Catégorie : Énergie

  • Un nouveau fournisseur d’énergie pour Uettligen

    Un nouveau fournisseur d’énergie pour Uettligen

    CKW a repris le réseau de chaleur d’Uettligen le 27 août 2024. Comme l’indique un communiqué, le fournisseur d’énergie de Suisse centrale, qui appartient au groupe Axpo, entend ainsi étendre sa stratégie de décarbonisation. Les installations du réseau de chaleur au nord de Berne continueront d’être entretenues par l’exploitant actuel et actionnaire principal a energie AG de Schüpfen BE, sur mandat de CKW. En raison d’une adaptation de la stratégie d’a energie et de l’extension prochaine du réseau de chaleur, un acheteur a été activement recherché pour le réseau de chaleur, selon les informations fournies.

    L’acquisition du réseau de chaleur d’Uettligen s’ajoute au portefeuille existant de CKW qui comprend déjà des réseaux de chauffage urbain comme Schüpfheim LU et Meggen LU. Selon le communiqué, CKW se concentrera sur la modernisation des installations et sur une extension du réseau de chauffage urbain.

    « CKW se réjouit de cette collaboration et est fière de pouvoir continuer à gérer et à développer le réseau de chaleur d’Uettligen qui fonctionne bien », a déclaré Rafael Mesey, responsable des énergies nouvelles chez CKW, cité dans le communiqué. « Avec CKW SA, c’est un partenaire fiable et solide qui s’engage à l’avenir pour nos clients du réseau de chaleur », ajoute Christian Cappis, président sortant du conseil d’administration du réseau de chaleur d’Uettligen.

  • Production d’énergie et refroidissement : les façades au cœur de la recherche

    Production d’énergie et refroidissement : les façades au cœur de la recherche

    Dans le cadre du projet GreenPV, des chercheurs de la HSLU ont exploré le potentiel de la végétalisation et des panneaux solaires sur les façades des bâtiments. « Alors que les avantages des systèmes photovoltaïques et de la végétalisation sont déjà de plus en plus utilisés sur les toits, ils ne sont pas encore appliqués aux façades », explique Silvia Domingo, chercheuse à la HSLU, citée dans un communiqué de l’université sur le projet. Pourtant, ils pourraient notamment contribuer à combler le manque d’électricité en hiver. En effet, « le rendement énergétique d’une installation PV est plus élevé sur une façade sud que sur un toit pendant le semestre d’hiver en raison de l’angle d’inclinaison bas du soleil dû à la saison », explique Silvia Domingo.

    Quant aux façades végétalisées, outre leur effet rafraîchissant, elles contribuent à la biodiversité et à la réduction de la propagation du bruit. De plus, la qualité de l’air est améliorée par la fixation des polluants et la production d’oxygène. Selon les chercheurs de la HSLU, la végétalisation et le photovoltaïque (PV) sur les façades se combinent bien. « Le PV entre en jeu là où une production d’énergie élevée est possible, c’est-à-dire sur une façade non ombragée aux étages supérieurs », estime Domingo. En revanche, la végétalisation devrait être installée aux étages inférieurs et dans les cours intérieures.

    Parmi les obstacles rencontrés par les maîtres d’ouvrage, les auteurs ont identifié le financement ainsi que le manque de directives et d’expérience. L’aspect d’une façade entièrement recouverte de panneaux solaires noirs ne serait pas non plus du goût de tout le monde. C’est pourquoi la HSLU a déjà testé des alternatives de couleurs et de textures dans le cadre d’un autre projet.

  • Le forage du projet géothermique de Haute-Sorne est terminé avec succès

    Le forage du projet géothermique de Haute-Sorne est terminé avec succès

    Un projet pilote de géothermie profonde est en cours en Haute-Sorne. Les initiateurs, Geo-Energie Suisse et Geo-Energie Jura, annoncent le premier forage dans le sol. Comme l’indique un communiqué, le sous-sol a été sondé en moins de trois mois à une profondeur de 4000 mètres. Le forage a entièrement traversé les sédiments et s’est enfoncé profondément dans le socle cristallin, est-il précisé.

    On dispose ainsi de données historiques sur le sous-sol géologique de l’arc jurassien suisse entre Genève et Bâle. « D’un point de vue scientifique, il s’agit d’une grande opportunité d’améliorer considérablement les connaissances sur la géologie du Jura. Jusqu’à présent, le sous-sol profond n’a été décrit avec autant de précision au niveau national que de manière très locale »

    Le projet est soumis à des mesures de sécurité strictes en matière de protection de l’environnement. Il n’y a pas eu de dommages ni d’infiltration d’eau pendant les travaux de construction, et les nuisances sonores ont été limitées.

    Du point de vue de Geo-Energie Suisse et de Geo-Energie Jura, cette étape ouvre des perspectives d’avenir innovantes pour un approvisionnement énergétique durable. Ainsi, les données devraient fournir des informations sur l’histoire de la terre en ce qui concerne l’utilisation de la géothermie pour la production d’électricité et de chaleur. Le premier succès a été célébré le 28 août 2024. Les collaborateurs, les partenaires opérationnels, techniques et scientifiques ainsi que les représentants politiques ont été invités à l’événement.

    Pendant l’évaluation des données et la planification de l’avancement du projet, le site est au repos. Des tests en fond de puits et une campagne géophysique sont prévus début 2025. La phase d’exploration est prévue jusqu’à fin 2025.

  • Le Programme Bâtiments pour la rénovation énergétique enregistre une demande record

    Le Programme Bâtiments pour la rénovation énergétique enregistre une demande record

    Le Programme Bâtiments de la Confédération et des cantons a connu une année record. Selon un communiqué de presse, des subventions d’un montant de 528 millions de francs ont été versées en 2023. Il s’agit du montant le plus élevé depuis l’introduction du programme en 2010 et d’une augmentation de 25% par rapport à l’année précédente.

    Les mesures subventionnées ont permis de réduire la consommation d’énergie des bâtiments de 11,2 milliards de kilowattheures et les émissions de CO2 de 3,4 millions de tonnes sur toute leur durée de vie, est-il précisé.

    Les raisons de la demande accrue sont les thèmes de la sécurité de l’approvisionnement énergétique et des économies d’énergie, qui sont toujours aussi présents dans l’esprit du public. Suite à l’augmentation des coûts de l’énergie, les cantons ont augmenté leurs budgets d’encouragement et parfois leurs subventions, créant ainsi des incitations dans le secteur de la rénovation.

    Il est également précisé qu’en plus des versements, les engagements de subventions pour des mesures énergétiques qui seront mises en œuvre et versées au cours des cinq prochaines années ont presque atteint, avec 587 millions de francs, leur valeur maximale de 2022, soit 592 millions de francs.

    La majeure partie de cette somme a été consacrée à des projets de rénovation des installations techniques des bâtiments. Les francs d’encouragement devraient être utilisés pour le remplacement de 26 500 chauffages au cours des prochaines années. Un montant de 114 millions de francs serait prévu pour les rénovations de systèmes.

    Outre les objectifs climatiques, le Programme Bâtiments a eu un effet positif sur l’emploi et la création de valeur. il a permis de générer 3000 équivalents temps plein et 150 millions de francs de valeur ajoutée supplémentaire dans le pays.

