Catégorie : Projects

  • Le modèle d’abonnement apporte des solutions d’aménagement flexibles aux entreprises

    Le modèle d’abonnement apporte des solutions d’aménagement flexibles aux entreprises

    Skollektiv GmbH propose sur le nouveau site Internet Settility.ch sa solution d’aménagement sur le modèle de l’abonnement. Sous ce nom, le réseau créatif bernois met à disposition des pièces de mobilier à usage temporaire qui, de la conception à l’utilisation en passant par la reprise et la réutilisation des matériaux, sont systématiquement conçues selon les principes de l’économie circulaire. « Settility permet aux entreprises et aux institutions d’aménager des lieux de qualité, alors que dans de nombreux secteurs, l’horizon de planification à long terme fait défaut », peut-on lire dans un communiqué.

    Selon les indications, le design de Settility permet une liberté d’aménagement maximale, car tous les éléments sont compatibles entre eux. En outre, tous les modules sont mobiles et multifonctionnels, ce qui permet de transformer à peu de frais un lobby en lieu de réunion, une zone de travail en salle d’atelier ou un environnement de restauration en espace d’exposition et de vente.

    Au cours des cinq premières années, les frais d’abonnement annuels diminuent progressivement. À partir de la sixième année, seul un petit forfait annuel d’utilisation est dû. « Notre modèle d’abonnement est également extrêmement flexible en ce qui concerne la durée d’utilisation », explique le cofondateur Reto Waser, également responsable du concept et de la mise en œuvre. « De deux jours à plusieurs années, tout est possible et économiquement raisonnable » En outre, les clients bénéficient chaque année de conseils scénographiques. La maintenance technique des modules est également comprise dans les frais d’abonnement.

    L’un des premiers clients de Skollektiv a été la Bluefactory à Fribourg, qui loue des espaces modulables à des acteurs économiques et scientifiques. Son manager pour Hospitality & Services, Fabio Burri, explique pourquoi son entreprise a opté pour une installation Settility : « Bluefactory va se développer continuellement dans les années à venir. C’est pourquoi nous apprécions la flexibilité et le service que nous offre Settility »

  • De jeunes adultes contribuent à façonner l’avenir d’un site central

    De jeunes adultes contribuent à façonner l’avenir d’un site central

    Dans la commune d’Adelboden, les jeunes adultes peuvent participer à l’utilisation future de la zone du parking. Pour trouver des idées, la commune organise, en coopération avec l’organisation touristique Adelboden-Lenk-Kandersteg, Parkhaus AG et Hotel Adler AG, un atelier créatif au centre de loisirs et de sport Adelboden. Le 19 juin 2026, 80 jeunes adultes de moins de 35 ans sont invités à développer des propositions concrètes pour un réaménagement architectural. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire jusqu’au 5 juin.

    Sont demandées des approches qui vont au-delà des « logiques de planification classiques », peut-on lire dans un communiqué de presse. Pour la commune, il s’agit de rendre visible l’opinion des jeunes sur l’avenir de leur environnement résidentiel. Car « ils apportent une contribution précieuse au développement à long terme du village en tant que lieu de vie agréable et lieu touristique attractif ». Avant de commander des études de faisabilité, un « large éventail d’idées » est demandé.

    Deux variantes sont activement intégrées et discutées dans le processus « transparent et démocratique » : une place panoramique avec vue sur les montagnes et un parc aquatique avec un plan de construction déjà existant. En outre, il reste de la place pour d’autres et nouveaux concepts. Les meilleures idées de projet seront visualisées de manière professionnelle, exposées au public et examinées ensuite en concertation avec la population et les acteurs touristiques.

  • La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    Walo Bertschinger AG, dont le siège est à Dietikon, participe avec son partenaire TRBA de Péruwelz en Belgique à la rénovation de la piste principale de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse. Ce projet d’envergure comprend le démantèlement et la remise en état de certaines parties de la piste d’atterrissage, peut-on lire dans un communiqué publié sur Facebook.

    Les travaux sont d’une grande intensité. En 29 heures, 38’000 mètres carrés de piste ont été déconstruits. Plus de 15’000 mètres cubes de béton doivent être démolis et remplacés. Parallèlement, 500 personnes travaillent sur le projet aux heures de pointe. Les travaux se déroulent parallèlement au trafic aérien qui se déroule sur la piste secondaire 07/25. Des mouvements aériens avec des avions de plus grande taille de type A319 et A320, qui passent normalement par la piste principale, y sont également effectués, comme le fait savoir l’aéroport. Les travaux sont en cours depuis le 15 avril et se poursuivront jusqu’au 20 mai 2026, date à laquelle la nouvelle piste devrait rouvrir ses portes le 21 mai.

  • La boucherie régionale mise sur la durabilité et les courtes distances de transport

    La boucherie régionale mise sur la durabilité et les courtes distances de transport

    La Metzgerhuus Stadt und Land AG de Füllinsdorf travaille presque à pleine capacité. Selon son directeur Raffael Jenzer, la petite boucherie régionale traite déjà chaque semaine environ 30 bovins, 30 veaux, 70 porcs et 20 moutons. Les distances de transport sont courtes : les animaux proviennent de plus de 300 exploitations agricoles de la région de Bâle. La viande est utilisée par 13 bouchers de la région ainsi que par plus de 125 exploitations agricoles pratiquant la vente directe.

    La Metzgerhuus, ouverte en juin 2025, comprend également un magasin en libre-service accessible tous les jours. Il propose 500 produits de fournisseurs régionaux. En outre, le Metzgerstübli a déjà accueilli près de 80 événements, avec plus de 1000 visiteurs. Les premiers cours de cuisine ont également déjà démarré avec succès.

    Le bâtiment de la boucherie est lui-même une centrale électrique. Grâce à sa façade solaire, ses modules solaires sur le toit, sa récupération de chaleur et sa forte isolation, il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Elle est donc certifiée Minergie A.

    La petite boucherie régionale a été fondée par cinq familles de bouchers de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville, l’association des maîtres bouchers des deux Bâle et la coopérative des bouchers bâlois et de la ferme, qui ont réuni un capital de 4 millions de francs. Ils voulaient que le bétail de la région ne soit plus conduit sur le Plateau pour être abattu.

    Les deux Bâle ont soutenu le projet à hauteur de 2,5 millions de francs dans le cadre du projet de développement régional « Genuss aus Stadt und Land » (PRE). 120 prêteurs ont soutenu la Metzgerhuus avec près d’un million de francs au total. Les personnes qui souhaitent aujourd’hui encore soutenir financièrement la Metzgerhuus peuvent acheter des « bons d’achat solaires » : Pour 1000 francs, les personnes intéressées peuvent participer à des modules solaires ; le produit est remboursé en bons d’achat de viande.

  • Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Selon son communiqué, le Conseil fédéral examine des mesures visant à accélérer la construction de logements. Son rapport du 22 avril 2026 répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des Etats. Il s’inscrit dans le cadre du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication de lui soumettre un projet de consultation d’ici fin 2026.

    L’une de ces mesures doit créer la base juridique d’un intérêt national dans la construction de logements. Une telle base juridique aurait alors par exemple la priorité sur la protection des sites ou des monuments. En outre, le Conseil fédéral fait examiner la limitation de la légitimation à recourir pour les particuliers et des griefs admissibles. En outre, les frais de procédure pour les oppositions dont il est prouvé qu’elles sont abusives pourraient être mis à la charge des opposants, notamment lorsque l’opposition a manifestement pour seul but d’empêcher ou de retarder un projet.

