Catégorie : Énergie

  • Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Am 10. Juli 2024 bewilligte der Zürcher Stadtrat Ausgaben von 303,7 Millionen Franken aus dem Rahmenkredit «Thermische Netze» für die Realisierung des Energieverbunds CoolCity. Dieser soll die Innenstadt Zürichs mit erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee heizen und kühlen und stellt damit einen bedeutenden Schritt zur Reduktion des CO2-Ausstosses der Stadt auf Netto-Null bis 2040 dar.

    Ausbau der thermischen Netze
    Der Ausbau der thermischen Netze ist einer der grössten Hebel, den die Stadt Zürich hat, um den CO2-Ausstoss zu senken. Fossile Heizungen können durch den Anschluss an die Fernwärme ersetzt und das örtliche Gasverteilnetz etappenweise abgelöst werden. Der Energieverbund CoolCity, der mit 100 Prozent erneuerbarer Energie betrieben wird, soll einen grossen Beitrag dazu leisten.

    Verbundgebiet und Nutzung von Seewasser
    Das Verbundgebiet erstreckt sich vom Hauptbahnhof bis zum Bürkliplatz, begrenzt durch Limmat, Sihl und Schanzengraben. Es umfasst die Perimeter City, Energieverbund Fraumünster und Altstadt. Die dortigen Liegenschaften sollen künftig mit Zürcher Seewasser geheizt und gekühlt werden, was eine Reduktion der Treibhausgasemissionen der angeschlossenen Liegenschaften auf Netto-Null ermöglicht.

    Seewasser- und Energiezentralen als Herzstücke des Verbunds
    Für die Realisierung des Verbunds sind der Bau einer Seewasser- und einer Energiezentrale notwendig. In einer Tiefe von 28 Metern wird auf Höhe des Zürichhorns das Seewasser gefasst und über eine zwei Kilometer lange Leitung zur Seewasserzentrale in der Kurt-Guggenheim-Anlage transportiert. Dort wird dem Seewasser mithilfe von Wärmetauschern Energie entzogen, die dann zum ewz-Unterwerk Selnau geleitet wird. Das abgekühlte Seewasser wird anschliessend in die Limmat zurückgeführt.

    Das Herz des Energieverbunds wird die Energiezentrale im ehemaligen ewz-Unterwerk Selnau sein. Hier wird die aus dem Seewasser gewonnene Wärme bzw. Kälte mittels Wärmepumpen und Kältemaschinen auf die notwendige Temperatur gebracht. Nach umfassenden Untersuchungen hat sich das ewz-Unterwerk Selnau als optimaler Standort herausgestellt, um die technischen und wirtschaftlichen Anforderungen zu erfüllen.

    Etappenweiser Bau zwischen 2025 und 2039
    Die Realisierung des Energieverbunds erfolgt etappiert von 2025 bis 2039 und wird in Abstimmung mit den Straßen- und Werkleitungsprojekten des Tiefbauamts umgesetzt. Die erste Energielieferung ist für 2031 geplant, wobei der kontinuierliche Ausbau bis 2035 das Versorgungsgebiet (ohne den Perimeter Altstadt) grösstenteils erschlossen haben wird. Der Anschluss der Altstadt ist für 2035 bis 2039 vorgesehen.

    Bereits 2023 bewilligte der Stadtrat 8,5 Millionen Franken für Vorinvestitionen aus dem Rahmenkredit. Das ewz hat mit den ersten Bauarbeiten begonnen und erstellt ein Verbindungsbauwerk zwischen den Energieverbunden CoolCity und Fraumünster, das im Frühling 2025 fertiggestellt sein wird.

    Ein wichtiger Schritt in Richtung Klimaneutralität
    Der Energieverbund CoolCity ist ein zentraler Baustein auf dem Weg zur Klimaneutralität der Stadt Zürich. Mit der Nutzung von 100 Prozent erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee wird die Innenstadt nachhaltig und umweltfreundlich mit Wärme und Kälte versorgt, was einen bedeutenden Beitrag zur Reduktion der Treibhausgasemissionen leistet.

  • CKW active le tarif minimum pour l’électricité solaire

    CKW active le tarif minimum pour l’électricité solaire

    CKW veut protéger les exploitants de petites installations solaires contre les prix très bas du marché, notamment en été, et les aider à amortir leur installation. Pour ce faire, la filiale d’Axpo appliquera dès le décompte du deuxième trimestre 2024 la rétribution minimale prévue par la Confédération pour l’électricité solaire, informe CKW dans un communiqué. Dans ce cas, les exploitants d’installations solaires d’une puissance allant jusqu’à 150 kilowatts devraient recevoir un prix minimum pour leur électricité solaire, probablement à partir de début 2025, si le prix de référence du marché fixé par l’Office fédéral de l’énergie est particulièrement bas.

    Pour ce qui est du montant de la rétribution minimale actuellement versée, CKW se base sur le projet d’ordonnance. Celui-ci prévoit différentes rémunérations minimales par kilowattheure en fonction de la taille de l’installation. En outre, le prestataire de services énergétiques lucernois acquiert également, sur une base volontaire, la garantie d’origine de l’électricité solaire. Elle s’élève à 2 centimes par kilowattheure pour les petites installations solaires et à 1 centime par kilowattheure pour les installations d’une puissance supérieure à 100 kilowatts.

    Dans son communiqué, CKW conseille également aux exploitants d’installations photovoltaïques d’optimiser leur propre consommation. C’est particulièrement intéressant dans les phases où les remboursements sont faibles. Outre ses propres solutions de gestion de l’énergie et de stockage sur batterie, l’optimisation de la consommation propre passe également par l’association avec des voisins, écrit CKW. La nouvelle loi sur l’électricité, approuvée par le peuple le 9 juillet dernier, ouvre en outre la voie à d’autres options telles que la création de communautés électriques locales ou de regroupements virtuels pour l’autoconsommation.

  • La ZHAW valide les calculs de rendement des installations solaires alpines

    La ZHAW valide les calculs de rendement des installations solaires alpines

    Des chercheurs de la ZHAW ont vérifié la précision des calculs du logiciel PVSyst sur le rendement des installations solaires alpines. L’Office fédéral de l’énergie recommande ce logiciel dans le cadre du développement des installations solaires alpines, explique la ZHAW dans un communiqué correspondant. Les résultats des recherches montrent « que la procédure proposée par la Confédération est judicieuse et que les rendements sont plutôt sous-estimés », précise le communiqué.

    Pour la validation, les chercheurs de la ZHAW ont effectué un grand nombre de mesures sur le Totalp à Davos GR au cours du semestre d’hiver 2023/24 avec une installation miniature flexible à plusieurs rangées. Les données de mesure correspondaient en grande partie aux données collectées simultanément dans l’installation expérimentale existante sur le même site. En revanche, les rendements calculés à l’aide de la simulation de PVSyst ont toujours eu tendance à être inférieurs.

    Les chercheurs expliquent cela par les valeurs d’albédo de Meteonorm utilisées par le logiciel. L’albédo est une valeur indiquant la proportion de lumière solaire réfléchie par le sous-sol. Parallèlement, les chercheurs ont pu montrer qu’un rayonnement arrière sur un panneau solaire biface augmente le rendement d’environ 25 à 35 pour cent.

  • FMB acquiert une participation majoritaire dans HelveticWind

    FMB acquiert une participation majoritaire dans HelveticWind

    FMB a augmenté sa participation dans la coopération HelveticWind à 60%. Les 40 pour cent restants restent aux mains des Elektrizitätswerke des Kantons Zürich (EKZ). Cette décision stratégique, signée le 5 juillet 2024, marque une réorientation importante de la coopération entre les entreprises d’approvisionnement en énergie. Auparavant, FMB détenait 29% des parts d’HelveticWind et EKZ 20,2%.

