Catégorie : immoNews

  • La politique du logement à Genève sous pression

    La politique du logement à Genève sous pression

    Depuis 1983, la loi sur la démolition, la transformation et la rénovation des immeubles d’habitation à Genève contrôle rigoureusement le marché du logement. Avec pour objectif de protéger les locataires, de garantir la qualité de vie et d’endiguer la spéculation. Les loyers après transformation et rénovation sont plafonnés par décret et les projets soumis à autorisation sont étroitement réglementés

    L’étude de Ters (FHNW) et Kholodilin (DIW Berlin) analyse pour la première fois de manière dynamique l’impact de ces interventions. Le résultat montre que le rationnement des logements et le contrôle des loyers freinent significativement la construction de nouveaux logements. Les investisseurs privés et institutionnels déplacent davantage de capitaux vers la rénovation. À court terme, les dépenses de modernisation augmentent, alors que les véritables augmentations de la surface habitable ne se produisent pas. Parallèlement, les logements vacants continuent de diminuer, le taux d’occupation augmente et le marché devient encore plus étroit. Les coûts d’entrée augmentent, en particulier pour les nouveaux locataires, tandis que les locataires existants bénéficient de loyers stables, souvent bon marché, et d’une longue durée de location

    Une nouvelle dynamique dans le parc existant
    Les investisseurs institutionnels sont particulièrement touchés. Les retards dans les projets, la baisse des valeurs résiduelles et la complexité des procédures d’autorisation rendent la construction de nouveaux bâtiments peu attrayante. L’étude montre qu’un choc réglementaire réduit le volume des nouveaux investissements jusqu’à 600 millions de CHF. Cela représente environ 1% du PIB total de Genève. Pour le parc immobilier urbain, cela signifie en premier lieu que les investissements vont principalement dans des mises à niveau à court terme, dictées par la conformité, plutôt que dans des rénovations en profondeur ou de nouvelles unités

    Le contrôle des loyers agit en premier lieu par le biais du canal des prix. Il protège les locataires existants contre les augmentations, mais fait baisser le rendement pour les propriétaires et freine les nouveaux projets. Les rénovations deviennent plus attractives que les nouvelles constructions, ce qui encourage la modernisation mais ne crée guère de nouveaux logements

    Effet de verrouillage et inégalité des chances
    Un effet secondaire inattendu de la réglementation est ce que l’on appelle l’effet de verrouillage. Les locataires restent beaucoup plus longtemps dans leur logement pour des raisons de coût, ce qui limite la mobilité et renforce la mauvaise répartition des logements. Parallèlement, les différences de loyers sur le marché s’accentuent. Les nouveaux arrivants paient des loyers élevés sur le marché, tandis que les locataires de longue durée en profitent. La qualité et l’état des logements restent souvent à un niveau bas, car les rénovations en profondeur sont difficiles à envisager d’un point de vue économique

    Recherche d’un équilibre entre protection et offre
    L’étude montre que les réglementations genevoises protègent les locataires contre les flambées de prix, mais qu’elles pèsent sur les nouvelles constructions, aggravant ainsi la pénurie de logements à moyen terme. Les investisseurs se tournent vers le maintien du parc immobilier et les modernisations ponctuelles, tandis que les impulsions de croissance par de nouvelles constructions font défaut. Pour la politique, cela signifie qu’il est indispensable de trouver un équilibre durable entre protection et renouvellement du marché. De nouveaux permis de densification et une réglementation différenciée des loyers pourraient y remédier.

  • Construire plus facilement ?

    Construire plus facilement ?

    La motion du conseiller aux Etats Benedikt Würth (centre/SG) demande qu’à l’avenir, la Confédération ne soit plus compétente que pour les objets d’importance nationale. Tandis que la protection des sites construits serait entièrement transférée aux cantons. L’inventaire national des sites construits à protéger, base commune d’évaluation, serait ainsi supprimé. Il en résulterait des réglementations cantonales différentes, de longues conversions et davantage de litiges.

    La Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national estime que la voie choisie par le Conseil fédéral est plus conforme au but recherché. Les mesures convenues lors de la table ronde ISOS renforcent l’efficacité et la clarté sans pour autant abandonner les normes qui ont fait leurs preuves.

    Réforme plutôt que rupture
    Des simplifications concrètes ont déjà été décidées. Comme une application plus précise de l’ISOS aux tâches fédérales, des marges d’appréciation plus claires pour les cantons et les communes, ainsi que des allègements pour les projets avec photovoltaïque. Ces mesures raccourcissent les procédures sans perdre en qualité et sont soutenues par les cantons, les villes et les communes.

    Le problème principal ne réside pas dans l’ISOS lui-même, mais dans un manque de coordination et une pesée des intérêts trop tardive. Lorsque celle-ci a lieu suffisamment tôt, il est possible d’éviter les conflits et d’accélérer les projets.

    Des exemples pratiques qui ont fait leurs preuves
    Des modèles réussis existent déjà. A Genève, la plateforme « Patrimoine-Paysage-Territoire » réduit considérablement le nombre d’oppositions grâce au développement commun de projets. Neuchâtel montre comment la densification peut être conciliée avec l’ISOS, grâce à un zonage clair et une planification de qualité. Ces approches renforcent la transparence, l’acceptation et la culture architecturale.

    Accélérer avec de la substance
    Au lieu de créer une insécurité juridique, le développement continu de l’ISOS devrait être mis en œuvre de manière cohérente. La qualité et la sécurité de la planification sont les clés d’une construction plus rapide et durable, et non des patchworks fédéraux. Ce n’est qu’en combinant les deux que l’on peut atteindre l’objectif de construire simplement, sans mettre en péril notre culture architecturale établie.

  • Le tracker Power-to-X montre le dynamisme de la Suisse

    Le tracker Power-to-X montre le dynamisme de la Suisse

    Avec le nouveau Power-to-X-Tracker, le Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network (SPIN) et la Coalition for Green Energy & Storage (CGES) présentent une vue d’ensemble des activités Power-to-X à l’échelle nationale. La plateforme interactive cartographie tous les projets connus, des installations pilotes aux applications commerciales. Elle montre ainsi la croissance rapide d’une technologie qui pourrait devenir la pièce maîtresse de la transition énergétique.

    L’objectif est clair : mettre en commun les connaissances, favoriser les synergies et faciliter les investissements. « Le tracker crée une base de données commune qui accélère la collaboration et les processus de décision », soulignent les codirecteurs du CGES Christoph Sutter et Antonello Nesci.

    La clé de la défossilisation
    Les procédés Power-to-X permettent de convertir l’électricité renouvelable en vecteurs énergétiques chimiques. L’énergie renouvelable devient ainsi stockable et utilisable de manière polyvalente, notamment dans l’industrie, la mobilité ou le chauffage. Pour le coprésident du SPIN, Martin Bäumle, ces technologies sont essentielles à la transition vers une économie respectueuse du climat. « Des données transparentes et des acteurs en réseau sont la base pour transformer des idées en solutions évolutives », explique Bäumle.