  • La décarbonisation du secteur immobilier nécessite une nouvelle approche

    La décarbonisation du secteur immobilier nécessite une nouvelle approche

    Le groupe d’investissement immobilier Stoneweg répond de manière proactive à ces défis, notamment grâce à son partenariat avec Romande Energie. Stoneweg a décidé de faire installer des panneaux solaires sur plusieurs de ses sites en Suisse romande et en Suisse alémanique dans le cadre d’un contracting.

    La stratégie énergétique de Stoneweg comprend une série de projets de rénovation ambitieux, axés sur l’amélioration de l’isolation, le remplacement des systèmes de chauffage obsolètes et l’intégration des énergies renouvelables. Au cours des cinq prochaines années, tous les toits de l’entreprise seront équipés de panneaux photovoltaïques. Cette décision est motivée par l’augmentation du prix de l’électricité et le souhait de permettre aux locataires d’accéder à l’énergie renouvelable à un prix réduit.

    Frédéric Noirot, directeur de l'[glossary_exclude]Asset Management[/glossary_exclude] chez Stoneweg, explique les avantages du projet : « Notre parc immobilier comprend également des bâtiments industriels anciens. Le modèle de contracting nous permet d’installer rapidement des panneaux photovoltaïques sur nos toits, sans frais d’investissement importants. Nous pouvons ainsi investir des fonds supplémentaires dans d’autres mesures de rénovation essentielles. C’est clairement une situation gagnant-gagnant »

    Dans le cadre du contrat d’énergie solaire, Romande Energie prend en charge l’installation complète, la planification, le [glossary_exclude]financement[/glossary_exclude] et la [glossary_exclude]gestion[/glossary_exclude] des systèmes photovoltaïques sur les bâtiments des clients. De plus, l’énergie non consommée sur place est valorisée par Romande Energie.

    Ce [glossary_exclude]modèle[/glossary_exclude] présente plusieurs avantages : Il génère des revenus locatifs supplémentaires en optimisant l’utilisation des surfaces disponibles, améliore le rating ESG des immeubles et augmente leur attractivité en fournissant de l’énergie solaire aux locataires.

    La coopération entre Stoneweg et Romande Energie illustre parfaitement la manière dont les propriétaires immobiliers peuvent augmenter la valeur de leurs biens tout en contribuant à la transition énergétique. En utilisant des technologies vertes et en établissant des partenariats stratégiques, ils peuvent non seulement répondre aux exigences légales et aux attentes de la société, mais aussi améliorer leur compétitivité sur le marché.

    Regardez l’interview complète en vidéo.

    Pour plus d’informations sur le contrat d’énergie solaire, visitez le site web de Romande Energie.

  • Kilchberg passe un contrat pour un réseau de chaleur sur l’eau du lac

    Kilchberg passe un contrat pour un réseau de chaleur sur l’eau du lac

    La société AEW Energie AG d’Aarau a été choisie par la commune de Kilchberg pour le développement du projet de réseau de chaleur à eau de mer de Kilchberg, informe AEW dans un communiqué. Le contrat a été attribué dans le cadre d’une procédure de soumission. L’entreprise énergétique argovienne se chargera de la construction, de l’exploitation et du financement du réseau de chaleur.

    Dans un premier temps, AEW va vérifier l’étendue du projet existant et contacter les clients clés. Sur cette base, le calcul de rentabilité sera à nouveau analysé. Parallèlement, AEW veut acquérir des clients. Ce n’est qu’ensuite que l’entreprise prendra la décision finale de mise en œuvre.

    « La décision finale d’investissement est attendue pour l’été 2025 », écrit AEW. Si tout se passe comme prévu, les premières livraisons de chaleur pourraient avoir lieu au printemps 2027. D’ici là, la commune et l’entreprise souhaitent tenir la population informée des étapes importantes du projet.

  • Réorientation de la production de cellules photovoltaïques

    Réorientation de la production de cellules photovoltaïques

    Meyer Burger prend d’importantes mesures de restructuration. Le projet de délocalisation à moyen terme de l’ensemble de la production de cellules solaires aux Etats-Unis, encore communiqué au printemps, semble avoir été abandonné. L’entreprise annonce dans un communiqué ad hoc que la construction d’une unité de production de cellules solaires à Colorado Springs, dans l’État américain du Colorado, est désormais suspendue. Celle-ci s’est avérée impossible à financer pour le moment.

    En juillet, son ouverture avait été annoncée le plus rapidement possible. Pour ce faire, Meyer Burger s’était assuré l’emplacement d’une ancienne usine de semi-conducteurs et avait conclu un contrat de location à long terme. Les machines de production prévues pour l’extension de l’usine de cellules solaires sur le site de Thalheim, à Bitterfeld-Wolfen en Saxe, devaient être détournées vers Colorado Springs.

    Au lieu de cela, le plus grand fabricant suisse de modules solaires a indiqué qu’il se concentrait désormais sur l’exploitation de l’usine de Goodyear, dans l’Arizona, qui est en train de monter en puissance et qui a une capacité de 1,4 gigawatt. Mais son extension prévue de 0,7 gigawatt est provisoirement suspendue, tout en restant une option.

    Contrairement à ce qui était prévu jusqu’à présent, le site actuel de production de cellules de Thalheim continuera à fonctionner à plein régime et constituera à l’avenir l’épine dorsale de l’approvisionnement en cellules solaires de Meyer Burger. Comme l’indique le communiqué, ces cellules solaires constituent, dans les conditions actuelles du marché, l’option la plus économique pour l’approvisionnement de la production de modules à Goodyear. En raison du mauvais résultat d’exploitation de 2023, Meyer Burger avait annoncé en janvier 2024 la fermeture de l’usine de Freiberg, en Saxe, qui, selon Meyer Burger, est la plus grande unité de production de modules solaires en activité en Europe et emploie environ 500 personnes. Cette fermeture a été effectuée à la mi-mars.

    Le conseil d’administration estime que, dans le cadre de cette réorientation, tant les besoins de financement de l’entreprise que le niveau d’EBITDA visé à moyen terme et le taux d’endettement du groupe seront nettement plus bas que prévu jusqu’à présent. Le conseil a chargé la direction d’élaborer un vaste programme de restructuration et de réduction des coûts.

    Mark Kerekes, membre du conseil d’administration, a présenté sa démission. Il a déclaré que la restructuration de l’entreprise nécessitait une nouvelle composition du conseil d’administration.

  • Nouvelle publication spécialisée: «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables»

    Nouvelle publication spécialisée: «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables»

    Lien vers le whitepaper

    La Suisse souhaite atteindre zéro émission nette d’ici à 2050. Pour y parvenir, elle doit donc remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. Toutefois, le rendement des installations dépend des conditions météorologiques, de l’heure de la journée et de la saison. Pour concilier l’offre et la demande, il faut donc recourir à des solutions de stockage, qui améliorent par ailleurs le bilan carbone puisque l’on a moins besoin de mazout et de gaz pour couvrir les pics de charge.

    Stockage de l’électricité: les batteries permettent plus de flexibilité
    Les accumulateurs peuvent stocker provisoirement et localement l’énergie solaire excédentaire pour ensuite alimenter les consommateurs et les consommatrices dans leur ménage, les voitures électriques ou les pompes à chaleur. Cela augmente considérablement l’autoconsommation et, de fait, la rentabilité des installations photovoltaïques. Outre les exploitants, le stockage profite également au réseau électrique. Ainsi, en cas de surproduction, il n’est pas nécessaire par exemple de déconnecter une installation solaire en raison d’une menace de surcharge du réseau. À l’inverse, si la demande est supérieure à l’offre, les pics de charge peuvent être couverts grâce à l’énergie stockée localement, ce qui stabilise le réseau et réduit les coûts. La batterie lithium-ion fait aujourd’hui office de stockage d’électricité standard, les alternatives comme les batteries sodium-ion ou les batteries au sodium ne s’étant pas encore établies. Il en va de même pour la charge bidirectionnelle, qui utilise la batterie d’un véhicule électrique comme système de stockage d’électricité local.