    Une coopération fructueuse en Allemagne et en Italie
    HelveticWind exploite au total six parcs éoliens, dont quatre en Allemagne avec une puissance installée de 67 mégawatts (MW) et deux en Italie avec 52 MW. FMB, qui est déjà prestataire de services pour ces installations, dispose d’un vaste savoir-faire en matière de maintenance et d’optimisation de ces parcs éoliens. L’acquisition d’une participation majoritaire permet à FMB d’élargir son portefeuille d’installations de production d’énergie renouvelable.

    Planification orientée vers l’avenir et neutralité en CO2 d’ici 2040
    Margarita Aleksieva, responsable du secteur éolien et solaire chez BKW, se montre enthousiaste à propos de l’acquisition de la majorité : « Nous voulons participer au tournant énergétique des décennies à venir et être neutres en CO2 dans nos activités énergétiques d’ici 2040. Dans ce contexte, nous étudions également le potentiel de repowering des six parcs éoliens. Notre objectif est d’optimiser à l’avenir les surfaces existantes et d’augmenter notre rendement énergétique grâce aux technologies les plus récentes »

    Remerciements aux partenaires de longue date et perspectives
    FMB remercie ses partenaires sortants Energie Wasser Bern, Genossenschaft Elektra Baselland et SN Erneuerbare Energie pour leur longue collaboration. La restructuration de la coopération permet à FMB et à EKZ de poursuivre leur partenariat avec succès et de faire avancer ensemble la transition énergétique.

    Historique et objectifs de la coopération HelveticWind
    La coopération HelveticWind a été créée en mars 2010 par Energie Wasser Bern et BKW. L’objectif initial était de réaliser un portefeuille d’éoliennes de plus de 100 MW de puissance installée, objectif qui a été dépassé depuis. Les parcs éoliens allemands comprennent Gross Welle, Lüdersdorf-Parstein, Sendenhorst et Wulkow, tandis qu’en Italie, les parcs éoliens de Ventisei et Eolo en font partie.

    En prenant une participation majoritaire dans HelveticWind, FMB renforce sa position dans le domaine des énergies renouvelables et fait un pas important vers un avenir énergétique durable.

  • Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    En 2023, les émissions dues aux combustibles en Suisse ont nettement diminué par rapport à l’année précédente, à savoir de 8,8 pour cent. Pour ce faire, les mois d’hiver plus ou moins froids ont été convertis en conditions météorologiques moyennes. Par rapport à 1990, ces émissions étaient inférieures de 41,7 pour cent. C’est ce que montre la statistique CO2 2023 qui vient d’être publiée et que l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) présente chaque année.

    Selon son communiqué de presse à ce sujet, cette baisse est principalement due à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et à l’utilisation accrue des énergies renouvelables pour le chauffage. En particulier, la consommation de gaz a nettement diminué pour la deuxième année consécutive.

    En revanche, les émissions de CO2 dues aux carburants tels que l’essence et le diesel sont restées identiques à celles de l’année précédente. Par rapport à 1990, les émissions ont diminué de 5,2 pour cent. Selon les données, le fait qu’elles n’aient pas augmenté à nouveau après la pandémie, c’est-à-dire après 2022, s’explique d’une part par le changement de comportement en matière de mobilité amorcé à l’époque : plus de travail à domicile et moins de voyages d’affaires. D’autre part, l’OFEV cite également comme raison la part croissante de la mobilité électrique. La part des carburants biogènes dans la consommation totale de carburant a légèrement augmenté, passant de 3,4 à 3,6 pour cent.

  • Protection solaire durable au village olympique

    Protection solaire durable au village olympique

    Le cabinet d’architectes français KOZ est l’un des principaux architectes chargés de la construction du village olympique de Paris. Pour l’ombrage du quartier Belvédères du village, KOZ a fait appel à l’entreprise thurgovienne Griesser. Ce développeur international de produits de protection solaire pour les bâtiments a équipé plusieurs bâtiments de Belvédères avec trois solutions de protection solaire différentes.

    D’une part, 265 stores à lamelles du modèle Lamisol 70 ont été utilisés, explique Griesser dans un communiqué. D’autre part, sept stores à lamelles du modèle Grinotex III ont été installés. La protection solaire a été complétée par 108 volets roulants du modèle Tradi PUR. Associées, les solutions de protection solaire créent un climat intérieur agréable et contribuent à économiser de l’énergie de chauffage et de refroidissement.

    « Griesser s’est imposé avec ses produits de qualité », déclare le cabinet d’architectes KOZ, cité dans le communiqué. « De plus, les produits de protection solaire ont déjà fait leurs preuves dans d’autres projets que nous avons réalisés » Pour le village olympique, KOZ a ainsi opté pour une teinte rose métallique pour les stores à lamelles et les volets roulants, spécialement développée par Griesser pour le projet.

  • Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le Conseil d’Etat zurichois veut créer les bases de planification pour une utilisation accrue de l’énergie éolienne dans le canton. Pour ce faire, il a, selon un communiqué, mis en consultation l’inscription de 20 zones très favorables et de 15 zones favorables. Les zones très appropriées se trouvent principalement dans le nord-est du canton, entre Cholfirst, Stammerberg, Zünikon et Bergbuck. D’autres zones au sud du Knonauer Amt, sur le Pfannenstiel et dans l’Oberland sont considérées comme bien adaptées. Au total, le canton a examiné 52 zones potentielles.

    La consultation durera jusqu’au 31 octobre. Ensuite, le Conseil d’Etat élaborera la proposition correspondante à l’intention du Grand Conseil. Les éoliennes ne peuvent être installées que dans des zones inscrites comme appropriées dans le plan directeur.

    Le Conseil d’Etat propose également des mesures visant à faire participer les communes et la population à la construction des installations. Ainsi, les communes et les particuliers doivent pouvoir participer volontairement aux investissements. Inversement, les exploitants d’installations doivent volontairement faire participer les communes aux recettes.

    En revanche, le Conseil d’État ne voit guère de potentiel de développement de l’hydroélectricité dans le canton. Seules les chutes du Rhin permettraient d’utiliser 20 pour cent de l’eau pour une centrale souterraine. Il propose une inscription en ce sens dans le plan directeur.

  • Energie Wasser Bern prévoit de développer les réseaux de chaleur à Köniz

    Energie Wasser Bern prévoit de développer les réseaux de chaleur à Köniz

    Energie Wasser Bern prévoit d’étendre son réseau de chaleur existant dans la commune de Köniz. Les deux nouveaux réseaux thermiques dans les quartiers de Niederwangen et de Wabern près de Berne à Köniz devraient également alimenter certaines parties de la ville de Berne en chaleur respectueuse du climat. Les conditions de mise en œuvre sont actuellement en cours d’examen. Une décision de réalisation définitive sera probablement prise l’année prochaine, informe ewb dans un communiqué.

    Le nouveau réseau de chaleur de Niederwangen doit être alimenté par les centrales énergétiques déjà existantes d’ewb Forsthaus et Rehhag à Berne. Pour le réseau de chaleur Berne-Wabern, il est envisagé de produire de la chaleur de manière autonome en utilisant l’énergie de l’eau excédentaire. L’extension de l’approvisionnement en chaleur respectueux du climat soutient les plans de la ville de Berne et de la commune de Köniz visant à réduire leurs propres émissions de gaz à effet de serre à zéro net d’ici 2045 au plus tard.

    Le fournisseur d’énergie bernois assume la responsabilité opérationnelle et financière du projet. La commune de Köniz soutient le projet en créant les meilleures conditions possibles. L’administration communale est notamment chargée de coordonner les activités de construction et d’aménagement du territoire et d’informer les habitants de Köniz. Un contrat de coopération devrait être signé à la fin de l’année.

  • Galliker met en service la station de recharge superlative de Designwerk

    Galliker met en service la station de recharge superlative de Designwerk

    Galliker Transport AG dispose désormais d’une station de recharge de tous les superlatifs : dans le cadre de l’Innovation Day by Galliker, le logisticien d’Altishofen a mis en service le premier Stationary Battery Backed Mega Charger de Designwerk, informe Designwerk Technologies AG dans un communiqué. L’installation pilote du système de recharge rapide sur batterie dispose d’une capacité totale de 1 mégawattheure et est alimentée par l’électricité solaire produite par Galliker lui-même.

