil d’administration de son intention de quitter ses fonctions à la mi-2027. Il souhaite ensuite exercer ses activités en dehors du secteur de l’énergie.

    La recherche d’un successeur sera lancée dans les mois à venir. L’annonce précoce de ce changement permettra une organisation minutieuse et structurée de la succession, indique le communiqué. Le conseil d’administration regrette cette décision mais la respecte.

    M. Perreten était CEO d’IBI depuis 2015. Auparavant, ce mécanicien et ingénieur en mécanique de formation avait été responsable de la région de l’Oberland chez BKW Energie AG et, avant cela, directeur général de la centrale électrique de Grindelwald.

    En 2025, IBI a vendu au total 96 millions de kilowattheures d’électricité, 35,9 millions de kilowattheures de gaz et 1,8 million de mètres cubes d’eau.

  • Le fournisseur municipal d’énergie développe de manière systématique ses infrastructures et son réseau de chauffage urbain

    Le fournisseur municipal d’énergie développe de manière systématique ses infrastructures et son réseau de chauffage urbain

    La compagnie d’électricité de la ville de Zurich a réalisé un chiffre d’affaires de 1,44 milliard de francs en 2025, indique l’ewz dans un communiqué. Cela correspond à une augmentation de 11 millions de francs par rapport à l’année précédente. Les charges d’exploitation ont augmenté de 64 millions de francs au cours de la même période, pour atteindre 1,02 milliard de francs. L’intégration du réseau de chauffage urbain d’Entsorgung Recycling Zürich (ERZ-Fernwärme) ainsi que l’approvisionnement supplémentaire en énergie ont pesé sur ce résultat. Le bénéfice s’élève à 303 millions de francs, contre 391 millions de francs l’année précédente.

    « Ce bon résultat est principalement dû à la vente d’énergie sur le marché libre, à un bénéfice tiré de la commercialisation de la production éolienne à l’étranger et à l’utilisation ciblée des ressources », a déclaré Benedikt Loepfe, directeur d’ewz, cité dans le communiqué. « L’intégration réussie du chauffage urbain, avec plus de 100 collaborateurs supplémentaires, démontre de manière impressionnante la capacité d’adaptation de notre entreprise. »

    Au cours de l’exercice, ewz a en outre investi 244 millions de francs dans les réseaux, les centrales électriques et les participations. Cela représente 48 millions de francs de plus que l’année précédente, indique le fournisseur d’énergie. « Les besoins en capitaux vont considérablement augmenter au cours des dix prochaines années afin de pouvoir réaliser les investissements nécessaires, qui s’élèvent à plus de 3 milliards de francs », explique M. Loepfe. « La bonne situation financière actuelle d’ewz permet de réaliser ces investissements dans l’avenir énergétique et la sécurité d’approvisionnement au cours des prochaines années avec ses propres moyens. » Sur le bénéfice de cette année, 80 millions de francs seront versés à la ville.

  • Winterthur mise sur l’énergie solaire produite localement

    Winterthur mise sur l’énergie solaire produite localement

    Depuis le début de l’année, il est possible à Winterthur de vendre son électricité solaire à son voisinage. Pour cela, il faut inscrire son installation solaire auprès d’une communauté d’électricité locale (LEG) gérée par les services municipaux de Winterthur. À l’heure actuelle, les services municipaux proposent déjà 155 LEG sur l’ensemble du territoire, comme l’indique l’administration municipale de Winterthur dans un communiqué. Ainsi, environ sept ménages sur dix à Winterthur ont la possibilité de s’approvisionner en électricité solaire produite dans leur quartier.

    Sur les 155 LEG existantes, 535 des 2 500 installations photovoltaïques installées dans la zone urbaine sont actuellement enregistrées. Les personnes souhaitant enregistrer leur propre installation ou s’approvisionner en électricité auprès d’une LEG peuvent le faire sur la plateforme leghub.ch. La création de sa propre LEG est également possible via cette plateforme.