    Toutefois, les procédures de planification et d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. C’est pourquoi le Conseil fédéral ne peut que leur suggérer d’introduire une procédure d’autorisation numérique et de fixer des délais contraignants afin d’accélérer la procédure. En outre, le Conseil fédéral recommande de ne publier les demandes de permis de construire que lorsqu’elles sont complètes. Par ailleurs, il fait également remarquer que de nombreuses autorités chargées de délivrer les autorisations ne sont pas suffisamment bien équipées en termes de personnel et de compétences pour traiter des dossiers exigeants.

  • Un cap, une vision, 100 millions de francs

    Un cap, une vision, 100 millions de francs

    Le Capo San Martino compte parmi les sites lacustres les plus spectaculaires de Suisse. Cette langue de terre au sud de Paradiso, située entre deux communes, a une histoire mouvementée et était laissée à l’abandon depuis des années. Lorsque le terrain a été mis en vente, Constantin a immédiatement sauté sur l’occasion, selon ses propres dires. Ce qui était en friche depuis des années doit maintenant devenir un lieu de promenade, de séjour et de respiration.

    Ce qui est prévu
    Une centaine de lits, des chambres panoramiques, de la gastronomie, du bien-être et un spa avec vue directe sur le lac sont prévus. Le bureau luganais Mino Caggiula Architects est responsable de la conception. Pour l’architecte, il s’agit de faire revivre un morceau de paysage et d’histoire. Le début des travaux est prévu pour début 2027, l’ouverture pour le printemps 2030, si tout va bien.

    Les obstacles sont réels
    Avant qu’une pierre puisse être posée, le projet nécessite une modification du plan de zone. Celle-ci doit être approuvée par le parlement de la ville et le gouvernement cantonal. Les antécédents historiques, les questions environnementales et la perception du public sur un site aussi exposé peuvent rapidement devenir des facteurs d’influence décisifs. Constantin se montre confiant. Mais les observateurs qualifient le calendrier de très optimiste.

    Ce que le projet signifie
    Pour le Tessin, Capo San Martino est plus qu’un projet immobilier. Il relance le débat sur le site touristique haut de gamme de Lugano. Dans un marché qui mise de plus en plus sur le profil international et la qualité des expériences, les projets iconiques sont un levier possible. En même temps, la pression augmente sur toutes les parties concernées. Les images spectaculaires ne suffisent pas, il faut des concepts viables pour l’exploitation, la mise en valeur et l’acceptation politique.

    Phare ou château gonflable
    Que Capo San Martino devienne effectivement un projet phare dépend de bien plus que de 100 millions de francs. Le projet doit prouver qu’il est capable de s’intégrer dans un contexte topographique et politique exigeant. S’il y parvient, Constantin écrira effectivement un nouveau chapitre pour ce lieu et le Tessin un nouveau chapitre pour son tourisme.

  • Le Sonnenhof doit réinventer le centre de Bülach

    Le Sonnenhof doit réinventer le centre de Bülach

    Le site Sonnenhof est situé au centre, entre la Bahnhofstrasse et la Schaffhauserstrasse, et s’étend sur plus de 20’000 mètres carrés. Aujourd’hui, l’image est marquée par un centre commercial datant des années 1970, d’autres bâtiments commerciaux et résidentiels ainsi qu’une grande surface de parking scellée. C’est précisément cette structure qui doit être modifiée en profondeur.

    Il est prévu de créer une nouvelle partie du quartier à usage mixte avec un passage public, des cours et des places verdoyantes, des commerces, des restaurants et un centre culturel et de rencontre. Le centre commercial existant ne doit pas disparaître pour autant, mais être modernisé et intégré dans le nouveau tissu.

    Densification à vocation urbaine
    Le cœur du projet est constitué d’environ 240 logements locatifs de différentes catégories de prix et de différents plans. S’y ajoutent environ 12 000 mètres carrés destinés à des usages commerciaux, culturels et publics au rez-de-chaussée et sur les passages.

    Sur le plan urbanistique, le projet mise sur la densité et l’orientation. Quatre bâtiments plus hauts doivent marquer le site et lui donner une adresse clairement reconnaissable. Le plan d’aménagement prévoit une hauteur maximale de 55 mètres pour les bâtiments situés à l’angle nord-est. Cela montre à quel point le Sonnenhof se démarquera de l’échelle actuelle.

    Espace libre au lieu de l’asphalte
    Le message est particulièrement fort dans l’espace extérieur. Là où domine aujourd’hui un revêtement qui accumule la chaleur, des surfaces désétalées, des arbres, des cours et des plantations résistantes au climat amélioreront à l’avenir le microclimat. L’eau de pluie doit pouvoir s’infiltrer et s’évaporer, les toits seront végétalisés et complétés par des panneaux photovoltaïques.

    Le projet veut également se réorienter en matière de circulation. Les places de stationnement en surface sont en grande partie transférées dans le parking souterrain, tandis que les chemins et les places sont principalement orientés vers les piétons et les cyclistes. Néanmoins, environ 450 places de parking pour voitures restent prévues sur l’ensemble du site.

    La culture comme partie intégrante du développement
    Le lien entre le développement immobilier et l’utilisation publique est frappant. Avec le centre culturel et de rencontre KUBEZ prévu, il ne s’agit pas seulement de construire au Sonnenhof, mais aussi de créer un point de rencontre régional pour la culture, la formation et les loisirs. Le projet est réalisé en collaboration avec la ville de Bülach et les communes environnantes.

    C’est justement ce qui fait que le Sonnenhof est plus qu’un lotissement classique. Le site ne doit pas seulement fournir des logements, mais créer un nouveau centre qui élargit le quotidien de la ville et renforce le lien entre la gare, le centre et le quartier.

    Un long chemin vers le nouveau centre
    Le Sonnenhof est encore un projet de planification. le plan d’aménagement privé doit être déposé en 2026, l’approbation serait prévue en 2027. La première étape pourrait démarrer en 2029 et être terminée en 2031, l’achèvement total étant prévu pour 2034 selon l’état du projet.

    Cela montre la véritable dimension de tels projets. La transformation d’un site central nécessite non seulement des capitaux et une force de conception, mais aussi et surtout du temps, des procédures et une concertation politique. Si le Sonnenhof réussit, Bülach ne gagnera pas simplement de nouveaux logements. La ville gagne un nouveau morceau d’urbanité.

  • Rénovation et extension durables du complexe résidentiel

    Rénovation et extension durables du complexe résidentiel

    L’entreprise immobilière et de construction Halter, basée à Schlierem, réalise le réaménagement du site des Clochettes, dans le quartier de Champel à Genève. Dans le cadre de ce projet, Halter a été chargé par la Baloise de la rénovation énergétiquement efficace, de la transformation et de la surélévation de trois immeubles d’habitation datant des années 1970. Selon le communiqué, il est prévu de moderniser 70 logements existants au total d’ici janvier 2029 et de créer 15 nouveaux logements en ajoutant deux étages supplémentaires. Les travaux débuteront en mai et se dérouleront alors que les logements sont encore occupés.

    Dans le cadre de la rénovation, Halter renouvellera les installations techniques et révisera les façades. Il est également prévu de récupérer la chaleur et d’installer des panneaux photovoltaïques, selon la description du projet. L’objectif est d’obtenir le label Minergie pour la rénovation.