    « L’utilisation de la station de recharge avec batterie de secours nous permet d’utiliser l’électricité solaire produite pendant la journée pour recharger efficacement nos véhicules utilitaires électriques 24 heures sur 24 », explique Felix Felder, responsable de la gestion de la flotte chez Galliker Transport AG, cité dans le communiqué. « Ce faisant, le Mega Charger peut contribuer à la stabilité de notre réseau d’aires en lissant les pics de charge »

    La station de chargement a la taille d’un conteneur standard. L’installation pilote chez Galliker est équipée de deux points de charge d’une puissance de 420 kilowatts de courant continu chacun. La version maximale du Mega Charger peut accueillir une capacité totale allant jusqu’à 2 mégawattheures.

    « La mise en service du Mega Charger chez Galliker est une étape importante dans le développement d’une infrastructure de charge pérenne pour les poids lourds », explique Thorben Maier, responsable des ventes et du service après-vente de la technologie de charge de Designwerk Technologies AG. « Notre technologie permet aux entreprises de logistique de couvrir de manière durable un grand nombre de scénarios de charge, les accumulateurs tampons permettant de soulager le réseau électrique »

  • Commerce et énergie solaire : le développement du Papieri-Areal progresse

    Commerce et énergie solaire : le développement du Papieri-Areal progresse

    Le promoteur immobilier HIAG élargit l’utilisation transitoire du site Papieri à Biberist. Ainsi, d’ici la fin de l’année, environ 6000 mètres carrés de surface dans la partie ouest seront aménagés pour une utilisation commerciale, comme l’a expliqué le développeur de projets de HIAG Dominik Ulrich dans le cadre d’une manifestation du réseau Standort Schweiz. Parmi les utilisateurs de ces surfaces supplémentaires figure notamment la société Padelta AG. L’entreprise veut y exploiter huit terrains modernes pour le padel, la variante mexicaine du tennis. L’offre de loisirs est complétée par le parc de trampolines de Jump Factory. En février, Speed-E GmbH a déjà emménagé sur le site avec son atelier et son showroom de vélos électriques.

    Dans la partie industrielle est du site, HIAG Solar AG, une coentreprise de HIAG et aventron, a mis en service mi-avril une installation solaire d’une puissance de 620 kilowatts-crête sur le toit d’un nouveau bâtiment qui sera achevé fin 2023. L’électricité qui y sera produite sera utilisée sur place par la start-up Librec, qui entend y recycler des batteries lithium-ion à l’échelle industrielle. La deuxième installation photovoltaïque sur le site est déjà en cours de planification.

    Le site d’environ 270 000 mètres carrés au bord de l’Aar a été utilisé comme usine de papier de 1862 à 2011. HIAG a repris le site en 2012. Le plan directeur de 2015 prévoit une utilisation mixte avec une part de logements dans la partie ouest du site et une utilisation commerciale et industrielle dans la partie est. Actuellement, le promoteur immobilier travaille sur le plan de zonage partiel qui englobe l’ensemble du périmètre du site. Les utilisations intermédiaires occupent déjà environ 30 % du site. Parmi les grands utilisateurs, on trouve notamment Sieber Transport et Vigier.

  • Lauréat du concours d’architecture pour l’école de Confignon

    Lauréat du concours d’architecture pour l’école de Confignon

    Le projet gagnant «Cé Qu’É Lainô» se distingue par une stratégie innovante de fragmentation du vaste programme scolaire. Cette approche permet une grande flexibilité dans les phases d’utilisation future des salles de classe, des gymnases et de l’espace jeunesse. La disposition astucieuse des bâtiments facilite l’accès aux différentes activités prévues dans cette école et contribue à l’animation de la future place centrale du quartier, qui servira de lieu de rencontre social.

    Intégration et conditions d’implantation
    Le projet intègre de manière optimale les différentes contraintes du site, y compris la nécessité de créer une présence architecturale marquante au cœur du quartier. Les bureaux participants ont dû prendre en compte des aspects tels que l’organisation interne du programme, les choix de construction, l’intégration dans le futur quartier des Cherpines et le dialogue avec les principaux espaces publics. La gestion de la mobilité et l’aménagement paysager étaient également particulièrement importants. En outre, il s’agissait d’accueillir un grand nombre d’élèves et d’enseignants et de leur offrir un cadre de vie favorisant la transmission des connaissances.

    Des objectifs énergétiques ambitieux et la durabilité
    Le programme de la nouvelle école s’inscrit dans un concept énergétique ambitieux, qui mise sur le raccordement au chauffage urbain, alimenté par des sources d’énergie renouvelables. La ventilation naturelle et une installation solaire photovoltaïque à grande échelle sur le toit, combinée à la végétalisation, doivent permettre de répondre à la norme de très haute performance énergétique (THPE). Ces mesures soutiennent le développement durable de l’ensemble du projet.

    Un concours complet
    Conformément à la norme SIA 142, le concours d’architecture a été organisé dans le cadre d’une procédure ouverte en deux étapes. Lors de la première étape, l’accent a été mis sur le concept d’aménagement du périmètre, notamment sur la définition des espaces extérieurs, les principes de durabilité et l’organisation fonctionnelle des composantes du programme. La deuxième étape a permis de définir le projet architectural pour le programme éducatif et sportif ainsi que pour les aménagements extérieurs. Au total, 46 projets ont été présentés.

    Perspectives d’avenir pour le quartier des Cherpines
    Après la première phase de construction au Rolliet et l’arrivée des premières entreprises dans l’écoparc des Cherpines, l’école secondaire II de Confignon posera la première pierre de la deuxième phase du projet des Cherpines. L’école donnera corps à la Place des Cherpines et fera vivre l’espace dès son ouverture en accueillant 1 400 élèves et enseignants. La construction de l’école constituera le premier front bâti de cet espace public, tandis que les autres îlots du quartier résidentiel seront construits au fur et à mesure.

    Un développement continu
    Le concours s’est déroulé parallèlement à l’élaboration du projet de Plan localisé de quartier, situé entre l’écoparc industriel et les terrains de sport. Le PLQ devrait être présenté au Conseil d’État d’ici début 2025.

  • Patinoire de Tréfle Blanc par les architectes de l’agence Chabanne

    Patinoire de Tréfle Blanc par les architectes de l’agence Chabanne

    La patinoire du Tréfle Blanc a été sélectionnée comme projet exceptionnel par le concours international d’architecture. Les architectes de Chabanne ont travaillé sur ce projet ambitieux en collaboration avec des partenaires tels qu’Architech SA, WSP-BG Ingénieurs Conseils, Ingeni, Oxalis et RR-A.
    Le projet «Tréfle Blanc» comprend une multitude d’attractions, dont une piste principale de plus de 8 600 places assises, une patinoire supplémentaire et de vastes espaces pour les VIP, la restauration et les expositions, sur une surface totale de 2 700 m². L’aménagement des espaces extérieurs et des zones environnantes a également été soigneusement planifié afin de garantir une intégration sans faille.

    Une attention particulière a été accordée à l’esthétique du bâtiment, notamment aux façades sculpturales qui soulignent le volume dynamique de la construction. L’architecture du projet reflète également l’identité du Geneva-Servette Hockey Club, qui a été symboliquement inclus en tant que club du Nid des Aigles.

    La durabilité joue également un rôle crucial. Le projet mise sur l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement, comme le bois, qui est utilisé non seulement pour la construction de la piste principale, mais aussi pour les cadres des patinoires. De plus, l’énergie est produite à partir de sources renouvelables, comme l’utilisation de l’énergie du sol et des panneaux photovoltaïques, afin de couvrir une grande partie des besoins énergétiques du projet.

    Le projet a également été enrichi par l’intégration d’espaces verts et de 150 arbres plantés, qui non seulement améliorent l’atmosphère, mais contribuent également à la promotion de la biodiversité et à la création d’espaces publics agréables autour de la patinoire.
    Avec «Trèfle blanc», les architectes de Chabanne posent un jalon impressionnant dans le monde des patinoires et offrent une expérience exceptionnelle tant aux sportifs qu’aux visiteurs.