    Mise en réseau de la recherche, de l’économie et de la politique
    Le tracker sera présenté lors de la manifestation annuelle du CGES chez Swissgrid à Aarau. Derrière cette initiative se trouve une large alliance de l’économie, de la science et du secteur public – soutenue par le domaine des EPF. Grâce au recensement et à la visualisation systématiques des projets, on obtient pour la première fois une vue d’ensemble du paysage Power-to-X suisse, qui permet d’orienter à la fois la recherche, la politique et les investisseurs.

  • Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Par 136 voix contre 29, le Grand Conseil a adopté en deuxième lecture la réintroduction de la réglementation des cas de rigueur. L’objectif est d’éviter les situations dans lesquelles les propriétaires devraient vendre leur logement en raison de l’augmentation des valeurs locatives et de la charge fiscale. L’élément déclencheur a été un arrêt du Tribunal fédéral qui a annulé la base juridique précédente.

    Le directeur financier Ernst Stocker avait alors supprimé l’ancienne clause, mais avait demandé un nouveau régime transitoire jusqu’à la suppression totale de la valeur locative. Après le référendum de septembre sur l’abolition de la valeur locative, cette réglementation ne durera plus que quelques années.

    Controverse politique
    Alors qu’il y avait un large consensus, les Verts, l’AL et le PEV ont rejeté le modèle. Ils ont critiqué le fait que les allégements fiscaux ne doivent pas être remboursés en cas de succession et y ont vu une inégalité de traitement par rapport aux locataires. La proposition de remboursement correspondante a cependant nettement échoué.

    Le Conseil d’État doit encore se prononcer sur la disposition transitoire de Stocker. Les deux mesures, la clause de rigueur et le régime transitoire, ne sont valables que jusqu’à l’abolition probable de la valeur locative en 2027 ou 2028. Zurich donne ainsi un signal clair en faveur d’une politique de la propriété socialement acceptable pendant la phase de transition vers la réforme fiscale.

  • Les jumeaux numériques façonnent l’industrie de demain

    Les jumeaux numériques façonnent l’industrie de demain

    Lors du NVIDIA GTC à Washington, Siemens et NVIDIA ont présenté une nouvelle architecture de système basée sur l’IA qui relie le portefeuille Xcelerator de Siemens à la plate-forme Omniverse de NVIDIA. Cette « pile technologique industrielle » permet de créer des jumeaux numériques qui visualisent, simulent et optimisent les usines en temps réel. Il en résulte une fondation pour le métavers industriel. Un écosystème interconnecté qui réunit de manière transparente la conception, l’exploitation et l’approvisionnement en énergie.

    La nouvelle solution accélère considérablement les processus de planification et d’ingénierie. Les schémas d’usine peuvent être simulés et ajustés en quelques heures au lieu de plusieurs semaines. Les flux de travail pilotés par l’IA prennent des décisions basées sur les données et améliorent la précision, l’efficacité et la durabilité.

    Création de valeur industrielle de bout en bout de la puce à la grille
    Au cœur de l’approche se trouve la chaîne de valeur « chip-to-grid », qui intègre la conception des semi-conducteurs, l’exploitation de l’usine, l’approvisionnement en énergie et la gestion des bâtiments. Elle garantit que l’électricité, le refroidissement et la puissance de calcul fonctionnent comme un système unique, qu’il s’agisse d’une nouvelle construction ou d’une modernisation de l’existant. Grâce à la simulation basée sur l’IA, les opérateurs peuvent optimiser les installations de production en quelques mois plutôt qu’en quelques années.

    Cette approche intégrée correspond au plan directeur pour les « usines AI » d’une capacité de plusieurs gigawatts. Ensemble, les deux entreprises établissent de nouvelles normes d’efficacité, d’évolutivité et d’intelligence énergétique pour les centres de données et les usines d’IA.

    L’IA industrielle comme moteur de l’innovation
    Avec cette coopération, les deux entreprises soulignent le bouleversement mondial de la fabrication. Les jumeaux numériques, l’automatisation par IA et la simulation en temps réel sont en train de devenir la base de la nouvelle intelligence industrielle.

    En fusionnant la planification, l’ingénierie, la gestion de l’énergie et des bâtiments en une seule plate-forme, les entreprises disposent d’un outil qui simplifie les processus complexes, préserve les ressources et accélère l’innovation. Un pas clair vers des environnements industriels auto-optimisés.

  • Forte présence du bois au ‘Swiss Arc Award’ 2025

    Forte présence du bois au ‘Swiss Arc Award’ 2025

    Le 30 octobre, le jury a récompensé les meilleures constructions de l’année parmi plus de 400 candidatures. Le prix, décerné au Trafo de Baden devant plus de 500 invités issus du monde de l’architecture et de la construction, souligne la diversité créative et la maturité technique de la culture de la planification en Suisse. Le Lifetime Achievement Award a été décerné à Kaschka Knapkiewicz et Axel Fickert, dont l’œuvre a marqué l’architecture locale de manière décisive pendant des décennies.

    Durabilité et fonctionnalité
    L’immeuble de bureaux Hortus à Allschwil, conçu par Herzog & de Meuron, a convaincu dans la catégorie « Travail, production et infrastructure » grâce à sa protection climatique conséquente et à l’intelligence de ses matériaux. Le nouvel hôpital universitaire pour enfants de Zurich, vainqueur dans la catégorie « Éducation et santé », a également été conçu par Herzog & de Meuron. Sa structure horizontale crée des voies ouvertes et lumineuses et une nouvelle typologie de construction hospitalière qui allie fonctionnalité et humanité.

    Le bois comme leitmotiv de la conception
    Dans le domaine de l’ »habitat », c’est l’ensemble résidentiel et commercial Guggach à Zurich, conçu par Donet Schäfer Reimer Architekten, qui a remporté le prix. Le béton optimisé pour le climat et les éléments de construction en bois montrent comment les matériaux de construction durables peuvent se combiner sur le plan constructif et esthétique. Le prix de l’architecture intérieure, décerné pour la première fois, a été attribué à Andreas Fuhrimann et Gabrielle Hächler pour la transformation sensible d’une maison mitoyenne à Gockhausen. Le bois y imprègne les surfaces, les meubles et la construction, comme élément de liaison et vecteur émotionnel de la qualité de l’espace.

    Prix du public pour un bâtiment polyvalent dans le Lavaux
    Le bâtiment polyvalent à Forel de Samir Alaoui Architectes a remporté le prix du public. L’empilement des usages industriels et résidentiels crée une unité architecturale d’une grande intelligence spatiale. La construction en bois souligne ici aussi que la construction durable et l’expressivité architecturale ne sont pas antinomiques.

    Le Swiss Arc Award 2025 confirme que le bois n’est pas seulement un matériau de construction, mais l’expression d’une nouvelle culture de la responsabilité dans la construction suisse.

  • Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Selon un communiqué, les CFF et leur filiale thurgovienne Thurbo AG, dont le siège est à Kreuzlingen, mettront en service le 1er novembre la nouvelle installation de service à Weinfelden. C’est là que la flotte actuelle de Thurbo sera entretenue et que la nouvelle flotte de 329 rames Flirt Evo sera mise en service et entretenue. Les premières nouvelles rames devraient être introduites en 2026 et seront également utilisées par les CFF et leur filiale RegionAlps, basée à Martigny (VS). La proximité des sites de Bussnang et d’Erlen du constructeur ferroviaire Stadler permet une maintenance, une formation et une introduction efficaces.

    Thurbo a investi 18,4 millions de francs dans cette installation. Elle a été construite en bois et allongée de 30 à 100 mètres. Elle supporte également une installation photovoltaïque dont les 866 modules devraient produire près de 400 mégawattheures d’électricité par an. Jusqu’à 30 collaborateurs y travailleront à l’avenir.

    L’installation sera inaugurée le 1er novembre lors d’une journée portes ouvertes. A cette occasion, la première rame de la nouvelle flotte Flirt Evo sera baptisée.

  • Nouvelles parts pour financer les projets de construction et les acquisitions

    Nouvelles parts pour financer les projets de construction et les acquisitions

    Zurich Invest SA augmente les ressources de son fonds ZIF Immobilien Direkt Schweiz. Du 10 au 21 novembre, environ 100 millions de francs suisses doivent être levés, informe la direction du fonds, qui appartient à la Zurich Compagnie d’Assurances SA, dans un communiqué. Elle veut utiliser les fonds pour financer des projets de construction en cours et pour des acquisitions sélectives.

    Les détenteurs de parts ont le droit d’acquérir une nouvelle part pour chaque dizaine de parts existantes. Il est prévu d’émettre un maximum de 960 411 nouvelles parts au prix d’émission de 112,16 francs. La libération des nouvelles parts est prévue pour le 28 novembre 2025.

    Le fonds ZIF Immobilien Direkt Schweiz comprend actuellement 60 immeubles d’une valeur de marché totale de 1,5 milliard de francs. Les immeubles d’habitation, principalement dans les régions de Zurich et du lac Léman, représentent une part de 86%. Lancé fin 2018, le fonds a été coté à la SIX Swiss Exchange en 2023.

  • Le fournisseur d’énergie prévoit de déménager dans d’anciens locaux bancaires

    Le fournisseur d’énergie prévoit de déménager dans d’anciens locaux bancaires

    AEW ne déplacera pas son nouveau siège social sur le site d’Obere Vorstadt, comme prévu jusqu’à présent. Comme le communique le fournisseur d’énergie, la planification test lancée en mai 2024 a montré que le développement possible du site ne correspondait pas suffisamment aux objectifs de développement d’AEW.

    La recherche d’un nouveau site était devenue nécessaire, car le siège actuel de l’Industriestrasse 20 dans le quartier d’Aeschbach à Aarau ne répondait pas aux besoins de capacité et de surface d’AEW à court et moyen terme. Pour cette raison, le contrat de location qui expire à la mi-2027 ne sera pas renouvelé.

    AEW a maintenant trouvé un quartier approprié dans la Bahnhofstrasse 49 : les locaux de l’ancien Crédit Suisse. Selon les informations fournies, ils offrent l’espace dont l’AEW a besoin à long terme.

    Comme le canton d’Argovie loue actuellement des « surfaces importantes » dans le site Obere Vorstadt pour la Cour suprême et la direction de la justice, l’AEW veut « dans un premier temps » entamer des négociations avec le canton en vue d’une vente de l’ensemble du site Obere Vorstadt. Le déménagement à la Bahnhofstrasse est prévu pour 2027.

  • La technologie solaire suisse établit de nouveaux standards en matière d’esthétique et de performance

    La technologie solaire suisse établit de nouveaux standards en matière d’esthétique et de performance

    Megasol Energie AG, qui affirme être le premier fabricant suisse de panneaux solaires pour toitures et façades, veut établir de nouvelles références en matière de technologie solaire à éblouissement réduit, performante et esthétique avec son nouveau module solaire M450, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le M450, d’une puissance de 450 watts crête, est le premier module solaire de Megasol à être équipé de la technologie de surface ZRM qui, grâce à un verre microstructuré, un traitement de surface spécial et un aspect mat, réduit considérablement les réflexions de type miroir. La faible luminance du M450, qui varie entre 3000 et 9000 candelas par mètre carré (cd/m2 – luminance) en fonction de l’angle d’incidence du soleil, reste nettement inférieure aux limites internationales d’environ 20 000 cd/m2 prescrites aux abords des aéroports.

    Sans éblouissement gênant pour les pilotes, les automobilistes ou les riverains, le module convient donc pour des applications dans des zones sensibles comme les aéroports ou les quartiers résidentiels. Selon le fabricant, le module solaire dispose également d’une garantie produit et de performance supérieure à la moyenne de 30 ans et est certifié avec une résistance à la grêle de 5 (HW 5), la valeur la plus élevée actuellement disponible dans le secteur. Le module M450 est disponible à la livraison dès maintenant.

    Megasol est un fabricant de modules solaires et de solutions système pour le photovoltaïque intégré au bâtiment. Avec sa propre production en Suisse et une présence internationale, Megasol développe des systèmes solaires pour toitures et façades.

  • Swiss Logistics célèbre l’ouverture du Campus Zofingen

    Swiss Logistics célèbre l’ouverture du Campus Zofingen

    L’Association suisse pour la formation professionnelle en logistique annonce l’ouverture solennelle de son Swiss Logistics Campus à Zofingen. Le nouveau centre de formation a été officiellement inauguré le 25 octobre lors d’une journée portes ouvertes. « Ce fut une journée riche en expériences passionnantes, en rencontres inspirantes et en discussions chaleureuses », écrit Swiss Logistics dans un communiqué publié à l’occasion de l’inauguration.

    L’association veut que son nouveau campus soit « un lieu d’apprentissage, de développement et de rencontre ». Le centre de formation réunit sous un même toit la formation initiale, la formation continue et la formation professionnelle supérieure. Pour la transmission de la formation, Swiss Logistics mise sur des formes d’apprentissage modernes et des espaces flexibles. L’offre de l’association est axée sur les exigences futures du secteur.

  • Un nouveau centre de recherche renforce le site de Bâle.

    Un nouveau centre de recherche renforce le site de Bâle.

    Roche s’apprête à construire un nouveau centre de recherche et développement de 15 étages sur son site principal de Bâle. Le 29 octobre, la première pierre de ce centre spécialement conçu pour les premières phases du développement de médicaments a été posée, informe le groupe pharmaceutique mondial dans un communiqué. Dans le bâtiment 12, d’un coût d’environ 500 millions de francs, Roche veut regrouper des fonctions du département de recherche et développement actuellement dispersées sur le site. Les travaux de ce bâtiment de 72 mètres de haut devraient être achevés au quatrième trimestre 2029.