    Accumulateurs de chaleur: sondes géothermiques et réservoirs
    Transformer l’énergie solaire en énergie thermique constitue une alternative au stockage des excédents de l’énergie solaire. La chaleur est ainsi stockée pendant des semaines voire des mois, afin d’être réutilisée pour le chauffage et l’eau chaude en cas de besoin. Les accumulateurs de chaleur viennent ainsi compléter les systèmes de chauffage renouvelables comme les pompes à chaleur ou les réseaux thermiques. Certains types d’accumulateurs peuvent également servir de puits de chaleur en été, afin de refroidir les bâtiments en consommant peu d’énergie. Les plus répandus en Suisse sont les accumulateurs de chaleur à sondes géothermiques et les accumulateurs thermiques à réservoir. Les accumulateurs de glace, quant à eux, constituent une variante intéressante, car moins encombrante.

    Hydrogène et méthane: le stockage saisonnier
    L’énergie solaire excédentaire peut également être stockée de manière saisonnière en étant transformée en un gaz neutre en CO2 comme l’hydrogène ou le méthane («Power-to-Gas»). En cas de besoin, le gaz peut servir à produire de la chaleur ou de l’électricité, ou faire office de carburant pour les véhicules. L’hydrogène est produit par l’électrolyse de l’eau, le rendement de cette transformation pouvant atteindre 80%. Une transformation ultérieure en méthane présente l’avantage que celui-ci peut être injecté dans le réseau de gaz naturel et ne nécessite pas d’infrastructure séparée. Bien qu’il dépende des procédés utilisés, le rendement global se situe aujourd’hui entre 50 et 70% dans le meilleur des cas et n’est pas encore rentable.

    Retrouvez des informations plus détaillées ainsi que des exemples tirés de la pratique dans la nouvelle publication spécialisée d’ewz «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables».

  • La population soutient la production d’électricité durable

    La population soutient la production d’électricité durable

    Le 18 août, les électeurs de Spiringen ont clairement approuvé l’installation solaire de Sidenplangg avec 68,8% des voix. La participation s’est élevée à 55,3 %. Par son vote, l’électorat saisit une grande opportunité et montre qu’il s’engage pour une production d’électricité durable, écrit le conseil municipal dans un communiqué.

    EWA-energieUri se réjouit également de ce oui. Il est « reconnaissant que la population de Spiringen soutienne aussi clairement notre projet », déclare Werner Jauch, président de la direction du producteur d’énergie uranais, cité dans son propre communiqué. La corporation d’Uri, propriétaire du terrain, doit maintenant approuver le projet. La demande de permis de construire pourra ensuite être déposée.

    L’installation doit être construite dans le Schächental sur 12 hectares, à une altitude de 1800 à 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur un terrain qui est déjà utilisé aujourd’hui pour des paravalanches. Avec une puissance de 8 mégawatts, environ 12,5 gigawattheures devraient être produits chaque année, dont jusqu’à 45% en hiver. L’investissement s’élève à environ 39 millions de francs. La première partie de l’installation devrait être raccordée au réseau fin 2025.

    Outre EWA-energieUri et la commune, aventron AG, une entreprise commune des entreprises régionales suisses dont le siège est à Münchenstein BL, participe également au projet.

  • Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    « Pour garantir un approvisionnement en électricité sûr en Suisse et atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables locales doit être développée rapidement et de manière significative », c’est ainsi que la chancellerie d’Etat du canton de Zurich introduit un communiqué concernant un projet de révision partielle de la loi sur l’énergie. Concrètement, le canton de Zurich veut rendre obligatoire la mise en place d’installations solaires sur les toits appropriés à partir d’une surface de 300 mètres carrés. Le canton estime que cela permettrait d’exploiter environ 60% d’un potentiel annuel total de 6 térawattheures d’électricité solaire provenant des toits.

    L’installation de panneaux solaires sur les grands toits doit être obligatoire aussi bien pour les nouveaux bâtiments que pour les bâtiments existants. Les bâtiments existants pourront être équipés lors de la rénovation de leur toit, mais au plus tard d’ici 2040. En outre, l’obligation ne s’appliquera que « si l’installation solaire est rentable sur toute sa durée de vie ». Le projet de loi correspondant a été mis en consultation jusqu’à fin novembre.

    Outre l’obligation d’installer des panneaux solaires, la révision partielle prévoit de promouvoir les technologies de stockage saisonnier de l’énergie. Elle sera financée par un fonds d’encouragement géré par les gestionnaires du réseau électrique et alimenté par une taxe maximale de 0,5 centime par kilowattheure d’électricité. Il est prévu de lancer des appels d’offres concurrentiels, dont bénéficieront les projets produisant le plus d’électricité en hiver par franc de subvention, et de soutenir les technologies de stockage saisonnier encore en cours de développement.

  • Schaffhouse rejette le nouveau contrat d’Axpo

    Schaffhouse rejette le nouveau contrat d’Axpo

    Une majorité de 53,4% des électeurs de Schaffhouse a rejeté le 18 août le remplacement de l’ancien contrat de fondation des Nordostschweizer Kraftwerke (NOK) par un nouveau contrat d’engagement des actionnaires d’Axpo. Le projet a été rejeté dans 16 des 26 communes, dont la ville de Schaffhouse, Neuhausen, Beringen et Stein am Rhein.

    Les électeurs se sont ainsi opposés à leur gouvernement et au Grand Conseil qui, selon le magazine de votation de janvier, avait approuvé le nouveau contrat par 52 voix contre une. Ils ont fait valoir que l’ancien contrat NOK de 1914 n’était plus adapté à un groupe international employant environ 7000 personnes.

    Les opposants ont mis en garde contre une éventuelle privatisation du producteur d’énergie. Une majorité de cinq parties contractantes pourrait décider de la vente de l’entreprise, pour autant qu’elles disposent également d’une majorité des voix en actions. Le canton de Schaffhouse détient actuellement 7,9%.

    L’acceptation du nouveau pacte d’actionnaires nécessite l’accord de tous les actionnaires. Les autres actionnaires ont déjà approuvé le contrat. Le canton de Zurich et son entreprise cantonale EKZ sont les plus gros actionnaires avec 18,3 et 18,4 pour cent, suivis par le canton d’Argovie et son entreprise cantonale AEW avec 14 pour cent chacun. Gallisch-Appenzellische Kraftwerke(SAK) avec 12,5 pour cent, la Thurgovie avec EKT avec 12,3 pour cent, Glaris avec 1,7 pour cent et Zoug avec 0,9 pour cent.

  • Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Des chercheurs de l’Institut Paul Scherrer(PSI) se sont penchés sur la question de savoir où l’hydrogène pourrait être produit de manière efficace et rentable, dans le but de stopper le changement climatique et de ne plus émettre de nouveaux gaz à effet de serre à l’avenir. Selon un communiqué, les chercheurs ont rassemblé des données et des prévisions géographiques et économiques afin de décrire la mise en place d’une économie de l’hydrogène. Pour cela, ils ont analysé quatre scénarios avec des besoins en hydrogène compris entre 111 et 614 mégatonnes par an. L’étude est actuellement publiée dans la revue scientifique « Nature Communications« .