  • Le Muséum d’histoire naturelle de Genève dévoile sa vision énergétique

    Le Muséum d’histoire naturelle de Genève dévoile sa vision énergétique

    La nouvelle extension pour les collections, conçue par MAK Architecture, viendra compléter les ailes existantes datant des années 1960. Avec plus de 15 millions d’objets exposés, dont des animaux, des roches et des minéraux du monde entier, le MHNG est le plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse et l’un des dix plus importants d’Europe. Cet agrandissement permettra non seulement de mieux organiser et présenter les collections, mais aussi de créer de nouveaux espaces de travail, d’améliorer les zones d’accueil des visiteurs et d’aménager un nouvel espace pour les expositions temporaires.

    L’efficacité énergétique comme élément central
    L’un des objectifs centraux du projet est d’améliorer l’efficacité énergétique du musée. La partie historique du bâtiment a déjà fait l’objet d’une rénovation énergétique en 2012 et la nouvelle extension sera construite selon la norme de très haute efficacité énergétique. Cela correspond à la stratégie de la ville de Genève d’utiliser 100% d’énergies renouvelables et d’éliminer les émissions de CO² d’ici 2050.

    Installation photovoltaïque et éclairage durable
    L’un des points forts de la rénovation est l’installation du deuxième plus grand système photovoltaïque de la ville de Genève. En outre, l’ensemble du bâtiment sera équipé de luminaires LED à haute efficacité et utilisera l’éclairage naturel pour réduire encore la consommation d’énergie.

    Systèmes de chauffage et de climatisation
    Les besoins en chauffage de la nouvelle extension seront entièrement couverts par des énergies renouvelables et, au total, la part des énergies renouvelables sur l’ensemble du site sera progressivement portée à 80 %. Une pompe à chaleur sera la principale source d’énergie de chauffage et permettra d’économiser 70 tonnes d’émissions de CO² par an par rapport aux systèmes conventionnels. En cas d’urgence, un chauffage au gaz sera disponible en tant que solution de secours.

    Ventilation et climatisation optimisées
    Une attention particulière a été accordée à la ventilation et à la climatisation afin de protéger les collections fragiles des variations néfastes de l’humidité. Cela permettra au musée de recevoir des prêts précieux d’autres institutions qui exigent des conditions de conservation élevées.

  • Genève en route vers la Smart City 3.0

    Genève en route vers la Smart City 3.0

    Avec l’initiative «Smart Geneva», le canton de Genève a pour objectif de devenir une Smart City 3.0, à l’instar de ce qui se pratique déjà dans les pays scandinaves. Contrairement aux approches top-down, il s’agit ici de parvenir à un changement durable et intelligent par la mise en réseau et la promotion de projets concrets. Patrick Montier, Smart City Manager du canton de Genève, souligne l’importance d’une approche participative: «Il s’agit de créer un écosystème qui stimule l’innovation en encourageant les projets innovants et en facilitant l’accès aux ressources et au financement».

    Coordination et mise en réseau des projets
    Jusqu’à présent, les projets de smart city à Genève étaient certes prometteurs, mais dispersés et peu coordonnés. Cela doit désormais changer. Les acteurs privés, étatiques et scientifiques seront mis en réseau via une plateforme en ligne et différents événements afin de former une communauté vivante. Une base de données centrale doit rassembler et rendre accessibles les informations sur les expériences de la Smart City et les expériences réalisées.

    Promotion par le canton et intégration de la communauté
    Pour le lancement de l’initiative, le canton de Genève a sélectionné neuf projets qui seront notamment soutenus sur le plan de la communication. On peut citer par exemple un projet d’agriculture urbaine, une plateforme de crowdfunding et un planificateur d’itinéraires pour les pendulaires à vélo. Une plateforme de télémédecine de l’hôpital universitaire HUG et des projets pilotes avec des arrêts de bus en réseau en font également partie.

    La technologie au service de la protection du climat
    La vision de Smart City 3.0 met la technologie au service du territoire pour répondre aux défis de l’urbanisation et du réchauffement climatique. «Notre vision utilise les technologies numériques à bon escient, en veillant par exemple à utiliser les capteurs avec parcimonie, car ils peuvent être très gourmands en énergie», explique Montier. Elle vise à maximiser les bénéfices pour l’environnement, la mobilité, la santé, l’économie circulaire et le bien-être des habitants.

    Perspectives d’avenir et intégration régionale
    L’un des objectifs à long terme de l’initiative est d’intégrer également la zone frontalière française dans la stratégie de la Smart City. Les responsables promettent que Genève sera une Smart City à part entière d’ici 2030. La mise en œuvre de l’initiative «Smart Geneva» représente un pas important vers un développement urbain durable et innovant qui répond aux besoins des habitants tout en relevant les défis du changement climatique.

  • Alpiq vend sept centrales photovoltaïques à Panneaux Solaires

    Alpiq vend sept centrales photovoltaïques à Panneaux Solaires

    Alpiq a annoncé la vente de sept centrales photovoltaïques en toiture à PS Panneaux Solaires SA. Le fournisseur d’électricité, dont le siège est à Lausanne, souhaite introduire davantage d’énergie solaire dans le réseau énergétique, raison pour laquelle les centrales seront vendues en tant qu’unité, selon un communiqué de presse. Situées dans les cantons de Fribourg, Soleure et Vaud, les installations atteignent une puissance totale de 5,5 mégawatts crête.

    Alpiq souhaite se concentrer davantage sur son activité principale, à savoir les solutions de centrales électriques hautement flexibles, est-il précisé. Il faut donc renoncer à la planification, à la construction et à l’exploitation d’installations photovoltaïques « qui ne sont pas proches de l’activité principale ». « Le défi est d’intégrer dans le système énergétique la production d’électricité à partir de l’énergie éolienne et solaire, qui dépend des conditions météorologiques », a déclaré Amédée Murisier, directeur de la division Suisse et membre de la direction générale d’Alpiq, cité dans le communiqué. PS Panneaux Solaires SA, société d’exploitation du Gefiswiss Energy Transition Fund, est « l’acquéreur idéal pour continuer à exploiter les sept installations qui produiront encore de l’électricité solaire pendant de nombreuses années », est-il précisé.

    La transition énergétique exige des solutions flexibles pour une meilleure sécurité d’approvisionnement. Avec son portefeuille, Alpiq entend promouvoir aussi bien l’utilisation des énergies renouvelables que le développement de solutions de stockage et la production d’électricité en hiver. Avec son parc de centrales hautement flexibles, l’entreprise se considère, selon ses propres termes, en position de « précurseur de la transition énergétique ».

    Alpiq détient surtout des participations dans des centrales hydroélectriques, comme les centrales de pompage-turbinage de Nant de Drance et FMHL. Leurs grandes batteries efficaces, d’une puissance de 1400 mégawatts, seraient un moyen idéal pour stocker à court terme, à la journée ou à la semaine, la part croissante d’électricité photovoltaïque dans les réseaux.

  • La géothermie profonde a un fort potentiel à Bâle-Campagne

    La géothermie profonde a un fort potentiel à Bâle-Campagne

    La géothermie profonde pourrait potentiellement fournir entre 200 et 1800 gigawattheures de chaleur utilisable par an dans le canton de Bâle-Campagne. Cela représente entre 10 et 100 pour cent des besoins énergétiques futurs pour le chauffage des locaux et l’eau chaude. C’est la conclusion de l’étude Rapport sur le potentiel de la géothermie profonde dans le canton de Bâle-Campagne. Elle a été commandée par l’Office de la protection de l’environnement et de l’énergie et fait suite au postulat 2022/346 de Rolf Blatter.

    Selon un communiqué de presse du canton, le potentiel réel dépend de différentes conditions techniques et économiques et ne peut donc être chiffré plus précisément qu’avec une exploration plus poussée. Comme Bâle-Campagne fait partie des cantons les plus diversifiés sur le plan géologique, le nombre de situations qui se prêtent à une exploitation géothermique est d’autant plus grand.