    « Le bâtiment 12 est un élément essentiel de notre vision à long terme pour le site de Bâle », a déclaré Jürg Erismann, directeur du site Roche Bâle/Kaiseraugst, cité dans le communiqué. « L’investissement de 500 millions de francs suisses est un engagement clair en faveur de Bâle et souligne l’engagement à long terme de Roche pour le site de recherche et pour la Suisse » Selon le communiqué, Roche a investi environ 8 milliards de francs suisses dans ses sites suisses depuis 2015. Un montant supplémentaire de 33 milliards de francs a été consacré à la recherche et au développement en Suisse.

  • Un nouveau centre logistique assure l’approvisionnement en médicaments en Suisse

    Un nouveau centre logistique assure l’approvisionnement en médicaments en Suisse

    Spirig HealthCare AG a ouvert un nouveau centre logistique à Wangen an der Aare, informe l’entreprise pharmaceutique d’Egerkingen spécialisée dans les médicaments génériques dans un communiqué. Celui-ci abrite, sur une surface de 2600 mètres carrés, plus de 2000 postes de préparation de commandes ainsi que des entrepôts frigorifiques et spéciaux. Le communiqué ne donne aucune indication sur le montant de l’investissement, qui a déjà permis de créer huit nouveaux emplois.

    Avec ce nouveau centre logistique, Spirig HealthCare souhaite augmenter ses propres capacités de stockage et flexibiliser sa distribution. Grâce à une flotte propre, les médicaments peuvent être livrés en quelques heures à n’importe quel endroit de Suisse en cas de besoin, écrit l’entreprise.

    « L’approvisionnement de base fiable en médicaments importants en Suisse est notre mission centrale », déclare Hans-Peter Borger, General Manager de Spirig HealthCare, cité dans le communiqué. « En investissant de manière ciblée dans nos propres capacités de stockage, nous nous assurons de pouvoir répondre à cette exigence. Le nouveau centre logistique est synonyme de flexibilité, de rapidité et de distribution durable – et constitue notre engagement clair en faveur de la sécurité d’approvisionnement »

  • Nouvelle offre de formation continue pour une gestion professionnelle des sites

    Nouvelle offre de formation continue pour une gestion professionnelle des sites

    La Fachhochschule Nordwestschweiz(FHNW) propose une formation continue dans le domaine de la gestion de la localisation, en collaboration avec le réseau Standort Schweiz. Comme l’indique un communiqué, il s’agit du premier CAS de Suisse dans le domaine de la promotion économique. Il est organisé pour la deuxième fois par la FHNW, le cours débute le 26 mars 2026 sur le campus de Brugg-Windisch.

    Le cours comprend les modules suivants : analyse de site et marketing de site, promotion économique et gestion de clusters, développement de site, innovation, gestion du changement et communication. Les participants se familiarisent avec les particularités locales des sites et les besoins des personnes qui y vivent ou des entreprises qui y sont implantées. En tant qu’experts en économie, en marketing et en communication, les gestionnaires de sites peuvent élaborer des concepts de développement pour les sites et les défendre et les mettre en œuvre dans la pratique auprès des autorités et de la politique, explique-t-on du côté de la FHNW.

    Le cours de certification (CAS) comprend 15 jours de séminaire, répartis sur deux semestres. Les frais de cours s’élèvent à 600 francs par jour. Les membres du Réseau de sites suisses bénéficient d’une réduction de 10 pour cent.

  • La région DACH crée une plate-forme pour l’innovation énergétique en Europe

    La région DACH crée une plate-forme pour l’innovation énergétique en Europe

    Des universités, des écosystèmes de start-up et des entreprises du secteur de l’énergie d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse ont créé une plateforme européenne pour l’innovation énergétique. Une université de pointe et une entreprise énergétique de chaque pays sont représentées à l’Energy Launchpad, informe dans un communiqué l’incubateur d’entreprises UnternehmerTUM de Garching près de Munich, qui fait partie de la plate-forme.

    La Suisse est représentée par l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich et Energie 360° de Zurich. L’Autriche est représentée par l’Université technique de Vienne et VERBUND AG, et l’Allemagne par l ‘Université technique de Munich et EnBW Energie Baden-Württemberg AG.

    La plate-forme, conçue comme un réseau ouvert, a pour objectif de promouvoir les technologies européennes et les jeunes entreprises. L’année prochaine, l’accent sera mis sur l’intelligence artificielle et l’informatique quantique. « Avec Energy Launchpad, nous créons un espace pour la puissance de mise en œuvre en Europe », a déclaré Helmut Schönenberger, fondateur et PDG d’UnternehmerTUM, cité dans le communiqué. « La recherche, l’industrie et les startups mettent ici plus rapidement les technologies en application – de manière ouverte, transfrontalière et avec un accent clair sur l’impact » Cela crée « de la résilience dans le système énergétique et de la souveraineté technologique pour l’Europe », estime Schönenberger.

    Le coup d’envoi du projet a été donné le 24 octobre lors d’une réunion de lancement à Vienne. C’est de là que l’Energy Launchpad doit maintenant partir en voyage dans la région DACH. La prochaine étape sera la participation à l’Energy Week @ ETH à Zurich le 11 novembre.

  • Les activités de services soutiennent le développement du chiffre d’affaires dans un environnement de marché exigeant

    Les activités de services soutiennent le développement du chiffre d’affaires dans un environnement de marché exigeant

    Au cours des neuf premiers mois de l’année 2025, le Groupe Schindler a réalisé un chiffre d’affaires mondial total de 8,16 milliards de francs, informe le groupe d’Ebikon, spécialisé dans les ascenseurs, les escaliers roulants et les tapis roulants pour personnes, dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 0,8 % en monnaies locales. Sur la même période, les entrées de commandes ont augmenté de 3,8% en monnaies locales pour atteindre 8,52 milliards de francs.

    Tant les entrées de commandes que le chiffre d’affaires de Schindler ont été soutenus par les activités de modernisation et de service du groupe au cours de la période sous revue. En revanche, la demande et le chiffre d’affaires dans le secteur des nouvelles installations ont été plus faibles que l’année précédente. « Grâce à des solutions de modernisation standardisées, nous avons stimulé la croissance et renforcé notre compétitivité », a déclaré Paolo Compagna, CEO de Schindler, cité dans le communiqué.

    Le bénéfice d’exploitation au niveau de l’EBIT s’est élevé à 1,02 milliard de francs, soit 77 millions de francs de plus que l’année précédente. Le bénéfice net s’est élevé à 796 millions de francs, contre 748 millions de francs pour la même période de l’année précédente. La marge EBIT a pu être augmentée de 1,2 point de pourcentage à 12,5 pour cent. Pour l’ensemble de l’année, Schindler relève son objectif de marge EBIT de 0,5 point de pourcentage à 12,5 pour cent. L’objectif à moyen terme pour la marge reste fixé à 13 pour cent.