    La Confédération encourage l’achat d’électricité solaire produite dans le voisinage en accordant une réduction sur la composante « utilisation du réseau » du prix de l’électricité. Le prix de l’électricité solaire des LEG est ainsi jusqu’à 15 % inférieur au prix normal de l’électricité. Dans le communiqué, le chef du département des services techniques de Winterthour, Stefan Fritschi, souligne un autre avantage des communautés d’électricité : « Les LEG permettent également aux locataires et aux propriétaires qui ne disposent pas de leur propre installation d’accéder à de l’électricité solaire produite localement ».

  • Une start-up fait progresser l’électrification des processus industriels

    Une start-up fait progresser l’électrification des processus industriels

    SolidWatts annonce la clôture d’un tour de table de financement d’amorçage. La start-up vaudoise, fondée fin 2022, a ainsi levé 1,8 million de francs. Selon un communiqué, les investisseurs existants Evercurios VC (Athènes), Kickfund (Bâle) et Axel Carbon Capital (Milan) ont renouvelé leur engagement. Uni.Fund et Investing for Purpose, tous deux basés à Athènes, Loggerhead Ventures de Thessalonique et l’investisseur britannique Almanac Ventures ont rejoint le portefeuille.

    Lors du développement de sa plateforme haute fréquence à semi-conducteurs, le Dr Markus Aicheler, CTO et fondateur de SolidWatts, alors encore post-doctorant au CERN, s’est inspiré des travaux pionniers du Centre de recherche nucléaire de Genève dans le domaine de la technologie haute fréquence (HF) à semi-conducteurs. Alors que le CERN utilise cette technologie pour des applications scientifiques, le scientifique a reconnu son potentiel pour remplacer les combustibles fossiles dans l’industrie. La HF permet un chauffage diélectrique à haute puissance « avec une efficacité et une échelle qui la rendent pour la première fois utilisable directement dans des processus conventionnels basés sur les combustibles fossiles », indique la start-up soutenue par la Fondation Suisse pour le Climat dans son communiqué.

    « Cet investissement est une formidable validation de notre mission, qui consiste à transformer en profondeur la consommation énergétique de l’industrie », déclare M. Aicheler. « Il nous permet d’amener la technologie HF aux niveaux de puissance et d’efficacité dont l’industrie a réellement besoin. » Ce financement de démarrage servira à étendre la plateforme SolidWatts à des niveaux de puissance supérieurs et à mener des projets pilotes avec des partenaires industriels et des clients qui souhaitent réduire activement leur consommation et leurs coûts énergétiques grâce à l’électrification des processus de chauffage.

    « SolidWatts façonne l’avenir de la résilience industrielle », déclare George Georgiadis, associé chez Evercurious VC et représentant du groupe d’investisseurs. « Sa technologie améliore l’efficacité et offre une voie claire pour sortir de la dépendance aux combustibles fossiles. » Le groupe soutient « un innovateur fondé en Europe et prêt à conquérir le monde ».

  • La ville de Bienne estime être en bonne voie pour atteindre ses objectifs climatiques malgré les obstacles

    La ville de Bienne estime être en bonne voie pour atteindre ses objectifs climatiques malgré les obstacles

    Face au réchauffement climatique croissant, la ville de Bienne met en œuvre depuis 2020 une stratégie climatique globale. À l’époque, le Parlement avait adopté le règlement climatique correspondant. Aujourd’hui, la ville dresse pour la première fois le bilan des développements intervenus jusqu’à présent dans un rapport – avec un retard d’environ deux ans dû à des problèmes de données.

    La conclusion principale de la Direction des travaux, de l’énergie et de l’environnement est la suivante : Bienne est globalement en bonne voie pour atteindre ses objectifs. Les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de manière continue ces dernières années et se situent actuellement légèrement en dessous de la trajectoire de réduction fixée dans le règlement climatique. Selon le suivi des émissions, celles-ci s’élevaient en 2023 à environ 174 000 tonnes d’équivalent CO2, soit une baisse d’environ 34 % par rapport à 2010. Dans le même temps, la part des énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergie a atteint 39 %.