    Aucune estimation du potentiel de la géothermie profonde dans le canton n’était disponible jusqu’à présent. Selon les données, la géothermie proche de la surface avec des sondes géothermiques, très répandue, contribue à environ 100 gigawattheures de la chaleur environnementale utilisée. Avec la nouvelle loi sur le CO2, la Confédération va promouvoir la géothermie hydrothermale pour le chauffage à partir du 1er janvier 2025.

  • Neuchâtel équipe trois monuments historiques de 33 300 tuiles solaires

    Neuchâtel équipe trois monuments historiques de 33 300 tuiles solaires

    Selon un communiqué de presse, les toits de trois bâtiments classés de la ville de Neuchâtel seront désormais utilisés pour la production d’énergie durable. Pour ce faire, le Collège des Parcs de la ville ainsi que les bâtiments scolaires et universitaires cantonaux Beaux-Arts et A.-L. Breguet seront équipés d’un total de 33’300 tuiles solaires de Freesuns. Le projet de rénovation est soutenu par le centre de recherche et de développement CSEM. Pour la ville et le canton, il s’agit d’un pas supplémentaire vers la transition énergétique.

    Selon le communiqué, le collège peut produire lui-même 150’000 kilowattheures d’électricité par an, ce qui correspond à la consommation de 50 ménages suisses. Sur les bâtiments cantonaux, la puissance installée est de 130 kilowatts crête pour A.-L. Breguet et de 95 kilowatts crête pour les Beaux-Arts.

    Les conditions architecturales ont nécessité des solutions spéciales : Au Collège des Parcs, les tuiles devaient être installées de manière à suivre les lignes courbes du toit sans l’endommager.

    La conversion de bâtiments historiques à l’énergie solaire pourrait servir d’exemple à d’autres cantons et communes. Les tuiles pourraient « permettre de trouver un équilibre entre la préservation culturelle et le développement durable », selon Deborah Learoyd, directrice générale de Freesuns.

    Les projets de rénovation montrent « de manière exemplaire comment nous pouvons combiner les tuiles, le photovoltaïque, la transition énergétique et la préservation du patrimoine architectural », selon Matthieu Despeisse, Group Leader Solar Modules au CSEM.

    Les travaux devraient s’achever entre septembre et novembre 2024. Le CSEM et Freesuns envisagent de poursuivre leur coopération.

  • Efficacité des ressources grâce à la moyenne tension dans le photovoltaïque

    Efficacité des ressources grâce à la moyenne tension dans le photovoltaïque

    La transformation du système énergétique nécessite des quantités considérables de matières premières telles que le cuivre et l’aluminium. Une approche prometteuse pour économiser ces ressources est le passage de la basse tension à la moyenne tension dans la production d’énergie renouvelable. L’Institut Fraunhofer pour les systèmes énergétiques solaires (ISE) identifie un énorme potentiel d’économies grâce à des tensions de système plus élevées, en particulier pour les grandes centrales photovoltaïques, et prévoit de lancer les premiers projets pilotes ainsi qu’une large commercialisation.

    Avantages de tensions de système plus élevées
    Une augmentation de la tension de système de 800 VAC à 1.500 VAC entraîne une réduction de la section des câbles d’environ 75 pour cent. Cela facilite la pose et le raccordement, ce qui réduit les coûts d’installation. Andreas Hensel, chef de groupe « Electronique haute performance et ingénierie des systèmes » à l’Institut Fraunhofer ISE, souligne les économies possibles : « Après la baisse de 90 pour cent des coûts des modules photovoltaïques depuis 2010, l’installation et les composants d’équilibre du système offrent désormais les plus grands leviers d’économie »

    De plus, le passage à la moyenne tension permet d’augmenter la puissance des sous-systèmes. Avec une tension de 1.500 V, il est déjà possible d’obtenir 10 à 12 MVA dans un transformateur au lieu des 3 à 5 MVA habituels aujourd’hui. Cela réduit le nombre de transformateurs et de postes électriques nécessaires, ce qui diminue encore les coûts de construction et d’installation.

    Avancées technologiques et premiers succès
    Les progrès dans le domaine de la moyenne tension ont été rendus possibles par le développement de composants en carbure de silicium à haute barrière et à haute vitesse de commutation. Les composants SiC jusqu’à 3,3 kV sont désormais prêts à être commercialisés. Dans le cadre du projet « MS-LeiKra », le Fraunhofer ISE a développé et mis en service avec succès en 2023 le premier onduleur à chaîne MS-PV au monde. L’onduleur atteint une tension de sortie de 1 500 VAC pour une puissance de 250 kVA. « Sur le plan technologique, les jalons sont posés et il s’agit maintenant de savoir qui seront les premiers acteurs de ce marché prometteur », explique Christian Schöner, chef de projet « Moyenne tension » au Fraunhofer ISE. Une première installation photovoltaïque pilote basée sur cet onduleur est déjà en cours de planification.

    Coopération pour une percée
    En avril, un consortium européen a été formé, réunissant des représentants de tous les métiers impliqués dans une centrale photovoltaïque à grande échelle. L’objectif est d’étudier et de surmonter ensemble les conditions technologiques et normatives nécessaires au passage à la moyenne tension. « En tant que consortium puissant, nous pouvons aborder ensemble les obstacles existants et obtenir une optimisation pour la centrale complète », explique Christian Schöner.

    Perspectives d’avenir et domaines d’application
    Les centrales photovoltaïques à grande échelle ne sont qu’un début. La technologie de la moyenne tension offre également un potentiel pour les infrastructures de charge, les réseaux industriels, les pompes à chaleur à grande échelle, le stockage sur batterie, les électrolyseurs et les éoliennes. Des tensions de système plus élevées permettent non seulement de réaliser d’importantes économies de matériaux, de coûts et de surface, mais aussi de nouvelles architectures de systèmes de centrales électriques hybrides régénératives. Celles-ci peuvent être reliées entre elles via la moyenne tension et assurer ainsi un approvisionnement énergétique efficace et durable.

  • Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l’environnement, la CEATE-N souhaite simplifier la construction dans les zones exposées au bruit. En principe, dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit doivent disposer d’une fenêtre respectant les valeurs limites de bruit. Des allègements sont possibles si des aérations contrôlées sont installées ou si un espace extérieur calme et privatif est disponible. Ces réglementations visent à créer un équilibre entre la densification et la protection contre le bruit.

    Positions du Conseil national et du Conseil des États
    Le Conseil des États propose que, pour les logements équipés d’une ventilation contrôlée, les valeurs limites ne doivent plus être respectées à aucune fenêtre ouverte. La CEATE-N estime toutefois que la version du Conseil national est plus équilibrée, car elle offre une solution pragmatique pour faire face à la pénurie de logements. Elle souligne que les permis de construire ne seront accordés que si les bâtiments répondent à des exigences renforcées en matière d’isolation acoustique et que les mesures visant à limiter les émissions de bruit restent obligatoires.

    Pas de réduction des prescriptions de protection contre le bruit dans les zones de bruit des avions
    La CEATE-N renonce à des valeurs limites spécifiques pour le bruit des avions et se rallie au Conseil des Etats. Ainsi, aucune autre adaptation légale ne devrait être nécessaire pour permettre des constructions à proximité des aéroports. La commission ne prévoit pas de restrictions supplémentaires pour les communes en ce qui concerne l’abaissement de la limite de vitesse.

    Assainissement des sites contaminés et taxe d’incitation sur les COV
    Dans le domaine de l’assainissement des sites contaminés, la CEATE-N maintient que les propriétaires doivent prendre en charge les frais d’investigation et d’assainissement des aires de jeux et des jardins privés. En outre, la commission propose d’étudier des alternatives à la taxe d’incitation sur les COV et demande au Conseil fédéral de procéder à une analyse approfondie.

    Loi sur la géoinformation et recherche énergétique
    La CEATE-N a décidé de renvoyer le projet de modification de la loi sur la géoinformation au Conseil fédéral pour un examen approfondi. Dans le domaine de la recherche énergétique, il est prévu d’harmoniser la période de crédit du programme SWEETER avec la période de validité de quatre ans du message FRI.