    Il existe différentes technologies pour la production d’hydrogène. Dans le cas de l’électrolyse à membrane électrolytique polymère (PEM), l’hydrogène est extrait de l’eau dans un électrolyseur. Le grand avantage de ce procédé est que l’énergie nécessaire à la conversion peut être obtenue à partir d’électricité verte. Il reste à résoudre la question de savoir où la forte demande d’électricité verte a le plus de chances d’être satisfaite.

    « Pour ce faire, nous avons surtout utilisé des critères économiques », explique Tom Terlouw, doctorant au PSI et premier auteur de l’étude, cité dans le communiqué. « En d’autres termes, où la production est-elle la plus avantageuse ? » Deux axes principaux se sont dégagés : Où y a-t-il suffisamment de vent ou de soleil pour répondre à l’énorme demande d’électricité verte ? Et où y a-t-il suffisamment d’espace libre pour installer les équipements nécessaires à la production ? Le Canada s’est avéré être le meilleur choix. « Il y a beaucoup d’espaces libres qui sont très venteux et donc idéaux pour installer des éoliennes », ajoute Terlouw. Le centre des États-Unis, certaines parties de l’Australie, le Sahara, le nord de la Chine et le nord-ouest de l’Europe sont également des zones idéales. Les pays d’Europe centrale, comme la Suisse, sont en revanche moins appropriés, car ils ne disposent pas de surfaces libres ni d’un ensoleillement suffisant. En outre, les chercheurs soulignent que même la production d’hydrogène vert génère des émissions résiduelles de gaz à effet de serre dues à la production et au transport des matériaux nécessaires. Pour compenser ces émissions résiduelles, il faudrait filtrer des quantités correspondantes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, précise l’étude.

  • Feu vert pour une installation solaire alpine

    Feu vert pour une installation solaire alpine

    Le fournisseur d’énergie grison Repower, la commune de Klosters et la société Klosters-Madrisa Bergbahnen AG veulent construire ensemble une installation solaire alpine près du téléphérique. Les électeurs de la commune de Klosters avaient approuvé le projet le 22 octobre 2023.

    Selon un communiqué, le gouvernement grison a également approuvé la construction de l’installation par Madrisa Solar AG. Le site est déjà bien desservi par l’infrastructure touristique existante et raccordé au réseau électrique.

    L’installation, située dans la région de Züg à une altitude d’environ 2000 mètres et sur une surface de 156’821 mètres carrés, devrait comprendre 25’000 modules solaires et présenter une puissance totale de 10,8 mégawatts-crête. La production d’électricité devrait dépasser les 15’000 mégawattheures.

    Les remontées mécaniques exploitent déjà cinq installations solaires avec une production annuelle de 294 mégawattheures. Celles-ci couvrent jusqu’à 20 pour cent de leurs propres besoins en électricité.

  • Une organisation d’achat produit sa propre électricité à Saint-Gall

    Une organisation d’achat produit sa propre électricité à Saint-Gall

    Selon un communiqué de presse, l’organisation d’achat de la branche suisse de l’automobile et des véhicules à moteur(ESA) a complété son réseau par une troisième installation pour son propre approvisionnement en électricité. Le jeudi 15 août, une installation photovoltaïque a été mise en service sur le site de l’ESA à Saint-Gall. Il y a quatre mois, l’ESA a lancé les deux premières installations à son siège de Berthoud et il y a un mois à Giubiasco.

    Avec environ 1800 modules et quelque 3500 mètres carrés, l’installation photovoltaïque de Saint-Gall est actuellement la deuxième plus grande installation de l’ESA. La quantité d’électricité qui sera produite à l’avenir couvrira à peu près la consommation annuelle de 150 ménages. L’installation de Berthoud couvre 200 foyers, celle de Giubiasco environ 25 foyers.

    L’organisation d’achat ESA a été fondée en 1930. En tant que coopérative, elle appartient à environ 7000 copropriétaires de la branche automobile et des véhicules à moteur. Elle emploie environ 670 collaborateurs, dont une soixantaine d’apprentis, sur onze sites répartis dans toute la Suisse.

  • Forage désaffecté de Trüllikon : le potentiel de stockage de CO2 est à l’étude

    Forage désaffecté de Trüllikon : le potentiel de stockage de CO2 est à l’étude

    Selon un communiqué de l’Office fédéral de l’énergie(OFEN), le forage profond désaffecté de Trüllikon-1 est transféré de la Nagra à swisstopo. L’Office fédéral de topographie veut y étudier le potentiel et les enjeux d’une injection de CO2 dans le sous-sol.

    Le forage avait été réalisé par la Nagra dans le cadre de la recherche d’un site de stockage définitif approprié pour les déchets radioactifs. Selon une étude menée en 2023 par swisstopo en collaboration avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich et l’Université de Berne, il est en très bon état et se prête à la réalisation d’un test d’injection de CO2 en toute sécurité.

    Le test d’injection pourrait durer de 2025 à 2030 au maximum dans le cadre d’un projet pilote. Selon l’OFEN, la question de savoir si le test sera réalisé n’est toutefois pas encore tranchée. Mais swisstopo est déjà en contact avec le conseil communal de Trüllikon et les propriétaires fonciers, est-il précisé dans le communiqué. En outre, l’éventuel projet pilote ne constitue pas une décision préalable quant à l’opportunité de stocker du CO2 dans le sous-sol en Suisse.

  • Les projets agri-photovoltaïques et de stockage d’énergie de Thurgovie reçoivent des subventions

    Les projets agri-photovoltaïques et de stockage d’énergie de Thurgovie reçoivent des subventions

    Quatre projets bénéficient du soutien de la Fondation pour l’énergie EKT. Dans le cadre du deuxième cycle d’attribution, 20 demandes ont été soumises au conseil de la fondation pour examen, selon un communiqué. Tous les projets visent à assurer un approvisionnement énergétique durable et à mettre en œuvre les objectifs climatiques. Ils ont convaincu par leur orientation pratique élevée et leur lien avec le canton de Thurgovie. De plus, ce sont de « bons exemples de la manière dont l’économie thurgovienne et l’agriculture thurgovienne peuvent profiter de l’EKT », selon Fabian Etter, président du conseil de fondation.

    L’un des projets de recherche concerne l’agri-photovoltaïque. Il s’agit d’étudier les moyens d’utiliser doublement les terres agricoles, à la fois pour la production de cultures et d’électricité solaire. Une installation expérimentale avec des modules photovoltaïques semi-transparents du Centre de compétence agricole d’Arenenberg devrait fournir des informations sur l’adéquation des variétés, la protection contre les intempéries, l’irrigation et la gestion de la lumière.

    Deux autres projets sont soutenus, qui concernent le stockage de l’énergie, car il s’agit d’un élément central de la transformation de l’approvisionnement énergétique. Le premier est mené au centre de collecte des carcasses d’animaux de la ville de Frauenfeld, qui participe au projet pilote. Le prototype étudié est une pompe à chaleur à sorption. Elle permet de stocker thermochimiquement, pendant les mois d’été, la chaleur résiduelle générée par le refroidissement et l’énergie électrique de l’installation photovoltaïque. Le deuxième projet de stockage d’énergie est une étude préliminaire qui explore les opportunités et les conditions générales de l’utilisation de batteries de sable modulaires comme stockage de chaleur.