    Le projet architectural du bureau d’architectes Grenier Coretra préserve la continuité avec les bâtiments existants et s’harmonise avec le complexe résidentiel voisin. Les nouveaux appartements offriront des plans et des concepts d’espace variés, adaptés à l’habitat moderne.

    Au rez-de-chaussée des bâtiments, de nouvelles surfaces seront créées pour les résidents et les utilisations liées au quartier. Les espaces extérieurs seront en outre valorisés par des surfaces boisées afin de favoriser la qualité de vie et la biodiversité.

  • Le conseil municipal de Spreitenbach adopte une stratégie immobilière

    Le conseil municipal de Spreitenbach adopte une stratégie immobilière

    Le conseil municipal de Spreitenbach a adopté une nouvelle stratégie pour les biens immobiliers appartenant à la commune, comme il ressort d’un communiqué. La stratégie immobilière est d’une importance capitale aussi bien pour la commune des habitants que pour celle des bourgeois. La décision sert de base pour le développement à moyen et long terme des biens immobiliers en mains publiques.

    L’objectif est de gérer les portefeuilles immobiliers appartenant à la commune non plus de manière isolée en fonction des objets individuels, mais de manière globale. La commune de Spreitenbach en attend une meilleure harmonisation des besoins à long terme de la population, de l’école, de l’administration, des associations et des autres utilisateurs.

    Pour la commune de Spreitenbach, qui dispose en tant que collectivité de droit public d’un portefeuille de 69 biens immobiliers ainsi que de cinq terrains construits en droit de superficie, la nouvelle stratégie est particulièrement pertinente au vu des décisions d’investissement à venir, indique le communiqué. Dans les années à venir, l’accent sera mis entre autres sur le développement des infrastructures scolaires et sportives, la rénovation et l’extension des installations existantes, la garantie de surfaces supplémentaires pour l’administration scolaire et les structures d’accueil de jour ainsi que le développement d’un parc urbain.

    La bourgeoisie locale doit également profiter de l’approche globale. Elle gère un portefeuille de 130 biens immobiliers représentant une surface de terrain d’environ 2,77 millions de mètres carrés et une valeur d’assurance de bâtiments d’environ 13,6 millions de francs. La stratégie y fixe des priorités dans les domaines de l’habitat, du musée local, des droits de superficie dans la zone industrielle, de l’agriculture et de la forêt.

    La stratégie immobilière doit être réexaminée au moins tous les cinq ans et adaptée si nécessaire. L’horizon de planification s’étend actuellement jusqu’à l’année 2040.

  • Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Sika étend sa présence en Asie centrale avec une nouvelle filiale à Bichkek au Kirghizistan. Selon un communiqué, l’objectif de cette nouvelle filiale est d’accroître la proximité avec les clients dans la région et d’améliorer l’accès au marché régional pour l’entreprise.

    L’expansion au Kirghizstan s’explique notamment par les perspectives économiques positives de cette ancienne république soviétique. Selon les prévisions, le produit intérieur brut devrait croître de 7 pour cent par an jusqu’en 2030, indique le communiqué. Les moteurs de croissance dans le secteur de la construction sont par exemple des projets de construction industrielle à grande échelle ainsi que des investissements dans les infrastructures et l’énergie, qui soulignent encore l’importance stratégique de l’Asie centrale pour Sika.

    « Avec l’organisation locale au Kirghizistan, nous complétons nos activités existantes au Kazakhstan et en Ouzbékistan et renforçons ainsi notre réseau régional en Asie centrale. Cela crée une base pour le développement ciblé de notre position sur le marché dans la région et pour la poursuite de notre croissance », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika.

    Le groupe de chimie du bâtiment Sika se concentre sur le développement et la production de systèmes et de produits pour le collage, l’étanchéité, l’amortissement, le renforcement et la protection dans le bâtiment et l’industrie. Avec l’ouverture du site kirghize, l’entreprise étend son réseau mondial à 103 sociétés nationales. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 11,20 milliards de francs.

  • Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    L’entreprise de technologie médicale Ypsomed, basée à Burgdorf, a investi 25 millions de francs dans la transformation et dans un nouveau parc de machines-outils à Soleure. Afin de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection dans le monde entier et d’offrir à ses clients la meilleure qualité possible, Ypsomed veut considérablement étendre sa position et sa capacité de fabrication d’outils de moulage par injection, indique-t-elle dans un communiqué. Sur le site de Soleure, l’entreprise veut se concentrer sur la conception et la fabrication d’outils d’injection plastique pour les stylos et les auto-injecteurs.

    La mise en service de l’atelier d’outillage marque le début de la mise en œuvre d’un paquet d’investissements de 200 millions de francs suisses pour le développement du site. Dans les mois à venir, deux nouvelles installations d’assemblage à haut volume doivent être inaugurées avec les installations de moulage par injection correspondantes pour les auto-injecteurs. De plus, l’entreprise annonce pour le site de Soleure un entrepôt à hauts rayonnages entièrement automatisé d’ici fin 2027. Parallèlement, un centre de conférences (Ypsomed Forum) doit y être construit, avec de la place pour environ 300 invités. « L’investissement dans le nouvel atelier d’outillage à Soleure est un engagement clair en faveur du développement de nos sites en Suisse », déclare Simon Michel, CEO d’Ypsomed, cité dans le communiqué.

    L’entreprise veut également poursuivre sa croissance à l’international afin de consolider sa position sur le marché de la technologie médicale et de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection pour l’automédication. en 2025, Ypsomed avait mis en service sa première usine propre à Changzhou, en Chine, et lancé l’extension du site de production de Schwerin (Allemagne). Actuellement, un nouveau site est en cours de construction à Holly Springs, dans l’État américain de Caroline du Nord.

    L’investissement servirait également à doubler le personnel dans ce domaine. Le nombre actuel de 35 collaborateurs, plus les apprentis, devrait passer à 100 collaborateurs et apprentis.

  • Halter achève la construction du lotissement AuPark

    Halter achève la construction du lotissement AuPark

    Selon un communiqué, la société Halter AG de Schlierem a achevé fin mars le lotissement AuPark plannmässig et l’a remis au maître d’ouvrage Swiss Life Asset Managers. Dans le cadre de ce projet, cinq immeubles d’habitation et commerciaux ont été construits avec vue sur le lac de Zurich et la presqu’île d’Au.

    Le lotissement AuPark comprend au total 300 logements, dont 111 unités en propriété par étage, selon la description du projet. S’y ajoutent des surfaces commerciales et une Coop qui doit servir de magasin de proximité pour le quartier. L’AuPark, qui porte le nom du projet, se trouve au cœur du projet et sert, avec ses vastes pelouses, de point de rencontre central et d’espace de détente pour les habitants.

    « Dans le cadre de notre prestation d’entreprise totale, le projet a été densifié de manière ciblée et le mix de logements optimisé », explique l’entreprise dans son communiqué. « Le résultat : un développement durable et commercialisable avec une qualité d’habitation élevée – également dans le segment des logements à prix modérés »

  • Un million de mètres carrés de nouveau départ pour Lugano

    Un million de mètres carrés de nouveau départ pour Lugano

    Situé au nord du centre-ville, le Nuovo Quartiere Cornaredo est développé comme une nouvelle porte d’entrée de Lugano. Le projet intercommunal, porté par Lugano en collaboration avec les communes voisines, doit réorganiser fondamentalement l’espace urbain. Habitat, services, commerce, loisirs et espace public revalorisé constituent l’épine dorsale du projet. Il ne s’agit pas d’un quartier dortoir, mais d’un nœud urbain avec des fonctions quotidiennes et un dynamisme économique.