    Approbation de la réserve d’électricité
    La commission entre sans opposition en matière sur la modification de la loi sur l’approvisionnement en électricité et souligne l’importance d’un approvisionnement en électricité sûr, même dans des situations extrêmes. Elle examinera de manière approfondie le concept de réserve d’électricité et analysera différentes variantes afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement tout en minimisant l’impact sur l’environnement et les coûts.

    La CEATE-N recommande en outre au Conseil fédéral de mettre en place des incitations plus fortes pour la création de communautés locales d’électricité et de les décharger des redevances d’utilisation du réseau. La séance a été présidée par le conseiller national Christian Imark et s’est déroulée en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Des chercheurs plaident pour un changement de paradigme dans la planification des bâtiments et de l’énergie

    Des chercheurs plaident pour un changement de paradigme dans la planification des bâtiments et de l’énergie

    Matthias Sulzer, du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), et son collègue Michael Wetter, du Lawrence Berkeley National Laboratory en Californie, militent pour un changement de paradigme dans la planification des bâtiments et des systèmes énergétiques. « En raison de la complexité et de la flexibilité requise des futurs systèmes énergétiques ainsi que de l’urgence d’un changement, les processus de planification actuels ne sont pas adaptés », explique dans un communiqué de l’Empa le professeur Sulzer, qui dirige le département Urban Energy Systems de l’Empa et mène en parallèle des recherches au Lawrence Berkeley National Laboratory. « Il y a peu ou pas d’interaction entre les disciplines pour concevoir des bâtiments ou des infrastructures énergétiques comme un système global »

    Sulzer et Wetter plaident pour que la conception dite « basée sur la plate-forme » (platform-based design), développée pour l’automatisation de la production de puces, soit appliquée à la planification de systèmes de bâtiments et d’énergie. La méthodologie se base sur différents niveaux d’abstraction permettant d’analyser et d’optimiser globalement des systèmes qui s’influencent mutuellement. À chaque niveau, des modèles universels sont créés, qui indiquent comment définir et construire un système. Les différents modèles peuvent ensuite être combinés individuellement dans la pratique. Un tel changement de paradigme pourrait « révolutionner nos processus de planification, de construction et d’exploitation et favoriser la numérisation et l’automatisation, qui sont essentielles pour atteindre nos objectifs ambitieux de décarbonisation », estime Sulzer.

  • La SAK et Tisca mettent en service une installation photovoltaïque

    La SAK et Tisca mettent en service une installation photovoltaïque

    Gallisch-Appenzellische Kraftwerke AG(SAK) de Saint-Gall et le fabricant de textile Tisca de Bühler AR ont mis en service une grande installation photovoltaïque. Comme l’indique un communiqué, la SAK a installé des panneaux solaires d’une surface de 4250 mètres carrés sur les toits reconstruits des halles de production de Tisca sur le site d’Urnäsch. Pour Tisca, la construction ainsi que l’entretien de l’installation solaire ne nécessitaient aucune participation aux frais, mais l’entreprise est liée au refinancement par un contrat photovoltaïque. Tisca reçoit de l’électricité solaire à un prix fixe à partir de l’énergie électrique produite sur sa propre propriété. Les deux entreprises contribuent ainsi à la mise en œuvre de la stratégie énergétique 2050.

    « Dans le cadre du contrat photovoltaïque, le propriétaire d’un bâtiment commercial ou industriel met son toit à disposition pour un développement photovoltaïque. La SAK finance et assume la responsabilité de la planification, de la construction et de l’entretien », explique Ralph Egeter, responsable du développement de projets à la SAK, cité dans le communiqué. « Une fois le projet terminé, les entreprises peuvent utiliser l’électricité solaire produite simultanément par l’installation en autoconsommation à un prix fixe dans leur propre entreprise. En compensation de l’utilisation de leur toit, les entreprises reçoivent une quantité définie d’énergie solaire à un tarif nul, en fonction de la taille de l’installation. Avec cet engagement, nous donnons au commerce et à l’industrie une occasion simple et avantageuse d’investir dans l’avenir énergétique de la Suisse orientale »

    SAK a installé au total trois systèmes photovoltaïques chez Tisca. Celle qui vient d’être mise en service est actuellement la plus grande du canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures.

  • L’UIOM Linth reçoit un prix spécial pour son projet de capture du CO2

    L’UIOM Linth reçoit un prix spécial pour son projet de capture du CO2

    L’usine d’incinération des ordures ménagères de Linth(KVA Linth) a reçu un prix spécial d’InfraWatt. L’association vaudoise pour la valorisation énergétique des eaux usées, des déchets, des rejets thermiques et de l’eau potable a ainsi récompensé le projet de l’UIOM Linth de construire d’ici 2029 une grande installation de captage et de stockage du dioxyde de carbone, peut on lire dans un communiqué de presse.

    De telles installations CCS (Carbon Capture and Storage) permettent de filtrer le dioxyde de carbone de l’air de combustion et de l’acheminer vers des réservoirs spécialement conçus à cet effet. Dans ce cas, le CO2 capté dans l’installation de l’UIOM Linth est comprimé et liquéfié à basse température avant d’être transporté dans des wagons-citernes. L’installation de captage de l’UIOM Linth devrait atteindre un rendement de 90%, ce qui correspond à environ 15,5 tonnes de CO2 capté par heure. A l’achèvement de l’installation en 2029, 120 000 tonnes de dioxyde de carbone pourront ainsi être captées et stockées chaque année pour 8000 heures de fonctionnement.

    Le projet est élaboré en collaboration avec l’UIOM Linth et le Centre pour l’utilisation durable des déchets et des ressources. Toutes les étapes de développement seront rendues accessibles de manière transparente à toutes les UIOM de Suisse, qui pourront alors mettre en œuvre les technologies correspondantes.

  • Changement de paradigme dans la planification énergétique

    Changement de paradigme dans la planification énergétique

    De nombreux pays se sont engagés à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050. Pour les systèmes de construction et d’énergie, cela implique une transition rapide des énergies fossiles vers les énergies renouvelables et une plus grande interconnexion entre les différents secteurs. Les bâtiments, la mobilité, l’industrie ainsi que l’électricité, la chaleur et les combustibles synthétiques doivent interagir et être planifiés de manière intégrée. Matthias Sulzer de l’Empa et Michael Wetter du Lawrence Berkeley National Laboratory affirment que les processus de planification actuels ne répondent pas à cette complexité et qu’un changement de paradigme est donc nécessaire.

    Processus de planification actuels – une pensée en silo
    Les processus de planification actuels sont organisés par disciplines, ce qui conduit à des résultats inefficaces et sous-optimaux. Les ingénieurs et les architectes travaillent les uns après les autres, au lieu de collaborer de manière interdisciplinaire. Cette approche linéaire, de type « cascade », laisse peu de place aux itérations et à l’optimisation du système global. Sulzer souligne que cette approche n’est plus suffisante pour répondre aux exigences des futurs systèmes énergétiques flexibles.

    Inspiration de l’industrie des puces
    Sulzer et Wetter proposent une approche de planification inspirée de l’industrie des puces. Alberto Sangiovanni-Vincentelli, scientifique en électronique et en informatique, a révolutionné la fabrication des puces avec son « Platform-based Design ». Ce concept utilise différents niveaux d’abstraction pour analyser et optimiser les systèmes de manière globale et crée des modèles universels pouvant être combinés de manière modulaire. Ce modèle pourrait également être appliqué aux systèmes de construction et d’énergie afin d’automatiser et de modulariser la planification.

    Avantages d’un processus de planification basé sur des modèles
    Un processus de planification basé sur des modèles impliquerait l’utilisation de modèles non seulement pour l’analyse, mais aussi pour la spécification et la construction de systèmes. Ces plans pourraient être combinés de manière modulaire afin de déterminer clairement la conception et la fonctionnalité d’un système. Cela révolutionnerait les processus de planification, de construction et d’exploitation et favoriserait la numérisation et l’automatisation nécessaires pour atteindre les objectifs ambitieux de décarbonisation.