    La Fondation pour l’énergie EKT voit d’autres approches innovantes pour la transition énergétique dans le projet Thurgauer Energienutzung aus dem Untergrund 2023 (Utilisation de l’énergie du sous-sol en Thurgovie 2023). Le montant de la subvention est attribué en combinaison avec un prêt et doit soutenir les bases et les travaux de planification nécessaires à la demande de subventions auprès du canton et de la Confédération. L’objectif de la recherche est d’acquérir des connaissances sur l’utilisation des sources d’énergie géothermiques.

  • Contrôle des émissions de HFC-23

    Contrôle des émissions de HFC-23

    Les hydrofluorocarbures (HFC) font partie des gaz à effet de serre les plus puissants, et le HFC-23 est le plus puissant d’entre eux. Un kilogramme de HFC-23 provoque dans l’atmosphère le même réchauffement que 12.000 kilogrammes de CO₂ et reste dans l’atmosphère pendant environ 200 ans. Dans le cadre de l’amendement de Kigali au Protocole de Montréal, plus de 150 pays se sont engagés à réduire drastiquement les émissions de HFC-23. Les principales sources de ce gaz sont la production industrielle de réfrigérants et de polytétrafluoroéthène (PTFE), plus connu sous le nom de téflon.

    Depuis 2020, les fabricants de téflon sont tenus de détruire le HFC-23 avant qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère. Les émissions déclarées montrent des progrès. en 2020, les données officielles indiquent que seulement 2.000 tonnes de HFC-23 ont été émises dans le monde. Cependant, les mesures réelles indiquent environ 16.000 tonnes, ce qui révèle un écart considérable.

    Nouvelles connaissances grâce aux mesures de gaz traceur
    Pour expliquer cette différence, des chercheurs de l’Empa, de l’Université de Bristol et du TNO ont étudié les émissions de HFC-23 d’une usine de téflon aux Pays-Bas. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Nature, reposent sur une méthode innovante. Les chercheurs ont libéré un gaz traceur qui n’est pas présent dans l’atmosphère et qui se dégrade rapidement. Ils ont enregistré les concentrations de HFC-23 à 25 kilomètres de distance et les ont comparées aux valeurs du traceur. De cette manière, ils ont pu calculer avec précision les émissions réelles de l’usine.

    Les résultats montrent que les émissions de l’usine sont plus élevées que les chiffres déclarés, mais qu’elles restent faibles. « Les mesures de confinement fonctionnent bien, mais il y a un potentiel d’optimisation », explique Martin Vollmer de l’Empa. Le co-auteur Kieran Stanley de l’Université de Bristol résume : « Les résultats sont encourageants et montrent que les émissions de HFC-23 peuvent être considérablement réduites avec les bonnes mesures »

    Défis mondiaux pour la réduction du HFC-23
    L’étude met en évidence le fait que le contrôle du HFC-23 est techniquement possible, mais qu’il n’est pas appliqué de manière cohérente partout. « Les émissions élevées mesurées dans l’atmosphère indiquent que les mesures rapportées ne correspondent pas toujours à la réalité », avertit Vollmer. Les chercheurs appellent à des vérifications indépendantes des émissions provenant de la production de polymères fluorés et de réfrigérants afin de combler les lacunes dans la compréhension des sources d’émissions et de s’assurer que les accords internationaux sur le climat sont respectés.

    Prochaines étapes de la recherche
    En octobre 2024, une autre étude sera menée à Séoul pour mesurer les émissions de substances halogénées dans la capitale sud-coréenne. Cette méthode pourrait également être utile pour la surveillance d’autres gaz à effet de serre. « Une surveillance continue et des mesures précises nous permettront de mieux identifier les sources d’émission et de concevoir des mesures de réduction des émissions plus efficaces », explique Arnoud Frumau de TNO.

  • Nouveaux projets pour le centre technologique de Laufenburg

    Nouveaux projets pour le centre technologique de Laufenburg

    Le groupe FlexBase a décidé de retirer sa demande de permis de construire pour un centre technologique sur l’ancien site de Swissgrid à Laufenburg. Selon un communiqué de presse, environ 350 emplois devraient y être créés au total. Rien que d’ici fin 2027, FlexBase prévoit d’employer entre 100 et 150 personnes.

    Le cœur du centre, qui doit être réalisé en collaboration avec des universités et des entreprises, est l’un des plus grands accumulateurs au monde avec au moins 500 mégawatts. Il sera construit dans une position stratégique, juste à côté du plus grand réseau électrique du monde, l’étoile de Laufenburg, et contribuera à la sécurité d’approvisionnement de la Suisse et de certaines régions d’Europe. En outre, le centre technologique abritera un centre de données pour l’intelligence artificielle et une soufflerie pour la recherche et le développement dans le secteur du sport.

    Comme l’indique le communiqué, l’entreprise dépose maintenant une demande de permis de construire actualisée. Selon les informations fournies, elle respecte désormais la hauteur maximale définie dans le règlement de construction et d’utilisation actuel, « ce qui est suffisant pour commencer la construction ». Cependant, compte tenu de l’importance du projet, le demandeur demande que la hauteur autorisée soit portée à 30 mètres. En accord avec le conseil municipal de Laufenburg, une modification partielle du règlement de construction et d’utilisation existant pour ce périmètre de construction, coordonnée avec la révision générale, a déjà été entreprise.

    « Malgré la nécessité d’actualiser notre demande de permis de construire, nous restons confiants quant à la réalisation de notre projet dans les délais prévus », a déclaré le CEO et cofondateur Marcel Aumer. Selon lui, la révision générale tiendra compte de l’importance de tels projets porteurs pour la région.

  • Le plus grand parc de recharge pour voitures électriques avec 18 nouvelles stations de recharge rapide

    Le plus grand parc de recharge pour voitures électriques avec 18 nouvelles stations de recharge rapide

    Energie 360° a ouvert le plus grand parc de recharge pour voitures électriques du canton du Tessin dans le centre commercial de Serfontana. Le parc comprend un total de 38 points de charge, dont 18 sont des points de charge rapide récemment ajoutés. Ceux-ci permettent aux électromobiliens* de recharger leur véhicule de 10% à 80% en 20 à 40 minutes, tout en faisant leurs courses ou en faisant une pause. Avec cette extension, Energie 360° pose un nouveau jalon dans la promotion de la mobilité électrique dans la région.

    Recharge rapide avec de l’électricité verte
    Les nouvelles stations de recharge rapide du Centro Shopping offrent une puissance de charge impressionnante allant jusqu’à 400 kilowatts, alimentée par de l’électricité 100% verte. Jörg Wild, CEO et responsable de la mobilité chez Energie 360°, souligne l’importance de cette extension : « Notre objectif est de faire progresser rapidement la mobilité électrique dans toute la Suisse. Avec ce nouveau parc de recharge, nous offrons à nos clients* l’un des plus grands et des plus performants parcs de recharge de Suisse »

    Plus de 300 sites de recharge en Suisse
    Energie 360° exploite déjà plus de 300 sites de recharge dans toute la Suisse et les planifie, les construit et les entretient en collaboration avec des partenaires tels que Coop, les CFF et le Swiss Finance & Property Group. L’entreprise a pour objectif de créer des solutions durables en matière d’énergie et de mobilité et de rendre l’électromobilité disponible sur l’ensemble du territoire. Avec le nouveau parc de recharge de Chiasso, Energie 360° donne un signal clair pour l’avenir de la mobilité et le développement de l’infrastructure de recharge en Suisse.