    Dans le même communiqué, Schindler communique également son engagement récent en faveur du développement durable. « Conformément à notre engagement en faveur de la décarbonisation des villes, nous proposons désormais un ascenseur en acier à faibles émissions qui aide nos clients à atteindre leurs objectifs de réduction des émissions », explique Compagna.

  • immoMedia atteint de nouveaux records

    immoMedia atteint de nouveaux records

    La lettre d’information immoNewsletter paraît tous les mardis depuis plusieurs années et s’est solidement établie. Pour sa 200e édition, elle compte plus de 49 000 abonnés avec un taux d’ouverture stable d’environ 30 % et reste une source d’information incontournable pour les professionnels et les cadres de l’immobilier et de la promotion économique.

    La plateforme immo!nvest.ch a elle aussi enregistré une nette progression. Plus de 65 000 pages vues, plus de 56 000 sessions et plus de 283 000 événements au cours des 30 derniers jours témoignent d’une utilisation et d’un positionnement en forte hausse en tant que plateforme centrale du secteur.

    Dynamisme dans les nouveaux formats
    Avec le nouveau programme immoMember, les entreprises, les startups, les institutions et les promotions de sites utilisent de plus en plus l’adhésion comme outil stratégique de visibilité et de mise en réseau. immoMedia tente ainsi de s’établir comme plaque tournante d’une communauté sectorielle en pleine expansion.

    Le portail d’emploi immobilienJobs.ch étend continuellement sa portée. A l’avenir, il sera également disponible en français et en anglais. Un pas vers plus de diversité et une plus grande présence nationale. Les annonces publiées bénéficient d’une large diffusion multiple sur tous les canaux du réseau.

    Extension continue de l’écosystème
    La famille de médias d’immoMedia comprend aujourd’hui :

    • Le magazine immo!nvest avec cinq numéros par an, en trois langues, plus de 6’000 abonnés
    • Immo!nvest.ch avec jusqu’à 20 news par semaine
    • Événements professionnels immoTable avec 100-150 participants
    • Plateforme d’événements immoTermine avec jusqu’à 200 événements d’actualité

    Les 200 immoNewsletters sont synonymes de constance, de confiance et de croissance. Le développement de toutes les plateformes montre qu’immoMedia fait partie des nœuds d’information influents du réseau suisse de l’immobilier et de la promotion économique et mise sur une croissance continue en termes de portée, de réseau et de multilinguisme.

    Un grand merci à tous les lecteurs qui nous lisent depuis des années et qui rendent cela possible.

  • Les villes mettent en garde contre une politique des transports technocratique

    Les villes mettent en garde contre une politique des transports technocratique

    L’Union des villes suisses reconnaît la tentative de présenter une planification coordonnée après les turbulences politiques autour de l’extension des autoroutes et les difficultés financières du rail. En même temps, elle critique le cercle restreint des participants. Les villes et les communes ont certes été représentées dans le groupe d’accompagnement, mais elles n’ont pas été suffisamment impliquées dans la définition du contenu, bien qu’elles supportent directement les conséquences des décisions en matière d’infrastructure.

    Les résultats sont surprenants. De nombreuses villes estiment que les reports d’importants projets de transports publics à Bâle et la dépriorisation du bypass de Berne Est sont en contradiction avec les priorités de l’aménagement du territoire. Ainsi, la logique d’augmentation des capacités à court terme prend parfois le pas sur les principes de développement durable à long terme.

    Changement de paradigme exigé
    Un point essentiel de l’analyse de l’EPFZ, à savoir que les nouvelles infrastructures à elles seules n’apportent guère d’avantages supplémentaires, est resté jusqu’à présent largement ignoré dans le discours public. L’utilisation intelligente des systèmes existants par le biais de la numérisation, de l’optimisation opérationnelle et de l’interconnexion multimodale est décisive.

    Pour l’Union des villes suisses, il en résulte un mandat d’action clair. La politique des transports de demain doit mettre davantage l’accent sur les instruments de pilotage et de tarification tels que la tarification de la mobilité, les systèmes d’incitation à une utilisation efficace et une vérité des coûts cohérente. « Transports 45 ne fournit guère de bases pour cela.

    Une image d’objectif plutôt qu’une pensée par étapes
    L’association met en garde contre le fait que les décisions politiques se basent uniquement sur l’expertise de l’EPF. Le débat sur la mobilité et le territoire en 2050 devrait plutôt être mené sur une base large et interdisciplinaire. Cela implique les cantons, les villes, les communes et la science. C’est la seule façon d’éviter que les hiérarchies existantes entre les projets routiers et ferroviaires ne se renforcent.

    Financement avec des flancs ouverts
    Sur le plan financier également, le rapport dessine un champ de tensions. Le fonds d’infrastructure ferroviaire ne suffit pas à financer les aménagements prévus. L’Union des villes suisses salue la variante prévoyant 24 milliards de francs supplémentaires, mais met en garde contre des mesures d’économie dans le cadre du FIF et du NAF. Sans financement fiable, le développement du rail risque d’être stratégiquement bloqué.

    Un large débat plutôt qu’une procédure rapide
    Le projet de consultation visé par le conseiller fédéral Rösti pour janvier 2026 est jugé trop ambitieux par les villes. Une implication sérieuse des agglomérations concernées en l’espace de quelques semaines ne serait guère réaliste.

    Le rapport « Trafic 45 » peut certes être considéré comme un pas en avant pour la planification nationale des infrastructures, mais seulement s’il est suivi d’un débat ouvert, scientifiquement fondé et ancré dans les communes sur la mobilité, le territoire et les objectifs climatiques.

  • La durabilité bien ancrée, le dialogue stagne

    La durabilité bien ancrée, le dialogue stagne

    En 2025, la part des critères de durabilité dans les marchés publics est passée à 47,6%. Une augmentation de 136 pour cent par rapport à l’année précédente. Cela signifie que l’accent n’est plus mis sur les prix, mais sur la qualité et le cycle de vie.

    Parallèlement, les autres critères qualitatifs stagnent à 53,1 %. La part des procédures de dialogue (1,1 %) et des variantes autorisées (12,2 %) a presque diminué de moitié par rapport à 2024. Cette évolution indique une tendance à la simplification de la procédure, mais aussi une incertitude croissante de nombreux acheteurs quant à l’utilisation de formats ouverts et créatifs.

    Nouvelle perspective sur le changement culturel
    Pour la première fois, le rapport met en lumière les « moteurs du changement culturel ». La nouvelle évaluation mesure quels indicateurs ont le plus augmenté depuis la révision du droit des marchés publics au niveau fédéral et cantonal, pondérés par la qualité du modèle et le nombre d’observations. L’accent mis sur des données fiables vise à montrer où un changement durable est réellement mesurable.