    Projet pilote à l’Empa
    Le projet européen GOES, dirigé par l’Empa, est une première étape vers l’application de la « conception basée sur une plate-forme » dans le secteur de l’énergie. Sur le campus de l’Empa à Dübendorf, une installation pilote de 144 sondes géothermiques est développée comme première application de ce concept. L’objectif est de définir les différents niveaux d’abstraction de la prise de décision et de standardiser les interfaces.

    La mise en œuvre d’un processus de planification automatisé et modulaire est essentielle pour atteindre la neutralité climatique d’ici 2050. Sulzer et Wetter sont convaincus que ce changement de paradigme améliorera considérablement la flexibilité et l’efficacité des systèmes énergétiques. Cette approche offre une solution prometteuse pour relever les défis de la décarbonisation et garantir la sécurité d’approvisionnement.

  • Un nouveau projet de quartier à Soleure bénéficie du chauffage urbain

    Un nouveau projet de quartier à Soleure bénéficie du chauffage urbain

    Regio Energie Solothurn alimentera à l’avenir la région soleuroise de Weitblick en chauffage urbain. La construction des conduites a commencé début juin et devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’automne 2024. Weitblick Solothurn est un projet de développement d’un nouveau quartier dans la partie ouest de Soleure, dans lequel l’aspect écologique joue un rôle important. Selon un communiqué de Regio Energie Solothurn, la zone pourra à l’avenir être approvisionnée en énergie renouvelable grâce à la mise en place d’un chauffage urbain. Celle-ci sera obtenue à partir de la chaleur dégagée par les installations de traitement des déchets de KEBAG AG, l’usine de traitement des ordures ménagères de Zuchwil SO. Une centrale énergétique, appelée « Energiehub », doit être achevée au plus tard en 2026 dans la zone du nouveau dépôt de pierres. Elle approvisionnera les nouveaux bâtiments de la zone Weitblick en chauffage urbain à basse température.

    Les travaux de raccordement seront réalisés par étapes sur différents tronçons. La longueur totale des conduites de chauffage urbain est de près de 1,5 kilomètre. La circulation sera restreinte depuis le 3 juin et jusqu’en octobre 2024 probablement, de la Hermesbühlstrasse à la Brühlhofpromenade. Les voies BLSet CFF seront traversées par un passage inférieur dans la Gibelinstrasse. L’arrêt de bus Gibelinstrasse en direction de Soleure sera hors service jusqu’au 17 août. Les places de stationnement de la Küngoltstrasse, et en partie de la Hermesbühlstrasse, ne seront pas disponibles pendant les travaux.

    Dans la Brühlhofpromenade jusqu’à la Segetzstrasse, des conduites seront posées du 10 juin à la mi-août. Sur le tronçon de la Segetzstrasse jusqu’à la coopérative d’habitation VEBO, au numéro 1 de la Oberhofstrasse, les travaux entraîneront temporairement d’importantes restrictions de circulation jusqu’à fin novembre au niveau du croisement Segetzstrasse/Gibelinstrasse. Pour la jonction, il faudra en outre passer sous la tangente ouest sans creuser de tranchée, ce qui sera fait de l’été à octobre.

  • Publication d’une étude sur la propriété du logement en Suisse

    Publication d’une étude sur la propriété du logement en Suisse

    Houzy, une plateforme pour les propriétaires de logements basée à Zurich, a commandé et publié une étude récente. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise souhaitait collecter des données sur le comportement actuel et futur des propriétaires de logements en Suisse. Pour cette étude représentative, 80 000 ménages ont été interrogés en ligne par Houzy. 1906 propriétaires de maisons et d’appartements ont répondu au questionnaire entre janvier et fin mars 2024. Parmi eux, les trois quarts étaient des propriétaires de maisons et un quart des propriétaires d’appartements.

    L’étude se concentre sur les domaines de la rénovation, du chauffage et de l’approvisionnement en énergie. Il en ressort que 69,4 % de tous les propriétaires de logements ont fait appel à des services d’artisans l’année dernière. Le volume moyen des commandes s’élevait à 15 000 francs suisses.

    Outre les rénovations, l’attention s’est également portée sur les chauffages alternatifs. 5 % des propriétaires prévoient de moderniser leur système de chauffage en 2024 et de trouver des alternatives aux combustibles fossiles. A cet égard, 33,5 % des ménages qui se chauffent encore au fioul et 8,85 % de ceux qui se chauffent au gaz prévoient de changer de système de chauffage. Un dixième des propriétaires suisses prévoient d’installer des panneaux solaires cette année afin de produire au moins une partie de l’électricité dont ils ont besoin.

    Les intentions de vendre leur logement ont également été examinées. Un septième des propriétaires interrogés ont fait part de telles intentions. vingt pour cent d’entre eux souhaitent vendre leur logement en 2024. En extrapolant, cela signifie que 3,2% des maisons et appartements en Suisse seront mis sur le marché cette année, selon le communiqué.

  • Déterminer le potentiel de l’énergie solaire depuis l’espace

    Déterminer le potentiel de l’énergie solaire depuis l’espace

    Le nouvel atlas solaire du Centre aérospatial allemand (Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt) répond à la question de savoir quels toits sont adaptés aux installations solaires et quelle puissance peut y être atteinte. Cette carte, présentée lors du salon ILA 2024 à Berlin, utilise des photos aériennes et des données géospatiales de base récentes, traitées par des méthodes d’apprentissage automatique. Cela a permis de déterminer le potentiel d’énergie solaire pour environ 20 millions de bâtiments dans des villes comme Berlin, Dresde, Düsseldorf, Francfort et Hambourg. Les résultats sont accessibles au public sur eosolar.dlr.de.

    La technologie rencontre la durabilité
    Anke Kaysser-Pyzalla, présidente du conseil d’administration du DLR, souligne l’importance de l’Atlas solaire pour la transition énergétique : « Afin de développer et de mettre en œuvre des stratégies et des instruments efficaces pour développer les installations solaires sur les toits, les décideurs ont besoin d’informations précises sur le parc actuel et le potentiel de développement. Les informations satellitaires fournies par le DLR soutiennent la transition énergétique et deviennent un moteur pour des produits et des modèles commerciaux innovants » L’Atlas solaire montre comment l’observation de la Terre peut être utilisée avec succès pour la protection du climat et le développement durable de la production d’énergie.

    Evaluation des données et méthodologie
    Dans le projet EO Solar, les scientifiques du Earth Observation Center du DLR combinent plusieurs téraoctets de données. Celles-ci comprennent des photos aériennes numériques sans distorsion d’une résolution de 20 centimètres et des modèles de surface à haute résolution fournis par l’Office fédéral de cartographie et de géodésie. « Pour décrire le potentiel actuel de développement de l’énergie solaire, nous calculons la puissance électrique possible en fonction des heures d’ensoleillement, de l’intensité du rayonnement, de l’orientation des surfaces de toitures et de l’ombre portée par les bâtiments voisins ou la végétation », explique Annekatrin Metz-Marconcini, responsable du projet EO Solar.

    Intelligence artificielle et applications pratiques
    Le DLR a développé une méthode qui utilise l’intelligence artificielle pour identifier les toits équipés de panneaux solaires dans le monde entier à partir de données de télédétection à haute résolution. En Allemagne, le registre des données de base du marché, qui recense quotidiennement toutes les installations solaires déclarées, est également pris en compte. Cette méthode utilise des modèles numériques de surface du terrain, ce qui permet de prendre automatiquement en compte les ombres portées par les arbres et le terrain environnant. Ainsi, même les pays ne disposant pas de modèles de bâtiments détaillés peuvent calculer leur potentiel d’énergie solaire et l’intégrer dans leur planification.