    Là où le football et le développement urbain se rencontrent
    Parallèlement à la partie résidentielle et commerciale, le PSE comprenant le stade, le gymnase, l’administration et les parkings est construit dans la même zone. Le terrain de construction B1a comprend à lui seul environ 55 000 mètres carrés avec des utilisations mixtes, des bâtiments de différentes hauteurs ainsi que des offres commerciales et tertiaires. Le Cornaredo devient ainsi l’un des plus importants laboratoires réels pour le développement urbain au Tessin. Il est rare que des infrastructures sportives et événementielles, des bâtiments privés et des espaces publics se côtoient dans un espace aussi restreint.

    La complexité comme programme
    Le projet n’est pas un projet immobilier isolé. C’est un système de transformation dans lequel l’urbanisme, l’espace routier, les transports publics et les projets de construction privés doivent être coordonnés. Les retards, les recours et les débats politiques ne sont pas l’exception, mais font partie du processus. C’est précisément ce qui rend le projet si pertinent pour les investisseurs, les développeurs et les planificateurs. Il montre à quel point il est difficile et précieux de développer de grands sites dans des espaces topographiquement sensibles.

    Un indicateur pour le Tessin
    Pour Lugano, Cornaredo est stratégiquement central. C’est là que se décide la manière dont la ville gère la croissance. Densifiée, interconnectée et fonctionnellement diversifiée ou toujours morcelée et encombrée par le trafic. Si la mise en œuvre réussit avec une qualité de planification et une mixité d’utilisation, Cornaredo ne sera pas un quartier ordinaire, mais un projet de référence pour la prochaine phase de développement de tout le canton. Le sud de la Suisse observe attentivement ce qui est en train de naître au nord de Lugano.

    Ce qui manque encore
    La véritable pierre de touche se trouve devant Lugano, pas derrière. Assurer la qualité de la planification pendant des années, regrouper les investissements privés et publics et créer une perspective de réalisation solide. Ce sont les trois tâches à l’aune desquelles Cornaredo sera jugé. Les jalons sont posés. Les prochaines phases de développement montreront si le projet tient ses promesses.

  • Bellinzone ose une grande transformation

    Bellinzone ose une grande transformation

    Des surfaces de transformation de cette taille en centre-ville n’existent pratiquement pas en Suisse. Le site FFS au cœur de Bellinzone offre une chance que des villes comme Zurich ou Bâle n’ont plus depuis longtemps. Le nouveau quartier ne doit pas être créé en rase campagne, mais tisser la ville historique avec les alentours de la gare et de nouvelles zones de développement. La mixité des usages, la biodiversité et de vastes espaces libres sont au cœur du plan directeur.

    Le concours international a été remporté par l’équipe sa_partners, TAMassociati et Franco Giorgetta. Leur projet rompt le site industriel jusqu’ici fermé et l’organise autour de l’ »Almenda ». Un espace vert central de 6,4 hectares qui structure l’ensemble du quartier en tant que colonne vertébrale écologique et sociale. La « Cattedrale », classée monument historique, lieu de révision des locomotives depuis 1919, est conservée comme point fixe identitaire et devient le bâtiment d’ancrage du nouveau quartier.

    L’innovation au cœur du projet
    Le quartier abritera également à l’avenir le Switzerland Innovation Park Ticino. Le parc a été officiellement reconnu en novembre 2024 comme site du Switzerland Innovation Park Zurich et est soutenu par l’USI, la SUPSI, BancaStato, la chambre de commerce tessinoise ainsi que l’association patronale AITI. Dès 2032, le parc déménagera avec son siège sur une surface de 25 000 mètres carrés au sein du nouveau quartier.

    Trois centres de compétences sont déjà actifs, Swiss Drone Base à Lodrino pour la technologie des drones, un hub à Bellinzone pour les sciences de la vie et un site à Lugano pour les lifestyle tech. Avec les offres de formation postgraduée de l’USI et de la SUPSI, il en résulte un cluster d’innovation au rayonnement suprarégional. Bellinzone se positionne ainsi comme un site à mi-chemin entre l’administration, la technologie et la qualité de vie urbaine, et comme une alternative sérieuse aux grands pôles technologiques suisses.

    Revers à l’automne 2025
    La voie n’est pas libre. En octobre 2025, le tribunal administratif cantonal annule le plan d’aménagement détaillé du conseil municipal d’avril 2023. Les aspects financiers n’ont pas été suffisamment présentés, notamment les coûts d’acquisition des terrains publics et de dépollution, estimés entre 30 et 50 millions de francs. Le processus de planification doit en partie être repris depuis le début.

    Parallèlement, les travaux de construction des nouveaux ateliers de la FFS à Arbedo-Castione, un grand projet de 755 millions de francs dont la mise en service est prévue pour 2028, sont déjà en cours. Ce n’est que lorsque les Officine auront déménagé que le site sera libre. La première phase de réalisation devrait débuter au plus tôt entre 2030 et 2035, et la transformation totale devrait s’étaler sur 20 à 40 ans. La pression du temps est réelle et la complexité élevée.

    Modèle pour la Suisse centrale
    Porta del Ticino montre comment les centres de taille moyenne situés au-delà des espaces métropolitains peuvent gérer les grands sites industriels. Ne pas construire de manière monofonctionnelle, mais développer un espace de transformation urbaine avec un impact régional à long terme. Ce qui est en train de naître à Bellinzone peut servir de référence pour d’autres villes de la même taille. D’Aarau à Coire, de Schaffhouse à Sion.

    C’est dans les années à venir que se décidera si la qualité de la planification peut être assurée pendant des années, si les investissements peuvent être concentrés et si la vision peut être transformée en une perspective de réalisation solide. La véritable épreuve de vérité ne fait que commencer.

  • Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    L’Office de la circulation routière et de la navigation a son siège principal au Schermenweg à Berne depuis des décennies. Les bâtiments qui s’y trouvent présentent des défauts statiques et sont dans un état tel qu’il est impossible de les rénover totalement sans interrompre l’activité. A cela s’ajoute un deuxième site à Ostermundigen, où le canton paie un loyer annuel de plus d’un million de francs.

    Déménager trois fois ou construire une fois
    La décision a été prise en faveur d’une nouvelle construction. Les trois sites seront supprimés et les quelque 400 collaborateurs seront regroupés en un seul lieu. Le nouveau bâtiment sur la Buechlimatt à Münchenbuchsee offre de la place pour les bureaux, les centres de contrôle et l’ensemble des activités clients sur une seule surface de terrain. Homologations de véhicules, examens de conduite, procédures administratives : tout est réuni sous un même toit, pour la première fois depuis des décennies.

    Un concours, un vainqueur, une construction en bois
    en 2021, le canton a lancé un concours de projets ouvert. Trente équipes ont présenté des projets et l’équipe de planificateurs zurichois composée de Studiomori Architektur et de KNTXT Architekten a convaincu le jury. Leur projet porte le nom programmatique « Un pour tous ». Il mise sur une construction en bois nécessitant peu d’entretien, qui s’intègre de manière organique dans la périphérie rurale du village de Münchenbuchsee. Il ne s’agit pas d’une déclaration en béton et en verre, mais d’un bâtiment qui rend visible la stratégie climatique du canton de Berne. Le bois en tant que matériau de construction réduit le bilan CO2 sur l’ensemble du cycle de vie.