    La Confédération et Bâle-Ville en tête
    La Confédération se montre particulièrement dynamique. A la fin du deuxième trimestre 2025, elle atteignait 46 points de qualité de modèle, avec des valeurs maximales pour la qualité, la durabilité et la plausibilité de l’offre. Derrière la Confédération, on trouve Bâle-Ville (34 points) qui, malgré une mise en œuvre plus tardive de la réforme, enregistre des progrès supérieurs à la moyenne. L’augmentation des variantes, contrairement à la tendance nationale à la baisse, y est remarquable.

    Moins d’indicateurs, plus de focalisation
    Le rapport actuel a également été allégé sur le plan méthodologique. Il comprend désormais sept indicateurs au lieu de dix. L’innovation et la fiabilité des prix sont supprimées, faute de données fiables, et les concours de projets et d’idées sont évalués ensemble. L’accent est ainsi clairement mis sur les facteurs qui soutiennent réellement le changement culturel. Durabilité, qualité et transparence.

    Tendance à la consolidation plutôt qu’à l’ouverture
    Les résultats les plus récents indiquent une phase de consolidation. La durabilité s’est établie, mais l’aspect dialogique du nouveau droit des marchés publics n’est utilisé qu’avec réticence. Alors que certaines collectivités territoriales comme Bâle-Ville expérimentent de manière ciblée, on constate au niveau national un retour aux schémas traditionnels.

    Le secteur se trouve donc à un moment où la réforme est désormais vécue de manière approfondie. Un véritable changement de culture ne se déploiera pleinement que lorsque le dialogue, la diversité des variantes et l’évaluation qualitative seront considérés comme des parties intégrantes de l’achat stratégique.

  • Enquête immobilière HEV 2025

    Enquête immobilière HEV 2025

    Selon l’enquête menée auprès de 432 professionnels de l’immobilier, l’intérêt pour la propriété augmente dans presque tous les segments de marché. Les maisons individuelles, en particulier, enregistrent une augmentation de la demande, qui dépasse déjà le niveau de 2024. Les appartements en copropriété et les immeubles collectifs restent également demandés, alors que le nombre de biens disponibles diminue.

    Le déséquilibre entre l’offre et la demande entraîne une pénurie relative, dont l’impact varie selon les régions. Elle est la plus marquée dans les cantons du Plateau à forte population et dans les régions en croissance.

    Terrains à bâtir et nouvelles constructions comme goulots d’étranglement
    La forte demande de terrains à bâtir met en évidence la pression croissante sur la construction future. Plus de la moitié des personnes interrogées font état d’un intérêt croissant pour les terrains, mais la plupart des régions ne disposent pas de suffisamment de terrains à bâtir prêts à être planifiés.

    Parallèlement, l’activité de construction reste trop faible pour répondre à la demande. Les coûts de construction élevés, la lenteur des procédures d’autorisation et le manque d’espace freinent la dynamique. La pénurie d’offre s’aggrave donc structurellement. Un phénomène qui se dessine déjà depuis plusieurs années.

    La pression sur les prix se poursuit
    Trois quarts des personnes interrogées s’attendent à ce que les prix des logements en propriété continuent d’augmenter l’année prochaine. La combinaison d’une faible activité de construction, d’une demande toujours élevée et d’obstacles politico-réglementaires crée un environnement dans lequel les ajustements de prix deviennent la norme. Pour de nombreux ménages acquéreurs, devenir propriétaire devient de plus en plus un exercice de calcul, d’autant plus que l’évolution des taux d’intérêt pèse encore plus sur le financement.

    Une épreuve structurelle pour la classe moyenne
    L’accès limité à la propriété du logement a un impact à long terme sur la structure sociale. En Suisse, l’accès à la propriété a été pendant des décennies un pilier central de la constitution d’un patrimoine et de la prévoyance vieillesse. Si cet accès est systématiquement entravé, les perspectives financières de larges couches de la population se modifient, avec des conséquences potentielles sur le comportement de consommation, le choix du lieu d’implantation et la planification familiale.

    Leviers politiques et de planification
    La HEV Suisse demande donc des mesures politiques claires pour briser ce retard structurel. Des procédures d’autorisation plus simples, des délais de planification plus courts, moins de bureaucratie et des mesures efficaces contre les recours abusifs. Ce n’est que si le cadre réglementaire est fiable et propice à l’investissement que de nouvelles offres de logement pourront voir le jour.

    Un marché à un tournant
    L’enquête montre clairement que le marché immobilier se trouve à un tournant décisif en 2025. Alors que la demande reste robuste et que la confiance dans la propriété du logement est intacte, la pénurie structurelle menace l’équilibre du système. Sans correction, la spirale des prix risque de se renforcer, avec des conséquences pour des générations entières de candidats à l’achat.

    Les années à venir montreront si la politique, la planification et les acteurs du marché parviendront à inverser la tendance ou si la pénurie deviendra le nouvel état normal du marché immobilier suisse.

  • Roche continue d’investir dans l’avenir de la recherche à Bâle

    Roche continue d’investir dans l’avenir de la recherche à Bâle

    Le bâtiment 12 sera achevé d’ici 2029 et pourra accueillir environ 450 chercheurs. Il doit servir de lien entre la recherche précoce et le développement clinique, ce qui permettra d’introduire plus efficacement de nouvelles substances actives dans l’application. Le concept d’espace flexible et l’infrastructure de laboratoire ultramoderne favorisent la collaboration interdisciplinaire et l’innovation technologique.

    Un engagement en faveur de la Suisse
    Depuis 2015, Roche a déjà investi près de huit milliards de francs dans l’extension de ses sites suisses. Le bâtiment 12 permettra d’élargir l’axe d’innovation bâlois et de consolider la position de la Suisse en tant que site de recherche leader au sein du groupe. Selon le directeur du site, Jürg Erismann, le bâtiment est un « engagement clair en faveur de Bâle et de la compétence suisse en matière de recherche ».

    Architecture et dimensions
    Le bâtiment 12, haut de 72 mètres et conçu par Herzog & de Meuron, réunira à l’avenir sous un même toit des domaines de recherche jusqu’ici dispersés. Sur 32 200 mètres carrés, il abrite des laboratoires et des zones de travail ouvertes pour une nouvelle génération de développement de substances actives. L’achèvement est prévu pour fin 2029.

    Importance stratégique
    En combinant science, technologie et architecture, Roche mise sur l’accélération des processus de développement et le renforcement durable du site. Sur les plus de 40 milliards de francs suisses investis dans l’ensemble du groupe au cours des dix dernières années, environ un quart l’a été en Suisse. Un signal clair de la force d’innovation continue du campus bâlois.

  • Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Au cours des dix prochaines années, l’ETH Swiss GeoLab deviendra un centre international d’observation de la Terre et d’analyse des données. Lucerne deviendra ainsi un lieu où convergeront les données provenant de l’espace, de l’air et du sol. A l’aide de l’intelligence artificielle et d’ordinateurs à haute performance, il sera possible de faire des prévisions et des analyses sur les dangers naturels, le climat ou les développements agricoles. Thomas Zurbuchen, professeur à l’ETH, et Verena Griess, professeur à l’ETH, dirigent le projet sur le plan stratégique, tandis que Felix Seidel Caprez assure la direction opérationnelle du centre.