    Soutien aux décideurs politiques
    Contrairement aux cadastres solaires existants des Länder, des comtés ou des communes, l’atlas solaire du DLR représente l’ensemble du pays de manière systématique et actualisée. Cela offre aux décideurs politiques et aux planificateurs une base solide pour promouvoir de manière ciblée le développement des installations solaires. Une carte similaire a déjà été établie pour l’Autriche dans le cadre d’un projet de l’ESA. Pour des raisons de protection des données, le développement de l’énergie solaire en Allemagne est représenté au niveau de la commune, du district ou du Land.

    Planification énergétique tournée vers l’avenir
    Avec le nouvel atlas solaire, le DLR crée une ressource précieuse pour la planification et la mise en œuvre de projets énergétiques durables. Il permet d’évaluer précisément le potentiel de l’énergie solaire et soutient ainsi la transition vers un approvisionnement énergétique respectueux du climat.

  • Un nouvel acteur sur le marché britannique du recyclage

    Un nouvel acteur sur le marché britannique du recyclage

    Holcim acquiert la société de recyclage de ballast Land Recovery, basée dans le comté de Cheshire au Royaume-Uni. Avec ses 85 employés, elle utilise le ballast ferroviaire et les matériaux de démolition pour la production de béton prêt à l’emploi, d’éléments préfabriqués et d’asphalte.

    Comme l’indique un communiqué de presse, cette acquisition élargit l’accès de Holcim aux gravats. Land Recovery en a traité 300 000 tonnes l’année dernière.

    « Land Recovery renforce la position de leader de Holcim dans la construction circulaire », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « Cela nous rapproche de l’objectif du groupe de recycler 10 millions de tonnes de déchets de construction en 2024 »

    Land Recovery a été fondée en 1982 par la famille Beecroft. Avec quatre sites au Royaume-Uni, l’entreprise propose notamment la fourniture de ballast primaire pour le transport ferroviaire, la manutention et le traitement de ballast usagé, ainsi que son recyclage dans de nouvelles solutions de construction.

    Cette transaction fait suite à l’acquisition par Holcim, l’année dernière, de Sivyer Logistics, un producteur de matériaux de démolition recyclés pour le marché de la construction londonien.

  • La Fondation Suisse pour le Climat soutient dix projets

    La Fondation Suisse pour le Climat soutient dix projets

    La Fondation Suisse pour le Climat a sélectionné dix projets innovants en lien avec le climat parmi les nombreuses propositions reçues lors de son premier cycle de financement en 2024. Ils seront soutenus à hauteur de plus de 1,3 million de francs suisses, informe la fondation dans un communiqué. « Nous enregistrons un nombre croissant de demandes de haute qualité avec un réel potentiel pour la protection du climat », a déclaré le directeur général Vincent Eckert.

    Dans le communiqué, la Fondation pour le climat présente brièvement cinq des projets. Ainsi, le projet Grabowski de la société Borobotics GmbH de Winterthur est soutenu. Elle a développé un robot de forage pour les forages géothermiques dans des espaces restreints.

    La société VentoStream AG de Liestal est soutenue dans le développement de sa mini-éolienne. « Notre technologie est trois fois plus efficace et plus économique que les éoliennes traditionnelles », estime Manuel Bernsau, PDG de VentoStream. La conception innovante permet en outre d’éviter les ombres, les oiseaux et les chutes de glace.

    La société HILLBOT GmbH de Risch ZG a développé une tondeuse légère. Grâce à elle, « une exploitation agricole moyenne peut économiser 4 tonnes de CO2 par an », indique Amadeo Knüsel, l’initiateur du projet, cité dans le communiqué.

    SolidWatts de Pully VD est soutenu dans le développement de générateurs de micro-ondes qui produisent des micro-ondes à grande échelle. Ils peuvent produire efficacement de la chaleur dans les matériaux des processus industriels.

    Terrabloc SA développe des blocs d’argile innovants pour la production de plafonds. L’entreprise genevoise a déjà été soutenue par la Fondation pour le climat en 2019 et 2020.

  • Croissance économique considérable. Qualité de vie en hausse

    Croissance économique considérable. Qualité de vie en hausse

    Le développement économique du canton de Zurich est impressionnant. Au cours des 40 dernières années, le produit intérieur brut (PIB) corrigé de l’inflation a plus que doublé, passant de 74 à 159 milliards de francs. Par habitant, la performance économique est passée de 65.000 à 101.000 francs, cette augmentation de la valeur ajoutée ayant été principalement convertie en salaires plus élevés. De plus, le temps de travail moyen a diminué de près d’un demi-après-midi par semaine depuis 1991, ce qui a entraîné une augmentation continue de la richesse des Zurichois. Le progrès technologique et l’innovation ont été les moteurs de cette évolution.

    Une qualité de vie en hausse – des évolutions différenciées
    La croissance économique ne se résume pas à une augmentation des revenus et des loisirs. Les recettes fiscales ont augmenté, ce qui a permis d’améliorer la qualité de vie dans le canton de Zurich dans de nombreux domaines. L’OCDE utilise les « indicateurs régionaux Well-Being » et le « Better-Life-Index » pour mesurer la qualité de vie à travers onze catégories différentes. Zurich a enregistré des améliorations dans l’éducation, l’emploi, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la santé et la technologie. Dans le domaine de la sécurité et du logement, les résultats ont été mitigés, tandis que la satisfaction subjective de la vie est restée constamment élevée.

    Baisse de l’impact environnemental malgré la croissance
    Contrairement au lien traditionnel entre croissance économique et consommation de ressources, les 30 dernières années montrent un découplage dans les régions riches. Dans le canton de Zurich, le PIB réel a augmenté de 69% depuis 1990, alors que la qualité de l’environnement s’est améliorée dans la plupart des domaines. La consommation de matériaux, le taux de recyclage, la qualité de l’air et de l’eau ainsi que l’empreinte environnementale se sont améliorés. On observe un découplage relatif en ce qui concerne les quantités d’ordures ménagères, l’imperméabilisation des sols et la biodiversité. Les émissions de gaz à effet de serre, en particulier, ont été réduites de 17% depuis 1990, malgré une croissance économique constante.

    Expérience de pensée sur les effets d’une croissance zéro
    Dans le cadre du monitoring économique, le bureau de recherche INFRAS a modélisé les effets possibles d’un scénario sans croissance économique jusqu’en 2050. Ce scénario montre que la croissance zéro entraînerait une baisse significative des revenus et une augmentation du risque de pauvreté. Parallèlement, les défis financiers augmenteraient, car il y aurait moins de recettes fiscales et de fonds disponibles pour les assurances sociales, ce qui entraînerait des conflits de répartition. Bien que la qualité de l’environnement en bénéficierait dans certains domaines, les coûts seraient élevés et les ressources financières disponibles pour la protection de l’environnement seraient moindres.

    Le canton de Zurich démontre que la croissance économique, la qualité de vie et la protection de l’environnement peuvent être combinées avec succès. L’amélioration continue dans différents domaines de la vie montre que le progrès technologique et le développement durable peuvent aller de pair. L’expérience de pensée sur la croissance zéro met en évidence l’importance d’une croissance équilibrée pour atteindre les objectifs économiques, sociaux et environnementaux.

  • Inauguration d’une installation photovoltaïque chez Limeco

    Inauguration d’une installation photovoltaïque chez Limeco

    Selon un communiqué de presse, Limeco, l’usine régionale de la vallée de la Limmat dont le siège est à Dietikon, a inauguré une installation photovoltaïque sur le toit de la station d’épuration des eaux usées(STEP). Selon ses propres informations, 624 panneaux solaires d’une capacité de 265,2 kilowatts crête produisent autant d’électricité solaire que 70 ménages consommant 3600 kilowattheures par an.

    Sur une surface de 1220 mètres carrés, 252 000 kilowattheures d’électricité verte seront produits, en premier lieu pour les besoins propres de la STEP et de l’usine de traitement des ordures ménagères. Les excédents d’énergie seront mis à la disposition de la collectivité par le biais d’une injection dans le réseau public.

    L’objectif est de faire progresser le développement de l’approvisionnement en énergie renouvelable. Limeco prévoit de passer à des sources d’énergie neutres en CO2 pour l’ensemble de la vallée de la Limmat d’ici 2050.