    La politique décide
    En avril 2026, le gouvernement bernois a demandé le crédit d’engagement de 132,9 millions de francs au Grand Conseil. Le fait que le montant ait augmenté depuis la phase de concours de 2021, passant d’environ 104 millions de francs à l’époque à 132,9 millions, devrait soulever des questions au Parlement. Le renchérissement de la construction et les exigences accrues en matière de planification sont considérés comme les principales raisons. Si l’on compare les coûts de location et les retards d’assainissement, on obtient un résultat économique clair en faveur de la nouvelle construction.

    Emménagement au plus tôt en 2031
    Si les débats parlementaires se déroulent comme prévu, la mise à l’enquête aura lieu mi-2026 et les travaux débuteront en 2028. La mise en service est prévue entre 2030 et 2031. Pour Münchenbuchsee, cela signifie un nouveau centre de travail avec plusieurs centaines d’employés à la périphérie du village. Pour le canton de Berne, cela signifie la fin d’une longue restructuration administrative. Et pour le secteur suisse de la construction, le projet est exemplaire d’une tendance qui prendra de l’ampleur en 2026. Des bâtiments publics en bois, construits pour la prochaine génération.

  • La modernisation de la station d’épuration renforce la protection des eaux et l’efficacité énergétique

    La modernisation de la station d’épuration renforce la protection des eaux et l’efficacité énergétique

    La rénovation et l’extension de la station d’épuration de Bâle sont achevées. La station d’épuration a été officiellement inaugurée le 17 avril. L’une des infrastructures les plus importantes de la région a fait l’objet d’une modernisation et d’un agrandissement en profondeur depuis 2019, sans interruption de son activité. Elle compte désormais parmi les installations les plus modernes de ce type en Europe. Le week-end des 18 et 19 avril, la population pourra s’en rendre compte lors des journées portes ouvertes.

    Selon un communiqué du canton de Bâle-Ville, l’objectif du projet était d’améliorer considérablement les performances d’épuration, d’adapter l’installation aux exigences futures et d’apporter une contribution à long terme à la protection des eaux. Elle est désormais à la pointe de la technologie et garantit un fonctionnement conforme à la législation pour plusieurs décennies. Elle est conçue pour une capacité suffisante jusqu’en 2050, soit 520 000 habitants. Elle peut en outre accueillir les eaux usées industrielles pré-épurées de l’ARA Chemie.

    Grâce à cette modernisation, la STEP de Bâle est désormais également équipée pour la dégradation de l’azote et dispose d’un niveau de traitement permettant de réduire les micropolluants. Elle est complétée par une installation de digestion des boues et des installations photovoltaïques. De plus, la fermentation des boues d’épuration permet de produire du biogaz et de fournir davantage de chaleur résiduelle au réseau de chauffage urbain.

    L’ARA Basel est exploitée par la société Prorheno AG. Les parlements des deux Bâle ont approuvé un budget de 325,1 millions de francs pour la rénovation de l’installation. Le décompte final n’est pas encore disponible.

  • Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les habitudes de déménagement des «Best Ager», c’est-à-dire la génération des 55-74 ans, prennent de l’importance pour le bon fonctionnement du marché du logement en Suisse, comme le montre le nouveau rapport sur le logement d’Helvetia, selon un communiqué d’Helvetia Baloise. Cette étude a été réalisée par l’assureur en collaboration avec l’institut de recherche Sotomo, basé à Zurich.

    Lorsque ce groupe d’âge déménage, il s’installe généralement dans des zones moins centrales ou, de plus en plus souvent, à l’étranger. Cela libère des logements plus spacieux et mieux situés, qui sont ensuite nettement plus souvent occupés par des familles. Selon l’étude, cela contribue à répartir plus efficacement le parc immobilier existant tout au long des différentes phases de la vie.

    Par ailleurs, l’exode vers l’étranger a augmenté de près de 50 % entre 2014 et 2024. Dans le même temps, les déménagements au sein de la même commune restent relativement rares. Ce n’est qu’à partir de 75 ans que la tendance s’inverse : les personnes âgées déménagent alors plus souvent vers des zones bien desservies et centrales.

    « Les déménagements supplémentaires de ce groupe d’âge contribuent de manière importante à une meilleure utilisation de l’espace de vie », déclare Michael Hermann, directeur de Sotomo. Cette dynamique est notamment favorisée par le comportement en matière de déménagement des « Best Agers » étrangers, dont la probabilité de déménager est supérieure de 50 % à celle des Suisses. Cette dynamique est toutefois freinée par ce qu’on appelle l’effet de verrouillage : les propriétaires déménagent nettement moins souvent – leur probabilité de déménager est inférieure de plus de 60 % à celle des locataires. Selon le rapport, l’influence souvent évoquée des loyers bon marché du parc immobilier existant s’avère en revanche nettement moins importante que prévu et n’est pas le facteur déterminant de la faible mobilité des ménages âgés.

  • Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    La société aventron AG a acquis une participation importante dans le parc éolien de Sur Grati, dans le canton de Vaud, comme l’indique un communiqué. L’exploitant est la société de projet VOé éole SA. Outre aventron, le fournisseur d’énergie SIE SA, dont le siège se trouve à Crissier (VD), ainsi que les communes vaudoises de Premier, Vallorbe et Vaulion détiennent également des parts dans cette société.

    L’entrée d’aventron a permis de finaliser la structure de l’actionnariat ainsi que le financement de la société de projet. Cette opération fait suite à une décision favorable rendue en mai 2025 par le Tribunal fédéral concernant les permis de construire du parc éolien, dont la mise en service est prévue pour fin 2027.

    VOé, qui a développé le projet pendant plusieurs années, est un fournisseur d’énergie ancré dans la région et apporte ses réseaux locaux. Aventron apporte son expérience dans la construction et l’exploitation de parcs éoliens dans plusieurs pays européens. « Ensemble, nous réalisons l’un des plus grands projets éoliens de Suisse. Nous soutenons ainsi la stratégie énergétique de la Confédération et renforçons la sécurité d’approvisionnement, en particulier en hiver », déclare Eric Wagner, CEO d’Aventron.

    Le parc éolien est situé sur la chaîne du Jura, dans le nord du canton de Vaud, et est actuellement en construction. Six éoliennes d’une puissance totale de 25,2 mégawatts sont prévues. L’installation devrait produire environ 45 gigawattheures d’électricité par an, ce qui correspond aux besoins d’environ 11 000 foyers. Une fois achevé, Sur Grati devrait être le deuxième plus grand parc éolien de Suisse.

  • Ce projet d’infrastructure renforce l’efficacité et la sécurité des opérations aériennes

    Ce projet d’infrastructure renforce l’efficacité et la sécurité des opérations aériennes

    Le 14 avril, les travaux de construction d’une nouvelle infrastructure dédiée à l’aviation générale ont débuté dans la zone ouest de l’aéroport de Zurich. Le projet prévoit un terminal avec hangar ainsi qu’une aire de trafic dédiée. La mise en service est prévue pour le printemps 2028, comme l’indique un communiqué.

    La nouvelle installation doit pouvoir accueillir des avions de plus grande taille et offre en outre des espaces pour l’enregistrement des passagers et des bureaux. La proximité de l’héliport devrait également permettre de réduire les temps de correspondance. Des places de stationnement pour les employés et les passagers ainsi qu’un accès via une extension de la Rohrstrasse seront également aménagés.