    Choix du site avec des critères clairs
    Le profil d’exigences pour le site a été défini par l’ETH Zurich et rendu public. Il accorde une grande importance aux conditions optimales pour la recherche, la coopération et l’innovation. On recherche un lieu doté d’une infrastructure moderne, proche des universités, des entreprises et des autorités. Les propositions soumises seront évaluées au premier trimestre 2026.

    Mise en réseau et perspectives concrètes
    La mise en réseau avec le paysage de la formation et de la recherche de Lucerne est déjà en cours avant la décision sur le site. Des ateliers entre l’EPF, les entreprises régionales et les partenaires administratifs doivent mettre en évidence les synergies et initier des projets communs.
    « Cet investissement dans le savoir et la technologie est une grande chance pour le canton », déclare le conseiller d’État Fabian Peter, pour qui le projet est un jalon pour le site d’innovation de Lucerne.

    Une région de recherche qui donne le ton
    D’ici 2030, le Swiss GeoLab devrait employer une centaine de personnes et intégrer des start-ups et des partenaires industriels. Le centre ne redéfinira pas seulement l’observation de la Terre, mais renforcera également la position de Lucerne en tant que site de recherche de premier plan dans le réseau international de l’innovation.

  • Un nouvel espace de découverte à Berne allie culture, économie et vie quotidienne

    Un nouvel espace de découverte à Berne allie culture, économie et vie quotidienne

    Après six ans de rénovation, la Kaiserhaus de la Marktgasse à Berne est prête à accueillir le public. La maison est destinée à devenir un lieu de rencontre et d’apprentissage ainsi qu’un point de rencontre pour la mode et le commerce local, peut-on lire dans un communiqué. L’ouverture est prévue pour le 10 avril 2026.

    La Kaiserhaus réunit en un seul lieu la gastronomie, le commerce et l’apprentissage. Parmi les points forts gastronomiques, on trouve la Brasserie Kaiser, le Kaiser Deli ainsi que le Hof Bar. Les espaces commerciaux servent également à expérimenter de nouveaux modèles économiques, écologiques et sociaux. Dans l’espace Atelier & Manufacture, les produits sont par exemple réparés ou fabriqués pour les spectateurs. L’espace Kiosk & Shop doit permettre aux marques pionnières comme aux start-ups de trouver leur place. On y trouvera également des produits issus de l’économie circulaire. Enfin, l’espace Events & Pop-ups doit proposer en permanence de nouvelles offres aux clients, avec des expositions, des ateliers ou un marché.

    Dans le Moneyverse, on peut tout apprendre sur l’histoire de l’argent et sur le travail de la Banque nationale suisse(BNS). Des conférences sur la science, la culture et l’économie complètent le programme éducatif. Moneyverse est une initiative de la BNS en collaboration avec le Musée historique de Berne. Il vise à enrichir le lieu de découverte qu’est la Maison impériale.

  • Lancement d’un réseau énergétique durable à Urdorf

    Lancement d’un réseau énergétique durable à Urdorf

    Le premier coup de pioche officiel a marqué le début de la construction du réseau énergétique d’Urdorf dans la commune d’Urdorf. En collaboration avec Energie360°, il devrait, selon le fournisseur d’énergie, approvisionner à partir de l’automne 2026 jusqu’à 150 immeubles de particuliers et d’institutions communales en énergie thermique régionale pour le chauffage et l’eau chaude.

    Pour ce faire, une solution énergétique est mise en œuvre, qui utilise l’énergie de chauffage issue de copeaux de bois et la chaleur résiduelle de l’usine de traitement des ordures ménagères (UTOM) de Dietikon. Cette stratégie de chauffage respectueuse du climat réduit la dépendance à l’égard des énergies fossiles et les fluctuations de prix, indique Energie360°. A Urdorf, il est possible d’économiser environ 4000 tonnes de CO2 par an.

    Plus de 1500 ménages pourraient profiter de ce raccordement, est-il précisé. En faisant le pas vers un approvisionnement énergétique durable, la commune remplit un « rôle de modèle dans le domaine de l’énergie et de l’environnement », selon la présidente de la commune Sandra Rottensteiner.

    L’interconnexion est un élément pertinent de la planification énergétique régionale sur la voie d’une commune climatiquement neutre. Urdorf veut atteindre l ‘objectif de la neutralité climatique d’ici 2050. La chaleur produite à partir de copeaux de bois et d’UIOM est considérée comme une alternative régionale respectueuse du climat à la chaleur produite à partir d’énergies fossiles.

    Energie360° propose une séance d’information aux citoyens. Le lundi 10 novembre 2025 à partir de 18 heures, les personnes intéressées pourront découvrir l’état actuel du réseau énergétique d’Urdorf et s’informer sur la manière dont elles peuvent se raccorder à l’immeuble. Cette soirée d’information aura lieu à l’Embrisaal (Im Embi 8) à Urdorf.

  • Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Le quartier de Tivoli Garten anime la commune de Spreitenbach, peut-on lire dans un communiqué. Depuis la mi-juillet, des personnes peuvent y emménager et à la mi-septembre, plus de 500 habitants en avaient déjà fait usage, indique la commune en se référant aux chiffres des services de la population.

    Le groupe le plus important est constitué par les 226 personnes (45%) qui ont déménagé du canton de Zurich vers Tivoli Garten. Suivent 121 personnes (24 pour cent) du canton d’Argovie, 89 personnes (18 pour cent) qui ont déménagé à l’intérieur de Spreitenbach, 49 personnes (10 pour cent) d’autres cantons et 22 personnes (4 pour cent) qui ont déménagé de l’étranger à Tivoli Garten.

    Tivoli Garten offre un total de 445 appartements à louer (de 1,5 à 5,5 pièces) et de petites surfaces commerciales sur une surface de 15 000 mètres carrés. Un jardin commun avec une aire de jeux sert d’espace de rencontre pour les résidents.

  • Formation continue pour des compétences modernes en matière de sécurité incendie

    Formation continue pour des compétences modernes en matière de sécurité incendie

    L’Académie AFC, située dans le Technopark de Zurich et leader, selon ses propres indications, dans la formation et la formation continue dans les domaines de la protection incendie, de la sécurité et de la technique du bâtiment, a développé le concept de recyclage BSV 2026 qui, selon un communiqué, prépare les spécialistes aux nouvelles prescriptions de protection incendie BSV 2026.

    Dans le module A de la formation continue, l’Académie donne un aperçu des principales nouveautés de la BSV 2026 au niveau des spécialistes de la protection incendie et s’exerce à établir des plans et des concepts conformes aux prescriptions. En revanche, le module B, au niveau des experts en protection incendie, enseigne l’application pratique des nouvelles exigences et des méthodes de documentation.