    Pour l’avenir, il est toutefois souligné que la poursuite de la réduction sera plus difficile. Des défis particuliers se posent dans le domaine des bâtiments urbains ainsi que dans les secteurs des transports et du chauffage.

    De plus, les émissions liées aux transports et au chauffage ne diminuent que lentement. La part des véhicules électriques, qui s’élève à 13 %, devrait augmenter. Par ailleurs, de nombreux systèmes de chauffage fossiles continuent d’être installés, ce qui, en raison de leur longue durée de vie, compromet la réalisation de la neutralité climatique d’ici 2050.

    Dans ce contexte, la ville souligne le rôle central de la population : ce n’est que grâce à son engagement actif et au recours aux aides et aux services de conseil existants que les objectifs climatiques pourront être atteints, tel est le message.

  • Zurich Soft Robotics réalise la façade Solskin du bâtiment KELLER Diamant

    Zurich Soft Robotics réalise la façade Solskin du bâtiment KELLER Diamant

    La société Zurich Soft Robotics GmbH a mis en œuvre sa technologie Solskin sur le bâtiment KELLER Diamant de la société KELLER Pressure AG à Winterthur, réalisant ainsi son plus grand projet de façade à ce jour. Au total, environ 3 500 modules mobiles ont été installés, qui s’orientent en fonction de la position du soleil. Comme l’écrit Zurich Soft Robotics dans un article de blog, cela permet d’augmenter la production d’énergie jusqu’à 40 % par rapport aux solutions statiques standard. Parallèlement, Solskin assure un ombrage efficace tout en préservant l’apport de lumière naturelle.

    Le projet de Winterthur a été motivé par un fort ensoleillement sur la façade sud et, par conséquent, par des besoins de refroidissement accrus dans le bâtiment. La façade adaptative vise à réduire la consommation d’énergie tout en améliorant les conditions de travail.

    L’installation s’est déroulée de manière modulaire et relativement rapide : les différentes unités ont pu être montées en moins d’une heure. Avec ce projet, l’entreprise démontre que cette technologie peut également être mise en œuvre à l’échelle industrielle.

    La société Zurich Soft Robotics GmbH a été fondée en 2022 en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) et a son siège au Technopark de Zurich.

  • Réorientation stratégique axée sur l’énergie et la technologie

    Réorientation stratégique axée sur l’énergie et la technologie

    FMB annonce un changement au sein de sa direction du groupe : Le 1er avril prochain, Margarita Aleksieva succédera à Philipp Hänggi à la tête du secteur d’activité Energy Production, informe l’entreprise d’approvisionnement en énergie bernoise dans un communiqué. Parallèlement, Aleksieva fera son entrée à la direction du groupe FMB. Actuellement, la responsable désignée du secteur d’activité est à la tête de l’unité opérationnelle Eolien & Solaire de FMB.

    « La production d’énergie renouvelable me tient particulièrement à cœur », déclare Aleksieva, citée dans le communiqué. « Je me réjouis d’autant plus de pouvoir participer activement à la transition énergétique au sein de la direction du groupe FMB » Avant de rejoindre FMB, Aleksieva a occupé, selon le communiqué, « différents postes de direction dans des entreprises énergétiques internationales », dont Alpiq.

    Philipp Hänggi, qui a rejoint FMB en 2014, se retire de la direction du groupe après avoir dirigé pendant six ans le secteur d’activité Energy Production. Il souhaite se concentrer à l’avenir sur des tâches stratégiques, notamment dans le domaine de l’énergie nucléaire et de la gestion des déchets radioactifs, et se consacrer « davantage à des thèmes liés à l’intelligence artificielle », précise le communiqué. Durant son activité au sein de la direction du groupe, Hänggi s’était déjà engagé dans la conception et l’utilisation de l’intelligence artificielle au sein de FMB.