  • Une alternative rentable aux centrales électriques conventionnelles

    Une alternative rentable aux centrales électriques conventionnelles

    Selon l’étude du Fraunhofer ISE, les centrales photovoltaïques au sol et les éoliennes terrestres sont actuellement les technologies les plus rentables pour la production d’électricité en Allemagne. Le coût de production de l’électricité pour ces installations se situe entre 4,1 et 9,2 centimes d’euro par kilowattheure, ce qui est inférieur non seulement aux autres énergies renouvelables, mais aussi à tous les types de centrales électriques conventionnelles.

    Le stockage sur batterie, un complément précieux
    Les systèmes de batteries photovoltaïques ont des coûts de production d’électricité qui varient entre 6,0 et 22,5 centimes d’euro par kilowattheure, en fonction du site et du système de batterie. Cela montre l’énorme potentiel de cette technologie, en particulier lorsqu’elle est associée à des systèmes photovoltaïques au sol et à des parcs éoliens. Le Dr Christoph Kost de Fraunhofer ISE souligne les avantages de telles combinaisons : « La combinaison permet de mieux utiliser les capacités du réseau »

    Baisse des coûts prévue d’ici 2045
    L’étude donne également une prévision de l’évolution des coûts d’ici 2045. Les petites installations PV en toiture pourraient alors fournir de l’électricité pour 4,9 à 10,4 centimes d’euro par kilowattheure, tandis que les installations PV au sol pourraient atteindre 3,1 à 5,0 centimes d’euro par kilowattheure. Les petits systèmes de batteries photovoltaïques devraient également connaître des baisses de coûts significatives, de 7 à 19 centimes d’euro par kilowattheure, à condition que les prix du stockage baissent comme prévu.

    Les centrales électriques flexibles restent nécessaires
    Malgré les développements positifs des énergies renouvelables, les centrales électriques à régulation flexible restent indispensables en tant que back-up. Les centrales au biogaz et à la biomasse pourraient en partie jouer ce rôle, mais à un coût nettement plus élevé. Ainsi, les coûts de production d’électricité pour le biogaz se situent entre 20,2 et 32,5 centimes d’euro par kilowattheure et pour les centrales à biomasse entre 11,5 et 23,5 centimes d’euro par kilowattheure.

    Centrales à hydrogène en complément
    L’étude indique également les coûts des centrales à turbines à gaz et à vapeur fonctionnant à l’hydrogène en 2030 : ils se situent entre 23,6 et 43,3 centimes d’euro par kilowattheure. Ces coûts résultent des dépenses élevées en CO2 et en approvisionnement en hydrogène. Paul Müller de Fraunhofer ISE souligne la nécessité de ces technologies en tant que complément : « Nous avons besoin d’elles comme complément important. Cependant, leur fonctionnement sera limité au strict nécessaire »

    Les résultats de l’étude de Fraunhofer montrent clairement que les installations photovoltaïques avec stockage par batterie constituent non seulement une alternative rentable aux centrales électriques conventionnelles, mais aussi une alternative à l’avenir sûr. Les baisses de coûts prévues d’ici 2045 font des énergies renouvelables une option de plus en plus attractive pour la production d’électricité.

  • StWZ Energie annonce la mi-temps du déploiement des compteurs intelligents

    StWZ Energie annonce la mi-temps du déploiement des compteurs intelligents

    StWZ Energie AG a commencé à installer des compteurs intelligents dans sa zone d’approvisionnement début 2022. Le fournisseur d’énergie argovien a maintenant installé plus de 5700 compteurs intelligents, équipant ainsi la moitié de ses consommateurs d’électricité à Zofingen et Strengelbach avec des compteurs modernes, informe StWZ Energie dans un communiqué. Une loi prévoit qu’au moins 80% des compteurs d’électricité en Suisse devront être des compteurs intelligents d’ici 2027.

    Les compteurs intelligents servent à augmenter l’efficacité de la consommation d’électricité tout en facilitant le processus de facturation. Les gestionnaires de réseau pourront plus facilement identifier et lisser les pics de consommation. Les clients bénéficient de la mesure électronique des données de consommation. Elles peuvent être consultées le jour suivant sur le portail client de StWZ. Cela permet par exemple « d’identifier les consommateurs d’électricité dans son propre ménage », écrit StWZ Energie. De plus, il n’est plus nécessaire de se rendre sur place pour effectuer les relevés.

  • Le fournisseur d’énergie investit dans des postes électriques respectueux du climat et dans la sécurité sismique

    Le fournisseur d’énergie investit dans des postes électriques respectueux du climat et dans la sécurité sismique

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie bâlois IWB renforce le principal nœud du réseau électrique bâlois à la sous-station de Volta. L’une des plus grandes installations de commutation d’un réseau de distribution suisse y sera remplacée, ajoute le communiqué. D’ici 2029, IWB rénovera toutes les installations électriques de la sous-station Volta et rendra le bâtiment résistant aux tremblements de terre. Les nouvelles installations de commutation fonctionneront avec un gaz isolant respectueux du climat et le réseau électrique sera renforcé par des transformateurs supplémentaires. En investissant dans la rénovation du bâtiment et des installations, IWB apporte une contribution importante à la grande fiabilité de l’approvisionnement en électricité de Bâle, ajoute le communiqué.

    La sous-station Volta est la plus grande des sept sous-stations d’IWB et a presque 100 ans. Elle a été mise en service en 1932. Environ un cinquième de l’électricité de Bâle, soit 600 000 kilowattheures en moyenne, transite chaque jour par cette sous-station.

    Actuellement, un nouveau poste de couplage est en cours d’installation. Il remplace le poste de couplage du réseau de 145 kilovolts, qui date de 1976. Il sera composé de onze cellules et mesurera 16 mètres de long à la fin de sa construction. IWB remplacera ensuite le tableau du réseau 12 kilovolts. Il sera composé de 78 cellules et mesurera environ 60 mètres de long. Selon IWB, il s’agira des plus grands tableaux de distribution jamais installés sur un réseau d’approvisionnement suisse. Les deux tableaux de distribution seront en outre équipés d’un gaz isolant respectueux du climat.

    La sous-station de Volta compte trois transformateurs qui seront révisés dans le cadre du projet. IWB installera également deux transformateurs supplémentaires. La rénovation complète de la sous-station se fera sans interruption de l’exploitation.

  • La puissance photovoltaïque multipliée par dix au cours des sept dernières années

    La puissance photovoltaïque multipliée par dix au cours des sept dernières années

    Thurplus tire un bilan positif du développement de l’énergie photovoltaïque au cours des sept dernières années. Entre 2016 et 2023, le fournisseur d’énergie de la ville de Frauenfeld a plus que décuplé sa puissance, qui est passée de 144 à environ 1500 kilowatts-crête. Rien qu’en 2023, plus de 700 kilowatts-crête ont été ajoutés, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Au total, ces installations solaires produisent environ 1,5 million de kilowattheures d’électricité par an. Cela correspond à la consommation moyenne d’environ 330 ménages. Entre 2016 et 2023, le nombre de propriétaires de parts dans les modèles de participation citoyenne PV est également passé de 50 à 240, selon les données.