    Selon l’Académie AFC, les nouvelles prescriptions de protection incendie BSV 2026 marquent un changement fondamental dans la protection incendie suisse et augmentent considérablement les exigences. Les preuves basées sur le risque remplacent ainsi les solutions standard et rendent indispensables des connaissances approfondies sur les contextes structurels, techniques et organisationnels. La protection incendie devenant une partie intégrante de l’architecture, de l’utilisation, de l’exploitation et de la technique, il est nécessaire de travailler ensemble à tous ces niveaux – la pensée interdisciplinaire devient donc décisive, selon l’Académie. A l’avenir, il faudra en outre communiquer clairement : les exigences concrètes en matière de documentation, d’assurance qualité et d’exécution doivent être clairement communiquées aux maîtres d’ouvrage, aux autorités et aux partenaires de projet.

    L’Académie AFC propose depuis 2016 des programmes de formation en protection incendie, construction durable, sécurité et technique du bâtiment.

  • Stockage d’énergie compact pour une technologie du bâtiment durable

    Stockage d’énergie compact pour une technologie du bâtiment durable

    La société Cowa Thermal Solutions AG, dont le siège se trouve au Technopark de Lucerne à Root, a conclu un partenariat de commerce de gros avec l’entreprise de distribution Meier Tobler de Schwerzenbach ZH. Comme il ressort d’un communiqué, Cowa entend, grâce à ce partenariat, élargir considérablement son segment de marché en Suisse. Meier Tobler, fournisseur de produits de technique du bâtiment dans les domaines du chauffage, de la ventilation, de la climatisation et du sanitaire, distribuera les accumulateurs de chaleur de Cowa pour l’utilisation dans les maisons individuelles, les immeubles collectifs ainsi que pour l’intégration dans les systèmes de pompes à chaleur et de photovoltaïque. L’accès sera ainsi facilité, en particulier pour les entreprises artisanales.

    « Avec Meier Tobler, nous avons gagné le partenaire de distribution le plus solide de Suisse, qui partage en même temps notre vision d’un stockage de chaleur compact et durable », a déclaré André Waller, CRO de Cowa Thermal Solutions AG, cité dans le communiqué. « Ce partenariat est une étape importante pour nous. Nous rendons ainsi l’accès au stockage thermique d’avenir plus facile que jamais, directement là où les installateurs passent de toute façon commande »

    Cowa prévoit de lancer un nouveau système de stockage de chaleur latente à la fin de l’année 2025. Ce produit destiné à l’eau chaude sanitaire devrait avoir un point de fusion du Phase Change Material (PCM) de 48 degrés Celsius, ce qui lui confère une grande efficacité énergétique. Selon Cowa, le point de fusion de cette « première technologique mondiale » serait inférieur de 10 degrés à celui des systèmes existants. Grâce à ce point de fusion bas, presque toutes les pompes à chaleur courantes peuvent être utilisées pour le stockage.

  • Un partenariat stratégique renforce la technologie du bâtiment et la planification énergétique

    Un partenariat stratégique renforce la technologie du bâtiment et la planification énergétique

    AEW Energie AG entre dans le capital de Herzog Kull Group Holding AG(HKG). Le fournisseur d’énergie d’Aarau va acquérir 35% du groupe zougois spécialisé dans la technique du bâtiment et l’électrotechnique, informe AEW dans un communiqué. Ensemble, les deux entreprises veulent développer de nouveaux domaines d’activité. Le communiqué cite entre autres exemples la planification générale pour des concepts de sites et des solutions globales standardisées pour la construction de logements.

    Les deux entreprises ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat des parts. AEW et HKG ont déjà collaboré par le passé. Fin 2023, AEW a pris une participation de 50 % dans la filiale de HKG GA-Werkstatt.ch AG(GAW). GAW devrait fusionner cette année avec la filiale Energy-Group.ch AG de HKG pour former Energy Group AG.

    « Les mégatendances que sont la décarbonisation, la décentralisation et la numérisation continueront de marquer le système énergétique à l’avenir, et chaque bâtiment en sera un élément actif », déclare Marc Ritter, CEO d’AEW, cité dans le communiqué. Son entreprise veut développer ses propres compétences en matière de planification, d’ingénierie et de gestion des bâtiments, tout en continuant à renoncer à des activités dans l’exécution. Dans le cadre de son entrée au capital de HKG, Ritter et Raffael Schubiger, président du conseil d’administration d’AEW, rejoignent le conseil d’administration de Herzog Kull Group Holding AG.

  • Extension de l’offre pour les enveloppes de bâtiment modernes

    Extension de l’offre pour les enveloppes de bâtiment modernes

    Le groupe Pestalozzi a lancé la société Pestalozzi Alutechnik AG. Comme l’indique Pestalozzi dans une publication LinkedIn, la filiale sera le distributeur exclusif en Suisse d’Aluprof, un fabricant de systèmes en aluminium appartenant à Grupa Kęty SA de Kenty (Kęty) en Pologne et actif en Europe, et proposera « une large gamme de produits en aluminium de haute qualité et de solutions de systèmes innovantes ». Alors que l’entreprise est disponible dès maintenant pour les profilés industriels et les conseils, les systèmes en aluminium devraient être livrés à partir du 9 mars 2026.

    Pestalozzi Alutechnik AG est un interlocuteur pour les fenêtres et les portes, les façades et la protection incendie. L’entreprise propose des produits innovants ainsi que des solutions de systèmes intelligents et modulaires pour la construction de logements et de bâtiments. Après une consultation approfondie par des experts, des solutions sont développées individuellement et adaptées aux besoins des clients. Pestalozzi offre ainsi son soutien depuis la planification et le choix du système jusqu’à la livraison.

  • Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    L’UBS cède l’hôtel pour séminaires et le domaine Bocken à Horgen au groupe Swiss Life. Un contrat correspondant a déjà été signé, informe UBS dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat du bien immobilier.

    L’ancien centre de formation du Credit Suisse à Horgen avait été cédé à UBS dans le cadre de la fusion des deux grandes banques. L’UBS exploite toutefois son propre centre de formation, l ‘UBS Center for Education and Dialogue Wolfsberg à Ermatingen TG. Depuis sa réouverture en 2020, celui-ci dispose en outre d’une plus grande capacité pour les séminaires et les événements que le centre de formation Bocken à Horgen. L’UBS n’a donc plus besoin de l’hôtel pour séminaires Bocken.

    Swiss Life veut utiliser le « domaine historique » principalement « pour des événements internes et des formations continues », explique le CEO du groupe Matthias Aellig dans le communiqué. « En outre, nous voulons continuer à ouvrir le Bocken à des invités externes » Selon Sergio P. Ermotti, CEO d’UBS Group AG, la reprise de l’hôtel pour séminaires Bocken par le groupe Swiss Life « crée les meilleures conditions pour toutes les parties impliquées et pour la région, afin que ce magnifique domaine puisse continuer à être exploité durablement à l’avenir ».