    La société Flughafen Zürich AG investit environ 100 millions de francs dans ce projet. La nouvelle construction s’inscrit dans le cadre du développement de la zone Ouest, d’une superficie d’environ 16,8 hectares, destinée notamment à l’extension des aires de trafic, à la logistique ainsi qu’à la maintenance des avions et de l’aéroport.

    Avec ce nouveau bâtiment, l’aéroport répond à l’évolution des besoins dans le domaine de l’aviation générale. L’infrastructure existante à l’est a atteint la fin de son cycle de vie et ne peut plus répondre aux besoins en surfaces de hangars, en particulier pour les gros avions.

    De plus, le projet s’inscrit dans le cadre du réaménagement prévu à l’aéroport de Zurich. Celui-ci vise à réduire le nombre de croisements entre les pistes pour les avions à l’atterrissage et au décollage, et ainsi à renforcer la sécurité des opérations aériennes.

  • Qui bloque paie

    Qui bloque paie

    La majorité des procédures de permis de construire en Suisse se déroulent dans des délais raisonnables. Mais il y a des dérapages qui ont des conséquences graves. Les oppositions et les recours peuvent bloquer des projets pendant des années, voire les empêcher complètement. Aujourd’hui, même les personnes qui ne sont pas directement concernées par un projet peuvent faire opposition, par exemple parce que la couleur de la façade prévue par le voisin ne leur plaît pas. C’est l’un des points faibles structurels auquel le Conseil fédéral s’attaque maintenant.

    La construction de logements devient un objectif d’État
    Le levier le plus puissant du paquet de réformes se trouve dans la loi sur l’aménagement du territoire. La construction de logements dans le cadre du développement de l’urbanisation vers l’intérieur doit y être inscrite comme intérêt national. Cela semble technique, mais a des effets concrets. Lors de la pesée des intérêts, la construction de logements aurait plus de poids que la protection des sites ou des monuments. Les projets qui échouent aujourd’hui en raison d’intérêts de protection locaux auraient ainsi de meilleures chances de se réaliser.

    Oppositions avec conséquences
    Celui qui fait opposition de manière abusive, c’est-à-dire dans le seul but de retarder un projet, devrait à l’avenir supporter les frais de procédure. Le Conseil fédéral examine la possibilité d’obliger légalement les cantons à mettre de tels frais à la charge des opposants. Parallèlement, la légitimité des particuliers à recourir devant le Tribunal fédéral devrait être limitée. En revanche, le Conseil fédéral rejette les frais forfaitaires pour les oppositions rejetées. L’accès à la protection juridique ne doit pas dépendre du porte-monnaie.

    Les limites de la Confédération
    Malgré la volonté politique, les possibilités d’intervention de la Confédération sont limitées. Les procédures d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. La Confédération ne peut pas prescrire de délais contraignants pour les procédures cantonales ou l’obligation d’introduire des processus d’autorisation numériques. Elle recommande aux cantons d’introduire de telles mesures sous leur propre responsabilité, car il est prouvé qu’elles ont un effet accélérateur à long terme. L’association sectorielle Bauenschweiz soutient cette orientation et demande des processus allégés tout en garantissant une qualité de planification élevée.

    Consultation
    Le rapport de réforme répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des États et fait partie du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le DETEC est maintenant chargé d’élaborer un projet de consultation d’ici fin 2026. Des années devraient encore s’écouler avant que des modifications législatives concrètes n’entrent en vigueur.

  • 300 logements sont remis en état – personne ne doit déménager

    300 logements sont remis en état – personne ne doit déménager

    Construit en trois étapes entre 1974 et 1990, l’ »Untere Bühl » marque jusqu’à aujourd’hui l’ancien centre d’Oberwinterthur. Le site est considéré comme digne de protection, certains bâtiments se trouvent encore en grande partie dans leur état d’origine. Une partie d’entre eux a déjà été rénovée en 2015, les autres sont en train de rattraper cette étape. La demande de permis de construire a été approuvée, le début des travaux est prévu pour début 2027.

    Personne ne doit quitter le terrain
    Ce qui caractérise le projet, c’est sa cohérence sociale. En tant que gestionnaire d’actifs de la fondation de placement AXA, BNP Paribas a conçu la rénovation dès le départ de manière à ce que tous les locataires puissent rester dans leur logement. Les locataires ont été impliqués très tôt, avec des ateliers sur l’espace extérieur et l’aménagement inclus. « Nos locataires font partie intégrante de la cité depuis des années », explique Pascal Messmer, Asset Manager chez BNP Paribas. Cette attitude se retrouve dans l’ensemble du projet.

    Des extensions qui ne s’imposent pas
    Pour l’extension, AXA fait appel aux architectes bernath widmer, qui sont sortis vainqueurs d’une planification test coopérative. Les annexes et les nouveaux bâtiments sont majoritairement construits en bois et reprennent délibérément le caractère des bâtiments existants. Environ 80 appartements de 1 à 3 pièces sans seuil seront créés. Un complément aux appartements existants, aujourd’hui majoritairement grands. Des ateliers d’habitation, des espaces communs et une surface commerciale sont prévus au rez-de-chaussée.

    Le parc reste et devient plus vivant
    L’espace extérieur semblable à un parc avec des jardins communautaires, des aires de jeux et le jardin d’enfants de 1977 est conservé. Le bureau d’architecture paysagère ghiggi paesaggi reprend le concept d’espace libre initial de Fred Eicher et le développe. De nouvelles plantations et des toitures végétalisées renforcent la biodiversité et créent un habitat pour les petits animaux et les insectes. Une végétalisation partielle est prévue sur les toits des nouveaux bâtiments. Le pavillon central sera à l’avenir utilisé par le public, par exemple comme crèche.

    Par étapes vers l’avenir
    La mise en œuvre se fera par étapes jusqu’en 2028 probablement. Son objectif est un portefeuille immobilier avec zéro émission nette d’ici 2050. Winterthour ne gagne pas seulement un parc immobilier rénové, mais aussi 80 nouveaux logements dans un quartier qui a grandi et qui sait qui il est.

  • Une fondation de placement lève des capitaux frais pour l’immobilier résidentiel

    Une fondation de placement lève des capitaux frais pour l’immobilier résidentiel

    Selon un communiqué publié le 4 mai, la fondation d’investissement immobilier Vertina procède à une levée de fonds jusqu’au 6 juillet 2026. L’objectif visé se situe entre 60 et 80 millions de francs. Ce montant pourra être revu à la hausse en fonction de la demande. Les fonds sont destinés à des investissements immobiliers supplémentaires ainsi qu’à des projets de développement en cours et prévus.

    Cette levée de fonds intervient après que la fondation a investi de manière intégrale et durable les fonds qui lui ont été confiés dans le cadre de sa septième émission de capital. Après la conclusion de quatre transactions au premier trimestre 2026, le portefeuille comprend actuellement 13 biens immobiliers, dont quatre immeubles existants en excellent état, un nouveau bâtiment en voie d’achèvement ainsi que huit projets de développement. Une fois tous les projets en cours achevés, la valeur de marché devrait s’élever à environ 350 millions de francs. Au 31 mars 2026, la part résidentielle s’élève à 99 %.