    « Grâce à une conception active et à la mise en œuvre réussie de nombreux projets PV durables, Thurplus a réussi à réaliser cette performance », a déclaré Fabrizio Hugentobler, conseiller municipal et chef du département Thurplus, loisirs et sports, cité dans le communiqué. « Avec ses offres autour de l’électricité solaire, SolarInvest, PV-Contracting et d’autres solutions, Thurplus est bien positionné »

    Selon la stratégie photovoltaïque de la ville pour Thurplus, une part supplémentaire de 5 pour cent de la consommation totale d’électricité d’environ 150 gigawattheures doit être ajoutée chaque année jusqu’en 2027. Cela correspond à une puissance PV totale installée de 8 mégawatts-crête par an, soit une production d’électricité d’environ 7,5 gigawattheures. Pour ce faire, Thurplus recherche des toitures appropriées auprès d’entreprises et d’institutions. « Ensemble, nous voulons aller de l’avant et apporter notre contribution à la réussite des objectifs de développement du photovoltaïque », a déclaré Peter Wieland, directeur général de Thurplus.

  • Bosch renforce Home Comfort grâce à une méga-acquisition

    Bosch renforce Home Comfort grâce à une méga-acquisition

    Le groupe Bosch a franchi une étape importante dans la mise en œuvre de sa stratégie d’entreprise 2030 avec l’acquisition des activités mondiales de Johnson Controls dans le domaine du chauffage, de la ventilation et des solutions de climatisation, ainsi que de la coentreprise Johnson Controls-Hitachi Air Conditioning. L’acquisition, qui devrait être finalisée dans douze mois, comprend 16 sites de production et 12 sites de développement dans plus de 30 pays. Le prix d’achat s’élève à huit milliards de dollars américains.

    Renforcement du groupe Home Comfort
    Grâce à cette acquisition, le groupe Bosch Home Comfort verra son chiffre d’affaires passer d’environ cinq milliards d’euros à neuf milliards d’euros et son nombre d’employés dépasser les 26 000. Cette expansion permet à Bosch de bénéficier considérablement d’économies d’échelle et d’un portefeuille complémentaire à l’interface du chauffage et du refroidissement. « Chez Bosch, ces nouvelles unités feront partie de notre cœur de métier et renforceront notre position sur le marché mondial du chauffage, de la ventilation et de la climatisation », souligne Christian Fischer, vice-président du directoire de Robert Bosch GmbH.

    Solutions innovantes et écoénergétiques
    Cette acquisition soutient Bosch dans sa mission de fournir des solutions innovantes et écoénergétiques pour la protection du climat et la transition énergétique. L’accent mis sur les pompes à chaleur et les technologies de climatisation s’inscrit parfaitement dans l’orientation stratégique de l’entreprise vers le développement durable et l’efficacité énergétique. Frank Meyer, directeur général de la division Energy and Building Technology de Bosch, explique : « Notre objectif est de participer activement à l’évolution du marché des technologies de l’énergie et du bâtiment et d’occuper une position de leader mondial »

    Développer la présence sur le marché mondial
    Grâce à cette acquisition, Bosch renforce considérablement sa présence aux États-Unis et en Asie. Aux États-Unis, l’accent est mis sur les solutions Ducted, qui permettent une distribution d’air centralisée, tandis qu’en Asie, les solutions Ductless et les systèmes VRF sont privilégiés. Ces technologies offrent des options de chauffage et de refroidissement flexibles et efficaces pour différents types de bâtiments, des petits locaux commerciaux aux grands projets comme les hôtels ou les hôpitaux.

    Perspectives d’avenir et intégration stratégique
    Avec cette acquisition, Bosch se positionne de manière optimale pour profiter des opportunités de croissance prévues sur le marché mondial des solutions de chauffage, de ventilation et de climatisation. Jan Brockmann, président du conseil d’administration de la division Home Comfort Group de Bosch, voit l’avenir en rose : « La demande de solutions de climatisation croît rapidement. Nous sommes impatients de travailler avec nos nouveaux collègues pour façonner l’avenir de Bosch Home Comfort Group »

    Focalisation sur la durabilité et le confort
    Avec cette acquisition stratégique, Bosch donne un signal clair pour l’avenir. En intégrant des technologies d’efficacité énergétique et en élargissant son portefeuille de produits, l’entreprise sera en mesure de mieux servir ses clients dans le monde entier. L’investissement dans des solutions innovantes et le fort positionnement sur le marché ne doivent pas seulement contribuer à la transition énergétique, mais aussi améliorer le confort et la qualité de vie de nombreuses personnes.

  • Helion réalise un grand projet solaire chez Tensol Rail

    Helion réalise un grand projet solaire chez Tensol Rail

    Tensol Rail SA a mis en service une installation photovoltaïque de 3082,18 kilowatts-crête. Elle a été installée par l’entreprise Helion de Cham, qui se présente comme le leader du marché suisse en matière de photovoltaïque, de pompes à chaleur, de stockage d’électricité et de stations de recharge pour voitures électriques. La commande a été passée par le Pool Energie Suisse(EPS).

    Selon un communiqué de Helion, cette installation est à la fois l’un des plus grands projets de l’entreprise et l’un des plus importants de la région. Au total, 8111 modules et 18 onduleurs ont été installés sur deux postes de transformation différents. Selon les informations fournies, cela permet d’économiser 350 tonnes d’émissions de CO2 par an. La totalité de l’électricité produite par l’installation photovoltaïque sur le toit de Tensol Rail est utilisée pour la production interne.

    Selon les informations fournies, la direction du fabricant tessinois de matériel de superstructure ferroviaire et de crémaillères pour chemins de fer à crémaillère a décidé de réaliser cet investissement important en raison de l’impact négatif de l’augmentation considérable des prix de l’énergie en 2023 sur les résultats de l’entreprise. Le PDG Roberto Ballina est convaincu que la nouvelle installation donnera bientôt des résultats, « certainement grâce à l’excellent travail d’Helion et de notre partenaire EPS. Nous sommes très heureux d’avoir investi dans ce projet qui, nous l’espérons, nous offrira des perspectives prometteuses pour l’avenir »

  • Développement de la conduite de chauffage urbain entre Constance et Kreuzlingen

    Développement de la conduite de chauffage urbain entre Constance et Kreuzlingen

    En été 2022, Energie Kreuzlingen, KVA Thurgau et Stadtwerke Konstanz avaient informé de leurs projets de construction d’une conduite de chauffage urbain transfrontalière. Le projet passe maintenant à la phase suivante, informe Stadtwerke Konstanz dans un communiqué. Les trois partenaires se sont mis d’accord sur la définition des points clés du projet et sur l’élaboration d’un avant-projet. La décision de réalisation sera ensuite prise sur la base de ce projet.

    La conduite de chauffage à distance prévue doit relier la future usine d’incinération des ordures ménagères (UIOM) de Weinfelden à Kreuzlingen et ensuite à Constance. Dans une déclaration d’intention, les partenaires ont défini les rôles et la répartition des tâches lors de la planification. Ensuite, KVA Thurgau se chargera du financement et de la mise en œuvre des travaux nécessaires à l’élaboration du projet. Energie Kreuzlingen et Stadtwerke Konstanz fourniront les bases techniques et de planification.

    KVA Thurgau doit, sur la base des paramètres techniques et opérationnels donnés, actualiser l’étude de faisabilité déjà réalisée et lancer la planification du tracé. Parallèlement, les partenaires souhaitent mener des discussions avec des partenaires potentiels pour le financement du projet. Dans une deuxième étape, les bases pour l’obtention d’un crédit de réalisation seront développées. Selon la planification actuelle, l’UIOM de remplacement pourrait fournir sa première chaleur fin 2031. Dans la mesure du possible, la conduite de chauffage urbain devrait également être en place à cette date.

  • Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Le fonds immobilier Akara Swiss Diversity Property PK(ADPK), géré par Swiss Prime Site Solutions de Zoug, investit dans toute la Suisse dans des immeubles existants et des projets de développement et de construction. Comme l’indique un communiqué, les immeubles d’habitation du fonds doivent être équipés d’un nouveau concept de recharge pour la mobilité électrique. AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, a pris la responsabilité de la planification et de l’exploitation de la nouvelle infrastructure de recharge selon le modèle du contracting. Les installations sur site seront prises en charge par des partenaires spécialisés régionaux, précise le communiqué. Les stations de recharge doivent être adaptées localement aux différents objets et besoins. Les premiers projets ont déjà été lancés.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés, avec la direction du fonds ADPK, un partenaire solide qui, comme nous, reconnaît et encourage l’importance des solutions de mobilité durable », déclare Arian Rohs, responsable Mobility Solutions chez AEW Energie AG, cité dans le communiqué. « Cette coopération nous permet de renforcer notre engagement en faveur de l’électromobilité et de contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 »

  • Le marché de l’énergie solaire augmentera de 51% en 2023

    Le marché de l’énergie solaire augmentera de 51% en 2023

    En 2023, le développement du photovoltaïque en Suisse a augmenté de plus de 40% par rapport à l’année précédente, et ce pour la quatrième année consécutive. Concrètement, la croissance du marché a même atteint 51 pour cent. Le nouveau record de 1641 mégawatts (MW) au total correspond à une surface de 0,9 mètre carré par habitant. La puissance installée totale était de 6374 MW à la fin de l’année. En termes de puissance photovoltaïque installée par habitant, la Suisse se situe au neuvième rang mondial. C’est ce qui ressort des chiffres de la statistique de l’énergie solaire pour l’année 2023 publiée par l’Office fédéral de l’énergie, que Swissolar résume et commente dans un communiqué.

    La croissance a été particulièrement marquée dans l’industrie et l’artisanat ( 65%) et dans les immeubles collectifs ( 59%). David Stickelberger, responsable du marché et de la politique de l’association suisse des professionnels de l’énergie solaire, juge « très positive » la tendance aux installations de plus grande taille. Les toits sont de plus en plus utilisés dans leur intégralité, ce qui fait que le prix du kilowattheure produit continue de baisser » Le nombre de nouvelles batteries de stockage installées a également augmenté de 73% par rapport à l’année précédente.

    En ce qui concerne la nouvelle loi sur l’électricité, Swissolar propose, pour sa conception, que les communautés électriques locales obtiennent un rabais plus important sur la rémunération du réseau. En outre, le tarif d’achat minimal devrait offrir une plus grande sécurité de planification aux investisseurs, compte tenu de la baisse des prix de l’électricité. Enfin, les gestionnaires de réseau devraient être davantage tenus de respecter les contrats d’achat à long terme pour l’électricité indigène produite à partir de nouvelles énergies renouvelables.

    La baisse des prix de l’électricité et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée constituent également un frein à la croissance. C’est pourquoi l’apprentissage d’installateur/trice solaire CFC et d’installateur/trice solaire AFP, qui débutera en août 2024, arrive à point nommé.

  • Swisspower lance une plateforme pour les communautés électriques locales

    Swisspower lance une plateforme pour les communautés électriques locales

    L’alliance de services publics Swisspower SA lance une plateforme pour les communautés électriques locales (LEG). « Avec le Swisspower LEGhub , nous proposons aux services municipaux et aux fournisseurs d’énergie une solution élégante pour la gestion administrative des communautés électriques locales, qui mobiliserait autrement beaucoup de temps et de ressources », a déclaré Orlando Gehrig, responsable Coopérations & Innovation chez Swisspower, cité dans un communiqué de presse. Energie Thun AG, Eniwa AG, IWB, Regio Energie Solothurn et Stadtwerk Winterthur participent au projet. Le LEGhub doit être intégré dans les systèmes des fournisseurs d’énergie. L’automatisation et la numérisation des processus ainsi obtenues réduisent considérablement la charge administrative supplémentaire des fournisseurs d’énergie.

    Le LEGhub reprend l’idée de rapprocher les producteurs d’électricité et les consommateurs afin de coopérer en matière d’approvisionnement mutuel en électricité. « Le LEGhub de Swisspower est la solution idéale pour les services municipaux de Winterthur afin de traiter efficacement les LEG et d’assister facilement notre clientèle », déclare Pascal Berchtold, responsable des services de mesure, Stadtwerk Winterthur.

  • Fonte de la neige et rentabilité dans la pratique pour les modules PVT

    Fonte de la neige et rentabilité dans la pratique pour les modules PVT

    Dans leur travail de bachelor primé à la Haute école des sciences appliquées de Zurich, Fabian Maag et Marc Willi étudient le potentiel des modules photovoltaïques thermiques pour augmenter la production d’électricité en hiver. Les modules PVT de Sunmaxx PVT GmbH utilisent le chauffage d’un liquide pour faire fondre la neige des modules et augmenter ainsi la production d’électricité. Leurs mesures montrent que la fonte ciblée de la neige permet d’augmenter la production d’électricité de 34 % en moyenne en hiver.

    Efficacité grâce à la fonte de la neige
    L’étude a montré que la combinaison d’une température d’entrée plus élevée et d’une fonte continue pendant les chutes de neige est particulièrement efficace pour minimiser la couverture de neige. Cette méthode s’avère particulièrement efficace dans les régions enneigées et même à basse altitude, car la production d’électricité supplémentaire dépasse toujours l’énergie nécessaire à la fonte.

    Rentabilité économique
    L’analyse de rentabilité montre que le coût supplémentaire de l’installation d’un système PVT par la fonte de la neige est amorti à partir d’un prix de l’électricité de 0,39 CHF/kWh. Ainsi, les modules PVT ne sont pas seulement intéressants d’un point de vue technique, mais aussi d’un point de vue économique, en particulier dans les régions où les chutes de neige sont importantes.

    Reconnaissance et promotion des jeunes talents
    Pour leur travail orienté vers la pratique et l’avenir, Maag et Willi ont été récompensés par le Siemens Excellence Award régional et sont nominés pour le Siemens Excellence Award 2025 national. Gerd Scheller, Country CEO de Siemens Suisse, souligne l’importance de l’encouragement des jeunes talents : « Avec l’Excellence Award, nous souhaitons motiver les jeunes à s’intéresser à des thèmes scientifiques qui peuvent être mis en pratique »

    Perspectives d’avenir dans le domaine MINT
    L’Excellence Award de Siemens fait partie du programme « Future Creators », qui encourage le dialogue avec la nouvelle génération et soutient les jeunes talents dans le domaine MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technologie). Gerd Scheller souligne : « Avec cet engagement, nous accompagnons les jeunes dans leur développement et leur formation et les aidons à saisir leurs chances d’avenir »

    Le travail de Maag et Willi offre un aperçu précieux de l’application des modules PVT pour améliorer l’efficacité de la production d’électricité en hiver. Leurs conclusions ne contribuent pas seulement au débat scientifique, mais offrent également des solutions pratiques aux défis de la transition énergétique.