    Lancée en mai 2022, la fondation d’investissement Vertina investit directement dans des immeubles résidentiels récents en Suisse qui répondent à des normes de durabilité élevées. À cette fin, la fondation coopère avec le groupe Markstein, prestataire de services immobiliers couvrant les domaines de la gestion de portefeuille, de la fiducie de construction ainsi que de la gestion des transactions et de la commercialisation. La fondation se concentre sur une offre de logements commercialisable avec un impact environnemental aussi faible que possible. La stratégie d’investissement, qui repose sur une approche cohérente de création de valeur, vise à générer des rendements stables et fiables à long terme pour les investisseurs.

  • Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Schenker Suisse SA a donné le 1er avril 2025 le premier coup de pioche pour l’extension du terminal national de transport à Eiken. Comme l’indique un communiqué, le terminal doit être agrandi de 9800 mètres carrés pour atteindre 15 400 mètres carrés. Le nouvel entrepôt de transbordement est prévu avec un garage souterrain de deux niveaux de 4900 mètres carrés chacun. Au premier étage, il est prévu d’aménager une aile de bureaux avec des installations sociales.

    Le toit du nouveau bâtiment, qui doit être construit selon des directives modernes, sera équipé d’une installation photovoltaïque qui alimentera également des stations de recharge pour les camions électriques. Le maître d’œuvre de la construction est la société Tierstein AG, responsable de l’ensemble de la planification et de la réalisation.

    « Avec cette extension moderne, Schenker dispose de capacités supplémentaires pour continuer à développer son réseau de transport terrestre », déclare Basaran Yildirim, Head of Land Transport de Schenker Suisse SA, cité dans le communiqué. « Nous remercions la commune d’Eiken pour sa confiance ainsi que pour la collaboration avec toutes les parties prenantes au projet »

    Le site d’Eiken joue un rôle central pour la logistique de Schenker en ce qui concerne l’importation et l’exportation par voie terrestre en raison de sa bonne desserte à la frontière nord-ouest de la Suisse.

  • Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    La BioHaus am Waldsee, située dans l’État américain du Minnesota, fête ses 20 ans. Cette maison, située sur le campus Waldsee des Concordia Language Villages, est le premier bâtiment jamais certifié « maison passive » aux États-Unis par l’Institut allemand de la maison passive. Le projet avait alors été réalisé par Stephan Tanner et son équipe de la société Integrale Planung GmbH (Intep), basée à Zurich. Il a également marqué le point de départ de TANNER Building Products et de ses entreprises apparentées, indique un communiqué.

    La BioHaus se distingue par des matériaux et des technologies tels que des fenêtres et des portes certifiées « maison passive », des systèmes de ventilation haute performance, des éléments de protection solaire extérieurs et des panneaux isolants sous vide, qui avaient été importés d’Europe aux États-Unis pour ce projet. Elle a été construite à une époque où la norme « maison passive » était encore largement méconnue en Amérique du Nord et où les matériaux, les technologies et le savoir-faire technique nécessaires faisaient défaut sur place.

    Le projet a été soutenu par la Fondation fédérale allemande pour l’environnement et visait à démontrer que les technologies environnementales de pointe pouvaient également connaître le succès à l’étranger. « La BioHaus n’a pas seulement prouvé que les maisons passives pouvaient fonctionner en Amérique. Elle a également contribué à ce que d’autres puissent suivre cet exemple », indique le communiqué.

    Le projet a également donné naissance à l’entreprise de Stephan Tanner, TANNER Building Products. Basée à Watertown, dans le Minnesota, cette entreprise a démarré en 2006 sous le nom de Peak Building Products et a fourni les matériaux de pointe pour la BioHaus. « Ce qui a commencé par une nécessité – l’importation de composants que personne d’autre ne possédait – a donné naissance à tout un secteur », explique l’entreprise dans le communiqué.

  • Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    La société Schlierem Halter AG a livré un nouveau domicile pour les personnes nécessitant des soins dans le quartier Wyler de Berne. La maison de soins gérée par Domicil Berne en tant que locataire général met à disposition 112 nouvelles chambres de soins, peut-on lire dans un communiqué sur LinkedIn.

    Chaque chambre est équipée d’une salle d’eau et d’un balcon. L’établissement dispose en outre de salles de séjour et d’exploitation ainsi que d’espaces accessibles au public. Les collaborateurs ont bénéficié d’un environnement de travail moderne avec des conditions-cadres optimales. L’installation terminée a été remise fin mars à la fondation de placement Swiss Life.

    Comme le précise le communiqué, un autre contrat a été conclu avec Domicil Immobilien AG pour la construction d’une maison de retraite médicalisée de 75 chambres, d’un service de démence et d’un restaurant.

  • Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Migros Suisse orientale a entamé la reconstruction et la modernisation de sa centrale d’exploitation à Gossau. Comme il ressort d’un communiqué, la direction de Migros Suisse orientale a l’intention, grâce à cette reconstruction, de rendre le bâtiment « apte à l’exploitation et à l’expansion des 40 prochaines années », selon Sandro Feltscher, responsable de la direction Logistique et Informatique de Migros Suisse orientale.

    Les travaux porteront essentiellement sur le bâtiment C de la centrale d’exploitation. Celui-ci sert depuis 1979 à la production et à la distribution de produits carnés et de charcuterie ainsi qu’à la préparation et à l’expédition de denrées alimentaires réfrigérées. Dans une première phase de construction, un bâtiment complémentaire avec des places d’amarrage supplémentaires pour les véhicules de livraison sera érigé sur le côté sud. L’année prochaine, des places de stationnement pour les remorques et des places de parking pour les collaborateurs seront rénovées. En 2028 et 2029, de nouveaux locaux modernes seront construits pour les collaborateurs. Parallèlement à l’ensemble des mesures de construction, les lignes de refroidissement pour la préparation des commandes seront remplacées par des lignes modernes. La fin des travaux de construction est prévue pour 2030.

    « Le plus grand défi du projet de construction est le remplacement des installations et l’assainissement de la production sans interruption de l’activité. Même pendant le remplacement, nos supermarchés et restaurants ont besoin de livraisons quotidiennes de produits laitiers, de viande et d’autres marchandises réfrigérées », explique-t-on chez Feltscher.

  • Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    La société Walo Bertschinger AG, une entreprise de construction familiale basée à Dietikon, réalise les travaux de voirie et de génie civil dans le cadre d’un projet d’infrastructure dans la région du lac de Zurich. Selon un communiqué, sur un tronçon de plus de 1,1 kilomètre entre Tägerst et Buchenegg, « la route, le système de drainage et de nombreux ouvrages d’art seront reconstruits, renforcés ou remis en état ». Le projet devrait être achevé d’ici 2027.

    L’élément central du projet est la construction de deux nouveaux viaducs à poutres en porte-à-faux d’une longueur de 90 et 130 mètres. Au total, 21 piliers et environ 240 micropieux doivent à l’avenir offrir une base solide sur ce versant exposé aux glissements de terrain.

    « L’espace restreint, le terrain escarpé et un calendrier serré rendent ce projet particulièrement exigeant », explique la société Walo Bertschinger AG dans son communiqué. « Nous sommes d’autant plus heureux que les travaux avancent comme prévu et que l’équipe fournit un travail remarquable au quotidien. »

  • Bientôt, on vivra là où les autres se garent

    Bientôt, on vivra là où les autres se garent

    Christoph Schoop n’a pas eu à chercher bien loin. L’investisseur immobilier de Baden a regardé par la fenêtre de son bureau la zone industrielle de Dättwil et a reconnu l’évidence, d’immenses toits plats, entièrement inutilisés. Sur le toit du passage de l’usine au 208 de la Mellingerstrasse, où McDonald’s, Spar et une boulangerie assurent aujourd’hui le quotidien, huit maisons dites « Wikkel » devraient voir le jour à partir du printemps 2027.

    Un nouveau monde sur le toit
    Originaire d’Amsterdam, le concept Wikkelhouse débarque en Suisse. Il s’agit d’unités d’habitation en bois compactes, livrées par camion et prêtes à être installées avec un minimum d’efforts. Chaque unité offre 30 à 35 mètres carrés, une terrasse privée et des hauteurs de plafond allant jusqu’à 3,5 mètres. L’architecte Andreas Zehnder, qui a conçu le projet pour Baden, formule clairement la valeur ajoutée. Au lieu de rajouter un étage supplémentaire, un univers d’habitation autonome est créé sur le toit.

    Bois suisse, usine uranaise
    Les maisons ne sont pas produites sur le chantier, mais dans une usine propre à Flüelen UR, sur les rives du lac des Quatre-Cantons. La matière première est du bois suisse issu d’une exploitation forestière durable. Schoop est cofondateur et promoteur de Wikkelhouse Suisse et fait avancer le concept en tant que modèle d’économie circulaire. Une unité coûte à partir de CHF 200’000 départ usine ; le transport et le montage sont en sus.

    Bon marché, ensoleillé, connecté
    Pour Baden, les loyers devraient rester bas. Une liste d’attente existe déjà, les demandes sont venues « de tous les côtés », selon Schoop, y compris de personnes intéressées en âge AVS. Et bien que la zone industrielle ne soit pas considérée comme un quartier résidentiel, le toit convainc par son ensoleillement toute la journée et sa desserte directe par les transports publics. Le bâtiment se charge lui-même de la protection contre le bruit.

    Pilote avec potentiel de mise à l’échelle
    Le projet de Dättwil est explicitement conçu comme un projet pilote. Rien que dans la zone industrielle, Schoop voit de la place pour 50 à 70 maisons Wikkel. Actuellement, la ville de Baden examine la possibilité d’obtenir un permis de construire. Si tout se déroule comme prévu, les premiers habitants emménageront au printemps 2027. Ce qui ressemble aujourd’hui à une curiosité pourrait faire école demain.

  • 270 raisons de choisir Stans

    270 raisons de choisir Stans

    La société de construction de logements d’utilité publique Logis Suisse SA prévoit de construire un nouveau lotissement à l’ouest de Stans. Sur un terrain de 12’700 m² que la société a déjà acquis en 2015, environ 270 logements à loyer modéré, environ 1’000 m² de surface commerciale ainsi que deux espaces communs seront construits d’ici 2032. Le mandat d’étude, auquel sept équipes de planificateurs généraux ont participé en 2025, a été remporté par Studio Sintzel de Zurich et Uniola AG.

    Deux maisons, huit cours
    Le projet, désigné en interne comme « Acht Höfe für Stans », s’appuie sur deux bâtiments de sept étages. Malgré leur volume, ils apparaissent à l’extérieur comme des maisons ponctuelles disposées de manière lâche. Les éléments de tête se réfèrent aux bâtiments existants et structurent les façades des rues avec des zones de jardin. Des cours ouvertes avec des passages structurent l’espace extérieur et offrent des vues sur les montagnes environnantes. Un contrepoids de qualité à la situation autoroutière voisine. Un ancien bâtiment existant au centre du quartier est conservé et servira à l’avenir de point de rencontre social.

    Quartier mixte avec des trajets courts
    Le site se trouve en face du centre commercial Länderpark, le long d’une route à plusieurs voies et à proximité immédiate de l’autoroute. Des pistes cyclables et des chemins piétonniers doivent néanmoins bien relier le nouveau quartier à Stans et Stansstad. Avec 0,8 place de stationnement par logement, Logis Suisse se situe en dessous des standards habituels, un engagement clair en faveur de la mobilité durable. Le mélange de logements va des appartements compacts de 1,5 pièce pour les célibataires et les personnes âgées aux vastes appartements de 5,5 pièces pour les familles et les communautés d’habitation. Au rez-de-chaussée, des appartements-ateliers, des structures d’accueil et des surfaces commerciales animent le quartier.

    Construit en ménageant les ressources
    Le maître d’ouvrage s’est fixé comme objectif un projet exemplaire en matière d’écologie, d’espace social et de rentabilité. La structure porteuse est conçue de manière à économiser les matériaux, les plans sont compacts et une installation photovoltaïque sur les toits couvre une grande partie des besoins en électricité sur place. Un parking souterrain d’un étage minimise l’excavation du sol. Le début de la construction est prévu pour 2030, l’achèvement pour 2032.

  • Quand les monuments historiques font leurs valises

    Quand les monuments historiques font leurs valises

    Sur un terrain de 6500 mètres carrés situé au nord du bâtiment historique de la gare, deux immeubles d’habitation comprenant 57 appartements de 2,5 à 5,5 pièces seront construits. Des surfaces commerciales et gastronomiques sont prévues au rez-de-chaussée, ainsi qu’un petit bâtiment commercial et un parking souterrain avec 59 places de stationnement pour voitures et 92 places pour vélos. Un espace libre semblable à un parc avec une aire de jeux sera créé entre les deux maisons.

    Moins nombreux, mais socialement
    Le projet est devenu plus petit. A l’origine, les CFF prévoyaient quatre bâtiments avec 90 logements, dont un tiers à prix modérés. Le poste d’aiguillage situé à côté du bâtiment de la gare doit cependant rester en place, ce qui entraîne la suppression d’un bâtiment entier. Sur les 57 logements restants, 20 seront proposés à des prix avantageux. Cela correspond à 35 pour cent et est même légèrement supérieur au quota initial.

    La dernière halle aux marchandises de Suisse
    Ce qui exige la construction de logements exige de la place. Quatre bâtiments existants doivent disparaître, dont la halle aux marchandises de 1928, conçue par Meinrad Lorenz, alors architecte en chef des CFF, l’un des quatre seuls bâtiments de ce type en Suisse. Après la démolition de la remise identique de Heerbrugg, celle de Wollishofen est le dernier exemplaire de ce type conservé. Il est inscrit à l’inventaire cantonal des monuments historiques.

    Une construction en bois fait ses valises
    La halle aux marchandises ne va pas disparaître pour autant. Elle sera démontée en pièces détachées, remise en état dans les règles de l’art et reconstruite par l’association des chemins de fer à vapeur de l’Oberland zurichois à Bauma, sur la Töss. Elle y sera ouverte au public et aura une fonction muséale dans le cadre du projet « Depotareal Bauma 2020 ». Les documents d’autorisation pour le démantèlement sont déjà en grande partie disponibles.

    L’histoire se répète
    Ce déménagement n’est pas le premier dans l’histoire de la gare de Wollishofen. Le bâtiment actuel de la gare était autrefois le premier bâtiment de gare de la ville de Zoug, construit en 1864 et déplacé pierre par pierre en 1897 au bord du lac de Zurich. Ce qui, au 19e siècle, était imposé par la rareté des matériaux de construction devient aujourd’hui un acte délibéré de préservation. Wollishofen écrit ainsi un nouveau chapitre d’une histoire architecturale peu commune.